Monsieur le Président, je vais être clair, afin que tout le monde comprenne bien ce que je vais dire.
Nous devons suivre certaines règles. Oui, il y a les questions techniques, mais il y a également le lieu. Je comprends très bien ce qui animait le député de Beloeil—Chambly, le chef du Bloc québécois, lorsqu'il a choisi de faire cela lors de la Journée nationale des peuples autochtones, et de le faire dans un centre autochtone. Cela nous amène tous à la réflexion positive. D'ailleurs, sa proposition, lue dans les deux langues officielles, a été adoptée à l'unanimité.
J'invite le Président à émettre une recommandation pour nous préciser si nous devons être présents à la Chambre, dans notre bureau parlementaire ou dans notre bureau de circonscription. Si d'aventure nous nous trouvions à l'extérieur de ces trois endroits, je crois — il faudrait relire les propositions que nous avons faites — que nous devons préalablement en informer la Chambre, afin que l'on s'assure que tout fonctionne correctement.
Pour aujourd'hui, nous comprenons très bien. Je suis le premier à être d'accord, puisque Wendake se trouve dans ma circonscription. Nous pouvons proposer des motions symboliques, comme cela a été fait aujourd'hui. Toutefois, je crois que nous devrions avoir une directive lorsque nous prenons la parole à l'extérieur du cadre habituel de la Chambre des communes.