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Voir le profil de Soraya Martinez Ferrada
Lib. (QC)
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2021-06-23 14:14 [p.9047]
Monsieur le Président, il y a 400 ans, la fête de la Saint‑Jean, le 24 juin, était célébrée au Québec par des feux de joie allumés le long du fleuve Saint‑Laurent. Devenue fête nationale des Québécoises et des Québécois de toutes origines, cette fête célèbre notre profond attachement à la nation que nous formons.
Pour moi, la Fête nationale du Québec a toujours été une fête importante, car elle célèbre la nation que j'ai choisie et qui m'a accueillie, il y a maintenant 40 ans, lorsque j'ai émigré du Chili avec ma mère.
« Vivre le Québec tissé serré » est le thème de cette année. C'est parce que nous sommes tissés serrés que nous avons été témoins d'une grande solidarité dans Hochelaga et partout au Québec. À tous les organismes de ma circonscription qui ont livré des milliers de repas et qui ont favorisé l'entraide entre les citoyens, je dis merci.
C'est avec enthousiasme que je nous invite à promouvoir cette nation québécoise qui, de génération en génération, exprime sa fierté, sa solidarité, son attachement à sa langue et à sa culture ouverte sur le monde.
Aux Québécois et aux Québécoises, je souhaite une bonne Fête nationale du Québec et je dis, bien sûr, Go Habs, go!
Voir le profil de Yves-François Blanchet
BQ (QC)
Monsieur le Président, cet après-midi voit la fin d'une séquence de trois sessions marquées du sceau de la pandémie.
Le Québec en sera à sa seconde fête nationale sous la menace — qui enfin se résorbe — d'un virus aux formes et aux effets divers et redoutables, mais la célébration demeure de rigueur. La nation s'affirme aussi dans l'adversité.
Alors que nous pouvons commencer à y croire et que les efforts et la discipline semblent porter leurs fruits, la fête prendra un air de libération. Au Québec, la fête nationale a toujours un petit air de libération.
Je me permets, au nom de tous les travailleurs et tous les élus du Bloc québécois, de souhaiter à chacun de nous tous une très belle Fête nationale du Québec.
Je souhaite une bonne fête nationale aux Québécois, aux nations autochtones amies et à toutes celles et tous ceux qui aiment le Québec avec la passion de l'avenir que nous rêvons ensemble.
Ce 24 juin, c'est en zone bleue que le Québec passe.
Voir le profil de Christine Normandin
BQ (QC)
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2021-06-23 14:43 [p.9052]
Monsieur le Président, au cours de la session, le Québec s'est mobilisé pour exiger que la Charte de la langue française s'applique aux entreprises de compétence fédérale.
Le gouvernement du Québec a déposé son projet de loi 96. L'Assemblée nationale, unanime, à l'image de la majorité de la population, appuie la loi 101 dans les milieux de travail fédéraux. Même la Chambre des communes a rejoint ce consensus. C'est une première historique. Il ne manque que le premier ministre.
Demain, c'est notre fête nationale. Le premier ministre va-t-il saisir l'occasion pour appuyer notre projet de loi, qui fait du français la seule langue du travail au Québec?
Voir le profil de Justin Trudeau
Lib. (QC)
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2021-06-23 14:44 [p.9052]
Monsieur le Président, en tant que fier Québécois, j'ai bien hâte de célébrer la fête nationale demain.
Je souhaite une bonne Saint‑Jean à tous les francophones de partout au pays qui vont aussi célébrer demain, d'autant plus que nous avons tous grand espoir pour nos Canadiens de Montréal, demain soir au Centre Bell. Nous nous attendons à une très belle célébration pour nous tous.
Concernant la langue française, nous avons reconnu, dans le discours du Trône et dans notre projet de loi sur les langues officielles, qu'il faut protéger le français d'un bout à l'autre du pays, y compris au Québec, tout en protégeant les minorités de langue officielle partout au pays.
Voir le profil de Christine Normandin
BQ (QC)
Voir le profil de Christine Normandin
2021-06-23 14:44 [p.9053]
Monsieur le Président, c'est la loi 101 qui peut protéger le français chez nous. C'est la seule loi qui fait du français la langue du travail partout au Québec. La loi fédérale sur les langues officielles ne protège pas le français, elle protège le bilinguisme. Elle réduit le caractère incontournable du français au Québec.
Pourtant, en novembre dernier, le premier ministre affirmait que « [...] pour que le Canada soit bilingue, le Québec doit d'abord et avant tout être francophone. C'est pourquoi nous appuyons la loi 101 dans ce qu'elle fait pour le Québec [...] »
Ma question pour le premier ministre est simple: qu'est-ce qui a changé depuis novembre? Pourquoi est-ce que, soudainement, il n'appuie plus la loi 101?
Voir le profil de Justin Trudeau
Lib. (QC)
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2021-06-23 14:45 [p.9053]
Monsieur le Président, c'est tout simplement faux. Nous reconnaissons à quel point il est important de protéger le français au Québec et pour toutes les communautés francophones en situation minoritaire au pays, si nous voulons que le Canada demeure un pays bilingue.
C'est pour cela que nous avons mis de l'avant une réforme des langues officielles qui protège le français et les langues officielles en situation minoritaire partout au pays. Cela a toujours été notre préoccupation.
Je salue le travail que le gouvernement du Québec fait pour protéger le français. Pour sa part, le gouvernement du Canada doit protéger le français, pas juste au Québec, mais partout au pays. C'est ce que nous sommes en train de faire.
Voir le profil de Luc Desilets
BQ (QC)
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2021-06-22 13:24 [p.8964]
Monsieur le Président, je félicite à mon tour notre collègue, parce qu'il porte tout seul sur ses épaules l'entièreté de son parti de l'autre côté de la Chambre, évidemment à la Chambre uniquement. Il y a des députés libéraux qu'on ne reconnaîtra pas lorsque les libéraux vont décider de revenir siéger normalement.
Ma question à mon collègue est la suivante: peut-il nous garantir que, en ce qui a trait aux services de garde, le Québec obtiendra l'entièreté de l'argent qui lui est dû?
Voir le profil de Mark Gerretsen
Lib. (ON)
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2021-06-22 13:25 [p.8964]
Monsieur le Président, je ne le sais pas. Je suppose que cela se décidera lors des discussions avec les provinces. La formule sera sans doute établie dans le cadre de négociations avec le Québec et les autres provinces, notamment l’Ontario et l’Alberta. Si nous arrivons à reproduire le succès du Québec, je n’essaierais certainement pas d’apporter beaucoup de modifications à ce programme. Nous savons que ce système fonctionne bien au Québec, je pense donc que nous devrions l’examiner et tenir ces discussions. Si le résultat proposé par le député est la meilleure voie à suivre, je crois que nous allons la suivre, si c’est la raison pour laquelle le Québec a si bien réussi.
Voir le profil de Christine Normandin
BQ (QC)
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2021-06-21 14:37 [p.8849]
Monsieur le Président, jeudi dernier, j'ai demandé à la ministre des Langues officielles pourquoi elle ne voulait pas que la Charte de la langue française s'applique à tous les Québécois et à toutes les Québécoises.
Sa réponse en dit long et je vais me permettre de la citer mot pour mot: « pour la première fois de l'histoire, le gouvernement fédéral prend ses responsabilités et protège la langue française ». Cela n'est pas juste une petite admission.
J'ai une suggestion pour la ministre: pourquoi le gouvernement fédéral ne laisserait-il pas, pour la première fois de l'histoire, le Québec déterminer son propre régime linguistique?
Voir le profil de Mélanie Joly
Lib. (QC)
Monsieur le Président, ma collègue peut continuer à me poser des questions et cela me fera toujours plaisir d'y répondre, car cela me permet de présenter la position du gouvernement.
Essentiellement, nous voulons protéger la langue française. Nous reconnaissons des nouveaux droits: le droit de travailler en français et celui d'être servi en français dans des entreprises de compétence fédérale.
Ma collègue devrait se réjouir. Depuis des années et des décennies, plus précisément depuis 30 ans, le Bloc québécois réclame plus de protection pour le français. Le gouvernement libéral le fait. Alors, célébrons ensemble et travaillons.
Voir le profil de Christine Normandin
BQ (QC)
Voir le profil de Christine Normandin
2021-06-21 14:38 [p.8849]
Monsieur le Président, pour la première fois de l'histoire, le gouvernement fédéral peut respecter la Charte de la langue française. Pour la première fois de l'histoire, le gouvernement fédéral peut reconnaître que, pour ce qui est de la langue française au Québec, c'est au Québec que cela doit se décider. Pour la première fois de l'histoire, le gouvernement fédéral peut prendre ses responsabilités et protéger le français en laissant Québec prendre ses responsabilités et protéger le français.
La ministre des Langues officielles va-t-elle respecter la volonté du Québec pour la première fois de l'histoire?
Voir le profil de Mélanie Joly
Lib. (QC)
Monsieur le Président, il est sûr que ma collègue doit s'interroger sur la raison d'être du Bloc québécois à la Chambre des communes. Cela fait des décennies que le Bloc québécois réclame plus de protection pour le français.
Notre gouvernement tient ses promesses et il protège la langue française. Il est évident que l'objectif du Bloc québécois est de toujours se chicaner avec le gouvernement fédéral et trouver des points de discorde pour faire avancer son programme souverainiste et défendre la cause indépendantiste.
Cependant, cela ne marche pas parce que les Québécois veulent qu'on protège le français et qu'on le fasse au sein d'un Canada uni où, en fin de compte, on se soucie de leurs préoccupations tout en créant des possibilités pour eux.
Voir le profil de Christine Normandin
BQ (QC)
Voir le profil de Christine Normandin
2021-06-21 14:40 [p.8849]
Monsieur le Président, contrairement à ce que la ministre essaie de nous faire croire, il n’est pas vrai que le projet de loi qu'elle présente protège mieux le français au Québec. Il est rempli de droits acquis et d'exceptions. Il contient quand même de bonnes choses pour les communautés minoritaires francophones et je lui dis bravo, car c'était nécessaire.
Cependant, pour le Québec, ce n'est manifestement pas l'équivalent de la loi 101. La ministre dit qu'elle veut vraiment protéger le français au Québec. Peut-elle alors justifier pourquoi son parti est le seul à refuser d'appuyer notre projet de loi qui vise à assujettir les entreprises de compétence fédérale à la Charte de la langue française?
Voir le profil de Mélanie Joly
Lib. (QC)
Monsieur le Président, le Bloc québécois essaie encore de faire peur aux gens. Essentiellement, si ma collègue lisait de façon très attentive le projet de loi que nous avons déposé, elle saurait que nous sommes prêts à reconnaître l'application de la Charte de la langue française aux entreprises fédérales qui sont déjà inscrites et à celles qui souhaiteraient s'y inscrire et s'y soumettre.
Maintenant, nous voulons combler le vide juridique. Nous ne voulons pas que les droits de travailler ou d'être servi en français ne soient pas respectés. Nous créons donc également notre propre approche au niveau fédéral et cela permettra de renforcer le français au Québec, ainsi que dans des régions à forte présence francophone.
C'est une bonne nouvelle. Célébrons ensemble.
Voir le profil de Sébastien Lemire
BQ (QC)
Madame la Présidente, j'en étais rendu à dire que les faits démontrent que les Québécois ne peuvent pas compter sur le gouvernement fédéral pour lutter contre les paradis fiscaux. Il n'y a toujours rien dans le budget de 2021 pour y mettre fin.
Malheureusement, il y a des dispositions au sein du projet de loi C‑30 pour faciliter davantage l'utilisation des paradis fiscaux. Le gouvernement fédéral se fait donc toujours complice des stratagèmes d'évitement fiscal, qui font que le Canada fait partie du problème et non de la solution concernant la lutte aux paradis fiscaux.
Dans le budget de 2021, celui qui sert de tremplin pour la relance économique de l'après-COVID‑19, le gouvernement fédéral n'offre que très peu, pour ne pas dire rien, pour aider les petites entreprises agricoles à avoir un meilleur accès au crédit. Cette inaccessibilité au crédit fut l'un des problèmes les plus sérieux que les entrepreneurs agricoles ont vécu durant la crise sanitaire. C'est inadmissible.
De toute évidence, l'agriculture n'est pas une priorité pour le gouvernement libéral. Pour le Québec, c'en est une, et cela fait partie intégrante de notre culture. Le gouvernement libéral a longtemps rejeté le projet de loi pour faire mieux protéger la gestion de l'offre, qui est essentielle à la survie du modèle agricole. Pourtant, la protection de la gestion de l'offre a toujours eu un appui très large dans le secteur agricole québécois. Elle est même saluée par les agriculteurs des autres provinces, y compris aux États‑Unis, ce qui n'est pas peu dire.
Or, comment expliquer que, encore récemment, le gouvernement libéral a tout fait pour empêcher l'adoption du projet de loi C‑216 en comité parlementaire? Il a été adopté depuis, et nous espérons pouvoir profiter des éléments accélérateurs qui s'en viennent dans les prochains jours pour inclure ce projet de loi. Le milieu agricole québécois nous regarde.
Le Bloc québécois prétend que trop souvent les démarches parlementaires et les débats sont trop longs, que rien ne bouge assez rapidement et qu'on parle pour ne rien dire. Depuis nombre d'années, et encore cette semaine, les députés ont largement parlé de la problématique du logement sous différents angles, ici à la Chambre des communes.
Pourtant, l'accès au logement est encore aujourd'hui un besoin criant chez nous, en Abitibi—Témiscamingue, comme dans plusieurs autres régions du Québec, encore plus dans un contexte où les communautés travaillent d'arrache-pied afin d'attirer des travailleurs dans les régions.
Qu'en est-il des solutions qu'offre le gouvernement fédéral à cette problématique? Il n'y a rien. Le fédéral n'en propose pas. J'aimerais d'ailleurs souligner une initiative de chez nous, celle de la Fondation Martin‑Bradley. On a fait un radiothon, et 301 000 $ ont été amassés, notamment pour la construction de logements pour des gens qui sont en difficulté, notamment des gens qui vivent des problèmes de santé mentale.
La Fondation Martin‑Bradley s'est mobilisée, et je pense notamment à Ghislain Beaulieu et à Jean‑Yves Moreau et son fils Jean‑François qui ont pu mettre en place une collecte de fonds auprès des entrepreneurs et des gens d'affaires de la région. Le somme de 301 000 $ est un montant énorme, et j'aimerais les saluer. Cela va notamment permettre de financer des projets, comme des travailleurs de rang en Abitibi—Témiscamingue dans le milieu agricole; il est essentiel d'apporter du soutien psychologique de ce côté. Je dois encore une fois le dire: tout cela vient du fait que le budget fédéral n'y répond pas.
En plus d'avoir tardé, les transferts légitimes des sommes au Québec pour encourager les initiatives de construction de logements sont largement insuffisants. Le manque de construction a un impact direct sur le développement économique et social de nos régions et du Québec dans son ensemble.
Il est nécessaire, en respect des compétences propres au Québec, de transférer des montants plus substantiels et adaptés au contexte actuel, qui comporte une augmentation importante des coûts des matériaux et de la main d'œuvre. Par ailleurs, des incitatifs fiscaux aux promoteurs représenteraient une manière de palier et de stimuler les initiatives en infrastructure qui sont prometteuses pour la relance en laissant des acquis au sein de nos communautés; sans oublier des projets de logements issus du milieu qui représenteraient une avenue durable à ce problème.
Enfin, pourquoi ne pas prévoir un financement sans condition par le fédéral d'un fonds pour les régions, administré par Québec et les gens du milieu, qui permettrait de mettre de l'avant et d'encourager des projets en développement selon les propriétés et les priorités particulières arrimées à des besoins particuliers? Plus que jamais, la pénurie de la main d'œuvre est un frein à la relance économique de la région de l'Abitibi—Témiscamingue. Plus que jamais, le fédéral doit être en mode solution parce qu'en ce moment, nous nous sentons abandonnés.
Je pense que le statut particulier d'une région comme l'Abitibi—Témiscamingue, qui a une frontière limitrophe avec l'Ontario, fait qu'on se retrouve dans un certain contexte. Des gens de chez nous partent vers la circonscription de la députée d'Algoma—Manitoulin—Kapuskasing, parce que les cas d'immigration sont traités en 12 mois en Ontario tandis que dans ma circonscription, cela peut prendre jusqu'à 27, voire 30 mois dans certains cas. C'est une aberration.
En Abitibi—Témiscamingue, comme je disais, la pénurie de logements rime aussi avec la pénurie de main-d'œuvre, d'où l'importance de stimuler la construction de logements. Comment attirer et maintenir des travailleurs qualifiés sur le territoire de l'Abitibi—Témiscamingue quand le travailleur est incapable de trouver un toit pour sa famille? Le fédéral doit agir rapidement.
Le projet de loi C‑30 s'attaque aussi une fois de plus au Québec et à son autorité des marchés financiers. Cela est inacceptable.
Comment fermer les yeux devant une volonté de centralisation du gouvernement fédéral des plus grossières des dernières années, celle de fédéraliser le secteur des finances en encadrant les domaines de l'assurance, des valeurs mobilières, des instruments dérivés, des institutions de dépôt, à l'exception des banques et de la distribution de produits et services financiers?
L'objectif de ce régime canadien des valeurs mobilières est un autre exemple de la centralisation des marchés financiers effectuée par le gouvernement fédéral, qui veut faire de Toronto une autorité unique pancanadienne qui irait à l'encontre du développement économique de toutes les provinces. Ce n'est pas qu'un conflit de compétence ou une chicane fédérale et provinciale, c'est un conflit entre Bay Street et le Québec.
J'aimerais rappeler que le Bloc québécois et le Québec s'y opposent fermement. À quatre reprises, l'Assemblée nationale du Québec a été unanime pour demander au fédéral d'y renoncer. Ce n'est pas exagéré de dire que tout le monde est contre, au Québec. Rarement a‑t‑on vu des milieux d'affaires du Québec se mobiliser d'une seule voix pour s'opposer à cette très mauvaise idée du gouvernement fédéral, qui veut faire plaisir à Bay Street.
Que le gouvernement et Bay Street en prennent bonne note: la création de cette autorité unique pancanadienne en matière de valeurs mobilières retrouvera toujours sur son chemin le Bloc québécois.
Une autorité des marchés financiers est essentielle au développement du Québec. Il s'agit donc de rien de moins qu'une attaque contre le maintien de nos sièges sociaux. La préservation des piliers économiques distincts du Québec est essentielle à notre développement. Nous ne laisserons pas le fédéral agir en ce sens.
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