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Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
Je déclare la séance ouverte.
Bienvenue à la 12e séance du Comité spécial sur la pandémie de la COVID-19.
Ce sera la première réunion hybride du Comité. Certains membres du Comité vont y participer par vidéoconférence et d'autres le feront en personne. Cela donne suite à la motion adoptée par la Chambre le 26 mai 2020.
Dans les faits, les députés ayant déjà participé à une réunion virtuelle du Comité spécial ne remarqueront pas beaucoup de changements, sauf celui de voir d'autres députés participer depuis le parquet de la Chambre.
Une rubrique a également été ajoutée aux travaux du Comité, celle des déclarations de députés.
Afin que les députés qui se joignent à la séance par vidéoconférence puissent être vus et entendus par les personnes qui sont dans la Chambre, deux écrans ont été installés de chaque côté du fauteuil du Président. L'amplification sonore pour les interventions virtuelles sera disponible, et les députés en Chambre pourront écouter la chaîne du parquet ou l'interprétation avec les oreillettes qui se trouvent sur leur bureau.
Je vous prie d'attendre que je vous donne la parole en vous nommant avant de commencer à parler. Veuillez également adresser vos remarques à la présidence. Je vous remercie.
Pour les députés qui participent par vidéoconférence, je voudrais vous rappeler de laisser votre micro en sourdine lorsque vous ne parlez pas. Aussi, veuillez noter que si vous désirez parler en anglais, vous devez choisir la chaîne anglaise. Si vous désirez parler en français, vous devez choisir la chaîne française. Si vous voulez passer d'une langue à l'autre, vous devez choisir la chaîne correspondant à la langue que vous utilisez.
Si des députés qui participent par vidéoconférence souhaitent demander la parole en dehors de la période d'intervention qui leur est réservée, ils doivent activer leur micro et invoquer le Règlement. Ceux qui sont à la Chambre peuvent simplement se lever, comme à l'habitude. Veuillez noter que la réunion d'aujourd'hui sera télévisée, comme une séance habituelle de la Chambre.
Nous allons maintenant procéder aux annonces ministérielles.
Je crois comprendre qu’il n’y a pas d’annonce ministérielle aujourd’hui. Nous allons donc passer aux pétitions.
Nous allons procéder à la présentation de pétitions, pendant un maximum de 15 minutes.
J'aimerais rappeler aux députés que les pétitions présentées pendant une réunion du Comité spécial doivent déjà avoir été certifiées par le greffier des pétitions.
Pour les députés qui participent en personne, veuillez venir porter au bureau le certificat signé une fois la pétition présentée.
La première pétition sera présentée par Mme May, qui se joint à nous virtuellement.
Voir le profil de Elizabeth May
PV (BC)
Monsieur le président, quel honneur c'est pour moi d'être la première personne à prendre la parole à partir des écrans situés de chaque côté du Président de la Chambre.
Je m'adresse à vous de la circonscription de Saanich—Gulf Islands, située sur le territoire traditionnel de la Première Nation des WSÁNEC. Hych'ka Siem.
Je vous présente la pétition numéro 431-00215. Elle a été certifiée. Les pétitionnaires souhaitent porter à l'attention de la Chambre le fait que le Canada est le seul pays doté d'un régime de soins de santé universel qui ne comprend pas les médicaments d'ordonnance. Ils soulignent qu'à cause de la disparité du système à l'échelle du pays, trois millions de Canadiens n'ont pas l'assurance ou les moyens nécessaires pour acheter les médicaments dont ils ont besoin. Ils prient donc la Chambre réunie en Parlement de mettre en place un régime national d'assurance-médicaments et de réduire le prix des médicaments en les achetant en gros volumes.
Je crois que cela résume la pétition, monsieur le président. Merci beaucoup.
Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
La pétition suivante sera présentée par M. Genuis.
Voir le profil de Garnett Genuis
PCC (AB)
Merci beaucoup, monsieur le président.
Je suis heureux de présenter deux pétitions au Comité aujourd'hui.
La première appuie le projet de loi S-204. Ce projet de loi d'intérêt public émanant du Sénat, proposé par la sénatrice Salma Ataullahjan, érigerait en infraction le fait de voyager à l'étranger afin d'acquérir des organes prélevés sans consentement. Il prévoit aussi un mécanisme pour interdire de territoire au Canada toute personne ayant été impliquée dans la pratique effroyable du trafic d'organes prélevés sans consentement. Ce projet de loi a été présenté plusieurs fois au fil des 10 dernières années et plus, et les pétitionnaires espèrent que le Parlement actuel sera celui qui prendra enfin des mesures à l'égard du prélèvement forcé et du trafic d'organes.
Les signataires de la deuxième pétition sont préoccupés par le projet de loi C-7, et particulièrement par les efforts déployés par le gouvernement pour supprimer des mesures de protection contenues actuellement dans le régime d'euthanasie canadien. Les pétitionnaires regrettent que le gouvernement tente d'éliminer la période de réflexion de 10 jours et d'autres mesures de protection qu'il considérait comme essentielles il y a à peine 4 ans, lorsqu'il mettait en place le régime d'euthanasie et de suicide assisté. Ils prient le gouvernement de faire quelque chose à ce sujet et ils s'opposent à la tentative de supprimer du régime des mesures de protection essentielles.
Merci beaucoup.
Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
Est-ce que quelqu'un d'autre a une pétition à présenter?
Comme il n'y a personne d'autre, nous allons procéder aux déclarations de députés.
La période consacrée aux déclarations de députés sera de 15 minutes, au maximum. Chaque déclaration sera d'une minute. La première sera celle de M. Samson.
Monsieur Samson, vous avez la parole.
Voir le profil de Darrell Samson
Lib. (NS)
Bonjour à toutes et à tous. C'est un honneur pour moi de faire une déclaration en vertu de l'article 31 du Règlement.
Le printemps a été éprouvant pour la Nouvelle-Écosse et les collectivités de Sackville—Preston—Chezzetcook. Pendant qu'elle s'unissait pour faire face aux défis liés à la COVID-19, la population a été plongée dans le deuil par le décès de trois femmes remarquables de la région: la gendarme Heidi Stevenson de la GRC, bien connue de nombreux résidents de Cole Harbour et des environs; l'enseigne de vaisseau de 1re classe Abbigail Cowbrough, qui était basée à la 12e Escadre Shearwater; et la capitaine Jenn Casey, membre de l'équipe des Snowbirds des Forces canadiennes.
Toutes trois sont décédées dans l'exercice de leurs fonctions, dans des événements tragiques distincts, pendant qu'elles servaient notre pays. Ces trois femmes courageuses, qui ont servi avec honneur sur terre, en mer et dans les airs, représentent ce que notre pays a de meilleur. Heidi, Abbigail et Jenn étaient des femmes inspirantes, et jamais nous ne les oublierons.
Je vous remercie.
Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
Je donne la parole à M. Bezan.
Voir le profil de James Bezan
PCC (MB)
Je vous remercie, monsieur le président.
Le Canada a besoin d'un premier ministre qui crée des emplois et des débouchés, mais à la place, nous avons un premier ministre qui est en train d'accumuler une dette nationale colossale. Hier, le DPB a prédit que cette année, le déficit fédéral s'élèvera à plus de 252 milliards de dollars. Cette somme équivaut presque à la moyenne annuelle des dépenses publiques avant l'arrivée du gouvernement libéral. Au bout de 5 ans, la dette nationale du Canada atteindra 1 billion de dollars, et nous n'obtiendrons presque rien en retour. D'un océan à l'autre, les industries sont soit fermées, soit en situation précaire.
Les travailleurs canadiens méritent un premier ministre qui soutient le secteur de l'énergie canadien et qui achemine nos ressources naturelles et nos produits agricoles vers les marchés; qui appuie les petites entreprises et qui fait en sorte que notre régime fiscal encourage la création d'emplois et la croissance; et qui créera des emplois dans le secteur canadien de la fabrication de pointe, tout en favorisant la croissance de l'industrie de l'automobile. Les travailleurs canadiens ont besoin d'un tel premier ministre. Plus important encore, nous avons besoin d'un premier ministre conservateur qui remettra de l'ordre dans les finances publiques et qui résorbera l'énorme dette contractée par le premier ministre actuel.
Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
Nous passons maintenant à M. Anandasangaree.
Voir le profil de Gary Anandasangaree
Lib. (ON)
Monsieur le président, c'est avec le cœur gros que je prends la parole aujourd'hui. Depuis le début de la pandémie de COVID-19, un nombre disproportionné de décès sont survenus dans les centres de soins de longue durée.
Je suis reconnaissant envers les membres des Forces armées canadiennes qui ont été déployés au centre de soins Altamont, situé dans ma circonscription, et à quatre autres foyers de la région du Grand Toronto. Les FAC ont présenté des observations effroyables concernant la situation dans ces foyers: des résidents qui reçoivent de mauvaises doses de médicaments ou des médicaments périmés; qui ne sont pas lavés ou changés pendant de longues périodes; qui sont nourris de force, au point de s'étouffer; qui sont confinés à leur lit pendant des semaines; qui sont mal nourris; et bien plus encore.
Monsieur le président, j'exhorte le premier ministre Ford à promulguer une ordonnance de prise en charge et à confier à une tierce partie la gestion des cinq foyers en question, afin de s'attaquer à ces violations et de redresser la situation. Je prie aussi le premier ministre Ford de lancer une enquête publique indépendante chargée d'étudier la tragédie vécue dans les centres de soins de longue durée de l'Ontario. Enfin, monsieur le président, nous devons collaborer avec les provinces et les territoires en vue d'établir des normes nationales en matière de soins pour les membres les plus vulnérables de notre société. Nous pouvons, et nous devons, faire mieux.
Je vous remercie, monsieur le président.
Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
Quelqu'un invoque le Règlement.
Allez-y, madame May.
Voir le profil de Elizabeth May
PV (BC)
Je vous remercie, monsieur le président.
J'hésite à interrompre mes collègues, mais j'ai une préoccupation par rapport à la pratique entourant les pétitions, qui consiste, si je comprends bien, à résumer la pétition, sans faire de discours. Un de nos collègues m'a semblé déroger à nos règles habituelles.
Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
Je rappelle aux députés que nous sommes censés, lors de la présentation d'une pétition, de donner un résumé et d'être aussi concis que possible. Merci.
Monsieur Champoux, vous avez la parole.
Voir le profil de Martin Champoux
BQ (QC)
Voir le profil de Martin Champoux
2020-05-27 12:13
Monsieur le président, j'aimerais saluer la résilience des Québécoises et des Québécois qui s'inquiètent pour leur emploi ou pour leur entreprise pendant la crise de la COVID-19.
C'est pour eux qu'il faut planifier l'après-crise, et il faut le faire dès maintenant. Pour ce faire, on a besoin d'avoir l'heure juste. Il faut connaître l'état des finances publiques. C'est pourquoi le Bloc québécois exige du gouvernement une mise à jour économique, et ce, avant le 17 juin. Il ne s'agit pas de faire un spectacle. Tout le monde sait que le déficit va être immense. Il fallait soutenir la population, et nous sommes tous d'accord là-dessus, mais il faut savoir à quel point. Il faut aussi savoir d'où on part pour être en mesure de planifier où on s'en va. C'est une question de respect envers la population, puisque c’est elle qui va payer la note.
En terminant, j'aimerais rappeler au gouvernement qu'il reste un groupe qui ne contribue vraiment pas aux finances publiques présentement. Je parle des géants du Web, le groupe GAFAM, qui n'ont jamais été autant utilisés qu'en ce moment et qui ne paient toujours pas un sous d'impôt au Canada. Les libéraux ont promis de régler cette injustice. Ils ont maintenant une belle occasion de le faire.
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Lib. (ON)
Je donne la parole à Mme Sidhu.
Voir le profil de Sonia Sidhu
Lib. (ON)
Voir le profil de Sonia Sidhu
2020-05-27 12:14
Monsieur le président, cette semaine est la Semaine nationale des services paramédicaux. Je profite de l'occasion pour remercier les services de police, de pompiers et d'ambulanciers paramédicaux de la région de Peel qui assurent la sécurité des habitants de Brampton.
Dans ma circonscription, les organismes n'ont pas hésité à venir en aide à notre communauté, des organismes comme la Khalsa Aid Society, l'Interfaith Council of Peel, le YMCA de Brampton, la Prayer Stone Peoples Church, Unity in the Community, le Ste. Louise Outreach Centre, la Knights Table, la Yogi Divine Society, le Vraj Community Service, Regeneration Brampton et beaucoup d'autres ont rendu notre communauté plus forte pendant cette période difficile.
Je veux aussi commenter le rapport qui a été publié hier par nos braves membres des Forces armées canadiennes. À l'instar de nombreux Canadiens, j'ai été choquée par ce rapport sur des centres de soins de longue durée, dont un qui se trouve dans ma circonscription. Les exemples des abus cités dans le rapport sont inacceptables. Nos aînés méritent d'être traités avec dignité et respect.
Nous devons trouver une solution. Nous devons régler ce problème.
Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
C'est maintenant au tour de Mme Stubbs.
Voir le profil de Shannon Stubbs
PCC (AB)
Voir le profil de Shannon Stubbs
2020-05-27 12:15
Monsieur le président, le secteur gazier et pétrolier au Canada est en crise, une crise que cinq années de politiques malavisées, de tracasseries administratives et d'obstacles à la construction de pipelines sont venues aggraver. Au cours des deux derniers mois uniquement, le Canada a connu la plus importante baisse de production de son histoire. Le nombre de plateformes en activité a chuté de 92 % et des dizaines de milliers de travailleurs dans ce secteur ont perdu leurs emplois et sont venus s'ajouter aux 200 000 qui ont connu le même sort depuis 2015. Le secteur de l'énergie est le plus important investisseur du Canada, et les exportations pourraient être le moteur de la reprise si on ne se contente pas de paroles, mais qu'on passe à l'action.
Le 25 mars, le ministre des Finances a promis de l'aide dans les heures ou les jours, et non pas les semaines, à venir, mais il laisse tomber les Canadiens. Soixante-trois jours plus tard, les petites entreprises gazières et pétrolières ne peuvent toujours pas demander un prêt de la Banque de développement du Canada, et les modalités des prêts aux employeurs importants annoncées la semaine dernière sont abusives, car les taux d'intérêt grimpent à 14 % à la cinquième année. Ce sont les taux des prêts sur salaire. Les options d'achat d'actions requises étant à des creux historiques, le gouvernement pourrait devenir le principal actionnaire. Ce n'est pas ce qu'on appelle de l'aide d'urgence, mais du mercantilisme sur le dos de la pandémie.
Les programmes ne peuvent pas aider les travailleurs si les entreprises ne peuvent ou ne veulent pas se procurer l'aide offerte. Les tactiques libérales visant à torpiller l'industrie au moyen de mesures dilatoires font exactement ce que les activistes étrangers dans les autres pays souhaitent: mettre un terme à l'exploitation pétrolière au Canada.
Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
Madame Bessette, vous avez la parole.
Voir le profil de Lyne Bessette
Lib. (QC)
Monsieur le président, en temps de crise, on se serre les coudes.
Je peux affirmer que c'est bien ce qui s'est passé dans Brome—Missisquoi. Au cours des dernières semaines, j'ai appelé les centres d'action bénévole de ma circonscription, afin de prendre de leurs nouvelles.
J'aimerais profiter de l'occasion qui m'est offerte pour souligner le travail que les organismes communautaires font sans relâche dans ma circonscription. Cette crise nous a permis de réaliser à quel point les banques alimentaires et les popotes roulantes peuvent servir à soulager la faim, mais aussi à sortir de la solitude des milliers d'aînés qui sont confinés.
Je souligne aussi le dévouement des bénévoles qui donnent généreusement de leur temps, particulièrement l'initiative de Mable Hastings, Centre d'aide bénévole de Mansonville. Tout comme moi, elle envoie une infolettre quotidienne pour garder les citoyens informés des multiples ressources offertes pour les soutenir.
La COVID-19 fait ressortir le meilleur de notre communauté, et je suis convaincue que, ensemble, nous allons nous en sortir.
Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
Je donne la parole à M. Virani.
Voir le profil de Arif Virani
Lib. (ON)
Monsieur le président, pendant la pandémie de la COVID-19, j'ai été impressionné par le courage dont ont fait preuve tant de travailleurs essentiels. Je tiens à remercier tous les intervenants de première ligne de veiller à notre sécurité, de veiller à ce que nous puissions nous nourrir et de veiller à ce que nos collectivités demeurent fonctionnelles.
Je veux souligner en particulier le travail d'une professionnelle dans le secteur des services de santé essentiels, une gestionnaire de la quarantaine de l'Agence de la santé publique du Canada. Je l'ai vue travailler sans relâche au cours des trois derniers mois pour assurer notre sécurité à tous. Cette femme est mon épouse, Suchita Jain.
Suchi, je t'aime, je suis très fier de toi, et je te remercie de tous les sacrifices que tu fais.
Je veux également souligner le travail d'une autre femme dans ma circonscription, Parkdale—High Park, Rachelle LeBlanc, qui travaille comme conceptrice. Lorsque la pandémie a éclaté, elle a compris qu'il fallait des barrières de protection dans les petits commerces de Parkdale, alors elle a commencé à recueillir des dons. Elle a ensuite mis à contribution ses talents pour concevoir des écrans de protection autoportants. Son équipe a maintenant fait don de 25 écrans de protection de la COVID à des petits commerçants de Parkdale, et elle s'emploie à en produire 100 de plus. C'est la compassion de Canadiens comme Mme LeBlanc qui donne tout son sens à l'expression « Nous sommes tous solidaires ».
Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
Monsieur Godin, vous avez la parole.
Voir le profil de Joël Godin
PCC (QC)
Monsieur le président, l'année scolaire a été bouleversée et nos finissants doivent être fiers de leurs réalisations dans le contexte de la pandémie de la COVID-19.
Jeunes hommes et jeunes femmes, soyez fiers de vos réalisations! Vous pouvez croire en l'avenir. Continuez à vous instruire. C'est votre coffre à outils et il vous sera utile tout au long de votre vie. Vos acquis en cette année exceptionnelle vous différencieront des autres. Je vous invite à vous en inspirer et à tourner cela à votre avantage.
Le gouvernement actuel a l’obligation de promouvoir des valeurs qui vous guident vers une implication dans votre communauté. Vous lever le matin pour apprendre ou pour aller travailler fait de vous de meilleurs citoyens. Les connaissances et l'expérience sont irremplaçables et inestimables. J'implore ce gouvernement, inconscient des dommages qu'il cause, d'annoncer immédiatement tous les postes déjà préapprouvés en vertu du programme Emplois d'été Canada. Il est urgent d'agir. Respectons nos organismes, nos entreprises, et soutenons notre jeunesse, une richesse qu'il faut outiller et motiver.
Je félicite tous les jeunes diplômés de la belle circonscription de Portneuf—Jacques-Cartier.
Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
Je donne maintenant la parole à monsieur Fergus.
Voir le profil de Greg Fergus
Lib. (QC)
Monsieur le président, durant cette pandémie, on peut voir de quel bois se chauffent les Canadiens. Ce samedi 30 mai, plus de 2 000 chrétiens de toutes allégeances vont se rassembler virtuellement afin de prier et de passer à l'action.
Lorsque les temps sont durs, les Canadiens prennent les choses en main. Ce rassemblement prévu le 30 mai ne saurait être plus éloquent. Samedi, dans plus de 2 000 églises et foyers, des milliers de Canadiens croyants vont se rassembler pour prier et passer à l'action dans le cadre de Restons unis Canada. Ils se réuniront par l'entremise de la télévision, de Facebook en direct et d'Instagram en direct. Ils vont ensuite fournir un soutien plus que nécessaire à des Canadiens qui vivent dans des milieux défavorisés. C'est ce qu'on appelle vivre sa foi.
Je suis convaincu de parler au nom de tous les parlementaires en souhaitant du succès à Restons unis Canada. Il est à souhaiter que d'autres Canadiens voudront lui emboîter le pas.
Merci, monsieur le président.
Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
Nous passons maintenant à Mme Harder.
Voir le profil de Rachael Harder
PCC (AB)
La meilleure façon de protéger la vérité est de permettre aux gens de parler librement, mais depuis le début de la pandémie, les libéraux ont réduit au silence les voix dissidentes. Malheureusement, leur vision à courte vue a nui aux Canadiens. Ils ont rapidement propagé l'idée que la transmission entre humains n'était pas possible. Ils ont dit qu'il n'était pas nécessaire de fermer les frontières. Ils nous ont dit que le port du masque était inutile.
Il ne fait aucun doute que le gouvernement libéral a mis les Canadiens en danger en faisant taire les points de vue opposés au sien et qu'il a diffusé des fausses informations. Ce qui est ironique toutefois, c'est qu'il s'autoproclame maintenant l'arbitre de la vérité. Il dépense des millions de dollars pour censurer ce que les Canadiens peuvent et ne peuvent pas dire. Il décide ce qui est vrai et ce qui est faux, ce qui est bien et ce qui est mal, ce qui est acceptable et ce qui ne l'est pas. Lorsque la liberté d'expression est réprimée, on peut affirmer sans se tromper que la démocratie est en péril.
Je demande au gouvernement de rétablir les libertés individuelles qui sont garanties par la Charte canadienne des droits et libertés. Nous sommes au Canada, un pays qui n'est pas une autocratie, mais une démocratie.
Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
Je donne la parole à monsieur Nater.
Voir le profil de John Nater
PCC (ON)
Monsieur le président, les petites entreprises ont toujours été la pierre angulaire de nos collectivités partout au pays. Elles sont une source d'emplois et de stabilité économique et sont toujours les premières à soutenir les activités et les services communautaires, mais elles ont été particulièrement durement frappées par la COVID-19. Elles ont fermé leurs portes temporairement et sont nombreuses à s'inquiéter de ne jamais pouvoir les rouvrir.
La saison du festival de Stratford, de Drayton Entertainment et du festival de musique estival de Stratford ayant été annulée, les entreprises dans les secteurs du tourisme, de l'accueil et de l'hébergement et du commerce au détail dans la circonscription de Perth—Wellington en arrachent. Je parle tous les jours à des propriétaires de petites entreprises qui ne sont pas admissibles au Compte d'urgence pour les entreprises canadiennes, et à d'autres qui considèrent que le programme d'aide d'urgence du Canada pour le loyer commercial est complexe et inaccessible. Le programme est inutilement compliqué, d'une lenteur frustrante et excessivement restrictif. Monsieur le président, le gouvernement doit refaire ses devoirs, apporter des correctifs à ces programmes et s'assurer que les petites entreprises qui ont besoin d'aide puissent en obtenir.
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