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Lib. (ON)
Tout d'abord, j'essaie de ne pas trop me décourager, car j'ai vu des exemples extraordinaires à divers endroits du pays. Des dirigeants autochtones et des membres des collectivités m'ont raconté des histoires fort encourageantes sur leurs rapports avec les agents de police qui sont à leur service.
J'ai parlé notamment au chef national l'autre jour. Nous avons discuté du maintien de l'ordre, et il m'a dit que trois de ses frères sont agents de la GRC. J'ai parlé à l'un des chefs régionaux des Territoires du Nord-Ouest qui m'a décrit le travail des gendarmes spéciaux et des agents de sécurité communautaire et le rapport extraordinaire qui s'était établi entre la GRC et les membres de sa communauté. On en retrouve de beaux exemples au Yukon et à d'autres endroits au Canada.
Je crois que nous devons nous inspirer du travail formidable réalisé et des liens qui se sont tissés. Cela ne veut pas dire que nous pouvons nous reposer sur nos lauriers ou que c'est parfait, mais il y a des signes encourageants, car nous avons des gens compétents qui travaillent dans des collectivités positives et qui font un travail extraordinaire. Nous devons leur fournir les soutiens nécessaires, et cela ne veut pas seulement dire des fonds, des ressources humaines et autres et de l'équipement. Il faut également de solides structures de gouvernance et systèmes de reddition de comptes et de transparence.
Il n'y a rien de plus important que la confiance dans les rapports entre la police et les citoyens. Il faut être digne de cette confiance, et cela comporte de nombreux éléments importants, dont la reddition de comptes et la transparence. Les gens doivent fournir la preuve de leur engagement au service et de leur volonté de protéger les gens, comme ils ont prêté serment de le faire.
J'en ai de beaux exemples, mais il y a d'autres endroits où nous avons encore du chemin à faire.
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Lib. (ON)
Je peux dire haut la main que certains sont formidables, mais il reste encore beaucoup de travail à faire. Nous reconnaissons tous qu'il reste beaucoup de pain sur la planche.
Nous travaillons d'arrache-pied sur certains dossiers dans mon ministère. J'ai déjà communiqué avec les dirigeants autochtones du pays. Nous avons eu de nombreuses discussions positives et importantes sur la création d'un nouveau cadre législatif pour les services policiers autochtones à l'échelle du pays, afin de les rendre essentiels. Ce n'est pas un projet qui sera élaboré ici à Ottawa et imposé aux collectivités ailleurs au pays. Ce sera le fruit d'une collaboration.
Nous travaillons avec les dirigeants autochtones, mais nous entretenons également des dialogues importants avec les collectivités qui ont une histoire positive ainsi que des exemples de bons services policiers, afin d'en tirer des leçons et de tenir compte d'une histoire qui n'est pas aussi positive à d'autres endroits, en vue de regagner la confiance nécessaire pour le maintien de l'ordre dans ces collectivités.
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Lib. (ON)
Nous avons parlé plus tôt de l'importance de l'accessibilité du système de règlement des plaintes. Chaque Canadien a le droit d'avoir la possibilité de déposer une plainte sans l'aide d'un avocat et dans une langue qu'il comprend.
Je sais que la GRC et la CCETP ont consacré beaucoup d'efforts pour rendre le système aussi accessible que possible. Vous avez mentionné le fait de faire traduire les formulaires dans de nombreuses langues autochtones. Il reste du travail à faire et la traduction en fait partie.
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Lib. (ON)
On peut toujours, en examinant le nombre de plaintes et la hausse de celles-ci, en conclure qu'il s'agit d'un problème grandissant. J'espère également que c'est le résultat d'une meilleure sensibilisation et d'une confiance accrue à l'égard du système de règlement des plaintes.
Je serais plus inquiet s'il n'y avait aucune plainte, car nous savons que les interactions entre la police et les membres du public ne se déroulent pas toujours harmonieusement et que les gens peuvent être très insatisfaits du service ou du résultat. Il faut donc s'assurer que le système de plaintes existe et est accessible aux Canadiens, et que leurs plaintes sont traitées dans les délais les plus brefs, ce qui est dans l'intérêt du public et de l'agent de police.
Je sais, bien sûr, que la commissaire surveille de très près le système et si les plaintes d'une certaine nature commencent à augmenter, elle réagit rapidement et en tient compte dans la formation, les politiques et les systèmes de reddition de comptes.
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Lib. (ON)
Oui, monsieur. Je sais, de par mon expérience encore une fois, et cela remonte à 30 ans, que la police a utilisé des données sur la race de façon inappropriée. Cela a eu comme conséquence fort négative de stigmatiser des gens, des Canadiens, et la pratique a été interdite à Toronto pendant de nombreuses années.
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Lib. (ON)
À mon avis, il faut se pencher sur la collecte et la disponibilité des données sur la race. Il nous faut ce renseignement afin que nous puissions prendre des décisions sur les collectivités dans lesquelles il faut investir, ainsi que là où il faut investir dans les jeunes et apporter des changements au système judiciaire pénal.
Ces données sont nécessaires et précieuses, mais j'y attache une mise en garde. Il faut s'assurer d'éviter toute utilisation non prévue. Je prône la collecte de données désagrégées sur la race, afin de nous aider à prendre les décisions importantes pour aider les collectivités et les jeunes.
Brenda Lucki
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Brenda Lucki
2020-06-23 18:05
Oui, et comme le ministre l'a dit, avant, lorsque nous avions ces données qui devaient être libres de préjugés, on nous a dit que nous n'avions pas le droit de les recueillir. Maintenant, nous disons que ces données doivent être un moyen efficace d'apporter des changements nécessaires pour lutter contre le racisme, et il faudra se pencher sur la possibilité de les recueillir afin d'être en mesure de définir les disparités raciales, leur existence et comment les éliminer. Je me suis engagée à travailler avec le commissaire à la protection de la vie privée sur cet enjeu.
Brenda Lucki
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Brenda Lucki
2020-06-23 18:06
Oui, absolument.
M. Charlie Angus: D'accord. Merci.
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Lib. (ON)
Merci, monsieur le président.
Brenda Lucki
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Brenda Lucki
2020-06-23 18:10
Merci, monsieur le président.
Je suis accompagnée de M. Dennis Daley, commissaire adjoint des Services de police contractuels et autochtones. On voit également à l'écran Mme Gail Johnson, dirigeante principale des Ressources humaines, en poste depuis huit mois probablement, donc essentiellement une nouvelle recrue.
Bonsoir.
Je vous remercie de m'avoir invitée à vous entretenir de ces questions cruciales.
Je faire remarquer que nous nous trouvons sur un territoire non cédé de la nation algonquine.
Les dernières semaines ont été extrêmement difficiles pour les Canadiens, les communautés autochtones, la communauté noire, les communautés racisées et les policiers. Ces événements ont déclenché un dialogue crucial au pays. Je suis à l'écoute et les appels à l'action ont été entendus. Dans ce mot d'ouverture, j'entends préciser les efforts de modernisation en cours à la GRC dans la foulée des événements récents.
Lorsque j'ai été nommée commissaire il y a deux ans, j'ai déclaré: « J'entends remettre en doute les idées reçues et demander des explications pour comprendre les raisons derrière notre mode de fonctionnement. Cela signifie qu'aucun effort ne sera ménagé, et que nous poursuivrons notre travail jusqu'à ce que tous les problèmes à régler soient débusqués. »
Les deux dernières semaines ont donné à la GRC une occasion sans précédent de faire progresser les changements et d'intensifier ses efforts.
Nous avons raffermi notre résolution à faire changer les choses et accentué nos démarches pour servir, protéger et refléter toutes les communautés; réaliser la réconciliation avec les communautés autochtones racisées; renforcer nos liens fondés sur la reconnaissance des droits, le respect, la confiance mutuelle, la collaboration et le partenariat. Notre organisation n'est pas parfaite, mais nous continuerons d'apprendre, de grandir et d'évoluer.
Comme je l'ai dit directement à mes agents dans un message vidéo il y a quelques jours, malgré le fait que ce soit difficile, il faut entretenir un dialogue constructif si nous voulons renforcer la confiance des Canadiens. Les communautés autochtones, noires et racisées, y compris celles qui sont représentées dans la GRC, ont connu une profonde douleur et ont souffert des iniquités du racisme systémique. J'aimerais affirmer ici, devant le Parlement, que je suis vraiment fière d'être à la tête des quelque 30 000 employés de la GRC qui ont toujours ma plus grande estime pour ce qu'ils accomplissent chaque jour afin de servir les Canadiens avec dévouement et professionnalisme. Ils le font dans un esprit d'équité et par désir de protéger les personnes les plus vulnérables aux quatre coins du pays et dans le monde entier.
Permettez-moi d'ajouter que nous sommes déterminés à relever et à supprimer toute forme de racisme et de discrimination au sein de notre organisation. Les employés et leurs familles m'ont dit être démoralisés par les propos hostiles tenus à l'égard de la police qui mettent injustement tout le monde dans le même bateau. Toutefois, reconnaître que le racisme systémique dans la Gendarmerie ne revient pas à dire que tous les employés sont racistes. Il s'agit plutôt de reconnaître les façons dont une organisation crée ou maintient des iniquités raciales, souvent causées par des préjugés subtils et involontaires dans les politiques, les pratiques et les processus institutionnels qui privilégient ou désavantagent certains groupes.
J'ai discuté avec de nombreuses personnes, et ce que j'ai appris, ainsi que mes réflexions par la suite, me permettront de renforcer mon organisation. J'ai discuté avec des leaders autochtones, dont le sénateur Murray Sinclair, qui a suggéré que nous nous penchions sur le recrutement et sur la formation. J'ai également parlé à Mme Marion Buller, la commissaire à l'Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées, qui m'a parlé de notre engagement à collaborer avec les communautés et à apprendre de celles-ci pour réellement accomplir des progrès dans notre démarche. J'ai écouté les employés autochtones, actuels et anciens, qui m'ont rappelé l'importance de revenir aux racines de la police communautaire et d'être en lien avec les gens que nous servons.
Maintenant, la GRC pourra renforcer cette confiance et contrer le racisme systémique.
J'aimerais vous parler de ce que nous avons fait à ce jour.
J'ai reçu un mandat clair, celui de moderniser et de transformer la culture de l'organisation. En un peu plus de deux ans à peine, nous avons fait des progrès considérables. J'ai reçu des commentaires tant de l'interne que de l'externe, du Conseil national sur la diversité et l'inclusion de la GRC, de mon comité consultatif national sur les Autochtones et de dirigeants communautaires, plus particulièrement des communautés noires et autochtones. J'ai mis sur pied un nouveau groupe consultatif qui se penche sur les expériences vécues par les Autochtones et qui est composé d'actuels et d'anciens employés autochtones de la GRC.
Nous nous penchons sur les aspects de la diversité et de l'inclusion dans nos politiques, nos programmes, notre recrutement, notre formation et nos pratiques, afin de mieux comprendre les obstacles involontaires qui existent et de travailler à les corriger.
Le leadership fondé sur le caractère est intégré aux pratiques en matière de recrutement, de formation et de promotion. Nous avons ajouté du contenu sur l'histoire des Autochtones à la matière enseignée aux cadets et intégré plusieurs traditions autochtones à celles de la GRC, dont le port par les employés autochtones d'objets culturels, comme la plume d'aigle et la ceinture métisse, lorsque nous revêtons la tunique rouge. Nous avons actualisé nos programmes nationaux de formation en ajoutant notamment une formation améliorée sur la sensibilisation culturelle et une formation sur les préjugés inconscients et sur la prise en compte des effets des traumatismes. Nous avons augmenté la participation de la GRC à des initiatives de justice réparatrice partout au pays.
Pour en faire davantage afin de contrer le racisme systémique, nous redéfinissons nos priorités et améliorons notre plan d'action en vue d'apporter des changements sur tous les plans, que ce soit en matière de recrutement, de formation, de production de rapports ou de reddition de comptes. Il nous faut redoubler d'efforts pour recruter des effectifs plus diversifiés afin d'être plus représentatifs des collectivités que nous servons. Nous nous efforçons d'éliminer de nos processus de recrutement et de formation tout préjugé involontaire qui pourrait avoir des effets néfastes et inappropriés sur certaines couches de la société.
Nous revoyons par ailleurs nos pratiques de réinstallation et examinons la possibilité de recourir au recrutement axé sur les lieux, afin que les policiers demeurent dans les communautés où ils ont déjà des liens et des racines.
Nous avons également continué de nous pencher sur nos modèles de services policiers et de chercher, en collaboration avec les collectivités que nous servons, des solutions qui sont menées à bien pour et par les communautés. La GRC, centrée depuis toujours sur la police communautaire, répond en moyenne à deux millions de demandes de service par année. Il y a recours à la force dans moins de 1 % des cas. Plus de 99 % des incidents sont réglés grâce à la communication et à la désescalade. Pour les rares incidents où il y a recours à la force, notre formation et nos protocoles font en sorte que nous n'utilisons que le minimum de force nécessaire. S'il y a lieu, nous misons sur des techniques de désescalade et d'interventions en situation de crise.
Afin de tenir les employés responsables de leur conduite, nous avons mis en place des politiques opérationnelles exhaustives visant à garantir la transparence, la reddition de comptes et l'ouverture. La profession policière est soumise à un large éventail de mécanismes de reddition de comptes. Il y a la surveillance par les tribunaux ainsi que les enquêtes, les commissions et les examens indépendants. Nous nous consacrons entièrement à améliorer cette grande organisation afin qu'elle en ressorte encore plus performante.
Nous sommes, mon équipe et moi, déterminés à accomplir ce travail, et nous faisons des progrès, mais la modernisation est un processus constant.
Notre but est de faire de la GRC le service de police le plus respecté et le plus digne de confiance au monde, un service de police qui a des liens solides avec tous les Canadiens et, en particulier, les communautés autochtones, noires et racialisées. Nous devons donner plus d'espace aux discussions difficiles et poursuivre celles déjà en cours. C'est l'occasion de prendre les devants et d'apporter un véritable changement, et c'est ce que nous nous sommes engagés à faire.
Je vous remercie de m'avoir donné l'occasion de vous parler aujourd'hui.
Je serai ravie de discuter avec vous.
Brenda Lucki
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Brenda Lucki
2020-06-23 18:21
Oui, nous conservons ces statistiques. Je dois cependant préciser qu'elles se fondent sur la déclaration volontaire. Si une personne ne déclare pas elle-même cette information, alors nous n'avons pas ces statistiques.
À l'heure actuelle, à la GRC, pour ce qui est des policiers assermentés, 78 % sont des hommes et 21 % sont des femmes. Les minorités visibles, les Autochtones et les personnes handicapées représentent respectivement 11,5, 7,5 et 1,6 % des policiers assermentés. Je n'ai pas les données d'il y a cinq ans, mais nos graphiques indiquent que le nombre de femmes, de minorités visibles et d'Autochtones est à la hausse. Au cours de la dernière année environ, le nombre d'Autochtones a stagné, mais le nombre de membres des deux autres groupes est toujours à la hausse.
Brenda Lucki
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Brenda Lucki
2020-06-23 18:22
C'est une énorme priorité pour moi pendant mon mandat de commissaire. Nous avons 15 commandants de chaque province ou division. Lorsque je suis arrivée, par exemple, il n'y avait qu'une commandante, et maintenant, sur les 15 commandants, 7 sont des femmes. À l'État-major supérieur..., car quand je parle de diversité, je parle également de la catégorie de l'employé pour nous, parce que cela amène des idées et des points de vue divers. À un moment donné, tous les cadres supérieurs étaient des policiers. Maintenant, il y a Mme Gail Johnson, qui est notre dirigeante principale des Ressources humaines. Il y a également une dirigeante principale de l'information. Nous avons une nouvelle dirigeante des finances, qui est en poste depuis lundi. Il y a moi, la commissaire, bien sûr. Les trois personnes que j'ai mentionnées sont des employées civiles. Pour la toute première fois, nous avons également un dirigeant principal de l'Administration, également civil. En fait, l'État-major supérieur compte maintenant plus de civils que de policiers.
Brenda Lucki
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Brenda Lucki
2020-06-23 18:24
En fait, c'était surprenant, lorsque j'ai entendu les statistiques sur les plaintes. Nous recevons, en moyenne, entre 2 250 et 2 300 plaintes par année, et le nombre est en baisse, en fait. En 2018-2019, il y en a eu 2 317, et en 2019-2020, 2 286.
Je vais seulement vous donner un peu de contexte. Lorsqu'une plainte est déposée, la Commission civile d'examen et de traitement des plaintes relatives à la GRC, ou CCETP, demande à la GRC d'enquêter en premier lieu et, dans 75 % des cas, le plaignant est satisfait du règlement de sa plainte. À la toute fin du règlement, il est indiqué « si vous n'êtes pas satisfait... ».
Quelqu'un a parlé d'un processus d'appel dans ce régime de plaintes. La CCETP est, en fait, le processus d'appel, car 25 % des plaintes se rendent à la CCETP, et parmi ces dernières, dans 75 % des cas, la CCETP est satisfaite de notre règlement. C'est donc pour 25 % du 25 % qu'il y a désaccord, mais nous approuvons 75 % des recommandations de la CCETP.
Brenda Lucki
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Brenda Lucki
2020-06-23 18:25
J'ai donné beaucoup de données. J'en suis désolée.
Brenda Lucki
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Brenda Lucki
2020-06-23 18:27
Si cette période de l'histoire ne cause pas un réveil brutal, alors c'est honteux de la part de tout le monde, dont la GRC. Lorsque j'ai dit que j'avais de la difficulté avec la définition du terme racisme systémique, ce n'était pas parce que je ne croyais pas à son existence. Si je regarde les systèmes et les processus qui sont en place... Lorsque je suis devenue commissaire, la première chose que j'ai faite, c'est faire appel à une personne qui est spécialiste de l'analyse comparative entre les sexes plus. Cette personne est présente à la table de notre état-major supérieur pour chaque décision que nous prenons, de sorte que son point de vue est pris en compte. Cela a grandement changé notre processus décisionnel.
J'ai élargi et changé ma perspective en ce sens que le racisme systémique existe au sein de la GRC. J'ai eu une longue discussion avec le sous-commissaire Zablocki qui, encore une fois, ne voulait pas mettre tout le monde dans le même bateau.
Je dois dire que lorsque nous en avons discuté, j'ai demandé à Mme Gail Johnson, qui est à l'écran, de parler de son expérience personnelle à notre groupe de cadres supérieurs et aux membres de notre équipe de gestion supérieure à travers le pays, de sorte que nous puissions mieux comprendre et ne pas nous limiter à notre propre point de vue sur quelque chose que nous avons vécu ou non.
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