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NPD (BC)
J'invoque le Règlement. Pouvez-vous relire l'amendement pour que tout soit clair?
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Lib. (BC)
Merci beaucoup, monsieur le président. C’est bon de revoir tout le monde en séance virtuelle.
Je suis ravie de comparaître devant votre comité depuis mon domicile, qui est situé sur le territoire traditionnel des Salish de la Côte. Je suis accompagnée aujourd’hui de M. Paul Glover, président de Services partagés Canada; de M. Raj Thuppal, sous-ministre adjoint principal des réseaux, de la sécurité et des services numériques; de M. Marc Brouillard, dirigeant principal de l’information du Canada par intérim; et de M. Scott Jones, dirigeant principal du Centre canadien pour la cybersécurité.
Monsieur le président, chers collègues, en qualité de ministre du Gouvernement numérique, c’est moi qui pilote, au sein du gouvernement canadien, le dossier de la transformation numérique. Mon mandat consiste à donner aux fonctionnaires les outils dont ils ont besoin et de mettre en place les services numériques auxquels les Canadiens s’attendent. Cette transformation est absolument cruciale si le gouvernement veut rester en phase avec l’évolution des techniques numériques, et, comme l’a montré la pandémie, il est plus important que jamais d’avoir des services numériques sécurisés, fiables et faciles à utiliser, afin qu’aucun Canadien ne soit laissé pour compte.
Il y a une dizaine de semaines, notre gouvernement a pris la décision inédite de demander aux employés fédéraux de faire du télétravail à partir de chez eux, et conséquemment, dans tous les ministères, nos équipes numériques ont dû redoubler d’efforts pour s’assurer que les fonctionnaires pouvaient continuer de travailler efficacement et en toute sécurité, car la première priorité de notre gouvernement est de continuer de servir les Canadiens.
J’ai été très impressionnée par les efforts déployés par Services partagés Canada, le Bureau du dirigeant principal de l’information et le Service numérique canadien pour accroître nos capacités numériques quasiment du jour au lendemain. Services partagés Canada veille à la prestation efficace et sécurisée des services numériques essentiels dont les citoyens ont de plus en plus besoin, en plus d’assurer un appui informatique auprès des fonctionnaires qui sont en télétravail et qui n’ont jamais été aussi nombreux à le faire. C’est un travail colossal, et je remercie tous les fonctionnaires qui contribuent à sa réalisation.
Services partagés Canada a développé les réseaux, renforcé les services et fourni des équipements et des outils aux employés en télétravail pour que ceux-ci puissent continuer de fournir des services essentiels à la population. Ils ont aussi fait en sorte que les employés puissent faire et recevoir des appels en Wi-Fi, lorsque la couverture cellulaire est insuffisante, et ils ont augmenté la capacité Internet des ministères, parfois jusqu’à 300 %. Ils ont quasiment doublé la capacité d’accès sécurisé à distance du gouvernement, de sorte que nous pouvons maintenant utiliser jusqu’à 270 000 connexions à distance en même temps. Services partagés Canada a également triplé la capacité de l’Agence du revenu du Canada afin de lui permettre de gérer l’avalanche de demandes pour la Prestation canadienne d’urgence et la Prestation canadienne d’urgence pour les étudiants.
Le Service numérique canadien a également mis au point des solutions numériques pour l’ensemble des ministères, notamment une boîte à outils numériques pour aider les ministères à recruter des techniciens et à utiliser une bibliothèque de solutions à code source ouvert, et pour aider aussi les citoyens à naviguer parmi les multiples prestations disponibles et à s’inscrire pour recevoir les avis de Santé Canada et d’autres ministères en ce qui concerne la COVID-19.
Le Bureau du dirigeant principal de l’information fournit à tous les ministères des conseils informatiques pour les services liés à la COVID-19, et il s’assure que les offres du secteur privé sont évaluées et mises en œuvre rapidement de concert avec les ministères. Dans le but de protéger les informations, ce bureau a aidé tous les fonctionnaires fédéraux à sécuriser leur système de télétravail et à utiliser les outils numériques en toute sécurité.
Toute crise attire les pirates informatiques, et nous restons très vigilants, car l’utilisation croissante de nouveaux outils numériques s’accompagne d’un risque accru de cyber activités malveillantes. La cybersécurité continue d’être une priorité absolue du gouvernement, et nous nous employons à protéger les Canadiens contre les cybermenaces. Je peux vous assurer que nous surveillons en permanence toute cybermenace éventuelle, afin de la neutraliser, et que nous coordonnons efficacement ce type d’activités grâce au Plan de gestion des événements de cybersécurité du gouvernement du Canada.
Services partagés Canada a augmenté la sécurité globale du gouvernement en implantant des services comme la défense périphérique, la gestion des vulnérabilités, l’intégrité de la chaîne d’approvisionnement et un programme de sécurité informatique et de cybersécurité intégrée pour protéger les infrastructures qui desservent les départements et agences.
Pour lutter contre les fausses informations sur la COVID-19, le Centre canadien pour la cybersécurité a collaboré avec des partenaires de l’industrie et a supprimé des milliers de sites Web frauduleux et d’adresses de courriel susceptibles de servir à des activités malveillantes.
En conclusion, je voudrais dire que toute crise peut être une occasion d’améliorer les choses, et c’est le cas avec cette pandémie. Très rapidement, un élan de collaboration s’est instauré dans tous les paliers de gouvernement et dans l’industrie. Nous avons mis en place des solutions numériques qui nous ont permis de relever des défis inouïs à une vitesse inouïe, et ce, en toute sécurité. Je remercie tous nos fonctionnaires qui ont participé à cet effort technologique qui représentait une tâche herculéenne.
Je vous remercie. Je suis maintenant disposée à répondre à vos questions.
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Lib. (BC)
Premièrement, nous savons que, pendant une pandémie, il y en a toujours qui cherchent à profiter de la crise, et nous prenons toutes les précautions pour nous assurer que les Canadiens et nos systèmes sont protégés.
Vous avez parlé de Zoom. Je crois savoir que la Chambre des communes utilise Zoom pour le Parlement virtuel. Tout le monde sait que ce n’est pas une application sécurisée, et on ne l’utilise pas dans la fonction publique ni au Parlement lorsque les informations doivent rester confidentielles. Zoom et les autres outils publics ne peuvent être utilisés que pour des discussions et des informations publiques.
Nous donnons des conseils aux fonctionnaires en ce qui concerne les outils appropriés à utiliser pour tel ou tel service fourni aux Canadiens.
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Lib. (BC)
Monsieur Aboultaif, je vais demander à mes collaborateurs de compléter ma réponse parce qu’ils ont plus de détails là-dessus, mais personnellement, je n’ai entendu parler d’aucune intrusion dans nos systèmes.
Nous avons rapidement augmenté la capacité des réseaux sécurisés pour qu’ils puissent desservir les fonctionnaires en télétravail. En fait, avant la pandémie, il y avait chaque jour, à un point donné, une moyenne d’environ 40 000 connexions sécurisées à distance. Aujourd’hui, il y en a 200 000, ce qui signifie que nos réseaux sécurisés ont pu s’adapter très rapidement aux besoins des fonctionnaires en télétravail. Nous avons également créé des réseaux sécurisés nuage-sol pour certains autres types d’activités.
C’est une question importante, et je pense que les fonctionnaires réussissent à protéger l’intégrité...
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Lib. (BC)
Ma réponse est oui. Zoom est utilisé par des fonctionnaires, mais uniquement lorsque leurs communications sont publiques ou peuvent être rendues publiques. Mais lorsqu’il s’agit d’informations confidentielles ou à diffusion restreinte, Zoom ne peut pas être utilisé. Le dirigeant principal de l’information a énoncé des directives très claires là-dessus. Je vais maintenant donner la parole à mes collaborateurs, s’ils ont quelque chose à ajouter.
Je sais que dans ce format, c’est un peu plus difficile, mais s’ils ont quelque chose à ajouter, je les invite à le faire.
Monsieur Glover.
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Lib. (BC)
Nous exerçons une surveillance constante, et, en effet, le Centre canadien pour la cybersécurité, dont mon ministère est partenaire, travaille en étroite collaboration avec le Groupe des cinq afin de détecter les menaces.
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Lib. (BC)
Merci, monsieur MacKinnon.
On a bien sûr beaucoup parlé dans les médias de la crise à laquelle nous avons dû répondre en augmentant considérablement nos outils numériques sécurisés et des répercussions que cela aura sur la période d'après-COVID-19. Nous réfléchissons sérieusement à la stratégie que nous devrons alors mettre en place.
Je pense que nous avons tous été surpris, agréablement surpris je dirai, par la rapidité avec laquelle le gouvernement a réussi à s’adapter pour continuer à servir les Canadiens et même à améliorer la qualité du service. Comme vous le savez, près d’un million de Canadiens ont fait une demande pour la PCU dès le premier jour.
Je pense que c’est une évolution qui se poursuit depuis un certain temps déjà. Le budget de 2018 a débloqué plus de 2 milliards de dollars sur cinq ans pour favoriser une approche plus intégrée en ce qui concerne l’entreposage des données et le gouvernement numérique. C’était le budget de Services partagés Canada. Là-dessus, un demi-milliard de dollars ont été consacrés à la cybersécurité et à la mise en place d’une approche concertée dans ce domaine, ce qui nous est particulièrement utile en ce moment. S’agissant des vieux centres de données et de leur migration, je pense qu’environ 40 % d’entre eux ont été transférés dans des centres modernes et dans le nuage.
Notre gouvernement s’est particulièrement intéressé à des aspects importants qui n’avaient peut-être pas reçu toute l’attention nécessaire au fil des ans, et c’est précisément ce à quoi s’emploie le ministère du Gouvernement numérique, dans l’objectif de mieux servir les Canadiens. En matière de prestation de services publics, on ne peut pas offrir aux Canadiens que des solutions qui obligent les citoyens à télécharger des PDF, à télécopier des documents ou à faire la queue devant un guichet.
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Lib. (BC)
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Lib. (BC)
Je vous remercie de votre question, madame Vignola.
L’important, je pense, c’est que nous ayons une approche intégrée face aux menaces. À une époque, chaque ministère devait se débrouiller tout seul. Aujourd’hui, nous avons une approche très intégrée, par l’intermédiaire du Centre canadien pour la cybersécurité.
Le système marche bien, à preuve, la mise en place des nouvelles prestations d’urgence, qui s’est faite très rapidement. Des experts en cybersécurité surveillent en permanence cette application afin de s’assurer qu’il n’y a pas de vulnérabilités et qu’aucune attaque ne perturbe notre service.
C’est une approche fondée sur la concertation. Chaque ministère a une responsabilité claire et distincte en ce qui concerne la prévention des menaces et des attaques de cybersécurité et les mesures à prendre. C’est un système qui marche très bien.
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Lib. (BC)
Je vais demander au représentant du Centre canadien pour la cybersécurité, Scott Jones, de vous donner plus de détails.
Je dois dire que, grâce à la surveillance du système et à la mise en place d’un périmètre très efficace dans lequel sont confinées toutes les activités sécurisées du gouvernement, nous n’avons pas enregistré de cyberincidents sérieux depuis le début de la pandémie, alors que le nombre d’activités a fortement augmenté.
Scott, avez-vous quelque chose à ajouter?
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Lib. (BC)
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Lib. (BC)
Je vous remercie de votre question.
Il est bien évident que l’objectif prioritaire de notre gouvernement est de servir les Canadiens de façon rapide, efficace et sécurisée, et c’est donc toujours avec regret que j’apprends que quelqu’un a des difficultés à contacter un agent du gouvernement.
Je dois dire que, malgré les efforts des fonctionnaires canadiens pour s’adapter au télétravail et des employés des centres d’appels qui sont eux aussi, parfois, en télétravail, la situation a été assez difficile. Des millions de Canadiens ont demandé l’aide du gouvernement et des millions de Canadiens l’ont reçue, ce dont je suis très fière, mais nous ne cessons jamais d’améliorer nos systèmes, nos infrastructures et les outils sécurisés dont nous avons besoin.
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Lib. (BC)
Je vous remercie de votre question. Je vais demander à M. Paul Glover d’y répondre.
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Lib. (BC)
Il serait préférable de poser la question à la ministre de la Santé, mais je vais essayer de vous donner une réponse.
Je crois que cette initiative s’inscrit dans le cadre de notre réponse à la pandémie, avec comme objectif de relancer notre économie et de permettre à nos entreprises de continuer à servir les Canadiens. Pour l’instant, il faut faire davantage de traçage des contacts et plus de tests, et comme cela relève de la responsabilité des provinces, le gouvernement fédéral leur a offert son aide.
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