Comité
Consultez le guide de l'usager
Pour obtenir de l’aide, contactez-nous
Consultez le guide de l'usager
Pour obtenir de l’aide, contactez-nous
Ajouter un critère de recherche
Résultats : 1 - 15 de 166
Voir le profil de Bernadette Jordan
Lib. (NS)
Je préférerais faire ma déclaration, s'il vous plaît.
Je vous remercie de me donner encore une fois la possibilité de m'adresser aux membres du Comité.
Aujourd'hui, je suis de nouveau accompagnée de plusieurs fonctionnaires, dont mon sous-ministre, Tim Sargent, et le commissaire de la Garde côtière canadienne, Mario Pelletier.
Je vous remercie de m'avoir invitée à venir discuter de l'engagement pris par notre gouvernement d'aider le secteur canadien du poisson et des fruits de mer à traverser cette période sans précédent et très difficile. Tandis que la pandémie de COVID-19 continue d'évoluer, nous travaillons fort pour protéger les Canadiens, pour soutenir les pêcheurs et les entreprises, et pour veiller à ce que les familles reçoivent l'aide dont elles ont besoin.
Je tiens d'abord à dire aux députés que mon ministère demeure à l'avant-garde de la gestion des pêches et de la protection du milieu marin au Canada. Depuis le début de la crise, nos agents des pêches poursuivent leurs patrouilles; la surveillance des baleines noires de l'Atlantique Nord continue et, comme je vous l'ai déjà indiqué dans mon témoignage hier, les travaux à Big Bar continuent sans répit.
Nos fonctionnaires ont fait des heures supplémentaires pour permettre aux intervenants de tout le pays de faire entendre leurs voix. Nous continuons de traverser cette crise ensemble, en écoutant les conseils de celles et de ceux qui travaillent dans le secteur des pêches, notamment sur le moment précis d'ouvrir les diverses saisons, et sur la façon d'adapter notre façon de travailler pour garantir que les pêches commerciales et récréatives sont toujours soutenues. Les fonctionnaires du MPO et les bénévoles des administrations portuaires ont travaillé fort avec leurs homologues provinciaux et territoriaux et d'autres partenaires pour assurer la santé et la sécurité des travailleurs essentiels, des pêcheurs et, en fait, de tous les Canadiens qui utilisent nos ports.
La Garde côtière a poursuivi ses opérations essentielles et travaille sans relâche tous les jours pour effectuer les opérations cruciales de recherche et de sauvetage, de déglaçage, de sécurité maritime et d'intervention environnementale.
Aujourd’hui, je tiens à affirmer de nouveau aux membres du Comité que nous continuons à fournir des services essentiels au secteur de la pêche afin que ceux et celles qui y travaillent reçoivent le soutien dont ils ont besoin pour continuer à nourrir les Canadiens en toute sécurité.
En janvier dernier, nous commencions à voir le genre d'incidence que la COVID-19 avait sur l'activité économique mondiale, particulièrement dans le secteur des fruits de mer, avec le déclin des marchés d'exportation outre-mer. Depuis lors, mes fonctionnaires et moi avons discuté et travaillé avec des pêcheurs, des producteurs aquacoles, des transformateurs de produits de la mer, des partenaires autochtones, ainsi qu'avec les provinces et les territoires au sujet de certaines des pressions uniques auxquelles ce secteur est confronté.
À l'approche du printemps, nous avons commencé à planifier dans le cadre d'un marché mondial incertain. Nous savions que, pour stabiliser l'industrie dans son ensemble, nous devions élaborer des programmes qui offriraient un soutien financier aux pêcheurs et aux transformateurs de produits de la mer.
Comme vous le savez parfaitement bien, la période de récolte de certains stocks est limitée, de sorte que les produits doivent être entreposés plus longtemps et qu'il faut trouver de nouveaux marchés.
Avec des marchés d'exportation en déclin et un approvisionnement alimentaire national plus important que jamais, l'industrie devra répondre davantage à la consommation intérieure canadienne. Les restaurants du pays étant fermés, les Canadiens cherchent plutôt à acheter leurs fruits de mer dans les magasins et auprès des pêcheurs locaux.
Comme vous le savez, notre gouvernement a mis en place des mesures économiques pour aider les particuliers et les entreprises du Canada à surmonter la pandémie, sous la forme de la Prestation canadienne d'urgence, de la Subvention salariale d'urgence du Canada, du Compte d'urgence pour les entreprises canadiennes, et d'un certain nombre d'autres crédits d'impôt et mesures fiscales.
Nous avons également travaillé jour et nuit pour aider l'industrie canadienne du poisson et des fruits de mer à s'adapter à cette nouvelle réalité, car elle constitue l'épine dorsale de nombre de nos collectivités rurales et côtières.
Cet effort représente un investissement important de 500 millions de dollars destiné à soutenir les femmes et les hommes qui travaillent fort dans notre secteur de la pêche. Pour verser ces fonds, nous avons créé la Prestation aux pêcheurs, la Subvention aux pêcheurs, et le Fonds canadien pour la stabilisation des produits de la mer.
La Prestation aux pêcheurs octroie aux pêcheurs commerciaux autonomes et aux pêcheurs à la part, n'ayant pas droit à la Subvention salariale d'urgence du Canada, jusqu'à 847 $ par semaine. Cela comprend la pêche côtière et la pêche en eau douce, ainsi que la pêche sous licence communautaire commerciale autochtone.
La Subvention aux pêcheurs fournira des subventions non remboursables d'un montant maximal de 10 000 $ aux pêcheurs commerciaux indépendants qui ne peuvent accéder au Compte d'urgence pour les entreprises canadiennes. Comme pour la prestation, ces fonds peuvent servir à couvrir les coûts d'exploitation d'une entreprise de pêche, notamment les augmentations de coûts attribuables aux exigences en matière de santé et de sécurité. Nous veillerons à ce que les pêcheurs puissent recevoir ces soutiens cet été.
Le Fonds canadien pour la stabilisation des produits de la mer, d'une valeur de 62,5 millions de dollars, est investi directement dans le secteur de la transformation des produits de la mer afin d'aider les usines à relever un certain nombre de défis et à s'adapter aux changements du marché et aux nouvelles façons de travailler. Sur les côtes de l'Atlantique et du Pacifique, les transformateurs de produits de la mer peuvent puiser dans le fonds pour accroître leur capacité de stockage, ce qui leur permet d'acheter davantage aux pêcheurs et aux exploitants aquacoles. Le financement peut également être utilisé pour redéfinir l'image de marque et soutenir les efforts de commercialisation, modifier les technologies de fabrication et d'automatisation, et compenser le coût de la mise en œuvre des mesures de santé et de sécurité.
Bien que ces nouveaux programmes tiennent compte des structures opérationnelles uniques de l'industrie, nous savons que cette saison sera encore difficile. C'est pourquoi nous proposerons des changements au régime d'assurance-emploi des pêcheurs, qui permettront aux pêcheurs et aux pêcheurs à la part de présenter des demandes de prestations d'assurance-emploi fondées sur les gains des années précédentes. L'industrie était forte avant cette pandémie, mais nous savons maintenant que cette année sera sans précédent.
Des dizaines de milliers de Canadiens comptaient sur cette saison de pêche pour trouver un emploi, des revenus et pour se nourrir. En investissant plus de 0,5 milliard de dollars dans le secteur des fruits de mer, notre objectif n'est pas seulement de veiller à ce que les travailleurs obtiennent le soutien financier dont ils ont besoin dès maintenant, mais aussi à ce que toute l'industrie soit bien positionnée pour se rétablir par la suite.
À mesure que nous poursuivons notre progression malgré une si grande incertitude mondiale, je suis convaincue que nous continuerons de servir les Canadiens dans ces circonstances très difficiles. Je serai maintenant heureuse de répondre à vos questions.
Voir le profil de Bernadette Jordan
Lib. (NS)
S'agissant des protocoles de sécurité dans le cas des transformateurs, comme vous le savez, il s'agit là d'une responsabilité provinciale. Cela dit, j'ai régulièrement rencontré mes homologues provinciaux des côtes Est et Ouest pour leur parler des mesures à prendre, et nous avons tenu des réunions hebdomadaires pour discuter de ce qui devait être fait dans les installations de transformation.
Nous avons reconnu que l'ACIA avait un rôle à jouer, tout comme les gouvernements provinciaux. Nous étions là pour veiller à ce que les installations de transformation soient en mesure d'appliquer des protocoles. En fait, nous avons dû retarder certaines saisons de pêche pour nous assurer qu'elles seraient en mesure de respecter les protocoles requis.
Voir le profil de Bernadette Jordan
Lib. (NS)
Je m'inscris en faux contre une telle affirmation. Depuis le tout début, nous travaillons avec les transformateurs et les pêcheurs pour nous assurer qu'ils ont ce dont ils ont besoin pour être en sécurité sur l'eau et pour connaître une saison fructueuse.
Nous avons appuyé les transformateurs pour élaborer les programmes dont ils avaient besoin dans le cadre du Fonds canadien pour la stabilisation des produits de la mer, et nous avons appuyé les pêcheurs et un certain nombre d'organisations différentes en ce qui a trait à la Prestation et à la Subvention aux pêcheurs.
Nous continuons de travailler avec les intervenants de l'industrie pour essayer de répondre aux besoins du secteur des fruits de mer cette année.
Voir le profil de Bernadette Jordan
Lib. (NS)
Je suis désolée, monsieur le président, mais je n'entends pas l'interprétation.
Voir le profil de Bernadette Jordan
Lib. (NS)
Nous avons travaillé très fort pour nous assurer d'instaurer les mécanismes d'aide dont les pêcheurs avaient besoin. Pour ce qui est de la Prestation aux pêcheurs, nous avons reconnu dès le départ que de nombreuses entreprises de pêche n'étaient pas admissibles aux mesures que nous avions déjà mises en place. Comme il y avait une lacune, nous avons instauré la Prestation et la Subvention aux pêcheurs.
Nous nous efforçons maintenant de lancer ces programmes, en reconnaissant l'urgence de la situation, car la saison de pêche arrive déjà à terme dans certaines régions. Les pêcheurs doivent se sentir rassurés de savoir qu'ils bénéficieront de ces protections.
Voir le profil de Bernadette Jordan
Lib. (NS)
Il était difficile d'englober les secteurs du poisson et des fruits de mer dans les programmes existants parce qu'ils n'étaient pas admissibles au départ, à cause de la façon dont les systèmes avaient été établis. À cause de la structure des entreprises, les membres des familles de pêcheurs n'étaient pas inclus, mais c'est maintenant le cas. Ce sont des travailleurs saisonniers qui gagnent leur revenu sur des périodes très courtes. Il ne leur est pas possible de tenir compte des mois précédents quand leur saison n'a même pas encore commencé. Et puis, la situation des propriétaires-exploitants posait, elle aussi, un certain nombre de problèmes.
Nous voulions nous occuper directement de l'industrie et répondre directement à ses besoins, parce qu'elle était en train de... tomber entre les mailles du filet. C'est exactement ce que nous avons fait.
Nous sommes en train de collaborer de près avec EDSC pour nous assurer que ces programmes sont mis en place le plus rapidement possible. Nous savons que l'industrie en a besoin.
Les pêcheurs connaissent une année très difficile, et nous savons qu'il y a d'importants défis à relever sur les marchés d'exportation, mais nous savons que les mesures que nous mettons en place profiteront à tout le secteur, car elles continueront de permettre aux pêcheurs de passer au travers de cette saison.
Voir le profil de Bernadette Jordan
Lib. (NS)
Merci, monsieur Cormier. Je vous remercie également de tout le travail que vous avez fait dans votre circonscription pour vous assurer que la voix des pêcheurs et des transformateurs est entendue.
Nous avons mis en place trois programmes précis, soit la Prestation aux pêcheurs, la Subvention aux pêcheurs et le Fonds canadien pour la stabilisation des produits de la mer.
La Prestation aux pêcheurs permettra de verser jusqu'à 847 $ par semaine aux propriétaires-exploitants et aux membres d'équipage possédant des parts. Comme ils n'étaient pas admissibles à la Subvention salariale d'urgence du Canada et que ces équipages sont traités différemment, avec des parts plutôt que des salaires, nous voulions nous assurer que ces gens soient couverts par le dispositif.
La subvention peut atteindre 10 000 $. Il s'agit d'une somme non remboursable qui peut être donnée aux pêcheurs pour les aider à payer leurs frais généraux cette année, par exemple pour les appâts, les assurances et les droits de permis. Nous savons que tout cela entraîne des coûts. La saison ne sera pas aussi lucrative que d'habitude cette année, d'après ce que nous voyons sur nos marchés d'exportation.
Enfin, il y a le Fonds canadien pour la stabilisation des produits de la mer. C'est un fonds de 62,5 millions de dollars que nous avons instauré pour permettre aux transformateurs de mettre en place des protocoles de sécurité. Bien entendu, c'est rétroactif au mois de mars, de sorte que tout ce qui a déjà été fait sera admissible. Il s'agit d'aider les transformateurs à mettre en place des mesures de sécurité, à réoutiller leurs installations et à ajouter de la valeur pour s'assurer qu'ils ont des capacités de conservation. À l'heure actuelle, comme vous le savez, nous sommes principalement exportateurs de produits frais. Il a beaucoup été question de la possibilité de s'équiper de réfrigérateurs et de congélateurs, et nous voulions nous assurer d'être aux côtés des transformateurs dans cette démarche.
Ces mesures seront mises en place par l'entremise des agences de développement régional, mais je dirai que cela n'aurait pas été possible sans l'apport de tant de gens formidables de l'industrie, comme les gens de votre circonscription, par exemple, et l'Union des pêcheurs des Maritimes, les associations de crabiers, les pêcheurs et les transformateurs. Nous avons travaillé très diligemment avec tous ces acteurs pour nous assurer de la mise en place des mesures dont ils ont besoin pour surmonter cette saison très difficile.
Voir le profil de Bernadette Jordan
Lib. (NS)
C'est ce que m'ont dit un certain nombre de personnes et de nouveaux venus dans le secteur de la pêche. Nous savons que c'est une entreprise coûteuse. À l'heure actuelle, ils ne sont pas admissibles à la Prestation aux pêcheurs ou à la Subvention aux pêcheurs, car elles sont fondées sur les revenus des saisons précédentes.
Comme le premier ministre l'a dit à maintes reprises, personne ne sera laissé pour compte. Nous continuerons de chercher des façons de soutenir tous les Canadiens d'un bout à l'autre du pays.
Voir le profil de Bernadette Jordan
Lib. (NS)
Nous savons que pratiquement tout le monde dans le secteur du poisson et des fruits de mer connaît une saison difficile cette année, et les crevettiers ne font pas exception. Il leur a été difficile de s'entendre sur un prix avec les transformateurs et, bien sûr, il y a une surabondance sur le marché par rapport à l'année dernière.
L'industrie de la crevette est déjà admissible à un certain nombre de programmes. Les crevettiers seront admissibles à la Prestation aux pêcheurs ou à la Subvention salariale d'urgence du Canada, selon la structure de leur entreprise. Ils seront admissibles au CUEC ou à la Subvention aux pêcheurs, là encore selon la structure de leur entreprise.
Je voulais également dire que nous allons apporter des changements à l'assurance-emploi des pêcheurs, et cela contribuera à soutenir un certain nombre de pêcheurs au cours de l'année prochaine jusqu'à ce que nous en ayons terminé de la COVID-19. Comme la plupart d'entre vous le savent, l'assurance-emploi pour les pêcheurs est structurée différemment de l'assurance-emploi ordinaire. Elle est fondée sur les prises, et non sur le nombre d'heures de travail. Ce que nous avons dit...
Voir le profil de Bernadette Jordan
Lib. (NS)
Nous avons structuré la Prestation aux pêcheurs et la Subvention aux pêcheurs en sachant que de nombreuses entreprises de pêche sont des entreprises familiales et nous voulions nous assurer qu'elles seraient admissibles à ces subventions, tandis qu'elles n'auraient pas été concernées par la Subvention salariale d'urgence du Canada ni par le Compte d'urgence pour les entreprises canadiennes. Nous voulions nous en assurer parce que de nombreux bateaux de pêche sont intergénérationnels. Nous voulions être certains qu'ils soient inclus dans le dispositif, et ils le sont, dans le cadre de la Prestation aux pêcheurs et de la Subvention aux pêcheurs.
En ce qui concerne votre remarque au sujet des saisons, ce qui est vraiment important, comme j'ai commencé à l'expliquer à M. Cormier, c'est que nous allons structurer l'assurance-emploi de sorte que les prestations d'assurance-emploi des pêcheurs seront fondées sur les saisons précédentes, et non sur les prises de cette année. Nous voulons nous assurer de prendre soin des gens. Je sais qu'il régnait une grande inquiétude à cause des saisons plus courtes dans certains cas, à cause des retards de saisons dans d'autres, et à cause de la faiblesse des marchés. Les prestations d'assurance-emploi vont aider beaucoup de gens à s'assurer qu'ils sont couverts pour l'année à venir.
Voir le profil de Bernadette Jordan
Lib. (NS)
Nous continuons de mener ce dialogue partout au pays, parce que même si cela touche les transformateurs et les travailleurs saisonniers dans le secteur du poisson et des fruits de mer, cela concerne également les travailleurs saisonniers partout au pays, dans le secteur du tourisme ou dans le secteur agricole.
J'ai eu de nombreuses conversations avec mon homologue d'EDSC, la ministre Qualtrough. Nous nous efforçons de combler les lacunes que nous constatons vis-à-vis des travailleurs saisonniers et de veiller à ce que ceux qui n'ont pas accès à l'assurance-emploi bénéficient d'une certaine couverture.
Nous continuerons de travailler à ce programme avec elle. Je sais que les travailleurs saisonniers se préoccupent beaucoup d'avoir suffisamment d'heures à la fin de la saison pour être admissibles à l'assurance-emploi.
Voir le profil de Bernadette Jordan
Lib. (NS)
Nous continuons de travailler pour nous assurer de combler les lacunes que nous constatons dans le système. Nous avons déjà fait en sorte que les travailleurs saisonniers aient accès à la Prestation canadienne d'urgence, ce qui n'était pas le cas au départ. Nous continuons d'évaluer les programmes à mesure que nous progressons pour nous assurer que tous ceux qui passent entre les mailles du filet seront couverts.
Nous continuerons de travailler avec nos groupes d'intervenants et avec l'industrie, en faisant en sorte d'entendre le point de vue de diverses personnes afin de répondre à leurs préoccupations et pour veiller à ce que les gens soient pris en charge en cette période très difficile.
Voir le profil de Bernadette Jordan
Lib. (NS)
Au départ, nous avons suspendu le programme d'observateurs en mer pendant 45 jours, jusqu'à ce que des protocoles de sécurité soient mis en place.
Ce programme est extrêmement important. Nous prenons nos décisions en nous fondant sur la science, et ces données scientifiques sont essentielles. Nous devons absolument les collecter. Cela fait partie d'un certain nombre d'ententes que nous avons conclues. Nous avons besoin du programme d'observateurs en mer.
Nous travaillons avec les collectivités. Nous essayons d'être flexibles pour nous assurer que des mesures de sécurité sont en place, tant pour les pêcheurs que pour les observateurs. Tous doivent être satisfaits de la situation avant de pouvoir monter à bord des navires.
Toutefois, nous avons absolument besoin de ce programme pour maintenir la collecte des données scientifiques qui orientent notre processus décisionnel.
Voir le profil de Bernadette Jordan
Lib. (NS)
Merci, monsieur Johns.
Nous avons reconnu dès le départ que ce serait un élément essentiel pour les pêcheurs: s'assurer qu'ils obtiennent ce dont ils ont besoin. Nous travaillons avec diligence, 24 heures sur 24, pour que ces mesures soient adoptées le plus rapidement possible, compte tenu de leur importance pour les pêcheurs.
Il s'agit d'un tout nouveau programme, alors il faut le concevoir à partir de zéro. Comme vous pouvez l'imaginer, il ne s'agit pas simplement de faire un chèque à tout le monde.
Nous continuons de travailler avec EDSC et le ministère des Finances pour veiller à ce que ce soit fait le plus rapidement possible.
Voir le profil de Bernadette Jordan
Lib. (NS)
Comme je l'ai dit tout à l'heure à M. Cormier, un certain nombre de nouveaux venus m'ont fait part de cette préoccupation.
Plusieurs programmes sont offerts aux personnes qui ont besoin d'aide. Nous continuons de chercher des façons de régler les problèmes. Le premier ministre a dit à maintes reprises que personne ne sera laissé pour compte.
À l'heure actuelle, les nouveaux entrants ne sont pas admissibles à la Prestation ou à la Subvention aux pêcheurs parce qu'elles sont fondées sur les revenus des saisons précédentes. Nous continuerons de chercher des moyens de les appuyer.
Résultats : 1 - 15 de 166 | Page : 1 de 12

1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
>
>|
Exporter en: XML CSV RSS

Pour plus d'options de données, veuillez voir Données ouvertes