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Jean-Robert Lessard
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Jean-Robert Lessard
2020-06-05 14:14
Je vous remercie de cette occasion de vous faire part de ce que nous avons fait pendant la pandémie.
Le 12 mars, Groupe Robert inc. a déployé ses premiers efforts. Il s'est attaqué à la situation en établissant un comité de gestion de crise assurant une communication journalière avec tous ses employés. Ce comité a instauré plusieurs mesures, dont l'arrêt des visites dans ses installations à l'exception de celles des fournisseurs essentiels, qui devaient remplir un formulaire de déclaration volontaire avant d'être admis.
Nous avons arrêté les voyages d'affaires pour plutôt privilégier l'usage de technologies de communication comme Skype, Microsoft Teams et Zoom. Groupe Robert inc. a aussi canalisé toutes les questions et les suggestions d'employés vers une seule et unique adresse: covid19@robert.ca.
De plus, une kyrielle de mesures d'hygiène ont été mises en place suivant les recommandations formulées par les autorités de la santé publique du Québec et du Canada. Les entrées des employés se font par une seule porte, où se trouve une station de lavage et où la température des gens est prise. Pour nos chauffeurs, un protocole d'utilisation des désinfectants pour le nettoyage de leurs cabines est devenu obligatoire. L'équipe d'entretien ménager a multiplié ses rondes pour le nettoyage de tous les lieux. L'équipe d'entretien mécanique doit désinfecter tous les instruments requis avant et après utilisation. Pour favoriser l'éloignement physique dans les endroits communs, nous avons modifié les heures de pause et de repas.
La fin du congé scolaire a nécessité la mise en quarantaine de plusieurs employés revenus de voyage. De plus, malgré le déconfinement amorcé, les règles d'hygiène de base font partie du quotidien: éloignement physique, lavage des mains et toux dans le creux du coude.
Nous avons créé une équipe spécialisée sur la COVID-19. Cette équipe regroupe trois employés du service de santé et de sécurité et elle a eu pour mandat de rechercher toutes les informations pertinentes sur la pandémie. Ces trois employés sont devenus les personnes-ressources à consulter pour éviter tout geste répréhensible et toute mésinformation, y compris les déclarations erronées de certains communiqués.
Plusieurs employés font désormais du télétravail et des séances de formation ont été données à nos gestionnaires pour les informer des meilleures pratiques de gestion d'équipes en télétravail.
Il est important de mentionner l'établissement de divers protocoles relatifs aux mesures à prendre quand il y a un diagnostic de COVID-19 chez un employé. Nous avons été chanceux, car seulement huit employés sur 3 600 ont contracté le coronavirus. Je suis heureux de vous dire que ces huit employés se sont tous rétablis.
En résumé, la mise en place d'horaires réduits et, surtout, le soutien accéléré par de la formation en ligne ont permis de réaffecter des employés à d'autres fonctions afin de limiter les mises à pied. Nous croyons également qu'il est d'intérêt de mentionner la bonne collaboration entre l'employeur et le syndicat, laquelle a permis d'établir une tribune réunissant l'employeur et les employés pour tenir et véhiculer un même message.
Au plus fort de la crise, nous avons mis à pied d'une façon temporaire 459 personnes. En cette période de crise, Groupe Robert inc. est heureux de constater que sa force, ce sont ses employés, qui ont tenté de trouver des solutions et d'accomplir de grandes choses.
Nous sommes en activité depuis 73 ans, et nous avons appris que l'unique façon de surmonter les défis comme celui-ci, c'est de participer à tout cela en équipe.
Fanny Sie
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Fanny Sie
2020-06-05 14:23
Cette pandémie a fait ressortir plusieurs lacunes latentes dans notre système de soins de santé tout en révélant l'immense valeur apportée par le secteur des sciences de la vie. Les enjeux, tels que la capacité du système, le manque de soins virtuels et la fragmentation des données au Canada, déclenchent une demande impérative pour des changements durables. Une flexibilité et un leadership étonnants se sont manifestés dans la réponse immédiate de notre système de santé à la pandémie. Cependant, il est important d'utiliser les leçons de cette crise afin de concrétiser un changement significatif et à long terme.
En changeant de cap vers le rétablissement, de grandes possibilités voient le jour pour accélérer l'innovation et aller de l'avant. Les sciences de la vie au Canada sont pleines d'avenir. Le gouvernement peut prendre toute une série de mesures pour promouvoir la croissance au Canada et à l'étranger.
Tout d'abord, le gouvernement fédéral devrait relancer la Table de stratégies économiques des sciences de la santé et de la vie. L'annonce du conseil sur la stratégie industrielle est un bon début, mais nous encourageons le gouvernement, tout en écoutant également les avis émanant de l'industrie des patients et des parties prenantes d'autres secteurs, à remettre ce travail sur les rails, afin de déterminer pour la suite des étapes précises et mesurables. Il est également important de repenser certaines des recommandations dans un contexte de planification de la pandémie et du renforcement de notre capacité pour la prochaine crise.
En deuxième lieu, un écosystème de données solide est un facteur essentiel de réussite pour répondre à la COVID-19. La pandémie a révélé à quel point nous étions limités dans notre capacité à recueillir des données de grande qualité, à y accéder, à les intégrer, à les mettre en commun et à les analyser. Elle a également amplifié l'incertitude des comparaisons de données interprovinciales, puisque chaque province utilise différentes méthodologies, normes et politiques de collecte des données. De plus, la plupart des données provinciales ne sont ni complètes ni accessibles au public. Nous pensons pouvoir gagner ce combat si nous mettons en commun de façon sécuritaire des données et des connaissances sur les soins de santé, tout en respectant les lois locales de la protection des renseignements personnels, afin de prendre des décisions plus éclairées sur le système de santé et les soins aux patients.
En dernier lieu, nous devons investir davantage dans des programmes tels que le Scale AI et la supergrappe numérique auxquels Roche est très fière de participer. La COVID-19 a révélé les effets catastrophiques d'un manque persistant d'innovation dans notre secteur, tant sur la santé des patients que sur l'économie. En récompensant l'innovation et en investissant davantage dans des technologies novatrices, comme le séquençage génomique, l'infonuagique, les outils de santé numériques pour les interventions et la surveillance à distance, tout comme les médicaments qui donnent des résultats supérieurs, nous serons en mesure d'ajouter une valeur sans précédent aux prestations aux patients et à la croissance économique de notre pays. Ces technologies placeront le Canada à l'avant-garde des soins de santé personnalisés et nous permettront de fournir aux patients exactement ce dont ils ont besoin de la part de leur système de santé.
Que ce soit par des diagnostics, des médicaments ou des idées, Roche reste un partenaire engagé, qui aide à traverser la pandémie de la COVID-19 et à y mettre fin. Les secteurs des sciences de la vie possèdent un énorme potentiel pour mener la reprise économique de ce pays. Des Canadiens en bonne santé signifient une économie en bonne santé. Grâce à la collaboration entre les patients, les organisations de patients, les entreprises telles que Roche et le gouvernement, nous pouvons réaliser ces idées.
Je vous remercie de votre temps. Nous sommes prêts à répondre à vos questions.
Amir Attaran
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Amir Attaran
2020-05-20 17:29
Vous avez raison de dire que les questions scientifiques sont souvent politisées, et cela a été le cas pour ce qui est de la fermeture de la frontière.
Selon moi, la fermeture des frontières sert à nous protéger, surtout dans le cas de la frontière américaine. Cependant, comme vous le savez déjà, l'OMS dit que c'est presque inutile, et le ministre a dit que c'était inutile, mais je ne suis pas d'accord.
Je sais qu'après le désastre que nous vivons maintenant, nous allons repenser ces questions. En Afrique, par exemple, on a rapidement fermé les frontières entre les pays. On a tiré cette leçon de la crise de l'Ebola. Maintenant, on voit que les nations sont plus protégées. Le taux d'infection au Kenya et au Rwanda, par exemple, est moins élevé qu'il ne le serait normalement. Alors, cela fonctionne.
Karen Hogan
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Karen Hogan
2020-05-19 11:33
Comme toutes les organisations et tous les ministères du gouvernement, nous prenons tous un certain temps pour nous adapter à cette nouvelle normalité, en travaillant à distance et en nous connectant de différentes manières. Bien que cela ait ralenti et causé certainement des retards dans notre capacité à obtenir des informations, et dans la capacité des entités que nous contrôlons à nous fournir des informations, les choses continuent d'avancer.
En ce qui concerne l'audit relatif à la COVID-19, dès que nous avons accepté d'assumer cette tâche, nous avons constitué un comité directeur au sein duquel je siège. Nous avons tout de suite commencé à discuter de l'étendue des travaux et de la direction que nous pourrions prendre. Nous avons déjà commencé à discuter avec les sous-ministres afin de nous assurer que nous avons bien compris la portée de l'audit et de trouver la meilleure façon de le diviser pour qu'il soit plus facile à réaliser, plus facile à comprendre pour les Canadiens et plus facile à utiliser pour ce comité et le Parlement.
Karen Hogan
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Karen Hogan
2020-05-19 12:17
Dans le cadre de la crise actuelle, tous nos employés travaillent à distance. Sur le plan des technologies, nous avons une bande passante suffisante et nous n'avons pas eu de problème à cet égard.
Toutefois, comme je le mentionnais, il est difficile d'interagir avec les organisations que nous aimerions soumettre à une vérification, puisque les communications doivent être protégées et qu'il faut s'assurer de respecter les politiques du Bureau. Je m'attends à ce que cela retarde nos travaux. Cependant, cela donne la chance à tout le monde d'être créatif et de trouver de nouvelles façons de faire qui, je l'espère, seront plus efficaces.
Karen Hogan
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Karen Hogan
2020-05-19 12:25
Avec les fonds dont nous disposons actuellement, nous avons malheureusement dû prendre la décision difficile de retarder ou de reporter des vérifications afin de pouvoir déployer la bonne quantité de ressources pour vérifier le plan Investir dans le Canada et les dépenses liées à la COVID-19. Les demandes budgétaires que nous avons présentées ces dernières années se fondaient manifestement sur l'évaluation de nos besoins à ce moment-là, mais les besoins évoluent. À mesure que l'on ajoute de nouveaux mandats et qu'on nous demande d'effectuer des vérifications d'envergure comme ces deux-là, les besoins pourraient aussi continuer d'évoluer. Voilà pourquoi il est très difficile pour moi de vous donner un chiffre, mais, pour effectuer ces deux vérifications d'envergure, nous devrons absolument abandonner d'autres travaux.
Karen Hogan
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Karen Hogan
2020-05-19 12:34
Comme c'est le cas pour toute vérification, il est essentiel de communiquer avec le sous-ministre et avec les fonctionnaires d'un ministère pour s'assurer de bien comprendre les activités, leur exécution et la prestation des programmes et services de façon à mener le bon type de vérification au bon moment.
Même si je n'ai pas participé à ces discussions avec les différents ministères jusqu'à maintenant dans le cadre de la planification des vérifications en question, je suis convaincue que nos vérificateurs font comme toujours, qu'ils suivent la procédure établie et qu'ils veillent à ce que les vérifications soient correctement planifiées et menées.
Karen Hogan
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Karen Hogan
2020-05-19 12:48
Je vous remercie de votre question. Comme je l'ai mentionné plus tôt, il est important que les Canadiens reçoivent à temps l'argent qui leur est dû.
Quand nous abordons n'importe quel audit, il faut nous pencher sur le risque de fraude. Si nous soupçonnons ou savons qu'il y a eu fraude, cela augmente le risque et veut dire que nous devrons élargir notre échantillonnage ou le travail que nous devrons effectuer.
Je comprends très bien que beaucoup d'organismes ont été obligés de prendre des décisions très rapidement. Quand cela se produit, cela soulève la possibilité qu'il y ait des erreurs. Lorsque nous vérifierons les programmes, nous nous attendrons à ce qu'il y ait un mécanisme en place pour relever ces erreurs. Si des erreurs ont effectivement eu lieu, nous nous attendrons à ce qu'il existe un processus pour les corriger, y compris pour permettre le remboursement de tout montant versé si cela est nécessaire.
Pat Armstrong
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Pat Armstrong
2020-05-13 17:54
Il y a sans doute des personnes mieux placées que moi pour répondre à cette question sur la fraude et la désinformation.
Andrea Seale
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Andrea Seale
2020-05-06 18:15
Oui, merci.
Je pense que je demanderai à Mme Masotti de répondre à cette question.
Erica Pereira
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Erica Pereira
2020-04-30 17:20
Merci, madame Jaczek.
Je ne vous ai pas dans ma liste comme remplaçante. Seuls les votes des membres du Comité sont comptés.
Rob Annan
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Rob Annan
2020-04-30 19:32
Merci beaucoup de votre question.
Je vais de nouveau céder la parole à Mme Bell, ma collègue, qui connaît peut-être mieux ce genre de questions, surtout en ce qui concerne le SRAS.
Harry Moseley
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Harry Moseley
2020-04-29 19:52
C'est un arrière-plan virtuel. Je peux afficher d'autres arrière-plans si vous le souhaitez.
Bill Matthews
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Bill Matthews
2020-04-24 12:25
Monsieur le président, dans les deux cas, nous continuons de faire affaire avec les fournisseurs, et ces derniers s'emploient à régler les problèmes liés à la qualité.
Dans le cas des écouvillons, nous faisions déjà affaire avec le fournisseur, et il s'agissait d'un lot de mauvaise qualité.
Monsieur le président, nous nous attendons à ce que les deux entreprises cautionnent leurs produits et à ce qu'elles corrigent le tir.
Steven Jurgutis
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Steven Jurgutis
2020-04-14 16:40
… au sujet de ce que nous pouvons [Inaudible].
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