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BQ (QC)
Merci, monsieur le président.
Je salue les témoins. Je suis heureuse que nous ayons pu nous revoir à court terme.
Ma première question s'adresse à Mme McGee.
Je vous remercie de votre témoignage. Vous avez évoqué les enjeux liés à l'itinérance et au logement social. Vous avez cet organisme particulier en Alberta, mais je crois que ce sont des préoccupations importantes dans chacune des provinces. Elles étaient importantes avant la pandémie, mais, pendant celle-ci, elles sont devenues encore plus criantes. Vous avez dit tout à l'heure être chef de file.
Si j'ai bien compris, vous avez dit que, pour les organismes communautaires, il y avait parfois de la confusion entre les paliers de gouvernement. Vous croyez qu'il faut laisser les organismes gouverner parce qu'ils sont en mesure de mieux comprendre les besoins du milieu. Comme nous avons pu le constater, il y a dans chacune des provinces des écosystèmes dont le rôle est de répondre à la demande, tant en matière d'itinérance que de logement social.
Ne croyez-vous pas qu'on devrait laisser les organismes et les provinces être les maîtres d'œuvre et que le fédéral devrait les soutenir au moyen de financement?
Voir le profil de Louise Chabot
BQ (QC)
Je vous remercie de votre réponse.
Cela dit, souvent, grâce à la coordination qui se fait dans les provinces, chacun des milieux est en mesure de voir quels sont les meilleurs moyens et les meilleures solutions, selon l'écosystème. Parfois, on tente d'imposer des politiques uniformes partout au pays, mais ce n'est peut-être pas la solution. Je comprends votre réponse et je la respecte.
Je vais vous poser une deuxième question, qui est simple. Dans l'éventualité d'une deuxième vague de la pandémie, considérant ce que nous avons vécu, quelles seraient vos appréhensions? Que faudrait-il faire?
Voir le profil de Louise Chabot
BQ (QC)
Merci.
Monsieur Taylor, vous avez beaucoup parlé des hypothèques. Vous recommandez notamment de prolonger d'au moins six mois la période de report des paiements hypothécaires. J'aimerais savoir sur quoi vous vous êtes fondé pour évaluer la période qui serait nécessaire. Savez-vous combien de Canadiens ont demandé ce report?
Par ailleurs, n'êtes-vous pas inquiet du fait que, lorsque les taux d'intérêt sont très bas, le taux d'endettement des ménages est élevé? En fait, les hypothèques de ces derniers peuvent représenter les trois quarts de leur endettement.
Comment peut-on concilier votre proposition et le fait que, au Québec, 8,6 millions de chômeurs et chômeuses ont demandé de l'aide d'urgence? N'y a-t-il pas là un danger?
Voir le profil de Louise Chabot
BQ (QC)
Merci, monsieur le président.
Madame Corriveau, je vous salue, de même que le FRAPRU. Je vous remercie de votre présence et de votre témoignage.
Je connais bien votre organisme au Québec. Les revendications que vous formulez aujourd'hui sont en droite ligne avec ce que vous soutenez depuis des années.
Vous me direz si mes chiffres sont exacts. Je crois que vous avez dit qu'en juillet 2020 seulement, 350 ménages étaient sans logement. Ce serait le chiffre le plus élevé depuis 2003. De plus, si les organismes communautaires faisaient un décompte, ce chiffre serait peut-être plus élevé. Si cela s'avère exact, cela confirme effectivement qu'il y a une pénurie de logements qu'on pourrait qualifier de sociaux. On pourrait faire une distinction entre les logements communautaires, les logements à loyer modeste et les logements abordables, mais disons qu'il s'agit d'une pénurie de logements sociaux. C'est un dossier sur lequel vous travaillez depuis des années.
D'autres intervenants ont parlé de la Stratégie nationale sur le logement. Comme vous le savez, il y a eu une entente entre le fédéral et toutes les provinces, sauf le Québec. Pour le Québec, la somme depuis trois ans pourrait se situer entre 1,4 milliard et 1,7 milliard de dollars, ce qui n'est pas rien.
À votre avis, si cet argent avait été transféré sans condition au Québec, qu'est-ce que cela aurait pu changer à la dynamique?
Voir le profil de Louise Chabot
BQ (QC)
Merci, monsieur le président.
Madame Corriveau, compte tenu de ce que l'on sait maintenant et des solutions que vous proposez, quelles seraient vos préoccupations ou vos appréhensions à l'égard d'une deuxième vague qui demeure possible, mais que nous ne souhaitons pas? Que faudrait-il déjà mettre en avant en prévision de cette situation?
Voir le profil de Sébastien Lemire
BQ (QC)
Je vous remercie, madame la présidente.
Je remercie aussi mes collègues d'avoir bien voulu que nous poursuivions le travail de recherche sur les universités. Le soutien à la recherche est important pour moi.
Aujourd'hui, nous sommes le 14 août. M. Martel, qui est le recteur actuel de l'Université, se rappelle très bien ce que peut représenter cette date.
Mon père était secrétaire général del'Université du Québec il y a 10 ans. À cette époque, le 14 août, j'étais au chalet, dans la cabane dans l'arbre, pour terminer la construction de cette œuvre qu'il avait commencée pour ses petits-enfants.
La veille, le 13 août, l'Université du Québec a eu l'occasion de lui rendre hommage. Monsieur Martel, en mentionnant cette date d'anniversaire, je tiens à souligner le travail que vous accomplissez personnellement et celui de Mme Johanne Jean, qui est aujourd'hui présidente du réseau de l'Université du Québec. Ce sont des images très fortes que j'ai encore en mémoire.
Ma première question s'adresse évidemment au représentant de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, ou UQAT. Je suis très fier de pouvoir en discuter dans un contexte comme celui-ci.
Quel rôle occupe une université dans une région, plus particulièrement celle de l'Abitibi-Témiscamingue?
Voir le profil de Sébastien Lemire
BQ (QC)
Force est de constater que ce rôle fondamental dans le développement d'une région est peu pris en compte dans la structure de financement de la recherche et qu'on aurait sincèrement tout avantage à décentraliser davantage les fonds pour les destiner à de la recherche fondamentale.
On sait qu'une quinzaine de grandes universités obtiennent presque 100 % des fonds dans la recherche. Il faut briser cette concentration et décentraliser des fonds vers les universités en région, comme la vôtre.
Il faut que le gouvernement fédéral fournisse des fonds importants pour soutenir les efforts des universités relativement à la relance économique.
Le soutien quant au salaire du personnel de bureau à la recherche est aussi un enjeu important. Il y a le soutien de la formation à distance pour les étudiants, en particulier pour les étudiants internationaux. Il y a le soutien des stages pratiques rémunérés que des entreprises offrent aux étudiants. Évidemment, dans le contexte, la gestion de ces fonds doit être supervisée et être confiée aux provinces, parce que c'est un enjeu: les universités relèvent des provinces.
À votre avis, aurait-on avantage à revoir la structure de financement du gouvernement fédéral?
Voir le profil de Sébastien Lemire
BQ (QC)
J'ajouterais à cela l'importance d'avoir un fonds destiné à la concertation régionale afin qu'il y ait des investissements dans des structures de diffusion de la connaissance. Cela mènerait à un savoir à la fois pratique et théorique, qui peut apporter une diversité susceptible d'aider à trouver des solutions à des problèmes que connaissent des entreprises en région. Il y a aussi la question de l'environnement à propos de laquelle vous êtes particulièrement proactifs, à l'UQAT.
L'autre volet important à aborder dans le contexte de la COVID-19 est celui de toute la question des étudiants étrangers. On sait que l'Université du Québec est une terre d'accueil importante pour ces derniers.
Si vous ne pouviez pas accueillir en sol témiscabitibien les étudiants étrangers, quelle pourrait être l'incidence sur votre financement?
Si les étudiants étrangers ne peuvent pas s'inscrire comme il est prévu, la législation provinciale, mais surtout fédérale, a-t-elle un effet sur votre capacité d'accueil et, au bout du compte, sur votre capacité à boucler vos budgets?
Voir le profil de Mario Simard
BQ (QC)
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2020-08-14 15:16
Ma question s'adresse à Mme Fusaro.
Madame Fusaro, dans votre présentation, si je ne m'abuse, vous avez parlé de trois mesures ou de trois recommandations qui pourraient être mises en place pour mieux soutenir le réseau de l'Université du Québec dans la perspective d'une sortie de crise. Pouvez-vous nous en parler?
Voir le profil de Mario Simard
BQ (QC)
Voir le profil de Mario Simard
2020-08-14 15:48
Je vous remercie, madame la présidente.
J'aimerais poser une question à M. Martel et à Mme Fusaro sur la recherche partenariale. On sait qu'en temps de ralentissement économique, généralement, la première chose qui est laissée de côté par les entreprises, ce sont les sommes accordées à la recherche.
Comme beaucoup de recherches se font en partenariat avec des entreprises et que les sommes investies sont quand même élevées — parfois, il peut s'agir du tiers de l'ensemble des ressources d'un programme de recherche —, à votre connaissance, y a-t-il des recherches qui sont mises en péril par cette situation? Qu'est-ce qui pourrait être mis en place par le gouvernement pour soutenir particulièrement la recherche partenariale?
Voir le profil de Sébastien Lemire
BQ (QC)
Merci beaucoup, madame la présidente.
Je voudrais remercier spécialement mes collègues du Comité permanent de l'industrie, des sciences et de la technologie d'avoir abordé la question de l'industrie touristique. C'est particulièrement important dans ma circonscription, évidemment, mais aussi dans l'ensemble du Québec et du Canada.
J'ai rencontré à quelques reprises certaines des personnes présentes ou des représentants de différents organismes avant et durant la crise de la COVID-19. Madame Bell, je crois que vous aviez utilisé l'exemple du canari. Vous aviez mentionné que l'industrie touristique redémarrerait peut-être la dernière, mais qu'elle avait été touchée la première. Il faut savoir en tenir compte.
Selon moi, le grand défi, c'est que les programmes apparaissent très mal adaptés à la réalité des entreprises touristiques ou culturelles. Aujourd'hui, nous recevons également des représentants de l'industrie culinaire. Ces programmes font du mal à l'ensemble de ces industries. J'espère que c'est l'une des choses que l'on retiendra.
M. Vézina a notamment mentionné l'impact de la Prestation canadienne d'urgence et de la Prestation canadienne d'urgence pour les étudiants sur le recrutement de la main-d'œuvre. Dans plusieurs régions du Québec, dont la mienne, la pénurie de main-d'œuvre est encore un enjeu important. Ce l'était avant la crise. S'il n'y a pas de programme adapté visant à favoriser le retour à l'emploi, il y aura des problèmes. De plus, à mon avis, les frais fixes inclus dans l'Aide d’urgence du Canada pour le loyer commercial créent beaucoup plus de confusion que de résultats.
Pour ce qui est de l'industrie touristique, je pense qu'il est important de rappeler que le retour à la normalité va prendre du temps. On parle de 2023 ou de 2024. Du moins, c'est ce que j'ai entendu de la part des gens de l'industrie. Les Québécois ont particulièrement été au rendez-vous. D'ailleurs, j'en ai croisé plusieurs. J'ai eu de la chance, car plusieurs amis sont venus me visiter en Abitibi-Témiscamingue, notamment. Quant à lui, le volet du tourisme international représente beaucoup d'argent et c'est une sécurité qu'on risque d'avoir des difficultés à obtenir.
Mon message est le suivant: il faut s'assurer que nos programmes visent un retour à long terme. Un des défis que devra relever l'industrie sera de déterminer de quelle façon elle va revenir à la normalité. L'une des propositions que vous aviez faites lors d'une de nos rencontres était un retour à 70 % des activités, non pas seulement en fonction des pertes, mais jusqu'à un retour à la normalité. Si on veut assister au retour des festivals et si les restaurants veulent maintenir leurs activités, il faut que l'on tienne compte du fait que la saison estivale est courte. On sait que 65 % de l'économie touristique, donc le deux tiers, se font l'été. Qu'est-ce qui va se passer durant l'année? L'enjeu clé est celui de la main-d'œuvre; il faut garder les emplois actifs pour assurer une vision de développement à long terme et prévoir l'année prochaine.
Ma question s'adresse à M. Hamel, le représentant de l'Alliance de l'industrie touristique du Québec.
Pourriez-vous terminer votre intervention quant au Fonds d'aide et de relance régionale, le FARR? On sait que les entreprises touristiques ont grandement besoin de liquidités pour faire face à la crise économique. C'est le nerf de la guerre.
Une modification à l'actuel FARR, afin de l'ajuster à l'industrie touristique, serait-elle une solution qui permettrait à ces entreprises d'avoir rapidement les liquidités nécessaires et une subvention, à la fin du processus de remboursement, afin de les aider à les relancer à l'image du programme FARR, mais de façon adaptée?
Voir le profil de Maxime Blanchette-Joncas
BQ (QC)
Merci, madame la présidente.
Tout d'abord, je tiens à remercier nos invités d'être présents aujourd'hui.
Je veux souligner l'importance de l'industrie touristique au Québec. Cette industrie compte plus de 400 000 travailleurs et génère près de 9 % des emplois dans l'économie québécoise. On parle ici de plus de 30 000 entreprises. Il est important de préciser que les deux tiers de ces 30 000 entreprises se situent à l'extérieur des grands centres, c'est-à-dire à l'extérieur des régions de Québec et de Montréal. Ce sont majoritairement de petites entreprises. En effet, plus de 80 % de ces entreprises comptent moins de 20 employés.
Monsieur Hamel, vous avez parlé tout à l'heure de l'importance des liquidités et d'éventuels moratoires afin d'aider ces entreprises. On comprend très bien que, pour les petites entreprises, il est plus difficile de disposer de beaucoup de liquidités. Nous sommes donc totalement d'accord avec vous pour ce qui est du soutien financier de ces entreprises. Vous avez mentionné la modification apportée au Fonds d'aide et de relance régionale, le FAAR. Dernièrement, un autre programme a été modifié, soit la Subvention salariale d'urgence du Canada. Comme nous le savons, ce programme a été très structurant pour l'industrie touristique dès le début de la pandémie. Or les nouveaux critères de ce programme ont fait en sorte de mettre hors circuit de nombreuses entreprises touristiques du Québec. En effet, les nouveaux critères ne sont pas nécessairement adaptés aux entreprises touristiques.
Monsieur Hamel, pouvez-vous nous dire quelles sont les répercussions négatives des nouveaux critères de ce programme?
Voir le profil de Sébastien Lemire
BQ (QC)
Je vous remercie, madame la présidente.
Dans l'industrie touristique, les promoteurs sont forcément des acteurs très importants, mais il y a aussi les personnes qui s'assurent de promouvoir l'offre touristique dans chacune des régions. Nos associations touristiques régionales travaillent fort pour favoriser la coopération plutôt que la compétition. Pour moi, c'est très important. En Abitibi-Témiscamingue, l'écosystème touristique est particulièrement important. Comme le dirait mon père, il faut développer le lien émotif que nous avons avec notre territoire.
Ces associations touristiques régionales doivent évidemment disposer de ressources humaines pour maintenir le lien entre différents secteurs, par exemple, entre les pourvoiries et la Fédération des pourvoiries du Québec; entre le projet Accès Plein Air, chez nous, et Aventure Écotourisme Québec; ou entre les clubs de motoneige et l'Association de l'industrie touristique du Canada. Il en va de même pour les hôtels, la culture et nos élus, et même pour le tourisme autochtone. Des projets qui sont reliés entre eux sont essentiels pour assurer la pérennité et la promotion de l'industrie. Tout cela demande une coordination des ressources.
Ma question s'adresse à l'Alliance de l'industrie touristique du Québec. À votre avis, compte tenu des besoins, est-il plus que jamais nécessaire de disposer d'argent frais, autrement dit de bonifier l'enveloppe de Développement économique Canada pour assurer que les associations touristiques régionales obtiennent des fonds?
Voir le profil de Julie Vignola
BQ (QC)
Merci, monsieur le président.
Bonjour à tous. Je vous remercie beaucoup d'être présents aujourd'hui.
Monsieur Matthews, en juin, Mme Anand a expliqué que les détails quant aux fournisseurs internationaux ne pouvaient pas être dévoilés. Elle disait que c'était une question de sécurité et qu'il fallait minimiser le risque qu'on nous prenne des contrats ou des fournitures.
Actuellement, cette menace concernant notre approvisionnement est-elle toujours aussi grande?
Voir le profil de Julie Vignola
BQ (QC)
Je vous remercie, monsieur Matthews.
Hier, on apprenait que des équipements destinés au Québec étaient pris en otage en Chine.
Que fait-on pour s'assurer que ces équipements seront rapatriés rapidement? Par ailleurs, que fait-on pour éviter que ce genre de situation se reproduise?
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