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Lib. (NL)
Monsieur le Président, nous avons toujours défendu les intérêts du secteur gazier et pétrolier de l'Alberta, de la Saskatchewan et de Terre-Neuve-et-Labrador.
Le mois dernier, les entreprises générant des recettes de 100 à 500 millions de dollars qui étaient financièrement viables avant la pandémie ont été autorisées à demander des prêts d'Exportation et développement Canada. Les montants des prêts se situeront maintenant entre 12,5 et 60 millions de dollars.
Le gouvernement aide depuis des mois les petites entreprises de ce secteur grâce au Programme de crédit aux entreprises. Les petites entreprises génèrent 85 % des emplois dans le secteur gazier et pétrolier, et elles peuvent compter sur nous.
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Lib. (NL)
Madame la présidente, hier, la Chambre a voté en faveur de l'élargissement du programme de subvention salariale. Ces modifications prévoient le prolongement de cette mesure de soutien essentielle jusqu'en décembre pour un grand nombre de travailleurs canadiens, ce qui inclut le secteur de l'énergie. Ces modifications permettront de mieux répondre aux besoins en liquidités pour ainsi prévenir d'autres mises à pied et de continuer à soutenir les travailleurs de l'énergie, peu importe où ils vivent au Canada, même si nous savons qu'ils sont surtout concentrés en Alberta, en Saskatchewan et à Terre-Neuve-et-Labrador.
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Lib. (NL)
Madame la présidente, je suis d'accord avec la députée sur le fait que cette industrie est cruciale, mais je rejette la prémisse selon laquelle l'objectif de zéro émission nette nous rend moins compétitifs. Selon Cenovus et beaucoup d'autres grands joueurs du secteur pétrolier à l'échelle du pays, s'engager à devenir carboneutre est, en fait, un avantage concurrentiel.
Voir le profil de Gudie Hutchings
Lib. (NL)
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2020-07-08 16:36 [p.2577]
Monsieur le Président, c'est toujours un plaisir d'écouter ma collègue et amie de Saanich—Gulf Islands. Ma circonscription se trouve sur l'une des côtes du pays, et la sienne, sur l'autre.
Je suis à Ottawa depuis quelques jours pour assister aux réunions du comité de la condition féminine. Nous avons eu une excellente idée des répercussions que la COVID-19 a pu avoir sur les femmes de partout au pays, qu'il s'agisse des Autochtones, des femmes de couleur, de celles qui font leur entrée sur le marché du travail ou de celles qui y sont depuis déjà longtemps. Plus tôt aujourd'hui, le ministre des Finances a lui aussi évoqué les terribles effets de la pandémie sur les Canadiennes.
Maintenant que le pays est sur la voie de la relance, j'aimerais savoir si ma collègue aurait un conseil pour la ministre des Femmes et de l’Égalité des genres afin que les femmes ne soient plus désavantagées et pour que l'économie reparte du bon pied, car nous savons qu'elles auront un rôle important à jouer.
Voir le profil de Churence Rogers
Lib. (NL)
Madame la Présidente, je suis heureux de prendre la parole aujourd'hui au sujet de la motion présentée par le député de Vancouver Kingsway, qui porte sur l'assurance-médicaments. J'appuierai également la motion parce que je crois que le coût des médicaments peut avoir des répercussions directes sur la vie des Canadiens, et le gouvernement en est conscient.
Les familles ne devraient pas avoir à choisir entre s'alimenter et acheter les médicaments dont elles ont besoin. Voilà pourquoi nous nous sommes engagés à mettre en place un régime universel d'assurances-médicaments pour que tous les Canadiens aient autant accès aux médicaments dont ils ont besoin, à un prix abordable.
Aujourd'hui, je tiens à souligner comment le gouvernement fédéral appuie la recherche innovatrice pour favoriser la découverte de molécules et la mise au point de nouvelles thérapies afin d'améliorer la santé des Canadiens.
Les Instituts de recherche en santé du Canada sont le principal organisme fédéral responsable du financement de la recherche en santé au Canada. Chaque année, le gouvernement du Canada, par l'entremise de cet organisme, investit plus de 1 milliard de dollars dans des projets de recherche qui aboutiront à des découvertes et à des données nouvelles afin de rendre les traitements plus efficaces et plus abordables pour les Canadiens. Les essais cliniques sont la pierre angulaire de la médecine factuelle et ils permettent aux Canadiens d'avoir rapidement accès aux nouveaux médicaments et aux traitements innovants.
En 2016, les Instituts de recherche en santé du Canada ont lancé l'initiative sur les essais cliniques novateurs. Cette initiative, qui bénéficie d'un financement annuel de 11,7 millions de dollars, soutient la recherche axée sur le développement et la mise en œuvre de méthodes novatrices de recherche clinique. Elle s'inscrit dans la Stratégie de recherche axée sur le patient, constituée par une coalition nationale de partenaires fédéraux, provinciaux et territoriaux qui se consacrent à l'intégration de la recherche et des soins.
L'initiative sur les essais cliniques novateurs, dans le cadre de cette stratégie, contribuera à accroître la compétitivité du Canada en matière de recherche sur les essais cliniques novateurs et elle incitera les chercheurs à adopter de nouvelles méthodes pour mener les essais cliniques. Elle favorisera également la collaboration avec diverses parties prenantes, notamment les patients, les décideurs et des intervenants de premier plan.
Pour les essais cliniques novateurs, on emploie des méthodes différentes de celles utilisées dans les essais traditionnels. Ces nouvelles méthodes peuvent réduire le coût des essais, diminuer le temps de réponse aux questions de recherche et accroître la pertinence des résultats de recherche pour les patients, les fournisseurs de soins de santé et les décideurs publics. Ces nouvelles méthodes améliorent directement l'efficacité des essais tout en respectant les mêmes normes élevées en matière d'innocuité et d'efficacité des médicaments. Par surcroît, elles réduiront le coût de développement des médicaments et permettront de mettre à la disposition des Canadiens de nouveaux médicaments efficaces et abordables.
Dans le cadre de cette initiative, les Instituts de recherche en santé du Canada, ou IRSC, appuient le projet CLEAN Meds, qui est dirigé par des chercheurs de l'organisme Unity Health Toronto. Par le truchement d’un essai clinique randomisé, les chercheurs étudient les effets de l’accès gratuit et commode à certains médicaments. On désigne au hasard des participants qui pourront soit se procurer des médicaments de la manière habituelle soit obtenir des médicaments essentiels gratuitement.
Les constatations préliminaires de l’essai du projet CLEAN Meds indiquent que la distribution de médicaments essentiels gratuitement pendant un an accroît l’observance du traitement et améliore les résultats pour certaines maladies. Ces conclusions pourraient influer sur les changements apportés aux politiques en matière d’accès aux médicaments, comme de financer avec des fonds publics les médicaments essentiels.
Par l’entremise de l’initiative sur les essais cliniques novateurs, les IRSC appuient également une équipe dirigée par le Dr Jacob Udell du Women’s College Hospital à Toronto. Cette équipe se penche sur les moyens de mettre à profit les mégadonnées en vue de faciliter le recrutement de patients pour des essais cliniques, la mesure des caractéristiques des patients et le suivi des résultats chez les patients. On s’attend à ce que cette approche transforme la façon dont les essais cliniques sont menés au Canada, ce qui contribuerait en définitive à réduire les coûts de développement des médicaments.
Des chercheurs de pointe partout au pays mènent également des recherches en vue d’améliorer l'innocuité et l’efficacité des médicaments. Par exemple, les IRSC appuient un projet de recherche dirigé par le Dr Michal Abrahamowicz à l’Université McGill et ayant pour but d'améliorer la surveillance des effets indésirables des médicaments. La plupart des nouveaux médicaments aident à améliorer la santé des patients, mais certains peuvent avoir d’importants effets secondaires inattendus et d’autres peuvent être moins efficaces que des médicaments qui existent déjà. Cette recherche permettra d’élaborer de nouvelles méthodes statistiques qui permettront des évaluations plus précises de l'innocuité et de l’efficacité des différents médicaments utilisés par la population canadienne, ce qui contribuera à réduire le risque d'effets indésirables graves.
Toutes ces recherches, bien entendu, reposent sur les investissements en recherche des IRSC dans le domaine du développement de nouveaux médicaments et thérapies. Par exemple, dans le cadre des programmes initiés par des chercheurs des IRSC, notre gouvernement investit 4,7 millions de dollars dans une recherche dirigée par le Dr Hanns Lochmüller à l’Institut de recherche du Centre hospitalier pour enfants de l’est de l’Ontario, ici même, à Ottawa, et qui a pour but de découvrir et de mettre à l’essai plusieurs nouvelles thérapies pour des maladies neuromusculaires. Plus de 50 000 Canadiens sont atteints d’une maladie neuromusculaire, dont on recense plus de 150 types. Les maladies neuromusculaires entraînent un affaiblissement progressif des muscles, l’invalidité et le décès prématuré, et peuvent représenter un lourd fardeau financier pour les familles touchées.
Dans le cadre de sa recherche, le Dr Lochmüller utilise une combinaison de génomique, de biologie moléculaire, de modèles animaux et d’essais cliniques pour améliorer le diagnostic et le traitement de la maladie neuromusculaire. Il a pour objectif de révéler les mécanismes génétiques de 20 nouveaux gènes associés aux maladies neuromusculaires, de découvrir cinq nouvelles thérapies et d’étudier sept thérapies, dont quatre adaptées et trois nouvelles. On espère que cette recherche mènera à de nouvelles façons de traiter les maladies neuromusculaires.
Dans le cadre du Programme des chaires de recherche du Canada, les IRSC soutiennent en outre une recherche sur la maladie d’Alzheimer dirigée par le Dr Weihong Song à l’Université de la Colombie-Britannique. La démence a un impact important et croissant au Canada. Nous savons que plus de 419 000 Canadiens âgés de 65 ans et plus ont reçu un diagnostic de démence. L’impact de la démence sur les personnes, leur famille et le système de santé n’est pas à négliger. En l’absence d’un remède ou d’une thérapie efficace, on s’attend à ce que le total annuel des coûts des soins de santé et des coûts non remboursés des services d’aidants pour les Canadiens atteints de démence dépasse 16 milliards de dollars d’ici 2031. À titre de titulaire de la chaire de recherche du Canada sur la maladie d’Alzheimer, le Dr Song étudie la cause de la démence associée à la maladie d’Alzheimer et s’emploie à découvrir de nouveaux médicaments ciblant cette maladie.
Les IRSC appuient également des travaux de recherche révolutionnaires menés par le Dr Mick Bhatia à l’Université McMaster dans l’espoir de découvrir de nouveaux traitements pour la leucémie, un cancer qui prend naissance dans les cellules souches du sang.
Notre gouvernement est déterminé à accélérer les percées médicales pour les personnes atteintes de maladies rares. Environ un million de personnes souffrent d'une maladie rare. Il en existe plus de 7 000 au Canada. Ces maladies apparaissent souvent à la naissance ou se manifestent dans la petite enfance. Un tiers des enfants atteints de maladies rares meurent avant l’âge de 5 ans, et aucun traitement n’est disponible pour la plupart d’entre elles.
Par l’intermédiaire des IRSC et de Génome Canada, le Canada est un membre fondateur du Consortium international de recherche sur les maladies rares, établi en avril 2011 avec pour objectif d’élaborer 200 nouveaux traitements pour des maladies rares avant 2020. Je constate avec plaisir que le consortium a dépassé cet objectif, puisqu'il avait déjà mis au point 279 nouveaux médicaments et traitements en 2017.
Pour conclure, je répète qu’assurer un accès équitable à des médicaments nécessaires est une priorité pour notre gouvernement.
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Lib. (NL)
Madame la Présidente, nous prenons les moyens pour établir l’assurance-médicaments universelle dans notre pays. Le gouvernement croit que c’est nécessaire pour soutenir les Canadiens. Quant à la manière dont elle sera mise en œuvre dans les provinces et les territoires, toute une série de négociations et de discussions devront avoir lieu avant que quiconque puisse déterminer à quoi ressemblerait une telle initiative.
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Lib. (NL)
Madame la Présidente, comme je l’ai dit dès le début, j’appuierai cette motion.
Voir le profil de Churence Rogers
Lib. (NL)
Madame la Présidente, le financement des soins de santé fait partie des priorités du gouvernement. Nous savons, par exemple, que les transferts aux provinces s'élèvent à près de 42 milliards de dollars. Depuis 2014, 10 milliards de dollars de plus vont aux provinces, et une grande partie de ce montant sert à financer les services de santé mentale et de soins à domicile. Maintenant, nous voulons mettre sur pied un régime universel d'assurance-médicaments. Le gouvernement est déterminé à atteindre cet objectif, que j'appuie sans réserve.
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Lib. (NL)
Madame la Présidente, j'ai communiqué avec de nombreux groupes et organismes, notamment les pharmaciens, et comme je l'ai dit très clairement, j'appuie le régime universel d'assurance-médicaments et j'approuve ce que le gouvernement tente de faire.
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Lib. (NL)
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2020-03-12 14:07 [p.2012]
Monsieur le Président, je prends la parole aujourd'hui pour féliciter les organisateurs, les commanditaires, les participants et les bénévoles de la course Cain's Quest de 2020. C'est au Labrador qu'a lieu cette course de motoneige.
Organisée sur des terrains parmi les plus accidentés et difficiles du Nord du Canada, cette course fait appel à une endurance hors du commun. Avec un parcours de 3 100 km, 19 points de contrôle et une centaine de motoneigistes, elle est l'une des plus exigeantes de la planète en ce moment. Cette année, elle comptait deux équipes de femmes, une du Canada et des États-Unis et l'autre de la Finlande, et je tiens à saluer leur participation. La course Cain's Quest repousse vraiment les limites des motoneigistes et des motoneiges. Il faut faire preuve d'habileté, d'endurance et de détermination.
Je félicite tous les participants et, bien sûr, les gagnants de la coupe Cain's Quest, Rod Pye de Lodge Bay et Darryl Burdett de Cartwright. Bravo aux Mighty Haulers pour leur victoire!
Voir le profil de Churence Rogers
Lib. (NL)
Monsieur le Président, ma circonscription et d'autres collectivités au pays dépendent de la Garde côtière canadienne pour assurer toute l'année la sécurité et le maintien de la circulation dans nos voies navigables. Certes, nous avons eu la chance de ne pas avoir beaucoup de glace cette année, mais il reste que la glace a été dommageable pour les localités côtières par le passé. La ministre pourrait-elle nous dire comment la Garde côtière s'y prend pour faire en sorte que les voies navigables demeurent sécuritaires et ouvertes durant les mois d'hiver?
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NPD (NL)
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2020-03-12 15:07 [p.2023]
Monsieur le Président, Terre-Neuve-et-Labrador est aux prises avec des difficultés financières énormes et a besoin que le gouvernement prenne des mesures concrètes, mais celui-ci continue de se dérober. Après le récent état d'urgence décrété à Terre-Neuve, les néo-démocrates ont demandé au gouvernement d'aider les travailleurs qui ont perdu jusqu'à une semaine de salaire. Les libéraux ont dit qu'ils les aideraient, mais ceux-ci attendent toujours.
Le gouvernement dit maintenant aux Canadiens qu'il est là pour aider les travailleurs touchés par l'épidémie de coronavirus, qui perdront des salaires qu'ils ne pourront pas remplacer. Puisque les libéraux n'ont toujours pas respecté les engagements qu'ils avaient pris concernant un état d'urgence de huit jours dans ma province, comment les Canadiens peuvent-ils croire qu'ils vont être à la hauteur cette fois-ci?
Voir le profil de Gudie Hutchings
Lib. (NL)
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2020-03-11 18:33 [p.1969]
Madame la Présidente, je tiens d'abord et avant tout à remercier la députée d'avoir partagé son histoire et d'avoir donné à la Chambre cette occasion de parler de la santé mentale.
Selon Statistique Canada, un Canadien sur trois sera touché par une maladie mentale au cours de sa vie. La santé mentale subit l'influence d'un certain nombre de facteurs, notamment l'expérience de vie et les conditions socioéconomiques. Le gouvernement reconnaît la nécessité d'adopter une approche globale en matière de santé mentale, une approche qui favorise tant la promotion du mieux-être et la prévention de la maladie mentale que le traitement et le rétablissement des personnes touchées.
Pour cette raison, nous avons collaboré avec nos partenaires et avec les intervenants pour mettre en œuvre des programmes et des initiatives communautaires qui visent à promouvoir la santé mentale et qui contribuent à la prévention des maladies mentales.
Le gouvernement s'est aussi engagé à accroître l'offre de services de santé mentale de grande qualité pour tous les Canadiens. Dans le budget de 2017, nous avons fourni aux provinces et aux territoires 5 milliards de dollars sur 10 ans pour améliorer l'accès aux services de santé mentale et de traitement de la toxicomanie. Ces investissements ciblés permettront de combler des lacunes précises dans l'accès aux services de santé mentale, notamment pour les enfants et les jeunes.
Je vais expliquer, à l'aide d'exemples concrets, la manière dont ces investissements devraient aider directement les Canadiens qui souffrent d'une maladie mentale.
Grâce à ce financement, ma province, Terre-Neuve-et-Labrador, va ajouter de nouvelles maisons d'hébergement communautaire afin d'offrir un lieu sûr aux personnes qui vivent une crise. Plusieurs modèles seront étudiés pour ces places en fonction des besoins émergents de chaque autorité sanitaire régionale de la province.
Le Québec améliorera les services d'hébergement et de maintien dans la communauté afin de permettre l'hospitalisation en psychiatrie et de réduire les séjours dans les ailes psychiatriques.
Les Territoires du Nord-Ouest engageront à contrat une équipe itinérante qui offrira des services de consultation privés et apportera de l'aide, en période de pointe, aux personnes souffrant de maladies mentales. L'équipe offrira du soutien rapide en cas de crise lorsqu'il n'y aura pas de ressources locales ou lorsque ces ressources seront débordées.
La Saskatchewan mettra en place des options d'hébergement avec soutien intensif pour les personnes souffrant de problèmes de santé mentale graves et persistants.
Grâce aux fonds fédéraux, l'Ontario s'est engagé à créer et à fournir de nouveaux services dans les unités de soutien, comme de l'aide pour les activités de la vie quotidienne et des services de gestion de cas pour les personnes atteintes d'une maladie mentale, les toxicomanes et les gens qui risquent de devenir des sans-abris.
En Ontario, ainsi qu'au Nouveau-Brunswick, à l'Île-du-Prince-Édouard et en Nouvelle-Écosse, les investissements fédéraux appuieront aussi d'autres initiatives intégrant les services de santé mentale et de traitement de la toxicomanie à des programmes de logements supervisés, à des services judiciaires et à des milieux éducatifs. Toutes ces initiatives accorderont une attention particulière aux jeunes.
Pour soutenir les personnes aux prises avec des pensées suicidaires, le gouvernement investit également près de 3 millions de dollars sur cinq ans pour le développement du Service de prévention du suicide du Canada offert par l'entremise des Services de crises du Canada. Ce service met les Canadiens en contact avec des intervenants qualifiés qui leur fournissent des ressources et de l'aide confidentielle en cas de crise et ce, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.
Enfin, pour promouvoir la santé mentale chez les enfants et les jeunes, le gouvernement a prévu d'investir aussi 1,1 million de dollars en 2019-2020 et 4,7 millions de dollars en 2020-2021 puis 4,9 millions de dollars à partir de 2021-2022 par l'intermédiaire du Fonds d'innovation pour la promotion de la santé mentale. Ce fonds appuiera la mise au point de nouvelles interventions prometteuses visant à s'attaquer aux facteurs déterminants sous-jacents de la santé mentale chez les enfants et les jeunes dans l'ensemble du Canada.
En résumé, la santé mentale est une priorité pour le gouvernement fédéral et nous continuerons de travailler avec tous nos partenaires pour apporter des améliorations dans ce domaine.
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Lib. (NL)
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2020-03-11 18:38 [p.1970]
Madame la Présidente, je sais que la députée s'intéresse grandement à ce dossier et je l'encourage à communiquer et à collaborer avec tous les ordres de gouvernement.
Je suis persuadée que la députée sait qu'il revient aux provinces de déterminer comment elles affecteront l'argent que leur accorde le gouvernement fédéral. C'est pourquoi nous avions insisté pour que cet argent soit réservé aux initiatives en matière de santé mentale.
Nous nous engageons à adopter une approche globale en matière de santé mentale, une approche qui favorise tant la promotion du mieux-être et la prévention de la maladie mentale que le traitement et le rétablissement des personnes touchées. Nous sommes en train d'investir dans une série d'initiatives et de programmes de santé mentale qui sont adaptés aux particularités culturelles et qui tiennent compte des facteurs sociaux, économiques et environnementaux, notamment le revenu, le logement et l'éducation. Nous collaborons également avec nos partenaires provinciaux et territoriaux pour améliorer l'accès des Canadiens aux services de santé mentale.
Comme nous l'avons mentionné, dans le budget de 2017, nous nous sommes engagés à consacrer 5 milliards de dollars sur 10 ans pour offrir des services de santé mentale appropriés et abordables aux Canadiens. Nous veillerons à ce que les provinces continuent d'œuvrer en ce sens.
Le défi que représente le traitement des problèmes de santé mentale nécessite la collaboration de tous les ordres de gouvernement et de nombreux intervenants, ainsi que celle de tous les députés à la Chambre.
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Lib. (NL)
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2020-03-11 18:52 [p.1972]
Madame la Présidente, avant toute chose, je tiens à féliciter mon collègue de Stormont—Dundas—South Glengarry d'avoir réussi à se faire élire et de représenter ses concitoyens avec autant de fougue. Moi aussi, je représente une grande circonscription rurale — plus vaste que la Suisse, comme je le dis souvent. Elle compte 217 localités plus jolies les unes que les autres. Le député est toujours le bienvenu sur la côte Ouest de Terre-Neuve.
Le gouvernement du Canada croit au bien-fondé des investissements dans les infrastructures. Nous avons promis aux Canadiens de créer de bons emplois, de stimuler l'économie, de rendre les villes et les villages du pays plus résilients et d'en assurer le développement dans une perspective durable.
Les 52 000 projets et plus que nous avons financés un peu partout au pays grâce au plan Investir dans le Canada sont la preuve que nous tenons nos promesses. Plus de 4 800 de ces projets sont réalisés en Ontario.
Je suis contente de pouvoir parler aujourd'hui de la manière dont nous approuvons le financement des projets qui nous sont soumis ainsi que la manière dont les fonds fédéraux peuvent servir dès maintenant à donner suite aux priorités des provinces, des territoires et des municipalités. Nous voulons que tous les Canadiens sentent les effets de nos investissements.
Pour la majorité des programmes d'infrastructures du Canada, une fois les projets approuvés, les promoteurs peuvent les mettre en branle sans attendre. Les fonds promis par le fédéral sont débloqués lorsque le ministère concerné reçoit une demande de remboursement. Nous faisons tout pour que les projets soient évalués et approuvés le plus rapidement possible, et c'est pourquoi nous sommes toujours à l'affût de moyens permettant à nos partenaires d'obtenir plus rapidement les fonds auxquels ils ont droit.
Par l'entremise du plan Investir dans le Canada, nous investissons plus de 33 milliards de dollars dans le cadre d'ententes bilatérales conclues avec l'ensemble des provinces et des territoires du pays. Les investissements dans les infrastructures visent tous à améliorer la qualité de vie des Canadiens, mais ils se divisent en quatre grands volets: les transports en commun, l'infrastructure verte, les projets communautaires, culturels et récréatifs, ainsi que les infrastructures des régions rurales et nordiques.
Le volet collectivités rurales et nordiques du programme plus précisément comprend un montant de 2 milliards de dollars pour répondre aux besoins en infrastructure particuliers de ces collectivités. Nos investissements favorisent la croissance économique et créent des emplois dans des projets d'infrastructure qui améliorent la qualité de vie des habitants. Ces investissements permettent d'aider des collectivités rurales et éloignées partout au pays, mais avant qu'un projet puisse être mis en train, une demande doit être faite.
Dans le cadre de ce programme, il revient aux provinces et aux territoires de dresser la liste des projets, d'en établir l'ordre de priorité et de les faire approuver. Chaque demande est ensuite évaluée afin de déterminer si elle est admissible au volet de financement en question ou si une évaluation environnementale ou des consultations auprès des Autochtones sont nécessaires.
Nous travaillons en étroite collaboration avec nos partenaires dans le but de démarrer les projets plus rapidement afin de livrer des résultats concrets aux collectivités canadiennes.
Je comprends ce que dit le député à propos de la période électorale. Je l'ai moi-même vécu. On n'y peut rien. Pendant cette période, rien ne bouge. Lorsqu'un député est en poste, l'annonce joue en sa faveur. C'est pourquoi rien ne se fait pendant la période électorale.
Pour être juste envers mon collègue, puisqu'il est nouveau à la Chambre, il faut un certain temps pour que les nouveaux ministères aient tout leur effectif et puissent fonctionner, surtout lorsqu'un nouveau ministre a été nommé.
Je suis fière de ce que fait le gouvernement pour assurer la prospérité des collectivités canadiennes à court et à long terme. Je serai heureuse de travailler avec mon collègue sur cette question.
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