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Voir le profil de Kevin Waugh
PCC (SK)
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2020-05-26 11:11 [p.2408]
Monsieur le Président, le Nouveau-Brunswick comme la Saskatchewan ont une bonne longueur d’avance. Nos provinces s’en sortent très bien. L’Ontario et le Québec doivent rattraper leur retard sur nos deux provinces.
Je dirai une chose à la députée, qui est une nouvelle venue à la Chambre: aucun projet de loi d’initiative parlementaire ne sera adopté. Nous allons perdre près d’une année de projets de loi d’initiative parlementaire à la Chambre des communes. Ces mesures représentent un privilège important des députés, car elles leur permettent de soulever certains enjeux.
Que pense la députée du fait qu'il est impossible de présenter des projets de loi d’initiative parlementaire avant l’automne, voire plus tard?
Voir le profil de Rosemarie Falk
PCC (SK)
Monsieur le Président, il était question d'un comité, et non d'un Parlement, virtuel. C'est ce que dit la motion.
Je représente une circonscription rurale. J'ai du mal à me brancher à Internet et ma connexion est souvent instable. Ma collègue pourrait-elle nous parler de certaines des failles dans la proposition à l'étude et nous indiquer comment feraient les députés pour participer à distance, car ce ne sera pas possible pour les 338 d'entre nous?
Voir le profil de Rosemarie Falk
PCC (SK)
Monsieur le Président, c'est un privilège et un honneur pour moi de pouvoir m'adresser à la Chambre des communes et de prendre part au débat d'aujourd'hui. Le simple fait de pouvoir être ici pour débattre, prendre la parole et voter est un privilège en soi, le même qu'ont eu les membres des 42 législatures qui nous ont précédés.
En cette 43e législature, j'ai du mal à imaginer que certains élus soient disposés à renoncer à ce privilège, mais on dirait que c'est le cas. En pleine pandémie, le gouvernement a présenté une motion limitant les attributions du Parlement. Même si force est d'admettre que le texte à l'étude est mieux que la première version qui nous a été soumise, nous sommes encore loin d'un Parlement en bonne et due forme. Je trouve honteux que l'on puisse utiliser ainsi la crise pour dévaloriser la démocratie.
Les Canadiens se sont montrés à la hauteur depuis le début de la pandémie. Ils ont respecté les consignes de la santé publique et pris leurs précautions. Les travailleurs de la santé qui sont en première ligne ont risqué leur santé et leur sécurité pour prendre soin de leur prochain. Ceux des services essentiels se sont adaptés afin de pouvoir offrir aux Canadiens les biens et les services dont ils ont absolument besoin. Tous autant que nous sommes, nous avons subi des bouleversements et vécu des difficultés imprévues. Qu'elles soient de nature sociale, économique ou sanitaire, les répercussions de la pandémie de COVID-19 se font sentir partout, et même si chacun peut être touché à un degré différent, personne n'est complètement à l'abri.
Alors que les Canadiens de partout au pays affrontent ces défis, ils doivent savoir que le gouvernement se montre aussi à la hauteur. Ils doivent être convaincus que le gouvernement est déterminé à obtenir les meilleurs résultats pour eux et qu'il multiplie les efforts pour que personne ne soit laissé pour compte. En ce moment, nous vivons les répercussions immédiates de cette crise sanitaire, mais nous ignorons toujours quels seront les effets à long terme.
Le leadership dont fera preuve le gouvernement déterminera, dans une large mesure, les effets à long terme de cette crise. Un bon dirigeant rend des comptes. Or, la motion dont nous sommes saisis aujourd'hui est essentiellement une demande du premier ministre pour avoir moins de comptes à rendre. En limitant le rôle du Parlement, le premier ministre dit aux Canadiens qu'il aimerait avoir un public au lieu d'une opposition. Le gouvernement voudrait que le Parlement gouverne sans examen, sans débat et sans opposition. Ce n'est toutefois pas ainsi que le régime démocratique canadien fonctionne.
Le Canada est une démocratie représentative. Trois cent trente-huit députés sont élus partout au pays afin de représenter des dizaines de milliers d'habitants. Tous ont été envoyés au Parlement avec un mandat confié par ceux qui les ont élus. Chacun d'entre nous a la responsabilité de représenter tous les électeurs de sa circonscription.
Si certains députés pensent qu'en temps de crise, leur responsabilité envers les gens de leur circonscription est moindre, je me demande pourquoi ils ont fait inscrire leur nom sur les bulletins de vote. En temps de crise, notre responsabilité envers les habitants de nos circonscriptions est encore plus grande. En tant que députée de la loyale opposition de Sa Majesté, j'ai le devoir de demander des comptes au gouvernement. J'ai le devoir de demander des réponses au nom des habitants de ma circonscription, de défendre leurs intérêts et de les faire connaître.
En tant que députée de la Saskatchewan, je souligne que l'Ouest du Canada est remarquablement absent du Cabinet et des banquettes du gouvernement en général. L'automne dernier, l'Ouest du Canada a rejeté les politiques inefficaces de l'actuel gouvernement libéral. Il a rejeté les attaques du premier ministre contre son gagne-pain et ses collectivités. Dans notre démocratie, il en a le droit.
Le premier ministre, toutefois, n'a pas la liberté de faire taire leurs voix en gouvernant sans les partis de l'opposition. En fait, les principaux moteurs économiques de ma circonscription, Battlefords—Lloydminster, ont été totalement exclus de la réponse du gouvernement à la COVID-19. Ils ont été exclus malgré l'importance pour notre pays de ces deux moteurs économiques.
Premièrement, le premier ministre n'a rien fait pour soutenir le secteur pétrolier et gazier du Canada, un secteur qui sera très important pour favoriser une reprise économique rapide dans l'Ouest canadien et, en toute honnêteté, dans l'ensemble du Canada. À part faire de beaux discours pour la forme, le premier ministre n'a rien fait pour aider concrètement ce secteur. Les heures, les jours et les mois passent, et ses paroles sont vides de sens. Étant donné les attaques passées du premier ministre envers le secteur pétrolier et gazier et son but avoué de le supprimer graduellement, il est difficile de ne pas voir cela comme une tactique dilatoire destinée à faire péricliter le secteur jusqu'à ce qu'il disparaisse.
L'agriculture est un autre secteur qui a été laissé pour compte dans le cadre des mesures du gouvernement à l'égard de la COVID-19. Les familles de travailleurs agricoles de tout le pays doivent déjà faire face à une crise qui les touche plus particulièrement. Dans la dernière année, ce secteur a déjà dû composer avec de nombreuses difficultés, et la COVID-19 est un autre coup dévastateur. Les agriculteurs doivent composer avec une hausse des coûts de fonctionnement, la perturbation du secteur des services, des pénuries de main-d'œuvre et des capacités réduites dans les usines de transformation. Les agriculteurs et les producteurs ont déjà sonné l'alarme.
Pour maintenir un approvisionnement constant en aliments sains et abordables, nous devons renforcer le premier maillon essentiel de la chaîne d'approvisionnement alimentaire. Nous savons que la Fédération canadienne de l'agriculture a demandé au gouvernement de constituer un fonds d'urgence. Or, au lieu de répondre aux difficultés liées à la COVID-19 qui touchent plus particulièrement les agriculteurs, les libéraux ont annoncé de nouveau un financement déjà prévu dans le budget. Pire encore, pendant que les agriculteurs essaient de composer avec les difficultés liées à la COVID-19, le gouvernement a augmenté la taxe sur le carbone, allant ainsi chercher plus d'argent dans leurs poches pendant la période où ils en ont le moins les moyens.
Une telle incurie à l'égard de ces deux secteurs importants pour le pays vient souligner le rôle absolument crucial du Parlement. Le gouvernement doit rendre des comptes tant sur ce qu'il fait que sur ce qu'il ne fait pas. Il est essentiel que les députés puissent soulever des questions importantes qui touchent les gens qu'ils représentent. Ils sont leur voix dans le processus démocratique.
À maintes reprises, pendant les séances du comité spécial sur la COVID-19, le gouvernement a esquivé les questions des députés de l'opposition. Il ne veut tout simplement pas y répondre. Il fait la sourde oreille aux questions qu'il ne veut pas qu'on lui pose et se justifie en disant qu'elles débordent du cadre du mandat du comité. Je dirais que les répercussions de la COVID-19 sont tellement vastes qu'il n'y a pas grand-chose qui peut déborder de ce cadre. Devant cette tendance à l'évitement, difficile de se convaincre que les choses changeront tant que la Chambre des communes ne tiendra pas de séances en bonne et due forme.
Ce n'est pas au gouvernement en place qu'il revient de décider comment il devra rendre des comptes sur sa façon de diriger le pays. Par ailleurs, le premier ministre et le ministre des Finances ne semblent pas vraiment intéressés par la responsabilité financière ni par la reddition de comptes.
Voir le profil de Cathay Wagantall
PCC (SK)
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2020-05-26 14:05 [p.2434]
Monsieur le Président, depuis des mois, les Canadiens doivent s'adapter à de nouvelles réalités difficiles. Ils font des sacrifices tous les jours et s'attendent à ce que les représentants élus soient leur porte-voix à Ottawa. Toutefois, le gouvernement empêche le Parlement de faire son travail et continue de priver les Canadiens de cette voix.
En interdisant à la Chambre de débattre des projets de loi d'initiative parlementaire, le gouvernement m'empêche d'exercer mon privilège et mes responsabilités en tant que députée. En février dernier, j'ai eu l'honneur de présenter le projet de loi C-233, Loi sur l'avortement en fonction du sexe. Cette mesure législative interdirait à un médecin de pratiquer un avortement à cause du sexe de l'enfant à naître.
Les résidants de ma circonscription et 84 % des Canadiens sont convaincus que les avortements en fonction du sexe doivent être interdits au Canada. Pourtant, on sait que cette pratique a cours au pays parce qu'aucune loi ne l'interdit.
Il est temps que le Canada et le premier ministre défendent les droits de la personne et qu'ils mettent fin à l'inégalité entre les sexes dès les premiers stades de la vie. Il est temps de reprendre les travaux parlementaires et de poursuivre la discussion sur cet enjeu fondamental.
Voir le profil de Kevin Waugh
PCC (SK)
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2020-05-26 14:09 [p.2434]
Monsieur le Président, la Saskatchewan, ma province, a récemment perdu deux grands artistes: Bob Pitzel, de Humboldt, en mars, et Hugo Alvarado, de Saskatoon, il y a quelques jours.
Bob Pitzel était un remarquable aquarelliste qui passait de nombreuses heures dans son studio situé juste au sud de Humboldt. Il adorait peindre la campagne saskatchewanaise. Vieilles maisons de ferme, clôtures et camions figuraient souvent dans ses oeuvres. Il aimait aussi peindre des trains, et ses oeuvres lui ont valu de nombreux prix. Il laisse dans le deuil son épouse, Maureen Doetzel.
Quand Hugo Alvarado, originaire du Chili, est arrivé à Saskatoon, il n'avait que 5 $ en poche. Quelle chance nous avons eue qu'il s'installe chez nous. Hugo était très actif au sein de l'organisme Artists Against Hunger, amassant des fonds pour les personnes dans le besoin. Il peignait des paysages champêtres et urbains et des natures mortes. Il a déjà été nommé citoyen de l'année de Saskatoon. Hugo a toujours encouragé les autres à peindre et à exprimer leurs sentiments.
Ces deux artistes vont nous manquer. Bob et Hugo ont beaucoup apporté aux arts.
Voir le profil de Chris d'Entremont
PCC (NS)
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2020-05-26 14:20 [p.2437]
Monsieur le Président, cette semaine, c'est la première fois que je reviens à la Chambre des communes depuis mars, et je suis content de voir que nous sommes tous en bonne santé et que nous nous dirigeons tranquillement vers une nouvelle normalité.
Depuis plusieurs semaines, toute la population canadienne vit une période difficile en raison de la COVID-19. Malheureusement, beaucoup de personnes ont perdu la vie.
En plus de la crise de santé publique qui sévit partout dans le monde, ma province, la Nouvelle-Écosse, a été frappée par d'autres terribles tragédies. Le 22 avril, 22 victimes innocentes ont perdu la vie dans le pire massacre que le Canada ait jamais connu. Le 30 avril, nous avons perdu six soldats affectés au NCSM Fredericton lorsque leur hélicoptère s'est écrasé au large de la Grèce. Deux d'entre eux étaient néo-écossais. Le dimanche 17 mai, nous avons perdu la capitaine Jennifer Casey dans l'écrasement de l'un des appareils des Snowbirds, en Colombie-Britannique.
Puisque la crise actuelle nous empêche de nous rassembler, il est très difficile pour toutes les familles des victimes de surmonter seules ces moments tragiques. Je tiens à remercier tous mes collègues, les citoyens de Nova-Ouest et l'ensemble des Canadiens d'avoir communiqué leurs messages d'appui à leurs parents et à leurs amis de la Nouvelle-Écosse en cette période difficile.
Ma famille, mon personnel et moi-même tenons à offrir nos plus sincères condoléances à toutes les familles, aux proches et aux amis des personnes décédées. Nos pensées et nos prières les accompagnent. La Nouvelle-Écosse demeurera forte.
Voir le profil de Andrew Scheer
PCC (SK)
Monsieur le Président, on apprenait aujourd'hui que, le 14 mai dernier, des membres des Forces armées canadiennes ont produit un rapport décrivant les conditions effroyables qui prévalent dans les centres de soins de longue durée en Ontario. Les soldats ont rapporté avoir vu des coquerelles, de la nourriture putréfiée et des aînés laissés dans leur couche souillée et avoir entendu des gens appeler à l'aide très longtemps sans que personne n'aille les voir. Je suis convaincu que les Canadiens ont été horrifiés d'apprendre ces faits. Or, les libéraux n'ont transmis ce rapport à la province de l'Ontario que dimanche dernier. Autrement dit, le gouvernement n'a rien fait alors qu'il avait en main ce rapport depuis presque deux semaines.
Pourquoi a-t-il fallu une fuite pour que ces détails soient rendus publics? Pourquoi le premier ministre n'a-t-il pas été transparent concernant ces informations horribles?
Voir le profil de Andrew Scheer
PCC (SK)
Monsieur le Président, il n'en demeure pas moins que le rapport a été rédigé le 14 mai, mais qu'il a fallu presque deux semaines pour qu'il soit rendu public.
Nos aînés méritent mieux que cela. Ils méritent mieux que le gouvernement attende presque deux semaines avant de lire un rapport absolument terrible sur la situation dans les centres pour aînés. Nous apprenons que l'Armée travaille sur un deuxième rapport qui va faire état de la situation dans les centres de soins de longue durée au Québec.
Est-ce que le premier ministre peut nous assurer qu'il ne va pas attendre deux semaines avant de le lire?
Voir le profil de Andrew Scheer
PCC (SK)
C'est le premier ministre qui a fixé de telles échéances, monsieur le Président.
Ma question est simple: qui était en possession du rapport du 14 mai jusqu'à jeudi dernier?
Voir le profil de Andrew Scheer
PCC (SK)
Monsieur le Président, aujourd'hui, les médias nous apprennent également que la ministre du Gouvernement numérique milite en faveur d'une campagne de financement visant à poursuivre Global News pour avoir critiqué le Parti communiste chinois dans un reportage. WeChat est un réseau social sanctionné par l'État chinois et surveillé par les services de sécurité de l'État communiste. Pire encore, la ministre a avoué que son attaché politique, financé à même les deniers publics, est celui qui gère son compte WeChat et qui a permis la promotion de cette campagne de financement. C'est on ne peut plus inapproprié.
Quelles mesures le premier ministre a-t-il prises à la lumière de ces informations?
Voir le profil de Andrew Scheer
PCC (SK)
Monsieur le Président, on reconnaît bien là les libéraux. Pour ce genre de choses, ils ne s'excusent que s'ils se font prendre. Lorsque l'on place cela dans le contexte de l'approche globale du gouvernement envers la Chine, les spécialistes des affaires étrangères disent qu'il s'y prend en parlant doucement, sans brandir de bâton.
Hier, j'ai donné au premier ministre quatre occasions de condamner les atteintes du gouvernement de la Chine à la liberté du peuple de Hong Kong. Il a refusé de le faire. Nous connaissions sa tendance à la pacification à l'endroit la République populaire de Chine, mais ceci est bien pire. En aidant une aile du gouvernement chinois à museler les médias qui critiquent la République populaire de Chine ici, au Canada, le premier ministre se trouve à exécuter ses basses œuvres.
Pourquoi les ministres du Cabinet du premier ministre viennent-ils en aide aux dictateurs de la République populaire de Chine?
Voir le profil de Kevin Waugh
PCC (SK)
Voir le profil de Kevin Waugh
2020-05-26 14:42 [p.2441]
Monsieur le Président, les libéraux refusent de nous dire ce qui est arrivé à la réserve nationale stratégique avant cette crise. Vendredi, on a demandé à l'administratrice en chef de la santé publique si elle avait déjà dit aux libéraux que la réserve d'urgence était sous-financée, mais la ministre de la Santé a empêché la Dre Tam de répondre à la question, en prétendant que cela relève du secret du Cabinet.
Quand les libéraux diront-ils la vérité sur leur décision de diminuer la réserve stratégique du Canada?
Voir le profil de Cathay Wagantall
PCC (SK)
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2020-05-26 14:53 [p.2443]
Monsieur le Président, le ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile a statué que les armes à feu figurant sur la liste des armes interdites par décret ne pouvaient être utilisées à des fins récréatives ou pour la chasse, et ce, même si le gouvernement a accordé des permis de transport pendant plus de 30 ans pour le tir sportif avec ces armes à feu.
Pourquoi le ministre choisit-il de s'en prendre aux propriétaires d'armes à feu respectueux de la loi plutôt qu'aux contrebandiers d'armes et aux criminels qui n'ont aucunement l'intention d'obéir à ses restrictions?
Voir le profil de Rosemarie Falk
PCC (SK)
Monsieur le Président, nous savons que le premier ministre n'aime pas les travailleurs du secteur de l'énergie. Il ne veut pas appuyer les agriculteurs et il s'en prend aux propriétaires d'armes à feu responsables. Le premier ministre devrait cibler les criminels qui font du trafic d'armes prohibées, plutôt que les chasseurs et les athlètes. Le premier ministre semble ne soutenir les Canadiens que lorsqu'il pense pouvoir obtenir leurs votes.
Ma question est simple. Le premier ministre peut-il nous dire pourquoi il fait de la politique pendant cette période de pandémie?
Voir le profil de Chris d'Entremont
PCC (NS)
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2020-05-26 15:05 [p.2446]
Monsieur le Président, nous savons bien que l'enquête sur le massacre commis en Nouvelle-Écosse est complexe compte tenu du nombre de vies perdues et des diverses scènes de crime. La seule information que les familles et le public arrivent à obtenir provient des médias et est tirée de documents de la GRC très caviardés qui donnent l'impression qu'on veut cacher certaines choses. Le premier ministre de la Nouvelle-Écosse a même fini par déclarer que c'est au premier ministre et au gouvernement qu'il incombait d'exiger une enquête indépendante.
Le tueur est mort. Les familles ont droit à des réponses. Le ministre de la Sécurité publique va-t-il demander à ses partenaires de renoncer au secret et de communiquer l'information dès qu'elle est disponible?
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