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Lib. (PE)
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2020-07-22 13:06 [p.2711]
Madame la présidente, je vais partager mon temps de parole avec la députée de Mississauga—Erin Mills.
L'économie de l'Île-du-Prince-Édouard est saisonnière, et ses principaux secteurs d'activité sont l'agriculture, la pêche et le tourisme. Les travailleurs de ces secteurs produisent des aliments et offrent des expériences qui ravissent des millions de personnes chaque année. Ces travailleurs sont fiers de ce qu'ils font, et ils ont toutes les raisons de l'être.
En 2014, le gouvernement Harper a décidé, pour des motifs purement politiques, de diviser l'Île-du-Prince-Édouard en deux zones distinctes aux fins de l'assurance-emploi. Depuis, les travailleurs saisonniers de la zone où se trouve Charlottetown doivent travailler plus longtemps que ceux de l'autre zone et ce, pour recevoir moins de prestations que ces derniers. Cette façon de faire a fait naître des tensions complètement inutiles entre les travailleurs saisonniers des deux zones, en plus de pousser les gens à la malhonnêteté. Même si des changements sont réclamés depuis déjà sept ans, aucun examen de la situation n'a eu lieu, ou quand il y en a eu un, le public n'a pas pu y participer. Aujourd'hui, alors que la planète est secouée par la pandémie que l'on sait, les travailleurs saisonniers de ma province ont tout le mal du monde à accumuler assez d'heures pour avoir droit à des prestations, et si jamais ils en sont incapables, ils devront affronter le long et rude hiver prince-édouardien sans rentrée d'argent.
Le ministre s'engagera-t-il à aider ces travailleurs saisonniers en revenant à l'époque où l'Île-du-Prince-Édouard ne formait qu'une seule et même région économique pour les besoins de l'assurance-emploi et en leur offrant d'autres mécanismes de soutien d'urgence?
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Lib. (PE)
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2020-07-22 13:32 [p.2716]
Madame la présidente, depuis toujours, la priorité d'Anciens Combattants Canada est de veiller à ce que les vétérans et leur famille reçoivent les soins, la compassion et le respect qu'ils méritent. De toute évidence, je ne peux pas me prononcer sur un dossier en particulier, mais je serais heureux de discuter de la question avec la députée au moment qui lui conviendra.
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Lib. (PE)
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2020-07-22 13:33 [p.2716]
Madame la présidente, comme je l'ai déjà précisé très clairement à la députée, ce n'est pas l'endroit approprié pour discuter de ce type de question qui touche la sécurité. Je serais très heureux de discuter de la question avec la députée, au moment qui lui conviendra, mais nous devons toujours garder en tête que...
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Lib. (PE)
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2020-07-22 13:34 [p.2716]
Madame la présidente, encore une fois, je peux affirmer à la députée que nous traitons toujours les anciens combattants avec attention, compassion et respect pour que...
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Lib. (PE)
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2020-07-22 13:34 [p.2716]
Madame la présidente, ce n'est pas le lieu pour en discuter. Nous devons être prudents et faire en sorte que...
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Lib. (PE)
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2020-07-22 13:35 [p.2717]
Madame la présidente, je le redis à la députée, la Chambre des communes n'est pas le lieu convenable pour débattre de ces questions. Nous voulons faire en sorte d'offrir soins, compassion...
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Lib. (PE)
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2020-03-12 15:09 [p.2024]
Monsieur le Président, je suis tout à fait d'accord avec la députée: cet arriéré et inacceptable. Il faut toutefois savoir que le nombre de premières demandes a augmenté de 90 %, et que le nombre total de demandes a doublé depuis 2015. Nous continuons d'améliorer le système, notamment en numérisant les dossiers et en réduisant les formalités administratives. Et nous disons « oui » continuellement.
Nous avons investi 10 milliards de dollars dans les Anciens Combattants. Nous ferons le nécessaire pour que les vétérans obtiennent les services qu'ils méritent vraiment.
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Lib. (PE)
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2020-03-11 18:18 [p.1967]
Madame la Présidente, j'ai écouté les attaques contre les autres industries du pays. Ces attaques sont inacceptables. J'ai entendu ce genre de propos à maintes reprises de la part du Bloc québécois. J'en ai assez entendu. Il est totalement répréhensible de s'en prendre à l'industrie du pétrole. J'espère que le député est conscient que, grâce à la péréquation, la province de Québec a reçu 52 milliards de dollars au cours des cinq dernières années. À quoi doit-on cet argent? On le doit aux salaires plus élevés de l'Alberta, au pétrole de Terre-Neuve-et-Labrador et aux combustibles fossiles de la Colombie-Britannique. Si ces industries se portent bien, nous nous portons tous bien.
Je conviens qu'il faut en faire davantage pour le secteur forestier. Nous l'avons beaucoup aidé au cours des dernières années. Il y a la tordeuse des bourgeons de l'épinette, le dendroctone du pin et d'autres problèmes à régler. Nous devons nous en occuper, mais, pour l'amour du ciel, ne tentons pas de réaliser des gains pour une industrie en attaquant une autre industrie à la Chambre. Nous sommes tous Canadiens. Tous les secteurs de l'économie doivent prospérer. Nous devons tout mettre en œuvre pour aider toutes les industries du pays afin d'assurer la croissance économique.
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Lib. (PE)
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2020-03-10 14:58 [p.1889]
Monsieur le Président, je tiens à assurer au député que nous ne ménageons aucun effort pour rattraper cet arriéré, et que nous avons investi tout près de 700 millions de dollars dans le budget de fonctionnement l'année dernière. Nous procédons à la numérisation des dossiers. Nous nous assurons que tous les anciens combattants qui sont admissibles à recevoir des prestations les reçoivent bel et bien.
En toute honnêteté, il y a eu une augmentation de 60 % dans le nombre total de demandes, le nombre de demandes initiales ayant augmenté de 90 %, et ce, parce que le gouvernement est plus généreux envers les anciens combattants. Nous avons démontré que nous sommes là pour les anciens combattants et nous continuerons de les soutenir.
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Lib. (PE)
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2020-03-10 14:59 [p.1889]
Monsieur le Président, comme je l'ai mentionné au comité aujourd'hui, les fonds consacrés aux mesures axées sur la santé mentale n'ont pas été distribués adéquatement. J'ai donné la directive au ministère de s'assurer d'utiliser les fonds équitablement, de s'assurer de procéder à un examen, et de s'assurer que les fonds sont utilisés comme ils l'ont été au cours des dernières années.
Au sujet de l'arriéré, quand le parti de mon collègue d'en face était au pouvoir, 1 000 employés ont été congédiés et le budget a été réduit. C'est en partie la raison pour laquelle nous nous retrouvons dans une situation difficile.
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Lib. (PE)
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2020-03-10 18:08 [p.1916]
Monsieur le Président, je partagerai mon temps de parole avec le député de Yukon.
Je suis ravi de prendre la parole cet après-midi pour appuyer le projet de loi C-4. Il est important de réaffirmer que le Canada n’a pas choisi de renégocier l’ALENA. Lorsqu’il a constaté que son principal partenaire commercial était résolu à remplacer cet accord, le gouvernement a formé une équipe de négociateurs qui a avantageusement positionné le Canada pour entamer le processus de modernisation d’un accord de libre-échange qui, comme nombre de mes collègues l’ont mentionné ici à l’occasion, bénéficie d’un appui massif à la Chambre des communes.
J’ai écouté bien des discussions à la Chambre et entendu diverses critiques concernant certaines parties de l’accord renouvelé, mais les députés n’ont pas proposé d'autres façons de faire dans ces secteurs. Bien qu’il soit facile de disséquer certains points et d’affirmer qu’on ferait mieux, le Canada est un pays de quelque 38 millions d’habitants, alors que son principal partenaire commercial a une population qui dépasse largement les 300 millions d’habitants. L’opposition officielle veut faire croire aux Canadiens que nous aurions pu simplement aller à Washington pour dicter aux États-Unis toutes les conditions que nous voulions que l’accord contienne.
M. Kevin Lamoureux: C’est ridicule.
M. Robert Morrissey: C'est ridicule. Les accords commerciaux sont négociés entre plusieurs partenaires et pays. Celui-ci a été conclu entre trois pays, évidemment: le Mexique, le Canada et les États-Unis.
Le Canada dépend du commerce plus que la plupart des pays. En tant que pays de 38 millions d'habitants, riche en ressources naturelles, en produits agricoles et en fruits de mer, nous dépendons de la vente de produits sur un marché mondial concurrentiel pour que l'économie canadienne puisse croître et prospérer et pour que nous puissions financer les nombreux programmes que nous — les Canadiens — tenons pour acquis.
Je dois féliciter l'équipe que le gouvernement a formée pour participer, à un moment critique, aux négociations d'un nouvel accord historique qui mettra en place un cadre solide pour les entreprises, les agriculteurs, les pêcheurs et les travailleurs canadiens alors que se poursuivent la croissance et l'essor de l'économie.
Imaginons-nous un instant qu'un tel accord n'existe pas. Qu'adviendrait-il des industries canadiennes? Dans tout accord commercial, il est important de se demander quel partenaire a le plus à perdre et lequel a le plus à gagner. Pour le Canada, un très petit pays par rapport aux États-Unis compte tenu de sa population et de la taille de son marché, il était extrêmement important que l'équipe de négociation comprenne que nous devions avoir un accord qui sert bien les Canadiens et l'économie du Canada.
Je n'ai aucune objection à affirmer officiellement que l'accord constitue une victoire pour les Canadiens, une victoire remportée par une équipe de négociation solide et au fait de la dynamique et des fondements de l'économie canadienne, qui s'est assuré de protéger les composantes qu'elle devait protéger.
Je ne vais pas m'attarder sur les répercussions économiques de l'accord, car elles ont été largement débattues par d'autres intervenants à la Chambre. Cependant, il ne fait aucun doute qu'une fois l'accord ratifié, le Canada sera mieux placé pour aller de l'avant que s'il n'y avait pas eu d'accord.
Il est important de revenir sur la manière dont nous nous sommes rendus jusqu'ici. Nous avions affaire à un président résolu à se retirer d'un accord commercial qui fonctionnait depuis des années et qui a profité aux deux pays. Cela a été établi par des intervenants des deux côtés de la Chambre. L'accord a bien servi les intérêts du Canada et des États-Unis au fil des ans.
Il était très important que le gouvernement, qui représentait le plus petit pays en termes de population, conclue un accord profitable à tous les secteurs.
Parmi les derniers intervenants, certains ont pratiquement laissé entendre que les États-Unis avaient gagné sur tous les plans et que le Canada s'était retrouvé les mains vides. Selon moi, la plupart des analystes de bonne foi considéreraient que le Canada l'a emporté à plusieurs égards et que l'équipe canadienne a su réaliser des gains considérables dans des conditions difficiles.
L'une des victoires qui ont été mentionnées à maintes reprises concerne le fait que, dès le départ, le gouvernement était fermement résolu à conserver la gestion de l'offre. Ce fut l'une des victoires majeures de ces négociations commerciales, car, d'emblée, l'administration américaine était déterminée à voir le système canadien de la gestion de l'offre démantelé. Il y avait de la place pour la négociation et, au bout du compte, le secteur jouit toujours des avantages du système de marché fondé sur l'offre.
Egmont, la circonscription que je représente, est située à l'Île-du-Prince-Édouard. L'Île-du-Prince-Édouard est au Canada ce que le Canada est aux États-Unis. C'est une province peu peuplée qui dépend du commerce de ses produits agricoles et de la mer. L'Île-du-Prince-Édouard dépend beaucoup de la capacité du gouvernement national à conclure des accords commerciaux concurrentiels grâce auxquels la marchandise insulaire accède aux marchés de façon rentable, mais aussi à maintenir la protection des industries insulaires qui en ont besoin. Les industries qui fonctionnent dans un système de libre marché sont favorisées par cet accord, comme on l'a souligné dans d'autres accords signés avec l'Europe et actuellement négociés avec les pays de la côte du Pacifique.
Il est facile pour les membres de l'opposition d'affirmer que nous aurions dû mieux faire dans certains volets, que nous aurions pu mieux faire dans certains secteurs, sans préciser ce qu'ils auraient offert pour obtenir ce qu'ils privilégient. Pourtant, c'est le rôle de l'opposition. Les membres de l'opposition peuvent s'en prendre au gouvernement sans dire ce qu'ils feraient à sa place. Le gouvernement a toutefois la responsabilité de veiller à ce que les entrepreneurs, les agriculteurs et les pêcheurs canadiens puissent, en fin de compte, miser sur un environnement commercial stable qui offre des protections garanties. Certains des volets clés qui ont été protégés sont entre autres les mécanismes de règlement des différends et de règlement des différends entre investisseurs et États, et la gestion de l'offre.
Comme je l'ai dit, l'Île-du-Prince-Édouard est très petite, et notre industrie laitière est très concurrentielle. Au cours de ce processus, j'ai tenu énormément de rencontres avec les producteurs laitiers de ma circonscription. Je me permets de lire un fait à des fins officielles. L'Île-du-Prince-Édouard détient 1,7 % du contingent laitier du Canada, une part qui augmente annuellement de 3,5 % comparativement à 2 % ailleurs au pays, car la demande pour un approvisionnement national est en hausse. Depuis six ans, cela s'est traduit par une hausse de 21 % de la demande pour le lait de la province dans le système de la gestion de l'offre.
L'industrie est en pleine croissance. J'ai récemment eu le privilège de rencontrer certains producteurs laitiers, des représentants des plus grandes entreprises de transformation de ma circonscription ainsi que la ministre de l'Agriculture pour discuter des améliorations à apporter dans les divers secteurs pour que l'industrie demeure concurrentielle, et faire en sorte que les entreprises de transformation, peu importe leur taille, soutiennent la concurrence sur les marchés internationaux.
Cet accord me satisfait. Je vais certainement l'appuyer. J'ai très hâte que cette entente primordiale, qui met en valeur les réalisations de notre pays, soit ratifiée à la Chambre.
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Lib. (PE)
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2020-03-10 18:19 [p.1918]
Monsieur le Président, c'est très simple, qui a reçu des félicitations lors de l'accord final? C'est notre négociatrice en chef, qui était à l'époque ministre des Affaires étrangères. Elle a reçu des félicitations de son homologue aux États-Unis et du président des États-Unis. Cela répond à la question sur le traitement qui a été réservé à nos négociateurs aux États-Unis. La conclusion d'un accord fructueux parle aussi de lui-même.
Voir le profil de Robert Morrissey
Lib. (PE)
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2020-03-10 18:21 [p.1918]
Monsieur le Président, je suis convaincu que si nous consultions les comptes rendus des débats sur le sujet à l'assemblée législative mexicaine et au Congrès américain, nous constaterions que des politiciens opposés à l'accord ont critiqué leur gouvernement pour ne pas en avoir fait assez. Nous avons eu dans les trois pays les mêmes commentaires voulant que nous aurions pu faire mieux dans un domaine ou un autre. Le fait est, toutefois, que cet accord protégeait la gestion de l'offre et qu'il protégeait les producteurs qui y participent.
Voir le profil de Robert Morrissey
Lib. (PE)
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2020-03-10 18:23 [p.1918]
Monsieur le Président, passons directement à la fin de la discussion. La preuve se trouve dans le document final. La solide unanimité dont bénéficie cet accord à la Chambre témoigne du processus ouvert et transparent que nous avons suivi pour en arriver là.
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Lib. (PE)
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2020-03-09 12:45 [p.1783]
Madame la Présidente, le député s'est prononcé à maintes reprises contre l'oléoduc Trans Mountain et l'investissement de 7,8 milliards de dollars du gouvernement dans ce dernier. Le gouvernement investit dans cet oléoduc pour de nombreuses raisons. C'est notamment pour les emplois, mais c'est surtout pour créer un autre marché d'exportation pour les ressources naturelles du Canada.
Je tiens à expliquer au député les facteurs économiques derrière cette dépense. Il existe un concept que l'on appelle le rabais de l'Alberta. Le pétrole canadien se vend à rabais sur le marché parce que nous n'avons d'autre choix que de le vendre aux États-Unis. Ce rabais représente de 15 à 28 % du prix du baril de pétrole.
L'oléoduc serait plus sûr et plus écologique, mais, si nous pouvions nous débarrasser du rabais de l'Alberta, les Canadiens pourraient obtenir 587 milliards de dollars de plus par année. Le Canada perd 1,8 milliard de dollars par jour à cause du rabais de l'Alberta, et pourtant, le député s'oppose constamment à un oléoduc qui nous permettrait de vendre notre pétrole au cours du marché. Franchement.
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