Hansard
Consultez le guide de l'usager
Pour obtenir de l’aide, contactez-nous
Consultez le guide de l'usager
Pour obtenir de l’aide, contactez-nous
Ajouter un critère de recherche
Résultats : 1 - 15 de 421
Voir le profil de Andrew Scheer
PCC (SK)
Monsieur le Président, le premier ministre fait l'objet d'une enquête pour avoir accordé un contrat de 900 millions de dollars à une organisation avec laquelle il a des liens personnels.
Est-ce que le premier ministre s'est formellement récusé du processus décisionnel pour donner un contrat à un ami, oui ou non?
Voir le profil de Andrew Scheer
PCC (SK)
Monsieur le Président, lorsque le premier ministre a fait l'objet d'une enquête par rapport au scandale SNC-Lavalin, il a refusé de remettre au commissaire à l'éthique tous les éléments de preuve qu'il demandait. Il a aussi empêché neuf personnes de témoigner en toute liberté.
Ma question est simple, il suffit d'y répondre par oui ou par non. Le premier ministre s'engage-t-il aujourd'hui à renoncer entièrement à la confidentialité des délibérations et aux privilèges du Cabinet pour permettre au commissaire à l'éthique de mener une enquête en bonne et due forme?
Voir le profil de Andrew Scheer
PCC (SK)
En fait, monsieur le Président, c'est le premier ministre qui a dit quelque chose qui n'est pas vrai. La dernière fois qu'il a fait l'objet d'une enquête, il a refusé de renoncer entièrement à la confidentialité des délibérations et aux privilèges du Cabinet, ce qui a empêché non seulement l'ancienne procureure générale, mais également certaines personnes au Cabinet du premier ministre de participer pleinement à l'enquête. C'est son modus operandi en cas d'enquête sur un scandale: il fait tout son possible pour empêcher que toute la vérité éclate au grand jour.
Ma question est simple, il suffit d'y répondre par oui ou par non. Le premier ministre renoncera-t-il entièrement à la confidentialité des délibérations et aux privilèges du Cabinet cette fois-ci?
Voir le profil de Andrew Scheer
PCC (SK)
Monsieur le Président, il s'agit d'une décision sans précédent parce que les actions du premier ministre étaient sans précédent. Aucun autre premier ministre n'a tenté d'intervenir personnellement dans une procédure pénale. Je demande donc à la Chambre de me pardonner de ne pas lui avoir décerné une étoile dorée pour avoir remis quelques documents au commissaire à l'éthique. Nous savons qu'il ne renoncera pas entièrement à la confidentialité des délibérations et aux privilèges du Cabinet, car il a déjà refusé de le faire.
Le premier ministre prétend que plusieurs organismes ont été considérés pour administrer la Bourse canadienne pour le bénévolat étudiant, dont la gestion a finalement été confiée à l'organisme UNIS. Le premier ministre pourrait-il nommer les autres organismes qui ont été pris en considération?
Voir le profil de Andrew Scheer
PCC (SK)
Monsieur le Président, le premier ministre a accordé à l'organisme de bienfaisance de nombreux contrats à fournisseur unique, dont certains à hauteur de millions de dollars. Au cours des dernières années, la valeur du portefeuille immobilier du mouvement UNIS est passée de 11,9 millions de dollars à 43,7 millions de dollars. Il s'agit de 43 millions de dollars en biens immobiliers.
Le premier ministre peut-il dire à la Chambre si une partie de l'argent alloué à l'organisme de charité a servi à l'achat de biens immobiliers?
Voir le profil de Andrew Scheer
PCC (SK)
Monsieur le Président, je soulève une question de privilège qui découle d'un échange qui a eu lieu plus tôt aujourd'hui. C'est la première occasion que j'ai de soulever cette question puisque cette partie de la séance vient de se terminer.
J'aimerais attirer votre attention sur la réponse du premier ministre à ma question à propos du commissaire à l'éthique et du niveau de collaboration éventuel de son Cabinet à l'enquête. Il a dit dans sa réponse: « nous avons pris la décision sans précédent de renoncer à la confidentialité des délibérations du Cabinet et au secret professionnel dans cette situation pour permettre au commissaire à l'éthique de faire toute la lumière sur cette affaire. » On parle du scandale SNC-Lavalin, le sujet du « Rapport Trudeau II ».
Monsieur le Président, j'attire votre attention sur les mots « faire toute la lumière sur cette affaire » pour illustrer la raison pour laquelle, à mon avis, le premier ministre a induit délibérément la Chambre en erreur. J'aimerais citer trois points soulevés par le commissaire à l'éthique dans son rapport. J'espère que vous conclurez qu'il y a eu, à première vue, tentative d'induire délibérément la Chambre en erreur.
Le premier extrait se lit comme suit:
Dans le cadre de cette étude, j'ai recueilli suffisamment de renseignements factuels pour bien trancher la question sur le fond. Cependant, en raison de mon incapacité à accéder à tous les renseignements confidentiels du Cabinet liés à cette étude, je dois signaler que je n'ai pu m'acquitter des obligations d'enquête qui me sont imparties par la Loi.
Le deuxième se lit comme suit:
Puisque le Commissariat s'est vu refuser le plein accès aux renseignements confidentiels du Cabinet, les témoins ont été limités dans leur capacité à fournir tous les éléments de preuve en leur possession. Par conséquent, je n'ai pu étudier la totalité des éléments de preuve ni en évaluer la pertinence. Les décisions qui ont un impact sur ma compétence aux termes de la Loi, en fixant les paramètres qui régissent ma capacité de recevoir des éléments de preuve, devraient être prises de manière transparente et démocratique par le Parlement, et non par les mêmes titulaires de charge publique qui sont assujettis au régime que j'applique.
Le troisième, enfin, se lit comme suit:
Au cours de mon étude, neuf témoins ont avisé le Commissariat qu'ils détenaient des renseignements qu'ils estimaient pertinents, mais qu'ils ne pouvaient divulguer, car, selon eux, ces renseignements dévoilaient d'autres renseignements confidentiels du Conseil privé de la Reine non visés par le décret 2019-0105.
Je pense que ces arguments se passent de commentaires. Le premier ministre a déclaré plus tôt dans la journée que dans le dernier scandale auquel il a été mêlé, il a pleinement coopéré avec le commissaire à l'éthique. Je viens de lire trois déclarations du commissaire à l'éthique qui contredisent totalement cette affirmation.
L'un des critères à remplir pour que le Président puisse conclure à une tentative délibérée d'induire la Chambre en erreur et à une violation de privilège est que le député qui fait la déclaration doit savoir qu'elle est fausse. Il ne fait aucun doute que le premier ministre est au courant des conclusions du rapport intitulé « Rapport Trudeau II », qui a fait l'objet de multiples échanges lors de la période des questions avant les dernières élections.
Je vous laisse le soin, monsieur le Président, de conclure que, à première vue, la Chambre a été induite en erreur.
Voir le profil de Andrew Scheer
PCC (SK)
Monsieur le Président, il y a tellement de faussetés dans ce que le ministre des Finances vient de dire. Malheureusement, comme nous ne disposons que de quelques minutes pour les questions et observations, je n'aurai pas le temps de toutes les énumérer.
Le gouvernement a eu tort. Il a eu tort de laisser nos frontières ouvertes plus longtemps. Il a eu tort de dire qu'il renforcerait les contrôles dans les aéroports et il a été lent à corriger les lacunes de ses propres programmes. Le gouvernement a laissé tomber tellement de Canadiens. Il a refusé de corriger la subvention salariale. Il a refusé d'éliminer la pénalité pour ceux qui veulent accepter les heures de travail qu'on leur offre et il a refusé de mettre en œuvre la prime de retour au travail que les conservateurs avaient proposée pour aider les gens à accepter les heures de travail disponibles et ainsi aider les entreprises locales à se rétablir.
Le gouvernement a aussi refusé de fournir du financement à la vérificatrice générale afin qu'elle puisse assurer le suivi de toutes ces énormes nouvelles dépenses et de ces niveaux historiques de déficit et de dette. Elle ne voulait qu'environ 10 millions de dollars pour être certaine d'être en mesure d'examiner les programmes. Par contre, le ministre est parvenu à trouver 15 millions de dollars qui traînaient pour le bureau politique de la vice-première ministre.
Le ministre des Finances peut-il dire à la Chambre à quoi au juste serviront ces 15 millions de dollars qu'il a donnés à la vice-première ministre?
Voir le profil de Andrew Scheer
PCC (SK)
Monsieur le Président, je vais partager mon temps de parole avec le député de Carleton, l'un des grands ministres des Finances du cabinet fantôme dont le ministre a parlé et qui travaillent très fort pour essayer de corriger les lacunes des programmes du gouvernement.
Le ministre des Finances vient de brosser un tableau extrêmement sombre des finances du Canada, mais il n'a fait nulle mention d'un quelconque plan visant à soutenir la réouverture de l'économie et le retour au travail des Canadiens.
Lorsque la pandémie sera terminée, tous les pays de la planète se disputeront désespérément les mêmes débouchés et les mêmes investissements, alors où est le plan du premier ministre qui nous fera ressortir du lot? Le Royaume-Uni a un plan. La France, l'Allemagne, la Corée du Sud et le Japon ont tous un plan. En fait, tous les pays du G7 ont un plan.
Le gouvernement emprunte 343 milliards de dollars cette année. Cependant, le premier ministre n'a aucun plan pour aider les Canadiens à retourner travailler. Il n'a aucun plan pour guider notre reprise économique. Il n'a aucun plan pour stimuler la croissance ou attirer les investissements d'entreprises afin de créer les conditions de la croissance de l'emploi.
Cette année, le gouvernement empruntera 343 milliards de dollars. Pour la toute première fois, cette année, la dette fédérale nette dépassera un billion de dollars. En fait, le gouvernement emprunte tant d'argent que la Banque du Canada va devoir tirer la somme d'un chapeau. La Banque du Canada achète chaque semaine pour 5 milliards de dollars de dette publique.
Le premier ministre n'a absolument aucun plan pour aider les Canadiens à retourner au travail. Il n'a aucun plan pour assurer la reprise économique. Il n'a aucun plan pour stimuler la croissance économique, pour attirer les investissements commerciaux ou pour créer des conditions favorables à la création d'emplois.
Je sais que cela risque de surprendre un premier ministre libéral, mais on ne peut pas faire croître l'économie en dépensant des milliards de dollars, et on ne peut certainement pas la relancer en donnant l'argent aux proches du Parti libéral. Les libéraux ne relanceront pas l'économie en multipliant les hausses d'impôts et les formalités administratives.
Pour être concurrentiels, nous devons libérer le pouvoir du secteur privé, aider les Canadiens à retourner travailler, soutenir les petites entreprises, réduire les impôts, éliminer la paperasse et refaire du Canada un endroit attrayant où faire des affaires.
À l'heure actuelle, l'idée la plus fausse est que nous n'avons qu'à lever les restrictions et à rouvrir les provinces pour que l'abondance économique jaillisse à nouveau. En réalité, il faudra du leadership, des idées novatrices et beaucoup d'efforts. Toutefois, le bilan du premier ministre prouve qu'on ne peut lui faire confiance pour diriger le redressement du Canada. Ses taxes très élevées, son gaspillage de fonds et ses déficits faramineux avaient placé le Canada dans une position de très grande vulnérabilité même avant l'éclosion de la pandémie.
Alors qu'un gouvernement responsable aurait fait des économies pendant que les conjonctures étaient bonnes et en aurait profité pour rembourser une part de la dette, comme le précédent gouvernement conservateur l'avait fait, les libéraux ont fait grimper la dette de 87 milliards de dollars au cours de leur premier mandat de quatre ans. Par conséquent, le Canada est le seul pays du G7 qui a perdu sa cote de crédit AAA et il possède l'une des dettes les plus élevées parmi les pays ayant la cote de crédit AA.
Avant la pandémie, le taux de chômage au Canada était supérieur à celui de tous les autres membres du G7, à l'exception de la France et de l'Italie, pays aux politiques socialistes que le premier ministre tente d'imiter. Aujourd'hui, le Canada a dépassé ces deux pays et il se retrouve avec le plus haut taux de chômage du G7. En fait, nous avons l'un des plus hauts taux de chômage parmi tous les pays membres de l'OCDE, au quatrième rang, tout juste derrière la Grèce. C'est un signal d'alarme retentissant dont le gouvernement devait prendre acte.
C'est sûr que les Canadiens luttent. Ces derniers mois ont été vraiment difficiles. Des millions de personnes ont perdu leur travail. Plus de 100 000 Canadiens sont malades. Des milliers sont morts. Des entreprises sont fermées et nombre d'entre elles ne vont jamais rouvrir. Les Canadiens voient avec horreur leurs économies s'envoler.
En dépit de tout cela, les provinces procèdent graduellement à la réouverture de leurs économies et les Canadiens sont optimistes et pleins d'espoir pour leur avenir. Ils veulent se remettre au travail. Les entreprises veulent rouvrir leurs portes, redonner du boulot à leurs employés et accueillir de nouveau des clients. Elles sont résolues à se remettre sur pied et proposent des solutions innovatrices pour offrir les services nécessaires à la reprise économique des provinces.
Je ne sais pas pourquoi le premier ministre ressent constamment le besoin de rabaisser le Canada. Les Canadiens forment un peuple extrêmement entreprenant. Peut-être est-ce le résultat d'une société d'immigrants, formée de personnes qui ont fui tout ce qu'elles connaissaient pour tenter d'avoir une meilleure vie à l'autre bout du monde et qui travaillent sans relâche pour l'obtenir. Peut-être nous inspirons-nous des Autochtones, ces hommes et ces femmes résilients qui ont bâti les premières collectivités du Canada en s'exposant aux pires conditions imaginables. Peut-être est-ce le fruit de notre foi en la liberté, en un gouvernement restreint et dans le pouvoir du libre marché. Quelle que soit la raison, les Canadiens ont prouvé à maintes reprises que rien n'est impossible si l'on fait preuve d'efforts soutenus, d'innovation et de persévérance.
La reprise économique du Canada sera pilotée par les Canadiens. Les gouvernements ne créent pas d'emplois. Ce n'est pas en empruntant que l'on accède à la prospérité. On atteint la réussite véritable en investissant dans les gens, mais les libéraux n'investissent que dans les riches élites. Tandis que les Canadiens ordinaires tirent le diable par la queue, le premier ministre accorde d'énormes sommes d'argent aux instances dirigeantes des sociétés canadiennes. Cela a commencé au cours de la dernière législature, lorsque les libéraux ont conçu l'initiative des supergrappes et remis des milliards de dollars à des sociétés et de riches institutions. Ils ont donné 50 millions de dollars à Mastercard et 12 millions de dollars à Loblaws. Ils ont versé 35 milliards de dollars à la Banque de l'infrastructure du Canada, laquelle protège les investisseurs riches tout en faisant porter tout le risque aux contribuables. Combien de projets la nouvelle Banque de l'infrastructure du Canada a-t-elle terminés au juste? Aucune. La Banque du Canada, comme je l'ai dit tout à l'heure, imprime de l'argent.
Voilà que le ministre des Finances se vante de la faiblesse du coût du service de la dette. Cela s'explique en partie parce que la Banque du Canada achète la dette gouvernementale sur le marché secondaire d'obligations. Elle fait paraître de l'argent comme par magie. À qui va cet argent en premier? Aux riches investisseurs qui ont déjà acheté la dette du gouvernement dans le passé. C'est l'incarnation même de l'économie des effets de retombée. On distribue l'argent à droite et à gauche dans les hautes sphères du milieu des affaires du pays tout en augmentant l'impôt des vaillants travailleurs canadiens. Au beau milieu de la pandémie et de la crise économique qu'elle a causée, ils ont haussé la taxe sur le carbone, les charges sociales et les taxes d'accise. Il n'y a pas d'aide prévue pour les travailleurs du secteur de l'énergie. Le gouvernement a refusé de corriger les lacunes de leurs programmes.
Le ministre des Finances a dit qu'il faut intervenir rapidement. Or, en mars, nous avons tous convenu que le gouvernement devait agir sans tarder, et on nous a dit que, si le Parlement adoptait ces mesures, elles seraient corrigées au fil du temps. Je signale que, en ce 8 juillet, le gouvernement n'a toujours pas corrigé les lacunes de la subvention salariale, et il y a encore des milliers de personnes qui ont perdu leur emploi à cause des failles de ce programme. Le gouvernement a refusé d'apporter des modifications au programme de subvention pour le loyer, auquel les entreprises sont admissibles si elles ont perdu 70 % de leur revenu, et il a évidemment refusé de contribuer à éliminer les obstacles au retour au travail en adoptant la prime de retour au travail que les conservateurs avaient proposée. Nous ne pouvons pas oublier que, en cette période de pandémie, le premier ministre a laissé tomber de nombreux Canadiens.
Depuis le début de la pandémie, les conservateurs présentent des solutions constructives pour aider les Canadiens. Notre but est d'aider les travailleurs et les entreprises locales à se remettre sur pied aussi vite que possible.
Il est très décevant que le premier ministre n'ait pas utilisé le portrait économique d'aujourd'hui pour offrir la prime de retour au travail. Notre plan conservateur peut rendre la Prestation canadienne d'urgence plus souple et plus généreuse pour que les travailleurs puissent gagner davantage, alors que les entreprises rouvrent progressivement.
Aider les Canadiens à retourner au travail est essentiel à la relance économique du pays. Avoir un bon emploi aide les Canadiens et leurs familles à prospérer. Cela contribue à bâtir les collectivités, ce qui, au bout du compte, rend le pays plus fort.
Sous le gouvernement de l'actuel premier ministre, le Canada et les Canadiens accusent un retard. Nous perdons du terrain. Nous prenons du retard par rapport aux autres pays du G7. C'est inacceptable. Les Canadiens méritent un gouvernement qui défend leurs intérêts. Ils méritent mieux que ce qu'on vient de leur offrir aujourd'hui.
Voir le profil de Andrew Scheer
PCC (SK)
Madame la présidente, je ne suis pas étonné que le député ait une mémoire sélective concernant les derniers mois. C'est comme s'il était resté au mois de mars. Il est coincé aux alentours du 22 mars, lorsque tout le monde a compris que nous vivions une situation sans précédent et que nous avons tous convenu de revenir au Parlement pour donner au gouvernement les outils dont il avait besoin pour soutenir les Canadiens.
Qu'a fait le parti du député de l'occasion qui lui a été offerte? Avant même que les députés se réunissent à la Chambre, avant que nous ayons réfléchi à une façon de rester à deux mètres les uns des autres, le gouvernement a conçu une mesure législative pour s'arroger tout le pouvoir et museler complètement le Parlement. Au beau milieu d'une pandémie où les gens perdaient leur emploi et voyaient leurs proches être emportés par la maladie, la première chose qui est venue à l'esprit des députés de son parti, c'est de trouver des façons de tirer un gain politique de la situation. Puis, lorsque nous avons à maintes reprises souligné que la subvention salariale, l'aide pour le loyer et la PCU présentaient des lacunes, notamment parce que les personnes qui retournaient au travail étaient pénalisées, les libéraux ont refusé d'apporter les changements proposés, et des milliers de Canadiens ont été laissés pour compte.
C'est le bilan que le gouvernement aura à défendre lors des prochaines élections, et je suis certain que les Canadiens ne pardonneront pas aux libéraux leur lenteur, leurs mauvaises décisions et leur inaction.
Voir le profil de Andrew Scheer
PCC (SK)
Madame la présidente, premièrement, les conservateurs appuient l'idée d'éliminer la barrière pour les gens qui veulent retourner au travail. Le Bloc québécois a fait un beau compliment aux conservateurs en volant leur idée. Cela ne m'inquiète pas. C'est un beau compliment. C'est notre parti qui a proposé l'idée de donner des incitatifs aux Canadiens pour qu'ils retournent au travail. C'est notre porte-parole en matière de finances qui a proposé cette idée. Cela s'est produit grâce au travail acharné de notre équipe conservatrice, qui a proposé des idées pour améliorer les programmes désastreux du gouvernement libéral.
Si le Bloc québécois voit la lumière et appuie notre position, c'est une bonne chose.
Voir le profil de Andrew Scheer
PCC (SK)
Madame la présidente, je vais partager mon temps de parole avec le député de Richmond—Arthabaska.
Le gouvernement voudrait nous faire croire qu'il fait de son mieux en cette période difficile, mais après avoir fait appel à l'esprit d'équipe de tous dans les premiers jours de la pandémie, il a ignoré bon nombre de propositions raisonnables et pleines de bon sens que l'opposition a présentées pour améliorer les programmes et éviter que des Canadiens soient oubliés. Malheureusement, le gouvernement a laissé tomber des Canadiens dès le début de la crise sanitaire, et cela continue, alors même que les effets économiques du confinement sont source de beaucoup de difficultés pour les Canadiens et qu'ils plongent certains d'entre eux dans la misère.
Par exemple, alors que d'autres pays fermaient leurs frontières, le gouvernement a refusé de le faire. Plus de gens contaminés par le virus ont pu ainsi entrer dans le pays, ce qui a conduit, bien évidemment, à la contamination d'un plus grand nombre de Canadiens. Alors que la pandémie continuait, le gouvernement s'est montré lent à agir: il a fait cadeau d'équipements de protection personnelle à d'autres pays et en a jeté des tas ici, au pays, quelques mois avant que la pandémie ne touche le Canada.
Comme je l'ai dit, nous avons proposé des solutions raisonnables afin d'aider plus de Canadiens pendant cette période, et le gouvernement a refusé d'agir. Nous voici arrivés aujourd'hui au dernier jour de séance de la Chambre avant la pause estivale.
Le 20 avril, nous avons soulevé pour la première fois auprès du ministre des Finances une question relative aux sociétés ayant acquis les actifs d'une autre société. Elles ne sont pas en mesure de prouver que leurs pertes sont suffisamment importantes pour être admissibles à la subvention salariale. En conséquence, des milliers de Canadiens perdent leur emploi au pays.
Nous avons proposé une solution au gouvernement. En fait, les hauts fonctionnaires du ministère des Finances ont proposé une solution consistant à appliquer à la subvention salariale une disposition existante de la Loi sur la taxe d'accise.
J'ai une question très simple à poser. Le gouvernement fera-t-il ce changement pour permettre à un plus grand nombre de Canadiens de conserver leur emploi?
Voir le profil de Andrew Scheer
PCC (SK)
Madame la présidente, le gouvernement va-t-il modifier le programme de subvention salariale pour permettre aux entreprises qui ont fait l'acquisition d'une autre entreprise de recevoir cette subvention, et ce, afin de permettre à davantage de Canadiens de conserver leur emploi, oui ou non?
Voir le profil de Andrew Scheer
PCC (SK)
Madame la présidente, les libéraux ne sont toujours pas capables de répondre par oui ou par non.
Au cours des derniers mois, le gouvernement a accumulé des dettes sans précédent. Avant que le coronavirus frappe le pays, les actifs de la Banque du Canada s'élevaient à environ 120 milliards de dollars. Ils se chiffrent maintenant à plus de 500 milliards de dollars. Autrement dit, la Banque a acheté pour presque 400 milliards de dollars de créances supplémentaires.
Le ministre pourrait-il dire aux Canadiens où elle a trouvé l'argent nécessaire pour cet achat?
Voir le profil de Andrew Scheer
PCC (SK)
Madame la présidente, la Banque du Canada achète jusqu'à 5 milliards de dollars d'obligations par semaine. Où trouve-t-elle l'argent pour les acheter?
Résultats : 1 - 15 de 421 | Page : 1 de 29

1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
>
>|
Exporter en: XML CSV RSS

Pour plus d'options de données, veuillez voir Données ouvertes