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PCC (QC)
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2020-07-22 13:26 [p.2715]
Madame la présidente, mon bureau essaie d'aider le plus grand nombre possible d'entreprises de ma circonscription. Or, en ce qui concerne l'immigration et les travailleurs temporaires, le système devient très problématique. Les études sur le marché du travail prennent beaucoup trop de temps à être traitées. À ma connaissance, auparavant, ces demandes passaient directement par le ministère de l'Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté du Canada. Maintenant, elles doivent aussi être traitées par le ministère de l'Emploi et du Développement social du Canada.
Je sais qu'actuellement, la période d'entraînement des équipes de baseball vient de commencer. Cependant, les ministres ne devraient pas lancer la balle dans toutes les directions.
Sérieusement, comment le gouvernement explique-t-il les retards dans le traitement des demandes et que compte-t-il faire pour y remédier et non seulement au moyen de belles paroles, mais également au moyen de gestes concrets?
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PCC (QC)
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2020-07-22 13:27 [p.2715]
Madame la présidente, ma question s'adresse à la ministre de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire.
Les producteurs de la filière de la gestion de l'offre dans le secteur agricole canadien ont patiemment attendu les compensations prévues par les accords commerciaux internationaux passés. Le gouvernement libéral a inscrit dans sa plateforme, ainsi que dans le mandat de la ministre, l'indemnisation de ces agriculteurs en raison des mauvaises négociations sur la scène internationale.
Verrons-nous un jour un véritable plan de paiement permettant à ces agriculteurs de planifier l'avenir et d'être bien placés pour relancer l'économie stagnante du Canada? Je veux une date.
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PCC (QC)
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2020-07-21 12:05 [p.2668]
Madame la Présidente, je félicite mon collègue pour son discours.
On dit souvent qu'aucune proposition n'est faite de ce côté-ci de la Chambre. Pourtant, les conservateurs ont proposé qu'une modification soit apportée à la PCU, qu'elle soit dégressive pour permettre une plus grande accessibilité aux gens qui voudraient retourner sur le marché du travail. La subvention salariale d'urgence est intéressante, mais elle pourrait aussi être jumelée à la Prestation canadienne d'urgence afin de mieux les coordonner.
J'aimerais connaître un peu plus de détails sur cette proposition.
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PCC (QC)
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2020-07-21 14:04 [p.2687]
Monsieur le Président, les Grands Prix du tourisme Desjardins de la Chaudière-Appalaches ont dévoilé leurs lauréats dernièrement.
Je tiens à féliciter ceux de ma circonscription, soit la Bleuetière Marland de Sainte-Marie dans les catégories « Initiative innovante en développement de l'offre » et « Restauration – Tables des produits du terroir » ainsi que l’Église Saint-Paul-de-Cumberland/Jardin Harbottle de Saint-Simon-les-Mines dans la catégorie « Attractions touristiques – Histoires, arts et culture ».
J'aimerais également profiter de l'occasion pour inviter mes collègues à parcourir, cet été, la Route de la Beauce, qui longe la magnifique rivière Chaudière. Ils vont constater à quel point la région regorge de beauté. Il ne faut pas oublier que dans le mot « Beauce », il y a le mot « beau ».
Je lève également mon chapeau à l'équipe de Destination Beauce, qui a mis beaucoup d'efforts pour mettre en valeur ce qui nous caractérise et pour en faire la plus belle région du Canada — sans offense à mes collègues et sans aucun parti pris, évidemment.
Au plaisir de nous y voir. Bienvenue chez nous, bienvenue chez vous.
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PCC (QC)
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2020-07-21 14:53 [p.2696]
Monsieur le Président, le 6 février dernier, j'ai envoyé une lettre au ministre de l’Immigration dénonçant les délais et la paperasserie pour les travailleurs étrangers. Je n'ai eu aucune réponse. En comité, le 22 mai, il m'a dit qu'il m'appellerait. J'attends toujours.
Avec la pandémie, la situation a empiré. Quinze entreprises de ma circonscription éprouvant des difficultés en matière d'immigration ont écrit directement au ministre, sans réponse.
Le 7 juillet, je lui ai écrit personnellement pour redemander une rencontre. Je l'ai relancé le 13 juillet. On m'a répondu que cette rencontre viendrait bientôt.
Le ministre peut-il m'indiquer comment je dois interpréter ce manque de réponse?
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PCC (QC)
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2020-07-21 14:54 [p.2696]
Monsieur le Président, hier, j'ai quitté Sainte-Marie-de-Beauce à 4 heures pour me rendre à Ottawa pour travailler et pour faire avancer et voter un projet de loi important pour les entrepreneurs canadiens.
À ma grande surprise, à mon arrivée, j'ai appris que le premier ministre, celui qui nous avait convoqués à la Chambre, avait planifié une journée personnelle. Il est temps que le premier ministre revienne sur le plancher des vaches.
Peut-il nous expliquer pourquoi il a convoqué la Chambre et planifié une journée personnelle en même temps?
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PCC (QC)
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2020-07-20 14:47 [p.2607]
Monsieur le Président, la SCHL a dépensé 250 000 $ pour étudier comment le gouvernement pourrait imposer davantage les propriétaires de maisons.
Le gouvernement peut-il promettre qu'il mettra fin à cette pratique et à cette volonté de toujours taxer plus, et plus encore les honnêtes travailleurs canadiens, et peut-il s'engager maintenant à ne pas les punir et à renoncer à cette taxe sur les résidences principales des propriétaires?
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PCC (QC)
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2020-07-20 14:48 [p.2607]
Monsieur le Président, les producteurs de volailles et d'œufs du Canada sont à bout de patience. Alors que le gouvernement a promis des mesures de soutien pour atténuer les pertes dues au Partenariat transpacifique, ces compensations n'ont toujours pas été versées. Alors que l'ACEUM est maintenant en vigueur, ce qui signifie d'autres pertes pour eux, ces agriculteurs doivent encore attendre. Les éleveurs ont été assez patients.
La ministre peut-elle donner la date du versement des compensations? On veut une date. Le secteur agricole est à l'écoute.
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PCC (QC)
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2020-05-13 15:01 [p.2284]
Monsieur le Président, ma question est fort simple.
Mme la ministre a parlé de la nouvelle entente avec les Américains, l'ACEUM. Il reste encore des points importants à négocier, notamment toute la question des contingents tarifaires.
À plusieurs reprises et au cours de différentes études en comités, nous avons entendu dire qu'il fallait que ces contingents soient attribués le plus près possible de la base — soit aux producteurs ou aux transformateurs.
J'aimerais savoir où en est la ministre dans sa réflexion.
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PCC (QC)
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2020-05-13 15:07 [p.2285]
Monsieur le Président, ma question s'adresse à Mme la ministre.
Tout à l'heure, j'ai omis de la remercier d'avoir déposé le projet de loi concernant l'augmentation de la capacité d'emprunt de la Commission canadienne du lait.
Ma question est en lien avec les transformateurs et la production laitière.
Dans toutes les régions du Canada, il y a des gens qui s'occupent de la transformation des produits laitiers. Ils subissent actuellement les répercussions de la COVID-19. Ils doivent retravailler leur façon de transformer et d'adapter de nouveaux produits. De plus, le fait que l'entrée en vigueur de l'ACEUM soit le 1er juillet plutôt que le 1er août accroît le nombre de difficultés qu'ils doivent affronter.
Le fait de devoir réorienter en un mois, plutôt qu'en un an, leur façon de faire les produits qui seront mis en marché est une catastrophe, en plus de celle causée par la COVID-19.
La ministre a-t-elle pensé à quelques solutions afin de venir en aide à ces transformateurs laitiers?
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PCC (QC)
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2020-05-13 15:25 [p.2288]
Monsieur le Président, aujourd'hui, je prends la parole à la Chambre pour discuter du projet de loi C-16 du gouvernement, qui vise à modifier la loi préexistante sur la capacité de prêt de la Commission canadienne du lait.
Bien que cette modification soit bien accueillie et importante, je me demande pourquoi le gouvernement a mis autant de temps à la mettre en lumière. Il y a plus d'un mois, les producteurs laitiers canadiens ont été contraints de déverser plus de 12,5 millions de litres de lait en une seule semaine. J'ai reçu de nombreux appels de producteurs et de transformateurs de ma circonscription, y compris d'importantes parties prenantes du secteur. Lorsque j'ai demandé à ces parties prenantes quelle serait la meilleure ligne de conduite à adopter, elles m'ont toutes répondu que leur demande était que le gouvernement étende la capacité de prêt de la Commission canadienne du lait de 300 millions de dollars à 800 millions de dollars, soit une augmentation de 500 millions de dollars de la capacité de prêt.
Après avoir parlé avec le bureau de la ministre, j'ai été informé que les experts de la Commission canadienne du lait avaient déterminé que la modification de 200 millions de dollars était adéquate. Ce que je voudrais souligner aujourd'hui, c'est que nous débattons d'un projet de loi qui a pris beaucoup trop de temps à se concrétiser si l'on considère que cette mesure législative ne modifie qu'une ou deux lignes de la Loi. Comment ce gouvernement peut-il expliquer le fait qu'il se soit traîné les pieds dans ce dossier?
Il est très important de noter que beaucoup d'intervenants de cette industrie me disent que ce changement législatif arrive environ 15 jours trop tard. Beaucoup de ces entreprises ont trouvé leur propre chemin pour sortir du trou sans aucune aide du gouvernement. Il est clair pour moi que ce projet de loi est toujours très important pour le secteur agricole afin de protéger notre industrie laitière. Toutefois, je continue à me demander où est l'argent pour le reste du secteur agricole et agroalimentaire canadien. Le gouvernement actuel semble très satisfait d'annoncer de nouveau les différents fonds et prêts accordés au secteur, mais il n'y a aucun plan concret sur la manière de sauver l'industrie qui nourrit notre pays.
À titre d'exemple, l'autre jour en comité, une représentante de la Fédération canadienne de l'agriculture a déclaré que, sans aide immédiate, le Canada risque de perdre jusqu'à 15 % de ses exploitations agricoles à cause de la COVID-19. Cela représente environ 30 000 fermes. Je ne peux même pas commencer à dire à quel point cette nouvelle me dévaste. La réaction du Canada face à la COVID-19 dans le secteur agricole et agroalimentaire a été extrêmement faible.
Il suffit de regarder nos voisins, les États-Unis. Leur gouvernement a annoncé un programme d'aide de 19 milliards de dollars pour soutenir l'agriculture, alors que notre gouvernement reste les bras croisés après avoir offert à notre secteur 252 millions de dollars.
Le gouvernement a offert une aide de 50 millions de dollars aux industries bovine et porcine. La Canadian Cattlemen's Association nous a dit, l'autre jour en comité, que cet argent est le bienvenu, mais qu'il était dépassé il y a deux semaines, uniquement à cause des frais d'alimentation additionnels engendrés par la pandémie. Le gouvernement ne semble pas comprendre que nous sommes en crise et que notre sécurité alimentaire nationale et notre souveraineté sont en danger. Selon la Canadian Cattlemen's Association, il en coûterait environ 135 millions de dollars pour mettre en place un programme de mise en jachère adéquat.
Pendant ce temps, l'industrie porcine vit un cauchemar en matière de capacité d'abattage. Elle n'a pas la possibilité d'utiliser un programme de mise en jachère comme dans le secteur du bœuf, et le gouvernement semble content de continuer à voir les animaux euthanasiés, tout en disant à ces producteurs d'utiliser les programmes de gestion des risques d'entreprises déjà en place. J'ai des nouvelles pour le gouvernement: ces programmes ne fonctionnent pas. Ils doivent être modifiés immédiatement pour aider nos agriculteurs, et ce, dès maintenant. La ministre continue de vanter la fameuse calculatrice en ligne pour ces programmes. La calculatrice servirait-elle plutôt à calculer à quel moment nos entreprises devraient fermer leurs portes?
Pour en revenir au projet de loi en question, il est très difficile d'en débattre ici aujourd'hui. Je pense parler au nom de tous mes collègues lorsque je dis que c'est certainement un pas dans la bonne direction, mais quand le reste de l'aide au secteur agricole et agroalimentaire sera-t-il annoncé?
Le premier ministre et la ministre de l'Agriculture ont tous deux déclaré que le secteur agricole bénéficierait d'une aide supplémentaire, mais quand sera-t-elle annoncée? Ne se rendent-ils pas compte que ce secteur a de gros problèmes à se maintenir à flot?
Chaque jour, j'allume la télévision et j'entends le premier ministre annoncer de nouveaux programmes et du financement de plusieurs milliards de dollars à d'autres industries. J'ai appris à ne pas espérer de nouvelles annonces pour l'agriculture.
À l'heure actuelle, le premier ministre semble dresser — consciemment ou non — les différentes industries de notre secteur les unes contre les autres, les provinces de l'Est contre celles de l'Ouest, ou les secteurs soumis à la gestion de l'offre contre ceux qui ne le sont pas. La division est claire et les allégeances du premier ministre, évidentes.
Je voudrais aussi rappeler à la Chambre que l'industrie laitière avait été amenée à croire que l'entrée en vigueur de l'ACEUM serait retardée afin de permettre au secteur laitier canadien de se préparer à cet accord réformé. Malheureusement, ce secteur laitier ne dispose plus maintenant que d'un seul mois pour se préparer, plutôt que d'une année complète.
Je voudrais également souligner que de nombreuses industries soumises à la gestion de l'offre au Canada attendent encore des annonces pour leur secteur. Il est formidable de voir aujourd'hui l'aide apportée aux producteurs laitiers, mais quand le gouvernement interviendra-t-il ailleurs?
Je prends l'exemple des producteurs de poulet du Canada. Comme pour le bœuf et le porc, les producteurs de poulet sont exposés à un risque de dépeuplement de leurs troupeaux et à la perte de revenus qui découle de la non-transformation des volailles. Pourtant, le premier ministre et la ministre de l'Agriculture n'ont annoncé aucune aide pour ce secteur.
Nous entendons constamment dire que le programme Agri-relance sera la solution pour ce secteur. Malheureusement, le programme ne couvre que les coûts liés au dépeuplement et non à la valeur des volailles. En outre, les transformateurs ne peuvent pas bénéficier de ce programme si le dépeuplement se produit à l'usine.
Je suis tellement fatigué d'entendre que le gouvernement travaille avec les provinces pour trouver une solution. Pourquoi le gouvernement ne peut-il pas prendre l'initiative, faire montre d'un vrai leadership et apporter de lui-même une contribution significative au secteur agricole?
Je pourrais rester ici beaucoup plus longtemps à citer les propos très éloquents de nombreux intervenants du secteur agricole. Le consensus est simple: la réponse du gouvernement à la pandémie de la COVID-19 dans le secteur de l'agriculture est extrêmement insuffisante. La rapidité d'intervention est essentielle au secteur agricole, mais je pense bien que l'horloge du gouvernement est brisée.
Je serai heureux de répondre aux questions de mes collègues.
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2020-05-13 15:34 [p.2289]
Monsieur le Président, je remercie mon honorable collègue de sa question.
Je pense qu'il est prouvé depuis plusieurs années que ces programmes ne fonctionnent pas. Je suis convaincu que la ministre sait déjà que, depuis plus de cinq ans, on dit que ces programmes ne fonctionnent pas, puisque les gens doivent avoir épuisé tout ce qu'ils possèdent avant de pouvoir y accéder.
Depuis deux ans et demi, une refonte de ces programmes est censée être en cours. Or, la semaine dernière, on nous annonçait qu'il faut puiser dans ces programmes, même si les gens doivent d'abord avoir épuisé toutes leurs ressources. Cela ne fonctionne pas.
Nous en avons eu un exemple concret lors d'une réunion d'un des comités de la Chambre, alors que des représentants du milieu agricole ont clairement démontré que ces programmes ne fonctionnent pas. Je ne comprends donc pas pourquoi le gouvernement s'obstine à dire que ces programmes sont importants et qu'ils ont un rôle à jouer.
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2020-05-13 15:36 [p.2289]
Monsieur le Président, je remercie mon collègue de ses commentaires.
Sur le territoire de ma circonscription, j'ai une entreprise de transformation agroalimentaire, un abattoir, qui emploie 1 200 personnes. Plusieurs de ces personnes ont été obligées de se retirer de la chaîne de production à cause des mesures de santé publique. C'est tout à fait normal de respecter ces mesures, mais cela fait que la capacité de transformation de l'entreprise se trouve réduite de façon très importante.
Je vous dirais que ce sont au-delà de 100 000 têtes de porc qui sont actuellement refoulées dans les porcheries des agriculteurs, au Québec. Au Canada, ce sont au-delà de 140 000 têtes de porc qui sont repoussées dans les abattoirs.
Contrairement à d'autres types de production, la production porcine est faite sur une base particulière. Lorsque le petit porcelet entre dans la porcherie, il faut que les plus âgés — dont on a prévu qu'ils partiraient à l'abattoir — partent. On se retrouve actuellement avec un problème qui va s'amplifier avec le temps, et on n'aura pas d'autre choix que de faire face à l'euthanasie, malheureusement. On repousse cette éventualité, mais on ne pourra jamais rattraper l'arriéré de ces abattages. La période des vacances arrive et ce sera très compliqué d'y parvenir.
Parce qu'on a trop tardé à agir, il y aura aussi des euthanasies dans le secteur des bovins, sans parler du secteur des poulets, où on a déjà commencé à jeter plusieurs œufs d'incubation. C'est donc au-delà de 200 000 poussins qui ont été jetés au Canada.
Ma tristesse, dans tout cela, c'est de voir que ces aliments-là ne se retrouveront pas sur la table. En effet, la production agricole se fait avec un certain décalage. On ne peut pas penser qu'on arrête la machine aujourd'hui et qu'on va pouvoir la relancer demain et que la viande, le lait ou les produits agricoles vont arriver sur les tablettes le lendemain matin.
Voilà tout le défi de l'agriculture. Je dirais qu'il est minuit et cinq pour réagir si nous voulons conserver notre souveraineté.
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PCC (QC)
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2020-05-13 15:51 [p.2291]
Monsieur le Président, je veux féliciter mon collègue de son excellent discours. Il est toujours très enflammé et c'est très intéressant. Je pense que nous nous entendons bien sur certains points.
Je ne comprends pas pourquoi nous en discutons encore aujourd'hui. Depuis plus de trois semaines, nous demandons au gouvernement d'intervenir de façon importante auprès du secteur agroalimentaire du Canada. Je ne sais pas si mon collègue a une opinion à ce sujet.
Que faudra-t-il faire?
Plus tôt, j'ai mentionné qu'il est minuit et cinq. Qu'est-ce qu'on attend pour réagir?
Ce ne sont pas les 250 millions de dollars qui ont été annoncés la semaine dernière qui régleront les problèmes pour les semaines et les mois à venir dans le domaine de l'agroalimentaire et de l'agriculture au Canada. Comme mon collègue l'a dit, il y aura des problèmes d'approvisionnement à l'automne. Il y aura toujours ce décalage et cela finira par nous rattraper.
Quelle solution mon collègue propose-t-il?
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PCC (QC)
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2020-02-25 15:02 [p.1517]
Monsieur le Président, la vice-première ministre a déclaré à plusieurs reprises que toutes les parties prenantes ont été largement consultées au cours des discussions en cours sur l’ACEUM et sa mise en œuvre.
Interrogés hier au Comité permanent du commerce international, les producteurs laitiers du Canada ont clairement indiqué qu’ils n’avaient pas été consultés du tout. Le gouvernement actuel continue de négliger son secteur agricole. Dans le secteur laitier, le gouvernement a cédé sa souveraineté et sa surveillance.
Pourquoi la vice-première ministre n’a-t-elle pas consulté les producteurs de lait du Canada?
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