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Lib. (ON)
Monsieur le Président, à titre de vice-première ministre, une partie de mon travail consiste à rendre des comptes à la Chambre des communes lorsque le premier ministre est absent. C'est un privilège pour moi de répondre aux questions des députés d'en face au nom du gouvernement, et je suis très heureuse de répondre à toutes les questions de l'opposition aujourd'hui.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je remercie mon collègue de sa question.
La fonction publique, non partisane, a recommandé cette structure comme le seul moyen de livrer le programme dans les délais requis.
De toute évidence, la façon dont cela s'est déroulé est regrettable, et c'est pourquoi l'organisme de bienfaisance ne gère plus le projet.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, la fonction publique, qui est non partisane, a indiqué que cette structure était la seule en mesure d'assurer la prestation du programme dans les délais requis. Manifestement, la manière dont les choses se sont déroulées est regrettable. Voilà pourquoi l'organisme de bienfaisance n'administre plus le projet. En ce qui a trait au comité, nous coopérons avec lui, comme il se doit.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, comme on l'a clairement dit la semaine dernière au comité, des fonctionnaires non partisans ont recommandé cet organisme comme étant le seul capable d'assurer la prestation du programme dans les délais requis.
Je tiens également à préciser aux Canadiens que les choses se sont malheureusement déroulées de façon regrettable et que l'organisme en question n'administrera plus le projet.
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Lib. (ON)
Aucune, monsieur le Président. Que ce soit bien clair. Comme nos excellents fonctionnaires fédéraux l'ont indiqué la semaine dernière, notre fonction publique non partisane a recommandé cette structure comme le seul moyen de livrer le programme dans les délais requis. De toute évidence, la façon dont cela s'est déroulé est regrettable, et c'est pourquoi il est important que j'assure aux Canadiens que l'organisme de bienfaisance n'administre plus le projet.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je remercie mon collègue de sa question.
Je veux souligner à quel point il est important pour notre gouvernement d'appuyer les Canadiens dans ce moment de grave crise économique.
Nous comprenons l'importance d'appuyer les Canadiens et les Canadiennes. Nous le faisons maintenant, et je veux assurer à la Chambre que nous allons continuer de le faire.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je veux vous assurer et assurer à tous les députés de la Chambre et à tous les Canadiens et Canadiennes que notre gouvernement comprend l'importance d'appuyer tous les Canadiens et les Canadiennes dans cette situation de crise économique très grave, et que nous comprenons l'importance d'appuyer ceux qui ont une maladie grave.
Nous y travaillons et nous allons continuer de faire cet important travail.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je remercie mon collègue de sa question.
Ce que notre gouvernement comprend, c'est l'importance d'aider les jeunes Canadiens et Canadiennes aujourd'hui. L'histoire économique montre que les récessions représentent une menace particulière pour les jeunes, et, pour cette raison, notre gouvernement est là pour cette génération.
C'est une promesse de la part de notre gouvernement à tous les jeunes Canadiens et Canadiennes.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je vais vous dire en quoi ce gouvernement croit. Nous comprenons que les récessions et les dépressions économiques constituent une menace particulière pour les jeunes, et c'est pourquoi nous avons agi rapidement pour soutenir les jeunes Canadiens. J'aimerais dire à tous les jeunes Canadiens que nous ne permettrons pas qu'ils soient laissés pour compte. Nous ne permettrons pas qu'ils deviennent une génération sacrifiée.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, tous les Albertains devraient être fiers de la contribution que leur province et eux-mêmes apportent à l'économie du Canada. Nous savons que l'Alberta et le secteur de l'énergie font partie intégrante de la force du pays.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, il est fort pertinent de poser des questions sur la stabilisation fiscale et de demander s'il faut mettre à jour et moderniser ce programme. Bev Dahlby a mené d'excellentes recherches universitaires à ce sujet, et il s'agit d'une question que nous examinons actuellement.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, comme je l'ai mentionné, Bev Dahlby a fait un excellent travail dans ce dossier. Nous examinons attentivement la question.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, je tiens à remercier la députée de London—Fanshawe d'avoir posé cette importante question et d'avoir souligné que nous parlons de personnes réelles. Nous parlons des Canadiens qui souffrent et qui ont du mal à arriver en raison de la pire crise économique que nous ayons connue depuis la Grande Dépression.
Le gouvernement tient absolument à donner à tous les Canadiens 10 jours de congés de maladie payés. Ces congés seront entièrement aux frais du gouvernement fédéral et cela fait partie des discussions que nous avons présentement avec les provinces au sujet de la relance sécuritaire.
Assurément, il serait bon que les travailleurs puissent obtenir l'assurance des provinces qu'ils ne perdront pas leur emploi s'ils utilisent les congés de maladie que nous nous apprêtons à leur donner. La tenue de discussions constructives à ce sujet avec les provinces et territoires est dans l'intérêt des travailleurs que, tous les députés en conviendront, je pense, nous devons soutenir.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je suis certaine que les Canadiens et nos alliés admirent le travail que nous avons accompli en tant que pays pour négocier le nouvel ALENA. Aujourd'hui, le Canada est le seul pays du G7 qui a conclu un accord commercial avec chacun des autres membres du groupe. À un moment où il y a une montée du protectionnisme et où l'économie traverse une crise engendrée par le coronavirus, le fait que nous ayons obtenu...
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, comme le savent les Canadiens, nous vivons une pandémie mondiale sans précédent et il est extrêmement important de communiquer clairement aux Canadiens les mesures que nous devons tous prendre pour nous protéger...
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, l'argent est dépensé de manière à communiquer aux Canadiens de l'information précise sur les mesures exceptionnelles que nous devons tous prendre pour nous protéger, pour demeurer en sécurité et pour bien...
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Lib. (ON)
Madame la présidente, nous sommes en train de discuter avec le Québec et les provinces de ce que nous devons faire ensemble pour être prêts pour une deuxième vague et pour assurer une relance sûre et saine pour tous les Canadiens et les Canadiennes, les Québécois et les Québécoises.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, la pandémie de la COVID-19 est une crise sans précédent. Notre gouvernement reconnaît que les Canadiens et les entreprises traversent une période très difficile. C'est pourquoi nous avons agi très rapidement. Nous avons élaboré des programmes pour soutenir tous les Canadiens qui ont été touchés par la pandémie.
La crise sans précédent que nous traversons exige des mesures exceptionnelles. Le Plan d'intervention économique du Canada pour répondre à la COVID-19 constitue l'une des plus importantes interventions prises dans les pays du G7. Le gouvernement a mis en place des mesures pour soutenir les travailleurs, les parents, les étudiants et les entreprises, grandes et petites. Nous veillons à ce que personne ne soit laissé pour compte. Je me permets de donner quelques exemples.
La Prestation canadienne d'urgence constitue un élément central du plan d'intervention économique du gouvernement face à la COVID-19. Cette prestation doit contribuer à la stabilisation de l'économie, puisqu'elle aide les Canadiens à payer les dépenses essentielles, comme le logement et la nourriture. Elle aidera également les entreprises d'un bout à l'autre du pays à régler les factures et à poursuivre leurs activités. La Prestation canadienne d'urgence prévoit que les travailleurs qui n'ont plus de revenus à cause de la COVID-19 touchent 2 000 $ par mois pendant quatre mois. Plus de sept millions de Canadiens bénéficient déjà de cette aide essentielle.
Nous donnons également à plus de 3 millions de familles canadiennes un supplément de 300 $ par enfant dans le cadre de l'Allocation canadienne pour enfants. Cela représente environ 550 $ de plus en moyenne par famille. Pour les familles à revenu faible ou modeste, nous versons un paiement spécial par l'intermédiaire du crédit pour la TPS. Cela représente en moyenne près de 400 $ pour les personnes seules et près de 600 $ pour les couples. De nombreuses personnes ont déjà reçu leur argent.
De plus, nous continuons de collaborer avec les provinces et les territoires afin de partager les coûts d'un complément salarial temporaire pour les travailleurs à faible revenu qui sont jugés essentiels dans la lutte contre la COVID-19. Cela inclut le Québec et la Colombie-Britannique, où les gouvernements provinciaux ont déjà mis en place un soutien salarial direct à ces travailleurs.
Nous aidons également les employeurs et les employés canadiens à faire face aux conséquences de la pandémie de la COVID-19. Avec la Subvention salariale d'urgence du Canada, le gouvernement vise à prévenir de nouvelles pertes d'emploi ainsi qu'à encourager les employeurs à réembaucher les travailleurs qui ont été précédemment mis à pied en raison de la COVID-19. Nous voulons ainsi aider les entreprises canadiennes à se positionner pour mieux reprendre leurs activités normales après la crise. La subvention salariale d'urgence couvre 75 % des salaires des employés, jusqu'à 847 $ par semaine, pour les employeurs qui ont subi une baisse de leurs revenus bruts d'au moins 15 % en mars et de 30 % en avril et en mai.
Le Compte d'urgence pour les entreprises canadiennes offre d'autre part des prêts sans intérêt pouvant atteindre 40 000 $ pour les petites entreprises, y compris les organismes à but non lucratif. Depuis la deuxième semaine d'avril, les propriétaires de petites entreprises peuvent demander l'aide du compte d'urgence par l'intermédiaire de leur banque et de leur coopérative de crédit. Les entreprises accèdent à ce compte par l'intermédiaire de leur principal prêteur avec lequel elles entretiennent déjà des liens d'affaires.
Les petites et moyennes entreprises sont l'épine dorsale de notre économie et, à vrai dire, de notre société. Elles donnent aux collectivités leur caractère, elles fournissent de bons emplois et elles soutiennent les familles partout au Canada. C'est pourquoi je suis heureuse d'annoncer que l'Aide d'urgence du Canada pour le loyer commercial allégera davantage le fardeau des petites entreprises admissibles qui sont touchées par la COVID-19 en réduisant leur loyer de 75 %. Nous sommes en mesure d'offrir cette aide grâce à un accord de principe que le gouvernement a conclu la semaine dernière avec l'ensemble des provinces et des territoires. C'est le fruit du travail d'Équipe Canada.
Le gouvernement du Canada prend des mesures déterminantes, immédiates et efficaces pour protéger les Canadiens et les entreprises canadiennes contre les répercussions de la pandémie de COVID-19. Les mesures que j'ai énoncées aujourd'hui aideront les employeurs canadiens à conserver ou à réembaucher leurs employés, comme beaucoup l'ont déjà fait. C'est la clé de notre plan d'intervention. Si les entreprises canadiennes parviennent à conserver leurs travailleurs, elles seront mieux placées pour rebondir rapidement après la crise, et beaucoup plus de Canadiens seront rassurés de savoir qu'ils ont toujours un emploi.
Autre aspect très important de nos interventions: nous n'avons pas hésité et nous n'hésiterons pas à apporter des améliorations aux programmes. Nous voulons nous assurer que tout le monde est protégé et nous nous efforçons de faire en sorte que les personnes et les entreprises ne soient pas laissées pour compte. Nos interventions sont axées sur le principe qui veut que la vitesse l'emporte sur la perfection et que le fait d'apporter des modifications pertinentes au fur et à mesure constitue un avantage et non un bogue.
C'est la raison pour laquelle nous offrons de l'aide aux étudiants et aux nouveaux diplômés touchés par la COVID-19. Il y a quelques semaines, des centaines de milliers d'étudiants de partout au pays se préparaient à commencer un emploi d'été. Pour certains de ces jeunes Canadiens, il s'agissait d'une première expérience de travail leur permettant de relever des défis et de s'accomplir. Pour d'autres, il s'agissait d'un emploi qui allait donner un élan à leur carrière.
Aujourd'hui, ces mêmes étudiants ont de la difficulté à trouver un emploi valorisant. Plusieurs d'entre eux sont inquiets, car ils se demandent de quelle façon ils vont payer leur loyer ou économiser en vue de poursuivre leurs études.
En mars, le nombre d'étudiants de niveau postsecondaire qui occupaient un emploi a baissé de 28 % par rapport à février 2020. Certains de ces étudiants peuvent bénéficier de la Prestation canadienne d'urgence. Ces jeunes sont à un point déterminant de leur vie, et nous devons faire notre possible pour leur offrir un avenir prometteur. Le gouvernement entend agir à cet égard.
La Prestation canadienne d'urgence pour les étudiants est un nouvel élément que nous proposons dans le cadre du Plan d'intervention économique du Canada pour répondre à la COVID-19. Cette prestation permettrait de verser 1 250 $ par mois, de mai à août, aux étudiants canadiens admissibles. Pour les étudiants admissibles ayant des personnes à charge ou handicapées, le montant sera plus élevé.
Le gouvernement envisage également d'instaurer la Bourse canadienne pour le bénévolat étudiant afin d'encourager les étudiants à faire don de leur temps. Cette bourse fournira jusqu'à 5 000 $ aux étudiants pour qu'ils puissent payer leurs études postsecondaires à l'automne.
Nous devons aussi préparer la suite des choses, après l'été, en bonifiant les programmes actuels d'aide financière aux étudiants. C'est ce que nous avons l'intention de faire. Nous allons notamment doubler, en 2020-2021, les montants consentis par le Programme canadien de bourses aux étudiants, qui atteindront 6 000 $ pour des études à temps plein et jusqu'à 3 600 $ pour des études à temps partiel.
Le gouvernement comprend que de nombreuses familles auront de la difficulté à mettre de l'argent de côté en 2020 pour les études de leurs enfants. Nous voulons soutenir la prochaine génération de leaders canadiens. Nous entendons bonifier le Programme canadien de prêts aux étudiants en faisant passer le montant hebdomadaire maximal de 210 $ à 350 $.
Dans l'ensemble, les mesures que je viens d'exposer représentent près de 9 milliards de dollars pour les étudiants postsecondaires et les nouveaux diplômés.
Pendant cette période sans précédent, nous continuerons à suivre attentivement tous les développements liés à la COVID-19. Protéger la santé des Canadiens et assurer leurs besoins immédiats demeurent nos priorités. Quand cette crise sera terminée, nous serons prêts à travailler avec les Canadiens et à relancer l'économie, afin de bâtir un pays encore plus fort.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je remercie mon collègue de sa question.
Pour commencer, je voudrais lui faire part d'une expérience personnelle. En tant que fille d'un producteur agricole, j'ai travaillé à la ferme familiale pendant l'été. Évidemment, je travaillais sans être payée, parce qu'il s'agissait de la ferme familiale. Je comprends très bien que les fermes ont avantage à offrir du travail agricole à des étudiants. C'est avantageux pour les propriétaires de fermes et pour les étudiants.
Nous sommes convaincus — je pense que tous les députés le sont aussi — que les étudiants canadiens veulent travailler. Le problème, c'est que plusieurs étudiants auront de la difficulté à trouver un emploi en raison de la crise de la COVID-19.
C'est donc important de mettre en vigueur ce programme. Il faut aussi veiller à ce qu'il n'y ait aucun facteur dissuasif pour les étudiants. Nous serons très attentifs à cela.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je remercie le député de son excellente question et son excellente constatation.
La réponse est oui, évidemment. Le gouvernement analyse la structure et les répercussions à court terme de la PCU pour les étudiants pour s'assurer que la mesure remplit ses objectifs tout en incitant à l'emploi en toutes circonstances. Les étudiants sont incités au travail pour qu'ils puissent en tirer des revenus, et des modifications seront considérées au besoin.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, la pandémie de coronavirus est mondiale; par conséquent, elle constitue une grave menace pour la sécurité du Canada. Le milieu canadien du renseignement joue donc un rôle important dans les décisions du gouvernement. C'est pourquoi le premier ministre a convoqué le groupe d'intervention en cas d'incidents en janvier; des notes d'information ont alors été présentées et fait l'objet de discussions.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je suis d'accord avec le député d'en face sur l'importance de notre secteur forestier. La crise que nous vivons à l'heure actuelle nous rappelle à quel point les produits de ce secteur sont essentiels.
La pulpe qui est produite par l'entreprise Harmac, située sur l'île de Vancouver, est une composante essentielle de nombreuses pièces d'équipement médical qui sauvent des vies ces temps-ci. Au cours de la dernière semaine, j'ai eu de nombreuses discussions avec des dirigeants de notre secteur forestier ainsi qu'avec les représentants des provinces au sujet de ce que nous pouvons faire pour soutenir cette industrie dès maintenant.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, le gouvernement est loin d'être indifférent à la situation du secteur pétrolier et gazier du Canada. Nous sommes bien conscients du rôle névralgique du secteur de l'énergie dans notre pays et du fait qu'il fournit des centaines de milliers d'emplois bien rémunérés pour la classe moyenne.
C'est pourquoi le gouvernement a annoncé la semaine dernière un soutien sans précédent aux travailleurs du secteur de l'énergie sous la forme d'un investissement pour nettoyer les puits orphelins. Ce travail est attendu depuis longtemps. Je souligne aussi au député d'en face que cette annonce a été bien accueillie par le premier ministre de l'Alberta.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, nous connaissons une pandémie mondiale, ce qui rend la coopération internationale et la communication de renseignements d'autant plus essentiels. Nous pouvons tous nous entraider et sauver des vies en recueillant et en communiquant des renseignements aussi exacts que possible. Cela dit, les décisions qui concernent le Canada sont prises par les Canadiens et sont fondées sur les conseils d'experts canadiens de renommée mondiale.
Enfin, je crois que tous les députés comprennent que les régimes autoritaires ne pourront jamais faire preuve de la même transparence que les démocraties.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, comme le sait la députée, il s'agit de l'opération de rapatriement la plus vaste et la plus complexe que le Canada ait entreprise dans l'histoire récente. À ce jour, en collaborant avec tous les députés à la Chambre — puisque nous avons tous des électeurs touchés — nous avons facilité le rapatriement de plus de 19 000 Canadiens, sur 144 vols, depuis 72 pays. Nous continuons de travailler avec nos partenaires internationaux pour rapatrier le plus grand nombre de Canadiens possible.
Je tiens à souligner une chose à tous les Canadiens qui sont rapatriés: en rentrant au pays, ils sont tous sujets à une période d'isolement obligatoire de 14 jours. Nous voulons que ces Canadiens rentrent au Canada. En tant que Canadiens, ils ont le droit de revenir au pays, mais ils doivent veiller à ne pas compromettre la santé des autres Canadiens.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, je ne vais pas m'avancer sur le nombre exact de personnes qui seront rapatriées de l'Inde. Comme la députée d'en face le sait, la situation est très grave dans ce pays. Elle est grave pour les Canadiens, et elle l'est tout autant pour les Indiens. Nous sommes tout à fait conscients de la situation des Canadiens qui se trouvent là-bas et nous nous efforçons d'en rapatrier le plus possible de façon sécuritaire. Je tiens à souligner à quel point il est important que tous ceux qui reviennent au Canada obéissent aux directives en matière de quarantaine.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, permettez-moi de commencer en soulignant que le coronavirus a causé une pandémie mondiale qui frappe sans égard aux idéologies et que, pour lutter le plus efficacement possible contre cette pandémie et protéger au mieux les Canadiens, il est essentiel de travailler avec tous les pays touchés et de leur transmettre les informations que nous avons recueillies. Cela dit, il est également très important pour nous tous, en tant que membres de la communauté internationale, de partager le plus d'informations exactes possible afin de protéger nos concitoyens et le reste du monde.
J'espère que tous les députés sont d'accord avec moi et qu'ils croient eux aussi très fermement que la nature même d'une démocratie est d'être beaucoup plus transparente qu'un régime autoritaire. C'est l'une des raisons pour lesquelles je crois profondément en la démocratie, et je pense que c'est pour cela que nous sommes réunis ici cet après-midi.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, l'annonce tant attendue de 1,7 milliard de dollars pour le nettoyage des puits inactifs et de 750 millions de dollars pour la réduction des émissions de méthane est très bonne pour le secteur de l'énergie de l'Alberta, de la Saskatchewan et de la Colombie-Britannique. Nul besoin de me croire sur parole. Le premier ministre Jason Kenney a dit: « Je remercie le premier ministre [...] d'avoir annoncé 1,7 milliard de dollars pour accélérer l'assainissement des puits de pétrole et de gaz orphelins et abandonnés du secteur canadien de l'énergie. Il s'agit d'une mesure essentielle pour permettre à des milliers de travailleurs du secteur de l'énergie de retourner au travail immédiatement. »
Le premier ministre Kenney a raison, et nous sommes heureux de contribuer à cette relance.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, le député d'en face a tout à fait raison. Dans nos conversations avec les premiers ministres du Yukon, des Territoires du Nord-Ouest et du Nunavut, la nécessité de soutenir les petites compagnies aériennes qui desservent le Nord a clairement été soulignée.
Comme le député d'en face le sait, certaines de ces collectivités sont desservies uniquement par avion et elles dépendent des compagnies aériennes pour leur approvisionnement en nourriture. Certaines des activités commerciales des compagnies aériennes qui desservent le Nord sont compromises en raison des restrictions de voyage, y compris les restrictions très strictes et, je dirais, très admirables que ces collectivités du Nord ont mises en place pour se protéger. Voilà pourquoi, la semaine dernière, nous avons annoncé un important programme d'aide pour le Nord, en partie pour soutenir les compagnies aériennes.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, ces droits compensateurs posent effectivement un problème à l'industrie du bois d'œuvre, qui traverse une période très difficile. Le député a raison de souligner à quel point cette industrie est essentielle à notre approvisionnement en matières premières pour la fabrication d'équipement de protection individuelle et de papier de toilette. Il est formidable que le Canada en produise.
Nous sommes engagés dans ce que j'appellerais des pourparlers très réguliers avec les États-Unis au sujet de notre différend commercial, et nous continuons d'avoir gain de cause.
Nous discutons aussi avec des dirigeants de l'industrie pour trouver des façons de soutenir ce secteur.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, voilà une autre excellente question. En ce qui concerne les relations transfrontalières, d'après ce qui ressort des efforts de collaboration que nous avons déployés, dans les derniers jours et les dernières semaines, auprès de nos partenaires nord-américains, je dirais que, de part et d'autre de la frontière, on s'est davantage rendu compte à quel point la sécurité du Canada et des États-Unis est tributaire de la collaboration entre ces deux pays, notamment dans le cadre du NORAD.
Je dirais donc que cette question est très certainement à l'ordre du jour et qu'elle fait l'objet de discussions fort positives avec le pays voisin.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, comme ma collègue l'a dit, le gouvernement suit de près le nombre de cas et la propagation du nouveau coronavirus. Le 2 janvier, l'Agence de la santé publique du Canada a alerté toutes les autorités provinciales de la santé. Le 14 janvier, l'Agence a convoqué une réunion du Conseil des médecins hygiénistes en chef du Canada.
En ce qui concerne le point soulevé par le député, en janvier, le premier ministre a convoqué le Groupe d'intervention en cas d'incident à sa première réunion. Il s'agit d'un groupe d'intervention d'urgence où des échanges de renseignements ont évidemment lieu.
Toutefois, la confidentialité des renseignements communiqués m'empêche d'entrer dans les détails
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Lib. (ON)
Madame la présidente, je suis très satisfaite de l'approche « Équipe Canada » adoptée par tous les Canadiens.
J'aimerais souligner tout particulièrement le travail des premiers ministres des provinces et des territoires. Les soins de santé sont d'abord et avant tout une compétence provinciale. Ce sont les premiers ministres et les gouvernements des provinces et des territoires qui sont en première ligne dans la gestion de cette crise. Comme le député d'en face le sait, la plupart de ces premiers ministres ne sont pas des membres de mon parti. Je pense qu'ils ont fait preuve d'un très grand esprit de collaboration entre eux et avec le gouvernement fédéral. Je les en félicite.
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Lib. (ON)
En effet, madame la présidente, nous concentrons tous nos efforts — à juste titre — sur la bataille des soins de santé de première ligne contre le coronavirus. Or, nous devons nous rappeler que nous traversons une période où nos systèmes d'information sont particulièrement importants, mais aussi vulnérables.
Le gouvernement déploie beaucoup d'efforts pour régler cet enjeu. Tant le ministre de la Défense nationale que le ministre de la Sécurité publique travaillent avec les provinces et sont très conscients de l'importance d'assurer la cybersécurité du pays. J'aimerais également parler de la fraude, qui est aussi un risque. Les gens ont peur et se retrouvent en position de vulnérabilité, et c'est un autre enjeu qui préoccupe particulièrement le gouvernement.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, la question des établissements correctionnels fédéraux et du coronavirus est également fort importante. Nous avons observé des éclosions alarmantes dans des établissements correctionnels fédéraux et, en collaboration très étroite avec la province de la Colombie-Britannique, nous nous sommes penchés sur la situation dans ces établissements. J'aimerais profiter de cette occasion pour remercier la Dre Bonnie Henry pour les excellents conseils qu'elle nous a donnés au sujet de ces établissements.
En ce qui concerne les détenus, je tiens à souligner que rien n'est plus important que la sécurité des Canadiens. C'est la priorité absolue du ministre de la Sécurité publique.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, j'aspire effectivement à devenir la leader adjointe du gouvernement à la Chambre pour collaborer de près avec notre leader parlementaire afin de gérer des dossiers de ce côté-ci de la Chambre. Il rit, et cela prouve que c'est vrai.
Je demanderais au député d'en face de bien vouloir me dire, ainsi qu'au ministre de la Sécurité publique, quels sont les reportages dont il parle. La situation en ce qui a trait au coronavirus dans les institutions du système correctionnel fédéral doit être suivie de près, car il y a eu des personnes infectées. Parallèlement, il est primordial de protéger la sécurité des Canadiens.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, cette entente ne comportait aucune modification par rapport à l'entente originale. C'est tout simplement une prolongation de 30 jours. Quand la fin de cette période approchera, puis au jour le jour par la suite, nous poursuivrons nos discussions harmonieuses, de bon voisinage, avec nos voisins américains, à propos des prochaines étapes.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, aujourd'hui plus que jamais, nous devrions tous être très reconnaissants envers la GRC pour les services qu'elle offre partout au pays. Je vais en rester là.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, je remercie la députée de sa question.
Même avant la crise du coronavirus, nous avions compris l'importance d'avoir Internet haute vitesse, surtout pour les communautés rurales. Je pense que tout le monde, et surtout tous les députés ici, est conscient que le coronavirus a changé et va changer complètement l'économie.
L'un de ces changements, comme la députée l'a souligné, sera une importance élevée du télétravail. Pour cette raison, je suis complètement d'accord que l'accès à Internet haute vitesse pour tous les Canadiens, y compris ceux des communautés rurales, doit être une grande priorité de notre gouvernement, quand nous commencerons à relancer l'économie, après la crise. Évidemment, en ce moment, c'est encore tôt pour commencer ce travail, à cause des mesures que nous avons prises pour préserver la santé, mais je suis absolument d'accord sur le fait que cela doit être une des priorités.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, je veux saluer la députée puisque, dans sa région, les gens ont compris que c'était une priorité de notre gouvernement. Nous avons déjà annoncé que nous allions investir 500 millions de dollars dans ce projet. Le fait que les gens de la région de la députée ont fait une demande est déjà un pas dans la bonne direction.
Je suis d'accord que le coronavirus a changé beaucoup de choses dans notre économie et que nous devrons changer nos façons de faire à l'avenir. Une des choses qui sera absolument nécessaire, ce sera de souligner encore plus l'importance de l'accessibilité à Internet haute vitesse pour tous les Canadiens.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, je devais m'entretenir de la question avec la ministre aujourd'hui, mais on comprendra qu'elle est très prise à la suite de la tragédie survenue en Nouvelle-Écosse.
Je profite de l'occasion pour répondre à une question du député de Nouveau-Brunswick-Sud-Ouest, ce que j'étais impatiente de faire, parce que je souhaite souligner le travail remarquable d'une entreprise du Nouveau-Brunswick, LuminUltra.
La firme néo-brunswickoise LuminUltra a entrepris, à très court préavis, la production d'un réactif très difficile à obtenir. À l'heure actuelle, LuminUltra est, pour ainsi dire, le moteur des tests de dépistage du coronavirus partout au pays.
Je répondrai volontiers à une question sur les pêches si le député a une autre question à poser sur ce sujet.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, je remercie d'abord le député de son hommage émouvant. Tous les députés partagent sa tristesse.
Une bonne partie des questions que j'ai entendues aujourd'hui ont été très utiles. Je suis particulièrement reconnaissante des questions qui portent sur des sujets précis, lorsque les députés parlent de leur circonscription ou du dossier dont ils sont responsables. J'assure à tous que les ministres leur prêtent une oreille attentive. Nous donnerons des réponses aux députés dans tous ces cas. Ce n'est là qu'une des choses qui ont été utiles. Je remercie tous les députés qui ont attiré l'attention sur des sujets précis.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, conformément à l'esprit bipartisan dont nous venons de faire preuve en rendant hommage à Aileen Carroll, j'aimerais citer le premier ministre de l'Ontario, qui a vivement condamné, à juste titre, toute tentative d'imposer des prix abusifs, de commettre des actes frauduleux ou de profiter de la souffrance des Canadiens dans les circonstances actuelles. Je tiens d'abord à dire sans équivoque que je condamne ce genre de comportement égoïste. Notre société ne doit tout simplement pas tolérer de tels agissements de la part de qui que ce soit.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, comme le député d'en face le sait, les services de police relèvent principalement des provinces, bien que la GRC ait évidemment un rôle essentiel à jouer. Nous sommes bien conscients des difficultés financières auxquelles les provinces et les municipalités doivent faire face, et nous en discutons avec nos partenaires provinciaux.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, le nettoyage des puits abandonnés est une mesure qui vise précisément les travailleurs du secteur énergétique, car nous sommes bien conscients de leurs préoccupations. Je partage absolument la préoccupation du député d'en face concernant les difficultés que connaît le secteur de l'énergie. Le gouvernement se concentre sur ce problème.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, je voudrais remercier mon collègue de sa question.
Je suis absolument d’accord. Je pense que la crise du coronavirus a souligné l’importance d’Internet haute vitesse partout au pays et surtout dans les régions où ce service n’existe pas encore.
Je suis d’accord avec mon collègue qu’Internet est important, pas seulement pour les jeunes et pour les travailleurs qui l’utilisent, mais aussi pour nos aînés. Je crois que les familles ont célébré Pâques sur Internet avec leurs aînés, et nous devons accroître l’accès à ce service. Même avant la crise, c’était une priorité pour notre gouvernement, et nous avions annoncé un investissement de 500 millions de dollars. Cependant, je pense maintenant que nous devons faire davantage.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, le Canada, en tant que membre du Groupe des cinq, de l'OTAN et du NORAD, travaille en étroite collaboration avec ces alliés en matière de renseignement, y compris bien sûr avec les États-Unis, et reçoit une grande quantité de renseignements. Il va sans dire que la pandémie est une question qui préoccupe nos services de renseignement et ceux de nos partenaires. Nous sommes donc en communication étroite avec eux.
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Lib. (ON)
Comme je l'ai dit, monsieur le président, notre échange de renseignements est très important. L'échange de renseignements avec nos alliés durant cette pandémie mondiale, qui pose des problèmes de sécurité particuliers, a été très dynamique, et nous continuons à travailler avec eux.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, dans le cadre de notre collaboration étroite avec nos partenaires, notamment en ce qui concerne l'échange de renseignements, nous ne pouvons communiquer aux Canadiens que certaines informations.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, en ce qui concerne le contrôle des frontières, le gouvernement est très conscient de l'importance de veiller à ce que les personnes qui entrent dans le pays aujourd'hui soient soumises à une quarantaine obligatoire. Cette quarantaine est appliquée aux Canadiens et aux non-Canadiens. Comme les Canadiens le savent également, des limites strictes sont actuellement imposées à l'entrée au pays de toute personne qui n'est pas canadienne.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, nous avons réalisé que le coronavirus posait effectivement une menace et qu'il y avait des voyageurs qui risquaient d'être porteurs du virus puisqu'ils revenaient de certaines régions infectées. C'est pourquoi nous avons fait valoir l'importance de donner des instructions précises, à la frontière, sur la nécessité de s'isoler.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, j'espère que le député d'en face le sait, mais « quarantaine » est un terme juridique bien précis, et les mesures de quarantaine sont actuellement en place. Avant que la quarantaine obligatoire soit instaurée, on disait clairement aux gens qui arrivaient au Canada de s'isoler, qu'ils soient Canadiens ou non.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, il est absolument essentiel d'assurer notre approvisionnement alimentaire, particulièrement pendant une pandémie mondiale. Pour ce qui est de la désignation des services essentiels, il est extrêmement important pour le gouvernement fédéral de collaborer avec les provinces, et c'est ce que nous faisons.
Nous avons établi des lignes directrices fédérales, et c'est important, et les provinces établissent leurs propres lignes directrices en fonction de la réalité chez elles. C'est comme cela qu'on travaille en collaboration.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, nous sommes très conscients de l'importance des exportations de canola pour l'économie canadienne. Je pense que nous sommes tous plus conscients que jamais de l'importance des agriculteurs pour le Canada.
Nous poursuivons nos efforts en vue de faire accepter le canola canadien dans le monde, notamment en Chine.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, d'abord et avant tout, il est absolument essentiel que nous fassions tout notre possible pour protéger la santé et la vie des Canadiens tandis que nous luttons contre la première vague du coronavirus. Cela signifie que nous devons pratiquer la distanciation physique et rester à la maison. Nous sommes bien sûr tout à fait conscients des répercussions économiques. C'est pourquoi nous nous sommes réunis à la Chambre pour présenter les mesures économiques d'aujourd'hui. De toute évidence, nous devons travailler sur un plan de relance, mais cela ne sera possible qu'une fois que nous saurons que le Canada a atteint et a passé le pic de l'épidémie.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, comme le ferait tout gouvernement prudent, il est certain que nous travaillons à l'élaboration d'un tel plan. Je vais souligner certains des éléments qui seront nécessaires, tandis que le Canada réfléchit à la façon de passer à la prochaine étape.
Il faudra prendre des mesures de dépistage sérologique. Il faudra savoir qui possède des anticorps contre le virus et qui n'en a pas. Comme le premier ministre et les responsables de la santé publique l'ont mentionné dans leur présentation cette semaine, il faut être conscient qu'il est fort probable qu'il y ait encore une autre, voire deux ou trois autres vagues. Nous devrons adopter une approche très sophistiquée.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, nous sommes très conscients que certains groupes de Canadiens particulièrement vulnérables ont besoin d'un soutien spécial durant la présente crise. Évidemment, les vétérans sont l'un de ces groupes et, par surcroît, bon nombre d'entre eux sont âgés et sont, de ce fait, doublement à risque. Nous nous concentrons beaucoup sur leur cas.
Je profite de l'occasion pour remercier les Canadiens qui s'efforcent de soutenir leurs concitoyens qui souffrent de cet isolement nécessaire.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, je suis peinée d'admettre qu'il s'agit d'une excellente question.
Nous constatons que la période de distanciation sociale a des répercussions, notamment le fait qu'un plus grand nombre de Canadiens souffrent de problèmes de santé mentale. Nous suivons ce problème de très près. Santé Canada s'emploie à mettre de l'avant des mesures pour venir en aide aux gens.
J'encourage les Canadiens à continuer d'aider leurs voisins, leurs amis et les membres de leur famille.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, en ce qui concerne les frontières terrestres, nous avons pris des mesures sans précédent afin de restreindre les déplacements entre le Canada et les États-Unis. Nous avons agi avec beaucoup de prudence. Il était important d'empêcher tout passage non essentiel à la frontière tout en permettant les passages essentiels, c'est-à-dire les passages nécessaires pour le commerce, pour la disponibilité des marchandises dans les épiceries et pour le transport d'appareils médicaux d'un pays à l'autre. Ce travail s'effectue en étroite collaboration avec les États-Unis. Il est réalisé par l'Agence des services frontaliers du Canada, laquelle collabore de près avec les provinces et Santé Canada.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, le gouvernement libéral, en étroite collaboration avec l'Alberta, participe activement aux efforts déployés au sein du G20, aux efforts menés par les ministres responsables de l'énergie des signataires de l'ALENA pour mettre un terme à cette manipulation internationale inacceptable des cours du pétrole. La réunion des ministres responsables de l'énergie du G20 a donné quelques résultats encourageants, et nous allons continuer de travailler assidûment dans cet important dossier.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, le secteur agricole canadien n'a jamais été plus important pour le Canada et les Canadiens qu'il ne l'est aujourd'hui. Il convient tout à fait que nous nous préoccupions de la sécurité alimentaire au Canada en cette période de pandémie mondiale, où les contrôles frontaliers sont plus stricts que jamais. Voilà pourquoi nous sommes déterminés à soutenir les travailleurs du secteur agricole, les agriculteurs et, sans aucun doute, le secteur de la transformation des aliments.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, le gouvernement croit fermement en la science. Nous croyons au pouvoir des données scientifiques et nous sommes persuadés que, en transmettant ces connaissances aux Canadiens, nous pouvons tous réagir de manière efficace à la menace que représente le coronavirus. Tous les jours, le premier ministre tient une conférence de presse et les autorités sanitaires et des ministres présentent des séances d'information. À cette occasion, nous communiquons de l'information, et nous allons continuer à le faire.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, je remercie mon collègue de sa question très importante.
La semaine dernière, le ministre des Services aux Autochtones et moi-même avons eu une conversation avec les leaders de tout le pays et des Premières Nations.
Notre gouvernement reconnaît que les Premières Nations, les Inuits et les Métis sont parmi les plus vulnérables au Canada. Nous leur avons apporté un soutien immédiat grâce aux Fonds de soutien aux communautés autochtones pour répondre aux questions de santé publique, notamment en ce qui a trait à la fourniture d'équipement, aux tests et au personnel de soins de santé. Ce n'est qu'un début. Nous savons qu'un soutien supplémentaire est absolument nécessaire.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, c'est une question très importante. Le gouvernement est parfaitement conscient que les Autochtones qui habitent dans les communautés des Premières Nations, des Inuits et des Métis comptent parmi les Canadiens les plus vulnérables, et qu'ils ont besoin d'un soutien particulier pour faire face aux difficultés posées par la COVID-19.
La semaine dernière, avec le ministre des Services aux Autochtones, nous nous sommes entretenus avec le chef Bellegarde et tous les chefs régionaux de l'Assemblée des Premières Nations. Nous apportons un soutien immédiat par l'entremise du fonds de soutien aux communautés pour faire face aux problèmes de santé publique. Ce soutien comprend de l'équipement de protection individuel, des tests et de l'aide de professionnels de la santé.
Nous sommes conscients que ce n'est que le début. Nous sommes prêts à fournir un soutien supplémentaire et nous y travaillons.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, il s'agit d'une autre question importante. Certainement, pour les collectivités autochtones, et pour tous les Canadiens, les problèmes de la saison des inondations et de celle des feux de forêt, conjugués au problème de la COVID-19, occasionneront des difficultés toutes particulières. Le ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile est très conscient de ce problème. Il y travaille en étroite collaboration avec des partenaires provinciaux, des partenaires et des collectivités autochtones, le ministre des Services aux Autochtones ainsi que le ministre des Affaires du Nord. Nous savons que nous devrons travailler sur ces dossiers en leur accordant une attention particulière.
En ce qui concerne le programme sur les terres, si c'est une solution préconisée par les collectivités autochtones, elles auront bien sûr notre appui, mais il ne peut pas s'agir d'une solution unique.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, le gouvernement surveille la menace que représente le nouveau coronavirus depuis la fin de l'année dernière. Nous en avons été très conscients et nous l'avons suivie de près par l'intermédiaire de nos responsables ainsi qu'en étroite collaboration avec nos amis et alliés de l'étranger.
En ce qui concerne les renseignements de sécurité précis qui m'ont été transmis ou qui ont été transmis à d'autres ministres, nous ne pouvons bien sûr pas les divulguer.
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Lib. (ON)
Absolument, monsieur le président. Je tiens toutefois à revenir sur une présomption que le député évoque dans sa question, à savoir qu'il y aura une fin immédiate et visible à la pandémie.
Nous serons tout à fait hors de danger et la pandémie sera tout à fait derrière nous lorsqu'un vaccin aura été mis au point ou lorsque l'on aura atteint un niveau d'immunité collective très élevé au Canada. Entretemps, selon les spécialistes et les prévisions présentées vendredi, la vague atteindra probablement un sommet et, une fois ce sommet passé, il faudra se préparer à des vagues de moindre ampleur. Nous devons moduler à la hausse et à la baisse les efforts de distanciation sociale pour permettre à l'économie de reprendre.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, j'espère que le député acceptera une réponse de la vice-première ministre.
Il s'agit d'une question fort importante. Nous nous intéressons de près à ce dossier. La ministre des Pêches est très consciente du problème. Le ralentissement économique mondial causé par la réponse au coronavirus a eu des répercussions particulièrement fortes et frappantes sur ce secteur. La ministre des Pêches est très sensible à ce problème, et elle travaille actuellement à y trouver une solution.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, la députée de Saanich—Gulf Islands a mentionné la collaboration sans précédent entre tous les députés afin de trouver des solutions aux défis que doivent relever les Canadiens. J'aimerais profiter de l'occasion pour remercier son collègue le député de Nanaimo—Ladysmith pour son soutien dans notre travail auprès des États-Unis. Il m'a personnellement expliqué le rôle crucial qu'une usine de pâte à papier de sa circonscription joue pour approvisionner la chaîne de production d'équipement médical aux États-Unis. Grâce à lui, j'ai pu communiquer avec le directeur général de cette usine, Levi Sampson, et cette conversation m'a été très utile pour mes pourparlers avec nos voisins américains.
J'aimerais remercier les verts, et plus particulièrement le député de Nanaimo—Ladysmith pour son grand dévouement et son précieux soutien.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, d'entrée de jeu, je tiens à m'adresser à l'ensemble des Canadiens en cette période de vive inquiétude. Au Canada, nous avons la chance d'avoir un système de santé exceptionnel et des professionnels de la santé fantastiques. Nous devons continuer à écouter les spécialistes du domaine médical, qui disent que la situation va s'aggraver avant de s'améliorer. Néanmoins, ils affirment également que le Canada est bien préparé.
Le gouvernement prendra toutes les mesures nécessaires pour assurer la santé et la sécurité des Canadiens, et je sais que l'ensemble des députés vise le même objectif.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, notre priorité absolue est la santé et la sécurité des Canadiens. En partenariat avec les provinces, les territoires et tous les Canadiens, le gouvernement fédéral fait actuellement preuve de leadership et ne faillira pas à la tâche. Nous procédons déjà à des achats en masse afin que les Canadiens disposent du matériel médical nécessaire. Je tiens à être claire: ce n'est pas le moment d'argumenter au sujet des compétences fédérales et provinciales. Il s'agit d'un moment où les Canadiens doivent collaborer, et c'est ce que nous faisons.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, permettez-moi tout d'abord d'assurer aux Canadiens que le système de santé publique du Canada est exceptionnel et que ses agents font un travail incroyable sur le terrain. La santé et la sécurité des Canadiens sont notre priorité absolue et toutes les décisions du gouvernement sont guidées par les conseils des scientifiques et des professionnels du domaine médical. Des procédures de contrôle et de détection renforcées sont en place dans tous les aéroports internationaux, à tous les postes frontaliers terrestres et dans les ports. Nous évaluons en permanence les mesures en place et l'évolution de la situation sur la scène internationale.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je voudrais m'adresser à tous les Canadiens et à toutes les Canadiennes.
Nous sommes chanceux d'avoir un système de soins de santé exceptionnel et de fantastiques professionnels de la santé. Nous devons continuer à écouter les experts médicaux qui nous disent que la situation va empirer avant de s'améliorer. Ils disent aussi que le Canada est prêt.
Notre gouvernement prendra toutes les mesures nécessaires.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, notre gouvernement comprend que le coronavirus a déjà eu un impact significatif sur l'économie mondiale et l'économie canadienne. Nous allons soutenir les Canadiens qui pourraient ne pas être en mesure de travailler en raison d'une maladie ou d'une mise en quarantaine. Nous avons réduit la période d'attente de l'assurance-emploi de deux semaines afin qu'il n'y ait aucune période d'attente. Nous nous engageons à prolonger les prestations d'assurance-emploi. Nous continuerons de regarder la situation économique et de prendre des nouvelles mesures.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, permettez-moi de parler directement de la situation du premier ministre et de Mme Grégoire Trudeau. Le médecin conseille au premier ministre de poursuivre ses activités quotidiennes tout en s'auto-surveillant, car il ne présente lui-même aucun symptôme. Cependant, par prudence, le premier ministre a choisi de s'isoler et de travailler à domicile jusqu'à la réception des résultats de Mme Grégoire Trudeau. Je remercie les députés de leurs bons messages.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, la santé et la sécurité des Canadiens sont notre priorité absolue. Nous suivons tous les conseils de santé publique fondés sur les connaissances et les données scientifiques. Nous avons accru les activités de contrôle, et des processus de détection ont été ajoutés dans tous les aéroports internationaux, aux postes frontaliers terrestres, aux points d'entrée. Nous continuons de surveiller cette situation très attentivement.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, nous sommes très conscients du fait que le coronavirus a d'importantes répercussions économiques partout dans le monde et au Canada. Nous savons que nous devons aider les Canadiens qui ne pourront peut-être pas aller travailler à cause de la maladie ou d'une quarantaine.
C'est pourquoi le gouvernement libéral a annoncé cette semaine un milliard de dollars pour des mesures liées au coronavirus. Cela comprend des mesures importantes pour aider les travailleurs qui doivent manquer des jours de travail parce qu'ils sont malades ou en quarantaine.
Bien entendu, le gouvernement surveille la situation et se tient prêt à adopter d'autres mesures au besoin.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, le gouvernement est tout à fait conscient des répercussions économiques du coronavirus. Nous sommes également conscients qu'il est important que les Canadiens puissent faire ce qui s'impose, c'est-à-dire rester à la maison s'ils ne se sentent pas bien, et ce, sans être pénalisés financièrement. Je tiens à remercier tous les Canadiens qui font cela.
Cette semaine, le gouvernement a annoncé un fonds de 1 milliard de dollars pour lutter contre le coronavirus. Ce n'est qu'une première mesure économique. Le fonds pourra aussi être utilisé pour soutenir les travailleurs qui doivent rester à la maison. Nous surveillons la situation et continuerons d'agir avec diligence.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, j'aimerais remercier tous les membres du comité du commerce international, tous partis confondus, ainsi que leur remarquable présidente du rigoureux travail qu'ils ont fait concernant l'examen du nouvel ALENA.
Cet accord protège un commerce transfrontalier qui se chiffre à plus de 2 milliards de dollars par jour et un accès en franchise de droits pour 99,9 % de nos exportations vers les États-Unis.
À l'heure où notre économie et l'économie mondiale sont aux prises avec des défis de taille en raison du coronavirus, une chose que nous pouvons faire collectivement et qui est tout à fait en notre pouvoir, c'est de soutenir notre économie...
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, le coronavirus a de graves répercussions sur l'économie mondiale et sur l'économie canadienne. Grâce à sa bonne situation financière, le Canada dispose de la capacité nécessaire pour soutenir son économie, et il le fera.
Les mesures que nous prendrons comprendront, entre autres, le soutien aux travailleurs et aux parents qui doivent s'absenter du travail afin de prévenir la propagation du virus et le soutien de notre excellent système de santé. Nous sommes prêts à agir et nous agissons.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, nous sommes parfaitement au courant du projet GNL Québec, et je tiens à dire très clairement que le gouvernement croit au secteur des ressources naturelles et qu'il travaille d'arrache-pied pour appuyer les travailleurs de ce secteur et y attirer des investissements. Plus de 400 grands projets d'exploitation des ressources sont prévus ou en chantier au Canada. Il s'agit d'une augmentation par rapport à l'année dernière, et on trouve dans ces projets le plus important investissement du secteur privé de l'histoire du pays, à savoir LNG Canada, que le gouvernement appuie fortement.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, la députée a cité des secteurs qui sont en effet directement éprouvés par les répercussions du coronavirus sur l'économie mondiale et l'économie canadienne. Je tiens à être bien claire. Au moment où...
Des voix: Oh, oh!
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Lib. (ON)
Je serai claire, monsieur le Président. Au moment où le Canada fait face à un défi considérable en matière de santé publique, mais aussi sur le plan économique, le gouvernement misera sur la collaboration avec l'ensemble de la population canadienne pour relever ce défi plutôt que de lancer des remarques partisanes et mesquines.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, pour notre gouvernement, travailler avec le secteur des ressources pour créer de bons emplois et pour attirer les investissements est une priorité. Plus de 400 grands projets de ressources sont prévus ou en cours au Canada. C'est plus que l'an passé. Cela comprend le plus grand investissement du secteur privé de l'histoire canadienne, le projet de LNG Canada, que notre gouvernement appuie fortement.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je veux souligner encore une fois que le secteur des ressources naturelles est une priorité pour notre gouvernement. Nous comprenons que c'est un secteur qui donne beaucoup de bons emplois partout au pays. Nous travaillons avec les grands investisseurs. Je veux aussi souligner que le plus grand projet du secteur privé de l'histoire du Canada, c'est LNG Canada, que notre gouvernement appuie fortement.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, nous savons que les blocages ont eu des conséquences très réelles pour les Canadiens, incluant les Québécois.
Nous devions trouver une solution pacifique et durable. Je veux souligner que, en nouant un dialogue, nous avons conclu une entente provisoire avec les Wet'suwet'en. C'est une bonne chose pour tous les Canadiens. Tous les blocages ont été démantelés, et le service ferroviaire a repris. C'est aussi une bonne chose.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je voudrais remercier mon collègue de cette importante question. Je vais commencer par décrire l'approche globale de notre gouvernement.
Ce que les experts disent est que cette situation risque fort de s'aggraver avant de s'améliorer, au Canada et dans le monde. Notre gouvernement fera tout ce qu'il faut pour assurer la sécurité des Canadiens et pour maintenir la force de notre économie.
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Lib. (ON)
Oui, monsieur le Président, nous le ferons. Nous savons qu'il faut absolument soutenir les Canadiens qui ne pourront pas travailler à cause d'une maladie ou d'une quarantaine. Nous avons déjà réduit la période d'attente de l'assurance-emploi, qui est passée de deux semaines à une semaine, et nous nous engageons à prolonger les prestations d'assurance-emploi jusqu'à 26 semaines. Nous planifions en fonction des pires éventualités, comme le gouvernement se doit de le faire par souci de prudence. Nous préparons aussi d'autres mesures afin de soutenir les travailleurs canadiens et l'économie du pays.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, vendredi dernier, j'étais à l'hôpital Sunnybrook et je dois dire que j'ai été très impressionnée par le travail acharné, l'intelligence et le dévouement des professionnels de la santé que j'y ai rencontrés. Le gouvernement fédéral n'hésitera jamais à appuyer le système de santé du Canada, comme l'exige la situation. Nous avons déjà pris des mesures pour l'achat en grande quantité d'équipement de protection individuelle. Ce n'est pas le moment d'argumenter sur les responsabilités fédérales et provinciales. C'est le moment de collaborer, et c'est ce que nous faisons.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, nous sommes conscients que nous devons soutenir les Canadiens qui pourraient devoir s'absenter du travail parce qu'ils sont malades ou mis en quarantaine. Les personnes qui prennent des mesures pour protéger leur santé ou celle de leurs voisins ne devraient pas être pénalisées. Nous avons déjà fait passer le délai de carence de l'assurance-emploi de deux à une semaine. Nous nous engageons à porter la période de prestations de maladie à 26 semaines. Nous nous préparons en vue des pires scénarios et, comme le ministre des Finances l'a dit la semaine dernière, nous soutiendrons les travailleurs canadiens.
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Lib. (ON)
Madame la Présidente, je tiens à préciser sans équivoque aux députés et à l'ensemble des Canadiens que le gouvernement a tout à fait conscience de l'importance des ressources naturelles et, en particulier, de l'industrie pétrolière et gazière pour l'économie canadienne.
Le Canada est l'un des plus importants producteurs de pétrole et de gaz au monde. Il est l'un des plus importants exportateurs de pétrole et de gaz au monde. L'industrie des hydrocarbures fournit des centaines de milliers d'emplois bien rémunérés au pays, notamment des emplois de cols bleus. Cela revêt une grande valeur. Le gouvernement appuie cette industrie et ces emplois.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je sais que cette décision a été très difficile à prendre pour la société et que c'est un choix très difficile pour le Canada.
Voici ce que je pense, moi, du secteur pétrolier et gazier du Canada. En donnant leur aval au projet LNG Canada, les libéraux ont assuré au Canada le plus important investissement de son histoire. Ils ont aussi approuvé le remplacement de la canalisation 3, ainsi que le projet TMX, qui se réalisera.
Le gouvernement libéral sait que le Canada est l'un des principaux producteurs mondiaux de pétrole et gaz et que ce secteur génère des centaines de milliers de bons emplois aux quatre coins du pays. Les libéraux appuient ce secteur.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, permettez-moi de dire au chef de l’opposition ce que nous devons tous faire.
Nous devons tous reconnaître que concilier l'adoption de mesures ambitieuses pour lutter contre les changements climatiques et la réalisation de projets énergétiques au Canada est une tâche complexe qui comporte de nombreux défis. Le fait que ce débat soit dominé par des opinions extrêmes des deux côtés nuit au pays. Nous devons travailler ensemble, en toute bonne foi, pour trouver un terrain d'entente. C'est exactement ce que le gouvernement s'engage à faire.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je ne souscris pas à tout ce que les députés d'en face avancent, mais je crois que nous pouvons tous convenir que le Canada doit trouver une solution pour réussir à mener à bien de grands projets énergétiques et pour adopter des mesures ambitieuses de lutte contre les changements climatiques. Il est tout simplement faux de faire croire aux Canadiens que la solution est simple. Elle est complexe. Il faudra que nous travaillions tous de concert, et c'est ce que nous ferons.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, le premier ministre a fait preuve de leadership la semaine dernière quand il a dit clairement que l'injonction devait être respectée, que la loi devait être suivie et que les blocus devaient être levés.
Je tiens à féliciter la ministre des Relations Couronne-Autochtones qui est aujourd'hui en Colombie-Britannique pour travailler avec son homologue provincial et les représentants des Wet'suwet'en.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je dois souligner le leadership que le premier ministre a démontré vendredi passé en disant que les blocus devaient être démantelés. Je veux aussi souligner le leadership dont ma chère collègue notre ministre des Relations Couronne-Autochtones fait preuve aujourd'hui en Colombie-Britannique. Des gens peuvent parler, mais nous sommes les gens qui travaillent maintenant.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je veux utiliser la question du Bloc québécois pour souligner que nous sommes tous en train de travailler ensemble pour régler un enjeu très important pour l'économie canadienne, l'ALENA. Je tiens à remercier tout le Bloc québécois de sa volonté de travailler avec notre gouvernement sur le nouvel ALENA. Le Bloc a proposé d'exercer un meilleur contrôle sur l'aluminium et nous avons eu des conversations fructueuses.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je veux faire remarquer à mon collègue de l'autre côté de la Chambre que les réponses données à la Chambre sont aussi les réponses données aux médias. Je pense que tous les députés comprennent cela.
Concernant les blocus, je veux souligner que notre premier ministre a démontré du leadership très important la semaine passée. Je veux souligner aussi le travail très important que ma collègue notre ministre des Relations Couronne-Autochtones fait aujourd'hui en Colombie-Britannique.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, le chef du NPD est également un député de la Colombie-Britannique. Je suis donc convaincue qu'il sera heureux de savoir que nous travaillons sur cette question en très étroite collaboration avec le premier ministre Horgan, avec qui j'ai longuement discuté hier soir. Aucun premier ministre n'a travaillé plus fort sur la réconciliation, et nous devrions tous le reconnaître. Nous devrions également tous soutenir les efforts de la Colombie-Britannique pour concrétiser d'importants projets de développement des ressources naturelles au Canada.
Pour ce qui est de rencontrer les chefs des Wet'suwet'en, c'est ce que fait ma collègue aujourd'hui.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je vais être très claire et dire quelque chose d'indéniable: le premier ministre a travaillé plus fort et avec plus de bonne foi pour arriver à la réconciliation que tout autre premier ministre dans l'histoire du Canada. Pour ce qui est de rencontrer les chefs héréditaires des Wet'suwet'en, la ministre des Relations Couronne-Autochtones est en Colombie-Britannique avec son homologue provincial précisément dans ce but.
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