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Lib. (QC)
propose que le projet de loi C-16, Loi modifiant la Loi sur la Commission canadienne du lait, soit lu pour la deuxième fois et renvoyé à un comité.
Monsieur le Président, je suis heureuse d'appuyer ce projet de loi visant à modifier la Loi sur la Commission canadienne du lait. J'espère vivement que mes collègues feront de même.
Cette mesure a été annoncée par le premier ministre la semaine dernière. Elle fait partie d'un ensemble de mesures visant à répondre aux besoins urgents des agriculteurs et des entreprises de transformation des aliments en ces temps difficiles. La COVID-19 crée d'énormes pressions sur tout le secteur.
Les mesures annoncées la semaine dernière représentent un investissement fédéral de plus de 250 millions de dollars qui vient s'ajouter aux mesures déjà annoncées, dont d'importantes modifications apportées à nos programmes destinés au secteur agricole.
Nous devons absolument être là pour nos producteurs agricoles. Ils sont essentiels à notre sécurité alimentaire et méritent notre plein appui.
L'amendement à la Loi sur la Commission canadienne du lait est une mesure dont le secteur laitier a besoin de toute urgence. Notre secteur laitier est un pilier de la vitalité de nos communautés rurales. Il stimule notre économie en générant des milliards de dollars en revenus et en soutenant des dizaines de milliers d'emplois. D'un bout à l'autre du pays, les producteurs et les transformateurs laitiers sont à pied d'œuvre pour nous nourrir. De plus, ils se surpassent constamment pour innover, pour protéger l'environnement et pour produire les meilleurs produits laitiers au monde.
J'ai passé beaucoup de temps avec les producteurs laitiers de ma circonscription, Compton—Stanstead, située dans les Cantons-de-l'Est, au Québec, et je sais à quel point ils travaillent fort et à quel point ils sont fiers de chaque litre de lait qu'ils produisent. On peut comprendre combien c'est difficile pour eux de devoir jeter du lait à cause d'une baisse de la demande.
L'amendement apporterait une solution efficace à une situation intenable. Il s'agit d'un projet de loi important, non seulement pour les producteurs et les transformateurs laitiers, mais aussi pour la sécurité alimentaire de tous les Canadiens.
Le projet de loi apporterait une solution efficace à cette situation difficile. Il est essentiel et pour les producteurs et les transformateurs laitiers et pour la sécurité alimentaire de tous les Canadiens.
La pandémie de la COVID-19 a des répercussions énormes sur notre industrie laitière. Dans les deux premières semaines de la crise, quand les mesures de distanciation sociale ont été imposées, les consommateurs ont acheté compulsivement et les tablettes d'épicerie ont été vidées. La demande de lait liquide a donc augmenté subitement, puis elle a diminué tout aussi subitement, puisque les familles canadiennes avaient fait leurs provisions.
La fermeture des écoles, des nombreux restaurants, des entreprises et de l'industrie hôtelière a entraîné une diminution de la demande pour les produits laitiers, surtout pour le fromage et la crème.
Les producteurs laitiers du Canada ont déclaré n'avoir jamais vu une telle fluctuation de la demande d'une semaine à l'autre. Cela a créé un véritable casse-tête dans toute la chaîne d'approvisionnement.
L'industrie n'a ménagé aucun effort pour aligner la production sur la demande des consommateurs. Les producteurs ont fait leur part. Les offices de commercialisation provinciaux ont adopté des mesures pour réduire la production, y compris une diminution des quotas.
C'était tellement inspirant de voir tous les dons de produits laitiers aux banques alimentaires partout au pays.
Dans ma province, le Québec, les producteurs et les transformateurs laitiers ont donné un million de litres à des banques alimentaires.
En Saskatchewan, les producteurs laitiers ont fait don de produits tirés de 175 000 litres de lait à des banques alimentaires du pays, soit une quantité suffisante pour produire 30 000 livres de fromage, de yogourt et de lait.
À Terre-Neuve, deux producteurs laitiers se sont associés à un distributeur local de produits laitiers pour donner du lait dans un point de retrait express aménagé dans le stationnement d'un aréna de la région.
À l'Île-du-Prince-Édouard, des producteurs ont fait don de blocs de fromage et de cartons de lait.
En Ontario, des producteurs laitiers ont donné 200 000 litres supplémentaires de lait à des banques alimentaires de la province.
Malgré tous ces efforts, entre la fin du mois de mars et la première moitié du mois d'avril, les producteurs ont dû jeter le lait excédentaire dans leurs exploitations. Nous devons faire notre part pour réduire ce gaspillage et préserver l'intégrité du système de gestion de l'offre du Canada.
L'industrie s'est adressée au gouvernement et a demandé que la Commission canadienne du lait élargisse les programmes de stockage des produits laitiers qu'elle utilise pour établir un équilibre entre l'offre et les fluctuations de la demande.
La Commission canadienne du lait achète des produits laitiers comme le beurre directement auprès des transformateurs afin de les vendre plus tard, lorsque la demande reprend. Dans le cadre de sa capacité d'emprunt actuelle, la Commission est parvenue à améliorer la situation, mais elle a besoin d'une plus grande capacité pour pouvoir répondre pleinement aux besoins de l'industrie.
L'industrie a demandé à la Commission d'acheter temporairement du fromage, comme elle le fait déjà pour le beurre. Par exemple, la Commission pourrait conclure une entente contractuelle pour acheter du fromage à un transformateur, qui, de son côté, s'engagerait à le racheter dans un délai de deux ans.
Je demande l'appui de tous les députés pour déposer ce projet de loi, qui vise à modifier la Loi sur la Commission canadienne du lait pour faire passer sa capacité d'emprunt de 300 millions de dollars à 500 millions de dollars. Cette mesure apporterait l'aide dont l'industrie laitière a besoin en temps de crise. Les producteurs laitiers du Canada accueillent favorablement cette mesure. Ils confirment que c'est un bon moyen de renforcer notre chaîne d'approvisionnement alimentaire.
Cette mesure s'ajoute aux autres décisions annoncées par le premier ministre la semaine dernière, dont le versement de 125 millions de dollars au programme Agri-relance pour aider les producteurs agricoles et les éleveurs à garder leurs animaux plus longtemps à la ferme. De plus, nous avons versé 77,5 millions de dollars pour aider les transformateurs à s'adapter aux protocoles sanitaires et à automatiser ou à moderniser leurs installations ou leurs opérations, et 50 millions de dollars pour racheter des aliments excédentaires de l'industrie et les distribuer aux banques alimentaires et dans les régions éloignées et nordiques.
Grâce à des changements importants à l'ensemble de programmes de gestion des risques de l'entreprise, les agriculteurs auront droit à un soutien direct de 1,6 milliard de dollars par année.
Ces annonces font suite à d'importants investissements et à des mesures visant à appuyer les producteurs et les transformateurs, comme le montant de 50 millions de dollars prévu pour accueillir de façon sécuritaire les travailleurs étrangers temporaires ou les 20 millions de dollars additionnels versés à l'Agence canadienne d'inspection des aliments pour l'aider à accomplir son travail indispensable. Ainsi, comme le premier ministre l'a indiqué, nous continuons d'offrir aux producteurs et aux transformateurs l'appui dont ils ont besoin.
Depuis plus de 50 ans, la Commission canadienne du lait joue un rôle de premier plan dans l'industrie laitière. Elle contribue à assurer aux producteurs une rémunération adéquate pour leur dur labeur et l'accès à un large éventail de produits laitiers de grande qualité pour les consommateurs. Elle est essentielle au système canadien de gestion de l'offre. Elle stabilise la production du lait par des quotas nationaux et, surtout, elle contribue à l'équilibre de l'offre et de la demande au moyen d'une gamme de programmes.
En ce moment, la Commission canadienne du lait joue un rôle clé entre autres dans le versement des compensations aux producteurs laitiers après la signature de nos accords de libre-échange avec l'Union européenne et la région transpacifique. Ce n'est pas une mince affaire, avec 345 millions de dollars déjà versés en paiements directs la première année et près de 11 000 productrices et producteurs laitiers à aider partout au pays.
Nous remercions tous les employés de la CCL de leur précieuse collaboration. Par ailleurs, la Commission canadienne du lait aide l'industrie à combler ses besoins en matière de main-d'œuvre et à investir dans l'innovation, surtout sur les plans du bien-être animal et de la protection de l'environnement. Cela est important pour nos producteurs laitiers, qui veulent rester à l'avant-garde de la technologie et des connaissances environnementales pour suivre l'évolution des demandes des consommateurs.
L'industrie et le gouvernement fédéral investissent conjointement 16,5 millions de dollars dans la Grappe de recherche laitière 3, un excellent modèle de collaboration entre les secteurs privé et public. Elle rassemble une équipe de 124 chercheurs de partout au Canada, qui mènent différents projets visant à renforcer la confiance du public dans l'industrie laitière et à stimuler la croissance économique du secteur laitier.
La grappe fait des avancées intéressantes dans le développement de nouvelles variétés de luzerne qui augmentent la production laitière et donc les profits; dans l'amélioration du bien-être animal à la ferme, notamment grâce à des systèmes ultramodernes de gestion de l'alimentation; ou encore dans la réduction de la quantité d'eau utilisée pour la production laitière. Dans le contexte des changements climatiques, il est important — et également payant — d'aider l'industrie à adopter des pratiques toujours plus respectueuses de l'environnement.
Dans un projet, en particulier, on a réussi à améliorer une formule d'alimentation pour vaches laitières qui pourrait réduire les émissions de gaz à effet de serre de l'industrie de 17 000 tonnes et qui permettrait aux producteurs d'économiser près de 78 millions de dollars par année.
Au total, 15 projets relèvent de la grappe de recherche laitière, et chacun d'eux répond aux besoins uniques du secteur. Il est extrêmement important d'aider les producteurs laitiers à demeurer concurrentiels et à assurer la rentabilité de leur entreprise. Il est tout aussi important d'appuyer une industrie qui est novatrice et durable afin de préserver la confiance des consommateurs dans les produits laitiers de grande qualité du Canada.
Nous sommes heureux de collaborer avec la Commission canadienne du lait en vue d'élaborer une vision de l'avenir et un plan stratégique ambitieux pour le secteur laitier canadien. L'industrie a un brillant avenir devant elle, et nous voulons l'aider à traverser cette crise pour qu'elle prenne encore plus d'expansion à l'avenir.
L'amendement de la Loi sur la Commission canadienne du lait répond directement aux recommandations de l'industrie laitière pour affronter la crise. C'est ce dont elle a besoin en ce moment.
C'est une autre preuve de soutien de notre gouvernement au système de la gestion de l'offre au Canada. Ce système, je le rappelle, a été mis sur pied par un gouvernement libéral avec les provinces, il y a déjà près de 50 ans. C'est un modèle de stabilité qui a fait ses preuves et qui a permis à nos entreprises agricoles de se développer et de prospérer.
Nous l'avons défendu farouchement pendant les négociations du nouvel accord avec les États-Unis et le Mexique, malgré les tentatives des Américains de le démanteler. Nous le défendrons encore et répondrons à l'un des besoins les plus pressants de nos producteurs et transformateurs laitiers. Je connais leur résilience et leur détermination. Ils ont été nombreux, ces dernières années, à me recevoir dans leur ferme, dans leur fromagerie ou dans leur usine pour me parler de leur métier, de leurs réalisations, de leurs aspirations. Ils ont gagné depuis longtemps mon admiration, et j'ai leur bien-être à cœur. Alors, accordons-leur ce qu'ils demandent.
Même en cette période angoissante et stressante, les producteurs et les transformateurs continuent à travailler d'arrache-pied tous les jours pour nous nourrir, à l'instar de l'ensemble des agriculteurs et des travailleurs de la chaîne d'approvisionnement alimentaire. Ils font les semailles, prennent soin de leurs animaux, produisent des aliments de grande qualité et protègent l'environnement. C'est grâce à eux que les tablettes des épiceries demeurent garnies. C'est grâce à eux que l'industrie laitière demeure un pilier de l'économie au cours de cette période difficile.
Acceptons de modifier la Loi sur la Commission canadienne du lait pour faire passer sa capacité d'emprunt de 300 millions de dollars à 500 millions de dollars, pour que notre système alimentaire reprenne son bon fonctionnement et que nos produits laitiers continuent d'être acheminés de la ferme aux familles.
Continuons de travailler avec l'industrie et les gouvernements des provinces et des territoires pour soutenir toutes les entreprises agricoles et agroalimentaires du Canada.
Voir le profil de Kody Blois
Lib. (NS)
Voir le profil de Kody Blois
2019-12-09 16:39 [p.119]
Monsieur le Président, avant de commencer, j'aimerais signaler que je partagerai mon temps de parole avec le député de St. Catharines.
Quel privilège d'être ici aujourd'hui au cœur de la démocratie du pays en tant que représentant élu des formidables résidants de Kings—Hants. Située sur les côtes de la baie de Fundy et du bassin Minas, la circonscription de Kings—Hants est le lieu des marées les plus fortes du monde. C'est aussi là que se trouve l'Université Acadia, l'un des établissements de premier cycle les mieux classés du Canada; la ville de Windsor, qui est considérée comme le berceau du hockey; une industrie vinicole, qui est de plus en plus reconnue mondialement; et une agriculture dynamique et diversifiée, qui constitue le pilier de l'économie et une composante essentielle de l'identité des résidants.
J'invite tous les députés et tous les Canadiens à venir nous rendre visite en Nouvelle-Écosse, où coexistent diverses cultures, où les fruits de mer abondent, où on peut admirer des panoramas époustouflants, et où des gens exceptionnellement sympathiques les accueilleront durant leur séjour. Ils ne seront pas déçus.
Monsieur le Président, je voudrais également vous féliciter pour votre élection. Je me réjouis à l'avance de votre appui à nous tenir responsables de veiller à ce que le décorum de la Chambre demeure au plus haut niveau.
J'aimerais remercier les gens de Kings—Hants pour le soutien et la confiance qu'ils m'ont accordés. Je reconnais à la fois le privilège et la responsabilité associés à mon rôle. Tous les jours à venir, je consacrerai toute mon énergie à les servir et à servir tous les Canadiens.
Tous les parlementaires peuvent témoigner de l'importance des membres de leur famille et de leur appui alors que nous assumons le rôle important de législateurs à la Chambre. J'ai beaucoup de chance d'avoir l'amour d'une famille et d'amis qui me soutiennent en Nouvelle-Écosse, surtout ma fiancée Kimberly et ma mère Shelley. Sans eux, ce n'est pas moi qui prendrais la parole à la Chambre. Je sais qu'ils sont chez eux, en Nouvelle-Écosse, et qu'ils me regardent fièrement aujourd'hui.
J'aimerais aussi rendre hommage aux bénévoles. Nous avons tous des bénévoles grâce auxquels nous sommes élus et devenons des privilégiés. Je tiens à remercier tous les bénévoles de ma circonscription qui nous regardent aujourd'hui.
Enfin, il y a deux personnes chères à mon coeur qui veillent sur moi aujourd'hui à la Chambre. Mon père, Gordon, est décédé quand j'avais 14 ans, et j'ai récemment perdu mon grand-père, Leroy, en janvier dernier. Tous deux étaient d'incroyables supporters. Ils n'ont jamais manqué un de mes matchs de hockey ou de balle molle. Je sais qu'ils nous regardent d'en haut aujourd'hui et j'espère qu'ils sont fiers.
Les Canadiens nous ont envoyés ici pour travailler aux questions qui comptent le plus pour eux. Je suis fier d'être membre du Parti libéral, et j'ai hâte de travailler avec tous les députés sous la direction du premier ministre, ce qui aura pour effet d'améliorer la vie des Canadiens aux quatre coins du pays.
Je veux parler de l'importance de poursuivre le bon travail que le gouvernement a fait pour soutenir la classe moyenne et ceux qui s'efforcent d'en faire partie. J'ai grandi dans une famille ouvrière. Mon père était chauffeur de camion et ma mère est adjointe administrative dans une école de la région. J'ai pu voir de mes propres yeux à quel point ils ont dû travailler pour m'assurer un avenir meilleur. En fait, il y a eu des moments où nous n'avions même pas assez d'argent pour payer l'épicerie. Par conséquent, je suis fier d'être membre du parti au pouvoir, de ce parti qui s'efforce de soutenir ceux qui ont le plus besoin d'aide.
J'aimerais raconter l'histoire de Sarah, une mère seule que j'ai rencontrée durant la campagne. Sarah a deux emplois pour subvenir aux besoins de ses deux filles. Elle était en larmes sur le pas de la porte quand elle m'a expliqué comment l'Allocation canadienne pour enfants lui permettait d'acheter des aliments plus sains et d'envoyer ses deux filles au soccer.
Les politiques du gouvernement ont sorti 250 000 aînés de la pauvreté. Le taux de pauvreté chez les enfants au Canada n'a jamais été aussi faible. Parallèlement à cela, nous avons créé plus d'un million d'emplois et le taux de chômage est presque à son niveau le plus bas de tous les temps. Nous savons qu'il y a encore du travail à faire, mais nous savons aussi que lorsque nous investissons dans les gens et que nous mettons de l'argent dans les poches de ceux qui en ont besoin, ces gens dépensent cet argent et font progresser l'économie.
J'ai 28 ans. Je suis l'un des députés les plus jeunes à siéger à la Chambre et je suis fier d'être membre d'un parti qui prend des mesures concrètes pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et pour lutter contre les changements climatiques. Je veux que mes enfants et mes petits-enfants aient un brillant avenir et qu'ils puissent jouir d'un environnement dont nous pourrons tous être fiers. En même temps, il faut veiller à ce que personne ne soit laissé pour compte et à ce que les collectivités rurales et leurs habitants aient les moyens d'assurer la transition nécessaire. L'équilibre ne sera pas facile à atteindre, mais il est nécessaire de le faire pour que nous puissions tous progresser main dans la main.
Partout au pays, les soins de santé préoccupent les Canadiens. Pendant la campagne électorale, les résidants de Kings—Hants m'ont très souvent parlé de cet enjeu. Le recrutement et la rétention des médecins de famille dans les régions rurales du pays sont une priorité absolue pour bien des gens. Comme on le sait, les soins de santé représentent un défi non seulement au Canada, mais aussi partout ailleurs dans le monde occidental. Les provinces administrent les soins de santé, mais il est essentiel que le gouvernement fédéral soit disposé à appuyer leurs efforts. Je suis fier de dire que le gouvernement est un partenaire solide des provinces et qu'il continuera de l'être.
Par exemple, en Nouvelle-Écosse, depuis la signature de l'accord canadien sur la santé en 2016, il y a eu un transfert sans précédent de fonds à la province pour financer les soins de santé. Je sais, cependant, qu'il reste du travail à faire. Grâce à notre engagement à mettre en place un régime national d'assurance-médicaments et à verser davantage d'argent pour le recrutement de médecins dans les régions rurales, je sais que nous parviendrons à améliorer les soins de santé offerts au pays.
Trois communautés autochtones font partie de ma circonscription, Kings—Hants: les nations de Sipekne'katik, de Glooscap et de l'Annapolis Valley. Selon moi, tous les députés, et pas seulement le gouvernement du Canada, ont la responsabilité de forger des relations solides avec les communautés autochtones en raison de la relation constitutionnelle spéciale que nous partageons.
Aucun autre premier ministre ou gouvernement dans l'histoire du Canada n'en a fait autant pour soutenir les communautés autochtones et en arriver à une véritable réconciliation. Nos détracteurs diront que nous n'en avons pas fait assez, mais les séquelles des longues années de négligence et des pensionnats autochtones ne peuvent pas disparaître en quatre ans. Le gouvernement continuera à déployer les efforts nécessaires pour apporter des changements significatifs et créer des débouchés durables dans ces communautés, qui connaissent la croissance démographique la plus rapide au Canada.
Dans le cadre des efforts du gouvernement pour améliorer la vie de tous les Canadiens, nous nous sommes engagés à consacrer des sommes historiques aux infrastructures. Je suis fier de voir que d'importants projets d'infrastructure progressent fort bien dans Kings—Hants. Par exemple, l'élargissement à quatre voies de la route 101 à Windsor sauvera des vies. Le nouvel échangeur Lantz, quant à lui, réduira la congestion routière. Enfin, le nouveau centre de loisirs de Windsor-West Hants et le nouveau centre aquatique d'East Hants favoriseront un mode de vie plus sain. Les grands projets déjà réalisés, comme la construction du nouvel échangeur à New Minas, la rénovation des installations scientifiques à l'Université Acadia et la reconstruction des quais à Halls Harbour, ont tous amélioré les perspectives économiques.
Enfin, je veux parler d'agriculture. C'est à Kings—Hants que l'on retrouve la plus forte concentration de producteurs agricoles à l'est de Montréal. Ces producteurs sont les piliers de notre économie et représentent un élément essentiel de notre identité. Depuis plus d'un siècle, le Centre de recherche et de développement de Kentville, qui relève d'Agriculture et Agroalimentaire Canada, offre un soutien essentiel au secteur agricole de la Nouvelle-Écosse. Il a mis au point 60 % des variétés de fraises cultivées au Canada et a fait ressortir les avantages de la pomme Honeycrisp, une variété de qualité supérieure qui s'adapte bien au climat maritime.
Fait important, le gouvernement a récemment ouvert un vignoble expérimental au centre de recherche, dans le but de soutenir le secteur vinicole en plein essor de la Nouvelle-Écosse. J'ai hâte de travailler avec la ministre de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire ainsi qu'avec tous les députés, sur les dossiers qui préoccupent les agriculteurs et sur les mesures susceptibles de favoriser la croissance du secteur agricole.
Bien entendu, les Canadiens doivent relever des défis au quotidien, mais ces défis s'accompagnent de possibilités nouvelles. Voilà pourquoi il est important de travailler tous ensemble dans cette enceinte pour apporter des changements positifs dans la vie des gens que nous représentons.
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