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Lib. (PE)
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2021-06-16 14:20 [p.8522]
Monsieur le Président, des centaines de jeunes Prince-Édouardiens de ma circonscription ont hâte d'être diplômés et de passer à une nouvelle étape de leur vie.
Ils sont fiers de leurs réalisations et ils ont raison de l'être. La dernière année a été difficile. Dans bien des cas, les élèves ont dû suivre leurs cours à distance. Cela les a privés des précieuses interactions auxquelles ils sont habitués. Les jeunes que je connais ont compris qu'ils devaient protéger leur famille, leurs amis et leur collectivité et ils méritent tous nos remerciements.
Je joins ma voix à celles de la famille et des amis de tous les étudiants pour les féliciter. Je sais une chose: les leçons de vie et l'enseignement de la dernière année leur serviront de fondation solide pour l'avenir. Nous devrions tous être fiers des sacrifices et du dévouement de la nouvelle cohorte de diplômés.
J'offre mes félicitations à tous.
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Lib. (PE)
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2021-06-15 18:23 [p.8500]
Pourquoi suis-je le premier à intervenir, monsieur le Président?
Des voix: Oh, Oh!
L'hon. Wayne Easter: Allez-vous rappeler la Chambre à l'ordre, monsieur le Président?
Madame la Présidente, qui était là auparavant, a comme moi un bureau au 12e étage de l'édifice de la Bravoure. Je la félicite pour le rôle qu'elle joue à la Chambre des communes.
Je trouve un peu étrange de faire un discours de ce genre à distance plutôt qu'à la Chambre, où j'ai eu le grand honneur de servir les Canadiens pendant près de 28 ans. Comme le savent les députés, j'occupe actuellement le troisième rang parmi les députés qui siègent depuis le plus longtemps à la Chambre. J'ai d'ailleurs quatre heures de plus d'ancienneté que la députée de Vancouver-Centre, qui a souvent été ma voisine de banquette et a été une collègue fantastique pendant toutes ces sessions parlementaires où notre parti a été le parti au pouvoir, puis l'opposition officielle, puis le troisième parti avant de revenir au pouvoir. Je ne commenterai pas ses chaussures, mais je dirai qu'il faut pratiquement porter des lunettes de soleil quand on s'assoit à ses côtés.
La Chambre des communes est un endroit où s'est bâtie l'histoire et où se sont prises les décisions, parfois bonnes, parfois moins bonnes, qui ont fait du Canada ce qu'il est aujourd'hui, un pays reconnu comme l'un des meilleurs endroits où vivre dans le monde. Quel que soit notre parti, il nous arrive tous, parfois au cours de débats ardus ou de votes tenus tard en soirée, d'avoir la chance d'influencer le programme législatif et la gouvernance du pays. Nous n'arrivons pas toujours à nos fins mais ici, à la Chambre, nous avons notre mot à dire. La Chambre peut à la fois nous intimider et nous inspirer. J'ai eu l'honneur, comme nous tous, de faire partie de ce petit pourcentage de Canadiens qui ont eu, au fil des ans, la Chambre des communes comme lieu de travail.
Lorsque j'ai brigué l'investiture du Parti libéral dans Malpeque, en juin 1993, la course a été relativement mouvementée et s'est prolongée jusqu'aux petites heures du matin. Je dois remercier tous les candidats qui m'ont soutenu activement depuis ce temps. L'exécutif de l'association de circonscription, les directeurs de campagne, les équipes de campagne, les responsables des communications et les militants ont contribué autant que moi à mes neuf victoires électorales. Je les remercie sincèrement de leur soutien actif et de leurs encouragements.
Que puis-je dire aux résidants de Malpeque? Ce fut pour moi un honneur de les servir en tant que député au cours des trois dernières décennies. Je les remercie du fond du cœur de m'avoir appuyé. Grâce à l'engagement actif de ceux qui m'ont rendu visite au bureau ou qui m'ont croisé dans la rue, j'ai toujours reçu de bons conseils qui m'ont permis de rester au fait des dossiers qui sont au cœur des préoccupations des Prince-Édouardiens.
Il est arrivé à l'occasion qu'un résidant de ma circonscription aille un peu trop loin, notamment lors d'une campagne électorale pendant laquelle un de mes amis, qui est agriculteur, a posé un panneau de contreplaqué de quatre pieds sur huit sur le bord de la route pour exiger que nous nous dépêchions, le ministre de l'Agriculture et moi, à prendre part aux négociations entourant l'Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce afin de protéger la gestion de l'offre. Nous l'avons fait, avec succès, mais il était extrêmement exigeant.
Les mots me manquent pour dire à quel point je suis reconnaissant du soutien que j'ai reçu de ma famille. Je n'étais pas censé me laisser emporter par l'émotion. Tous les députés savent que leur temps ne leur appartient jamais vraiment. Pire encore, il arrive que les familles doivent composer avec notre procrastination politique, une idée qui peut nous sembler géniale à première vue, mais ce n'est pas forcément le cas.
Je remercie infiniment mon épouse, Helen, nos enfants, Kimberley et Jamie, ainsi que les membres de leur famille élargie, Marc et Gaya. Nous avons la chance d'avoir quatre petits-enfants qui sont nés pendant ma carrière de député: Alexander, Sophia, Ila et Fiara. Les membres de ma famille immédiate ont toujours été et sont encore là pour me donner des conseils, même quand ils ne sont pas sollicités.
Les héros méconnus des députés sont les employés qui travaillent dans les bureaux de circonscription et de la Colline du Parlement. Dans la circonscription, ils s'occupent des questions qui touchent les gens au quotidien, comme l'assurance-emploi, le Programme de prestations d'invalidité du RPC, l'immigration, les questions liées aux aînés, et bien d'autres. On dit qu'ils traitent des dossiers. Il y a eu trop d'employés au fil des ans pour que je puisse les nommer, mais je les remercie du même souffle que les employés actuels, qui sont Robin Moore, Alan Waddell, Kim MacDonald et Krystal Rice, pour le travail qu'ils font au nom des insulaires.
Je suis très reconnaissant envers les employés de la Colline du Parlement pour tous les efforts qu'ils déploient pour traiter les dossiers, faire de la recherche, examiner les projets de loi et s'acquitter d'une multitude de responsabilités visant à soutenir mes efforts aux comités pour fouiller des enjeux et examiner des projets de loi, ainsi que pour le Groupe interparlementaire Canada-États‑Unis. Au nom des Canadiens, je remercie beaucoup James Auer et Jeremy Wains, les employés actuels, du travail qu'ils accomplissent. De nombreuses soirées ont été passées sur la Colline du Parlement à travailler sur divers enjeux.
Je suis également reconnaissant de tout le travail fait par mes anciens employés de la Colline du Parlement, et je veux en nommer un en particulier, Michael O'Neill, qui est décédé après les élections de 2015. Nous avons travaillé ensemble pendant 22 ans, et ce qu'il aimait par-dessus tout, c'était lorsque nous mettions notre propre gouvernement au défi de faire mieux. De nombreux employés nous fournissent de l'aide sur la Colline du Parlement, qu'il s'agisse des pages et des greffiers du Parlement, des gardiens de sécurité, du personnel de la cafétéria, des concierges, des traducteurs, des interprètes et des analystes de la Bibliothèque du Parlement. Leur travail ne passe pas inaperçu, et je les remercie au nom de tous les Canadiens.
Je tiens à rendre hommage à une analyste de la Bibliothèque du Parlement qui a travaillé au Groupe interparlementaire Canada—États‑Unis pendant de nombreuses années. Son travail nous aura permis, à moi et à de nombreux collègues, de créer les liens forts qui nous unissent aujourd’hui à nos homologues américains, ce qui nous a véritablement aidés à trouver des solutions transfrontalières. Je suis convaincu de parler aussi au nom du coprésident, le sénateur MacDonald, et des anciens coprésidents Rob Merrifield et le regretté Gord Brown, en félicitant June Dewetering pour son dévouement exceptionnel, sa fine connaissance de la politique américaine et les amitiés qu’elle entretient avec les responsables du Congrès et du Sénat.
J’ai eu le bonheur d’occuper de nombreuses fonctions au Parlement. J’ai siégé à de nombreux comités et j’ai travaillé comme secrétaire parlementaire du ministre des Pêches et secrétaire parlementaire du ministre de l’Agriculture. Je remercie le premier ministre Chrétien de m’avoir nommé au Cabinet à titre de procureur général. Je n’oublierai jamais l’appel que j’ai passé au procureur général des États‑Unis, John Ashcroft, pour lui dire que nous avions décidé de ne pas prendre part à la guerre en Irak. À cette occasion, mes échanges avec mon homologue américain ont été des plus intéressants.
J’ai eu le plaisir de servir sous trois premiers ministres: le premier ministre Chrétien, le premier ministre Martin et l’actuel premier ministre. Ils portent une lourde responsabilité, à l’instar de tous les premiers ministres. J’ai sincèrement aimé présider le comité des finances et travailler avec les députés, tous partis confondus.
Je dirai que je suis arrivé à la Chambre fort de mon incroyable expérience à titre de président du Syndicat national des cultivateurs et du fait que j'avais déjà visité une grande partie du Canada. Je crois fermement que le Canada peut être un pays plus fort que la somme de ses parties. J'ai vu le pays d'un océan à l'autre, et j'ai un petit conseil à donner: un député doit connaître son pays. Nous sommes un peu trop restrictifs à l'égard des déplacements autorisés pour les députés. Lorsque j'ai commencé, avant l'arrivée d'Internet, les députés pouvaient faire une visite guidée du pays. Nous pouvions voir le pays, rencontrer les gens sur le terrain, comprendre et observer ce qu'ils vivent en temps réel. Cet endroit doit rétablir cette pratique afin de donner aux députés l'occasion d'apprendre à connaître leur pays.
Enfin, monsieur le Président, je tiens à vous féliciter, vous et tous les Présidents précédents, d'avoir réussi, du moins la plupart du temps, à maintenir l'ordre à la Chambre, quoiqu'un Président a interrompu la danse de la poule que je faisais avec le député de Carleton.
En terminant, comme je l'ai dit dans mon intervention hier, et comme vous, monsieur le Président, le dites dans votre prière, nous sommes chanceux d'avoir les libertés, les possibilités et la paix dont nous jouissons au Canada. C'est tellement vrai. Ce fut pour moi un honneur de travailler avec les résidants de Malpeque et de les servir. Ce fut un honneur de travailler avec tous les députés, quelle que soit leur allégeance politique. Au bout du compte, c'est à force de discuter, à force d'apprendre à nous connaître les uns les autres, et à force de débattre que nous prenons de meilleures décisions stratégiques et forgeons un meilleur pays.
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Lib. (PE)
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2021-06-14 11:56 [p.8317]
Madame la Présidente, je suis heureux d’intervenir au sujet du projet de loi d’initiative parlementaire C‑273, Loi concernant l’établissement d’une stratégie nationale sur le revenu de base garanti, parrainé par ma collègue, la députée de Davenport, qui siège également au comité des finances.
Je félicite la députée de Davenport d’avoir présenté une mesure législative dont on discute depuis des années. En fait, divers concepts de revenu de base garanti ont été mis à l’essai sur de nombreuses décennies, mais pour une raison ou une autre, on dispose de peu de documentation sur la façon dont ces systèmes fonctionnaient, voire pas du tout.
Une autre députée a mentionné un programme mené à Dauphin, au Manitoba, dans les années 1970, une époque bien différente de la nôtre. On ne dispose pas vraiment de données à ce sujet. La plus récente tentative, du moins au Canada, a été le projet pilote sur le revenu de base de l’Ontario, mis en œuvre par le gouvernement Wynne précédent, qui a ensuite été annulé par le nouveau gouvernement Ford, avant que les résultats ne soient connus. Je pense qu’on fondait beaucoup d’espoir dans ce projet pour qu’il nous donne une base de référence sur la façon dont fonctionnerait un revenu annuel garanti.
Le projet de loi C‑273 ne préjuge pas de la meilleure approche ou de l’approche parfaite en matière de revenu de base, mais il prépare le terrain pour mener différents projets pilotes, pour obtenir des données en temps réel et pour surveiller les résultats. Il pousse essentiellement le gouvernement fédéral à faire preuve de leadership dans le cadre de cette stratégie nationale.
Le projet de loi C‑273 obligerait la ministre des Finances à élaborer et à déposer une stratégie pour évaluer les modèles de mise en œuvre d’un programme de revenu de base garanti au Canada. Ce que le projet de loi dit vraiment, c’est qu’il pourrait y avoir différents modèles. Le gouvernement serait responsable de les évaluer et d’obtenir des données. La loi exigerait que l’élaboration se fasse en consultation avec les principaux intervenants, y compris l’industrie, les collectivités et les gouvernements autochtones, ainsi que les administrations municipales, provinciales et territoriales.
J’ai entendu ce que d’autres intervenants ont dit au sujet de ce projet de loi, certains s’y opposant. Mon bon ami de Joliette, qui siège également au comité des finances, a dit que cela nécessiterait une modification constitutionnelle. Ce n’est pas le cas. Ce concept pourrait varier d’une province à l’autre. Ce dont nous avons vraiment besoin, ce sont des données pour évaluer si cela fonctionnerait vraiment aussi bien que certains le laissent entendre. Il y aurait toutes sortes de consultations, que le gouvernement fédéral serait tenu de mener aux termes du projet de loi.
La loi énonce des mesures précises que la stratégie doit contenir, y compris un projet pilote, des normes nationales et des mesures pour la collecte et l’analyse des données pertinentes. Je pense que c’est la clé. En fin de semaine, j’ai parlé à un ami qui m’a dit qu’un revenu annuel garanti aurait le même effet que la Prestation canadienne d’urgence et en dissuaderait certains de travailler. Je ne crois pas que ce soit nécessairement le cas. Les gens pourront parfaire leur éducation. Ils chercheront peut-être de meilleurs emplois ou des emplois mieux rémunérés. À titre de fervent partisan d’un revenu annuel garanti, je suis prêt à mettre mes convictions à l'épreuve. Je crois que cette mesure fonctionnerait. Je crois que les gens voudraient quand même travailler. Je crois que cette mesure réglerait nos problèmes de pauvreté au Canada.
Je suis prêt à dire que nous devrions faire un projet pilote. Mettons nos convictions à l'épreuve. Ceux qui s’opposent au projet de loi en disant que ce sera un gaspillage d’argent, que les gens dépenseront pour de la drogue ou autre chose, devraient aussi mettre leurs convictions à l'épreuve. Faisons un projet pilote de bonne foi dans le cadre duquel nous recueillerons les données en temps réel et démontrerons que nous avons raison, d’un côté ou de l’autre. À mon avis, c’est ce que nous devrions faire. Le ministre, à la fin du programme, devrait également préparer un rapport sur les résultats de la mise en œuvre deux ans après le dépôt de la stratégie. Je pense que c’est un aspect vraiment important.
Permettez-moi de passer à l’alinéa (3)a) du projet de loi, qui se lit comme suit: « à lancer un projet pilote dans une ou plusieurs provinces afin de mettre à l’essai divers modèles de mise en œuvre d’un programme de revenu de base garanti ».
Je viens de l’Île-du-Prince-Édouard, une province qui s’est montrée disposée à faire partie dans son ensemble de ces projets pilotes. Le député de Charlottetown et moi avons rencontré d’innombrables groupes au sujet de l’approche du revenu garanti, et cette province constituerait la plateforme idéale pour un projet pilote.
Il y a l’ensemble de la province, puis les grandes collectivités, les plus petites collectivités rurales et urbaines, les hôpitaux et les écoles, et seulement 158 000 personnes. Nous pourrions mener un projet pilote à l’Île-du-Prince-Édouard. La province, qui a adopté une motion à l’Assemblée législative, est prête à collaborer avec le gouvernement fédéral pour faire l’essai de l’un de ces projets pilotes. C’est vraiment ce dont nous avons besoin. Ce projet permettrait d’établir au moyen de données probantes si le système fonctionne ou non.
L’alinéa (3)d) se lit comme suit : « à recueillir et à analyser des données afin d’évaluer, pour chaque modèle mis à l’essai… ». C’est ce que nous devons faire. Nous devons mener des projets pilotes. Je propose d’en faire trois à l’échelle du pays. Je sais qu’il y a un certain intérêt en Colombie-Britannique et peut-être aussi dans une plus grande région urbaine, mais il faut mener des projets pilotes, recueillir les données et les évaluer.
Ensuite, comme députés, quel que soit notre point de vue, nous aurions tous des preuves concrètes en temps réel, fondées sur des données montrant les répercussions de cette mesure sur les gens, leur santé, leur revenu, leur collectivité et la population sur le marché du travail. Nous saurions si les gens sont prêts à travailler ou à faire des études plus poussées et à chercher des emplois mieux rémunérés. C’est le genre d’information dont nous avons besoin et c’est ce que j’aime vraiment dans le projet de loi de la députée. Il n’y a pas d’idée préconçue, seulement la certitude que nous devrions tenter l’expérience.
En terminant, je tiens à parler de l'ancien sénateur Hugh Segal. On le cite dans un article de Jamie Swift publié dans le Whig Standard, où il parle de son livre intitulé Bootstraps Need Boots: One Tory's Lonely Fight to End Poverty in Canada. Le sénateur Segal préconise depuis longtemps le revenu annuel garanti comme moyen pour lutter contre la pauvreté au Canada. Voici une façon de découvrir si cette mesure fonctionne vraiment.
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Lib. (PE)
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2021-06-14 15:13 [p.8342]
Monsieur le Président, merci de me donner l'occasion de soulever une question de privilège qui me concerne directement. Je ne prendrai pas beaucoup de temps parce que je sais que le temps de la Chambre est très précieux. Toutefois, je suis convaincu que c'est à la Chambre que les annonces qui concernent les députés doivent être faites.
Je voulais annoncer aujourd'hui, à la Chambre, que je ne serai pas le candidat du Parti libéral dans la circonscription de Malpeque lors des prochaines élections fédérales. Demain soir, je me joindrai à d'autres qui ont fait le même choix que moi pour dire merci du fond du coeur.
Les députés le savent, les élections sont prévues en octobre  2023, mais il y a beaucoup de rumeurs qui circulent selon lesquelles il pourrait y en avoir avant cette date. En tout cas, les médias semblent entretenir ces rumeurs. Je veux donner à d'autres suffisamment de temps pour envisager de représenter mon parti dans la circonscription de Malpeque si des élections avaient lieu avant.
Cela fait près de 28 ans que j'ai été élu pour la première fois aux Communes, et lorsque j'y suis en personne, je suis toujours impressionné par ses traditions, son histoire et la possibilité qu'elle donne aux députés d'avoir leur mot à dire concernant le mandat législatif du gouvernement et la gouvernance de notre pays.
Je suis fier d'être canadien. Il y a effectivement des moments de notre histoire, comme de récents événements le montrent, dont aucun d'entre nous n'est fier. Toutefois, je pense que nous apprenons de nos expériences et nous progressons. Le Canada a la réputation d'être l'un des meilleurs pays où vivre dans le monde. Comme nous le disons dans nos prières quotidiennes, nous avons « la liberté, des possibilités d'épanouissement et la paix ».
Cela a été un honneur de travailler avec les habitants de Malpeque et de les servir pendant neuf mandats. Je suis heureux d'avoir la possibilité de dire ces quelques mots et je me joindrai aux autres demain soir.
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Lib. (PE)
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2021-06-10 14:02 [p.8217]
Madame la Présidente, je prends la parole pour rendre hommage à Ed Prebinski, un résidant de Cornwall, à l'Île‑du‑Prince‑Édouard, qui est décédé le mois dernier.
M. Prebinski était un ancien combattant qui s'est engagé dans les Forces armées canadiennes à l'âge de 16 ans et qui y a servi pendant 42 ans. Il a été affecté partout dans le monde, notamment en Allemagne et à Chypre, et il était sous-officier à l'ambassade canadienne à Téhéran, en Iran, pendant la crise des otages de 1979. Il a été décoré de nombreuses distinctions internationales, trop pour les nommes toutes.
En 1982, M. Prebinski a été affecté à la base de Summerside et il n'a plus jamais quitté l'Île dans le cadre de son service militaire. Il a passé le reste de sa carrière à Anciens Combattants Canada et au ministère des Affaires étrangères avant de prendre sa retraite en 2003. C'est à ce moment qu'il s'est découvert une passion pour l'aide humanitaire et qu'il a participé à la livraison de fournitures médicales à des endroits comme Cuba, parfois plusieurs fois par année, dans le cadre du projet Plus que touristes. Ce programme a même permis la livraison d'une grosse génératrice à Haïti. M. Prebinski réussissait à obtenir énormément de dons de fournitures médicales et à avoir de petits passe-droits des compagnies aériennes.
Nous remercions M. Prebinski de son service. Nous le saluons. Nous offrons nos condoléances à Lynne et à sa famille.
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Lib. (PE)
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2021-06-07 15:36 [p.8029]
Monsieur le Président, j'ai l'honneur de présenter, dans les deux langues officielles, le cinquième rapport du Comité permanent des finances, qui porte sur le projet de loi C-30, Loi portant exécution de certaines dispositions du budget déposé au Parlement le 19 avril 2021 et mettant en œuvre d'autres mesures. Le comité a étudié le projet de loi et convenu d'en faire rapport à la Chambre avec des propositions d'amendement.
Au nom du comité, je remercie tous les intervenants, plus particulièrement les analystes de la Bibliothèque du Parlement, qui n'ont pas ménagé les efforts afin de fournir des renseignements généraux, des documents d'information et des analyses à tous les députés. Je remercie également les responsables de la recherche de tous les partis, qui ont préparé les députés en leur fournissant des renseignements généraux et des questions qui, dans bien des cas, reflétaient une foule de points de vue fort différents. Enfin, je remercie les membres du personnel ministériel, qui ont offert des conseils fondés sur leurs propres points de vue. Tout cela a contribué à améliorer le processus en ce qui a trait à l'information disponible, aux mesures législatives qui sont maintenant à l'étude et aux idées qui seront explorées.
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Lib. (PE)
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2021-06-03 14:45 [p.7906]
Monsieur le Président, nous remercions l'ombud des vétérans de son rapport et approuvons ses recommandations. Nous savons à quel point le soutien par les pairs peut être important pour les survivants et, dans le budget de 2021, nous nous sommes engagés à instaurer un programme entièrement consacré aux anciens combattants et aux membres des Forces armées canadiennes. Nous avons la responsabilité d'être là pour ceux qui subissent des préjudices alors qu'ils sont au service de notre pays et nous poursuivrons nos efforts pour faire en sorte que les survivants de traumatismes sexuels dans le milieu militaire reçoivent le soutien dont ils ont besoin.
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Lib. (PE)
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2021-05-26 16:07 [p.7382]
Madame la Présidente, j'ai l'honneur de présenter, dans les deux langues officielles, le cinquième rapport du Comité permanent des ressources humaines, du développement des compétences, du développement social et de la condition des personnes handicapées, intitulé « Logement autochtone: en route vers chez soi ».
Conformément à l'article 109 du Règlement, le Comité demande que le gouvernement dépose une réponse globale à ce rapport.
Comme nous devrions toujours le faire, j'aimerais saisir l'occasion pour remercier l'équipe de soutien qui a appuyé les parlementaires dans l'élaboration de ce rapport, en particulier les greffiers du comité, Danielle Widmer et Andrew Wilson, ainsi que les analystes de la Bibliothèque du Parlement, Brittany Collier et Elizabeth Cahill, qui ont fait un excellent travail.
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Lib. (PE)
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2021-05-11 10:45 [p.7025]
Madame la Présidente, j’ai le grand plaisir de siéger avec la députée au Comité permanent des ressources humaines. Elle a parlé de l'aide pour les personnes âgées et de la discrimination envers les aînés selon leur âge. Pourtant, le budget que les conservateurs eux-mêmes ont présenté après avoir réussi à former un gouvernement majoritaire, ils ont fait passer de 65 à 67 ans l’âge de l’admissibilité à la Sécurité de la vieillesse pour les personnes âgées. À l'époque, j'ai présenté une motion d’initiative parlementaire pour faire annuler cette mesure, mais les conservateurs ont voté contre.
La justification à l’époque était que les gens vivaient et travaillaient plus longtemps et que, par conséquent, ils n'avaient pas besoin de prestations entre les âges de 65 et 67 ans. Est-ce toujours la politique du Parti conservateur du Canada?
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Lib. (PE)
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2021-05-10 15:14 [p.6963]
Monsieur le Président, plus de 118 000 Canadiens et Terre-Neuviens ont donné leur vie au service du Canada. Ils sont morts dans les tranchées boueuses des Flandres, sur les plages de Normandie, dans les rues de Kandahar et pendant l'entraînement, ici même au Canada. Certains étaient des officiers supérieurs tandis que d'autres étaient si jeunes qu'ils n'avaient même pas encore commencé à se raser. Il s'agit de plus de 118 000 pères, mères, fils et filles.
Avec de tels chiffres, il est possible que les soldats tombés au combat ne deviennent que de simples statistiques au fil des ans. Les Livres du Souvenir sont l'un des moyens d'empêcher que cela ne se produise. Avec une nouvelle page tournée chaque matin, nous voyons apparaître les noms de ceux que l'histoire a oubliés, ce qui permet de les rappeler à notre souvenir.
Il existe huit Livres du Souvenir. Il y a le Livre du Souvenir de la guerre de 1812 et celui sur la guerre en Afrique du Sud et l'Expédition sur le Nil. Quatre Livres du Souvenir commémorent les militaires canadiens et terre-neuviens qui ont perdu la vie pendant la Première Guerre mondiale et la Deuxième Guerre mondiale. Il y a aussi le Livre du Souvenir qui commémore les membres de la Marine marchande qui ont servi et sont morts à leurs côtés. Il y a un Livre du Souvenir pour les 516 Canadiens morts en Corée, et enfin un dernier intitulé Au service du Canada, qui renferme les noms des membres des Forces armées canadiennes qui sont morts au pays ou à l'étranger depuis octobre 1947.
Le volume II de ces livres a récemment été renvoyé à la Chambre et, ce matin, on y a ajouté une nouvelle page qui porte les noms de neuf Canadiens que nous avons perdus l’an dernier, soit le matelot de première classe Eric Keen, le caporal-chef Matthew Cousins, la sous-lieutenante Abbigail Cowbrough, le capitaine Kevin Hagen, le capitaine Brenden MacDonald, le capitaine Maxime Miron-Morin, le sous-lieutenant Matthew Pyke, la capitaine Jennifer Casey et le capitaine de vaisseau James McCourt.
Ces neuf noms nous rappellent le risque que les militaires prennent chaque jour, même en temps de paix. Ils ont pris l’initiative de porter notre drapeau sur leurs épaules, sachant que le prix à payer pourrait être leur vie. Ils représentent le meilleur de ce que nous avons à offrir. Nous pleurons avec leurs familles et leurs amis et nous nous souvenons d’eux aujourd’hui. Le matin où le livre s’ouvre à la page qui porte leur nom, nous savons que nous nous souviendrons d’eux pour des générations à venir.
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Lib. (PE)
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2021-05-06 21:30 [p.6860]
Monsieur le Président, je remercie sincèrement la députée de ses observations. Elle a expliqué bien en détail les nombreuses mesures de sécurité qui sont suivies pour que ce pipeline demeure sûr.
J'ai eu la chance de siéger au Groupe interparlementaire Canada-États-Unis, et j'ai eu des échanges avec de nombreux représentants fédéraux des États-Unis à propos de ce dossier. J'ai constaté que la plupart d'entre eux, mais pas tous, étaient convaincus, mais certains ont soulevé des questions.
Ce que je n'arrive pas à comprendre, et la députée pourra peut-être m'éclairer, c'est pourquoi la gouverneure du Michigan ne veut absolument pas entendre raison à ce sujet. Comme la députée l'a mentionné, Enbridge se penche sur un projet de tunnel.
Je suis désolé d'employer le mot, mais est-ce simplement une sottise de la part de la gouverneure? Pourquoi résister à ce point?
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Lib. (PE)
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2021-05-06 22:26 [p.6868]
Madame la Présidente, j'invoque le Règlement.
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Lib. (PE)
Voir le profil de Wayne Easter
2021-05-06 22:26 [p.6868]
Madame la Présidente, lors de son offensive contre les libéraux, le député ne devrait pas désigner le premier ministre par son nom. Au lieu de s'en prendre à nous, il serait bien s'il pouvait proposer quelques solutions dans le cadre du débat.
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Lib. (PE)
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2021-05-06 22:50 [p.6871]
Madame la Présidente, je sais que le député de Scarborough—Guildwood, probablement plus que tout autre député au sein du Groupe interparlementaire Canada–États-Unis, est celui qui a rencontré le plus de personnes, le plus de représentants des États-Unis, dans ce dossier. Et je l'en remercie.
Dans ses remarques, le député a déclaré que l'une des sources de préoccupations était la réputation d'Enbridge dans d'autres dossiers que celui du pipeline sous le détroit.
Devrions-nous faire davantage à cet effet? Pourrions-nous faire plus sur place, au Michigan, du point de vue des relations publiques? Je sais que le temps presse, mais y a-t-il quelque chose de plus que nous devrions faire?
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Lib. (PE)
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2021-05-06 23:19 [p.6875]
Madame la Présidente, je remercie tout particulièrement le député d'avoir énoncé ce qui se passe vraiment et ce que l'industrie fait en Alberta en matière de puits de carbone, d'amélioration de l'environnement, etc. Ce sont des renseignements que le gouvernement et tous les Canadiens doivent connaître plutôt que de parler en mal de l'Alberta, si je puis le formuler ainsi.
Dans le cadre du débat de ce soir, toutefois, à la toute fin de son intervention, il a dit que le premier ministre devrait parler au président. Selon le député, quel point clé le premier ministre ou le gouvernement devrait-il aborder à ce point-ci par rapport à la canalisation 5 et à son importance pour le pays et les États-Unis?
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