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Voir le profil de Gérard Deltell
PCC (QC)
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2021-06-23 15:04 [p.9056]
Monsieur le Président, il y a un autre développement majeur dans l'affaire du laboratoire de Winnipeg. À nouveau, cela concerne la personne qui a été expulsée et escortée par la GRC lors de son départ.
Ce matin, le National Post nous apprend qu'elle a collaboré avec le gouvernement chinois concernant deux inventions: à preuve, son nom se retrouve sur les deux brevets de ces inventions. Ici, au Canada, nos lois obligent la personne qui collabore avec un pays étranger de le déclarer directement au gouvernement pour que le gouvernement lui donne l'autorisation.
La question est fort simple pour le premier ministre: est-ce que son gouvernement a donné l'autorisation à cette chercheuse pour collaborer avec la Chine, oui ou non?
Mr. Speaker, there is another major development in the Winnipeg lab story, once again about the individual who was fired and escorted out by the RCMP.
This morning, the National Post reported that this person had collaborated with the Chinese government on two inventions, noting that her name was listed as an inventor on two patents. Canadian law states that an individual collaborating with a foreign country must directly inform the government and seek authorization.
My question for the Prime Minister is very simple. Did his government authorize this researcher to collaborate with China, yes or no?
Voir le profil de Justin Trudeau
Lib. (QC)
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2021-06-23 15:04 [p.9056]
Monsieur le Président, moi aussi j'ai vu cette nouvelle troublante ce matin, alors j'ai demandé à la ministre de faire un suivi pour s'assurer exactement de ce qui s'est passé.
Mr. Speaker, I also saw that troubling news this morning, so I asked the minister to follow up and figure out exactly what happened.
Voir le profil de Richard Martel
PCC (QC)
Voir le profil de Richard Martel
2021-06-03 14:27 [p.7902]
Monsieur le Président, nos relations avec le régime communiste chinois sont actuellement tendues. La situation des deux Michael et le génocide des Ouïghours ne sont que d'autres raisons qui enveniment nos relations.
Notre Laboratoire national de microbiologie est reconnu internationalement pour son excellence scientifique. Le gouvernement s'est-il assuré qu'aucun scientifique ayant des liens avec le régime communiste ou avec l'Armée populaire de libération de la Chine ne travaille actuellement dans nos laboratoires?
Mr. Speaker, our relationship with the Chinese Communist regime is strained right now, and the situation with the two Michaels plus the Uighur genocide are only making things worse.
Our National Microbiology Laboratory is internationally recognized for its scientific excellence. Did the government ensure that no scientist with ties to the Communist regime or the Chinese People's Liberation Army is currently working in our laboratories?
Voir le profil de Patty Hajdu
Lib. (ON)
Monsieur le Président, le Laboratoire national de microbiologie est un véritable joyau. Ce laboratoire a rendu d’incommensurables services aux Canadiens pendant la pandémie, et bien sûr, avant cette crise. En réalité, ce laboratoire est reconnu dans le monde entier pour les efforts qu’il déploie tant pour mieux comprendre les pathologies que pour aider les Canadiens.
Comme je l’ai dit, il est important que le Canada collabore à la recherche scientifique. D’ailleurs, à la réunion du G7 à laquelle j'ai participé par vidéoconférence aujourd'hui, il a été question à plusieurs reprises de la collaboration, car c’est un principe fondamental pour lutter contre la COVID-19, mais aussi contre d’éventuelles pandémies à venir. Nous continuerons...
Mr. Speaker, we have a crown jewel in the National Microbiology Laboratory. This is a lab that has provided amazing service to Canadians through this pandemic and, indeed, before. In fact, this lab is well known around the world for its efforts to understand pathologies and support Canadians.
As I have said, it is important as well that Canada collaborate in research and science. In fact, attending the G7 virtually, collaboration has been raised a number of times today as an important principle to not only managing COVID-19, but also to dealing with pandemics in the future. We will continue—
Voir le profil de Michelle Rempel Garner
PCC (AB)
Monsieur le Président, nous débattons aujourd’hui d’une motion qui porte sur une situation très curieuse — c'est le moins que l'on puisse dire — qui a commencé en grande partie le 31 mars 2019.
Avant de décrire cette situation, il est important de donner un peu de contexte sur la façon dont cela s’est passé. Beaucoup de Canadiens n’entendent parler du Laboratoire national de microbiologie qu’en passant, par exemple dans les communiqués du gouvernement. Le Laboratoire national de microbiologie, ou LNM, est en fait un établissement d'une grande importance au Canada.
J’ai grandi à Winnipeg. J’ai commencé ma carrière à l’Université du Manitoba, à la faculté de médecine, ainsi qu’au bureau de gestion de la propriété intellectuelle. Il y a beaucoup de travaux de recherches qui se font entre l’Université du Manitoba et le Laboratoire national de microbiologie. Ce sont des travaux très importants pour le Canada. Une grande partie de la recherche sur le vaccin contre le virus Ebola a été effectuée dans cette installation.
C’est une ressource très importante pour la recherche canadienne. Il possède également ce qu’on appelle un laboratoire de confinement de niveau 4. Cela signifie qu’il a la capacité de conserver des virus parmi les plus mortels et de les étudier en toute sécurité.
Ce dont nous débattons aujourd’hui, c’est du fait qu’un des chercheurs affiliés au Laboratoire national de microbiologie a coordonné, le 31 mars 2019, l’envoi des virus Ebola et Henipah. Il s’agit de deux virus très virulents et mortels provoquant des fièvres hémorragiques. Ils ont été envoyés de l’Agence de la santé publique du Canada à l’Institut de virologie de Wuhan via Winnipeg, Toronto et Pékin sur un vol commercial d’Air Canada. Ce n’est pas rien.
Quelques mois plus tard, le 5 juillet 2019, la chercheuse qui a fait cela, ainsi que ses étudiants, ont été escortés hors du laboratoire par l’Agence de la santé publique du Canada. C’est une question assez pressante sur laquelle le Parlement doit se pencher. Que s’est il passé ici?
Je voudrais parler un peu de l’importance de la recherche et de la façon dont elle se déroule. Je ne veux pas donner l’impression que nous n’avons pas de contrôles en place. Ayant travaillé dans l’administration de la recherche dans une vie antérieure, qui semble de plus en plus lointaine au fil des jours, je sais que des protocoles sont généralement mis en place chaque fois qu’un agent ou du matériel biologique quelconque est transféré. Il existe en fait ce qu'on appelle des « accords de transfert de matériel ».
Si nous devons découvrir ce qui s’est passé ici, c'est pour savoir si les contrôles que nous avons au Canada sont adéquats et s’ils ont été observés dans cette situation. Que s’est il passé? Quel a été le résultat? Nos contrôles sont-ils adéquats? Lorsqu’on parle d’une chose comme le virus Ebola, on pourrait penser que le public voudrait connaître cette information.
C’est certainement une question dont le Parlement devrait être saisi pour les raisons suivantes. Chaque fois que des agents biologiques sont transférés à l’extérieur du Canada, ou même à l’intérieur du Canada, nous avons la responsabilité fiduciaire de nous assurer que ce processus est éthique et qu’il respecte les normes d’éthique. Je pourrais passer 20 minutes à parler de ce que cela signifie, sur le plan des accords internationaux et des lois canadiennes. Nous devons nous assurer, franchement, que cette matière ne sera pas utilisée comme arme.
Nous devons nous assurer que tous ceux qui sont autorisés à travailler dans ces installations font l’objet d’un contrôle exhaustif et ne sont pas affiliés à des organisations qui pourraient ne pas avoir à cœur l’intérêt du Canada. Même sur un plan plus commercial, nous devons nous assurer que lorsque des matières sont transférées, la propriété intellectuelle, toute sorte de nouveaux produits ou connaissances issus de cette recherche, est partagée de manière appropriée, conformément au droit canadien et international.
Nous devons découvrir ce qui s’est passé ici. Il est clair que quelque chose s’est passé. De l’Ebola a été transféré par des chercheurs affiliés au Laboratoire national de microbiologie, puis ils ont été escorté hors du laboratoire six mois plus tard. Puis de nombreuses autres choses bizarres se sont produites pendant cette période.
Il me semble que nous devrions maintenant débattre de ce qui s’est passé et de la nécessité d’améliorer les contrôles, mais ce dont nous débattons aujourd’hui, c’est du fait que le gouvernement libéral refuse de publier les documents relatifs à cet incident, ce qui est très inquiétant. La motion dont nous sommes saisis aujourd’hui, à laquelle les libéraux font franchement obstruction et à laquelle ils ont fait obstruction au comité de la santé, oblige le gouvernement à donner aux parlementaires des renseignements sur ce qui s’est passé afin que nous puissions évaluer si la procédure a été suivie. Je soupçonne qu’elle ne l’a pas été. Par la suite, nous pourrons faire en sorte que cela ne se reproduise plus jamais.
La motion dont la Chambre est saisie obligerait le gouvernement à rendre publics des documents pour que le Parlement, mais aussi les médias, puissent les examiner. Cette requête est bloquée à chaque étape du processus. Nous avons essayé d'obtenir ces documents à plusieurs reprises par l'entremise du processus du comité parlementaire. D'ailleurs, ce ne sont pas seulement ces documents que les libéraux bloquent. Des collègues qui siègent avec moi au comité de la santé ont été confrontés à de l’obstruction de la part du gouvernement sur quelque chose d’aussi simple qu’une motion visant à obtenir le programme du comité.
Selon un article paru dans le Globe and Mail aujourd’hui, le gouvernement libéral veut acheter du temps jusqu’à l’ajournement du Parlement. Je veux dire par là qu’il fait de l’obstruction pour que le Parlement ajourne à la fin du mois de juin sans avoir obtenu de réponses à ce sujet. Les conjectures abondent sur la possibilité que le premier ministre déclenche unilatéralement des élections en septembre. Si rien ne s’est passé et que tout va bien, pourquoi ces documents sont-ils bloqués sur un sujet aussi grave que les questions relatives au transfert du virus Ebola? Je n’ai jamais rien vu de tel.
J’ai déjà travaillé moi-même dans le secteur de l’administration de la recherche universitaire. Il y a beaucoup de questions et de préoccupations très sérieuses. Des exigences administratives sont mises en œuvre dans l’espoir d’éviter des situations malencontreuses. Si le système fait défaut, il faut y remédier. Je dois dire que j'apppuie sans réserve la collaboration internationale en matière de recherche, mais elle doit se faire dans un cadre de sécurité et d’intégrité. Cette motion arrive à un moment où le Canada, bien honnêtement, a un régime fragmenté de règles et de règlements disparates dans les différentes universités canadiennes, dans les centres de recherche nationaux, dans les installations de recherche d’entreprises et dans les centres de recherche internationaux. Je ne pense pas qu’il y ait une quelconque motivation politique ou partisane à dire que si un problème est survenu à cet égard, nous devons le régler et le Parlement doit proposer des moyens pour le régler.
On se pose beaucoup de questions dans le monde entier en ce moment sur ce qui s’est passé au laboratoire de Wuhan et sur une foule d’autres sujets. La question qui nous occupe concerne le Laboratoire national de microbiologie du Canada et un échantillon du virus Ebola. Nous devons savoir ce qui s’est passé, où le système a échoué, si des correctifs pertinents ont été apportés et si nous risquons que cela se reproduise. Je ne peux tout simplement pas croire que nous devions consacrer une journée de débat pour forcer les libéraux à produire des documents qui appartiennent au public.
Le public, les contribuables, les citoyens votants, bref toute la population du Canada, ont le droit de savoir ce qui s’est passé afin qu'on puisse faire en sorte que nos processus de recherche soient sûrs et intégraux. Il s’agit du virus Ebola. Pour être claire, nous ne devrions pas transférer de matériel sans y assortir des règles, mais il est question ici d’un pathogène de niveau 4. Une transparence absolue s’impose à ce sujet et je trouve choquant que nous devions imposer ce débat à la Chambre.
S’il n’y a rien à cacher et que tout va bien, pourquoi le gouvernement libéral retarde-t-il et entrave-t-il depuis le début la publication de ces documents relatifs au transfert du virus Ebola à la Chine?
J’espère que mes collègues libéraux voteront pour cette motion. J’espère qu’ils parleront à leurs collègues du gouvernement et qu’ils leur diront que nous devons adopter cette motion. J’espère que nous pourrons ensuite consacrer du temps à un débat sur la façon de renforcer le système afin que le Canada puisse participer à la recherche internationale sans devoir à composer avec des préoccupations de cette nature.
Mr. Speaker, today we are debating a motion that deals with a very curious circumstance, to put it mildly, that largely started on March 31, 2019.
Before I describe what the circumstance is, it is important to give a little context around how this played out. A lot of Canadians may only hear about the National Microbiology Laboratory in passing, for example in government press releases. The National Microbiology Laboratory, or the NML, is actually a really important facility in Canada.
I grew up in Winnipeg. I started my career at the University of Manitoba, in the faculty of medicine, as well as in the intellectual property management office there. There is a lot of research that happens between the University of Manitoba and the National Microbiology Laboratory. It is very important research to Canada. A lot of the research that happened around the Ebola vaccine happened at this facility.
It is a very important resource for Canadian research. It also has something called a level 4 containment lab. That means it has the capacity for some of the world's most deadliest viruses to be safely held and researched.
What we are debating today is the fact that one of the researchers affiliated with the National Microbiology Laboratory, on March 31, 2019, coordinated a shipment of the Ebola and Henipah viruses. These are two very lethal and deadly viruses causing hemorrhagic fevers. That shipment was from the Public Health Agency of Canada to the Wuhan Institute of Virology via Winnipeg to Toronto to Beijing on a commercial Air Canada flight. That is something.
A few months later, on July 5, 2019, the researcher who did this, as well as her students, were escorted out of the lab by the Public Health Agency of Canada. This is a fairly pressing issue for Parliament to look at. What happened here?
I want to talk a little about the importance of research and how research happens. I do not want to give the impression that we do not have controls in place. Having worked in research administration in a prior life, which seems more and more distant by the day, there are usually protocols put in place whenever any sort of biological agent or material is transferred. There are actually agreements called material transfer agreements.
The reason why we need to find out what happened here is to find out whether or not the controls that we have in place in Canada are adequate or if they were followed in this situation. What happened? What was the result of it? Are our controls adequate? When we are talking about something like the Ebola virus, we would think that the public would want to know this information.
This is definitely something that Parliament should be seized with for the following reasons. Any time biological agents are transferred outside of Canada, or even within Canada, we have a fiduciary responsibility to make sure that process is ethical and that it follows ethical standards. I could spend 20 minutes just talking about what that means, in terms of international agreements and Canadian law. We have to make sure, frankly, that that stuff is not going to be weaponized.
We have to make sure that anybody who is allowed to work in these facilities is vetted in the most profound way and that they are screened to make sure they do not have affiliations with organizations that may not have Canada's best interests at heart. Even on a more commercial basis, we need to make sure that when materials are transferred, the intellectual property, any sort of new products or knowledge that come out of that research, is shared appropriately, according to Canadian and international law.
We need to find out what happened here. Clearly, something happened. Ebola was transferred by a researcher who was affiliated with the National Microbiology Laboratory, and then they were escorted out of the lab six months later. Then a bunch of other weird stuff sort of happened in that period of time.
One would think we should now be debating what happened and whether we need better controls, but what we are debating today is the fact that the Liberal government will not release the documents surrounding this incident, which is very concerning. The motion before us today, which the Liberals are frankly obstructing and which they obstructed at the health committee, compels the government to give parliamentarians information on what happened so we can evaluate whether processes were followed. My suspicion is that they were not. Subsequently, we can ensure that this never happens again.
The motion before the House would compel the government to put forward documents to the public for scrutiny, not just for Parliament to scrutinize but also the media. It is being blocked every step of the way. We have tried to do this multiple times through the parliamentary committee process. It is not just these documents that the Liberals are blocking. Colleagues on the health committee with me were being filibustered by the government on something as simple as a motion to get the agenda for the health committee.
There is an article in The Globe and Mail today about the Liberal government wanting to run the clock out on Parliament. By that, I mean it is obstructing everything so that Parliament will rise at the end of June with no answers on this. I know there is a lot of speculation about the Prime Minister potentially unilaterally calling an election in September. If nothing happened and everything is okay, why are these documents being blocked on something as serious as questions around the transfer of the Ebola virus? I have never seen something like this.
I used to work directly in academic research administration. There are a lot of very serious issues and concerns. Paperwork is put in place in order to hopefully ensure that bad things do not happen. If the system fails, we need to correct that. I have to say that I absolutely support international research collaboration, but it has to be done under a framework of safety and integrity. This motion comes at a time when Canada, frankly, has a very balkanized patchwork of rules and regulations among Canadian universities, our national research facilities, corporate research facilities and international research facilities. I do not think there is any political motivation or partisanship in saying that if a problem happened with this, we need to fix it and Parliament needs to put forward ways to do it.
There are a lot of questions in the world right now about what happened at the Wuhan lab on a lot of other issues. This issue is with regard to the National Microbiology Laboratory in Canada and a sample of the Ebola virus. We need to know what happened, where the system failed, whether an appropriate remedy was put in place, and whether we have the potential for this to happen again. I just cannot believe that we have to spend a day of debate to force the Liberals to produce documents that are owned by the public.
The public, taxpayers, voting citizens and every person in Canada has the right to know what happened so we can make sure that our processes for research are safe and integrous. This is the Ebola virus. To be clear, we should not be transferring any material without rules in place, but this is a level 4 pathogen. This is something that there should be absolute transparency on, and it is shocking to me that we are having to force this debate in the House.
If there is nothing to hide and everything is fine, why is the Liberal government delaying and obstructing the release of these documents related to the transfer of the Ebola virus to China at every step of the way?
I hope my Liberal colleagues will vote in favour of this motion. I hope they will talk to their folks in the government and say that we need to pass this motion, and I hope we can spend time in debate afterward talking about how to strengthen this system so that Canada can participate in research internationally without these types of concerns.
Voir le profil de Alistair MacGregor
NPD (BC)
Monsieur le Président, j’ai hâte de voter pour cette motion, car je crois fondamentalement au concept de la suprématie parlementaire et à notre droit, comme législateurs, d'exiger que le gouvernement rende des comptes et produise des documents pour nous aider à nous acquitter de notre tâche.
La députée a évoqué les difficultés que nous éprouvons à protéger des renseignements de nature délicate dans le contexte de la collaboration internationale et le fait que notre système est plutôt décentralisé et comporte de nombreux éléments distincts dont certains relèvent de compétences différentes.
Je sais que la réponse de la députée sera éclairée par la production de ces documents, mais je me demandais si elle pourrait nous en dire davantage. A-t-elle une idée préliminaire de la façon dont le gouvernement fédéral pourrait commencer à corriger le système décentralisé que nous avons au Canada, pour resserrer un peu la sécurité tout en respectant notre besoin de collaborer à l’échelle internationale?
Mr. Speaker, I look forward to voting in favour of this motion, because I fundamentally believe in the concept of parliamentary supremacy and in our right as legislators to hold the government to account and to send for papers in aiding us to do that.
The member talked a bit about the struggles we have in protecting sensitive information in the context of international collaboration, and she referenced the fact that the system we have in Canada is quite decentralized. We have many different moving parts, and sometimes they operate in different jurisdictions.
I realize her answer will be informed by the production of these papers, but I was wondering if she could expand a bit. Does she have any preliminary ideas on how the federal government might start trying to fix the current decentralized system we have in Canada, to add a little more security while respecting our need to collaborate internationally?
Voir le profil de Michelle Rempel Garner
PCC (AB)
Monsieur le Président, j’aimerais disposer de cinq heures pour répondre à cette question extrêmement pertinente.
L'optimisation des ressources est au cœur de la question. Le contribuable paie pour la recherche au Canada. La recherche est associée à l'intérêt public. Nous devons examiner d’abord l'intérêt public découlant de la recherche et la meilleure façon de le servir et de le promouvoir, tant du point de vue de la sécurité que de la propriété intellectuelle, de la commercialisation et de la mise en application des connaissances.
Sur le plan de la sécurité et de la capacité du Canada à tirer profit de sa recherche, il est préoccupant d'avoir un système fragmenté axé sur des stratégies de propriété intellectuelle qui diffèrent d'une université à l'autre et sur des mesures de contrôle de sécurité qui diffèrent d'une institution de recherche à l'autre. Il s’agit d’un enjeu très important sur lequel le Parlement doit se pencher. C’est un sujet qui me passionne, et j’ai hâte de collaborer avec mes collègues, quelle que soit leur allégeance, à l’élaboration d’une politique nationale cohérente dans ce domaine, étant donné que le Canada doit devenir plus autonome dans la production de certains produits, notamment les vaccins, afin d’être plus résilient en cas de pandémie.
Mr. Speaker, I wish I had five hours to answer this question. It is such a good question.
At the core of it, there is value. The taxpayer pays for research in Canada. There is a public good associated with research. We have to start with looking at the public benefit derived from research and how we best protect that and promote it, both from a safety perspective and also from the perspective of intellectual property, commercialization and knowledge translation.
The fact that we have a balkanized, patchwork system of intellectual property ownership strategies among Canadian universities, and of security screening properties across research institutions as well, is concerning from a safety perspective and also for Canada's ability to get value from its research. This is such an important area of parliamentary discussion. It is one I feel passionately about, and I certainly look forward to collaborating with any member of any political stripe on putting together national policy that makes sense in this area, especially in light of the fact that Canada has to become more self-reliant in producing things like vaccines to be more resilient for future pandemics.
Voir le profil de Terry Sheehan
Lib. (ON)
Monsieur le Président, je suis heureux de participer au débat sur la motion des conservateurs. Je prends la parole depuis Sault Ste. Marie, qui est le territoire traditionnel de la Première Nation de Garden River, de la Première Nation de Batchewana et du peuple métis. Je tiens à souligner que la découverte des 215 tombes nous attriste beaucoup. Nous sommes résolus à parvenir à la vérité et à la réconciliation et nous poursuivrons nos efforts en ce sens.
La science et la recherche sont plus importantes que jamais. Comme la pandémie mondiale l’a démontré, la science et la recherche doivent être au premier plan pour nous aider à relever les défis économiques, environnementaux et sociaux.
En réponse à la pandémie de COVID-19, nous avons mobilisé les chercheurs canadiens et les entreprises du secteur des sciences de la vie pour soutenir les efforts à grande échelle de lutte contre la COVID-19. Dans le cadre de son Fonds de réponse à la COVID-19 de plus d’un milliard de dollars, le gouvernement a investi 217 millions de dollars dans la recherche sur les coronavirus et les contre-mesures médicales pour faire avancer les projets entrepris par les chercheurs universitaires et autres.
Nous avons également soutenu la mobilisation des experts de la communauté scientifique, politique et de la santé du Canada pour lancer le réseau CanCOVID. Hébergé par l’Université de Toronto, ce réseau d'intervention rapide relie les chercheurs qui s’intéressent à différents aspects de la pandémie, du diagnostic à l’étude des répercussions sur les populations vulnérables.
Les conseils d’experts de la communauté des chercheurs et de l’industrie ont été un élément clé de notre réponse. Le gouvernement s’appuie sur un processus décisionnel fondé sur des données probantes dans ces domaines et dans d’autres.
Par exemple, la conseillère scientifique en chef du Canada convoque des comités d’experts pour évaluer l’état des connaissances sur les questions clés liées à la pandémie. Un groupe de travail sur les vaccins, composé d’experts en vaccins et en immunologie et de chefs de file de l’industrie, a également été créé afin de fournir des conseils sur la stratégie du Canada en matière de vaccins.
Toutefois, notre engagement envers la science n’a pas commencé avec la pandémie. Depuis 2016, le gouvernement a engagé plus de 13 milliards de dollars pour soutenir la recherche et les sciences partout au Canada. Prenant appui sur ces investissements, le budget de 2021 comprend plus de 3 milliards de dollars de nouveaux fonds pour les chercheurs et les scientifiques canadiens. Cela comprend un soutien à la recherche de pointe en sciences de la vie, à la biotechnologie et aux stratégies nationales en matière d’intelligence artificielle, de quantique et de génomique.
Ce soutien reconnaît l’importance de la science et de la recherche pour relever les défis futurs et comme pilier de notre stratégie de croissance économique. Le budget propose notamment d'affecter plus de 440 millions de dollars sur 10 ans pour soutenir une stratégie pancanadienne en matière d’intelligence artificielle; 360 millions de dollars sur sept ans pour lancer une stratégie quantique nationale; et 400 millions de dollars sur six ans à l'appui d'une nouvelle stratégie en matière de génomique. Chacune de ces stratégies contribuera à faire progresser les avantages technologiques clés du Canada et à faire en sorte que nous ayons de solides communautés de recherche, de talents et d’activités commerciales dans notre grand pays.
Le gouvernement du Canada reconnaît que les innovateurs canadiens ont besoin de notre soutien pour que notre économie profite des énormes possibilités de croissance qui se présentent. En tirant parti de nos forces et de notre talent, nous pouvons faire en sorte que les valeurs canadiennes soient intégrées à des plateformes technologiques mondiales largement utilisées. Les scientifiques et les entrepreneurs canadiens sont bien placés pour tirer parti de ces possibilités et le Canada bénéficie des progrès de ces technologies grâce à une commercialisation efficace.
De plus, nous reconnaissons l’importance des collèges du Canada pour aider les petites entreprises à développer et à adopter de nouvelles technologies et de nouveaux processus. Nous savons que les petites entreprises sont le moteur de notre économie. Tandis que nous nous concentrons sur la relance, nous devons aider les entreprises à saisir au vol les nouvelles occasions d’innover, de croître et de devenir plus compétitives. C’est pourquoi le budget de 2021 propose 52,6 millions de dollars sur deux ans par l’entremise du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie et du Programme d’aide à la recherche industrielle pour soutenir plus de 1 400 nouvelles collaborations entre les collèges et les petites entreprises.
Nous avons également appris l’importance d’être mieux préparés à d’éventuelles pandémies futures. Les investissements stratégiques dans les sciences de la vie, la recherche et la biotechnologie de pointe en sont un élément essentiel. Ces domaines en plein essor sont non seulement essentiels à notre sécurité, mais ce sont des secteurs à croissance rapide qui offrent des emplois bien rémunérés et attirent de nouveaux investissements.
Nous ferons des investissements qui contribueront à protéger la santé des Canadiens à l’avenir en réservant près d’un milliard de dollars pour renforcer les secteurs canadiens de la biofabrication et des sciences de la vie, dont 500 millions de dollars pour la Fondation canadienne pour l’innovation afin de répondre aux besoins en capital et en infrastructure des établissements postsecondaires et des hôpitaux de recherche dans le domaine des sciences biologiques; 250 millions de dollars pour les conseils fédéraux de subvention à la recherche en vue de créer un nouveau fonds en recherche biomédicale pour les trois conseils; et de nouveaux investissements dans la résistance antimicrobiologique, pour n’en nommer que quelques-uns.
Le Conseil national de recherches du Canada travaille également avec des partenaires de l’ensemble du gouvernement afin de faire progresser la recherche et le développement de vaccins et de thérapies pour prévenir et traiter la propagation de la COVID-19, conformément aux meilleurs conseils fournis par le groupe de travail sur les vaccins et le groupe de travail sur les thérapies du gouvernement du Canada.
Le Programme d’aide à la recherche industrielle du CNRC collabore également avec Innovation, Sciences et Développement économique Canada pour aider trois entreprises novatrices à agrandir leurs installations de production et à accroître la capacité de biofabrication du Canada. Notre succès continu en matière de science et d’innovation et pour relever les défis mondiaux qui menacent notre bien-être ne viendra pas seulement d’initiatives nationales, mais aussi d’une collaboration internationale solide et soutenue.
Les chercheurs canadiens qui travaillent constamment en collaboration au-delà des frontières pour atteindre l’excellence en recherche ont accompli beaucoup de choses jusqu’à maintenant.
Mr. Speaker, I am happy to participate in the debate on the Conservative motion. I am connecting to this virtual Parliament from Sault Ste. Marie, which is the traditional territory of the Garden River First Nation, Batchewana First Nation and the Métis people. I want to acknowledge that our hearts are very sad with the discovery of the 215 graves. We are committed to truth and reconciliation and will continue to move forward with it.
Science and research are more important than ever. As the global pandemic has made abundantly clear, science and research need to take centre stage to help us address economic, environmental and social challenges.
In response to the COVID-19 pandemic, we have mobilized Canadian researchers and life science companies to support large-scale efforts to combat COVID-19. As part of its more than $1 billon COVID-19 response fund, our government invested $217 million in coronavirus research and medical countermeasures to advance projects undertaken by university researchers and others.
We have also supported the mobilization of experts from Canada's scientific policy and health communities to launch CanCOVID. Hosted by the University of Toronto, this rapid response network connects researchers on different angles of the pandemic, from diagnostics to studying the impacts on vulnerable populations.
Expert advice from the research community and industry has been a key part of our response. The government relies on an evidence-based decision-making process in these and other areas.
For example, Canada's chief science advisor convenes committees of experts to assess the state of knowledge on key issues related to the pandemic. A vaccine task force was also created and comprised of vaccine, immunology experts and industry leaders to provide advice on Canada's vaccine strategy.
However, our commitment to science did not start with the pandemic. Since 2016, the government has committed more than $13 billion to support research and science across Canada. Building on these investments, budget 2021 represents more than $3 billion in new funding for Canadian researchers and scientists. This includes support for cutting-edge life science research, biotechnology and for national strategies on artificial intelligence, quantum and genomics.
This support recognizes the importance of science and research to address future challenges and as a key pillar of our economic growth strategy. This includes more than $440 million over 10 years to support a pan-Canadian artificial intelligence strategy: $360 million over seven years to launch a national quantum strategy; and $400 million over six years to support a new pandemic genomics strategy. Each of these strategies will help advance key technological advantages for Canada and ensure we have strong communities of research, talent and commercial activity across this great nation.
The Government of Canada recognizes that Canadian innovators need our support to ensure our economic benefits from the enormous growth opportunities ahead. By leveraging our strengths and talent, we can ensure that Canadian values are embedded across widely-used global technology platforms. Canadian scientists and entrepreneurs are well positioned to take advantage of these opportunities and Canada benefits from advances in these technologies through effective commercialization.
In addition, we recognize the importance of Canada's colleges in assisting small businesses to develop and adopt new technologies and processes. We know that small businesses are the lifeblood of our economy. As we focus on recovery, we must help businesses seize new opportunities to innovate, grow and become more competitive. That is why budget 2021 proposes $52.6 million over two years through the Natural Sciences and Engineering Research Council and the industrial research assistance program to support over 1,400 new collaborations between colleges and small businesses.
We have also learned of the importance of being better prepared for possible future pandemics. Strategic investments in cutting-edge life sciences, research and biotechnology are a critical part of that. These growing fields are not only essential to our safety, but they are fast-growing sectors that support well-paying jobs and attract new investments.
We will make investments that will help protect the health of Canadians in the future by setting aside almost $1 billion to strengthen Canada's biomanufacturing and life science sectors, including $500 million for the Canada Foundation for Innovation to support the bioscience capital and infrastructure needs of post-secondary institutions and research hospitals; $250 million for the federal research granting council to create a new tri-council biomedical research fund; and new investments in anti-microbiological resistance, to name a few.
The National Research Council is also working with partners across government to advance research and development for vaccines and therapies to prevent and treat the spread of COVID-19, in line with the best advice provided by the Government of Canada’s vaccine task force and therapeutics task force.
NRC’s industrial research assistance program is also working with Innovation, Science, and Economic Development Canada to provide support to three innovative firms to scale up production facilities and increase Canada’s biomanufacturing capacity. Our continued success in science and innovation and in addressing global challenges to our well-being will come not only from domestic initiatives, but also from strong and sustained international collaboration.
Much has been achieved to date by Canadian researchers who are constantly working collaboratively across borders to achieve research excellence.
Voir le profil de Terry Sheehan
Lib. (ON)
Monsieur le Président, le gouvernement du Canada encourage les chercheurs canadiens à collaborer davantage avec les meilleurs chercheurs au monde et à maintenir le Canada à l’avant-garde de la science et de l’innovation grâce à des investissements dans la recherche internationale dans le cadre du fonds Nouvelles frontières en recherche. Grâce à des objectifs et à des principes communs en matière de collaboration internationale en recherche, les organismes fédéraux de financement de la recherche renforcent également la réputation du Canada en tant que partenaire précieux en matière de recherche et d’innovation internationales.
Les collaborations interdisciplinaires, intersectorielles, nationales et internationales continuent d’amplifier les effets de la recherche sur la relance après une pandémie et la résilience future. À cette fin, le Canada travaille en étroite collaboration avec des plateformes internationales pour faciliter les efforts mondiaux de partage de l’information, de collaboration en matière de recherche et de mobilisation des connaissances, comme le Schéma directeur des Nations unies en matière de recherche pour le redressement post-pandémique, l’Organisation mondiale de la santé et la Collaboration mondiale de recherche pour la préparation aux maladies infectieuses.
En même temps, nous sommes témoins de nouvelles menaces internationales pour les entreprises de recherche canadiennes. Par exemple, nous sommes conscients des défis nouveaux et en évolution relatifs à la protection de la propriété intellectuelle des chercheurs canadiens contre des acteurs qui posent des menaces à la sécurité ou qui tentent de contourner les règles et les normes acceptées.
Nous continuerons de nous efforcer de trouver un équilibre entre la meilleure façon de soutenir ces activités internationales de science, de technologie et d’innovation, et l'appui aux valeurs comme la bonne gouvernance mondiale, la liberté de la science et la valorisation de la diversité, de l’égalité et de l’inclusion dans la recherche face à ces nouveaux défis. Cela se passe d’un bout à l’autre du pays.
À Sault Ste. Marie, dans le nord de l’Ontario, diverses recherches internationales se déroulent à l’université et au collège locaux par l'entremise du centre canadien de recherche forestière, de l’Institut de recherche forestière de l’Ontario et du ministère des Richesses naturelles et des Forêts. En fait, nous avons certains des meilleurs taux de doctorats par habitant au Canada, selon la société de développement économique locale. Cette recherche se fait partout au Canada et dans le Nord de l’Ontario, notamment dans la région des lacs expérimentaux à Kenora, qui a récemment reçu des fonds du gouvernement pour mener des recherches très importantes sur l’eau. Cette région attire des scientifiques du monde entier. Il y a 60 lacs là-bas, et des scientifiques y viennent de partout. Cette collaboration se poursuit tandis que nous menons à bien notre lutte contre la COVID-19.
Nous demandons à tous les scientifiques et chercheurs de poursuivre ce type de collaboration. Ce discours est la preuve que nous avons joint le geste à la parole pour soutenir et terminer ce combat avec les ressources qui nous permettront de continuer à faire de l'excellent travail. Je pense à de jeunes entrepreneures, trois jeunes femmes de North Bay, qui cherchent actuellement à obtenir une protection de la propriété intellectuelle; je ne voudrais pas trop en dire sur leur produit, mais c'est pour certains procédés ultraviolets de stérilisation qui aideront dans la lutte contre la COVID-19.
Le gouvernement soutient beaucoup de recherches dans l'ensemble du Canada, et nous devons poursuivre nos efforts afin d'en finir avec la COVID-19.
Mr. Speaker, the Government of Canada is encouraging Canadian researchers to further collaborate with the world's best and to keep Canada at the forefront of science and innovation through investments in international research under the new frontiers in research fund. Through shared objectives and principles for international research collaboration, the federal research funding agencies are also strengthening Canada’s reputation as a valued partner in international research and innovation.
Interdisciplinary, cross-sectoral, national and international collaborations continue to amplify the impacts of research on pandemic recovery and future resilience. To this end, Canada is working very closely with international platforms to facilitate global efforts in information sharing, research collaborations and knowledge mobilization, such as the United Nations Research Roadmap for the COVID-19 Recovery, the World Health Organization and the Global Research Collaboration for Infectious Disease Preparedness.
At the same time, we are witnessing new international threats to Canada’s research enterprises. For example, we are aware of new and evolving challenges to protect Canadian researchers’ intellectual property from actors that pose security threats or attempt to subvert rules and accepted norms.
Moving forward, we will continue to strive to find the balance between how best to sustain these international science, technology and innovation activities, while supporting our values like good global governance, freedom of science and valuing diversity, equality and inclusion in research in the face of these new challenges. This is happening from coast to coast to coast.
In northern Ontario, Sault Ste. Marie has a variety of international research happening at the local university and college through the Ontario Forest Research Institute, the Ontario Forest Research Institute and the MNR. In fact, we have some of the most Ph.D.s per capita in Canada, according to the local Economic Development Corporation. That research is happening all across Canada and in other places in northern Ontario, including the Experimental Lakes Area in Kenora, which recently received government funding to conduct very important research on water. It is attracting scientists from around the world. There are 60 lakes there and scientists from all over are coming. That collaboration continues as we finish our fight against COVID-19.
We are calling on all scientists and researchers to continue that kind of collaboration. This speech is evidence that we have put our money where our mouth is to support and finish this fight with such resources that will enable us to continue to do the great work. I think of some young entrepreneurs, three young ladies from North Bay, who are right now seeking IP protection, without saying too much about their product, on some ultraviolet processes that will sterilize and help with COVID-19.
The government is supporting a lot of research across Canada, and we need to continue to finish our fight against COVID-19.
Voir le profil de Marty Morantz
PCC (MB)
Monsieur le Président, Winston Churchill a dit un jour qu’un conciliateur, c’est quelqu’un qui nourrit un crocodile en espérant qu’il sera le dernier à être mangé.
L'appaisement est la politique diplomatique qui consiste à faire des concessions à une puissance agressive dans l’espoir d’éviter un conflit. À l’époque de Churchill, il renvoyait à la politique d’apaisement de Neville Chamberlain envers l’Allemagne nazie. L’ultime acte d’apaisement de Chamberlain a été de céder des parties de la Tchécoslovaquie à l’Allemagne dans le cadre des accords de Munich de 1938, en échange de la promesse d’Hitler de ne pas envahir le reste du pays. Or, en 1939, c’est exactement ce qu'a fait Hitler.
En 1940, Chamberlain a perdu la confiance de la Chambre, et Winston Churchill a été nommé premier ministre.
Chamberlain est passé à l’histoire comme un dirigeant faible, vacillant, indécis et raté, à tel point que Churchill a plaisanté, disant: « Le pauvre Neville va faire mauvaise figure dans l’histoire ».
Aujourd’hui, en matière de politique étrangère, il ne peut y avoir de plus grand défi que notre relation avec la Chine. La liste des erreurs en matière de politique étrangère commises par le premier ministre face à la Chine est vraiment étonnante.
Tout d’abord, il y a eu l’arrestation de Meng Wanzhou, cadre de Huawei, qui a vraiment mis le pays dans l'embarras. À la suite de cette arrestation, l’ambassadeur du Canada en Chine et ancien ministre libéral John McCallum, a été renvoyé sans ménagement. Entre autres remarques gênantes, il avait dit à quel point il serait formidable pour le Canada que la demande d’extradition des États-Unis soit tout simplement abandonnée, alléguant que son arrestation avait pour but d’obtenir des concessions commerciales de la Chine.
Ces déclarations ont complètement sapé la défense canadienne de l’arrestation, à savoir que le Canada est un pays où l’on respecte la primauté du droit et que les politiciens ne se mêlent pas de ce genre de choses.
Il est clair que lorsqu’il s’agit de s’immiscer dans des affaires portées devant le système judiciaire, le gouvernement libéral choisit les cas où il pense qu’il est approprié de le faire. Cela a été évident lorsque le premier ministre a essayé de forcer sa ministre de la Justice de l’époque, l’actuelle députée de Vancouver Granville, à s’ingérer dans les affaires des procureurs indépendants concernant les accusations portées contre SNC Lavalin.
Il n'est pas étonnant que le gouvernement chinois ne nous ait tout simplement pas crus lorsqu'on a dit que le Canada est un pays respectueux de la primauté du droit et que le premier ministre ne pouvait pas intervenir dans l'affaire Meng Wanzhou.
Les actions du premier ministre et celles de l'ex-ambassadeur ont sérieusement miné la crédibilité du Canada. Après l'arrestation de Meng Wanzhou, la Chine a fait deux choses en guise de représailles: elle a bloqué les importations de canola, de porc et de bœuf en provenance du Canada, ce qui a nui aux agriculteurs canadiens et à notre secteur de l'agriculture, et elle a arrêté et détenu arbitrairement les Canadiens Michael Kovrig et Michael Spavor, qui sont encore là-bas derrière les barreaux aujourd'hui.
Jonathan Manthorpe, l'auteur de Claws of the Panda, a affirmé ceci:
Je pense que la leçon à tirer ici, c'est qu'on ne peut pas traiter avec la Chine comme on le ferait avec un autre pays respectueux des lois et des normes diplomatiques, et à cet égard, le Canada a été un peu naïf jusqu'ici.
La réalité, c'est que le gouvernement de la Chine n'est pas notre ami. La preuve ultime, c'est la détention et les procès arbitraires des deux Michael. Jusqu'à présent, le Canada a été tout à fait incapable de parvenir à un dénouement positif dans ce dossier, notamment parce que la crédibilité du Canada en tant que pays respectueux des lois a été affaiblie par les actions du premier ministre dans l'affaire SNC Lavalin.
Puis vint la révélation que nos militaires avaient décidé d’annuler l’entraînement avec l’Armée populaire de libération de la Chine en 2019. Je ne sais vraiment pas qui a pensé que c’était une bonne idée en premier lieu. En rétrospective, cela semble être la décision la plus évidente, et pourtant, Affaires mondiales Canada s’est opposé à la décision de l’armée d’annuler cet entraînement dans un acte apparent d’apaisement dans l'affaire des deux Michael.
De plus, alors que la plupart des pays ont reconnu les dangers de faire affaire avec Huawei, le premier ministre ne l’exclut tout simplement pas.
De plus, de sérieuses inquiétudes ont été exprimées quant à la coopération des universités canadiennes avec le gouvernement chinois à des projets de recherche. Ces préoccupations vont de la divulgation potentielle de propriété intellectuelle à des questions de sécurité nationale. Là encore, le gouvernement libéral n’a pris aucune mesure.
Comme si tout cela ne suffisait pas pour que le premier ministre soit sur le qui-vive pour protéger les intérêts du Canada en matière de sécurité nationale, il y a maintenant la question qui fait l’objet de la motion d’aujourd’hui.
Dans un article du Globe and Mail du 20 mai, on révélait que des scientifiques travaillant au Laboratoire national de microbiologie de Winnipeg avaient collaboré avec des chercheurs militaires chinois pour étudier des agents pathogènes mortels et mener des expériences sur ces agents.
C’est un laboratoire qui travaille sur certaines des maladies les plus infectieuses de la planète. La sécurité non seulement du contenu physique dangereux du laboratoire, mais aussi des renseignements très délicats concernant ses activités, devrait être considérée comme de la plus haute importance. L’un des scientifiques qui a coécrit certaines des études sur cette collaboration viendrait de l’Académie des sciences médicales militaires de l’Armée populaire de libération, un signe d’alarme évident, s’il en est un.
Même l’institut de politique stratégique de l’Australie a déclaré que le risque de collaboration avec l’Académie des sciences médicales militaires de l’Armée populaire de libération était « très élevé ».
Comme si cela ne suffisait pas, en janvier de cette année, deux des scientifiques du laboratoire de Winnipeg ont été congédiés et escortés hors du laboratoire par la GRC après que le SCRS ait recommandé que leurs habilitations de sécurité soient révoquées pour des « motifs de sécurité nationale ». Le SCRS s’est dit préoccupé par la nature des renseignements transmis à l’Institut de virologie de Wuhan, en Chine.
Andy Ellis, ancien directeur adjoint du SCRS, a qualifié tout cela de « folie », affirmant que c’est « malavisé » et a qualifié les actions de l’Agence de la santé publique du Canada pour avoir coopéré avec l’Armée populaire de libération de « naïveté incroyable ».
Il est incroyablement alarmant de voir le ministre des Affaires étrangères faire continuellement obstruction aux questions sur ce sujet. Lorsqu’on lui a posé des questions pendant la période de questions, le ministre n’a cessé de répondre « nous ne sommes pas en mesure de fournir plus de détails à ce stade ». Ce n’est tout simplement pas suffisant. Les Canadiens méritent des réponses, surtout lorsqu’il s’agit de questions aussi graves que celles ci, des questions qui touchent à la sécurité nationale de notre pays.
Il va sans dire que les Canadiens ont raison de s’inquiéter lorsque des scientifiques du laboratoire le plus important du pays sont congédiés pour des raisons de sécurité nationale et escortés vers la sortie par la GRC. Des scientifiques du gouvernement collaborent étroitement avec des scientifiques de l’Institut de virologie de Wuhan et de l’armée chinoise, y compris en expédiant les dangereux virus de l’Ebola et de l’Henipah à Wuhan. La population canadienne n’a-t-elle pas le droit de connaître l’ampleur de cette collaboration?
Comment un scientifique de l’Académie des sciences médicales militaires de l’Armée populaire de libération de la Chine peut-il avoir accès au Laboratoire national de microbiologie du Canada?
Comme d’autres députés, j’en suis sûr, j’ai reçu de nombreuses questions de la part de membres de ma collectivité, et nous essayons d’obtenir des réponses.
Le gouvernement fédéral a le devoir de protéger la sécurité nationale et celle des Canadiens. En refusant de faire preuve de transparence et de fournir des réponses à ces questions importantes, le gouvernement a échoué à assurer aux Canadiens qu’il s’acquittait de cette obligation.
Il incombe aux députés et aux comités de la Chambre des communes de demander des comptes au gouvernement en faisant enquête et en ordonnant la production de documents. Le Comité spécial sur les relations sino-canadiennes a tenté d’obtenir cette information, mais l’Agence de la santé publique du Canada a caviardé de grandes parties des documents fournis et n’a pas donné suite à sa demande.
C’est pourquoi nous avons présenté cette motion aujourd’hui, afin d’ordonner au gouvernement de produire ces documents. Les membres de ce comité ont cherché à utiliser ce pouvoir de façon responsable et d’une manière qui protège la sécurité nationale. Cela ressort clairement des motions adoptées par le comité le 31 mars et le 10 mai, ainsi que de la motion d’aujourd’hui, qui vise à protéger la sécurité nationale en demandant un examen par le légiste.
Le refus répété du gouvernement de se conformer aux ordres du comité de produire des documents est troublant et continue de soulever de très graves questions.
Les jours optimistes des « voies ensoleillées » se sont rapidement obscurcis. Je me souviens lorsque le premier ministre a fièrement déclaré qu’il rendrait l’information plus accessible, en faisant de la transparence un principe fondamental. Apparemment, compte tenu de l’admiration bien connue qu’il porte à la dictature chinoise, la transparence n’est plus qu’une illusion.
Étant donné la position naïve et conciliante du premier ministre à l’égard du gouvernement chinois, il semble, comme Churchill l’a dit, que le crocodile nous mangera peut-être en dernier.
Mr. Speaker, Winston Churchill once said, “An appeaser is one who feeds a crocodile—hoping it will eat him last.”
Appeasement is the diplomatic policy of making concessions to an aggressive power hoping to avoid a conflict. In Churchill’s time, he was referring to Neville Chamberlain’s policy of appeasement to Nazi Germany. Chamberlain’s ultimate act of appeasement was in ceding parts of Czechoslovakia to Germany under the 1938 Munich agreement in exchange for Hitler’s promise not to invade the rest of that country. However, in 1939, Hitler did just that.
In 1940, Chamberlain lost the confidence of the house, leading to the prime ministership of Winston Churchill.
Chamberlain emerged from history viewed as a weak, vacillating, indecisive and failed leader, so much so that Churchill quipped, “Poor Neville will come badly out of history.”
Today, as a matter of foreign policy, there can be no bigger challenge than our relationship with China. The litany of foreign policy errors when it comes to China by the Prime Minister is truly astonishing.
First, we had the national embarrassment in the aftermath of the arrest of Huawei executive, Meng Wanzhou. Following the arrest, Canada’s ambassador to China and former Liberal cabinet minister John McCallum was unceremoniously fired. His embarrassing remarks included, among other things, how great it would be for Canada if the U.S. extradition request was just simply dropped, alleging that the intent of her arrest was to attempt to leverage trade concessions from China.
These statements completely undermined Canada’s defence of the arrest, namely that Canada is a rule of law country and politicians do not meddle in these sorts of things.
It is clear that when it comes to meddling in cases before the justice system, the Liberal government picks and chooses where it thinks it is appropriate to do so. That was evident when the Prime Minister tried to strong arm his then-minister of justice, the current member for Vancouver Granville, into interfering with the independent prosecutors over charges against SNC Lavalin.
It is no wonder that when we said that Canada was a rule of law nation and that there was nothing the Prime Minister could do in the Wanzhou case, that the Chinese government simply did not believe us.
The actions of the Prime Minister and the then ambassador seriously weakened our credibility. In retaliation for the arrest of Wanzhou, China did two things. It blocked imports of Canadian canola, pork and beef, hurting our farmers and our agriculture industry, and it arbitrarily arrested and detained Michael Kovrig and Michael Spavor. Those two Canadians remain imprisoned still today.
Jonathan Manthorpe, author of Claws of the Panda, said:
I think this has to be a lesson that you can’t deal with China like any other country that abides by the law and diplomatic norms. And in that respect, we’ve been a bit naive in the past.
The reality is that China is not a friendly regime. Frankly, no better evidence of this exists than the arbitrary detention and trials of the two Michaels. Canada has been completely unable thus far to bring this matter to a positive conclusion in part because our credibility as a nation of laws was weakened by the actions of the Prime Minister in the SNC Lavalin affair.
Then came the revelation that our military had decided to cancel training with the Chinese People's Liberation Army in 2019. I am really not sure who thought this was a good idea in the first place. In retrospect, this seems to be the obvious decision, and yet Global Affairs Canada actually pushed back against the military decision to cancel this in an apparent act of appeasement regarding the two Michaels.
Additionally, while most countries have recognized the perils of doing business with Huawei, the Prime Minister simply will not rule it out.
As well, serious concerns have been expressed about Canadian universities’ co-operation with the Chinese government on research projects. These concerns range from potential disclosure of intellectual property to national security concerns. Again, no action has been take by the Liberal government.
As if this were not all enough for the Prime Minister to be on the highest alert in looking out for Canada's national security interests, now comes the issue at hand in today’s motion.
In a May 20, Globe and Mail article, there was the revelation that scientists working in Winnipeg’s National Microbiology Lab had been collaborating with Chinese military researchers to study and experiment on deadly pathogens.
This is a lab that works with some of the most infectious diseases on the planet. The security of not only the dangerous physical contents of the lab, but the highly sensitive information regarding its activities should be paramount and of the utmost importance. One of the scientists who co-authored some of the studies on this collaboration was reportedly from the People's Liberation Army’s Academy of Military Medical Sciences, an obvious red flag, to be sure, if there ever was one.
Even the Australian Strategic Policy Institute has stated that the risk of collaboration with the People's Liberation Army’s Academy of Military Medical Sciences is a “very high risk”.
As if that were not enough, in January of this year, two of the scientists at the Winnipeg lab were fired and escorted out of work by the RCMP after CSIS recommended that their security clearances be revoked on “national security grounds”. CSIS expressed concern over the nature of information being passed on to China’s Wuhan Institute of Virology.
Andy Ellis, a former CSIS assistant director, has called all this “madness”, saying it is “ill-advised” and classified the actions of the Public Health Agency of Canada for co-operating with the People's Liberation Army as “incredible naïvete”.
It is incredibly alarming to see the Minister of Foreign Affairs continuously stonewalling questions on this matter. When asked in question period, we kept hearing answers from the minister stating “we are not at liberty to provide any more details at this point.” That just does not cut it. Canadians deserve answers, especially when it comes to matters as serious as these, matters that affect our country's national security.
It should go without saying that Canadians should be rightly concerned when scientists at the top lab in the country are being fired for national security reasons and escorted out by the RCMP. We have government scientists closely collaborating with scientists from the Wuhan Institute of Virology and China’s military, including shipping dangerous Ebola and Henipah viruses to Wuhan. Does the Canadian public not have a right to know what the extent of that co-operation was?
How does a military scientist from the People’s Liberation Army’s Academy of Military Medical Sciences get granted access to work at Canada's National Microbiology Lab anyway?
I have received many questions from members of my community about these issues, as I am sure other members have, and we are trying to get them answers.
It is the duty of the federal government to protect national security and the safety and security of Canadians. By refusing to be transparent and provide answers to these important questions, the government has failed to assure Canadians that it has upheld this duty.
It is the duty of members of the House of Commons and its committees to hold the government to account by investigating and ordering the production of documents. The Special Committee on Canada-China Relations has tried to get this information, but the Public Health Agency of Canada heavily redacted documents and failed to comply with the request of the committee.
That is why we have introduced this motion today, to order the government to produce these documents. Members of that committee have sought to use this power responsibly and in a way that protects national security. This is evident in the motions adopted by the committee on March 31 and May 10, as well as today’s motion, which have been worded to protect national security by having the law clerk review them first.
The government’s repeated refusal to comply with the committee’s orders to produce documents is troubling and continues to raise very serious questions.
The optimistic heady days of “sunny ways” have quickly given way to a cloudy haze. I recall when the Prime Minister proudly proclaimed, “We will make information more accessible requiring transparency to be a fundamental principle.” Apparently when it comes to the Prime Minister’s well-known admiration for China’s dictatorship, transparency becomes invisible.
Given the Prime Minister’s naive and appeasing posture toward the Chinese government, it appears, as Churchill said, that the crocodile may eat us last.
Voir le profil de Erin O'Toole
PCC (ON)
Monsieur le Président, le comité secret du premier ministre ne prive pas le Parlement de son pouvoir de demander des comptes au gouvernement. Il ne prive pas les Canadiens de leur droit de connaître la vérité, après d'innombrables tentatives de camouflage de la part du gouvernement.
Deux scientifiques ayant des liens avec l'Institut de virologie de Wuhan ont été expulsés de notre laboratoire très secret. Comment ces scientifiques ont-ils réussi à obtenir des habilitations de sécurité très élevées? Comment ont-ils obtenu l'approbation du gouvernement pour expédier des échantillons de virus en Chine? Pourquoi le gouvernement laisse-t-il les Canadiens dans l'ignorance?
Mr. Speaker, the Prime Minister's secret committee does not deprive Parliament of its ability to hold the government to account. It does not deprive Canadians of their right to know the truth, after countless cover-ups by the government.
Two scientists with connections to the Wuhan Institute of Virology were marched out of our top secret lab. How did these scientists get high security approvals? How did they get approval from the government to send virus samples to China? Why is the government keeping Canadians in the dark?
Voir le profil de Justin Trudeau
Lib. (QC)
Monsieur le Président, beaucoup de questions doivent être examinées, et c'est exactement la raison pour laquelle nous avons créé le Comité des parlementaires sur la sécurité nationale et le renseignement.
Le fait que le chef conservateur vienne de l'appeler le « comité secret du premier ministre » est une partie du problème qui explique pourquoi le gouvernement conservateur, sous Stephen Harper, a refusé pendant 10 ans de permettre aux parlementaires d'exercer une surveillance de notre appareil de sécurité nationale. Nous nous souvenons tous des principales inquiétudes concernant Stephen Harper, le projet de loi C-51 et l'étiquette terroriste au Canada.
Nous avons créé un comité de parlementaires qui ont les habilitations de sécurité nécessaires pour faire ce travail.
Mr. Speaker, there are many questions that need to be pursued, and that is exactly why we created the National Security and Intelligence Committee of Parliamentarians.
The fact that the Conservative leader just referred to it as “the Prime Minister's secret committee” goes to part of the problem of why the Conservative government, under Stephen Harper, for 10 years refused to bring in any oversight by parliamentarians of our national security apparatuses. We all remember the real concerns about Stephen Harper and Bill C-51 and labelling terrorists in Canada.
We brought forward a committee of parliamentarians who have the security clearances necessary to do this work.
Voir le profil de Erin O'Toole
PCC (ON)
Monsieur le Président, deux scientifiques qui ont des liens avec les militaires chinois ont été expulsés de notre laboratoire à niveau de sécurité le plus élevé. Le gouvernement libéral refuse de justifier leurs actions.
Comment les scientifiques ont-ils pu avoir une cote de haute sécurité approuvée de notre laboratoire?
Mr. Speaker, two scientists with ties to the Chinese military were expelled from our top-secret laboratory. The Liberal government refuses to justify its actions.
How were the scientists able to get top security clearance for our laboratory?
Voir le profil de Justin Trudeau
Lib. (QC)
Monsieur le Président, ce sont des questions importantes. Elles touchent à la question de la sécurité nationale.
Je sais que les députés du parti de l'opposition ne veulent pas mettre en danger la sécurité nationale. C'est pour cette raison que nous participons tous, en tant que partis, au Comité des parlementaires sur la sécurité nationale et le renseignement. Ce comité a les pouvoirs et la capacité d'étudier les éléments les plus sensibles touchant à notre sécurité nationale. Ce serait la bonne façon à adopter pour faire des recherches sur cette question-là.
Mr. Speaker, these are important questions that have to do with national security.
I know that members from the opposition party do not want to jeopardize national security. That is why every party is involved in the National Security and Intelligence Committee of Parliamentarians. This committee has the power and ability to study the most sensitive issues around national security. That would be the best forum for getting answers to that question.
Voir le profil de Michael Chong
PCC (ON)
Monsieur le Président, nous savons que sept chercheurs fédéraux au Laboratoire national de microbiologie, à Winnipeg, ont collaboré avec des chercheurs en Chine, et plus particulièrement des chercheurs de l'Institut de virologie de Wuhan. Nous savons également que l'un de ces chercheurs fédéraux, la Dre Qiu, s'est rendu en Chine à au moins cinq reprises en deux ans pour collaborer à des travaux de recherche virologique.
Puisque le gouvernement affirme soutenir l'enquête américaine, est-ce que le gouvernement canadien accordera l'accès aux enquêteurs américains pour qu'ils puissent interroger les chercheurs du laboratoire de Winnipeg dans leur enquête sur l'origine du coronavirus?
Mr. Speaker, we know that seven government scientists at the government's National Microbiology Laboratory in Winnipeg collaborated with scientists in China, particularly at the Wuhan Institute of Virology. We also know that one of those government scientists, Dr. Qiu, made at least five trips to China in a two-year period to collaborate on virus research.
Seeing as the government says that it supports the U.S. investigation, will the Canadian government grant access to U.S. investigators to question scientists from the Winnipeg lab as they pursue the origin of the coronavirus?
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