Hansard
Pour obtenir de l’aide, contactez-nous
Pour obtenir de l’aide, contactez-nous
Ajouter un critère de recherche
Résultats : 1 - 4 de 4
Voir le profil de Joël Godin
PCC (QC)
Madame la présidente, je vais profiter de l’occasion pour remercier mes concitoyens de m'avoir confié ce troisième mandat à titre de représentant de Portneuf—Jacques-Cartier à la Chambre des communes.
Je dis merci aux nombreux bénévoles qui ont travaillé d’arrache-pied pour faire sortir le vote et pour faire en sorte que les gens viennent voter pour moi. Cela a été un succès extraordinaire, un résultat au‑delà de mes espérances avec 51,6 % du suffrage. C’était au-delà de mon objectif. Maintenant, j’en suis très heureux et je suis très reconnaissant. J
Je veux dire merci à des bénévoles en particulier. Je remercie mon président d’association, Serge Henry, et sa conjointe, Hélène Naud. Je veux dire merci au secrétaire-trésorier, Alain Pouliot, et au vice-président, Mario Paquet. Enfin, je remercie évidemment, comme nous le faisons tous en cette enceinte, ma famille: ma conjointe, Isabelle, et mes enfants, Charles-Antoine et Anne‑Frédérique.
Je profite de l’occasion parce que c’est ma première intervention après mon discours à l’élection de la présidence que je n’ai pas gagnée, comme vous, madame la présidente. Cela fait partie des déceptions à gérer en politique.
Avant de passer au débat sur le bois d’œuvre, j’annonce que j’arrive, ce soir, de l’hôtel Westin où il y avait la remise des grands prix du tourisme. Encore une fois, Portneuf—Jacques-Cartier s’est démarquée avec l'Hôtel de glace qui a remporté le grand prix du tourisme canadien. Je veux donc profiter de l’occasion pour féliciter ces gens. J'invite toute la population canadienne à venir à Portneuf—Jacques-Cartier et à découvrir cette attraction extraordinaire, unique, éphémère qui se renouvelle chaque année.
Sautons maintenant dans le vif du sujet. Si on regarde la file...
Voir le profil de Joël Godin
PCC (QC)
Madame la présidente, je vous remercie de me le rappeler. C’est très important. J'informe donc la Chambre que je partagerai mon temps de parole avec mon collègue de Prince George—Peace River—Northern Rockies qui est un extraordinaire député de la Colombie-Britannique.
Pour continuer, je dirais que ce dont nous débattons, ce soir, c’est un secteur important de l’économie canadienne. Il l’est, entre autres, en Colombie-Britannique, au Québec et dans d’autres provinces au Canada.
Le Québec n’est pas encore un pays. Au Parti conservateur, on ne travaille pas dans ce sens-là, mais on va le protéger.
J’ai parlé de l’Hôtel de glace. Il se trouve dans la région périphérique de Québec. Je participe au débat ce soir parce que je représente un secteur de ma circonscription qui est plus rural et où il y a des moulins à scie et des scieries. Par contre, si on regarde la liste de tous les libéraux qui ont pris la parole ce soir, on voit qu’ils représentent des tours à bureaux et des stationnements plutôt que des régions rurales où il y a des scieries et des moulins à scie.
Je pense qu’il faut prendre cela au sérieux. Je trouve que le gouvernement en place depuis les six dernières années banalise l’économie comme si ce n’était pas important et pellette le problème en avant. On n’amène pas de solution. C’est malheureux.
On est au début d’une relance économique. Je pense que ce qui est important, lorsqu’on est au début d’une relance économique, c’est d’être en avant de la parade. Il faut avoir les outils pour attaquer, il faut avoir la main‑d’œuvre. Si on regarde l’actualité, on voit que la pénurie de main‑d’œuvre est très présente.
Puisqu'il me reste peu de temps, je dirais tout simplement qu’on peut chialer sur le fait de voir ce que les libéraux font. Toutefois, au lieu de chialer, je vais amener une solution. Je pense que c’est important de travailler pour dénouer ce problème. Je pense que si on met nos culottes, ici au Canada, et qu’on dit aux gens des États-Unis que nous ne leur enverrons plus de bois d’œuvre, que c’est terminé pour les six prochains mois, ce sont les citoyens américains qui vont demander aux gouverneurs de leurs États de faire le nécessaire pour accélérer le processus.
Notre premier ministre n’est pas capable de mettre de la pression. Il n’a pas de levier pour forcer le gouvernement américain. Le marché américain est très important. Je pense qu’il faut soutenir cette industrie en interrompant l’exportation aux États-Unis et en la subventionnant pour que les entreprises puissent absorber la perte de revenus. Dans six mois, tout va revenir. Je pense qu’il faut développer cela. C’est une piste de solution. Je pense qu’il faut construire et trouver des solutions pour que nous puissions relancer notre économie et faire partie de la relance.
Voir le profil de Joël Godin
PCC (QC)
Madame la présidente, mon collègue fait probablement exception chez les libéraux ce soir puisqu'il représente une circonscription qui comporte des régions rurales.
Je ne dis pas que les conflits sont complètement évitables, mais ce qui m'insécurise en tant que député, c'est l'inaction du gouvernement libéral et le fait qu'il n'a pas de levier ou de position de force lorsqu'il négocie. J'aimerais donc parler de certains éléments qui sont importants lorsqu'on négocie. Je veux être constructif; je vais donc offrir quelques trucs, des trucs de négociation.
D'abord, il faut lancer le bal. Dans ce cas-ci, c'est le président Biden qui a lancé le bal. Il faut aussi savoir ce que l'on veut. Lorsque le premier ministre s'est présenté à la Maison blanche, est-ce qu'il savait ce qu'il voulait? A-t-il parlé du bois d'œuvre? Je m'interroge là-dessus.
Il faut prévoir les meilleurs scénarios. Il faut éviter les compromis. Il faut se donner une marge de manœuvre. Il ne faut pas se laisser impressionner. Il faut éviter les culs-de-sac. Il ne faut pas viser gagnant-perdant, mais gagnant-gagnant. Il faut trouver des solutions. Il faut créer une relation avec la personne ou le pays avec qui on négocie, mais je pense que le gouvernement actuel n'a pas ce genre de relation avec notre plus gros client, les États-Unis.
Voir le profil de Joël Godin
PCC (QC)
Madame la présidente, je remercie mon collègue de Saint‑Hyacinthe—Bagot, qui a été très réceptif et très impliqué dans notre conversation lorsque j'ai tenté de le convaincre de voter pour moi lors de l'élection à la présidence. Comme on l'a vu, je n'ai pas été élu. J'accepte la situation car, en politique, il faut gérer nos déceptions. C'est ce que j'ai fait la semaine passée et je commence enfin à avaler la pilule.
Pour ce qui est des solutions, il faut toujours se trouver un pouvoir de négociation. Présentement, j'ai l'impression que le Canada est à genoux devant les États‑Unis. Le Canada n'est pas en position de négocier. Il est toujours en train de quémander de l'aide à l'international et c'est gênant. Tout à l'heure, un collègue du Bloc québécois mentionnait que le Canada était de retour. En fait, le Canada ne fait que reculer au lieu d'avancer. C'est ce qui est insécurisant.
On parlait tantôt d'un accord de partenariat avec différents pays. C'est le gouvernement conservateur qui avait mis cela en place et les ficelles ont été attachées à l'arrivée du gouvernement libéral. Toutefois, le modèle avait été élaboré par le gouvernement conservateur. C'est une bonne chose et je remercie le gouvernement libéral de continuer dans ce sens, parce qu'il est important d'avoir des clients et un bon réseau sur le plan économique.
Il faut trouver la solution. Je n'ai pas la science infuse, mais j'ai donné une piste de solution. Je veux travailler avec tous les parlementaires dans l'intérêt de l'économie canadienne.
Résultats : 1 - 4 de 4

Exporter en: XML CSV RSS

Pour plus d'options de données, veuillez voir Données ouvertes