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Lib. (ON)
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2022-06-23 11:20 [p.7220]
Madame la Présidente, il y a un an, nous avons eu l’occasion de revoir le calendrier, qui comprenait le 23 juin. Personne ne s’est opposé à l’inclusion du 23 juin. À ce moment-là, le calendrier a été approuvé, à l’unanimité, pour que nous siégions tous ces jours-là. Et rien ne laissait entrevoir la possibilité que nous allions partir plus tôt. Je n’ai jamais dit à mes concitoyens que c’était le calendrier, mais que nous n’allions peut-être pas le respecter. La plupart d’entre nous entretiennent peut-être l’espoir que la Chambre ne siégera pas jusqu’à la fin du calendrier, mais s’il y a un problème grave, pourquoi…
Madam Speaker, a year ago we had the opportunity to review the calendar, and that included June 23. There was no objection made whatsoever about June 23 being included. At that point in time, the calendar was approved, with unanimity, to have us sit all of those days. There is nothing that promised we were going to leave early. I never said to my constituents that this was the calendar, but maybe we would not fulfill the calendar. Most of us can have hopes the calendar will not go to the end, but if there was a serious problem, why—
Voir le profil de Carol Hughes
NPD (ON)
À l'ordre. L'honorable député de La Prairie a posé une question, mais il semble qu'il est en train de débattre avec quelqu'un d'autre. Je suis certaine qu'il a envie d'écouter la réponse.
Je demande à l'honorable leader du gouvernement à la Chambre de terminer sa réponse, avant que je donne la parole à quelqu'un d'autre pour poser une brève question avant la fin du temps imparti.
Order. The hon. member for La Prairie asked a question, but he seems to be in the process of debating with someone else. I am sure that he would like to hear the answer.
I would ask the hon. government House leader to finish his answer before I give the floor to someone else to ask a brief question before the expiry of the time provided.
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Lib. (ON)
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2022-06-23 11:21 [p.7220]
Madame la Présidente, je dirai simplement que c'est la première fois que j'entends dire que le 23 pose problème. C'est littéralement la première fois. Pour les calendriers futurs, je dirais que si le Bloc y voit un problème, il n'a qu'à manifester son désaccord à l'égard de cette journée.
Madam Speaker, I would simply say that this is the first that I have heard that the 23rd was a problem. It is literally the first time that I have heard that. I would just say that, for future calendars, if the Bloc sees this as a problem, it should not agree for the day to be set.
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Lib. (QC)
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2022-06-23 11:22 [p.7220]
Madame la Présidente, je vais poser une courte question ou une série de courtes questions.
Le leader du gouvernement à la Chambre peut-il nous dire si la pandémie est terminée? Le député est-il en mesure de déterminer si les taux d'infection vont monter ou descendre pour la suite de la pandémie? S'agit-il simplement d'une police d'assurance pour que la Chambre ait la souplesse nécessaire pour veiller à ce que tous les députés puissent continuer de représenter les résidants de leur circonscription dans cette enceinte?
Madam Speaker, I will just ask a very quick question, or a series of quick questions.
Can the hon. House leader tell us this: Is the pandemic over? Does the hon. member have the ability to determine whether the pandemic rates are going to go up or go down? Is this really just an insurance policy to make sure that the House has the flexibility to ensure that all members of Parliament can continue representing their constituents in this place?
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Lib. (ON)
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2022-06-23 11:22 [p.7220]
Madame la Présidente, à l'évidence, la pandémie n'est pas terminée. D'ailleurs, je rappelle ce qui est arrivé en novembre et en décembre. À ce moment-là, les conservateurs réclamaient la fin des séances en mode hybride. Ils affirmaient que la pandémie était terminée, que de telles dispositions n'avaient plus leur raison d'être, qu'il s'agissait d'une perte de temps et que nous inventions une situation qui pourrait s'avérer tout autre. Puis, le variant Omicron est arrivé.
Quand le variant Omicron est arrivé, nous avons tous dû nous prévaloir des dispositions permettant la tenue de séances en mode hybride pour revenir en arrière. Voilà précisément ce que cette souplesse nous permet de faire. Personne n'est obligé d'utiliser ces dispositions. Qu'ils ne les utilisent pas si c'est ce qu'ils souhaitent...
Madam Speaker, yes. Of course, the pandemic is not over. In fact, I will just point to what happened in November and December. The Conservatives, at that time, were demanding an end to hybrid sittings. They said the pandemic was over and that there was no need for these provisions: they were a waste of time, we were making up something and there could be the possibility of something else. Then, of course, omicron hit.
When omicron hit, we all, of course, had to use the hybrid provisions and move back to a different state. That is exactly what this flexibility allows. Nobody is forced to use these provisions. They are more than welcome to not use them, if they wish—
Voir le profil de Carol Hughes
NPD (ON)
Je suis désolée. Le temps est écoulé.
Je dois interrompre les délibérations et mettre aux voix sur-le-champ la motion dont la Chambre est saisie.
Le vote porte sur la motion.
Si un député d'un parti reconnu présent à la Chambre désire demander un vote par appel nominal ou que la motion soit adoptée avec dissidence, je l'invite à se lever et à l'indiquer à la présidence.
La députée de Kelowna—Lake Country a la parole.
I am sorry. The time is up.
It is my duty to interrupt the proceedings at this time to put forthwith the question on the motion now before the House.
The question is on the motion.
If a member of a recognized party present in the House wishes to request a recorded division or that the motion be adopted on division, I would invite them to rise and indicate it to the Chair.
The hon. member for Kelowna—Lake Country.
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PCC (BC)
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2022-06-23 11:23 [p.7220]
Madame la Présidente, je demande un vote par appel nominal.
Madam Speaker, I would like to request a recorded division.
Voir le profil de Carol Hughes
NPD (ON)
Convoquez les députés.
Call in the members.
Voir le profil de John Brassard
PCC (ON)
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2022-06-23 12:07 [p.7221]
Monsieur le Président, je suis heureux de poursuivre ce débat très important, même si les circonstances sont malheureusement différentes de celles d’hier soir. De toute évidence, le gouvernement, en invoquant la clôture à l’égard de cette motion, cherche à limiter tout débat approfondi à ce sujet et à censurer les députés qui ont été élus à la Chambre. Il y a de ce côté-ci 119 députés qui ont reçu des millions de votes, et pourtant, après à peine quelques heures de débat, nous allons décider que le Parlement hybride se poursuivra à l’automne.
Pour récapituler ce que j’ai dit hier soir, aucune autre assemblée législative au Canada, qu'elle soit provinciale ou territoriale, ni ailleurs dans le monde, pas même le Parlement modèle de la Grande‑Bretagne, n'a un système hybride. Toutes les assemblées législatives fonctionnent en personne à l’heure actuelle. En fait, le Parlement britannique a repris les séances en personne en juillet dernier.
Nous serions la seule exception, non seulement au sein du Commonwealth, mais à l’échelle mondiale, à utiliser un système hybride. Comment en sommes-nous arrivés là? Le leader du gouvernement à la Chambre et son partenaire du NPD, grâce à leur accord de coalition, ont décidé que c’est la voie que nous emprunterons en l’absence de données scientifiques, de preuves ou de toute autre forme de décision de notre part. Ils décident arbitrairement et unilatéralement de l’orientation que nous allons prendre.
Comme je l’ai dit plus tôt, les deux partis ont fait valoir que, d’une façon ou d’une autre, il y aura un variant de l’hémisphère Sud qui nous atteindra. Le médecin leader du gouvernement à la Chambre et le médecin du NPD laissent ainsi entendre qu’ils en savent plus que les responsables de la santé publique. J’ai des petites nouvelles pour la Chambre: les responsables de la santé publique des gouvernements de tout le pays ont aboli les mesures sanitaires. Ils ont aboli l’obligation du port du masque et ils sont également revenus à la normale au sein de leurs assemblées législatives.
Pourquoi sommes-nous l’exception? Peut-être que les épidémiologistes, les virologues et les immunologues les plus réputés au monde, c'est-à-dire le médecin leader du gouvernement à la Chambre et le médecin du NPD, ont conclu que nous sommes différents ici par rapport au reste du pays.
Cela se résume à une simple conclusion. À mon avis, et de l’avis de nombreux membres de notre caucus, ils méprisent complètement cette institution. Ils méprisent complètement le Parlement, qu’ils considèrent comme une nuisance. Ils y voient un obstacle à leur programme idéologique.
Le gouvernement a certes démontré, au fil du temps, son manque de respect envers le Parlement. Il a présenté de nombreuses motions. Je me rappelle le début de la pandémie. L’un des premiers points à l'ordre du jour était la proposition d’une mesure législative, par le gouvernement, qui lui aurait donné des pouvoirs illimités de dépenser et d’imposer jusqu’en janvier 2022. Les députés peuvent imaginer les conséquences que cela aurait eues.
Le gouvernement allait, dans les faits, prendre le contrôle de la Chambre pour rendre inutiles les partis de l’opposition, et les millions de Canadiens qui ont élu des députés pour les représenter dans cette enceinte. Il allait prendre le contrôle du Parlement et s'arroger des pouvoirs illimités d'imposition et de dépense. N’eût été de l’opposition, de la voix de millions de Canadiens et des médias qui ont remis en question les motifs du gouvernement, nous nous serions peut-être retrouvés dans une situation où il aurait exercé un plein contrôle sur la Chambre.
Voilà le peu de respect que les libéraux ont pour le Parlement. Voilà le peu de respect qu’ils ont pour nos institutions démocratiques, et il y a d’autres exemples.
Les députés se souviendront de la motion no 6 présentée durant la dernière législature. Là encore, le gouvernement cherchait à s’emparer du contrôle opérationnel de la Chambre, rendant l’opposition inutile. La motion no 11 en est un autre exemple où nous avons vu les conservateurs débattre durant des séances qui se sont prolongées en soirée. Le gouvernement n’y a même pas participé. Les libéraux ont dit que c’était pour prolonger le débat, mais comment peuvent-ils prétendre cela, alors qu’ils n’ont même pas participé au processus? Et, bien sûr, il y a la motion no 19, en vertu de laquelle les libéraux auraient encore une fois décidé unilatéralement du programme de la Chambre en septembre et de son fonctionnement.
Il y a quelques semaines, j’ai adressé une lettre au leader du gouvernement à la Chambre et aux autres leaders à la Chambre, une lettre que le Président a également reçue, dans laquelle je proposais des solutions très raisonnables et pratiques sur la façon dont la Chambre pourrait revenir à une certaine normalité. Si nous ne signalons pas aux Canadiens que nous revenons à la normale, quel genre de message envoyons-nous?
L’une des solutions raisonnables et pratiques que j’ai proposées consistait à examiner cela en août ou en septembre. Si une variante de l’hémisphère sud devait se retrouver ici, comme le laissent entendre le leader du gouvernement à la Chambre et son partenaire du NPD, pourquoi ne pas revenir sur cette question en août et en septembre? Depuis deux ans, nous avons démontré que nous avons les outils nécessaires et que nous sommes capables de réagir au quart de tour si cela est nécessaire.
L’argument du gouvernement, c'est que nous avons besoin de certitudes. Eh bien, il y a des certitudes. Il y a des certitudes dans le pays en ce moment même parce que les consignes sanitaires, l’obligation de porter un masque et l’obligation vaccinale sont levées. Je ne sais pas à quelles données, scientifiques ou autres, les libéraux se fient, mais, en tout cas, ils ne nous en font pas part, ni à nous, ni aux députés du Bloc, ni à ceux des autres partis, pour que nous puissions prendre une décision éclairée. Ils recourent à une méthode arbitraire pour prendre totalement le contrôle de la Chambre, comme ils en ont l'habitude.
Comme je le disais, ce procédé porte vraiment atteinte à nos institutions démocratiques. Le gouvernement, pour tout dire, ne veut pas d’opposition: il veut un auditoire.
Le premier ministre a montré son mépris pour le Parlement. Il a montré son mépris pour les institutions et les partis de l’opposition. Il n’y en a pas meilleur exemple que certains des scandales que nous avons connus, y compris le scandale actuel, avec le mépris de la séparation entre, d'une part, l’exécutif et le gouvernement et, d'autre part, nos institutions, qui sont censées fonctionner indépendamment du gouvernement et de l’exécutif.
Le gouvernement a prouvé à maintes reprises qu’il s’immiscera dans le fonctionnement des institutions chères aux Canadiens. Nous voyons ces institutions s'affaiblir et nous assistons certainement à un déclin de notre démocratie.
Comme je l’ai dit hier soir, même les observateurs estiment qu’il est temps de revenir à la normale à la Chambre. Même les observateurs disent que cela suffit, que c'est terminé. Nous devons revenir à la normale pour montrer au reste des Canadiens que tout revient à la normale, et si nous ne montrons pas l'exemple au Parlement, quel sera le message, alors? Nous ne pouvons pas vivre dans une crainte perpétuelle. Nous ne pouvons pas vivre dans un État où le gouvernement attise la peur des citoyens. Voyons où nous en serons en septembre et prenons une décision à ce moment-là.
Cette semaine, nous aurions pu nous pencher sur bien d’autres questions. Je dirais que notre pays est en plein chaos, entre l’inflation qui s’emballe, la crise de l'abordabilité qui frappe les Canadiens ou encore le fiasco des passeports, sans compter d’autres facteurs encore, en particulier ce qui s'entend en Nouvelle‑Écosse à propos de l'ingérence du gouvernement, du Cabinet du premier ministre et du cabinet du ministre de la Sécurité publique dans une enquête en cours, et c'est sans mentionner les scandales passés. Nous aurions pu nous pencher sur bien des questions autres que l’hypothèse émise par le leader du gouvernement à la Chambre et son comparse du NPD. Nous aurions pu nous pencher sérieusement sur ces questions. Nous aurions pu proposer des solutions pour aider les Canadiens qui sont en ce moment même aux prises avec la crise de l'abordabilité.
Je dirais que les conservateurs l’ont fait à maintes reprises. Au cours des derniers mois, nous avons proposé des solutions comme la réduction des impôts, la réduction de la taxe sur l’essence et l’élimination de la taxe sur le carbone pour rendre la vie plus abordable pour les Canadiens, mais le gouvernement a systématiquement rejeté ces propositions. Nous avons prouvé à de nombreuses reprises que nous voulons trouver des solutions et travailler pour aider les Canadiens, mais depuis que l’accord de coalition entre le NPD et les libéraux est entré en vigueur, le NPD a voté 95 % du temps avec le gouvernement libéral pour rejeter ces propositions.
C’est un parti qui avait l’habitude de défendre les familles de travailleurs. Le NPD avait l’habitude de défendre des principes. Des députés de ce parti avaient vraiment un sens moral. Ils avaient des valeurs, ils défendaient ce qui était bien et ils dénonçaient ce qui était mal. Maintenant, à cause de promesses, ils sont systématiquement solidaires des libéraux. Le gouvernement actuel n'arrive même pas à offrir les services les plus élémentaires au pays, et pourtant, le NPD a conclu un accord avec lui afin d’instaurer un régime de soins dentaires et l’assurance-médicaments. Pensons-y: le gouvernement n'arrive même pas à fournir les services les plus élémentaires, et pourtant, le NPD compte sur lui pour mettre en place des systèmes compliqués. Mon Dieu, quel beau sapin les néo-démocrates se sont fait passer.
De plus, ils ont vendu leurs valeurs et leur morale, les choses qu’ils avaient l’habitude de défendre ici. Ils avaient l’habitude de défendre ce qui est bien et de s’opposer à ce qui est mal. Ils ont vendu ces valeurs en se vouant à la grâce de Dieu.
J’ai des petites nouvelles pour les députés du NPD: si le gouvernement ne peut même pas fournir des services élémentaires aux Canadiens, comment peut-on s’attendre à ce qu’il tienne ses promesses aux termes de cet accord en tant que gouvernement de coalition? Les Canadiens attendront longtemps.
Cependant, en attendant, ce que nous voyons de la part du NPD à la période de questions est dégoûtant. Le NPD pose des questions au gouvernement sur la reddition de comptes, tout en l’appuyant dans tout ce qu'il fait dans au moins 95 % des cas. C’est vraiment dégoûtant. Les députés du NPD auraient pu suivre l’exemple de ceux qui les ont précédés, comme Thomas Mulcair, qui défendait des valeurs et des principes ici et qui assumait vraiment un rôle d’opposition, et d’autres comme Jack Layton et Tommy Douglas, qui se sont battus pour les travailleurs canadiens. Où est passé ce NPD?
Je vais faire une prédiction dès maintenant: à cause de l’accord qu’il a conclu avec le gouvernement libéral, qu’il continue à soutenir, le NPD se dirige vers un abîme d’insignifiance. Le NPD continuera à soutenir le gouvernement dans toutes les affaires de corruption, de copinage, d’ingérence politique, de non-respect de ses promesses et de non-respect de ce qu’il a promis aux Canadiens, à commencer par une réforme électorale. Cela aurait dû être un signal pour le gouvernement.
Il n’aime pas ce que je dis, alors il…
Mr. Speaker, I am glad to continue on this very important debate, although unfortunately under different circumstances than we had last night. Obviously the government, by invoking closure on this motion, is really looking to limit any further debate on this and censor members of Parliament, who have been elected to this place. There are millions of voices on this side and 119 members, yet in just a couple of hours of debate, we are going to determine the continuation of a hybrid Parliament into the fall.
Just to recap what I said last night, there are no other legislatures in this country, provincial or territorial, or around the world, not even the mother Parliament in Great Britain, that have a hybrid system. They all have in-person sittings at this point. In fact, the mother Parliament went back to in-person sittings last July.
We would be the only outlier, not just within the Commonwealth, but globally, in using a hybrid system. Why are we at this point? The government House leader and his partner in the NDP, with their coalition agreement, have decided this is the direction we are going in the absence of any science, evidence or form of decision-making we should be taking. They are just arbitrarily and unilaterally deciding this is the direction we are going to go.
I have heard the argument from both of them that somehow, as I said earlier, there is this southern hemisphere variant coming in. The doctor government House leader and the doctor in the NDP suggest that somehow they know more than public health officials. Here is a news flash: Public health officials in governments across this country have eliminated mandates. They have eliminated mask mandates, and they have also returned to normal within their legislatures.
Why are we an outlier? Perhaps the most world-renowned epidemiologists, virologists and immunologists, the doctor in government House leader and the doctor in the NDP, have figured out that we are different in this place than those in the rest of the country.
It comes down to one simple thing. In my opinion, and in the opinion of many in our caucus, they have complete contempt for this place as an institution. They have complete contempt for Parliament. They see it as a nuisance. They see it as something that gets in the way of their ideological agenda.
Certainly, the government has proven over time that it has shown contempt for Parliament. There have been various motions that have been presented. I remember the start of the pandemic. One of the first orders of business coming into the pandemic was the proposal of a piece of legislation by the government that would have given it entire spending powers and taxing powers until January, 2022. Members can think of the consequences of that.
The government was effectively going to seize control of this place to make the opposition parties, and the millions of people who elected members of Parliament to represent them in this place, irrelevant at that point. It was going to seize complete control of Parliament, giving itself complete taxing and spending powers. If it had not been for the opposition, for the voices of millions of Canadians and the media at that time calling into question the government's motives, we might have been in a situation where it would have seized entire control of this place.
This is how little respect the Liberals have for Parliament. This is how little respect they have for our democratic institutions, and there were other cases as well.
Members will recall Motion No. 6 in the last Parliament. The government tried again to seize the operational control of this place, making the opposition irrelevant. Motion No. 11 was another one where we effectively had Conservatives debating Conservatives in extended evening sessions. The government did not even participate. The Liberals say it was to extend debate, but how can it be about extending debate, when they were not even participating in the process at all? Then of course, there is Motion No. 19, with which the Liberals would once again seize control of where this place will be in September and how it will operate.
Just a couple of weeks ago I sent a letter to the government House leader and the other House leaders, a letter the Speaker received as well, with what I thought were very reasonable and practical solutions on how this place can get back to some sense of normalcy. If we are not signalling from this place to Canadians that we are getting back to normal, then what type of message are we sending?
One of the reasonable and practical solutions that I proposed was to look at this in August or September. If some southern hemisphere variant is going to be here, as the government House leader and his partner in the NDP are suggesting, then why not revisit this in August and September? We have proven over the last couple of years that we have the tools, that we can flip the switch if we need to.
The government's argument is that we need certainty. Well, there is certainty. There is certainty in the land right now, because we are seeing the lifting of public health guidelines, masking mandates, vaccine mandates. I do not know what evidence or science the Liberals are looking at, but it is certainly nothing that they are sharing with us, our colleagues in the Bloc or any other parties so that we can make an informed decision. It is just an arbitrary method to completely seize control of this place, as is the pattern they have shown in the past.
As I said, it is really diminishing the value of our democratic institutions. This is a government, quite frankly, that does not want an opposition; it wants an audience.
The Prime Minister has shown his contempt for this place. He has shown his contempt for institutions and he has shown contempt for the opposition parties. There is no greater example of that than some of the scandals that have gone on, including the current scandal, with the lines of differentiation be damned between the executive branch and the government and our institutions that are supposed to function independently of government and the executive branch.
The government has proven time and time again that it is going to interfere in the institutions that Canadians hold so dear. We are seeing a diminishment in those institutions and we are certainly seeing a decline in our democracy.
As I said last night, even the pundits are suggesting that it is time to get back to normal here. Even the pundits are saying that this is done, that this is over. We need to return to normal to signal to the rest of Canadians that we are returning to normal, and if that is not the signal from this place, then what signal are we sending? We cannot live in perpetual fear. We cannot live in a state where the government is inciting this fear among its citizens. Let us look at where we are in September and make a decision then.
This week we could have been dealing with many other issues. I am going to suggest that this is a country in chaos right now, when we see what is happening with inflation and the affordability crisis that is facing Canadians, when we look at the passport situation and the fiasco that is going on there, when we look at other factors, not the least of which is what we are hearing out of Nova Scotia about the government, the Prime Minister's Office and the public safety minister's office interfering with an active investigation, not to mention the scandals that have gone on in the past. We could have been dealing with many issues other than the speculative issue that the government House leader and his buddy in the NDP predict may happen. We could have been dealing with and seized with these issues. We could have been providing solutions so that we can help Canadians who are facing this affordability crisis right now.
I would suggest the Conservatives have done that many times in the past. Over the course of the last several months, we have proposed solutions like lowering taxes, lowering gas taxes and getting rid of the carbon tax to make life more affordable for Canadians, and every single time, those proposals have been rejected by the government. We have proven time and time again that we want to find solutions and work to help Canadians, but in that time that the government has rejected our proposals since the coalition agreement between the NDP and the Liberals has taken effect, the NDP voted 95% of the time with the Liberals to reject those proposals.
This is a party that used to stand up for working families. The NDP used to stand up for principles. There were members in the party who actually had a moral compass system. They had values, and they stood up for what was right or wrong. Now they are standing up every single time with these Liberals, and they do that because of promises. This is a government that cannot deliver even the most basic services in this country, yet the NDP signed a deal with this government that proposes to bring about dental care and pharmacare. Now, let us think about that. The government cannot even deliver the most basic services, yet the NDP is depending on it to implement complicated systems. Boy, have they been sold a bill of goods.
As well, they have sold their values and their morals, the things they used to stand for in this place. They used to stand up for what was right and against what was wrong. They have sold those values on a wing and a prayer.
I have news for the NDP members. If this government cannot even deliver basic services to Canadians, how can it be expected to deliver on its promises in this deal as a coalition government? Canadians will be waiting a long time for that.
However, in the meantime, what we see from the NDP in question period is gross. The NDP is asking this government questions on accountability issues, yet supporting the government on every aspect of what it is doing at least 95% of the time. It is actually gross to see. The NDP could have followed the people before them, like Tom Mulcair, who used to stand on values and principles in this place and who used to actually act like an opposition, and others like Jack Layton and Tommy Douglas, who fought for working Canadians. Where has that NDP gone?
I will make a prediction right now that the NDP is heading into an abyss of irrelevance because of this deal that it made with the Liberal government that it continues to prop up. The NDP will continue to prop up the government on all of the issues of corruption, on all of the issues of cronyism, on all of the issues of political interference, on not fulfilling its promises and on not living up to what it promised Canadians, not the least of which was electoral reform. That should have been a signal to this government.
He does not like what I am saying, so he—
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NPD (ON)
Le secrétaire parlementaire invoque le Règlement.
The hon. parliamentary secretary is rising on a point of order.
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Lib. (ON)
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2022-06-23 12:20 [p.7223]
Madame la Présidente, je ne vois aucun problème à débattre de la question avec le député. Cependant, ce dont nous débattons présentement, c'est le fonctionnement du Parlement en mode hybride. Or, tout ce dont le député parle depuis les six ou sept dernières minutes, c'est la relation entre...
Madam Speaker, I have no problem debating this issue with the member; however, what we are debating right now is a hybrid Parliament, and for the last five to seven minutes at least, the member has been off talking about a relationship between the—
Voir le profil de Carol Hughes
NPD (ON)
L’écouteur du député est trop près de son micro, ce qui est très difficile pour l’interprétation.
Le secrétaire parlementaire a la parole.
The hon. member's earpiece is too close to the mike, which is hard for interpretation.
The hon. parliamentary secretary.
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Lib. (ON)
Voir le profil de Mark Gerretsen
2022-06-23 12:20 [p.7223]
Madame la Présidente, je présente mes excuses aux interprètes pour ma maladresse.
Je disais donc que pendant les six ou sept dernières minutes, le député n'a pas parlé de la motion à l’étude. Je me demande si vous pourriez l’encourager gentiment à revenir au sujet du débat en cours.
Madam Speaker, I apologize to the interpreters for that.
The member, for the last seven or eight minutes, has not been talking about this motion. I am wondering if perhaps you could gently encourage him to get back on topic.
Voir le profil de Carol Hughes
NPD (ON)
Je rappelle aux députés qu’il y a une certaine souplesse dans le cadre de nos débats, mais je leur rappelle aussi qu’ils doivent aborder le sujet dont la Chambre est saisie. Je suis convaincue que le leader de l’opposition officielle à la Chambre reviendra au sujet du débat.
I do want to remind members that there is some flexibility when it comes to debate, but I do also want to remind members that they should be talking about the matter that is before the House and I am sure that the hon. official opposition House leader will bring it back to the topic at hand.
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