Hansard
Consultez le guide de l'usager
Pour obtenir de l’aide, contactez-nous
Consultez le guide de l'usager
Pour obtenir de l’aide, contactez-nous
Ajouter un critère de recherche
Résultats : 1 - 15 de 472
Voir le profil de Elizabeth May
PV (BC)
Monsieur le Président, c'est un honneur de prendre la parole aujourd'hui pour présenter une pétition sur la question urgente de la crise des opioïdes.
Les pétitionnaires citent des statistiques qui sont bien connues de la Chambre. La crise des surdoses constitue une urgence de santé publique: plus de 13 900 décès liés aux opioïdes ont été enregistrés depuis 2016. Les signataires demandent au gouvernement du Canada de reconnaître qu'il s'agit d'une urgence de santé publique et de redéfinir la crise des surdoses comme un enjeu de santé plutôt qu'un enjeu de criminalité.
Ils soulèvent un certain nombre d'autres aspects, mais pour résumer, je ferai référence à un projet de loi d'initiative parlementaire, le projet de loi C‑216 présenté par le député de Courtenay—Alberni, qui formule la même demande sur cet enjeu crucial, à savoir de décriminaliser les drogues au Canada afin de les traiter comme une crise sanitaire et non comme une question criminelle. Enfin, les pétitionnaires tiennent également à remercier l'association Moms Stop the Harm.
Voir le profil de Elizabeth May
PV (BC)
Monsieur le Président, je sais que, comme tous les députés, la secrétaire parlementaire est consciente que nous devons désigner les autres députés par le nom de leur circonscription ou par leur titre. Or, c'est la deuxième fois que la députée désigne le ministre des Transports par son nom.
Voir le profil de Elizabeth May
PV (BC)
Monsieur le Président, je suis d’accord sur l’essentiel avec ce que la députée a dit et surtout avec ce que le député de Skeena—Bulkley Valley a aussi souligné, à savoir que les retards actuels dans les aéroports canadiens semblent tenir plus à un problème de personnel.
Je trouve inquiétant que la motion dont nous sommes saisis aujourd'hui ait pour prémisse, tout comme la majeure partie du débat, que le Canada constitue l’exception et que tous les autres pays ont cessé d’avoir des restrictions. Toute la matinée, pendant que j’attendais d’avoir la parole, j’ai interrogé des sites Web pour voir dans quels pays on peut se rendre sans restriction à l’arrivée. Je n’en ai trouvé aucun. Il y a bien l’Irlande, mais ce n’est pas l’immense majorité, par exemple, le Mexique, l'Allemagne, la France, l'Italie et le Maroc. La liste est longue.
La secrétaire parlementaire a-t-elle une liste fiable qui dirait aux Canadiens que tel ou tel pays n’exige plus que les voyageurs soient vaccinés, qu’ils se soumettent à des tests de dépistage ou qu’ils présentent certains documents? Il y en a très peu. L’immense majorité des pays continuent d’imposer plus ou moins les mêmes restrictions que le Canada.
Voir le profil de Elizabeth May
PV (BC)
Madame la Présidente, je trouve que bon nombre des arguments avancés pendant le présent débat sont regrettables car, comme l’ont fait remarquer d’autres députés, il ne faut pas se servir de problèmes de santé publique pour diviser les Canadiens. Je sais que nous aimerions clore ce dossier et oublier que le Canada continue d'être confronté à une sorte de fracture idéologique.
Je suis tout à fait d’accord pour qu’on réexamine les exigences vaccinales en fonction des politiques en vigueur et des données scientifiques les plus récentes des experts en santé publique. Je regrette toutefois que le député ait dit que ces mesures ont été mises en place parce que le gouvernement libéral, avec lequel j’ai de nombreux désaccords, avait pour objectif de rendre la vie misérable pour les Canadiens. Ces mesures ont peut-être créé des complications pour beaucoup de gens, mais je ne pense pas que c’était l’intention des libéraux, et je ne pense pas non plus que ce genre d’affirmation contribue à élever le débat.
Voir le profil de Elizabeth May
PV (BC)
Madame la Présidente, je veux profiter de l'occasion pour rectifier les faits. Je n'appuie pas le budget libéral; j'ai voté contre. Beaucoup croient que je soutiens continuellement les libéraux. Je suis une députée du Parti vert et non du NPD.
Voir le profil de Elizabeth May
PV (BC)
Monsieur le Président, j'ai l'honneur de poser une question complémentaire à celle de la députée d'Edmonton Strathcona.
Si l'engagement du Canada en matière de dénucléarisation est inébranlable, pourquoi le pays n'a-t-il même pas signé le Traité sur l'interdiction des armes nucléaires? Pourquoi le Canada n'envoie-t-il pas de délégation à la première rencontre des parties, maintenant que le traité est officiellement en vigueur?
Voir le profil de Elizabeth May
PV (BC)
Monsieur le Président, c’est une chose merveilleuse que de sentir dans cette enceinte un sentiment de profond respect partagé par tous les collègues de tous les partis. Je veux simplement transmettre les meilleurs vœux du Parti vert du Canada à mon cher ami de Mississauga-Lakeshore.
J’ai une question sincère, s’il est en mesure d’y répondre. Quelles sont ses fonctions au sein des Nations unies? Où s'en va-t-il? A-t-il le droit de nous le dire? Je veux rester en contact avec lui. Je veux que nous continuions à travailler ensemble.
Voir le profil de Elizabeth May
PV (BC)
Monsieur le Président, je suis consciente que je suis à l'extrémité de la Chambre, mais j'ai de la difficulté à entendre le député qui a la parole à cause des interruptions.
Voir le profil de Elizabeth May
PV (BC)
Madame la Présidente, c'est un honneur de prendre la parole ce soir à l'occasion du débat d'ajournement. Je tiens à souligner que je prends la parole depuis le territoire traditionnel non cédé du peuple algonquin anishinabe.
Je reviens ce soir sur une question que j'ai posée initialement le 27 avril, peu de temps après avoir consulté le dernier chapitre du sixième rapport d'évaluation du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, qui contenait les mises en garde les plus sérieuses que le groupe ait jamais émises.
Compte tenu de la mise en garde du groupe d'experts selon laquelle les émissions mondiales devaient cesser d'augmenter d'ici 2025, puis diminuer radicalement d'au moins 50 % d'ici 2030, j'avais demandé au premier ministre pourquoi le gouvernement avait approuvé le projet Bay du Nord deux jours après cet avertissement et proposé dans son budget, trois jours plus tard, l'achèvement du projet d'expansion du pipeline de Trans Mountain, tout en trouvant le moyen de transférer la propriété de cette monstruosité à des Autochtones.
Le premier ministre, comme d'habitude, a répondu que le gouvernement prenait beaucoup de mesures et qu'il s'était engagé à consacrer 100 milliards entre 2016 et 2030. Cent milliards de dollars, c'est beaucoup d'argent, mais cela ne nous sauvera pas. Le plan du gouvernement ne pourra jamais nous permettre de limiter le réchauffement à 2 degrés Celsius ou 1,5 degré Celsius.
Nous sommes confrontés à des problèmes très graves, et les belles paroles ne suffisent pas. Je dois reconnaître que la question que j'ai posée le 27 avril contenait une erreur. Pour souligner la gravité de la situation, j'ai cité l'auteur principal du GIEC, qui a dit que c'était « maintenant ou jamais ». J'avais lu le rapport du GIEC, mais je l'avais mal interprété. Je pensais, à tort, que nous avions jusqu'à 2025 pour stopper la croissance des émissions mondiales et commencer à les réduire. Je me trompais.
Je suis retournée lire la page 22 du « Résumé à l'intention des décideurs », publié par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat avec son sixième rapport d'évaluation. Nous n'avons pas jusqu'à 2025; le temps presse davantage. Le texte dit, en fait, que les émissions mondiales doivent cesser d'augmenter entre 2020 et — au plus tard — 2025.
Il ne s'agit pas d'un débat politique. Je sais que la secrétaire parlementaire fait partie des personnes bonnes et décentes qu'on trouve à la Chambre des communes, que le ministre est une bonne personne et que le premier ministre est une bonne personne, mais cela ne fait aucune différence. Comme le dit Bill McKibben, l'un des grands militants de la lutte mondiale contre les changements climatiques, la différence entre les politiques élaborées par de bonnes personnes qui n'en font pas assez pour juguler les changements climatiques et des personnes qui ne croient pas à l'existence des changements climatiques, c'est que les premiers échouent plus lentement.
Le plan que nous ont présenté les libéraux n’est pas scientifique. Se donner un objectif de carboneutralité d’ici 2050, comme si cela signifiait quoi que ce soit, ce ne sont que de beaux discours. Ce n’est pas scientifique. La carboneutralité d’ici 2050 n’est pertinente que si les émissions mondiales atteignent un pic avant 2025 et décroissent rapidement par la suite.
Je sais ce qu’a dit le ministre dans cette enceinte au sujet du projet Bay du Nord: que ses émissions ne seraient pas le problème du Canada. Vraiment? A-t-il perdu son sens moral? Les émissions ne comptent pas si elles ont lieu ailleurs? Le Canada doit continuer à augmenter sa production de pétrole et de gaz? Ce n’est pas notre problème si les émissions dans les autres pays condamnent nos enfants à habiter un monde invivable? C’est de cela qu’il est question, rien de moins.
Quand nous avons le choix entre maintenant ou jamais, je vous en prie, ne choisissons pas jamais.
Voir le profil de Elizabeth May
PV (BC)
Madame la Présidente, pendant les quatre minutes de mon intervention, je n'ai pas dit que le gouvernement ne travaille pas. Je n'ai pas dit qu'il n'y a pas de gens qui travaillent fort. Je n'ai pas dit que le gouvernement ne fait pas de progrès. Ce que j'ai dit, c'est que l'ensemble des mesures proposées ne protège pas mes petits-enfants de l'avenir dystopique à la Mad Max qui les attend si nous ne changeons pas de trajectoire. Nous devons donc veiller à en faire plus.
Il est inexcusable que le gouvernement gaspille des milliards de dollars dans le dossier du pipeline Trans Mountain. Il est inexcusable qu'il présente un plan de réduction des émissions qui inclut une augmentation de 21 % de la production gazière et pétrolière d'ici 2030. Il est inexcusable qu'il ait approuvé le projet Bay du Nord.
Mes amis libéraux, qui prétendent agir pour le climat, devraient rougir de honte. Ils doivent en faire plus. Nous nous approchons du point de non-retour, mais il n'est pas encore trop tard.
Voir le profil de Mike Morrice
PV (ON)
Monsieur le président, je tiens d'abord à souligner que la ministre répond à des questions depuis de nombreuses heures. Je la respecte, et je la remercie de ses interventions ce soir.
J'aimerais l'interroger sur la Stratégie pour un gouvernement vert, dont elle a parlé plus tôt. Un engagement phare de cette stratégie est l'atteinte de la carboneutralité d'ici 2050. La ministre se rend‑elle compte que cet engagement n'équivaut pas à l'engagement que nous avons pris à Paris de contenir l'augmentation de la température moyenne mondiale à un maximum de 1,5 degré Celsius?
Voir le profil de Mike Morrice
PV (ON)
Monsieur le président, j'invite la ministre à examiner les données scientifiques qui sous-tendent la crise climatique et à s'assurer que les cibles de notre gouvernement sont conformes à ces données. Cette stratégie a été lancée en 2017 pour aider le gouvernement fédéral à réduire son empreinte environnementale et à faire la transition vers des opérations à faible émission de carbone et à l'épreuve des changements climatiques. Un an plus tard, cependant, en 2018, le gouvernement fédéral a acheté l'oléoduc Trans Mountain pour 4,5 milliards de dollars. Le gouvernement inclut-il l'oléoduc Trans Mountain qu'il a acheté dans cette stratégie?
Voir le profil de Mike Morrice
PV (ON)
Monsieur le président, je comprends cela. Le fait est, cependant, que nous avons acheté un oléoduc. Pourquoi le projet TMX ne fait-il pas partie de notre approche en matière d'approvisionnement?
Voir le profil de Mike Morrice
PV (ON)
Monsieur le président, je remercie la ministre de ses commentaires. Le secrétaire général des Nations unies a été très clair sur le fait qu'en ce moment, toute nouvelle infrastructure dans le secteur des carburants fossiles est moralement et économiquement une folie. Pourtant, le gouvernement du Canada estime maintenant que le pipeline Trans Mountain va coûter 21,4 milliards de dollars, ce qui inclut l'achèvement du projet d'expansion.
N'oublions pas que la lettre de mandat de la ministre prévoit la mise en place d'une « nouvelle stratégie favorisant l’achat de produits propres afin de promouvoir et de prioriser l’utilisation de produits à faible teneur en carbone fabriqués au Canada dans les projets d’infrastructure canadiens. »
De quelle façon les 21,4 milliards de dollars dépensés pour l'achat et l'expansion de ce pipeline s'harmonisent-ils avec cette stratégie d'« achat de produits propres »?
Voir le profil de Mike Morrice
PV (ON)
Monsieur le président, la ministre perçoit-elle des contradictions entre la stratégie d’achats de produits propres et la détermination soutenue du gouvernement en ce qui a trait à l'achat et à l'expansion du pipeline Trans Mountain?
Résultats : 1 - 15 de 472 | Page : 1 de 32

1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
>
>|
Exporter en: XML CSV RSS

Pour plus d'options de données, veuillez voir Données ouvertes