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Lib. (NL)
Madame la Présidente, on trouve dans ma superbe circonscription, St. John's-Est, un magnifique sentier de randonnée de 336 kilomètres, le sentier de la Côte-Est, qui regroupe en fait 25 sentiers. Le long du parcours, on peut voir d'imposantes falaises, des promontoires, des éperons d'érosion marine, des fjords et un geyser naturel que l'on doit aux vagues. On peut aussi y observer des colonies d'oiseaux marins, des baleines, des icebergs, des lieux historiques et un pont suspendu de 50 mètres de longueur.
C'est vraiment une façon idéale de découvrir la beauté naturelle et le patrimoine culturel du littoral est de Terre-Neuve-et-Labrador. L'association du sentier de la Côte-Est s'emploie depuis 1994 à rouvrir des sentiers qui ont relié des communautés pendant des générations.
Ainsi, je suis heureuse de souligner l'ouverture récente de trois nouveaux sentiers, d'un total de 52 kilomètres, qui vont de la plage Topsail au cap St. Francis. Une randonnée communautaire pour le financement du sentier se déroulera le 4 juin. J'invite tout le monde à venir parcourir le sentier de la Côte-Est.
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Lib. (NL)
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2022-05-19 15:06
Monsieur le Président, la prédation par les phoques est un grave problème dans ma circonscription et dans l'ensemble de Terre‑Neuve‑et‑Labrador depuis des années. C'est notre collègue, l'ancien député Scott Simms, qui a présenté le projet de loi sur la Journée nationale des produits du phoque, et c'est le gouvernement actuel qui a créé le groupe de travail sur la science des phoques de l’Atlantique. À présent que le groupe de travail a publié son rapport, c'est le gouvernement actuel qui se penchera sur le problème.
La ministre peut-elle informer la Chambre des plans récemment annoncés par le gouvernement pour s'attaquer à ce problème critique dans l'intérêt des océans, des stocks de poissons et des gens qui en dépendent?
Voir le profil de Joanne Thompson
Lib. (NL)
Madame la présidente, je suis heureuse d'avoir l'occasion de prendre la parole devant le comité pour discuter des activités d'approvisionnement du gouvernement du Canada et de la façon dont ces activités sont menées pour atteindre nos objectifs en matière d'équité.
Je crois que tous les députés conviendront que le gouvernement possède un pouvoir incroyable en tant que plus grand acheteur de biens et de services au pays. Chaque année, Services publics et Approvisionnement Canada gère ou facilite des contrats pour des biens et services d'une valeur d'environ 23 milliards de dollars.
Les activités d'approvisionnement permettent au gouvernement de fonctionner pour qu'il puisse servir et protéger l'ensemble des Canadiens. Cet approvisionnement génère une activité économique et met de l'argent dans les poches des Canadiens et des entreprises et soutient des milliers d'emplois dans les villes et les villages de tout le pays, en plus de contribuer à la prospérité du pays.
L'approvisionnement gouvernemental a toujours été un catalyseur de changement important et les occasions qu'il crée n'ont jamais été aussi évidentes qu'aujourd'hui. L'objectif du gouvernement est d'utiliser son pouvoir d'achat pour obtenir des résultats alors que nous travaillons à améliorer la façon dont le gouvernement fait l'achat de biens et de services pour soutenir les Canadiens.
Même si notre économie se redresse bien, nous savons que la pandémie a eu une incidence sur la vie et le gagne-pain de nombreuses personnes au pays et dans le monde. Récemment, nos achats en grandes quantités de tests de dépistage rapide, de vaccins et de traitements ont aidé le Canada à intervenir en réponse à la pandémie de COVID‑19, une grande priorité pour le gouvernement.
Nous avons également vu que les difficultés économiques ont touché certaines communautés plus durement que d'autres. Pour les membres des groupes sous-représentés au pays, la pandémie n'est que la plus récente occurrence d'une longue histoire d'événements tragiques qui nous éloignent toujours plus du rêve d'égalité que nous souhaitons réaliser au Canada. Il reste tant de travail à faire pour que le Canada devienne un pays offrant l'égalité des chances à tout le monde.
Alors que le gouvernement termine la lutte contre la COVID‑19, nous sommes déterminés à créer un environnement où tous les Canadiens peuvent bénéficier d'une relance économique robuste. Pour ce faire, nous devons veiller à ce que les personnes qui se heurtent à des obstacles systémiques à la réussite puissent participer aux marchés publics fédéraux et tirer avantage de notre pouvoir d'achat considérable. C'est exactement ce que nous avons fait ces dernières années.
Nous consultons les entreprises dirigées par des Canadiens autochtones, noirs ou racialisés, des femmes, des membres de la communauté LGBTQ2+ et des Canadiens handicapés. Ces discussions nous éclairent et nous avons élaboré des plans concrets dans le but d'accroître la représentation de ces groupes dans les marchés publics fédéraux afin de mieux refléter notre pays et notre société.
J'aimerais maintenant prendre quelques minutes pour expliquer le détail des mesures que nous avons prises pour accroître la diversité au sein des fournisseurs du gouvernement.
Le gouvernement demeure déterminé à favoriser le progrès pour résoudre les inégalités qui existent entre les Autochtones et les non-Autochtones. Alors que nous poursuivons notre route sur la voie de la réconciliation, nous cherchons à aider les communautés autochtones à trouver des débouchés économiques et à favoriser leur autodétermination.
En août dernier, nous avons annoncé que le gouvernement mettait en place une exigence pour les ministères et organismes fédéraux, qui doivent s'assurer qu'au moins 5 % de la valeur de leurs contrats sont attribués à des entreprises détenues et exploitées par des Premières Nations, des Inuits et des Métis. Cette nouvelle exigence entrera en vigueur progressivement jusqu'en 2024, et les progrès accomplis dans la réalisation de cet objectif devront être annoncés publiquement.
Je veux que ce soit bien clair: lorsqu'il s'agit de faire en sorte que les entreprises détenues et exploitées par des Autochtones soient des partenaires à part entière pour l'établissement des contrats gouvernementaux, le minimum de 5 % constitue un seuil, pas un plafond. Nous continuerons de travailler activement avec les groupes autochtones pour augmenter leur participation à l'approvisionnement fédéral dans son ensemble.
Je souhaite rappeler aux députés qu'alors même qu'il travaillait sans relâche pour acquérir des fournitures et de l'équipement visant à soutenir les travailleurs de la santé en première ligne au Canada de même que tous les Canadiens durant la pandémie, le gouvernement créait aussi des débouchés pour des entreprises détenues et exploitées par des Autochtones. À ce jour, 41 entreprises autochtones autodéclarées ont contribué à la réponse du gouvernement liée à la pandémie dans le cadre de contrats accordés par Services publics et Approvisionnement Canada pour des biens et des services valant collectivement environ 197 millions de dollars.
Ces contrats représentent des services essentiels, notamment dans les domaines de la logistique, des services de vols nolisés, de l'hébergement, des services de nettoyage et des services professionnels d'informatique. Ils représentent également des marchandises indispensables, comme des fournitures médicales et du matériel de laboratoire, des masques, du désinfectant pour les mains et des thermomètres, fournissant ainsi plus de 2,7 milliards de pièces d'équipement de protection individuelle achetées par le gouvernement depuis le début de la pandémie. En augmentant les possibilités de marchés, nous sommes en mesure de générer une prospérité économique dans des collectivités qui ne participaient pas traditionnellement à l'économie de notre pays. Comme nous l'avons dit à maintes reprises, le gouvernement a à cœur la réconciliation. Cet engagement vise notamment à accroître la participation des entreprises dirigées par des Autochtones au processus d'approvisionnement fédéral et à les aider à réussir et à croître.
Nous planifions également de continuer à nous attaquer aux obstacles auxquels se heurtent d'autres groupes qui sont sous-représentés dans le milieu des affaires du Canada: les Canadiens noirs et racialisés, les femmes, les personnes handicapées et les Canadiens LGBTQ2+. En janvier dernier, Services publics et Approvisionnement Canada a lancé le Plan d’action pour la diversité des fournisseurs, qui incluait des mesures concrètes prises pour accroître la participation des entreprises issues des groupes sous-représentés aux marchés publics fédéraux. Le fondement de ce plan est le résultat d'un certain nombre de projets pilotes. L'un de ces projets visait à ouvrir des possibilités de participation à certains appels d'offres dans plusieurs régions pour divers biens et services en ciblant les entreprises détenues ou exploitées par des Noirs. Le ministère a ensuite invité un certain nombre de ces entreprises à répondre à un questionnaire en ligne sur leur expérience relativement à l'approvisionnement fédéral. Cette information a aidé SPAC à améliorer ses efforts afin que davantage d'entreprises détenues ou exploitées par des Noirs offrent leurs produits et services au gouvernement.
Une des pièces maîtresses du Plan d’action pour la diversité des fournisseurs est la Politique d’approvisionnement social. Cette politique est la preuve de l'engagement du gouvernement à se servir de l'approvisionnement pour créer de meilleures possibilités socioéconomiques pour les groupes sous-représentés. La politique permet aux spécialistes de l'approvisionnement de mettre cet objectif en œuvre dans leur travail quotidien. En adoptant cette politique, le gouvernement montre clairement que l'inclusion de plus de groupes sous-représentés parmi ses fournisseurs est maintenant un objectif central de ses activités d'approvisionnement.
Je veux souligner certaines des mesures prises par le gouvernement pour accroître la participation des entreprises détenues et dirigées par des femmes dans le processus d'approvisionnement du gouvernement fédéral. Encourager les entreprises détenues et dirigées par des femmes à faire affaire avec le gouvernement contribuera à ce que la relance économique postpandémique du pays soit forte et inclusive.
Pour promouvoir un processus d'approvisionnement qui tient compte de la diversité et des réalités sociales, Services publics et Approvisionnement Canada offre à des groupes sous-représentés de l'ensemble du pays de l'information et de l'aide à l'égard des marchés publics fédéraux, par l'entremise du service Soutien en approvisionnement Canada, anciennement connu sous le nom de Bureau des petites et moyennes entreprises. Les petites et moyennes entreprises peuvent participer à des webinaires, à des séances d'information et à des activités organisés par des bureaux régionaux partout au pays pour en apprendre davantage sur la façon de faire des affaires avec le gouvernement. De plus, dans le cadre du Plan d'action pour la diversité des fournisseurs, que j'ai mentionné plus tôt, ces bureaux offrent maintenant des services d'accompagnement personnalisé pour donner des conseils ciblés aux entreprises qui ont déjà présenté des soumissions pour des marchés publics, mais qui n'ont pas obtenu autant de succès qu'elles auraient pu en avoir. Les conseillers fournissent de l'information et des outils pour guider les entreprises dans le processus d'appel d'offres.
Lorsqu'il est arrivé au pouvoir, en 2015, le gouvernement libéral a voulu promouvoir le principe selon lequel le gouvernement devrait refléter la population canadienne. Il est crucial de promouvoir la diversité et l'inclusion afin que tous les Canadiens aient le sentiment d'apporter leur contribution à la société. La ministre peut-elle en dire davantage sur les mesures que prend son ministère pour promouvoir la diversité dans le cadre du processus d'approvisionnement du gouvernement du Canada, pour que ses fournisseurs reflètent mieux la population qu'il sert, et pour que le processus favorise la réconciliation?
Voir le profil de Joanne Thompson
Lib. (NL)
Madame la présidente, je me demande si la ministre peut nous parler du travail concernant les produits thérapeutiques dans le cadre de la lutte contre la pandémie de COVID‑19.
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Lib. (NL)
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2022-05-17 15:17
Monsieur le Président, j'ai toujours entendu le NPD défendre les travailleurs syndiqués et les travailleurs en général, mais j'ai entendu le député s'attaquer sévèrement à l'industrie pétrolière. Or, la plupart des travailleurs de cette industrie sont syndiqués.
Est-il en train de dire qu'il faut les mettre au chômage et les laisser sans emploi?
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PCC (NL)
Monsieur le Président, lors de la campagne électorale de 2021, les libéraux avaient promis 7 500 professionnels de la santé aux collectivités rurales canadiennes. Comme une bonne partie des circonscriptions rurales du pays, Coast of Bays—Central—Notre Dame est aux prises avec une crise dans le domaine des soins de santé. Preston Pardy, un habitant de ma circonscription âgé de 40 ans, qui se trouve à Ottawa aujourd'hui, a passé cinq jours sur une civière, dans un hôpital en manque de personnel, à la suite d'une crise cardiaque. Quelques semaines plus tard, il a été transféré à Ottawa, où il a finalement subi un triple pontage.
Preston et mes autres concitoyens ne veulent pas entendre le ministre de la Santé leur donner des statistiques américaines sur la COVID ou parler de la merveilleuse relation que le gouvernement néo‑démocrate—libéral entretient avec la province de Terre‑Neuve‑et‑Labrador. Le gouvernement et le premier ministre n'ont pas respecté leur promesse aux Canadiens des régions rurales comme Preston, et le temps est venu pour eux de régler cette crise et de réintégrer la notion de soins dans le système de santé.
Voir le profil de Yvonne Jones
Lib. (NL)
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2022-05-12 14:20
Monsieur le Président, je suis heureuse de souligner la Semaine minière nationale. D'un bout à l'autre du pays, les activités minières emploient directement et indirectement près de 700 000 travailleurs, dont près de 17 000 sont des Autochtones. En 2020, l'industrie a contribué au PIB du Canada à hauteur de 107 milliards de dollars. Le Canada est une puissance minière à l'échelle internationale grâce à sa main-d'œuvre, à ses gisements et à ses pratiques environnementales de calibre mondial.
Le TMX répertorie plus de sociétés minières que toute autre plateforme boursière au monde et, dans le contexte d'une économie carboneutre, les gens de cette industrie savent qu'ils peuvent aller encore plus loin, et ils sont prêts à le faire. C'est pourquoi nous avons pris un engagement sans précédent, de l'ordre de 3,8 milliards de dollars, pour mettre en œuvre la stratégie sur les minéraux critiques. Ce montant servira à bâtir les infrastructures nécessaires pour établir des chaînes de valeur et relancer des projets. Nous avons également doublé le montant du crédit d'impôt pour l'exploration minière, et nous investissons dans la recherche et le développement afin de pouvoir nous diriger vers une exploitation minière durable. Nous sommes convaincus que le Canada peut y arriver.
Je demande aux députés de se joindre à moi aujourd'hui pour souligner la Semaine minière du Canada et l'importance de l'exploitation minière pour la prospérité du Canada.
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Lib. (NL)
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2022-05-12 16:46
Madame la Présidente, mes observations porteront sur les relations du Canada avec Taïwan.
Les liens qui existent entre le Canada et Taïwan sont très profonds et très forts. Nos deux sociétés ont un attachement commun aux valeurs démocratiques et au respect des droits de la personne, des libertés fondamentales et de la primauté du droit. Les quelque 60 000 Canadiens qui vivent aujourd’hui à Taïwan forment la quatrième diaspora canadienne en importance du monde. Les vols directs quotidiens entre Vancouver et Taipei ont permis d’approfondir ces liens interpersonnels.
Lorsque la pandémie de COVID‑19 a frappé, Taïwan a été parmi les premiers pays à faire don de masques au Canada. Les relations économiques entre le Canada et Taïwan sont également florissantes. Le commerce bilatéral de marchandises entre le Canada et Taïwan s’élevait à 10,2 milliards de dollars en 2021, soit une hausse de 38,1 %, comparativement aux 7,4 milliards de dollars de 2020. En 2021, Taïwan était le onzième partenaire du Canada pour le commerce de marchandises et son cinquième partenaire commercial en Asie. Taïwan est un maillon essentiel des chaînes d’approvisionnement mondiales, notamment pour la fabrication de puces et le transport maritime international.
Pour renforcer le commerce, le Canada et Taïwan coopèrent par l’intermédiaire de certaines organisations multilatérales, dont l’APEC et l’OMC. Pour faire avancer la coopération économique interpersonnelle et la coopération culturelle, de hauts représentants des deux pays participent aux Consultations économiques Taïwan-Canada, une rencontre annuelle. À leur dernière rencontre, nos représentants ont abordé une large série de sujets liés au commerce et à l’investissement tels que l’économie verte, la sécurité de la chaîne d’approvisionnement, la propriété intellectuelle, l’accès aux marchés agricoles et le renforcement de la collaboration dans les domaines de la science, de la technologie et de l’innovation.
Le Canada et Taïwan, ainsi que l’Australie et la Nouvelle‑Zélande, viennent de négocier l’accord de coopération économique et commerciale avec les peuples autochtones. Cet accord établit un cadre pour cerner et éliminer les obstacles au renforcement du pouvoir économique des peuples autochtones. Plus tôt cette année, le Canada et Taïwan ont annoncé qu’ils avaient l’intention de tenir des pourparlers préliminaires en vue d’un accord éventuel sur la promotion et la protection des investissements étrangers, également connu sous le nom d’APIE. Le Canada tient à poursuivre, conformément à sa politique de longue date, ses relations avec Taïwan en matière de commerce, d’innovation et d’investissement.
Au cours des deux dernières décennies, Taïwan a pu participer à titre d’observateur ou d’invité spécial à certaines institutions spécialisées des Nations unies. Toutefois, plus récemment, elle a été activement exclue des principales agences et manifestations internationales. Cette exclusion a des répercussions négatives non seulement sur les 24 millions d’habitants de Taïwan, mais également sur la communauté internationale. Par exemple, Taïwan continue d’être exclue de l’Assemblée mondiale de la Santé, alors qu'elle peut apporter beaucoup aux activités mondiales de lutte contre la pandémie. La communauté internationale fait face à un nombre sans précédent de problèmes complexes tels que le changement climatique, la santé publique, la dégradation de l’environnement, etc. La collaboration entre tous les partenaires est notre meilleur espoir de résoudre ces problèmes. Lorsqu’il existe un impératif technique, nous devons permettre à toutes les parties prenantes de faire des contributions utiles. C’est sur cette base que le Canada appuie une participation constructive de Taïwan aux discussions mondiales pertinentes, notamment à l’initiative sur la sécurité aérienne que dirige Transports Canada.
Taïwan devrait avoir une participation utile aux organisations internationales chaque fois qu’il existe un impératif pratique et chaque fois que l’absence de Taïwan est préjudiciable pour les intérêts mondiaux. Prenons, par exemple, la question de l’exclusion continue de Taïwan de l’Assemblée mondiale de la Santé. En période de pandémie, il est clair que cette exclusion est néfaste pour les efforts mondiaux de suivi et de lutte contre la COVID‑19. La pandémie fait de l’inclusion de Taïwan en tant qu’observateur un impératif pratique.
Ces derniers mois, on a observé des tensions dans le détroit de Taïwan. Le Canada a directement communiqué avec les autorités chinoises pour partager ses inquiétudes concernant les actions militaires de déstabilisation autour du détroit, tout en réaffirmant sa forte volonté de poursuivre un dialogue constructif afin de contribuer à la paix et à la stabilité dans la région. La ministre des Affaires étrangères a parlé de cette situation avec de nombreux alliés et elle travaille avec des partenaires qui partagent notre opinion pour soutenir la sécurité et la stabilité dans toute la région indo-pacifique. En outre, le Comité permanent des affaires étrangères et du développement international se penche actuellement sur ce dossier et doit se réunir aujourd'hui pour entendre des témoignages sur la situation dans le détroit de Taïwan.
Pour dire les choses clairement, nous restons déterminés à défendre nos intérêts auprès de Taïwan dans le cadre de la politique de longue date du Canada. L'engagement du Canada auprès de Taïwan comporte de multiples facettes et il a, en toute objectivité, un rôle important à jouer la défense des intérêts canadiens. La valeur de l'engagement entre nos deux sociétés dépasse la question de la sécurité dans le détroit.
Au cours des vingt dernières années, la Chine s'est érigée en puissance économique et elle est devenue un partenaire et un acteur incontournable pour de nombreux dossiers urgents d'intérêt mondial. Il est nécessaire d'inclure la Chine dans la résolution des problèmes mondiaux de taille, notamment le changement climatique, la gestion de la pandémie, la relance économique mondiale, ainsi que la sécurité internationale. Il est dans notre intérêt de rester engagés dans une relation à long terme, constructive et mature avec la Chine. Nous poursuivrons nos efforts pour échanger avec ce pays de façon franche, mais respectueuse, dans un esprit coopératif — lorsque les circonstances s'y prêtent — tout en défendant et en favorisant les valeurs qui ont toujours été les nôtres.
Tout le monde y gagne lorsque nous unissons nos efforts pour cerner des intérêts communs et négocier des ententes novatrices qui servent ces intérêts. Le Canada travaille auprès d'intervenants des deux côtés du détroit de Taïwan pour promouvoir des intérêts complémentaires et faire respecter les droits et libertés ainsi que la primauté du droit. Cette approche a été maintenue par nombre de gouvernements successifs pendant plus de cinq décennies, et elle sera maintenue pendant de nombreuses années encore.
En tant que démocratie progressiste, Taïwan fait la démonstration que les valeurs confucéennes peuvent coexister efficacement avec la protection des droits et libertés de la personne, y compris ceux des femmes, des membres de la communauté LGBTQ+ et des peuples autochtones. Parallèlement, l'expertise de Taïwan dans les domaines des semiconducteurs, de la biotechnologie et de la technologie de l'information a contribué au dynamisme de son économie axée sur l'exportation ainsi qu'à la croissance mondiale. Le Canada continuera d'encourager Taïwan à apporter sa contribution positive dans des domaines où ses efforts peuvent contribuer de façon substantielle au bien public.
Enfin, pour ce qui est de créer le comité proposé dans cette motion, plusieurs comités parlementaires déjà en place peuvent étudier et ont déjà étudié des questions liées aux relations bilatérales. Je pense surtout au Comité permanent des affaires étrangères et du développement international, qui, cette année, a déjà mené des études et des séances d'information détaillées et constructives sur des questions qui concernent la Chine, notamment sur la région autonome ouïghoure du Xinjiang et sur le Tibet. Comme je l'ai dit plus tôt dans mon discours, le comité se penche actuellement sur la situation dans le détroit de Taïwan.
Les comités parlementaires déjà en place sont tout indiqués pour étudier ces questions, et il est regrettable que les conservateurs aient présenté une motion qui, au mieux, entraînerait un chevauchement des tâches.
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Lib. (NL)
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2022-05-12 16:56
Madame la Présidente, certes, j'appuierais la pleine participation de Taïwan, en tant que député et en tant que simple particulier.
Pour ce qui est de créer un nouveau comité, certains députés sont intervenus à la Chambre tout à l'heure et ont affirmé que les comités fonctionnent au maximum de leur capacité. Ils ont du mal à trouver des salles de réunion, des interprètes et du personnel. Je suis d'avis que nous devrions procéder dans le cadre de la structure actuelle des comités.
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Lib. (NL)
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2022-05-12 16:57
Madame la Présidente, je crois avoir répondu à la question de la députée dans ma première réponse. Nous entendons tout le temps dire aux comités, y compris au comité dont je fais partie, que nous ne pouvons pas obtenir plus de temps. Nous essayons de faire des études et d'entendre des témoins. Nous ne pouvons pas obtenir d'interprètes. Nous ne pouvons pas obtenir une salle. Nous ne pouvons pas obtenir plus de temps.
Encore une fois, plutôt que d'ajouter un comité à ceux qui existent déjà, nous pourrions procéder dans la structure qui existe actuellement. Si cela crée un problème, nous devrions envisager de nous y prendre différemment.
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Lib. (NL)
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2022-05-12 16:59
Madame la Présidente, je remercie la députée de ses réflexions sur ce qui est arrivé à la journaliste.
Je suis tout à fait d'accord. Cet acte devrait être condamné sans équivoque par l'ensemble du monde libre. Nous devrions faire savoir au monde entier que cela est tout simplement inacceptable où que l'on soit. Qu'une journaliste en train de rapporter les événements soit ainsi tuée par balle, c'est absolument scandaleux, et il devrait y avoir une enquête en bonne et due forme pour faire la lumière sur ce qui s'est passé.
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Lib. (NL)
Monsieur le Président, je prends la parole aujourd'hui pour souhaiter la bienvenue aux 166 réfugiés ukrainiens qui sont arrivés à Terre‑Neuve‑et‑Labrador, hier soir, à bord d'un vol nolisé qui a été organisé par le gouvernement de la province et le premier ministre Furey. Le 22 mars, ils ont envoyé une équipe d'employés dévoués à Varsovie afin de fournir de l'information sur le terrain et de faciliter le processus d'immigration.
Il ne fait aucun doute que la transition sera difficile pour bon nombre de ces réfugiés. Cependant, connaissant l'hospitalité de renommée mondiale de ma province, je suis sûre qu'ils seront bien accueillis. L'Association for New Canadians a recruté des bénévoles et s'occupe d'accueillir les réfugiés à leur arrivée à St. John's. D'autres ont offert des vêtements, de la literie et de l'hébergement, tandis que la communauté des gens d'affaires tente de leur trouver des possibilités d'emploi.
Je remercie le premier ministre Furey et son gouvernement de leur leadership et de leur collaboration. Je dis à ceux qui arrivent à St. John's que nous sommes là pour les aider et que j'ai hâte de les rencontrer. Je leur souhaite la bienvenue au Canada.
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PCC (NL)
Monsieur le Président, je demande un vote par appel nominal.
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PCC (NL)
Monsieur le Président, des pêcheurs sportifs de saumon de partout à Terre-Neuve-et-Labrador expriment leurs préoccupations à propos de l'application inadéquate de la réglementation sur les rivières. Cette situation a été portée à l'attention de la ministre, et il faut maintenant prendre une décision. Elle connaît le contenu de sa lettre de mandat. Elle doit protéger le saumon de l'Atlantique. S'engagera-t-elle à prolonger de quelques semaines le programme de surveillance des rivières ou continuera-t-elle à négliger les stocks de saumons de l'Atlantique?
Voir le profil de Clifford Small
PCC (NL)
Monsieur le Président, je présente cette pétition de la part de mes concitoyens et de Canadiens de partout au pays qui veulent que l'on mette fin aux exigences relatives à la vaccination, surtout pour les voyages intérieurs, qui sont réglementés par le gouvernement fédéral. Les pétitionnaires font remarquer que plusieurs examens et études ont révélé des taux de transmission presque inexistants dans les avions. La première médecin en chef de Westjet a déclaré qu'il n'y avait aucun cas connu de transmission. Les pétitionnaires font également remarquer que d'autres pays ont aboli les obligations et les restrictions en matière de vaccins.
Enfin, les pétitionnaires affirment que la restriction imposée aux Canadiens qui prennent des vols, des trains et des traversiers intérieurs représente une atteinte déraisonnable à leurs droits et libertés. Les pétitionnaires demandent au gouvernement d’abolir l’obligation de présenter un passeport vaccinal pour les citoyens canadiens et les résidents permanents qui prennent des vols intérieurs et demandent de mettre fin à toutes les obligations et restrictions vaccinales sous réglementation fédérale liées à la COVID‑19.
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