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Voir le profil de Yves-François Blanchet
BQ (QC)
Monsieur le Président, c'est l'heure des bilans.
Exposé à une manifestation à risque de camionneurs, le gouvernement a tardé et encore tardé avant d'invoquer la Loi sur les mesures d'urgence, à la demande des corps policiers, a-t-il dit.
Or, c'est faux. Les corps policiers ne l'ont pas demandé. Il y a même des ministres du gouvernement, dont la vice-première ministre, qui ont dit que c'était un choix purement politique.
Le ministre est-il fier d'avoir simplement permis au premier ministre — comme un autre, en 1970 — d'invoquer les mesures d'urgence contre des civils sur la base de mensonges?
Voir le profil de Marco Mendicino
Lib. (ON)
Monsieur le Président, je suis très fier du travail du gouvernement pendant les blocages illégaux. Nous avons pris les décisions nécessaires, dont l'invocation de la Loi sur les mesures d'urgence, en suivant les conseils des forces policières. C'est exactement ce que la commissaire de la GRC a confirmé en comité.
Nous allons maintenant collaborer avec le comité parlementaire mixte lors de ce processus d'examen, ainsi qu'avec le juge Rouleau, pour offrir le plus de transparence sur cette décision, que nous allons toujours défendre.
Voir le profil de Luc Berthold
PCC (QC)
Voir le profil de Luc Berthold
2022-06-16 14:20 [p.6813]
Monsieur le Président, un autre exemple de l'incompétence libérale, c'est la mauvaise gestion de l'affaire Pinocchio.
Deux ministres séniors ont contredit le ministre de la Sécurité publique en comité en témoignant qu'aucun corps policier n'avait expressément demandé l'invocation de la Loi sur les mesures d'urgence. Le président du Conseil privé de la Reine pour le Canada et ministre de la Protection civile a dit: « Je ne suis au courant d’aucune recommandation des forces de l’ordre. » La chicane est prise dans la cabane libérale. Le ministre de la Sécurité publique a perdu la confiance de ses propres collègues.
Quand le premier ministre va-t-il exiger sa démission?
Voir le profil de Pablo Rodriguez
Lib. (QC)
Monsieur le Président, lorsque mon collègue parle de la chicane qui est prise, il faut regarder du côté des bancs de l'opposition officielle. Ils ont de la misère à s'entendre entre eux.
Ce qui est plus grave, c'est de savoir ce qu'ils font que pendant que le gouvernement essaie de régler les problèmes et les défis des Canadiens. Ils passent leur temps à filibuster. Les conservateurs se réveillent en pensant à filibuster; ils se couchent en pensant à filibuster et, entre les deux, que font-ils? Ils « filibustent ».
Voir le profil de Alain Rayes
PCC (QC)
Voir le profil de Alain Rayes
2022-06-16 14:33 [p.6815]
Monsieur le Président, d'un côté, on a le ministre de la Sécurité publique qui a répété à plusieurs reprises avoir invoqué la Loi sur les mesures d'urgence, une loi historique, ce qui ne s'est jamais fait auparavant au pays, à la demande des corps policiers. Le problème, c'est que, de l'autre côté, tous les corps policiers sans exception ont dit en comité qu'ils ne l'avaient jamais demandée.
Je demande au ministre de faire la seule chose honorable qui lui reste à faire: démissionner.
Voir le profil de Marco Mendicino
Lib. (ON)
Monsieur le Président, de ce côté-ci de la Chambre, il est manifeste que nous protégerons toujours les besoins et la sécurité des Canadiens. C'est exactement la raison pour laquelle nous avons invoqué la Loi sur les mesures d'urgence. Dans le processus, nous avons demandé les conseils des forces policières et nous avons utilisé ces conseils pour prendre nos décisions.
De l'autre côté, il y a les conservateurs, qui ont encouragé le blocage illégal. Ils doivent offrir leurs excuses.
Voir le profil de Alain Rayes
PCC (QC)
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2022-06-16 14:34 [p.6815]
Monsieur le Président, le ministre de la Protection civile et ancien chef de police a mentionné en comité, en parlant de la Loi sur les mesures d'urgence, et je cite: je ne crois pas qu'il aurait été approprié pour les forces de l'ordre de le demander, elles ne l'ont pas fait.
La réalité, c'est que nous sommes en face d'un ministre de la Sécurité publique qui a perdu toute la confiance des Canadiens et des Canadiennes. Il ne lui reste plus qu'une chose à faire, une chose honorable: démissionner. Qu'est-ce qu'il attend?
Voir le profil de Marco Mendicino
Lib. (ON)
Monsieur le Président, le gouvernement va toujours défendre sa décision d'invoquer la Loi sur les mesures d'urgence, parce que c'était une décision qui était nécessaire.
L'Association canadienne des chefs de police soutient la décision. L'Association des chefs de police de l'Ontario soutient la décision. L'Association canadienne des policiers soutient la décision. Pourquoi? Parce que c'était nécessaire.
De ce côté, nous comprenons cela. Les conservateurs ne comprennent jamais cela. Ils doivent offrir leurs excuses pour leur rôle dans le blocage illégal.
Voir le profil de Jake Stewart
PCC (NB)
Voir le profil de Jake Stewart
2022-06-16 14:36 [p.6815]
Monsieur le Président, le ministre de la Sécurité publique continue de cacher la vérité aux Canadiens sur l'utilisation de la Loi sur les mesures d'urgence. Le ministre ne peut pas se contenter de dire aux Canadiens que cette loi était nécessaire. Il doit le démontrer. C'est son travail. Voici ce qu'a dit le ministre de la Protection civile: « Je ne pense pas qu'il aurait été approprié pour les forces de l'ordre de faire une telle demande et elles ne l'ont pas fait. »
Le ministre de la Sécurité publique a induit les Canadiens et le Parlement en erreur. Remettra-t-il sa démission aujourd'hui?
Voir le profil de Marco Mendicino
Lib. (ON)
Monsieur le Président, nous avons été constants et clairs de ce côté-ci de la Chambre: la décision d'invoquer la Loi sur les mesures d'urgence était nécessaire parce qu'il fallait rétablir la sécurité publique. L'ancien président de l'Association des chefs de police de l'Ontario, le chef Gary Conn, a déclaré qu'à son avis, la Loi sur les mesures d'urgence a conféré aux services de police les pouvoirs appropriés pour assurer la primauté du droit et la sécurité des citoyens. Il a dit que cela avait été leur expérience, en particulier pendant le « convoi pour la liberté » de 2022.
C'est cela, l'application de la loi, et ce sont les conservateurs qui ont exacerbé la situation par leur comportement imprudent.
Voir le profil de Jake Stewart
PCC (NB)
Voir le profil de Jake Stewart
2022-06-16 14:37 [p.6816]
Monsieur le Président, le ministre de la Sécurité publique emploie encore une manœuvre de diversion pour éviter de répondre à une question simple. Le ministre de la Sécurité publique a induit les Canadiens et le Parlement en erreur. Les forces de l'ordre n'ont pas réclamé le recours à la Loi sur les mesures d'urgence. C'est aussi simple que cela. Je vais citer le ministre de la Sécurité publique: « Je ne suis au courant d'aucune recommandation des forces de l'ordre. »
Le ministre fera-t-il la chose honorable en démissionnant dès aujourd'hui, dès maintenant?
Voir le profil de Marco Mendicino
Lib. (ON)
Monsieur le Président, faire la chose honorable signifie protéger les Canadiens. Voilà pourquoi nous avons invoqué la Loi sur les mesures d'urgence. Faire la chose honorable signifie ne pas prendre cette décision en vase clos, ce qui implique de consulter les services de police, de demander leurs conseils et d'utiliser ces conseils pour orienter la décision d'invoquer la Loi sur les mesures d'urgence, et c'est pourquoi les associations de policiers des quatre coins du pays appuyé cette décision.
Les conservateurs, eux, savaient très bien que, en faisant des déclarations irréfléchies dans lesquelles ils demandaient aux participants aux barrages de redoubler d'efforts et de s'incruster, ils compromettaient la sécurité publique. Ils devraient s'en excuser. Ils ont compromis la sécurité publique, mais, de ce côté-ci de la Chambre, nous la protégeons.
Voir le profil de Candice Bergen
PCC (MB)
Monsieur le Président, hier, le ministre de la Protection civile a dit au comité que les forces de l'ordre n'avaient jamais demandé le recours à la Loi sur les mesures d'urgence, ce qui a révélé une autre contradiction du ministre de la Sécurité publique, dont personne n'appuie les propos, pas même ses propres collègues.
Il est clair que le ministre de la Sécurité publique induit les Canadiens en erreur depuis des mois. Le premier ministre va‑t‑il lui retirer son portefeuille? Oui ou non?
Voir le profil de Justin Trudeau
Lib. (QC)
Voir le profil de Justin Trudeau
2022-06-15 14:23 [p.6725]
Monsieur le Président, permettez-moi d'être très clair avec les Canadiens. La police ne s'octroie pas de pouvoirs extraordinaires; cette décision revient au gouvernement. Le Parlement en a débattu et a voté sur cette question.
Comme l'a dit la commissaire Lucki, la Loi sur les mesures d'urgence a donné à la police les pouvoirs dont elle avait besoin pour faire son travail. Les municipalités, les dirigeants provinciaux et la police nous ont dit qu'ils avaient besoin que nous leur donnions plus d'outils pour mettre fin à ces blocages illégaux. C'est exactement ce que nous avons fait, et c'est exactement ce qu'ils ont fait lorsque nous leur avons donné des outils supplémentaires grâce à la Loi sur les mesures d'urgence.
Voir le profil de Candice Bergen
PCC (MB)
Monsieur le Président, le ministre de la Sécurité publique a induit les Canadiens en erreur à plusieurs reprises. Il a dit que les manifestants avaient mis le feu dans un immeuble d'appartements d'Ottawa alors que c'est faux. Il a dit que des intérêts étrangers avaient financé les manifestations alors que c'est faux. Il a dit que les forces de l'ordre avaient demandé le recours à la Loi sur les mesures d'urgence alors que c'est, encore une fois, faux.
Le premier ministre ne convient-il pas que les Canadiens méritent mieux qu'un ministre qui les induit ouvertement et constamment en erreur?
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