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Voir le profil de Dan Albas
PCC (BC)
Monsieur le Président, les libéraux font de belles promesses à propos de l'abordabilité du logement, mais les changements apportés dans la loi sur le budget concernant la TPS lors de la cession d'un contrat de vente empirent une situation déjà très difficile. Le constructeur d'un duplex ou d'un logement quadrifamilial perçoit déjà la TPS. Cependant, avec ces changements, si l'acheteur de ces logements en vend ensuite un à une famille, celle-ci doit repayer la TPS au gouvernement.
Le premier ministre, qui aime imposer pour mieux dépenser, peut-il expliquer à la Chambre qui, hormis lui, bénéficiera de l'imposition d'une autre taxe aux familles et de l'augmentation du coût du logement?
Voir le profil de Soraya Martinez Ferrada
Lib. (QC)
Monsieur le Président, la question que pose le député me donne l'occasion de parler à nouveau des mesures pour le logement contre lesquelles son parti a voté à plusieurs reprises.
Le budget de 2022 contient beaucoup de mesures pour faciliter l'achat d'une maison et construire davantage de logements abordables. J'espère que cette fois-ci, les députés appuieront les mesures proposées par le gouvernement.
Voir le profil de Dan Albas
PCC (BC)
Monsieur le Président, le gouvernement augmente le coût du logement et la députée n'a rien à dire à ce sujet. Je suppose que la vérité fait mal.
Cependant, ce qui est vraiment cruel, c'est que les libéraux proposent un tout nouveau compte d'épargne pour l'achat d'une première propriété et que les jeunes familles qui rêvent d'avoir accès à la propriété les croient. Ce qu'ils ne disent pas, c'est qu'il faudra 5 ans avant d'atteindre le maximum de 40 000 $, pour ceux qui ont les moyens d'épargner. Même là, les acheteurs devront répondre aux critères de simulation de crise des libéraux.
Que fera le ministre du Logement quand ces rares et sérieux enfants du millénaire ouvriront un compte, épargneront 40 000 $, puis ne répondront pas aux critères de simulation de crise? Leur enverra-t-il au moins une lettre d'excuses?
Voir le profil de Soraya Martinez Ferrada
Lib. (QC)
Monsieur le Président, je remercie mon collègue de sa question.
J'ai moi-même des millénariaux. J'ai moi-même des discussions sur l'achat d'une première maison pour mes propres enfants.
Les conservateurs ne font que parler de l'achat d'une première propriété. Effectivement, c'est important. Cependant, ils ne parlent jamais de logement social, ils ne parlent jamais d'abordabilité.
Il faut non seulement que les gens puissent s'acheter une maison, mais aussi respecter le droit d'un locataire d'avoir un toit sur sa tête. Il faut des logements, pas juste l'accès à la propriété.
Voir le profil de Melissa Lantsman
PCC (ON)
Monsieur le Président, nous parlons bel et bien d'abordabilité, et je tiens à informer la députée que le prix moyen d'une maison dans le Grand Toronto a atteint 1,25 million de dollars le mois dernier. Cela signifie qu'un acheteur moyen doit avoir un revenu de 223 000 $ pour avoir les moyens d'acheter l'une de ces maisons. Les familles ne gagnent pas autant d'argent.
Le ministre est‑il fier de créer une classe de locataires permanents à cause de l'inaction du gouvernement dans le dossier de l'abordabilité du logement dont parle la députée?
Voir le profil de Soraya Martinez Ferrada
Lib. (QC)
Monsieur le Président, je remercie ma collègue de sa question.
Effectivement, il ne faut pas juste travailler sur l'achat de la maison, il faut travailler sur le droit de l'acheteur. Actuellement, étant donné les rénovictions et les unités qui sont inaccessibles, il faut s'assurer que, non seulement les gens peuvent acheter, mais aussi qu'ils peuvent louer d'une façon abordable partout au pays.
C'est exactement ce que nous avons mis dans notre budget: des mesures concrètes pour aider chaque Canadien à avoir un toit sur la tête.
Voir le profil de Melissa Lantsman
PCC (ON)
Monsieur le Président, le ministre vit dans un monde fantaisiste. Je vais répéter ce que j'ai dit: le prix moyen d'une maison dans le Grand Toronto s'élève à 1,25 million de dollars. La mise de fonds minimale pour une maison est de 250 000 $. Quel est le revenu moyen d'une famille dans cette région? Aux dernières nouvelles, il était de presque 94 000 $.
Quand le ministre quittera‑t‑il son monde fantaisiste pour rejoindre le monde réel, et reconnaîtra‑t‑il que nous sommes en pleine crise du logement à cause du manque de leadership du gouvernement?
Voir le profil de Soraya Martinez Ferrada
Lib. (QC)
Monsieur le Président, je remercie encore une fois ma collègue de sa question.
Moi, j'habite au Canada et pas à Fantasyland. Ce que je peux lui dire, c'est qu'il faut non seulement travailler sur l'accès à la propriété et augmenter le nombre d'unités de logements, mais il faut aussi travailler sur le droit de l'acheteur et sur les mesures déloyales dans le marché immobilier.
Les stratégies nationales en matière de logement sont à plusieurs niveaux. J'espère que le Parti conservateur va, pour une fois, voter avec nous.
Voir le profil de Tracy Gray
PCC (BC)
Monsieur le Président, le ministre du Logement continue de soutenir que ses programmes suivent le rythme de la hausse du prix des maisons. Cependant, dans Kelowna—Lake Country, seulement au cours des deux premiers mois de l'année, le prix moyen d'une maison unifamiliale a augmenté de 92 500 $. C'est plus que 10 000 $ par semaine. Je parlais à un jeune de 15 ans dans ma circonscription, qui m'a dit que l'accession à la propriété n'est qu'un rêve.
Le ministre admettra‑t‑il enfin que ses politiques en matière de logement ne fonctionnent pas du tout?
Voir le profil de Soraya Martinez Ferrada
Lib. (QC)
Monsieur le Président, je remercie ma collègue de sa question. Encore une fois, cela me permet de nommer quelques mesures qui sont dans le budget de 2022. Il y a notamment le projet de loi visant à mettre en œuvre une taxe annuelle sur les biens immobiliers résidentiels appartenant à des non-résidents et à des non-Canadiens. Nous avons aussi annoncé une interdiction de deux ans pour l'achat des propriétés par des investisseurs étrangers.
Il faut s'attaquer à l'accès à la propriété, il faut s'assurer que chaque Canadien va pouvoir, s'il le veut, acheter une maison et, surtout, avoir un toit sur sa tête.
Voir le profil de Tako Van Popta
PCC (BC)
Monsieur le Président, les municipalités de la région métropolitaine de Vancouver ont besoin que soient construites 25 000 maisons par an, ne serait-ce que pour s'aligner sur les projections de croissance démographique, mais on ne construit que 20 000 maisons par an.
Manifestement, les politiques du gouvernement en matière de logement ont été insuffisantes ces six dernières années. Pourquoi les Canadiens devraient-ils faire confiance aux nouvelles promesses du gouvernement aujourd'hui?
Voir le profil de Soraya Martinez Ferrada
Lib. (QC)
Monsieur le Président, nous sommes bien conscients que l'enjeu du logement est la crise qui sévit partout au pays, dans toutes les circonscriptions de tous les députés.
Il n'y a pas de solution miracle.
Toutefois, nous avons pris des mesures concrètes dans ce budget et les conservateurs ont voté contre ces mesures chaque fois. On peut bien d'une part dire une chose et de l'autre une autre histoire, mais il y a des mesures concrètes dans ce budget comme celles, notamment, visant à doubler la construction partout au pays et à aider les gens à acheter une première propriété et à se loger.
Voir le profil de Frank Caputo
PCC (BC)
Monsieur le Président, la seule chose qu'ils nous apportent, c'est moins de prospérité.
Lorsqu'il est question de logement, le ministre du Logement se plaît à parler de ce qu'il a investi. En revanche, ce dont il n'aime pas parler, ce sont les résultats. Pourquoi? Parce qu'il n'y en a pas, puisque le coût du logement a doublé au cours des sept dernières années. Si le ministre du Logement avait une devise, ce serait « juste du blabla, pas de résultats ». Le ministre du Logement admettra-t-il que sa stratégie et celle du gouvernement sont un lamentable échec, qui se résume uniquement à du blabla sans aucun résultat?
Voir le profil de Ahmed Hussen
Lib. (ON)
Monsieur le Président, nous sommes déterminés à poursuivre nos investissements dans le logement. Le budget de 2022 a donné la priorité aux investissements dans le logement abordable, à l'aide aux acquéreurs d'une première propriété et au doublement de l'offre de logements. Dans le cadre de la Stratégie nationale sur le logement, nous nous assurons de collaborer avec les promoteurs, le secteur privé, les organismes sans but lucratif, les municipalités et les provinces afin de donner aux Canadiens l'aide dont ils ont besoin pour que tout un chacun ait un endroit sûr et abordable où habiter.
Voir le profil de Alexandre Boulerice
NPD (QC)
Monsieur le Président, pendant que les gens paient de plus en plus pour subvenir à leurs besoins essentiels, il y en a une méchante gang qui s'en met plein les poches.
Durant les sept ans au pouvoir de ce gouvernement, devenir propriétaire d'une première maison est devenu un rêve quasi inaccessible et il est de plus en plus difficile de trouver un logement décent à un prix abordable.
Pendant ce temps, le marché immobilier surchauffe et les rénovictions se multiplient. Pas plus tard qu'hier, la défenseure fédérale du logement, Marie-Josée Houle, nous disait qu'Ottawa pouvait freiner la crise en s'attaquant à la financiarisation des propriétés. Est-ce que les libéraux vont l'écouter?
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