Hansard
Consultez le guide de l'usager
Pour obtenir de l’aide, contactez-nous
Consultez le guide de l'usager
Pour obtenir de l’aide, contactez-nous
Ajouter un critère de recherche
Résultats : 1 - 15 de 2764
Voir le profil de Lindsay Mathyssen
NPD (ON)
Voir le profil de Lindsay Mathyssen
2022-06-22 16:52 [p.7157]
Monsieur le Président, j’ai l’honneur de prendre la parole aujourd’hui pour présenter une pétition signée par des habitants préoccupés de London qui veulent mettre fin à la distribution d’images crues de fœtus prétendument avortés. Ils savent que ces images peuvent déclencher des réactions chez les personnes ayant subi un traumatisme et un deuil liés à la grossesse et à l'accouchement.
Les pétitionnaires demandent à la Chambre de modifier l’alinéa 175(1)b) du Code criminel, qui porte sur l'exposition de choses indécentes, pour y inclure les images explicites indécentes; de modifier la loi fixant les limites concernant les images et le contenu pouvant être utilisés lors d'une activité de protestation ou d'une manifestation publique; modifier la loi en ce qui concerne les modalités de distribution d’images explicites dans les foyers du pays. Par exemple, mettre des dépliants dans des enveloppes avec un avertissement « à la discrétion du lecteur ».
Voir le profil de Peter Fonseca
Lib. (ON)
Monsieur le Président, j'ai l'honneur de présenter, dans les deux langues officielles, le cinquième rapport du Comité permanent des finances, qui porte sur la motion adoptée le jeudi 17 février 2022 concernant l'invocation de la Loi sur les mesures d'urgence et les mesures connexes.
J'aimerais remercier notre greffier, Alexandre Roger; les analystes Brett Capwell, Sylvain Fleury, Michaël Lambert-Racine et Joëlle Malo; toute l'équipe des interprètes, des technologues et des membres du personnel du comité; et bien sûr, tous les membres du comité pour leur dévouement dans le cadre de l'étude et de la rédaction du rapport.
Voir le profil de Candice Bergen
PCC (MB)
Monsieur le Président, les arguments du gouvernement libéral justifiant l'imposition de la Loi sur les mesures d'urgence aux Canadiens s'écroulent très rapidement. La semaine dernière, nous avons appris que la GRC n'avait pas demandé au gouvernement d'invoquer la Loi. Hier, nous avons appris que la police d'Ottawa ne l'avait pas fait non plus. Les libéraux ne disent tout simplement pas la vérité aux Canadiens.
Le recours à la Loi sur les mesures d'urgence était excessif de la part du premier ministre et d'un gouvernement en difficulté. Ce coup de force n'était qu'un autre exemple de l'approche classique des libéraux qui est axée sur le camouflage, le déni et les accusations. N'est-ce pas là la vérité?
Voir le profil de Justin Trudeau
Lib. (QC)
Monsieur le Président, les barrages illégaux dans nos villes et nos ports représentaient une menace pour les emplois canadiens, pour les échanges commerciaux et pour notre régime démocratique. Les services de police nous ont dit qu'ils avaient besoin d'outils supplémentaires pour démanteler les barrages. Comme l'a dit le surintendant en chef de la Police provinciale de l'Ontario Carson Pardy à la réunion de comité hier:
La Loi sur les mesures d'urgence [a fourni aux policiers] des outils supplémentaires efficaces et nécessaires pour aider à protéger les infrastructures essentielles et assurer la livraison continue et sécuritaire des biens et des services essentiels, tout en maintenant — ou dans le cas d'Ottawa, en rétablissant — la paix, l'ordre et la sécurité publique.
Voir le profil de Candice Bergen
PCC (MB)
Monsieur le Président, ce sont les dissensions créées par le premier ministre qui ont provoqué la manifestation et c'est en raison de son manque de leadership que la situation s'est envenimée. Le premier ministre a insulté des gens: il a semé la discorde et la division, puis il a répandu des faussetés. Ensuite, pour réparer le gâchis qu'il a causé, il a invoqué la Loi sur les mesures d’urgence, piétinant les libertés et gelant les comptes bancaires. Maintenant, il se lance dans une opération de camouflage.
Il est temps que le premier ministre arrête de répandre des faussetés et de dissimuler le fait que ses ministres et lui n'avaient aucune raison valable d'invoquer la Loi sur les mesures d’urgence. Le fera-t-il? Dira-t-il la vérité?
Voir le profil de Justin Trudeau
Lib. (QC)
Monsieur le Président, en février, quand les barrages et les occupations ont perturbé notre économie, nui aux travailleurs et menacé la sécurité publique, nous avons invoqué la Loi sur les mesures d’urgence pour y mettre fin. Nous avons maintenant annoncé la création de la Commission sur l’état d’urgence: une enquête publique indépendante visant à examiner les circonstances qui ont mené le gouvernement à déclarer l’état d’urgence et les mesures prises en réponse à cette situation, comme l'exige la Loi.
Je sais que la cheffe intérimaire du Parti conservateur, ainsi que les députés de ce parti, ne veulent peut-être pas que la lumière soit faite sur ces événements, étant donné qu'ils ont appuyé les barrages, mais les Canadiens désirent connaître la vérité.
Voir le profil de Cheryl Gallant
PCC (ON)
Madame la Présidente, avant toute chose, je remercie les vaillants travailleurs de la circonscription ontarienne de Renfrew—Nipissing—Pembroke de m'accorder leur confiance à titre de députée fédérale. C'est pour eux que je serai toujours résolue à bâtir un Canada meilleur.
Plus tôt cette année, j'ai posé au premier ministre une question directe et très simple à propos du fait que le gouvernement s'était servi, de façon inappropriée, des militaires canadiens pour espionner les Canadiens. Au lieu de fournir une réponse claire et directe, le gouvernement libéral a employé, une fois de plus, une technique de propagande que Vladimir Poutine, ce cinglé russe, utilise pour donner de faux renseignements à la population russe à propos du génocide qui a lieu en Ukraine.
La technique de propagande en question, interdite par la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide, est connue sous le nom d'accusation en miroir. Il s'agit d'un procédé rhétorique qui consiste à accuser faussement d'autres personnes de faire, de manigancer ou de commettre des crimes que l'on compte soi-même commettre à leur endroit.
Quand le premier ministre et les députés chevronnés du Parti libéral ont affirmé que les membres du « Convoi de la liberté » étaient racistes, misogynes et infréquentables, ils ont employé un exemple classique d'accusation en miroir: ils ont déshumanisé et diabolisé un groupe en le qualifiant d'indésirable.
Les Canadiens voient toute l’hypocrisie du premier ministre quand il accuse des gens d’être racistes, comme il l’a fait aujourd’hui pendant la période des questions, alors qu’il s'amuse lui-même à se déguiser et à porter le « blackface » pour se moquer de la culture et de la couleur de peau d’autres personnes.
La technique de propagande d’accusation en miroir a été utilisée de façon non génocidaire et dans d’autres formes de persécution contre les Juifs, les Noirs et les Premières Nations, entre autres. Dans ce cas-ci, le premier ministre a eu l’audace d’utiliser l’accusation en miroir pour évoquer des théories du complot et pour masquer les méfaits qui se produisent réellement.
Il ne faut pas confondre cette technique avec l’extrémisme violent à caractère idéologique. Il s’agit là du terme utilisé par le Service canadien du renseignement de sécurité pour désigner les membres de l’extrême gauche radicale qui incendient des églises, détruisent des infrastructures publiques avec violence, attaquent des travailleurs du secteur pétrolier avec des haches en Colombie‑Britannique et font des attentats à la voiture piégée avec l’intention explicite d’estropier et de tuer, comme lors du récent incident à Montréal. Le fait qu’aucune arrestation n’ait été effectuée à la suite de ces incidents révèle que le premier ministre et les députés de son gouvernement ont deux poids, deux mesures; cela en dit long sur les gens avec qui ils sympathisent.
Le premier ministre a traité les membres du « convoi pour la liberté » de misogynes, d’homophobes et de racistes. C’était une déclaration ignorante et haineuse qui n’était basée sur aucune preuve. Le premier ministre a accusé mes collègues conservateurs d’utiliser « de la mésinformation et de la désinformation […] et des théories du complot ». Le vol en question a bel et bien eu lieu; ce n’est pas une théorie du complot.
Ce fait a été confirmé par le ministère de la Défense nationale après qu'il a été forcé de réagir aux informations diffusées dans les médias. Quelle coïncidence incroyable: le jour même où le « convoi pour la liberté » a commencé à arriver à Ottawa, un prétendu vol d'entraînement déjà planifié, selon le gouvernement, a eu lieu pour tester de l'équipement de surveillance très secret.
À la suite d'une tentative maladroite du ministère de la Défense nationale de se dissocier des vols de surveillance, celui-ci a été forcé de présenter des excuses lorsque de l'information supplémentaire a été révélée à propos du vol d'espionnage. Le ministère de la Défense nationale prétend avoir demandé à l'avion-espion d'éviter de survoler le centre-ville d'Ottawa durant la manifestation des camionneurs.
Les Canadiens ont ensuite appris que, comme moyen de contourner la directive du ministère de la Défense nationale demandant d'éviter de survoler le « convoi pour la liberté », les chefs militaires des forces spéciales canadiennes ont apparemment utilisé l'avion militaire d'un entrepreneur privé dans le domaine de la défense pour réaliser les opérations d'espionnage. Le petit avion de passagers modifié était muni d'équipement de surveillance capable d'intercepter des conversations par téléphone cellulaire, des transmissions radio et d'autres communications...
Voir le profil de Bryan May
Lib. (ON)
Voir le profil de Bryan May
2022-05-18 19:26
Madame la Présidente, à la Chambre des communes, lorsque nous parlons d'équipement militaire comme des navires et des avions, et même des effectifs sur le terrain, nous parlons en réalité des capacités de défense et de sécurité nationales. Ce sont les ressources qui permettent aux Forces armées canadiennes d'accomplir les missions essentielles à la défense du Canada. Pour accomplir leurs missions, les militaires canadiens doivent s'assurer d'être toujours prêts à intervenir. Pour ce faire, ils doivent s'entraîner.
Le gouvernement s'attend à ce que le ministère de la Défense nationale et les Forces armées canadiennes prennent les mesures nécessaires pour maintenir le niveau de préparation et d'expertise requis. Pour que l'on puisse maintenir le niveau de préparation requis et mener à bien les opérations de défense et de sécurité nationales, il est essentiel d'avoir des effectifs adéquats ayant reçu l'entraînement nécessaire pour utiliser l'équipement, la technologie et les outils mis à leur disposition. À la lumière de ces précisions, j'aimerais répondre à la question de la députée sur le vol d'entraînement que les Forces armées canadiennes ont effectué pendant les manifestations qui ont eu lieu en février dernier, sur la Colline du Parlement.
Ce vol d'entraînement a eu lieu pour maintenir des compétences essentielles en matière de plateformes de renseignement, de surveillance et de reconnaissance aéroportées. Il était prévu bien avant la manifestation sur la Colline du Parlement et il s'appuyait sur un contrat existant. Cet entraînement a été planifié dans le cadre d'une exigence d'instruction annuelle, et l'aéronef avait été réservé. Je peux confirmer à la Chambre que l'exercice d'entraînement n'avait absolument rien à voir avec la manifestation sur la Colline du Parlement.
Les membres des Forces armées canadiennes suivent ce type d'entraînement pour soutenir leurs opérations à l'étranger. En fait, les capacités de renseignement, de surveillance et de reconnaissance aéroportées sont strictement régies par les lois du Canada et le droit international. Les Canadiens devraient être heureux de savoir que les membres des Forces armées canadiennes s'entraînent régulièrement aux environs des collectivités de partout au pays, y compris dans la région de la capitale nationale. Nous ne devrions pas nous attendre à moins si nous voulons une armée qui est prête à défendre notre pays et notre mode de vie.
Pendant le vol en question, l'exercice d'entraînement a eu lieu aux alentours de la capitale nationale et il a effectivement survolé le centre-ville. L'objectif était de respecter des exigences d'instruction et de certification annuelles, ce qui n'avait rien d'extraordinaire. L'entraînement avec des capacités de renseignement, de surveillance et de reconnaissance aéroportées peut aussi avoir lieu à d'autres périodes de l'année. De tels vols n'ont rien d'inhabituel non plus.
Nous savons d'expérience que lorsqu'un entraînement est annulé, cela a des répercussions négatives sur les certifications, les compétences et, par extension, la capacité opérationnelle. C'est pourquoi l'entraînement a eu lieu. Nous devons nous assurer que les membres des Forces armées canadiennes sont prêts en cette période d'incertitude mondiale croissante. Cela signifie que nous devons veiller à avoir le bon équipement et à leur offrir, au moment opportun, un entraînement correspondant aux compétences qu'ils doivent acquérir.
Je remercie les membres des Forces armées canadiennes qui veillent sur la population du pays et qui chaque jour défendent notre liberté et notre démocratie.
Voir le profil de Cheryl Gallant
PCC (ON)
Madame la Présidente, chaque fois que le premier ministre ou d'autres députés de la coalition socialiste libérale—néo-démocrate prononcent les mots « théorie du complot », ils cherchent à échafauder leurs propres théories pour cacher la vérité.
L'utilisation de l'armée canadienne pour espionner la population canadienne est un acte fort dangereux. Si la coalition socialiste libérale—néo-démocrate dirigée par le premier ministre croyait vraiment qu'une démocratie fonctionnelle exige de la transparence et une reddition de comptes, elle fournirait toutes les données et les journaux de bord des vols d'espionnage. Laissons les Canadiens déterminer où se situe la vérité.
Le gouvernement a‑t‑il espionné ses propres citoyens, sans l'autorité morale et le pouvoir juridique requis? Le premier ministre et ses partenaires de la coalition socialiste doivent être tenus responsables de leurs actes.
Voir le profil de Bryan May
Lib. (ON)
Voir le profil de Bryan May
2022-05-18 19:31
Madame la Présidente, nous en demandons beaucoup à nos militaires. Nous avons vu des membres des Forces armées canadiennes exercer des tâches inhabituelles, comme installer des systèmes de distribution de vaccins, soutenir des professionnels de la santé dans des établissements de soins de longue durée, ou encore soutenir des activités humanitaires; mais au bout du compte, la mission principale de notre armée est de rester prête à défendre le Canada sur son territoire et à l'étranger. Pour ce faire, il faut entretenir les aptitudes, y compris dans le domaine très spécialisé des systèmes de surveillance technologique qui protègent notre armée lorsque le gouvernement l'envoie en territoire hostile. Pour ce faire, il nous faut pouvoir organiser le déplacement d'un très grand nombre de personnes et d'énormes volumes de matériel partout au Canada et ailleurs dans le monde. Pour ce faire, il faut pouvoir mener des missions humanitaires de recherche et de sauvetage dans de vastes zones, d'un océan à l'autre.
Nous en demandons beaucoup à nos militaires, et ils s'exécutent. Pourquoi? Parce qu'ils sont entraînés pour le faire. Je remercie tous les employés du ministère de la Défense nationale et des Forces armées canadiennes de l'engagement qu'ils ont pris pour protéger les Canadiens et de protéger leurs intérêts à l'étranger.
Voir le profil de Denis Trudel
BQ (QC)
Monsieur le Président, samedi dernier, dans les rues de Montréal, on a vu une manifestation contre le projet de loi no 96 du gouvernement québécois. Il s'agit en fait de la nouvelle version de la loi 101 qui s'imposait depuis longtemps, vu l'accélération de l'anglicisation au Québec.
Cette anglicisation, n'importe qui de sensé la constate, et n'importe qui de sensible à l'avenir de la seule société francophone en Amérique la déplore et souhaite des mesures pour la contrer. Apparemment, ce n'est pas le cas pour les manifestants anti-projet de loi no 96 de samedi. À leurs yeux, le projet de loi no 96 mérite les pires épithètes, que je ne reprendrai pas ici, et doit être combattu. Le plus choquant, c'est que, parmi ces manifestants, on pouvait compter plusieurs députés du parti au pouvoir à Ottawa. Cela envoie un message qui a au moins le mérite d'être clair: pour ce gouvernement, toute mesure pour la défense du français au Québec sera toujours de trop, même quand cela vient du seul gouvernement qui en a la responsabilité, celui du Québec.
Il y a un mot pour cela: le colonialisme.
Voir le profil de Dane Lloyd
PCC (AB)
Monsieur le Président, le ministre de la Sécurité publique a affirmé à de nombreuses reprises qu'il avait invoqué la Loi sur les mesures d'urgence sur recommandation des forces de l'ordre. La semaine dernière, la commissaire de la GRC, Brenda Lucki, a déclaré qu'il n'avait jamais été question de demander le recours à la Loi sur les mesures d'urgence et qu'à sa connaissance, aucun autre service de police n'avait eu l'intention de le faire non plus.
Le ministre peut-il dire aux Canadiens quel service de police lui a demandé d'invoquer cette loi?
Voir le profil de Marco Mendicino
Lib. (ON)
Monsieur le Président, je me dois de clarifier une fois de plus, pour mon collègue, les propos de la commissaire. Elle a dit:
[...] ce que je peux dire, c'est que la Loi sur les mesures d'urgence nous a permis de disposer des outils dont nous avions besoin [...] pour intervenir rapidement.
Elle a aussi déclaré:
Je peux vous dire que du point de vue de la GRC, par exemple, nous étions en train d'essayer d'appliquer la loi à Coutts, mais que nous ne le pouvions pas, car nous n'avions pas accès à des dépanneuses.
Voilà deux déclarations de la commissaire de la GRC, qui a expliqué comment la Loi sur les mesures d'urgence a permis de rétablir la sécurité publique.
Voir le profil de Dane Lloyd
PCC (AB)
Monsieur le Président, le ministre n'a toujours pas répondu à la question. La commissaire de la GRC a peut-être dit que c'était nécessaire, mais elle a clairement réfuté les allégations du ministre, selon lesquelles les forces de l'ordre avaient recommandé l'invocation de la Loi sur les mesures d'urgence. Le 2 mai dernier, le ministre de la Sécurité publique a déclaré à la Chambre: « En réponse à la recommandation des forces policières, nous avons invoqué la Loi sur les mesures d'urgence [...] » Le 28 avril dernier, il a aussi déclaré: « Ce n'est qu'après avoir reçu l'avis des forces de l'ordre que nous avons invoqué la Loi sur les mesures d'urgence. »
Le ministre peut-il étayer ces propos en répondant à ma question, ou admettra-t-il que ces derniers sont faux?
Voir le profil de Marco Mendicino
Lib. (ON)
Monsieur le Président, je suis heureux que mon collègue du Parti conservateur ait enfin admis, le lundi 16 mai, que la commissaire de la GRC avait indiqué lors de son témoignage que la Loi sur les mesures d'urgence était nécessaire. Ce sont ses propres mots. C'est enfin arrivé. Nous avons attendu cet aveu pendant des mois. Nous avons eu recours à la Loi sur les mesures d'urgence pour protéger les Canadiens. Nous l'avons invoquée et nous continuerons à prendre part à l'examen de façon transparente.
Résultats : 1 - 15 de 2764 | Page : 1 de 185

1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
>
>|
Exporter en: XML CSV RSS

Pour plus d'options de données, veuillez voir Données ouvertes