BRI
Consultez le guide de l'usager
Pour obtenir de l’aide, contactez-nous
Consultez le guide de l'usager
Pour obtenir de l’aide, contactez-nous
Ajouter un critère de recherche
Résultats : 181 - 210 de 3158
Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
Je crois que Mme Sahota souhaite poser une question.
Voir le profil de Ruby Sahota
Lib. (ON)
Oui, mais j'aimerais d'abord faire un commentaire. Il sera peut-être suivi d'une question.
D'après l'explication qui a été fournie pour justifier la nécessité des ressources supplémentaires, je ne vois pas… Je sais qu'on a verbalement mentionné le caractère temporaire de la situation, mais dans l'ensemble, cela ressemble à une situation qui s'est présentée même avant la pandémie, c'est‑à‑dire qu'il y a eu une augmentation du travail des comités et du nombre de témoins. En effet, une augmentation du nombre de témoins de l'ordre de 74 % entre la 41e et la 42e législature n'est pas négligeable. Cela demande beaucoup de travail sur le plan administratif.
Puisque j'ai vu cette situation de près au sein de nombreux comités, je pense que nous devrions réellement approuver cette demande, car il ne s'agit pas d'un besoin temporaire. La 42e  législature s'est déroulée avant la pandémie. Il se passe quelque chose si les comités ressentent le besoin d'inviter tous ces témoins et de créer des comités spéciaux. Je sais que, parfois, les comités ont eu plus de membres et que ces derniers ont voyagé, et ces demandes sont venues des deux côtés de la Chambre.
Dans la situation actuelle, je ne pense pas qu'il soit approprié de ne pas accorder l'augmentation demandée. Comme d'autres députés l'ont dit, nous devrions même revenir à la charge et déterminer comment nous pouvons augmenter les ressources consacrées à l'interprétation, car ce service est certainement nécessaire.
Je tenais simplement à ajouter ces commentaires au compte rendu.
Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
D'accord, c'est très bien.
Monsieur Patrice, vous avez la parole.
Michel Patrice
Voir le profil de Michel Patrice
Michel Patrice
2021-12-02 11:52
Je vous remercie beaucoup de votre intervention.
Nous allons examiner tout cela. Ce que j'entends, c'est qu'il y a une ouverture en ce qui concerne les ressources temporaires, mais en ce qui a trait à l'autre élément, c'est‑à‑dire les ressources…
Je dois admettre que toute discussion menée à ce moment‑ci crée une certaine confusion. Nous parlons à la fois des activités habituelles et de la progression et du niveau des activités de la Chambre des communes et de ses composantes, et la pandémie est toujours évoquée dans la discussion. Parfois, ce n'est pas intentionnel, mais elle est évoquée, car elle fait partie de notre quotidien.
L'autre élément de la demande en ressources concerne la diffusion des comités sur le Web. Bien qu'au cours des dernières années, nous ne diffusions que deux comités sur six, nous avons maintenant renforcé la capacité et la technologie qui permettent de diffuser tous les comités, que ce soit par diffusion traditionnelle ou par webdiffusion. C'est un élément de la demande de ressources supplémentaires.
Cela dit, nous allons nous préparer. Nous examinerons notre demande, nous la réviserons et nous présenterons au Bureau une proposition ou un dossier révisé.
Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
S'il n'y a pas d'autres questions, j'en conclus que nous avons un consensus.
Avons-nous un consensus pour la recommandation?
Voulez-vous que je la lise?
N'allons-nous pas adopter cette recommandation et attendre des renseignements supplémentaires? C'est ce que j'avais compris…
Voir le profil de Blake Richards
PCC (AB)
Je suggérais plutôt d'examiner une proposition révisée.
Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
Voulez-vous dire pour l'ensemble…? D'accord.
Madame DeBellefeuille, souhaitez-vous prendre la parole? Non? D'accord.
C'est donc complet. Nous allons attendre...
Voir le profil de Blake Richards
PCC (AB)
Cela dit, j'aimerais indiquer, comme je l'ai fait plus tôt — et si c'est quelque chose que vous pouvez faire et si vous pouvez facilement nous préciser s'il existe un moyen de le diviser —, que cela me convient. Vous devrez peut-être revenir en arrière et approuver les trois postes pour le comité supplémentaire. Si cela peut être fait maintenant, cela me conviendrait, mais sinon, nous reviendrons avec la proposition.
Qu'est‑ce qui est le plus facile pour vous?
Michel Patrice
Voir le profil de Michel Patrice
Michel Patrice
2021-12-02 11:54
Ce que j'ai compris de votre intervention, c'est que vous n'avez pas de problème avec l'approbation de trois postes pour le nouveau comité et avec le fait que nous revenions avec une analyse et une proposition pour les cinq autres postes. Si j'ai bien compris, le Bureau serait prêt à approuver trois postes, et nous pourrions ensuite revenir avec une proposition révisée pour les cinq autres postes.
Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
Je veux m'assurer de bien comprendre.
Nous approuvons la recommandation qui a été formulée…
Michel Patrice
Voir le profil de Michel Patrice
Michel Patrice
2021-12-02 11:55
Il s'agit de trois postes sur les huit postes demandés.
Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
D'accord. C'est très bien.
Tout le monde est‑il d'accord avec cela?
D'accord. C'est très bien.
Nous abordons maintenant le cinquième point.
Il s'agit d'un examen de la Politique sur la prévention du harcèlement et de la violence en milieu de travail des députés de la Chambre des communes, ainsi que des procédures connexes.
Nos intervenantes d'aujourd'hui sont Mmes Laframboise et Daigle.
Madame Laframboise, vous avez la parole.
Michelle Laframboise
Voir le profil de Michelle Laframboise
Michelle Laframboise
2021-12-02 11:55
Merci, monsieur le Président.
Je suis heureuse d'être ici aujourd'hui pour présenter au Bureau de régie interne un compte rendu de l'examen interne de l'application de la politique sur le harcèlement et pour informer le Bureau que, pour le personnel des députés, il existe des politiques et des procédures suffisantes et accessibles.
Cela est en réponse à des allégations de harcèlement publiées dans les médias et à une lettre écrite par la députée Mme Rempel Garner au greffier de la Chambre concernant les mesures qui protègent les employés dans le milieu de travail parlementaire. Par la suite, le greffier m'a demandé d'évaluer la situation en vue de déterminer s'il y avait des lacunes dans la Politique sur la prévention du harcèlement et de la violence en milieu de travail des députés de la Chambre de communes ou dans l'application de cette politique et, au besoin, de proposer des changements.
L'ancienne Politique de la Chambre des communes sur la prévention et le traitement du harcèlement, qui avait été approuvée par le Bureau en 2014, a été remplacée par la nouvelle Politique sur la prévention du harcèlement et de la violence en milieu de travail des députés de la Chambre des communes en janvier 2021, afin de répondre aux nouveaux règlements établis en vertu de la Partie II du Code canadien du travail. Cet examen a porté sur des politiques actuelles et antérieures.
Il est de la plus haute importance pour la Chambre des communes que toutes les personnes qui travaillent dans le milieu parlementaire connaissent et suivent avec confiance les politiques et les processus qui ont été mis en place pour les protéger et assurer un environnement de travail sain et sécuritaire.
L'examen a conclu que ces politiques sont accessibles aux employés. Non seulement elles leur sont fournies à l'embauche, mais elles sont également publiées sur le site Web interne. Une formation est également offerte à tous les employés des députés pour s'assurer qu'ils savent où les trouver et comment les utiliser. La loi exige d'offrir la médiation, mais son utilisation est volontaire et personne n'a jamais été orienté vers la médiation ou forcé de choisir cette option. C'est un outil utile et une pratique exemplaire dans la gestion de conflits entre parties.
Le processus de plainte est impartial. La médiation et l'enquête sont menées par une tierce partie neutre possédant l'expertise nécessaire, comme le prévoit le Code canadien du travail. Ces tierces parties ne peuvent pas être choisies unilatéralement.
Une évaluation du lieu de travail peut également être accessible en dehors du processus de plainte par un député qui cherche à recueillir des renseignements sur le milieu de travail actuel, à résoudre un conflit et à cerner des possibilités d'amélioration. Les représailles ne sont absolument pas autorisées par la politique, et des mécanismes sont à la disposition de toute personne qui pourrait avoir l'impression que des représailles sont exercées.
Bien que la politique soit mise à leur disposition et qu'ils soient soutenus et guidés tout au long du processus, les employés ne peuvent pas être contraints d'accéder au processus de plainte pour harcèlement.
Mon bureau est tenu de faire rapport annuellement au Bureau de régie interne sur l'application de la politique et de fournir des informations relatives à son utilisation et à toutes les activités de formation et de sensibilisation qui ont été entreprises.
Il y a une surveillance continue de la politique. Par ailleurs, la politique actuelle établit une période d'examen de trois ans.
Aucune lacune n'a été décelée dans la politique ou dans la procédure en matière de harcèlement qui étaient en place au moment des allégations ni dans celles qui sont en vigueur à l'heure actuelle. De plus, aucune lacune n'a été décelée dans la gestion des préoccupations des employés de manière générale. Les employés et les députés ont des recours adéquats, tant dans le cadre du processus officiel de résolution qu'à l'extérieur de celui-ci.
Grâce à cet examen, nous pouvons confirmer que, comme la politique précédente, la politique actuelle est suffisante et accessible. Elle offre un forum impartial et des recours utiles, et elle atteint ses objectifs.
Je serai heureuse de répondre aux questions des membres du Bureau.
Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
Y a-t-il des questions ou des commentaires?
Monsieur Holland, vous avez la parole.
Voir le profil de Mark Holland
Lib. (ON)
Je vous remercie beaucoup, monsieur le Président.
Je tiens à remercier de leur travail Mme Laframboise et son bureau. Il y a eu beaucoup d'appui supplémentaire à cet égard. Je suis heureux de cette vue d'ensemble qui, je pense, démontre très clairement la robustesse du système que nous avons. J'aimerais revenir sur le premier point qui a été soulevé.
Si vous êtes d'accord, monsieur le Président, je ne le ferai pas sous la forme d'une question, car il faudrait que ce soit rhétorique. J'ai juste quelques points importants à faire valoir.
Le premier est qu'il est important que chaque personne qui travaille dans ce lieu comprenne que ces politiques existent, qu'elles sont là pour elle et qu'elles fonctionnent. En ce qui concerne toute question de harcèlement sous quelque forme que ce soit, les gens doivent se sentir libres de se manifester et savoir qu'ils n'ont aucune crainte de représailles et que leurs plaintes seront entendues comme il se doit.
Je pense que nous avons comme responsabilité, en tant que députés, de ne pas ébranler les fondements de cet édifice. Nous avons des désaccords, bien sûr, sur des questions de politique, mais lorsque nous remettons en question la solidité de nos politiques, franchement, ce que nous faisons, c'est écarter des gens qui, autrement, se manifesteraient, parce qu'ils sont inquiets: « Peut-être qu'on ne m'écoutera pas. Peut-être que ce n'est pas quelque chose qui va être pris au sérieux. Peut-être qu'il y aura des représailles. »
J'invite donc les membres à tenir une séance à huis clos un peu plus tard, si nous avons des questions sur un cas particulier. C'est une très bonne occasion d'étoffer la façon dont cela a été géré. Après la séance à huis clos, si l'un d'entre nous a mal géré un cas, je suis d'avis qu'il faudra absolument en parler dans un forum public et le dénoncer. Mais nous devrions être très prudents avant de faire des suppositions à ce sujet et de juger ces choses sur la place publique, que ce soit sur le parquet de la Chambre des communes ou ailleurs.
Il est peut-être un peu illusoire de penser que tous les employés écoutent nos délibérations aujourd'hui, mais j'espère que tous les employés qui écoutent ont le même désir sincère que chaque membre du BRI, je crois. Que toute personne qui a été victime de harcèlement se manifeste. Toute personne victime de harcèlement sera écoutée. Les personnes victimes de harcèlement ne subiront pas de représailles. Nous avons des politiques solides en place, et il est essentiel que vous vous manifestiez.
En fait, je vais même aller un peu plus loin. Lorsque je dirigeais la Fondation des maladies du cœur de l'Ontario, je procédais à des évaluations proactives du milieu pour demander à chaque employé, en toute confidentialité, ce qu'il pensait de ce qui se passait dans son milieu de travail. J'ai pris cette même mesure en tant que whip. Je ferai la même chose, après avoir passé un peu de temps en tant que leader parlementaire, et je procéderai de façon proactive à une évaluation du milieu qui permettra à tous les employés de signaler, en toute confidentialité, ce qui se passe au bureau et ce que je peux améliorer pour mieux faire mon travail. J'encourage tous les députés, parce qu'ils sont en mesure de le faire, à réaliser de telles évaluations du milieu. Je pense que notre milieu de travail serait meilleur si chaque député le faisait.
Avant de terminer, je voudrais prendre un moment, si possible, monsieur le Président, pour expliquer aux gens en quoi consiste ce processus lorsqu'il est déclenché.
Madame Laframboise, si j'oublie quelque chose, levez la main et corrigez-moi.
Si vous souhaitez signaler un problème, vous avez quelques possibilités. Vous pouvez vous adresser au whip de votre parti. Si vous n'êtes pas à l'aise de le faire, vous pouvez vous adresser à l'Administration de la Chambre. Vous pouvez vous adresser directement au bureau du DPRH. Cela ouvrira la voie à une procédure de plainte formelle. Si vous ne voulez pas recourir à une telle procédure et que vous voulez d'abord essayer de régler le problème, nous pouvons procéder à une évaluation du milieu. Nous pouvons examiner la situation et nous assurer de bien la comprendre; tenter des interventions pour régler le problème, s'il s'agit d'un problème mineur; et discuter avec le bureau du DPRH des mesures supplémentaires qui seront prises s'il s'agit d'un problème plus grave.
Je veux juste faire une mise au point à ce sujet. Je sais que ce sont des affaires juteuses. Elles font rapidement les grands titres. Il faut toute une vie pour construire une carrière, et il suffit de peu pour qu'elle soit détruite. Nous ne voulons pas créer un environnement qui va dans un sens ou dans l'autre — et qui suscite notamment la crainte de ne pas pouvoir déposer une plainte pour harcèlement.
Nous ne voulons pas non plus instaurer un système de droit napoléonien, où un individu est jugé sur la base de simples allégations sans avoir la possibilité de se défendre, et ce, dans un cadre qui protège la confidentialité de l'information.
Dans cette enceinte, nous avons un peu dangereusement basculé vers des jugements en public. Nous avons la possibilité de discuter à huis clos. Je veux que nous le fassions. Encore une fois, si l'un d'entre nous fait preuve de négligence dans l'exercice de ses fonctions, il doit être mis en cause, mais tous les cas doivent être, dans un premier temps et au minimum, tranchés à huis clos.
Je tiens à remercier le bureau du DPRH de son travail. J'ai eu à traiter de nombreux dossiers très difficiles et délicats, et je les ai toujours trouvés incroyablement professionnels et de bon conseil.
Nous voulons plus qu'un bon lieu de travail. Nous voulons un lieu de travail extraordinaire, et je sais que nous sommes tous résolus à atteindre cet objectif.
Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
Madame DeBellefeuille, vous avez la parole.
Voir le profil de Claude DeBellefeuille
BQ (QC)
Merci, monsieur le Président.
Je vous remercie de votre présentation, madame Laframboise.
Je me suis investie personnellement et professionnellement lors de la révision de la politique. À mon avis, il est très important d'avoir une politique rigoureuse ainsi qu'un processus impartial et rigoureux. J'ai passé de nombreuses heures à lire et à réviser la politique que nous avons présentement sous les yeux, c'est-à-dire celle qui est en vigueur actuellement. Je trouve qu'elle représente vraiment notre volonté d'avoir une tolérance zéro envers toute forme de violence, qu'elle soit physique, psychologique ou autre, afin de garantir aux employés et aux députés un lieu de travail sécuritaire et respectueux.
Je tiens à féliciter votre bureau d'avoir pris la peine de consulter tous les partis à la Chambre des communes lors du processus d'adoption de la nouvelle politique. Ainsi, aucun parti, aucun whip ne peut dire qu'il ne connaît pas la politique.
Par ailleurs, c'est la responsabilité des partis de s'assurer que tous leurs employés suivent la formation offerte. Je peux témoigner de la rigueur du bureau de Mme Laframboise, qui veille à ce que l'on respecte la loi. En effet, chaque nouvel employé doit suivre la formation au cours des trois mois suivant son embauche. Le même suivi rigoureux est fait auprès de chaque parti afin de s'assurer que les députés aussi respectent la loi et suivent la formation.
On voit tous les efforts fournis par l'Administration de la Chambre afin de s'assurer que tous les parlementaires et tous les employés ont les outils nécessaires et que, s'il arrive quelque chose, ils connaissent bien le processus.
C'est aussi la responsabilité des députés de faire connaître la politique et de faire en sorte qu'elle reste vivante. Ce n'est pas parce qu'on a une formation de trois heures à notre embauche que tout est dit. Peut-être qu'on a tendance à oublier cela. Les députés ont la responsabilité de garder vivants le processus et les notions apprises. Je suis d'accord avec M. Holland sur le fait qu'il faut prévoir des révisions annuelles avec nos équipes. Je tiens quand même à dire publiquement que je suis impressionnée par la rigueur du suivi qu'effectue le bureau de Mme Laframboise auprès de chaque bureau et de chaque parti. Cela nous démontre que cette question est prise au sérieux.
Pour ma part, je suis une travailleuse sociale et une médiatrice familiale accréditée par le ministère de la Justice du Québec, et j'ai occupé des postes de gestion pendant toute ma vie. C'est peut-être en raison de mon expérience professionnelle que je vous dis cela, madame Laframboise, mais j'ai une grande confiance dans le processus et dans cette politique, du fait qu'elle est impartiale. Si quelqu'un vit quoi que ce soit, il a tous les outils nécessaires pour se faire entendre, se faire soutenir, se faire écouter et se faire accompagner tout au long du processus. Je tenais à vous le dire.
Ce n'est pas facile d'écrire des politiques. Ce n'est pas facile de faire en sorte que les gens comprennent les processus. Je pense que nous avons réussi. J'emploie le pronom « nous » parce que je pense que nous avons chacun mis du nôtre dans cette politique. Nous avons réussi à créer une politique qui correspond vraiment aux attentes élevées de tolérance zéro envers la violence dans les milieux de travail, quelle que soit la forme qu'elle prend. Je tiens à vous en féliciter.
Comme M. Holland, j'ai hâte que notre comité passe à huis clos pour examiner ce qui a été mis sous nos yeux. C'est complexe, car c'est humain. En effet, tout ce qui est humain est complexe. Cela dit, je réitère toute ma confiance dans la politique que nous avons sous les yeux et que nous avons adoptée tout récemment. Il faut simplement nous rappeler, entre whips, que c'est notre responsabilité de la garder bien vivante dans chacun de nos partis.
Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
Nous vous écoutons, monsieur Richards.
Voir le profil de Blake Richards
PCC (AB)
Je souscris bien sûr à bon nombre des déclarations faites par d'autres et à l'importance de veiller à ce que tout le monde dans cet endroit se sente en sécurité. Je suis d'accord pour dire que toute allégation doit être prise très au sérieux et que des processus appropriés doivent être mis en place pour s'en assurer. C'est un élément essentiel de tout lieu de travail, y compris celui‑ci, sans conteste.
Je note, comme d'autres l'ont fait, que nous avons deux points à l'ordre du jour aujourd'hui. Nous traitons du premier point en public, et il s'agit d'un examen plus général. Puis il y a le point qui porte sur un cas particulier, qui est à l'origine des deux points à l'ordre du jour et qui sera examiné à huis clos. J'ai maintenant quelques questions, mais elles sont de nature générale et visent à favoriser une meilleure compréhension de la politique et à déterminer la mesure dans laquelle nous sommes à l'aise avec vos conclusions concernant la politique et sa pertinence.
L'une des choses qui me viennent à l'esprit concerne les évaluations du lieu de travail. Lorsqu'une évaluation du lieu de travail est effectuée, qui y participe?
Michelle Laframboise
Voir le profil de Michelle Laframboise
Michelle Laframboise
2021-12-02 12:11
En général, on procède à des évaluations du lieu de travail pour se faire une idée de la culture et de l'environnement de travail. La participation est toujours volontaire. Personne n'est forcé, et tout dépend de la situation. Le mandat de l'évaluation du lieu de travail peut varier selon l'information que nous recherchons. Il s'agit en fait d'une sorte d'exercice consistant à recueillir de l'information.
Cela varie.
Voir le profil de Blake Richards
PCC (AB)
Il y a un peu de latitude quant aux personnes qui participent.
Qu'en est‑il d'un employé qui est en congé de maladie? Pourrait‑il participer à une évaluation?
Michelle Laframboise
Voir le profil de Michelle Laframboise
Michelle Laframboise
2021-12-02 12:11
Les employés en congé de maladie peuvent participer, à condition d'obtenir une autorisation médicale de leur médecin traitant.
Voir le profil de Blake Richards
PCC (AB)
Je comprends.
Si les circonstances qui ont déclenché le congé de maladie sont liées à cette politique, est‑ce que cela est pris en compte dans l'équation? À mon avis, cela pourrait se révéler comme étant une lacune de cette politique. Si l'évaluation est déclenchée sur la base d'un incident et que l'employé est maintenant en congé de maladie à la suite de cet incident, il me semble que de ne pas inclure cette personne serait potentiellement une lacune.
Michelle Laframboise
Voir le profil de Michelle Laframboise
Michelle Laframboise
2021-12-02 12:12
En fait, d'après mon expérience... Tout d'abord, il est important que nous nous en remettions entièrement au médecin pour prendre la décision, quel que soit le type de congé de maladie. D'après mon expérience, cependant, j'ai constaté que de nombreux médecins encouragent les employés en congé de maladie à participer à une évaluation s'ils estiment que cela contribuera au bien-être de la personne et potentiellement à sa guérison ou à son rétablissement.
J'ai vu les deux situations. J'ai vu des médecins qui encourageaient les employés à participer même s'ils étaient en congé de maladie, et j'en ai vu d'autres qui ne pensaient tout simplement pas qu'il était sain pour l'employé de le faire. Nous nous fions vraiment à la décision du médecin.
Voir le profil de Blake Richards
PCC (AB)
Est‑ce que les résultats des évaluations du lieu de travail ou des enquêtes sur le harcèlement qui sont menées sont communiqués aux whips ou aux chefs de parti? Dans l'affirmative, dans quelle mesure ces résultats sont-ils détaillés?
Michelle Laframboise
Voir le profil de Michelle Laframboise
Michelle Laframboise
2021-12-02 12:13
Les évaluations du lieu de travail varient. Cela dépend de la raison pour laquelle vous les faites et des personnes avec qui vous les faites. Vous allez décider tout au début de ce que vous allez communiquer.
Dans certains cas, vous pouvez décider de ne divulguer que les résultats ou les recommandations. Mais il est important de communiquer de l'information, car les employés ont contribué et vous voulez qu'ils aient le sentiment que vous assumez la responsabilité des résultats et que vous allez agir en conséquence. Vous communiquez donc généralement les résultats et les recommandations.
Quant à savoir à qui vous communiquez l'information, cela dépend des personnes qui ont demandé l'évaluation et qui ont participé au processus. Chaque parti a sa propre structure interne. Il est donc possible que de telles évaluations du lieu de travail aient été demandées par un membre du parti, auquel cas l'information peut être communiquée. Sinon, si le traitement des évaluations est externe, l'information peut ne pas être divulguée.
Voir le profil de Blake Richards
PCC (AB)
Quand vous dites « un membre du parti », est‑ce qu'il s'agit précisément du whip du parti? Est‑ce que c'est le chef du parti? Est‑ce l'un ou l'autre? Pourrait‑il s'agir de n'importe quel membre du parti? J'essaie de mieux comprendre qui peut précipiter ce genre de choses et à qui l'information serait communiquée.
Michelle Laframboise
Voir le profil de Michelle Laframboise
Michelle Laframboise
2021-12-02 12:14
Cela varie également. En général, nous traitons avec le whip et le bureau du whip, mais si c'est un député qui a demandé l'évaluation du milieu de travail, alors c'est à cette personne que l'information sera communiquée.
Voir le profil de Blake Richards
PCC (AB)
D'accord. Ce n'est pas nécessairement le whip ou le chef du parti. Cela pourrait être l'un ou l'autre, ou d'autres personnes. Est‑ce bien ce que j'entends? Cela dépend des circonstances.
Résultats : 181 - 210 de 3158 | Page : 7 de 106

|<
<
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
>
>|
Exporter en: XML CSV RSS

Pour plus d'options de données, veuillez voir Données ouvertes