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Voir le profil de Gary Vidal
PCC (SK)
Madame la Présidente, les agriculteurs canadiens produisent le canola de la plus haute qualité au monde. Récemment, Santé Canada a annoncé qu'il prendra une décision concernant l'interdiction des insecticides de la classe des néonicotinoïdes au cours des six prochains mois. S'il avait consulté les producteurs de canola, le gouvernement saurait que les néonicotinoïdes sont utilisés exclusivement pour traiter les semences, qu'ils sont un outil essentiel pour la production de canola et qu'ils permettent de réduire la dépendance aux insecticides foliaires.
La ministre s'engagera-t-elle à prendre des décisions fondées sur de vraies données scientifiques et à consulter les producteurs de canola canadiens?
Voir le profil de Kevin Waugh
PCC (SK)
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2020-11-27 11:59 [p.2625]
Madame la Présidente, les libéraux ont laissé de côté pendant des mois mon projet de loi d'initiative parlementaire visant à légaliser les paris sportifs sur une seule épreuve sportive pendant qu'ils prorogeaient le Parlement. À l'époque, ce n'était tout simplement pas une priorité. Maintenant, le gouvernement présente son propre projet de loi sur la question. Le fait est que les secteurs du tourisme, des paris et du sport ont besoin d'aide en ce moment.
Le gouvernement va-t-il s'engager aujourd'hui à soumettre sans attendre ce projet de loi à un débat et à un vote?
Voir le profil de Robert Kitchen
PCC (SK)
Monsieur le Président, j'ai l'honneur de présenter, dans les deux langues officielles, le premier rapport du Comité permanent des opérations gouvernementales et des prévisions budgétaires, qui porte sur le Budget principal des dépenses 2020-2021.
Le Comité a examiné le budget renvoyé par la Chambre et en fait rapport sans amendement.
Voir le profil de Warren Steinley
PCC (SK)
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2020-11-26 12:06 [p.2499]
Monsieur le Président, je vais commencer par une citation de George Bernard Shaw: « La sagesse réside non pas dans l'évocation du passé, mais dans la volonté d'assumer la responsabilité de l'avenir. » Je crois qu'il s'agit là d'une pensée judicieuse alors que nous discutons d'un projet de loi qui n'entrera pas en vigueur avant 2050.
Je suis heureux de prendre la parole au sujet du projet de loi C-12, de cet important sujet que sont les changements climatiques, et de la façon dont nous devons relever les défis auxquels notre pays est confronté. J'aimerais profiter de cette importante occasion qui m'est donnée pour mentionner certaines choses au sujet des producteurs canadiens d'énergie et dire pourquoi notre industrie peut faire partie de la solution à la lutte contre les changements climatiques, et non contribuer à ce problème mondial.
Tout d'abord, on ne peut parler des changements climatiques sans reconnaître qu'il s'agit vraiment d'un problème mondial. L'atmosphère ne fait aucune distinction entre les deux côtés d'une frontière politique ou même les deux côtés de la planète. Les politiques environnementales d'autres pays ont une incidence sur nous, et vice-versa. Lorsqu'il s'agit de la planète, cela concerne l'ensemble de l'humanité, que cela nous plaise ou non.
Il ne fait aucun doute que le Canada doit contribuer à la lutte contre les changements climatiques en recourant davantage à des ressources renouvelables, en utilisant la technologie innovatrice de captage et de stockage du carbone de la Saskatchewan, en élargissant la production d'énergie nucléaire et en ayant recours à de nouvelles technologies afin de rendre nos infrastructures actuelles plus écoénergétiques. J'ai confiance que nous pouvons être, que nous devons être et que nous serons des chefs de file dans la lutte contre les changements climatiques.
Je le répète, les changements climatiques existent et ils sont causés en partie par l'activité humaine. Notre stratégie doit toutefois toujours tenir compte de la nature planétaire de ce problème. Le Canada ne fonctionne pas en vase clos et on ne peut supposer que nos rivaux, ou même nos alliés, vont suivre notre exemple. Nous devons collaborer avec des pays du monde entier afin que le Canada puisse atténuer les répercussions environnementales à court terme tout en investissant dans des solutions à long terme.
Si l’on mesure les émissions totales du cycle de vie du gaz naturel liquéfié et de celui du charbon en fonction de l’extraction, de la production, du transport et de la combustion, le premier est 40 % plus propre que le second. Si le Canada augmentait sa capacité de production et ses exportations de GNL vers les pays en développement qui utilisent actuellement le charbon pour fournir de l’électricité aux régions sous-développées, nous ferions un énorme pas en avant, une étape concrète dans la réduction des émissions à court terme.
La Chine a actuellement une capacité de production d’électricité au charbon quatre fois supérieure à celle des États-Unis et elle prévoit l’augmenter de plus de 25 % dans les années à venir. Si seulement un quart des centrales au charbon chinoises passaient au gaz naturel liquéfié, cela se traduirait par une réduction des émissions d’environ 750 mégatonnes par an, d’après les niveaux actuels. À titre de référence, les émissions totales du Canada en 2019 s’élevaient à 729 mégatonnes.
Cela me fait penser au vieux dicton « Le mieux est l’ennemi du bien ». Alors que le gouvernement échoue sans cesse à atteindre ses cibles de réduction des émissions, notre secteur énergétique, qui est un chef de file mondial en matière de durabilité environnementale, continue d’être paralysé par des mesures réglementaires comme les projets de loi C-48 et C-69, ainsi que par la taxe sur le carbone qui est inefficace et tue l’emploi.
Au lieu de mener une stratégie mondiale de réduction des émissions fondées sur la recherche et le développement, l’innovation technologique et la recherche de solutions climatiques économiquement viables, le gouvernement libéral a réduit la capacité du Canada à être compétitif et à obtenir une part du marché par rapport à des pays qui n’ont pas fait leurs preuves en matière de lutte contre les émissions à l’échelle mondiale.
Le Canada doit tendre vers l’indépendance énergétique, créer un environnement commercial qui favorise l’innovation verte dans le secteur privé et exporter ces innovations écologiques dans le monde entier. L’arrêt de la production d’énergie au Canada n’aurait aucune incidence sur le comportement des pays dont l’économie tout entière repose sur la production de pétrole. Au contraire, cela ferait augmenter le prix du pétrole dans le monde en raison de la diminution de l’offre et inciterait encore plus la production du pétrole à l’étranger.
Tant que nous ne disposerons pas de solutions à long terme en matière d’énergie renouvelable qui soient économiquement viables, les ressources naturelles comme le pétrole et le gaz naturel continueront à faire partie de notre mode de vie. Ce n’est pas un choix, c’est une nécessité. Rien de tout cela ne signifie qu’il est acceptable de rester les bras croisés et de ne rien faire dans ce domaine.
Mes collègues d’en face font souvent des conservateurs des boucs émissaires, des gens indifférents à l’environnement ou qui prétendent que nous ne nous soucions pas de l’avenir de nos enfants. Rien ne serait être plus loin de la vérité. Nous nous soucions de l’environnement et nous voulons aussi travailler fort pour maîtriser notre crise climatique.
Nous devons trouver des solutions à ces problèmes pour garantir l’avenir de mes trois enfants, James, Sinclair et Nixon, ainsi que celui de chaque enfant au Canada. Nous voulons qu’ils grandissent sur une planète saine.
Nous devrons réduire les émissions mondiales pour éviter d’atteindre le point de non-retour. Je sais aussi que le Canada ne peut pas saboter ses propres industries alors que le reste du monde ne fait rien. Nous ne pouvons pas être le seul pays à changer radicalement sa capacité de production d’énergie, et nous ne pouvons pas prétendre que nous donnons l’exemple aux autres. Actuellement, je ne vois pas un seul pays qui cherche à imiter la stratégie de réduction des émissions du Canada et à entraver sa capacité à faire croître son économie.
Si le Canada veut être un chef de file mondial dans la lutte contre le changement climatique, ce que nous faisons pour réduire notre contribution aux émissions mondiales n’est pas suffisant. Nous devons investir dans des solutions d’énergie verte économiquement viables que nous pourrons exporter dans le reste du monde. Le Canada a été à l’origine d’innombrables innovations en matière d’énergie verte. Nous sommes un exemple pour le monde entier.
L’une des sources d’innovation du Canada relativement au climat est la gestion prudente de notre vaste forêt boréale qui s’étend sur tout le pays. Le réseau forestier du Canada est massif, avec plus de 347 millions d’hectares, soit 9 % de la superficie forestière totale du monde. Les Canadiens continuent à planter des centaines de millions d’arbres chaque année sans l’aide du gouvernement fédéral.
L’industrie forestière canadienne plante à elle seule 600 millions d’arbres chaque année, ce qui lui permet de garantir la viabilité de ses activités commerciales pour les générations à venir. Les entreprises énergétiques canadiennes font également leur contribution. Syncrude a planté 11 millions d’arbres, Suncor en a planté 8,9 millions et le programme Faster Forests a planté plus de 5 millions d’arbres, pour n’en citer que quelques-uns.
Utiliser les forêts comme une solution naturelle au problème du climat, c’est maintenir en vie des écosystèmes forestiers florissants. Environ 70 % du carbone de la forêt est stocké dans le sol et les débris du sol forestier. Je sais que le gouvernement s’est fixé comme objectif de planter deux milliards d’arbres, mais il n’en a planté aucun. Même le jour de la fête des Pères, ma femme m’a demandé de planter cinq arbres dans notre jardin, alors j'en fais plus que le gouvernement fédéral.
En plus de capter et de stocker les émissions de carbone, nos forêts abritent une autre solution encore: les biocarburants. Le Canada a exporté 498,3 millions de dollars de granulés de bois en 2019, un biocarburant solide et renouvelable qui repousse et récupère le carbone qu’il émet lorsqu'il est brûlé.
J’aimerais aussi parler des solutions de captage et de stockage du carbone. En tant que député de la Saskatchewan, je suis fier de nos innovations et du fait que nous sommes à l’avant-garde sur ce front technologique. En tant qu’innovateur et pionnier, la Saskatchewan est fière de son système de captage du carbone. Les experts s’entendent pour dire que le captage et le stockage du carbone constituent une solution qui fonctionne, tout simplement.
M. Julio Friedmann, chercheur principal au Center on Global Energy Policy de l'Université Columbia, affirme que lorsque les installations industrielles mettent en œuvre des variantes de cette solution, elles constatent une baisse des émissions de l'ordre de 55 à 90 %. Chaque année, les installations de captage, d'utilisation et de séquestration du carbone à grande échelle captent environ 300 millions de tonnes de CO2. Cette technologie est efficace et, si nous l'adoptons, elle pourrait permettre de réellement réduire les émissions à court terme. Le problème c'est qu'actuellement, 70 % de ces réductions sont réalisées en Amérique du Nord alors qu'elles devraient l'être dans le monde entier.
Ce ne sont là que quelques exemples de solutions susceptibles de stimuler l'activité économique, de créer des emplois et de servir d'investissements à long terme pour la réduction des émissions. Aucune de ces solutions n'entraîne de nouvelles taxes ou des mesures d'austérité énergétique ou ne nuit à notre économie. En fait, toutes les solutions que j'ai évoquées permettraient de créer des emplois et d'accroître l'activité économique, au lieu de la freiner.
Je crois à l'innovation verte et aux technologies propres, mais je sais par ailleurs que l'arrêt des activités pétrolières et gazières au Canada ne changerait pas le cours de l'histoire. La seule façon qui puisse permettre au Canada d'avoir une influence réelle dans ce dossier serait d'élaborer des technologies révolutionnaires comme ce fut le cas de l'insuline et des stimulateurs cardiaques qui ont changé à jamais les soins de santé. Ces deux inventions ont sauvé des millions de vies dans le monde, ce qui n'aurait jamais été possible sans l'ingéniosité et la persévérance des Canadiens.
Nous pouvons atteindre ces objectifs ambitieux. J'ai une foi sans limites dans l'intelligence pure et dans les capacités des Canadiens, mais je sais aussi que, si nous ne mettons pas l'accent sur des solutions, le reste du monde ne nous appuiera pas. Ce sera trop peu, trop tard, et nos contributions n'auront servi à rien. Il faut que le reste du monde participe avec nous aux efforts pour réduire les émissions.
Que l'on veuille réduire à zéro les émissions nettes ne signifie pas que la croissance de l'industrie pétrolière et gazière, de l'industrie agricole et de l'industrie manufacturière doit, elle aussi, être réduite à zéro. Nous devons pouvoir compter sur ces secteurs très importants dans nos collectivités.
À chacune des étapes que nous voulons franchir, il faut tenir compte de l'obligation du Canada d'assurer un approvisionnement sûr en énergie à tous ses clients mondiaux.
Voir le profil de Warren Steinley
PCC (SK)
Voir le profil de Warren Steinley
2020-11-26 12:18 [p.2501]
Monsieur le Président, j'espère que le député ne m'a pas mis en sourdine, car la dernière fois, comme il n'avait pas écouté le discours de mon collègue de la Colombie-Britannique qui avait dit que nous appuierions le projet de loi, il a dit que nous nous y opposions.
À maintes reprises, nous avons examiné les cibles présentées par le gouvernement et avons dit que le Canada n'allait pas les atteindre. Les conservateurs ont de bonnes idées. En outre, nous avons un plan environnemental qui ne se contente pas de taxer les Canadiens, comme les libéraux aiment le faire, puisqu'ils augmentent la charge fiscale chaque année. La taxe sur le carbone augmente chaque année le 1er avril. C'est le pire poisson d'avril au pays.
Les conservateurs continuent de proposer des investissements positifs dans l'innovation et la technologie pour que nous atteignions nos cibles climatiques. Étant donné que les libéraux ne vont même pas atteindre les cibles qu'ils ont fixées pour 2030, je n'ai certainement pas de leçon à recevoir d'eux.
Voir le profil de Warren Steinley
PCC (SK)
Voir le profil de Warren Steinley
2020-11-26 12:20 [p.2502]
Monsieur le Président, j'ai parlé de biomasse, de granulés de bois et de carburants naturellement renouvelables. Je suis extrêmement fier que ma province travaille dur pour atteindre, d'ici 2030, 50 % d'énergies renouvelables pour toutes ses sources d'énergie. Nous pouvons tous fixer des cibles.
Par ailleurs, le Manitoba et le Québec peuvent exporter des énergies renouvelables, à savoir l'hydroélectricité. Il existe de nombreuses possibilités. Je ne crois pas que nous devrions laisser 80 % de nos combustibles fossiles dans le sol. Cela nuirait carrément à l'économie canadienne et aux générations futures, notamment sur le plan de l'emploi.
Voir le profil de Warren Steinley
PCC (SK)
Voir le profil de Warren Steinley
2020-11-26 12:21 [p.2502]
Monsieur le Président, tout d'abord, je peux dire à la députée qu'elle n'a pas à s'inquiéter du commissaire parce que le NPD ne formera jamais le gouvernement, mais j'ai hâte d'avoir l'occasion de discuter de ce que devrait ou ne devrait pas être le commissaire.
Je tiens à dire que notre plan de lutte contre les changements climatiques était très bon, même s'il a reçu la note D. J'ai parlé à des groupes de partout en Saskatchewan et au pays. Ils indiquent que seulement 60 % des Canadiens ont voté pour un plan de lutte contre les changements climatiques. Je ne crois pas que ce soit vrai. Selon moi, 100 % des Canadiens ont voté pour un plan de lutte contre les changements climatiques parce que les conservateurs en ont un. J'ai hâte à la prochaine campagne pour présenter un merveilleux plan environnemental aux Canadiens d'un océan à l'autre.
Voir le profil de Warren Steinley
PCC (SK)
Voir le profil de Warren Steinley
2020-11-26 12:22 [p.2502]
Monsieur le Président, je crains que beaucoup de députés qui assistent à la séance sur Zoom voient les images, mais n'entendent pas le son. Je vais répéter mon premier commentaire: la sagesse réside non pas dans l’évocation du passé, mais dans la volonté d’assumer la responsabilité de l’avenir.
Selon moi, le député vert devrait garder cela à l'esprit.
Voir le profil de Gary Vidal
PCC (SK)
Monsieur le Président, il y a eu ce mois-ci des élections municipales en Saskatchewan. Les dirigeants locaux jouent un rôle capital en fournissant des services essentiels aux collectivités canadiennes.
Aujourd'hui, j'aimerais saluer certains dirigeants de ma circonscription: Jim Krushelnitzky de Pierceland et Gordon Stomp d'Air Ronge qui, après des dizaines d'années au service de leurs communautés, céderont leur fauteuil de maire.
Voici maintenant quelques dirigeants nouvellement élus dans ma circonscription: le maire Colin Ratushniak de La Ronge, le maire David Krawetz de Big River, le maire Joe Fike de Goodsoil, la mairesse Julie Baschuk d'Air Ronge et le préfet Harvey Harriott de la municipalité rurale de Meadow Lake.
Parmi les maires réélus, je tiens à mentionner Merlin Seymour de Meadow Lake, Duane Favel de l'Île-à-la-Crosse, Nick Daigneault de Beauval, Rod Fisher de Debden, Bruce Fidler de Creighton et Carl Lentowicz de Denare Beach.
Il y a une foule d'autres personnes que j'aimerais honorer, et je félicite tous ceux qui ont présenté leur candidature. Je suis reconnaissant d'avoir l'occasion de collaborer avec toutes ces personnes à titre de représentant du Nord de la Saskatchewan.
Voir le profil de Warren Steinley
PCC (SK)
Voir le profil de Warren Steinley
2020-11-26 14:09 [p.2518]
Monsieur le Président, je suis heureux de prendre la parole pour féliciter Murad Al-Katib, un entrepreneur de la Saskatchewan, qui a été nommé PDG innovateur de l'année par le Globe and Mail pour les innovations incroyables qu'il a mises au point dans le secteur des protéagineux.
Surnommé affectueusement le « roi de la lentille » dans sa région, M. Al-Katib est à la tête de l'entreprise AGT Food, qui exporte ses produits dans plus de 100 États et compte 29 usines de fabrication dans cinq pays. M. Al-Katib et AGT Food ont également donné suffisamment de colis alimentaires pour nourrir environ 15 millions de personnes en Irak, en Syrie et ailleurs dans le monde.
Que ce soit dans son rôle de PDG ou d'entraîneur de football, M. Al-Katib a le cœur d'un champion. Il vise toujours l'excellence, comme le montre l'entreprise qu'il a bâtie. M. Al-Katib et AGT Food continuent de mettre en valeur non seulement le potentiel agricole en Saskatchewan, mais également la force de l'esprit entrepreneurial dans la province.
J'invite mes collègues à se joindre à moi pour féliciter M. Al-Katib de cette réussite remarquable et pour remercier AGT Food de son apport exceptionnel à l'industrie agricole du Canada.
Voir le profil de Warren Steinley
PCC (SK)
Voir le profil de Warren Steinley
2020-11-26 14:58 [p.2527]
Monsieur le Président, CBC a récemment révélé que NAV CANADA envisage de fermer la tour de contrôle de la circulation aérienne à l'aéroport international de Regina, ce qui nuirait à la sécurité, réduirait le nombre de vols et ralentirait la reprise économique dans ma province.
Ma question au ministre des Transports est simple. Va-t-il accorder à NAV CANADA le financement nécessaire pour que la tour de contrôle de la circulation aérienne reste ouverte, ou va-t-il aller de l'avant avec ces compressions mesquines dans notre province? Pourquoi les libéraux traitent-ils toujours les gens de l'Ouest canadien comme des citoyens de deuxième ordre?
Voir le profil de Michael Kram
PCC (SK)
Voir le profil de Michael Kram
2020-11-26 14:59 [p.2528]
Monsieur le Président, divers médias rapportent que NAV CANADA prévoit fermer les tours de contrôle de la circulation aérienne aux aéroports de Regina, Windsor, Prince George, Whitehorse, Fort McMurray et Sault Ste. Marie. Les tours de contrôle de la circulation aérienne procurent aux pilotes de l'information vitale en temps réel à propos de la météo et de la circulation sur les pistes. Sans cette information, la sécurité des Canadiens serait compromise.
Le gouvernement peut-il s'engager aujourd'hui à ce qu'il n'y ait pas de fermeture des tours de contrôle de la circulation aérienne?
Voir le profil de Gary Vidal
PCC (SK)
Monsieur le Président, c'est un privilège de prendre la parole aujourd'hui pour rendre hommage à la vie de Fred Sasakamoose, qui est décédé hier.
Fred, le premier membre d'une Première Nation à jouer dans la LNH, fait figure de pionnier. Après son dernier match de hockey junior, dans le vestiaire, il a appris par un télégramme qu'il était invité à se présenter séance tenante devant les Black Hawks de Chicago pour jouer dans la NHL, à Toronto, lors la Soirée du hockey. Ce sont les propos de Fred qui décrivent le mieux cette histoire: « J'étais en train de m'échauffer sur la glace quand quelqu'un est arrivé à mes côtés en patinant et m'a dit qu'un homme voulait me parler. Je n'avais jamais vu Foster Hewitt de ma vie. C'était juste une voix à la radio. Il m'a dit: « Comment prononcez-vous votre nom? C'est “Saskatchewanmoose” ou “Saskatoonmoose”? »
Fred est ensuite devenu un champion pour son peuple, et sa famille peut être à jamais fière de ses nombreuses réalisations. Je demande à tous les députés de se joindre à moi aujourd'hui pour rendre hommage à la vie et à l'héritage de Fred Sasakamoose.
Voir le profil de Gary Vidal
PCC (SK)
Monsieur le Président, la deuxième vague frappe de plein fouet de nombreuses communautés autochtones, qui s'inquiètent du fait que le gouvernement n'a pas de plan. L'accès des populations et des communautés vulnérables à un vaccin doit être une priorité.
Le premier ministre a été lent à fermer la frontière, lent à prendre une décision au sujet des masques et lent à obtenir des tests rapides, et les Canadiens craignent maintenant que ces libéraux qui attendent à la dernière minute aient été trop lents à obtenir des vaccins.
Quand le premier ministre présentera-t-il son plan pour garantir l'accès des communautés autochtones à un vaccin?
Voir le profil de Rosemarie Falk
PCC (SK)
Monsieur le Président, les cas de COVID-19 augmentent rapidement et les établissements de soins de longue durée sont en crise. Les programmes d'aide sont en place, mais ces établissements sont toujours les grands oubliés des programmes fédéraux. De surcroît, il est toujours impossible d'avoir facilement accès à des tests de dépistage rapide, et voilà maintenant que le Canada devra attendre plus longtemps que d'autres pays avant de recevoir des vaccins contre la COVID-19. Les résidants des établissements de soins de longue durée, leur famille et ceux qui en prennent soin ont droit à beaucoup mieux.
Où est le plan détaillé des libéraux concernant les tests et le déploiement des vaccins?
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