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Lib. (NB)
Monsieur le Président, en 1981, Raoul Léger, du comté de Kent au Nouveau-Brunswick, est mort dans des circonstances tragiques au Guatemala. Sa famille réclame aujourd'hui une autopsie pour les aider à déterminer les faits entourant sa mort.
Est-ce que le ministre des Affaires étrangères peut nous décrire le rôle que joue son ministère pour aider la famille Léger.
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Lib. (NB)
Monsieur le Président, pendant le vote sur la motion no 241, le député de Bas-Richelieu--Nicolet--Bécancour a utilisé des paroles que je n'ose répéter à la Chambre, des paroles offensantes à mon égard. Je demande qu'il les retire immédiatement.
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Lib. (NB)
Monsieur le Président, Équipe Francophonie 2001, un regroupement de communautés francophones et acadienne, est à Ottawa aujourd'hui.
Je tiens à profiter de cette occasion pour rappeler l'engagement du gouvernement fédéral face aux francophones du Canada.
Je veux mentionner quelques exemples. Avec les provinces et les territoires, le gouvernement fédéral garantit un accès à l'enseignement dans leur langue aux communautés minoritaires. Il a aidé à l'Université d'Ottawa à mettre sur pied le Centre national de formation en santé. Il a renouvelé les programmes d'appui aux langues officielles et y a affecté des fonds supplémentaires. Le premier ministre a créé le poste de responsable de la coordination des dossiers touchant les langues officielles.
Une chose est certaine, le gouvernement du Canada travaille fort à la préservation et au rayonnement de la culture, des traditions et de la langue des 6,6 millions de francophones canadiens.
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Lib. (NB)
Monsieur le Président, je suis député de la circonscription de Beauséjour--Petitcodiac, et ce sont là des mots qui pèsent lourd dans l'histoire acadienne.
Beauséjour est le nom du fort où a été détenue une grande partie des Acadiens au cours de la Déportation. C'est aussi dans ma circonscription que se trouve le village de Memramcook, où mon père est né et d'où est partie, au siècle dernier, ce que l'on a appelé la Renaissance acadienne, là où les Acadiens ont commencé à se scolariser, au Collège Saint-Joseph, pour construire cette Acadie moderne dont je suis fier de faire partie.
Je suis fier d'être Acadien, fier du courage de mes ancêtres et fier, surtout, de faire partie de cette nouvelle Acadie qui ne se fonde plus sur la rumination du passé, mais sur la confiance dans l'avenir, un avenir fait de partage, de dynamisme et d'ouverture sur le monde.
La motion M-241 dit qu'il faudrait changer cette attitude. Il faudrait retourner au XVIIIe siècle et déterrer la hache de guerre. Il faudrait rouvrir le dossier des guerres coloniales, rouvrir d'anciennes blessures.
Il faudrait demander des excuses à la reine d'Angleterre, pour un acte qu'elle n'a sûrement pas sanctionné elle-même. D'ailleurs, on sait maintenant que la Déportation est le fruit d'une entreprise organisée, en grande partie sur le sol nord-américain.
En ce sens, est-ce qu'il faudrait aussi demander des excuses au gouvernement américain, puisque l'on sait que les troupes et les bateaux sont venus de Boston, affrétés par William Shirley qui gouvernait alors le Massachusetts?
Est-ce qu'on devrait demander aussi des excuses au gouvernement de la Nouvelle-Écosse, puisque c'est le juge Belcher, de cette province, qui a apposé sa signature sur le document autorisant la Déportation?
Est-ce qu'on devrait demander des excuses au gouvernement français pour ne pas avoir fourni les armes, que réclamaient les Acadiens en 1758, au marquis de Vaudreuil, alors gouverneur de la Nouvelle-France à Québec?
Il serait absurde de nier que la Déportation constitue le plus grand drame historique du peuple acadien. Mais nous lui avons survécu. Nous savons tous qu'il n'est pas possible de refaire l'histoire. Nous pouvons cependant en tirer de grandes leçons. La leçon à tirer ici en est une de générosité, de partage et de cohabitation avec nos anciens ennemis, devenus aujourd'hui nos compatriotes.
La vengeance n'a jamais apporté rien d'autre que la vengeance.
Les Acadiens ne gardent aucune rancune à l'égard du passé. Ils cherchent plutôt, avec une sereine détermination, à prendre leur place parmi les Canadiens qui veulent bâtir un pays ouvert, généreux et bilingue. Le Canada leur a donné cette chance.
Personne plus que le regretté Pierre Elliott Trudeau n'a cru aux droits des francophones minoritaires au Canada. Peu de gens ont fait plus que lui à l'échelle nationale pour l'avancement des intérêts des Acadiens. Il avait raison lorsque, le 29 juin 1984, il a dit en Chambre:
Je ne pense pas que le gouvernement ait pour rôle de corriger les erreurs commises par le passé. Il ne peut pas réécrire l'histoire. Nous sommes là pour nous occuper de ce qui se passe actuellement [...].
Je suis fier de nos artistes comme Herménégilde Chiasson, qui a gagné le Prix du Gouverneur général, il y a deux ans. Je suis fier de nos penseurs, de nos professionnels, de nos entrepreneurs, de nos enseignants, de nos sportifs et de nos travailleurs qui affirment chaque jour leur engagement envers cet avenir et qui font savoir partout au pays et à l'étranger que nous sommes revenus de 1755 et que nous ne voulons plus refaire le chemin du passé.
Le gouvernement du Canada appuie la communauté acadienne d'une façon extraordinaire. Nous savons qu'il n'y a pas d'autre solution que de construire à l'extérieur du Québec une francophonie dynamique et fière de ses origines. C'est exactement ce que nous faisons en Acadie aujourd'hui.
Je suis d'accord avec la députée de Laval-Centre que cette question ne devra pas être un débat partisan. Il y a des personnes qui appuient cette motion à cause de leurs convictions personnelles et je les respecte, mais je ne partage pas leurs conclusions. Je partage plutôt le sentiment de mes collègues acadiens et du premier ministre conservateur du Nouveau-Brunswick, qui pensent que nous devons nous tourner vers l'avenir et non pas essayer de refaire notre passé.
En 1955, lors des fêtes du Bicentenaire de la déportation, le leadership acadien et la Société nationale l'Assomption—aujourd'hui la Société nationale de l'Acadie—ont tout misé sur l'avenir en commémorant cet événement tragique de leur histoire.
Dans un discours important sur cette question, le journaliste et auteur renommé, Claude Bourque, a conclu que la SNA, en 1955, s'est assurée qu'il y aurait transformation de l'âme acadienne en pardonnant collectivement aux auteurs de la Déportation.
Me Adélard Savoie, alors l'organisateur général des fêtes et plus tard recteur de l'Université de Moncton, a dit, et je cite:
Cette évocation devra refléter la joie profonde d'une résurrection plutôt que la navrante tristesse de l'anéantissement. Pour les Acadiens, point de rancoeur ni d'amertume en pareille occasion. C'est l'offre généreuse du pardon chrétien et, en même temps, l'expression d'une volonté ferme de continuer l'oeuvre des aïeux sur cette terre de prédilection et d'y réaliser pleinement les desseins de la providence.
Ces mots d'Adélard Savoie étaient pertinents en 1955 et ils sont encore pertinents en 2001.
Nous n'avons pas besoin d'excuses pour poursuivre la vaste quantité de travail qu'il nous faut accomplir. Nous n'avons pas besoin d'excuses pour comprendre que l'Acadie a désormais la maturité de se donner ses propres causes et vivre avec ses propres choix.
Nous n'avons pas besoin d'excuses; nous avons besoin de gens qui, dans notre temps, sont assez respectueux pour comprendre que nous avons dépassé le besoin de refaire et de revivre notre passé.
L'Acadie, c'est une longue histoire, une histoire de 400 ans. Notre marche a été continuelle. Il faut l'avoir vécu pour comprendre que ce n'est pas avec des excuses que l'on se construit une dignité. C'est plutôt avec la voix, le courage et le désir de ceux qui sont restés sur place, qui ont résisté et qui résistent encore aujourd'hui pour que l'Acadie continue de vivre non pas dans le passé, mais qu'elle s'inscrive dans son présent et surtout dans son avenir tellement prometteur.
Vive l'Acadie et vive le Canada!
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Lib. (NB)
Monsieur le Président, cette semaine en Belgique, une délégation canadienne a assisté à l'inhumation de deux soldats de la Seconde Guerre mondiale, les soldats Charles Joseph Beaudry et George Robert Barritt. La cérémonie fut émouvante. Ces deux militaires, qui ont donné leur vie pour le Canada, vont enfin reposer auprès de leurs compagnons d'armes.
Le soldat Beaudry était originaire de Dalhousie, une petite ville du nord du Nouveau-Brunswick et le soldat Barritt venait de Runciman, en Saskatchewan. Ces deux jeunes Canadiens ont été réunis dans de terribles circonstances et reposent maintenant en paix après avoir reçu les honneurs qui leur étaient dus.
Alors que nous nous apprêtons à célébrer la Semaine des anciens combattants pour l'année 2001, il convient de se souvenir de ces deux jeunes soldats et de tous les autres qui ont fait le suprême sacrifice pour que nous puissions vivre libres et en paix.
On leur doit beaucoup et notre pays est meilleur et plus juste à cause de leur sacrifice.
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Lib. (NB)
Monsieur le Président, aujourd'hui, le 31 octobre, c'est la Journée nationale de l'UNICEF. En cette occasion, le Fonds des Nations Unies pour l'enfance organise la tournée de l'Halloween.
Depuis 1955, les enfants sollicitent des sous pour les plus démunis. Jusqu'à maintenant, plus de 75 millions de dollars ont été recueillis.
L'année dernière, les enfants canadiens ont recueilli plus de 3 millions de dollars. Cet argent permet d'améliorer les conditions de vie d'enfants dans plus de 150 pays en développement. Il sert à protéger les enfants contre l'exploitation et leur offre une éducation, des vaccins et de l'eau potable.
C'est ce soir l'Halloween. Lorsqu'une princesse, un magicien, une coccinelle ou un astronaute frappera à votre porte et vous présentera une tirelire orange et noire, soyez généreux.
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Lib. (NB)
Monsieur le Président, dimanche prochain sera la Journée mondiale de la traduction. Le thème de cette année est «Traduction et déontologie--Les engagements déontologiques des traducteurs professionnels».
La Journée mondiale de la traduction a été inaugurée par l'UNESCO et la Fédération internationale des traducteurs. Dans la société planétaire que nous formons de nos jours, on observe une demande croissante de professionnels des langues.
Personnellement, j'aimerais souligner l'importance du travail effectué par les traductrices et les traducteurs de la Chambre des communes.
Le thème de cette année étant la traduction et l'éthique, nous rendons hommage à l'impartialité et au sens de la confidentialité des traducteurs de la Chambre des communes. Je demande aux députés de remercier avec moi nos professionnels des langues pour leur excellent travail.
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Lib. (NB)
Monsieur le Président, depuis les rencontres avec le représentant commercial Zoellick et le secrétaire commercial Evans des États-Unis, il y a deux semaines, qu'a fait le gouvernement pour que l'industrie canadienne du bois d'oeuvre échappe aux mesures commerciales des États-Unis et au protectionnisme de l'industrie américaine du bois?
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Lib. (NB)
Monsieur le Président, ma question s'adresse au ministre de la Défense nationale.
Les Forces canadiennes étaient en état d'alerte la semaine dernière, prêtes à fournir une aide humanitaire aux Américains qui traversent cette terrible crise. Le ministre peut-il donner des détails sur les ressources mises à la disposition des Américains par les forces armées canadiennes?
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