Hansard
Consultez le guide de l'usager
Pour obtenir de l’aide, contactez-nous
Consultez le guide de l'usager
Pour obtenir de l’aide, contactez-nous
Ajouter un critère de recherche
Résultats : 1561 - 1564 de 1564
Voir le profil de Chrystia Freeland
Lib. (ON)
Monsieur le Président, je remercie le député de sa question, qui dénote une expérience profondément marquante semblable à ce qui ce passe en Ukraine.
Si je peux me permettre, j'aimerais fournir la même réponse que j'ai donnée hier à ma fille de neuf ans. Nous étions à une manifestation pour l'Euromaïdan à Toronto. Une fois rentrées chez nous, elle m'a dit: « Tu parles de sanctions, mais ça va faire du tort au peuple ukrainien. N'est-ce pas une mauvaise idée? » Je lui ai répondu qu'il faut imposer des sanctions personnelles ciblées. En particulier, nous devons cibler les visas de voyage, repérer et geler les avoirs dans l'Ouest et signaler que le régime ne peut pas jouer sur les deux tableaux. Le gouvernement ne peut pas agir en dictateur au pays, puis voyager à l'étranger pour y acheter des biens immobiliers.
Voir le profil de Chrystia Freeland
Lib. (ON)
Monsieur le Président, je remercie le député de son excellente question. Cette position semblable explique peut-être la raison pour laquelle les Ukrainiens se sentent tellement chez eux au Canada.
D'après un dicton, les politiciens ukrainiens n'ont pas besoin de parapluie, car il leur faut apprendre à éviter les gouttes de pluie pour trouver leur chemin entre la Russie et l'Occident. Je pense que le président Ianoukovitch a été aux prises avec un tel dilemme et a effectivement subi d'énormes pressions avant de prendre sa décision à l'automne.
Toutefois, en ce moment, je ne crois pas que ce soit une question de subtilité. Selon moi, le président Ianoukovitch a tenté de restreindre radicalement les libertés démocratiques dont jouissent les Ukrainiens depuis 20 ans. Maintenant, il doit déterminer ce qu'il devrait faire de ses concitoyens ukrainiens.
J'espère que les observateurs canadiens dont nous avons parlé pourront jouer un rôle crucial là-bas. En ce moment, il faut que des médiateurs interviennent entre l'opposition et le gouvernement. Des Canadiens pourraient servir d'interlocuteurs fiables, et j'espère que nous dépêcherons bientôt une délégation de haut niveau là-bas.
Voir le profil de Chrystia Freeland
Lib. (ON)
Monsieur le Président, est-ce que la réponse du député de Mississauga—Erindale signifie que le Canada a rejeté l'idée d'agir unilatéralement? Attendons-nous la permission des États-Unis et de l'Union européenne pour imposer des sanctions ciblées au gouvernement de l'Ukraine, qui opprime son peuple?
Voir le profil de Chrystia Freeland
Lib. (ON)
Monsieur le Président, j'aimerais tout d'abord remercier le ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration d'avoir loué ma maîtrise de l'ukrainien. Ma première rencontre avec lui a eu lieu à Kiev, alors qu'il représentait très habilement et admirablement notre pays en tant que diplomate. C'était il y a très longtemps.
Le ministre a déclaré que c'est une situation qui commande que le Canada prenne position et affiche ses couleurs, qu'il montre qu'il est du côté de la démocratie. Je pense que nous sommes tous d'accord. Le ministre a également affirmé que tous les partis sont d'accord avec le principe de cette discussion. Je pense encore une fois que nous sommes tous d'accord. J'aimerais néanmoins poser une question précise.
Le Parti libéral du Canada est d'avis que nous devrions — en réponse à la gravité de la situation en Ukraine — imposer unilatéralement des sanctions ciblant le président Ianoukovitch et ses alliés du gouvernement. Voilà la position sans équivoque du Parti libéral du Canada. Je crois qu'elle reflète parfaitement le principe de notre discussion de ce soir. Le gouvernement du Canada se range-t-il, oui ou non, derrière cette position?
Résultats : 1561 - 1564 de 1564 | Page : 105 de 105

|<
<
96
97
98
99
100
101
102
103
104
105
Exporter en: XML CSV RSS

Pour plus d'options de données, veuillez voir Données ouvertes