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Lib. (ON)
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2021-06-22 19:02 [p.9009]
Monsieur le Président, je suis fière de prendre la parole aujourd’hui pour appuyer le projet de loi S-205, qui concerne la création d’un poste d’artiste visuel officiel du Parlement.
Je veux remercier ma collègue la députée de Cumberland—Colchester d’avoir présenté cet important projet de loi à la Chambre des Communes. Je voudrais aussi remercier la sénatrice Bovey d’avoir présenté ce projet de loi, qui a son rôle à jouer dans la promotion des arts partout au Canada. La sénatrice Bovey a voué sa longue carrière à la promotion des arts, et nous éprouverions tous beaucoup de difficulté à trouver une personne aussi qualifiée dans ce domaine. Elle avait déjà réclamé la création d’un tel poste dans un projet de loi qui avait été présenté au cours de la dernière session de cette législature, comme l’avait fait le sénateur Wilfred Moore avant elle en 2018. À deux reprises, ce projet de loi a été adopté au Sénat avant de se rendre à la Chambre; alors, unissons nos efforts pour faire adopter le projet de loi S-205 dans cette enceinte.
Tout comme dans le cas du poète officiel, il s'agirait d'un poste d'agent du Parlement non partisan relevant de la Bibliothèque du Parlement. Le titulaire se verrait confier la tâche de promouvoir les arts partout au pays, en en encourageant la connaissance, l'appréciation, l'éveil et le développement. Le poste s'accompagne d'un vaste mandat, étant donné que les arts visuels incluent le dessin, la peinture, la sculpture, l'imprimerie, l'artisanat, la photographie, la vidéographie et la cinématographie. Le mandat consisterait à promouvoir les arts au Canada par l'entremise du Parlement en créant ou en commandant des œuvres artistiques. À la demande du Président de l'une ou l'autre des Chambres, le titulaire pourrait créer des œuvres servant au Parlement ou lors de cérémonies officielles. L'artiste officiel pourrait aussi parrainer des activités artistiques et conseiller le bibliothécaire parlementaire sur la collection de la bibliothèque et ses acquisitions pour enrichir celle-ci dans le domaine de la culture.
À l'instar d'autres pays, le Canada arrive à un moment de son histoire où il jette un regard sur le passé et réexamine quels personnages il souhaite célébrer et commémorer. Je suis donc heureuse de voir qu'on précise dans le projet de loi que l'artiste devra être choisi à partir d'une liste qui reflète la diversité du Canada. Si ce projet de loi est adopté, nous aurons au fil du temps de artistes qui représenteront les nombreuses cultures que l'on trouve au pays: celle des anglophones, des francophones, des Autochtones, des nouveaux venus, des hommes, des femmes et des gens de tous les horizons qui s'expriment au moyen des divers médiums utilisés en arts visuels.
Le milieu des arts dépend souvent d'organismes sans but lucratif et a souvent besoin de l'aide des institutions gouvernementales et de subventions publiques. Le gouvernement finance le Conseil des Arts du Canada, Téléfilm Canada, l'Office national du film, CBC/Radio-Canada et d'autres institutions qui permettent à nos artistes de s'épanouir et de se faire connaître sur la scène mondiale. En 2017, le gouvernement a annoncé des investissements supplémentaires de 300 millions de dollars sur 10 ans dans le Fonds du Canada pour les espaces culturels, ce qui a plus que doublé son budget annuel jusqu'en 2028. En outre, le budget de 2019 prévoyait des investissements supplémentaires pour soutenir les arts, la culture et les festivités par l'intermédiaire de cinq programmes du ministère du Patrimoine canadien, ainsi que pour soutenir la diffusion des arts. C'est une façon de plus pour le gouvernement de témoigner son soutien à l'industrie.
La pandémie est difficile pour toute la communauté artistique. Les musées et les galeries ont dû fermer leurs portes, tandis que les occasions artistiques se sont faites plus rares. Toutefois, beaucoup d'artistes ont décidé de relever les défis posés par ces circonstances difficiles et ont trouvé des façons d'offrir leurs créations en ligne. Le gouvernement soutient d'ailleurs nombre d'entre eux dans cette aventure.
Dans ma collectivité, la galerie d'art, le musée et les archives de Peel, qu'on surnomme la PAMA, propose un éventail d'expositions permanentes et itinérantes de peintures, de photos, de sculptures et d'artefacts en plus d'être les principales archives culturelles de notre région. Elle met en valeur les œuvres autochtones anciennes et modernes, des artefacts locaux, des œuvres d'artistes locaux et bien plus encore.
En octobre dernier, la PAMA a reçu une subvention de 100 000 $ afin qu'elle dispose des ressources nécessaires pour poursuivre son travail de préservation du patrimoine local pendant la pandémie. On a également annoncé tout récemment qu'elle recevrait 800 000 $ du gouvernement fédéral pour apporter les améliorations en matière d'infrastructure dont elle a tant besoin.
Dans ma collectivité, il existe de nombreuses initiatives qui encouragent la création artistique par des membres de communautés très diverses. Le Festival international du film d'Asie du Sud, ou IFFSA, en est un exemple. En tant que plus grand festival de films sud-asiatiques en Amérique du Nord, l'IFFSA est une plateforme exceptionnelle qui permet aux artistes locaux de faire valoir leurs talents. Le festival, qui ne se limite pas aux films, joue un rôle social essentiel grâce à la promotion de l'engagement civique et du dialogue culturel.
Dans ma circonscription, Brampton—Sud, le secteur des arts bénéficie également d'autres initiatives fédérales comme le programme Emplois d'été Canada. Les emplois d'été dans le domaine des arts sont soutenus par l'entremise de la galerie des beaux-arts de Brampton, située dans le centre-ville de Brampton, et dans le cadre de l'Arts and Culture Initiative of South Asia. Qui sait? Peut-être qu'un des artistes appuyés par la galerie d'art de Peel, ou par l'un de ces autres programmes locaux, sera nommé un jour au poste d'artiste visuel officiel du Parlement.
L'art, sous toutes ses formes, a le potentiel d'être à la fois le reflet d'une société et le reflet de ses forces et faiblesses. Il est la manifestation de nos espoirs et de nos rêves, ainsi que de nos luttes quotidiennes. Que ce soit par la pierre ou le pinceau, les artistes s'ouvrent à nous, mais ce n'est pas tout: ils nous aident aussi à nous ouvrir à nous-mêmes.
J'attends avec impatience non seulement l'adoption du projet de loi, mais aussi les grandes œuvres d'art qui seront mises en valeur par les futurs artistes visuels officiels de notre pays.
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Lib. (ON)
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2021-06-09 15:08 [p.8161]
Monsieur le Président, dans ma communauté, le diabète touche un citoyen de Brampton sur six, et à l'échelle du pays, ce sont 11 millions de Canadiens qui vivent avec le diabète ou le prédiabète. Ces personnes courent des risques de subir de graves complications, comme des maladies du cœur ou du rein, la cécité, l'amputation et bien d'autres. De plus, ces personnes sont durement touchées par la pandémie.
Alors que le Canada souligne le 100e anniversaire de la découverte de l'insuline, le premier ministre peut-il nous dire ce que le gouvernement fait pour aider les personnes qui vivent avec le diabète?
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Lib. (ON)
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2021-05-27 15:05 [p.7504]
Monsieur le Président, après une pandémie difficile, près de 70 % des adultes de Peel ont reçu une première dose de vaccin. Or, ces vaccins ne sont pas fabriqués au Canada, et les Canadiens veulent un approvisionnement intérieur fiable afin de ne pas dépendre de la production étrangère.
Le ministre de l’Innovation, des Sciences et de l’Industrie peut-il dire à la Chambre comment le gouvernement travaille à renforcer la capacité nationale de fabrication de vaccins afin d'améliorer notre sécurité et d'accroître notre résilience et notre indépendance advenant une pandémie?
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Lib. (ON)
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2021-05-26 19:01 [p.7411]
Monsieur le Président, c'est un honneur de prendre la parole pour appuyer mon projet de loi aujourd'hui. Je veux d'abord remercier mon collègue de Beaches—East York, qui m'a généreusement cédé sa place pour que nous puissions terminer le débat sur cette mesure législative.
Je veux aussi remercier tous ceux qui ont appuyé mon projet de loi d'initiative parlementaire, le projet de loi C-237, Loi prévoyant l’élaboration d’un cadre national sur le diabète, et tous les députés ayant participé au débat sur cette mesure législative.
J'aimerais surtout remercier les organismes qui ont exprimé leur appui au projet de loi, notamment Diabète Canada, la Fondation de la recherche sur le diabète juvénile, Action diabète Canada et l'Institut national canadien pour les aveugles. Je souhaite également remercier des chercheurs, comme le Dr Peter Senior de l'Université de l'Alberta et le Dr Ken Cloth de l'Hôpital St. Michael's à Toronto, de leur appui au projet de loi, ainsi que de tous les efforts qu'ils déploient pour trouver un jour un remède contre le diabète.
À l'échelle locale, je désire remercier des gens comme le maire Brown et le conseil municipal de Brampton, la mairesse Crombie de Mississauga, l'administrateur en chef de la santé publique de notre région, le Dr Lawrence Loh, et le PDG du centre de santé William Osler, Dr Naveed Mohammad. Ils savent l'importance que revêt cet enjeu pour notre collectivité et l'ensemble du pays.
Je suis convaincue que, une fois que nous aurons adopté le projet de loi et que nous l'aurons renvoyé au Sénat, il obtiendra autant d'appuis à l'autre endroit qu'il en a obtenu ici. Je remercie les sénatrices Marie-Françoise Mégie, Nancy Hartling et Patricia Bovey, ainsi que de nombreux autres sénateurs, de leur appui. La création d'un cadre national sur le diabète nous permettra de déployer, à l'échelle du pays, des efforts pour prévenir et traiter le diabète et éradiquer cette maladie. L'adoption d'un tel cadre aidera des millions de Canadiens atteints de prédiabète ou de diabète.
Le cadre national sur le diabète devra cerner les formations, l'enseignement et les pratiques optimales des professionnels de la santé et d'autres domaines qui traitent les personnes atteintes de diabète. Il devra aussi améliorer la collecte de données et favoriser la communication des informations et des connaissances en ce qui a trait à la prévention et au traitement du diabète. Il faut que ce cadre tienne compte de tous les cadres actuels, en particulier ceux qui visent à remédier aux inégalités en matière de santé. Enfin, le cadre doit financer et promouvoir les recherches qui promettent de mener à la découverte d'un remède.
La semaine dernière, j'ai rencontré Laura, de Nepean dans l'Ouest d'Ottawa. Elle a 23 ans et vit avec le diabète de type 1 depuis qu'elle a 7 ans. Elle m'a dit qu'il y avait eu des signes avant-coureurs. Ses professeurs et ses parents n'ont pas su les reconnaître immédiatement. C'est pour cette raison qu'il faut améliorer l'éducation et la sensibilisation afin que tous puissent reconnaître les premiers signes de la maladie et se faire soigner.
J'ai aussi rencontré la Dre Cathy Felderhof de l'île du Cap-Breton. Elle m'a expliqué que prodiguer des soins aux populations autochtones en milieu rural présente son lot de difficultés et que le diabète a une incidence sur la santé mentale et sur d'autres facteurs sociaux liés à la santé. Il est crucial de rassembler des spécialistes comme elle ainsi que d'autres médecins qui soignent des patients aux profils variés un peu partout au Canada afin qu'ils participent à l'élaboration de la stratégie.
Les populations autochtones doivent composer avec de nombreux facteurs, y compris des facteurs socio-économiques, qui contribuent à faire grimper le taux de diabète et qui compliquent l'accès à des traitements appropriés. À Brampton, où j'habite, une personne sur six est diabétique ou pré-diabétique. La pandémie de COVID-19 a compliqué la vie des personnes diabétiques, car elles sont plus susceptibles de développer des symptômes sévères. L'insécurité financière, l'inactivité physique et les problèmes de santé mentale pendant la pandémie ont eu un impact négatif sur la vie des personnes diabétiques.
Au Canada, on prévoit que le traitement du diabète coûtera près de 40 milliards de dollars au système de soins de santé d'ici 2028. Ce coût est préoccupant, mais on pourrait le réduire en adoptant le projet de loi C-237. Un cadre national sur le diabète fournirait des lignes directrices pour s'attaquer au diabète et investir dans la prévention de cette maladie, dans l'éducation et dans la collecte de données. Nous voyons à quel point l'apport d'intervenants comme Diabète Canada, la Fondation de la recherche sur le diabète juvénile et des programmes comme Diabète 360° est précieux. Cette année marque le 100e anniversaire de la découverte de l'insuline à l'Université de Toronto par sir Frederick Banting et ses collègues. L'insuline est une découverte canadienne. Le moment est venu pour le Canada d'être de nouveau à l'avant-garde de la lutte contre le diabète.
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Lib. (ON)
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2021-05-11 16:17 [p.7074]
Monsieur le Président, cette dernière année a été difficile pour tous les Canadiens. Aujourd'hui, j'ai l'honneur de prendre la parole pour représenter Brampton-Sud et appuyer le projet de loi C-30, la loi d'exécution du budget de 2021. Dans le budget de 2021, la priorité consiste à aider les Canadiens à traverser la troisième vague de la pandémie de COVID-19 et à créer plus d'emplois et de prospérité pour tous les Canadiens.
Le budget énonce les nombreuses difficultés auxquelles les Canadiens ont été confrontés au cours de la dernière année et reconnaît que les Canadiens ont besoin de soutien pour se remettre financièrement de la pandémie. Alors que le nombre de personnes admissibles à la vaccination augmente, les entreprises ont toujours besoin de soutien pour traverser la troisième vague de la pandémie. C'est pourquoi le gouvernement prolonge jusqu'à l'automne les initiatives de soutien aux entreprises et au revenu.
J'aimerais me concentrer sur certains domaines clés pour ma circonscription. Au cours de la série de consultations prébudgétaires, j'ai rencontré beaucoup d'aînés et d'entreprises de Brampton, entre autres l'Association canadienne des individus retraités, l'International Seniors Club et Young at Heart Seniors. Grâce au budget de 2021, les aînés de Brampton ne seront pas laissés pour compte. De nombreux aînés ont de la difficulté à ajuster leur situation financière après la retraite, surtout dans le cadre de la pandémie.
C’est pourquoi le gouvernement versera cet été un paiement unique de 500 $ aux personnes qui auront 75 ans et plus à compter de juin 2022. Il s’agit d’une aide essentielle pour les aînés touchés par la COVID-19. Les prestations de la Sécurité de la vieillesse seront également majorées de 10 % pour les aînés de plus de 75 ans, et elles seront rajustées annuellement en fonction de l’inflation. Toutes ces mesures proposées dans le budget de 2021 aideront nos aînés à être plus autonomes et à vivre leur retraite dans la dignité.
Une de mes concitoyennes, Myrna Adams, qui est membre de la section locale de l'Association canadienne des individus retraités, a demandé que l’on prenne d’autres mesures pour prévenir les mauvais traitements envers les aînés au Canada. Je suis donc heureuse d’annoncer à mes concitoyens et à tous les Canadiens qui nous regardent que le gouvernement octroie dans le budget de 2021 des fonds à l’Agence de la santé publique du Canada pour la conception et la prestation d’interventions visant à prévenir la violence familiale, y compris les mauvais traitements envers les aînés. Le budget de 2021 a été conçu en fonction de la rétroaction de nombreux aînés de Brampton et de partout au Canada. Cette pandémie nous a montré à quel point il est important de protéger nos proches et les membres de notre collectivité.
Les femmes sont parmi les plus durement touchées par la COVID-19, surtout les femmes à faible revenu. Plus de 16 000 femmes ont été retranchées de la population active, pendant que plus de 91 000 hommes y ont été réintégrés. Pour nous relever de cette pandémie, nous avons besoin de femmes au sein de la population active.
L’accès à des services de garde abordables a été une grande priorité dans ma circonscription, Brampton-Sud, au cours de la dernière année. Pendant que les écoles sont fermées et que de nombreux parents doivent encore aller travailler, il est difficile pour eux de trouver des services de garde abordables pour leurs enfants. Dans les centres urbains comme Brampton, de nombreuses jeunes familles sont aux prises avec l’augmentation du coût de la vie, y compris celle des frais de garde d’enfants. Il s’agit non seulement d’un problème social, mais aussi d’un enjeu économique. Si les parents sont incapables de travailler parce qu’ils n’ont pas les moyens de faire garder leurs enfants, tout leur potentiel de contribution à l’économie est ainsi bêtement perdu.
Dans le budget de 2021, le gouvernement propose des mesures de soutien pour les parents et des options plus abordables en matière de garde d’enfants. Le programme pancanadien d’apprentissage et de garde des jeunes enfants proposé contribuera à faire en sorte que toutes les familles, peu importe leur situation socioéconomique, aient accès à des services de garde d’enfants partout au pays et augmentera la participation des femmes au marché du travail.
Non seulement avons-nous besoin d’une éducation de grande qualité et de services de garde abordables pour nos enfants, mais nous devons aussi nous occuper de nos jeunes. Lorsque la pandémie a frappé l’an dernier, les jeunes Canadiens figuraient parmi les groupes démographiques les plus durement touchés, ayant perdu plus d’emplois que tout autre groupe d’âge. Le bien-être mental des jeunes est une préoccupation qui a été prise très au sérieux dans ma circonscription au cours de la dernière année. Le fait d’être isolés de leurs pairs, de suivre leurs cours en ligne et de vivre le stress de trouver un emploi d’été est un lourd fardeau à porter pour les jeunes.
Dans le budget de 2021, le gouvernement fédéral investit 5,7 milliards de dollars sur les cinq prochaines années afin d’aider les jeunes en créant pour eux plus de possibilités d’emploi et en leur permettant de terminer leurs études. L’appui massif du gouvernement aux jeunes Canadiens est manifeste depuis un an: 7,4 milliards de dollars ont été investis pour les jeunes quand la COVID-19 a frappé le Canada l’an dernier, justement pour les aider à traverser cette période difficile et pour leur offrir plus d’occasions d’acquérir une expérience de travail enrichissante tout en appuyant les petites entreprises.
Rendre l’éducation un peu plus abordable est un des piliers de ce budget. Le fait de renoncer aux intérêts sur les prêts étudiants pour une autre année va donner aux étudiants l’occasion d’économiser de l’argent et de ne pas se soucier de devoir faire des paiements supplémentaires. Nous avons enregistré plus de possibilités d’emploi d’été, avec 75 000 placements en 2022-2023 dans le cadre du programme Emplois d’été Canada.
Dans ma circonscription, plus de 600 jeunes Canadiens travailleront dans le cadre du programme Emplois d’été Canada, et ma circonscription recevra plus de 2,7 millions de dollars. Cette somme permettra aux étudiants d’obtenir des possibilités d’emploi d’été, d’acquérir des compétences importantes et d’avoir une expérience de travail. Les étudiants et les jeunes Canadiens profiteront du nouveau programme d'embauche pour la relance économique du Canada. En offrant aux petites entreprises la possibilité d’embaucher plus de gens plus rapidement, on aidera les jeunes Canadiens à la recherche d’un emploi d’été.
Notre gouvernement reconnaît que les investissements dans les infrastructures créent de bons emplois et contribuent à la santé des collectivités. C’est le bon moment pour commencer à investir dans les collectivités canadiennes afin que l’économie se remette de cette pandémie.
Je sais que, dans les prochaines années, ma collectivité profitera des nouveaux investissements du gouvernement dans les infrastructures. Il sera question de plus d’un demi-million de dollars devant permettre de créer un carrefour jeunesse au Sportsplex de South Fletcher, et de la modernisation du théâtre The Rose ainsi que de l’amélioration de son accessibilité grâce à une subvention de plus de 2 millions de dollars. Par ailleurs, 35 millions de dollars serviront à financer le redémarrage en douceur de la Ville de Brampton. Une subvention de 38 millions de dollars sera appliquée à des mesures d’atténuation des inondations afin de protéger et de transformer notre centre-ville de Brampton et de construire le projet de promenade riveraine transformatrice de la ville. Plus de fonds iront aux transports en commun, comme nous l’avons vu l’été dernier, quand le gouvernement fédéral a investi des millions de dollars pour améliorer le réseau de transports en commun de Brampton. Enfin, nous recevrons le plus important investissement fédéral dans le logement jamais fait dans la région de Peel, soit 276 millions de dollars grâce auxquels nous pourrons créer 2 200 logements abordables dont nous avons grandement besoin.
Ce ne sont là que quelques-uns des plus récents investissements du gouvernement fédéral. Je sais qu’il y en aura d’autres dans le budget, et les gens de Brampton ont hâte de voir leur juste part de ces investissements.
Enfin, je remercie le gouvernement de souligner dans le budget que 2021 marque le 100e anniversaire de la découverte de l'insuline au Canada et de s'engager à établir un cadre national sur le diabète. Les députés savent que je milite depuis longtemps en faveur d'un tel cadre, qui aiderait les 11 millions de Canadiens atteints de diabète ou de prédiabète. Une stratégie ciblée nous permettra de les aider tous, et peut-être même de trouver une façon de guérir cette maladie.
Beaucoup de travailleurs essentiels vivent à Brampton. Bon nombre de mes concitoyens travaillent dans les soins de santé, le secteur manufacturier, la transformation des aliments, la distribution, le transport et d'autres industries essentielles. Je les remercie tous pour l'excellent travail qu'ils ont continué d'accomplir au cours de la dernière année. Depuis le début de la pandémie, ils ont dû maintenir leurs efforts pour que les chaînes d'approvisionnement continuent de fonctionner et que les autres Canadiens puissent rester en sécurité.
Je remercie tous les travailleurs essentiels de Brampton et de partout au pays qui doivent s'acquitter de tâches cruciales. Le gouvernement du Canada défend leurs intérêts. Le projet de loi à l'étude est d'une importance cruciale pour relancer l'économie et faire en sorte qu'aucun Canadien ne soit laissé pour compte. Depuis le début de la pandémie, le gouvernement libéral a pour priorité de protéger la santé et d'assurer la sécurité de tous les Canadiens, d'aider les entreprises à survivre aux restrictions liées à la COVID-19 et de voir à mettre en place un plan axé sur une solide reprise économique. C'est exactement ce qu'accomplirait le projet de loi à l'étude.
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Lib. (ON)
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2021-05-11 16:28 [p.7076]
Monsieur le Président, je remercie ma collègue de son dévouement à l'égard des aînés. Le gouvernement reconnaît la valeur des contributions que les aînés ont apportées aux collectivités canadiennes et qu'ils continuent de leur apporter. Nous avons agi pour lutter contre la pauvreté, notamment la pauvreté chez les aînés.
Nous aidons les aînés qui en ont le plus besoin, ceux qui ont plus de 75 ans, à qui il a fallu un certain temps pour ajuster leur situation financière à la retraite et qui ont réalisé qu'ils avaient besoin d'un coup de pouce supplémentaire.
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Lib. (ON)
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2021-05-11 16:29 [p.7076]
Monsieur le Président, en ce qui a trait aux soins de longue durée, le gouvernement est là pour aider les aînés. De plus, nos politiques donnent des résultats positifs, puisque 25 % moins d'aînés vivent dans la pauvreté que lorsque nous sommes arrivés au pouvoir en 2015. C'est directement attribuable au bon travail qu'a accompli le gouvernement, notamment en ramenant à 65 ans l'âge d'admissibilité à la Sécurité de la vieillesse et au Supplément de revenu garanti, et en augmentant le Supplément de revenu garanti pour les aînés les plus vulnérables vivant seuls.
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Lib. (ON)
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2021-05-11 16:31 [p.7076]
Monsieur le Président, mon collègue a parlé des garderies. Le comité de la condition féminine se penche actuellement sur les effets qu'a la pandémie sur les femmes et les enfants.
En ce qui concerne la viabilité financière de notre budget, il est important que les Canadiens sachent que le gouvernement de leur pays a soutenu plus de 9 millions d'entre eux grâce à la PCU, entre autres, mais il y a eu beaucoup d'autres mesures de soutien. La semaine suivant la présentation du budget, Standard and Poor's a maintenu la cote AAA du Canada, en indiquant s'attendre à ce que la reprise économique du Canada soit forte.
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Lib. (ON)
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2021-05-07 11:15 [p.6895]
Monsieur le Président, puisque ce sera la fête des Mères dimanche, je veux souligner les contributions que les mères font chaque jour. Même si on ne reconnaît pas souvent leur mérite, les mères sont de véritables héroïnes. Une mère peut prendre la place de toute autre personne, mais personne ne peut prendre sa place.
Je tiens à remercier ma propre mère, qui m'a appris l'importance d'aider les personnes dans le besoin. Elle lutte actuellement contre le cancer, et sa force m'inspire. Je sais tout ce que tu as à endurer, maman. Je suis qui je suis grâce à tes valeurs, à ta résilience et à ta force, des choses que seule une mère peut enseigner.
Je veux dire à toutes les mères de prendre soin d'elles-mêmes. Nous sommes souvent trop occupées à prendre soin de nos enfants, de nos parents, de notre famille. Nous oublions souvent de nous occuper de notre propre santé, y compris notre santé mentale. Vous méritez de prendre soin de vous.
Je vous souhaite à tous une joyeuse fête des Mères.
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Lib. (ON)
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2021-05-04 15:04 [p.6629]
Monsieur le Président, la semaine dernière, les conservateurs ont consacré leur journée de l'opposition aux vaccins et au calendrier de vaccination. Soyons bien clairs: nous sommes tous déterminés à faire en sorte que tout le monde ait accès à un vaccin le plus rapidement possible, et c'est ce que nous avons observé. Au lieu de tenir un débat honnête, les députés d'en face ont proposé un calendrier magique, montrant une fois de plus à quel point ils sont déconnectés de la réalité.
La ministre peut-elle donner aux Canadiens une information digne de confiance sur les vaccins et valable pour la situation actuelle et à venir?
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Lib. (ON)
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2021-05-03 11:03 [p.6495]
propose que le projet de loi soit lu pour la troisième fois et adopté.
— Monsieur le Président, j'ai l'honneur d'intervenir pour parler de mon projet de loi d'initiative parlementaire, le projet de loi C-237, Loi prévoyant l’élaboration d’un cadre national sur le diabète au Canada.
J'aimerais commencer en remerciant le député de Marc-Aurèle-Fortin, qui m'a généreusement laissé prendre la parole à sa place pour que nous puissions commencer les débats sur ce projet de loi à l'étape de la troisième lecture aujourd'hui. J'aimerais aussi remercier mes collègues du Comité permanent de la santé d'avoir tous soutenu ce projet de loi en mars.
Les membres de cette Chambre le savent, cette année, nous célébrons le 100e anniversaire de la découverte de l'insuline par sir Frederick Banting et ses collègues de l'Université de Toronto. Cette découverte est toujours considérée comme l'un des plus grands succès de la médecine au XXe siècle et a fait d'eux les premiers Canadiens à recevoir un prix Nobel. La réaction du monde devant cette prouesse incroyable a vraiment été inspirante.
Le 14 avril, l'Université de Toronto a organisé un symposium sur les 100 ans de l'insuline, qui a attiré plus de 6 000 participants du monde entier. Postes Canada en a profité pour dévoiler un nouveau timbre sur lequel figurent une citation du journal non publié de Frederick Banting, écrite de sa main, et le flacon d'insuline original avec un bouchon rouge. J'ai été fière de préconiser la création de ce timbre, car il sert à la fois à célébrer cet accomplissement et à rappeler qu'on est toujours à la recherche d'un remède.
Le même jour, la ministre de la Santé a lancé le Nouveau Pacte mondial pour accélérer la lutte contre le diabète à l'occasion de l'ouverture du sommet de l'Organisation mondiale de la santé, programme qui vise à améliorer le taux de diagnostics et les soins aux personnes vivant avec le diabète. Elle a mis en lumière le projet de loi en ces termes:
Le Canada est fier de son engagement de longue date dans la recherche et l’innovation autour du diabète. De 1921, année de la découverte de l’insuline, à aujourd’hui, un siècle plus tard, nous avons apporté un soutien aux personnes atteintes de diabète. Mais nous ne saurions arriver à bout du diabète seuls. Nous devons mettre en commun nos connaissances et favoriser la collaboration internationale pour aider les personnes atteintes de diabète à vivre plus longtemps et en meilleure santé — au Canada et partout ailleurs.
Le directeur général de l'OMS a fait la déclaration suivante:
Le nombre de personnes atteintes de diabète a quadruplé au cours des 40 dernières années, et il s’agit de la seule grande maladie non transmissible pour laquelle le risque de mourir tôt est en augmentation, plutôt qu’en baisse [...] Le Pacte mondial contre le diabète contribuera à renforcer l’adhésion politique aux mesures visant à accroître l’accessibilité, notamment l’accessibilité économique, des médicaments vitaux contre le diabète, ainsi qu’aux mesures de prévention et de diagnostic.
Voilà pourquoi il est temps que tous les ordres de gouvernement au Canada collaborent avec des intervenants pour créer leur propre stratégie en vue de lutter contre la maladie et, ultimement, de l'éradiquer. La stratégie doit coordonner le financement pour la sensibilisation, la prévention, l'éducation, la collecte de données, les traitements et la recherche en vue d'améliorer la santé de tous les Canadiens et, un jour, d'éliminer cette maladie.
L'incidence du diabète est trois à quatre fois plus élevée chez les Premières Nations que dans la population canadienne en général. En outre, les Autochtones reçoivent un diagnostic de diabète de type 2 à un âge plus précoce.
Dans ma circonscription, Brampton, un habitant sur six est atteint de diabète ou de prédiabète. À cause de la pandémie de COVID-19, les personnes atteintes de diabètes doivent faire face à de plus grandes difficultés, elles qui courent un plus grand risque de développer des symptômes graves et de mourir de cette maladie infectieuse. De plus, l'insécurité économique, le manque d'activité physique et les problèmes de santé mentale liés à la pandémie ont une incidence négative sur les personnes atteintes de diabète.
Avec un cadre national sur le diabète, tous les intervenants auraient une orientation commune pour s'attaquer au diabète et à d'autres maladies chroniques qui ont les mêmes facteurs de risque. Le cadre améliorerait la coordination des efforts des gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux, et offrirait un mécanisme de suivi des progrès et de production de rapports.
Le gouvernement doit mener son propre processus de consultation et de mobilisation des intervenants. Toutefois, une stratégie qui pourrait être considérée pour le cadre national, et sur laquelle le comité de la santé s'est penché, est la stratégie Diabète 360 degrés. Celle-ci a été mise au point en collaboration avec plus de 120 intervenants et jouit d'un vaste appui, non seulement au sein de toute la communauté de lutte contre le diabète, mais aussi chez d'autres intervenants clés en santé.
Je tiens à remercier tous les particuliers et les organismes qui ont appuyé le projet de loi et ont contribué à sa rédaction. Ce soutien me touche beaucoup et je sais qu'il touchera aussi la vie des quelque 11 millions de Canadiens atteints du diabète ou du prédiabète.
Au printemps 2019, j'ai été fière de présenter la motion visant à désigner le mois de novembre comme mois de la sensibilisation au diabète, qui a été appuyé à l'unanimité, mais le moment est venu d'aller au-delà de la sensibilisation. Il faut maintenant passer à l'action. Il y a 100 ans, le Canada a fait un pas de géant dans le traitement du diabète.
Adoptons le projet de loi C-237 aujourd'hui et envoyons-le au Sénat. J'ai bon espoir que le projet de loi aidera des millions de Canadiens aux prises avec la maladie. Le Canada a offert au monde la découverte de l'insuline. Pourquoi ne pourrions-nous pas tracer la voie?
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Lib. (ON)
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2021-05-03 11:10 [p.6496]
Madame la Présidente, j'aimerais remercier la députée, avec qui je siège au comité de la santé, de son leadership. Bien entendu, le gouvernement doit mener ses propres consultations et mobiliser les intervenants. Diabète Canada a fait un travail remarquable pour définir la stratégie Diabète 360 degrés. J'espère que la ministre en tiendra compte dans l'élaboration du cadre officiel, tout comme elle tiendra compte des autres témoignages et recommandations que l'on retrouve dans le rapport du Comité permanent de la santé. La ministre faisait partie du Comité lors de la rédaction de ce rapport, qui s'est avéré excellent.
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Lib. (ON)
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2021-05-03 11:12 [p.6496]
Madame la Présidente, j'aimerais remercier l'organisme Diabète Québec. Je comprends l'intérêt de la députée pour le dossier des transferts en santé aux provinces. Toutefois, le gouvernement fédéral fournit de l'aide en santé depuis le début de la pandémie. Par exemple, l'Accord sur la relance sécuritaire est assorti d'un budget de plus de 19 milliards de dollars. Un supplément ponctuel de 4 milliards de dollars sera réparti entre les provinces par l'entremise du Transfert canadien en matière de santé, et 1 milliard de dollars seront versés pour faciliter la distribution des vaccins. Nous avons pris des mesures pour aider toutes les provinces, y compris le Québec. Nous allons collaborer avec Diabète Québec et toutes les provinces. Comme je l'ai mentionné dans mon projet de loi, nous allons collaborer avec Diabète Québec, les provinces et les territoires...
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Lib. (ON)
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2021-05-03 11:13 [p.6497]
Madame la Présidente, je remercie la députée de nous avoir raconté son histoire et de défendre cette cause. Je conviens qu'aucun Canadien ne devrait avoir à choisir entre payer des médicaments sur ordonnance et payer d'autres nécessités, comme le loyer ou la nourriture. Je tiens à rappeler à la députée que, depuis l'arrivée au pouvoir de notre parti, le gouvernement a pris des mesures sans précédent pour réduire le prix des médicaments, notamment en instaurant de nouvelles règles pour les médicaments brevetés afin que les Canadiens puissent facilement acheter leurs médicaments. Nous devons en faire beaucoup plus. Je remercie la députée de nous avoir raconté son histoire et de défendre les intérêts de ses concitoyens. Nous travaillerons ensemble pour adopter le projet de loi...
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Lib. (ON)
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2021-05-03 11:15 [p.6497]
Madame la Présidente, j'aimerais féliciter la députée de l'excellent travail qu'elle a accompli dans la préparation du budget en ce qui concerne le diabète. Je lui en suis très reconnaissante. Je sais que c'est un dossier très important parce que cette maladie représente un énorme fardeau pour le système de santé, comme nous le savons grâce au site Web de Diabète Canada. En effet, les coûts associés au diabète s'élèveront à 40 milliards de dollars d'ici 2026. Le budget qui a été présenté est un plan de relance pour la croissance de l'emploi et la résilience, qui nous permettra de gagner la lutte contre la COVID-19 et de nous assurer que nous...
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Lib. (ON)
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2021-04-27 15:07 [p.6250]
Monsieur le Président, Brampton est l'une des collectivités les plus durement touchées par la pandémie en Ontario. La ville est sous le coup d'un confinement depuis novembre. Actuellement, le taux de positivité des tests se situe à 22 % et la situation demeure difficile. Le secrétaire parlementaire de la ministre des Finances peut-il dire à la Chambre ce que le budget de 2021 prévoit pour aider les points chauds comme Brampton à traverser la pandémie et pour aider la collectivité à se relever une fois que la pandémie sera derrière nous?
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Lib. (ON)
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2021-04-14 14:11 [p.5554]
Monsieur le Président, avril est un mois au cours duquel de nombreuses religions et communautés culturelles célèbrent des fêtes importantes.
La Grace United Church et d'autres églises ont fêté Pâques. Le Gauri Shankar Mandir et d'autres mandirs ont célébré la fête de Navratri. Les communautés tamoules célèbrent Puthandu aujourd'hui. Les Népalais ont célébré le Nouvel An. La banque alimentaire de la société Guru Nanak Langar Sewa a livré de la nourriture à des personnes dans le besoin afin de célébrer Vaisakhi et de faire montre d'altruisme. Taha Musalla, Masjid Mubarak et d'autres mosquées observent le ramadan en toute sécurité.
Dans tout Brampton, des organisations culturelles et confessionnelles continuent de servir les habitants et trouvent de nouveaux moyens virtuels pour rester en contact avec la communauté. De nombreux Canadiens bénéficient du soutien d'organismes culturels et confessionnels. Je tiens à les remercier, ainsi que tous les travailleurs de première ligne, pour le soutien qu'ils apportent aux habitants de Brampton-Sud et du reste du Canada.
Pendant la pandémie de COVID, nous avons vu que la diversité fait notre force.
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Lib. (ON)
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2021-03-25 14:01 [p.5259]
Madame la Présidente, aujourd'hui, les Canadiens d'origine grecque célèbrent le 200e anniversaire de la Révolution grecque. Cet anniversaire bicentenaire fournit une occasion de rappeler et de célébrer l'importante contribution des Canadiens d'origine hellénique.
Aujourd'hui, j'aimerais raconter une histoire typiquement canadienne, celle de la famille Dimakarakos, de Brampton. En 1958, le père de Steve Dimakarakos, Kyriakos, est venu au Canada accompagné de sa femme, Georgia, en quête d'une vie meilleure.
Kyriakos a consacré toute sa carrière au CN, en plus d'être un membre actif de son église et de sa collectivité. Son fils, Steve, a déménagé à Brampton en 1972. Lui et ses trois frères et sœurs sont allés à l'université et ont œuvré dans le secteur de la petite entreprise et des finances, dans le secteur public et au sein d'organismes communautaires. Eric, Ken et Stephanie perpétuent cette tradition, et les membres de la prochaine génération de la famille, Zara-Rose et Leo, pourront voir la Tour CN illuminée en bleu ce soir.
Je souhaite une bonne Fête de l'indépendance de la Grèce à tous les Canadiens d'origine grecque...
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Lib. (ON)
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2021-03-22 16:44 [p.5067]
Madame la Présidente, je tiens à remercier le député de Winnipeg-Nord de partager son temps de parole avec moi. Aujourd'hui, je vais parler d'une question très importante découlant de la motion présentée par le député du NPD. J'aimerais le remercier de l'avoir présentée.
Commençons par une déclaration claire. Je suis en faveur de normes nationales pour les soins de longue durée, mais je suis en faveur de normes qui ont été conçues adéquatement et en consultation avec les provinces et les territoires. La motion dont nous débattons aujourd'hui ne propose malheureusement pas la bonne voie à suivre pour soutenir les personnes âgées dans les établissements de soins de longue durée.
Les Canadiens âgés ont bâti le pays. Beaucoup d'entre eux se sont littéralement battus pour en faire ce qu'il est aujourd'hui. Ils méritent notre respect et nos soins. En tant que société, il est important que nous ayons des conversations ouvertes et sérieuses sur les soins que nous offrons aux personnes âgées. Il ne fait aucun doute que les conséquences de la COVID-19 sur les établissements de soins de longue durée dans l'ensemble du pays ont été dévastatrices pour les Canadiens. La situation a été particulièrement difficile pour ceux qui ont perdu des êtres chers. En tant que pays, nous devons veiller à ce qu'une telle situation ne se reproduise jamais. Le gouvernement prend des mesures concrètes à cet égard et je vais en parler dans quelques instants.
Les députés savent que je suis une ardente défenseure de l'amélioration des soins de longue durée et de la mise en place de normes nationales, en consultation avec les provinces et les territoires. En mai dernier, cinq de mes collègues libéraux de la région du Grand Toronto, d'autres députés libéraux et moi-même avons envoyé une lettre au gouvernement de l'Ontario pour lui demander de mener une enquête indépendante sur les conditions de vie dans ces foyers et sur la raison pour laquelle la COVID a pu s'y propager si rapidement. Dès le départ, nous avons tiré la sonnette d'alarme pour dire qu'il fallait faire quelque chose. Dans cette lettre, nous exigions que la province collabore avec le gouvernement du Canada pour créer des normes nationales en matière de soins de longue durée, idée que j'appuie sans réserve.
Le rapport des Forces armées canadiennes décrit des conditions de vie vraiment atroces dans les établissements où elles ont été déployées pour apporter leur aide, notamment à Grace Manor dans ma circonscription de Brampton-Sud. Les histoires tirées du rapport qu'on nous a raconté étaient déchirantes. J'ai rencontré un grand nombre de familles et de défenseurs de la cause partout en Ontario. C'est pourquoi mes collègues et moi oeuvrons pour l'instauration de normes en matière de soins de longue durée, et le gouvernement s'est engagé à travailler à cette solution à long terme. Il incombe aux provinces de réglementer, de protéger et d'inspecter les établissements de soins de longue durée en Ontario. La province a promis de les entourer d'un « anneau de fer », de les protéger, mais cela ne s'est jamais concrétisé. Nos aînés méritent mieux.
Samedi, l'Ontario recensait le décès de 3 891 résidents et de 10 employés des établissements de soins de longue durée des suites de la COVID-19 depuis le début de la pandémie. De ce total, 413 décès sont survenus dans la région de Peel. Il est très malheureux qu'un grand nombre de ces décès auraient pu être évités. Je suis entièrement d'accord avec l'idée d'établir des normes nationales pour les soins de longue durée. Par contre, en ce qui concerne la motion présentée aujourd'hui, je considère que la première partie, où il est fait mention de transformer immédiatement Revera en organisme de propriété publique, n'est pas la solution adéquate pour régler ce sérieux problème.
J'aimerais expliquer mon point de vue durant le temps qui m'est accordé aujourd'hui. Il serait bon d'expliquer le rôle du gouvernement, ou l'absence de ce dernier, à l'égard de cet enjeu. Premièrement, je vais donner un peu de contexte. L'Office d'investissement des régimes de pensions du secteur public a le mandat d'investir le produit net des cotisations aux régimes de pension de la fonction publique, des Forces armées canadiennes et de la GRC dans les marchés financiers, et ce, dans l'intérêt des cotisants et des bénéficiaires en vertu des lois pertinentes. L'organisme relève du Parlement par l'intermédiaire du président du Conseil du Trésor, qui est responsable de la réglementation. Par ailleurs, le rapport annuel de l'organisme contient de l'information sur l'entreprise Revera.
En vertu de la Loi sur l'Office d'investissement des régimes de pensions du secteur public, le président du Conseil du Trésor est responsable de créer un comité dont les membres auront le mandat de dresser une liste de candidats qualifiés pour diriger le conseil d'administration indépendant de l'Office d'investissement des régimes de pensions du secteur public. Après avoir consulté les candidatures proposées par le comité de sélection, le président du Conseil du Trésor formule une recommandation au gouverneur en conseil. Il est très important de bien comprendre la différence.
En fait, l'Office d'investissement des régimes de pensions du secteur public ne fait pas partie de l'administration de la fonction publique fédérale. Ce n'est ni un ministère du gouvernement ni une société de la Couronne. Il ne dispose d'aucun crédit parlementaire et il ne fait pas partie de l'administration publique du Canada.
Investissements PSP est une société d'État non mandataire qui agit indépendamment du gouvernement du Canada. La motion présentée par mon collègue vise notamment à demander au gouvernement de s'ingérer dans les décisions et les stratégies d'investissement de cet organisme pour transformer un groupe d'établissements de soins de longue durée, c'est-à-dire Revera, en organisme public. Cela laisse entendre que le gouvernement du Canada a le pouvoir de lancer ce genre de processus. Or, en réalité, la société Investissements PSP est intentionnellement structurée de manière à fonctionner indépendamment du gouvernement. C'est ce qui lui garantit de pouvoir agir de façon indépendante et non partisane. Investissements PSP est et doit être responsable de ses propres décisions en matière d'investissement.
Le président du Conseil du Trésor n'a donc pas le pouvoir d'émettre des directives en matière d'investissement. Il ne peut pas non plus forcer Investissements PSP à vendre ses actifs ou à en transférer la propriété. Les décisions d'investissement de l'organisme ne font l'objet d'aucune directive politique et ne sont pas prises selon des objectifs de développement régional, social ou économique ou des objectifs qui n'ont pas trait aux investissements. D'ailleurs, ce genre d'ingérence placerait Investissements PSP dans une position désavantageuse sur le plan concurrentiel et pourrait avoir une incidence sur sa capacité de remplir son mandat législatif.
Cette limite s'applique également à Revera, qui, comme mon collègue le sait bien, est une société privée qui possède et exploite des établissements de soins aux aînés et qui investit dans ce secteur. C'est une filiale en propriété exclusive d'Investissements PSP qui exploite et développe des établissements de soins aux aînés et qui investit dans ce secteur. Il est à noter que l'organisme est assujetti aux mêmes règles que les autres entreprises de ce secteur, et que ses établissements doivent avoir un permis ou une approbation des organismes provinciaux ou territoriaux responsables. Par conséquent, ses services sont assujettis à la réglementation provinciale sur la qualité des soins et des services. Il est aussi autofinancé, ce qui veut dire qu'il dispose de ses propres sources de financement et qu'il produit des états financiers vérifiés de façon indépendante. Étant donné qu'il s'agit d'une filiale en propriété exclusive d'Investissements PSP enregistrée au titre de la Loi canadienne sur les sociétés par actions, elle ne fait pas partie de l'administration publique fédérale.
Le gouvernement pose des gestes concrets pour aider les personnes âgées dans les foyers de soins de longue durée. Dans le discours du Trône de septembre dernier, il a annoncé d'importantes mesures en ce sens et s'est engagé à travailler avec les provinces et les territoires en vue d'établir de nouvelles normes nationales en la matière, pour que les aînés vivent en sûreté, dans le respect et la dignité. C'est ce que nous voulons tous. Nous prenons d'autres mesures pour aider les personnes âgées à demeurer plus longtemps chez elles. Nous sommes heureux de travailler avec le Parlement en vue de modifier le Code criminel afin de pénaliser explicitement les personnes qui négligent et mettent en danger les aînés dont ils prennent soin.
Dans l'énoncé économique de l'automne dernier, le gouvernement a annoncé un financement pouvant atteindre 1 milliard de dollars consacré à la création d'un fonds de soins de longue durée sûrs visant à aider les provinces et les territoires à protéger les personnes dans les établissements de soins de longue durée et à soutenir la prévention et le contrôle des infections. Plus récemment, nous avons constaté des progrès en matière de vaccination. Des milliers d'aînés résidant dans des foyers de soins de longue durée un peu partout au pays ont reçu leur première dose de vaccin et beaucoup ont déjà reçu leur deuxième.
Cette question n'est pas partisane. Les députés du NPD savent qu'il revient aux provinces et aux territoires d'offrir et de réglementer les soins de longue durée. Une motion qui ne reconnaît pas cet état de fait ne nous rapproche pas de l'objectif des normes nationales. Pour réussir...
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Lib. (ON)
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2021-03-22 16:55 [p.5069]
Madame la Présidente, je salue la passion avec laquelle le député d'en face parle d'une façon de soutenir les aînés.
Nous savons tous que des drames ont eu lieu dans des établissements privés, publics et sans but lucratif. Tous les fournisseurs doivent être responsables de la protection des personnes qui vivent dans les établissements de soins de longue durée. Cependant, notre objectif est de faire en sorte que les aînés reçoivent les soins dont ils ont besoin, peu importe où ils vivent. C'est pourquoi nous voulons tous l'établissement de normes nationales, mais il faut le faire de la bonne façon.
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Lib. (ON)
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2021-03-22 16:56 [p.5069]
Madame la Présidente, le député de Vancouver Kingsway et moi travaillons ensemble au comité de la santé. Je le remercie de la passion dont il fait preuve.
Où qu'elles soient, les personnes âgées qui résident dans un centre d'hébergement de longue durée ont le droit de recevoir des soins de qualité et d'être traitées avec dignité. J'en conviens. Nous avons constaté à quel point les résidences à but lucratif ont négligé les personnes âgées et leur famille, ainsi que les groupes de défense des droits des aînés. Tous les fournisseurs de soins à but lucratif devraient rendre compte de la manière dont ils traitent les personnes qui vivent dans leurs établissements. J'ai appris que des résidents vaccinés n'étaient toujours pas autorisés à recevoir de visites de leurs proches...
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Lib. (ON)
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2021-03-22 16:58 [p.5069]
Madame la Présidente, depuis 2015, nous collaborons avec le Québec, de même qu'avec les provinces et les territoires. Le gouvernement a fait un investissement sans précédent pour soutenir les soins de santé offerts aux Canadiens, y compris un nouveau financement destiné aux provinces et aux territoires. En 2020, le gouvernement a accordé une aide financière de presque 41,9 milliards de dollars aux provinces et aux territoires dans le cadre du Transfert canadien en matière de santé. Au cours des cinq prochaines années, on s'attend à ce que les fonds versés au titre de ce transfert s'élèvent à environ 235 milliards de dollars.
Je remercie le député d'avoir ce dossier à coeur. Je conviens que nous avons beaucoup à faire, mais nous devons le faire correctement.
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Lib. (ON)
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2021-03-08 11:59 [p.4643]
Madame la Présidente, je voudrais remercier tous les députés qui ont pris la parole au sujet de ce projet de loi; il s'agit des députés d'Okanagan-Sud—Kootenay-Ouest, de Winnipeg-Nord, de Calgary Shepard, d'Abitibi—Témiscamingue, de Windsor-Ouest, d'Oakville-Nord—Burlington et de Provencher, ainsi que les députés qui ont pris la parole pendant la première heure du débat. Le député de Nova-Ouest, avec qui je siège au comité de la santé, a parlé du diagnostic de son fils. La députée de Shefford a parlé du diagnostic de quelqu'un de sa famille. Mon amie la députée de Brampton-Nord nous a parlé de sa grand-mère et d'une amie d'enfance qui est décédée en raison de complications liées au diabète. Il y a trop d'histoires de ce genre qui fendent le cœur.
Près de 11 millions de Canadiens sont atteints de diabète ou de prédiabète. Le nombre de diagnostics a doublé dans les 20 dernières années et, toutes les trois minutes, un Canadien s'ajoute à la liste. Dans ma ville, Brampton, un Bramptonien sur six est atteint du diabète.
Pendant 18 ans, j'ai travaillé dans le domaine de la santé et j'ai vu à quel point le diabète affecte les Canadiens. J'ai vu de nombreux patients atteints de maladies cardiovasculaires ou de maladies rénales, des patients qui avaient été amputés ou qui souffraient d'hypertension et pour qui le diabète était souvent une cause sous-jacente ou une comorbidité. Le diabète touche de façon disproportionnée les Autochtones et les communautés racialisées au Canada en raison de facteurs socioéconomiques.
Au cours du mandat précédent, j'ai rencontré des Canadiens dans le cadre de consultations menées partout au pays ainsi que des spécialistes de la question parmi les plus réputés au monde dans le cadre de conférences internationales. En renouvelant nos efforts en vue de réduire le nombre de cas et d'améliorer les traitements et les soins offerts aux diabétiques, nous faisons des progrès dans le combat contre le diabète.
J'aimerais prendre un instant pour remercier les personnes qui appuient ce projet de loi et qui ont contribué à sa création. Je remercie le maire de la ville de Brampton, M. Brown; les conseillers municipaux de la ville de Brampton, notamment M. Medeiros; l'administrateur en chef de la santé publique de la région de Peel, le Dr Lawrence Loh; les excellents défenseurs des intérêts des diabétiques, dont Laura Syron, Russell Williams et Kim Hanson, de Diabète Canada; les organismes tels que la FRDJ, l'INCA et l'Association des infirmières et infirmiers du Canada et, enfin, bien sûr, j'aimerais remercier mes collègues du caucus multipartite sur le diabète, du caucus sur la FRDJ, et bien d'autres.
Comme je siège au Comité permanent de la santé depuis 2016, j'étais fière lorsque nous avons présenté un rapport réclamant une stratégie de prévention du diabète semblable à la stratégie Diabète 360 degrés. Il a été conclu que le diabète coûtera aux Canadiens près de 40 milliards de dollars par année d'ici 2028. Nous devons collaborer avec les provinces et les territoires, les groupes autochtones, les professionnels de la santé et les organismes communautaires afin de servir du mieux possible l'intérêt des patients atteints de diabète et de faire progresser la recherche d'un moyen de vaincre cette maladie.
Le projet de loi C-237 demande au gouvernement de faire cela et de créer un cadre national sur le diabète. En tant que parlementaires, renouvelons notre engagement à aider toutes les personnes qui combattent cette maladie chronique, c'est-à-dire les patients, les médecins, les chercheurs et les proches, et à poursuivre la lutte de sorte qu'un plus grand nombre de Canadiens puissent vivre en santé.
Nous célébrons cette année le 100e anniversaire de la découverte de l'insuline par Frederick Banting, reconnue comme étant l'une des percées médicales les plus importantes du XXe siècle. Depuis cette découverte, nous demeurons un chef de file en matière de recherche sur le diabète, notamment dans le domaine des cellules souches, qui pourraient un jour mener à la découverte d'un moyen de vaincre cette maladie.
Le Canada a donné au monde l'insuline. Pourquoi ne pas être le pays qui trouvera un moyen de vaincre le diabète? J'espère que tous les députés se joindront à moi pour appuyer mon projet de loi, le projet de loi C-237.
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Lib. (ON)
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2021-03-08 14:05 [p.4660]
Monsieur le Président, bonne Journée internationale des femmes. Aujourd'hui, nous célébrons les contributions de toutes les femmes, en particulier celles des entrepreneuses et des leaders de nos communautés.
Dans ma circonscription, Brampton-Sud, j'aimerais remercier les femmes qui se trouvent au front de la relance féministe. Il s'agit de propriétaires de petites entreprises comme Mary, de Christina's Tortina Shop, et de Dipinder, de Freshii; de Parveen Rashid, Swati Thakur, Balbir Malhi, Maninder et Mandeep, qui font du travail caritatif à Brampton; de Melloney Campbell, de StartUp Peel; et de beaucoup d'autres comme Suzy Godefroy, de la zone d'amélioration commerciale du centre-ville de Brampton, qui est venue en aide aux entreprises de Brampton durant la pandémie.
Aujourd'hui, nous célébrons les femmes comme celles-là, mais nous devons continuer à travailler ensemble pour faire tomber les obstacles qui entravent la voie des femmes. Des initiatives comme l'ACS+, l'équité salariale et une stratégie d'indépendance pour les femmes encourageront la participation économique des femmes au marché du travail. Ensemble, nous pouvons élever les femmes dans nos communautés et faire avancer le Canada dans son cheminement vers l'égalité des genres.
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Lib. (ON)
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2021-02-04 15:06 [p.4014]
Monsieur le Président, alors que les livraisons de vaccins se poursuivent au pays, nous savons à quel point il est important pour tous les Canadiens de se faire vacciner le moment venu. Je sais que, même si nos chercheurs travaillent fort pour garantir l'innocuité de tout vaccin offert aux Canadiens, certains peuvent encore hésiter à se faire vacciner.
La ministre de la Santé peut-elle faire le point sur les mesures qui sont prises pour que tous les Canadiens aient confiance dans les vaccins contre la COVID-19?
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2021-01-28 14:08 [p.3710]
Monsieur le Président, un Canadien sur cinq éprouvait des problèmes de santé mentale avant la pandémie, et celle-ci a eu des effets néfastes pour plusieurs. On rapporte de la solitude et de la dépression chez les aînés, de l'anxiété chez les jeunes et de la violence familiale subie par les femmes. Au comité de la santé, on nous a rapporté que depuis le début de la pandémie, le taux de dépression grave au Canada a doublé et le taux d'anxiété grave a quadruplé. Des organismes comme la filiale de Peel de l'Association canadienne pour la santé mentale, Roots, Indus Community Services, PCHS, les Repaires jeunesse du Canada et plusieurs autres ont grandement contribué à soutenir la santé mentale dans la circonscription de Brampton.
En avril dernier, le gouvernement a lancé le site Espace mieux-être Canada pour faire connaître à la population divers services de soutien offerts. Pour la plupart des personnes qui souffrent, le plus difficile est de faire le premier pas. Aujourd'hui, à l'occasion de la Journée Bell Cause pour la cause, souvenons-nous de faire notre part pour entamer le dialogue, pour faire tomber les préjugés et pour soutenir les personnes qui en ont besoin.
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2020-12-07 15:03 [p.3039]
Madame la Présidente, de nombreux Canadiens qui ont fait leurs études à l'étranger, surtout dans le domaine de la santé, sont prêts à contribuer aux efforts du Canada pour lutter contre la pandémie, mais ils en sont incapables parce qu'ils ont du mal à faire reconnaître leurs titres de compétence. Parallèlement, de nouveaux arrivants au Canada, dont bon nombre possèdent une formation de haute qualité et des années d'expérience, ont le même problème.
La ministre de l’Emploi, du Développement de la main-d’œuvre et de l'Inclusion des personnes handicapées peut-elle dire à la Chambre comment les investissements annoncés dans l'énoncé économique de l'automne permettront bientôt à ceux qui ont fait leurs études à l'étranger de travailler dans leur domaine?
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Lib. (ON)
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2020-11-30 14:03 [p.2675]
Monsieur le Président, aujourd'hui marque le 551e anniversaire de la naissance du gourou Nanak Dev Ji, le fondateur du sikhisme.
En tant que femme sikhe, je suis fière de réfléchir aux enseignements intemporels du gourou Nanak Dev Ji, et à son travail acharné, à la vie honnête qu'il a menée, et aux services désintéressés qu'il a rendus. Je suis fière de constater que les organismes de la communauté sikhe de Brampton-Sud et de l'ensemble du Canada suivent les enseignements du gourou Sahib, et aident leurs collectivités. J'aimerais rendre hommage à ces merveilleux organismes, tels que Khalsa Aid, la banque alimentaire Seva, la Sikh Sewa Society, CJMR 1320 et les gurdwaras de la région, qui ont fait un travail louable en fournissant gratuitement des repas, des vêtements et de l'équipement médical aux personnes qui en avaient besoin pendant cette période difficile marquée par la COVID-19.
Même les agriculteurs qui protestent pacifiquement en Inde ont célébré le Gurpurab. J'ai vu les images et les vidéos d'agriculteurs offrants du langar à tout le monde, y compris à ceux qui utilisent la force contre eux. Je les applaudis pour avoir suivi les enseignements du gourou Nanak Dev Ji sur l'altruisme seva. Ces gestes dénotent le réel esprit du sikhisme. J'espère que la question sera résolue pacifiquement.
J'adresse à tous mes vœux les plus chaleureux pour un joyeux Gurpurab.
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Lib. (ON)
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2020-11-27 13:31 [p.2639]
  propose que le projet de loi C-237, Loi prévoyant l’élaboration d’un cadre national sur le diabète soit lu pour la deuxième fois et renvoyé à un comité.
— Madame la Présidente, c'est un honneur pour moi de prendre la parole au sujet de mon projet de loi d'initiative parlementaire, le projet de loi C-237, Loi prévoyant l’élaboration d’un cadre national sur le diabète au Canada. Je tiens également à remercier le député de Winnipeg-Nord d'avoir appuyé la motion en vue de la présentation de mon projet de loi.
Je suis particulièrement heureuse de débattre de mon projet de loi pendant le mois de novembre, qui, comme beaucoup le savent peut-être, est le Mois de la sensibilisation au diabète.
Plus de 11 millions de Canadiens souffrent de diabète ou de prédiabète. Un nouveau cas est diagnostiqué toutes les trois minutes, et 90 % de ces cas sont du type 2, ce qui signifie que cette maladie aurait pu être évitée par une meilleure sensibilisation, une meilleure information et de saines habitudes de vie. Le diabète est la cause de 30 % des AVC, de 40 % des crises cardiaques, de 50 % des problèmes d'insuffisance rénale qui nécessitent une dialyse et de 70 % des amputations non traumatiques de la jambe ou du pied. C'est la triste réalité. Rien que dans la région de Peel, à laquelle je suis fière d'appartenir, le taux de prévalence du diabète a plus que doublé entre 1996 et 2015.
Certains Canadiens présentent un risque accru de diabète, notamment ceux qui viennent de l'Asie du Sud, les Autochtones et les Métis. Par ailleurs, le taux de diabète est plus élevé parmi les Canadiens à faible revenu et à faible niveau de scolarité.
On ne peut régler les problèmes de santé publique complexes, tels que les maladies chroniques comme le diabète, au moyen d'une stratégie fondée sur une unique solution. Aucun organisme, aucune institution, aucun secteur de la société n'est en mesure de régler ce problème en agissant seul. Pour y arriver, il faut une collaboration entre tous les segments de la société, y compris les collectivités, le milieu universitaire, les gouvernements, le secteur caritatif, le secteur des organismes sans but lucratif et le secteur privé. C'est pourquoi le projet de loi prévoit que le ministre de la Santé doit travailler en collaboration avec les responsables de la santé provinciaux, les communautés autochtones et d'autres intervenants dans le but d'élaborer un cadre national visant à favoriser l'amélioration de l'accès à la prévention et au traitement du diabète afin d'assurer de meilleurs résultats sur la santé des Canadiens.
Dans bien des cas, on peut prévenir le diabète. Nous savons que les personnes qui ont un niveau d'activité physique de modéré à élevé, mangent sainement et ne fument pas sont moins susceptibles, dans une proportion de 82 %, d'être atteintes de diabète. Ayant moi-même été une professionnelle de la santé pendant plus de 18 ans, j'ai pu voir comment une alimentation saine et l'activité physique peuvent contribuer à la prévention de cette maladie. Luttons contre le diabète et ses complications qui mettent la vie en danger en sensibilisant les Canadiens à ses signes avant-coureurs, en les encourageant à adopter un mode de vie sain et en leur assurant l'accès aux meilleurs soins qui soient.
Cette année, on évalue à environ 30 milliards de dollars le coût des soins et des médicaments pour traiter le diabète. Il s'agit d'un énorme fardeau pour le système de santé publique, mais les coûts ne s'arrêtent pas là. Chaque fois qu'un Canadien subit un accident vasculaire cérébral ou une crise cardiaque, cela représente un coût supplémentaire pour le système de santé qui peut entraîner des coûts à long terme. Lorsqu'un Canadien atteint d'une insuffisance rénale a besoin d'une dialyse, il y a un coût. Lorsqu'un Canadien doit tragiquement subir une amputation, il y a un coût. Il est impossible de calculer les coûts secondaires que le diabète représente pour les budgets publics, mais chaque dollar dépensé en prévention représente des économies plus importantes à long terme. Un grand nombre de ces complications peuvent être évitées grâce à des soins appropriés.
Lorsque j'ai été élue pour la première fois en 2015, un de mes objectifs était de faire connaître à Ottawa les problèmes qui touchent les Canadiens atteints de diabète et d'attirer l'attention sur la question du diabète dans son ensemble. J'ai eu l'honneur de présider le caucus multipartite sur le diabète, où nous avons entendu des défenseurs, des intervenants et des représentants d'organisations au service des diabétiques afin de mieux comprendre comment le gouvernement fédéral peut aider les Canadiens atteints de diabète.
En 2017, je me suis beaucoup déplacée pour demander à des professionnels de la santé et à des intervenants quelle était la meilleure façon de répondre aux besoins des personnes atteintes de diabète. J'ai ainsi mieux compris l'incidence du diabète dans les différentes régions du Canada. À l'issue de ces consultations, j'ai publié un rapport intitulé « Defeating Diabetes », qui fait la promotion d'une saine alimentation comme moyen de prévenir la maladie.
La même année, j'ai représenté le Canada au sommet mondial sur les politiques sur le diabète, qui s'est tenu à Rome, en Italie, où 38 pays étaient représentés. Nous avons discuté des meilleures solutions pour nous attaquer à ce problème grandissant. J'ai également participé au congrès mondial sur le diabète, qui s'est tenu à Calcutta, en Inde, où, grâce aux discussions que nous avons eues avec des dirigeants mondiaux, nous avons pu comparer des résultats de recherche et évaluer notre engagement à l'égard de la lutte contre le diabète.
Un autre aspect important du diabète que j'ai découvert lors de ces déplacements internationaux, c'est que le Canada est très respecté sur la scène internationale à ce chapitre, particulièrement pour l'invention de l'insuline. J'espère que le Canada continuera à être un fer de lance de la lutte contre le diabète pour les années à venir.
À l'échelle locale, j'ai réussi à convaincre la Ville de Brampton de proclamer le mois de novembre Mois de la sensibilisation au diabète et le 14 novembre Journée du diabète. En 2018, le caucus multipartite sur le diabète a encouragé ses collègues parlementaires à souligner le Jour du diabète sur la Colline afin de sensibiliser les Canadiens aux risques liés à cette maladie et de promouvoir la modernisation de la stratégie nationale globale en la matière. Nous avons mis sur pied une équipe mobile pour mettre l'accent sur la prévention et promouvoir le dépistage. Ainsi, tous les députés ont eu l'occasion de constater eux-mêmes les aspects du diabète afin de mieux les comprendre. Près d'une centaine de députés ont accepté de relever le défi de porter un compteur de pas et de consigner leurs progrès pendant 10 jours pour sensibiliser la population à la santé.
Au printemps dernier, j'ai participé à distance à plusieurs réunions et assemblées publiques avec Diabète Canada sur les conséquences de la COVID-19 sur les Canadiens souffrant de diabète. Bien que les personnes diabétiques ne soient pas plus susceptibles d'attraper la COVID-19, si elles l'attrapent, les adultes vivant avec le diabète courent un plus grand risque de développer des symptômes et de souffrir de complications graves. Des données plus récentes provenant de l'Alberta montrent que 42 % des Albertains qui sont morts de la COVID-19 étaient également diabétiques. Ceux qui sont infectés par le virus sont plus susceptibles de souffrir de graves complications cardiaques et respiratoires. Les risques de mortalité sont quatre fois plus élevés que chez les personnes qui ne sont pas diabétiques.
Comme de nombreux députés le savent, au printemps 2019, j'ai eu le plaisir de présenter la motion appuyée à l'unanimité visant à déclarer novembre le Mois de la sensibilisation au diabète au Canada; toutefois, il y a tellement plus à faire que de sensibiliser les gens. L'Organisation mondiale de la santé recommande que chaque pays mette en place un cadre national sur le diabète. En avril dernier, le Comité permanent de la santé a déposé un rapport qui contenait plusieurs recommandations. Entre autres, le Comité a demandé au gouvernement d'envisager un cadre pour une stratégie nationale sur le diabète. Le rapport complet décrivait déjà les mesures que le gouvernement devrait prendre dans la lutte contre le diabète.
Dans le cadre de notre étude, nous avons beaucoup entendu parler des problèmes de santé mentale qui sont souvent associés au diabète. Les diabétiques de type 2 sont plus vulnérables à la dépression. Des gens nous ont dit avoir été stigmatisés et intimidés. Ce sont là des signes généraux que les personnes sont plus à risque d'avoir à surmonter des problèmes de santé mentale, y compris l'anxiété et la dépression. Lors de nos réunions du comité de la santé, une personne diabétique nous a parlé ouvertement de son anxiété et des préjugés qu'elle subit en raison de sa maladie quand elle est en présence des membres de sa famille. Elle a dit:
« Dans ma famille, 35 personnes sont diabétiques, mais nous n'en parlons pas. Je dois cacher mes mains sous la table pour vérifier mon taux de sucre quand je suis en visite chez ma mère. Personne n'en parle, et personne ne se soigne.
L'année dernière, mon oncle est décédé parce qu'il ne soignait pas son diabète. Personne ne veut l'admettre. Ma famille ne veut pas reconnaître le diabète à cause des lourds préjugés entourant cette maladie. »
Il faut absolument éliminer les préjugés associés au diabète. La première étape essentielle consisterait à cesser de reprocher aux diabétiques d'être responsables de leur maladie. Le dépistage précoce peut prévenir les risques de complications et réduire le fardeau sur le système de santé.
Le comité de la santé a aussi pris connaissance de statistiques choquantes sur le diabète et les communautés autochtones. L'incidence du diabète est trois à quatre fois plus élevée chez les Premières Nations que dans la population canadienne en général, et beaucoup d'Autochtones risquent d'attraper cette malade. Qui plus est, les Autochtones ayant reçu un diagnostic de diabète de type 2 l'ont été à un plus jeune âge que les autres Canadiens. Les Autochtones dans la vingtaine qui vivent au sein de leur communauté ont 80 % plus de risques de développer la maladie au cours de leur vie, comparativement au reste de la population, dont le taux de risque se situe à 50 % pour la même tranche d'âge.
L'Association des infirmières et infirmiers autochtones du Canada a cerné plusieurs facteurs qui expliquent ces statistiques. L'isolation géographique, le manque de services de santé, l'absence d'une connexion Internet fiable qui faciliterait les soins à distance, ainsi qu'un accès restreint à des aliments nutritifs sont d'autant de facteurs qui contribuent à la prévalence du diabète dans les communautés autochtones.
Le comité de la santé a aussi recommandé au gouvernement fédéral de discuter avec les provinces de la possibilité d'offrir une couverture uniforme pour les médicaments, l'équipement et les fournitures liés au diabète, comme les lancettes, partout au Canada. À l'heure actuelle, chaque province offre une couverture différente pour les différents aspects du traitement du diabète, ce qui veut dire que les personnes qui en souffrent reçoivent un soutien différent selon leur lieu de résidence. Tous les ordres de gouvernement doivent collaborer pour trouver une solution et améliorer l'accès à un médecin de famille et à d'autres services de santé pour les gens qui vivent avec le diabète dans les régions rurales, éloignées et du Nord.
Comme je l'ai déjà dit, la population de ma collectivité, dans la région de Brampton et de Peel, a un haut taux de diabète comparé au reste du Canada. Cependant, au niveau local, nous avons de vrais champions de la lutte contre le diabète qui travaillent fort pour renverser cette tendance. Je remercie tous les intervenants du secteur privé qui font un travail phénoménal pour aider les gens atteints du diabète à Brampton, comme Medtronic et Dynacare, qui offrent des services d'analyse et des conseils pour aider les gens à gérer leur maladie.
La campagne #Dynacare4Diabetes bat actuellement son plein dans ma ville. Cette campagne vise à encourager les Bramptoniens à évaluer s'ils sont susceptibles de faire du diabète à se faire tester si tel est le cas. Pour l'occasion, des tests A1C sont offerts gratuitement.
Medtronic fait un travail remarquable en prenant soin des diabétiques.
Je tiens à remercier la présidente de Diabète Canada, Laura Syron, ainsi que la directrice des relations avec le gouvernement fédéral de l'organisme, Kimberley Hanson. J'ai été ravie de pouvoir sensibiliser la population à leurs côtés, notamment en les aidant à produire des communications multilingues pour les allophones du pays.
Je remercie également le principal organisme canadien de sensibilisation au diabète de type 1, FRDJ, de toujours avoir été là au fil des ans — et d'avoir appuyé mon projet de loi.
Je suis très fière d'avoir reçu l'appui de plusieurs autres personnes et organismes, dont la Fondation INCA, le directeur de la santé publique de Peel, le Dr Lawrence Loh, le Dr Naveed Mohammad, du complexe hospitalier William Osler, et j'en passe.
Merci aussi au conseil municipal de Brampton, qui a appuyé officiellement mon projet de loi.
Le Canada est à l'origine de nombreuses percées majeures dans le domaine de la recherche et des soins sur le diabète. Il y a 20 ans, le Dr Shapiro de l'Université de l'Alberta faisait partie de l'équipe de chercheurs qui a mis au point le protocole d'Edmonton ou la transplantation de cellules des îlots pancréatiques, qui remédie temporairement au diabète et permet aux patients de se passer des injections d'insuline. La semaine dernière, on a annoncé que son équipe pourrait être sur la voie de trouver un moyen de guérir le diabète. Ces travaux en sont encore à leurs débuts.
En 1961, des scientifiques canadiens ont découvert les cellules souches. L'année prochaine, on marquera le 100e anniversaire de la découverte historique de l'insuline, faite ici même au Canada par sir Frederick Banting. Il y a deux semaines, lors de la Journée mondiale du diabète, j'étais à London en Ontario pour participer à une cérémonie visant à y raviver la flamme de l'espoir. Cette flamme brûle de tous ses feux et elle continuera de le faire jusqu'à ce qu'on puisse guérir le diabète. Elle constitue un symbole de l'innovation canadienne. Je souhaite qu'une équipe de chercheurs canadiens s'y rende un jour pour éteindre cette flamme.
Le projet de loi C-237 changerait la vie des 11 millions de Canadiens qui vivent avec le diabète aux quatre coins du pays. En travaillant ensemble, j'ai confiance qu'un jour, nous éteindrons la flamme à la maison Banting. Ensemble, je sais que nous vaincrons le diabète.
J'encourage tous les députés de la Chambre à se joindre à moi pour favoriser l'amélioration de la vie de millions de Canadiens partout au pays.
Le Canada a donné l'insuline au monde, et il n'y a aucune raison pour qu'il ne puisse pas être à l'avant-garde de la lutte pour vaincre le diabète.
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Lib. (ON)
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2020-11-27 13:46 [p.2642]
Madame la Présidente, je remercie mon collègue de son grand dévouement dans le dossier du diabète. Il faut que des gens de tous les partis à la Chambre défendent ce dossier.
Le député a raison de mentionner que le projet de loi s'inspire de la collectivité que je représente dans la région de Peel. C'est un dossier qui me tient à cœur parce que je sais que le diabète est un lourd fardeau pour le système de santé. Bon nombre de résidants de ma circonscription qui ont le diabète ou qui ont un proche atteint de cette maladie m'ont dit qu'il leur faut plus d'aide. À Peel, une personne sur six est touchée par le diabète. C'est très...
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Lib. (ON)
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2020-11-27 13:48 [p.2642]
Madame la Présidente, je sais que ma collègue souhaite une hausse des transferts en santé pour les provinces. Pendant la pandémie, le gouvernement fédéral a soutenu les provinces, notamment en injectant 19 milliards de dollars dans le programme de relance sécuritaire.
Le projet de loi fait suite au rapport du comité de la santé. Le cadre prévoit des mesures visant à déterminer les besoins des professionnels de la santé en matière de formation sur la prévention et le traitement du diabète. Il prévoit des mesures pour promouvoir la recherche, la collecte de données et l'échange de renseignements et pour prendre en considération les stratégies et les pratiques exemplaires actuelles, comme celles mentionnées dans le rapport du comité, y compris...
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Lib. (ON)
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2020-11-27 13:50 [p.2642]
Madame la Présidente, je remercie le député de son appui au projet de loi.
Le projet de loi à l'étude est important parce que le cadre comprendra tout ce qui est requis en matière de prévention et de traitement. Je suis fière de faire partie du Comité permanent de la santé, qui a accompli un excellent travail en vue de l'établissement d'un régime national d'assurance-médicaments et notamment de la publication du rapport en la matière. Le comité de la santé a entendu des témoins qui ont rapporté que 22 % des Canadiens n'arrivent pas à se procurer les médicaments sur ordonnance dont ils ont besoin. Il faut également obtenir la participation de nos partenaires des provinces et des territoires.
Le projet de loi est important parce qu'il viendra en aide aux 11 millions de Canadiens atteints de diabète ou de prédiabète. Il s'agit d'une des maladies les plus répandues au pays. Comme je l'ai mentionné, cet excellent projet de loi permettra d'aider 11 millions de Canadiens atteints de diabète et de prédiabète.
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Lib. (ON)
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2020-11-18 14:55 [p.2048]
Monsieur le Président, aujourd'hui, Brampton a eu droit à sa juste part. Ce matin, la ministre de l'Infrastructure et des Collectivités a annoncé que ma circonscription, Brampton-Sud, va obtenir presque 39 millions de dollars du gouvernement pour la réalisation d'un projet d'aménagement qui transformera le centre-ville. Ce projet devrait créer 23 000 emplois et avoir une incidence de l'ordre de 1,4 milliard de dollars sur le PIB local.
Le premier ministre peut-il nous expliquer quel rôle les projets d'infrastructure durable locaux, comme le projet Riverwalk de Brampton, sont appelés à jouer dans la reprise de l'économie canadienne?
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Lib. (ON)
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2020-11-02 14:06 [p.1526]
Monsieur le Président, ce mois de novembre qui débute est le tout premier mois de la sensibilisation au diabète au Canada. Onze millions de Canadiens sont atteints de diabète ou de prédiabète, et bon nombre d'entre eux ont vécu des moments difficiles en cette période de pandémie.
Le diabète a d'importantes conséquences et répercussions sur notre système de santé. Je tiens à souligner l'excellent travail que font des organismes tels que Diabète Canada, la FRDJ, l'AIIC et la CINA dans ce domaine.
Novembre est le mois de la sensibilisation au diabète, et l'an prochain marquera le 100e anniversaire de la découverte de l'insuline, une découverte canadienne. Nous devons faire mieux, et il nous faut un cadre national. Le Canada a découvert l'insuline, alors pourquoi ne pourrait-il pas aussi être un chef de file mondial dans le traitement du diabète?
À la législature précédente, j'ai été fière de proposer une motion visant à faire du mois de novembre le mois de la sensibilisation au diabète. J'espère que tous les députés se joindront à moi pour sensibiliser la population au diabète. C'est ensemble que nous parviendrons à vaincre le diabète et à éteindre la flamme qui se trouve devant la maison Banting, à London.
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Lib. (ON)
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2020-10-22 12:46 [p.1096]
Madame la Présidente, je partagerai mon temps de parole avec le député de Newmarket—Aurora.
Je voudrais commenter aujourd'hui la motion hyper-partisane de nos collègues conservateurs.
Je suis fière de siéger au comité de la santé depuis le début de la pandémie. Le comité travaille fort pour étudier la COVID-19 et la réponse du gouvernement. Depuis janvier, il a tenu 34 réunions et entendu 171 témoins dans le cadre de son étude sur la COVID-19. La motion n'a pas pour objectif de continuer le bon travail qui est effectué pour les Canadiens, mais plutôt de pousser le comité de la santé à s'enliser dans des tâches contre-productives et sans fin.
L'opposition affirme qu'elle agit dans l'intérêt des Canadiens. Cependant, dans le cadre des discussions sur la motion, je voudrais revenir sur certains propos de la députée de Calgary Nose Hill sur Facebook. Je vais lire les titres des vidéos Facebook de la députée avant de parler du comité de la santé. Je veux donner une idée aux députés du ton qu'elle emploie pour s'adresser à son public. Elle publie une vidéo sur une « Alerte aux élections surprises » avec un lien vers son site Web. Elle ajoute ensuite une vidéo intitulée « Le point sur les élections surprises », une autre sur le même sujet, puis une alerte aux élections en bonne et due forme: « Vote de confiance sur le scandale entourant Trudeau — pour tout savoir sur ce qui se passe à Ottawa!!!! ».
J'entends la députée affirmer que nous devrions travailler main dans la main. Nous sommes prêts à travailler main dans la main pour le bien des Canadiens.
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Lib. (ON)
J'aimerais sincèrement qu'on m'explique ce qui tracasse la députée. Si les conservateurs se souciaient vraiment des soins de longue durée ou même des transferts en santé aux provinces, ils saisiraient le comité de la santé d'études portant là-dessus.
Les députés d'en face ne pensent à rien d'autre qu'à faire de la petite politique. De ce côté-ci, nous préférons penser au bien-être des Canadiens. Comme beaucoup l'ont dit avant moi, ce qui s'est produit dans les établissements de soins de longue durée pendant la première vague de la COVID-19 est sans aucun doute une tragédie. Je crois que la majorité des députés en conviennent.
Qu'on imagine donc ma déception quand j'ai constaté que les établissements en question sont seulement mentionnés au passage dans la motion à l'étude. Il ne s'agit que d'un sujet parmi les 16 qui y sont abordés. C'est aussi décevant que lorsque la députée de Calgary Nose Hill en a saisi le Comité permanent de la santé, puisque là aussi, les soins de longue durée étaient enterrés parmi 16 sujets différents. Ce qui s'est produit dans ces établissements mérite une étude à part entière du Comité.
Cette motion obligerait le Comité à se lancer dans une étude sans fin sur des problèmes qui touchent surtout la circonscription de la députée. Bon nombre de députés s'en soucient aussi. Enfin, peut-être que, pour certains députés conservateurs, il s'agit d'un sujet important.
Dès notre toute première réunion, les libéraux ont présenté au comité une motion visant à étudier l’incidence de la COVID-19 sur la santé mentale, et ma motion vise à étudier son incidence sur les soins de longue durée. Tout en respectant les compétences provinciales, nous voulons continuer à faire du bon travail pour les Canadiens au comité, ce que cette motion déraisonnable ne permet pas.
La situation dont ont fait état les Forces armées canadiennes dans cinq foyers de soins de longue durée en Ontario est très préoccupante et troublante. L'un d’eux est situé dans la collectivité de Brampton-Sud que je représente. Cette situation est le résultat d’une tendance à négliger les établissements de soins de longue durée en Ontario et n’est en aucun cas excusable. L’utilisation inadéquate de l’équipement de protection individuelle, les mauvais traitements infligés aux résidents et les mauvaises conditions des installations sont inacceptables.
J’aimerais remercier les Forces armées canadiennes pour les services qu’elles ont rendus au Canada et pour le courage dont elles ont fait preuve en présentant ce rapport. C’est à nous, les élus, de faire partie de la solution à ce problème. Plus de 80 % de tous les décès liés à la COVID-19 sont survenus dans des foyers de soins de longue durée. Nos aînés méritent beaucoup mieux que le traitement qu’on leur a réservé.
Dans certains foyers, plus du tiers des résidents sont décédés. Plus de 1 900 personnes âgées sont mortes au cours de la première vague dans des foyers de soins de longue durée en Ontario seulement. Cela ne veut pas dire que tous les établissements de soins de longue durée sont mauvais. En fait, il y a beaucoup d’excellentes installations partout au pays. En Ontario, des décès ont été enregistrés dans seulement 60 % des foyers, et la moitié des décès se sont produits dans seulement 23 foyers de la province.
Il s’agit de déterminer ce qui n’a pas fonctionné dans les foyers où la COVID-19 a causé la mort, en respectant dans bien des cas les compétences provinciales, ce que ma motion au comité de la santé reconnaît. Il est extrêmement important d’analyser comment nous pouvons mieux protéger nos aînés à l’avenir. Le gouvernement fédéral et moi, en tant que députée, n’avons aucun intérêt à empiéter sur les compétences des provinces en matière de soins de longue durée. Ce problème remonte à loin et la COVID-19 nous fournit à tous l’occasion d’intervenir et de dire que nous ne permettrons plus que les aînés soient traités d’une façon qu’ils ne méritent pas.
Nous sommes maintenant frappés par la deuxième vague. Nous voyons des cas commencer à se répandre dans les foyers de soins de longue durée. Les experts sonnent encore une fois l’alarme.
« Je trouve la situation absolument terrifiante et je m'inquiète beaucoup », a dit le Dr Amit Arya, un médecin spécialiste des soins palliatifs de longue durée qui a été directement témoin de la dévastation causée par la première vague dans les établissements de la région du grand Toronto. « Il faut comprendre que le secteur des soins de longue durée n'est pas un univers parallèle. Une propagation accrue de la COVID-19 dans la collectivité augmente le risque d'une éclosion dans les établissements de soins de longue durée. »
En Ontario seulement, on compte 71 éclosions dans des foyers de soins de longue durée. Le gouvernement fédéral a envoyé la Croix-Rouge en renfort dans sept établissements d'Ottawa et plus de 600 travailleurs de la Croix-Rouge pour venir en aide à 25 foyers de soins de longue durée du Québec.
Au cours du mois dernier, il y a eu 40 décès attribuables à la COVID-19 dans les établissements de soins de longue durée en Ontario, dont sept au cours de la semaine dernière seulement. La situation est loin d'être résolue et montre à quel point il est important que le comité de la santé lui accorde l'attention qu'elle mérite.
Je tiens à exprimer ma sincère gratitude aux héros qui œuvrent dans les établissements de soins de longue durée. Ils ne ménagent aucun effort pour appuyer les résidents et je les en remercie. En cette période difficile, les Canadiens sont reconnaissants du travail accompli pour protéger les aînés.
Cela dit, nous avons tous entendu parler de la pénurie de personnel en Ontario et dans le reste du pays. Il faut étudier ce problème afin d'éviter que se reproduise la situation tragique du printemps dernier. Cela relève de la compétence provinciale, mais, comme le gouvernement l'a indiqué, la situation nous concerne tous.
Certaines provinces ont été proactives dans ce dossier, et c'est formidable. Depuis le début, les provinces adoptent différentes approches pour protéger les résidents des centres de soins de longue durée. Par exemple, le Québec a lancé une campagne de recrutement en juin afin d'embaucher et de former des milliers de préposés et de nommer un gestionnaire par centre de soins de longue durée pour superviser les mesures relatives à la COVID-19. Il serait bénéfique de tirer parti des connaissances des spécialistes du Québec et des autres provinces afin de savoir quelles sont les mesures de protection qui sont prises dans les centres de soins de longue durée alors que le pays est confronté à la deuxième vague de COVID-19.
La COVID-19 a aussi de graves conséquences pour la santé mentale des Canadiens. La solitude a aussi des répercussions sur les Canadiens. Selon de récents résultats de recherche du Centre de toxicomanie et de santé mentale, une partie importante de la population éprouve des problèmes de santé mentale. Mon collègue le député de Newmarket—Aurora a présenté une motion au comité pour que l'on étudie les répercussions de la COVID-19 sur la santé mentale et le bien-être des Canadiens.
Cette pandémie qui passe inaperçue est un autre problème dont bien des gens de ma circonscription m'ont fait part. Michelle, une résidante de ma circonscription, Brampton-Sud, a deux parents âgés qui sont en centre de soins de longue durée. Elle milite pour des changements dans ces centres depuis le début de la pandémie. Elle a travaillé avec d'autres familles qui sont dans une situation semblable, et elle a même obtenu 70 000 signatures dans le cadre d'une pétition visant à réclamer une intervention de tous les gouvernements. Les gens comme Michelle comptent sur nous pour que nous prenions les bonnes décisions pour leurs familles.
Bien qu'une modeste partie de cette motion vise à ce qu'on étudie dans une certaine mesure la situation des centres de soins de longue durée, ce problème mérite à lui seul une étude au comité de la santé.
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Lib. (ON)
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2020-10-22 12:57 [p.1098]
Madame la Présidente, cela relève de la compétence provinciale, mais nous voulons travailler avec les provinces pour trouver des moyens de mieux les soutenir. Comme je l'ai dit dans mon intervention, 80 % de tous les décès liés à la COVID-19 ont lieu dans les établissements de soins de longue durée. Voilà pourquoi la question est si importante dans de nombreuses circonscriptions.
Le député a soulevé la question des tests de dépistage rapide. Les tests sont l'un des outils les plus importants dont nous disposons pour répondre à la COVID-19. Nous savons que les tests de dépistage rapide fonctionnent. Ils doivent être en mesure de dépister le virus de manière fiable et précise. Les fonctionnaires de Santé Canada travaillent...
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Lib. (ON)
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2020-10-22 12:59 [p.1098]
Madame la Présidente, tous les ordres de gouvernement travaillent ensemble pour protéger les Canadiens contre la COVID-19. Dans le cadre de la réponse du gouvernement à la pandémie, nous avons annoncé 19 milliards de dollars pour l'Accord sur la relance sécuritaire afin d'aider les provinces et les territoires à relancer leur économie en toute sécurité alors que nous continuons de lutter contre la COVID-19. Cet investissement s'ajoute aux 40 milliards de dollars que nous versons déjà aux provinces et aux territoires chaque année par l'intermédiaire du Transfert canadien en matière de santé.
Nous continuerons à travailler avec les provinces et...
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Lib. (ON)
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2020-10-22 13:00 [p.1098]
Madame la Présidente, nous devons tous faire front commun pour soutenir l'ensemble des Canadiens. La politicaillerie n'a pas sa place ici. Nous voulons travailler, mais...
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Lib. (ON)
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2020-09-30 18:27 [p.373]
Madame la Présidente, d'abord, je suis très heureuse de voir mon collègue et ami de Winnipeg-Centre-Sud s'exprimer au nom des citoyens de sa circonscription aujourd'hui. Il est certain que nous aimerions entendre cet instrument de musique dont il joue si bien.
Je suis honorée de prendre la parole à la Chambre au nom des résidants de Brampton-Sud à l'appui du discours du Trône, qui présente la vision du gouvernement pour l'avenir du Canada. Le discours du Trône reconnaît la période difficile que traverse notre pays en raison de la pire crise sanitaire de notre génération. Il reconnaît également les mesures prises par le gouvernement pour soutenir les Canadiens durant la pandémie. Enfin, il énonce le plan de relance économique du gouvernement.
Au cours des six derniers mois, nous avons vu les Canadiens se mobiliser pour s'entraider. Plus que jamais, nous unissons nos efforts pour surmonter les difficultés qui découlent de la COVID-19. Des gens de partout dans ma circonscription racontent des histoires inspirantes de gestes bienveillants et d'actes de générosité, de jeunes bénévoles livrant l'épicerie à des aînés, d'organismes sans but lucratif ramassant des dons et d'entreprises essentielles au service de la collectivité.
Au début de la pandémie, le gouvernement a agi rapidement pour venir en aide aux familles et aux entreprises canadiennes. D'ailleurs, en Ontario, 97 % de tout le soutien financier direct provenaient du gouvernement fédéral. Environ neuf millions de Canadiens ont eu recours à la Prestation canadienne d'urgence pour payer leurs factures et soutenir leur famille en ces temps difficiles.
Les Canadiens avaient besoin d'une réponse forte et le gouvernement libéral était là pour soutenir directement les Canadiens qui avaient le plus besoin d'aide. Plus de 9 500 aînés de ma circonscription ont reçu un paiement ponctuel de TPS. Des milliers de travailleurs ont bénéficié de la Prestation canadienne d'urgence. De nombreuses entreprises ont eu recours à la subvention salariale, au compte d'entreprise du Canada et à d'autres mesures d'aide et les organismes communautaires ont également reçu du financement dont ils avaient un besoin urgent.
Par exemple, le camp Lady Ballers est un organisme de charité voué au développement physique, émotionnel et intellectuel des filles. Le gouvernement a soutenu cet organisme au moyen du programme Emplois d'été Canada et du Fonds d'urgence pour l'appui communautaire. Ces mesures ont permis à Lady Ballers de continuer ses activités et c'est la collectivité qui en profite.
J'ai eu le plaisir de rencontrer les représentants de certains organismes fantastiques de ma circonscription qui accomplissent un travail essentiel pendant la pandémie, des organismes tels que le Club de garçons et filles, Cancer Warrior Canada, le club des United Achievers, l'Association canadienne des individus retraités, le conseil des aînés de Brampton et de nombreux autres. Ils se sont mobilisés pour soutenir la collectivité. Je remercie de tout cœur tous les organismes qui sont venus en aide aux gens de Brampton en ces temps difficiles.
Le printemps dernier, mon équipe et moi avons travaillé sans relâche pour permettre aux gens de Brampton-Sud d'être réunis avec les membres de leur famille qui étaient coincés à l'étranger. Une personne de ma circonscription était coincée au Maroc et mon bureau a travaillé en étroite collaboration avec le ministre des Affaires étrangères, avec les services d'immigration, avec Sécurité publique Canada et avec Affaires mondiales Canada pour que cette personne puisse rentrer au pays. Ce n'est que l'un des milliers d'exemples de ma circonscription et de partout au pays de gens qui sont reconnaissants de l'effort de rapatriement du gouvernement, le plus important de l'histoire du Canada.
Les travailleurs de la santé sont en première ligne depuis le début de cette lutte contre le virus. J'ai eu la chance de parler à beaucoup d'infirmières, de médecins et de membres du personnel hospitalier du Peel Memorial Centre, dans ma circonscription, ainsi qu'à des experts comme le Dr Lawrence Loh et le Dr Naveed Mohammad, qui font un excellent travail et dont le dévouement en fait de véritables héros. Je remercie les travailleurs de la santé de partout au pays des efforts incroyables qu'ils ont déployés. J'ai eu l'honneur de remercier certains d'entre eux lors de nombreuses manifestations qui célébraient le personnel soignant, tout en respectant les mesures de distanciation physique. Je pense notamment à la manifestation qui s'est tenue devant le foyer de personnes âgées Amica Peel Village.
En ce qui concerne les centres de soins de longue durée, les personnes âgées ont vécu une véritable tragédie lors de la première vague de la pandémie. C'est d'ailleurs dans ces centres que sont survenus 80 % des décès liés à la COVID au Canada. En mai, le rapport des Forces armées canadiennes sur cinq centres de soins de longue durée en Ontario a été profondément troublant pour beaucoup de gens de ma circonscription, dont moi.
L'un des cinq établissements de soins de longue durée mentionnés dans le rapport se trouve dans ma circonscription, Brampton-Sud. Depuis la publication du rapport des Forces armées canadiennes, j'ai travaillé avec de nombreux collègues pour réclamer de vrais changements pour les personnes âgées. J'en profite d'ailleurs pour les saluer, ce sont le député de Scarborough—Rouge Park, le député d'Etobicoke-Centre, la députée de Pickering—Uxbridge, la députée de Humber River—Black Creek, le député de Mont-Royal et la députée d'Ottawa—Vanier. Je les remercie, ainsi que tous les autres, pour leur inlassable dévouement. Je me félicite des engagements que le gouvernement a pris pour établir de nouvelles normes nationales pour les établissements de soins de longue durée et pour modifier le Code criminel afin de sanctionner ceux qui négligent les personnes âgées confiées à leurs soins. Cette mesure ferait en sorte que les personnes âgées du Canada obtiennent ce qu'elles méritent, à savoir les meilleurs soins possible.
Le discours du Trône présente un excellent plan pour les travailleurs et les entreprises de Brampton-Sud et de tout le Canada d'ailleurs. Il prolonge la Subvention salariale d'urgence du Canada jusqu'à l'été prochain et élargit la portée du Compte d'urgence pour les entreprises canadiennes afin d'aider les propriétaires d'entreprises à subventionner leurs coûts fixes, ce qui leur donnera les moyens de traverser cette période difficile. Dans le cadre des efforts qu'il déploie pour rebâtir le Canada en mieux à la suite de la COVID-19, le gouvernement fédéral lancera une campagne visant à créer plus d'un million d'emplois et à rétablir le niveau d'emploi d'avant la pandémie. Il y parviendra en réalisant des investissements dans le logement, le transport en commun et les projets d'infrastructures vertes. J'attends avec impatience la mise en œuvre de cette campagne indispensable qui remettra les Canadiens au travail et qui aidera les collectivités comme la mienne.
Nous avons également pris des mesures pour opérer un changement dans notre façon de prodiguer des soins. En mai, le gouvernement a réalisé un investissement de 240 millions de dollars dans l’élaboration, l’élargissement et le lancement d’outils virtuels en matière de soins et de santé mentale pour appuyer les Canadiens. Ces mesures garantiront que les Canadiens qui souffrent de maladies chroniques, comme le diabète, obtiennent les soins de qualité qu'ils méritent. Lorsque j'ai mené des consultations auprès des résidants de ma région, notamment auprès de membres de l'organisme pour personnes âgées CARP et de nombreux autres, j'ai compris qu'il y avait un besoin criant pour un régime national d'assurance-médicaments. Je suis heureuse que le gouvernement se soit engagé de nouveau à œuvrer en ce sens.
Les membres du Conseil jeunesse de ma circonscription et le Centre for Addiction and Mental Health, qui aide les personnes aux prises avec des problèmes de toxicomanie et de santé mentale, ont tenu à me dire à quel point il est important d'investir dans la santé mentale. Voilà pourquoi le gouvernement entend bonifier le tout premier Fonds d'innovation pour la promotion de la santé mentale, qui offre du financement à l'échelle nationale aux programmes communautaires de santé mentale. Le gouvernement est conscient que les investissements dans les infrastructures permettent de créer de bons emplois et d'assurer la vitalité des villes et des villages. Les habitants de Brampton ont compris que leur ville a besoin d'investissements de taille, et j'ai fait des pieds et des mains pour que nous ayons notre part. Nous avons par exemple obtenu 35 millions de dollars dans la foulée de l’Accord sur la relance sécuritaire afin d'aider la Ville de Brampton. Grâce au plus gros investissement en matière de logement jamais réalisé par le gouvernement fédéral dans la région de Peel, nous pourrons créer plus de 2 200 logements à prix abordable et places en refuge. Le transport en commun n'est pas en reste, comme on l'a vu cet été, puisque le gouvernement fédéral a décidé d'investir environ 45 millions de dollars pour moderniser le réseau de transport public de Brampton. Le gouvernement a compris que le temps n'est pas à l'austérité et qu'il faut au contraire investir dans les villes, les villages et la population du Canada.
Les femmes, surtout celles à faible revenu, sont particulièrement touchées par la COVID-19, et je suis fière de voir, premièrement, que le gouvernement a tenu compte de leurs besoins, mais surtout qu'il frappera un grand coup en dotant le pays d'un réseau de services de garde abordables, inclusifs et de qualité. Ce futur réseau de la petite enfance, qui s'étendra d'un océan à l'autre, allégera le fardeau qui pèse sur les épaules des femmes et des familles.
Il y a peu, j'ai visité une garderie dans ma circonscription, Lullaboo Nursery, pour voir comment elle s'adaptait pendant la pandémie. J'ai été ravie de constater que ce service essentiel allait recevoir de l'aide. Soyons bien clairs: il ne peut pas y avoir de reprise sans les femmes.
Enfin, j'aimerais parler de la lutte en faveur de l'égalité raciale pour tous les Canadiens. Le discours du Trône en parle et prévoit des moyens pour lutter contre la haine en ligne, notamment l'adoption de mesures législatives visant à remédier aux inégalités systémiques et des réformes de la GRC. Brampton-Sud est une belle collectivité où il devrait faire bon vivre, en toute sécurité, quelles que soient sa religion, son orientation sexuelle ou la couleur de sa peau.
C'est un moment crucial pour le Canada, pour le changer en mieux. Le discours du Trône du gouvernement libéral propose des mesures audacieuses sur le plan de l'environnement, de l'économie et de l'égalité. Nous essayons, avant tout, de protéger les Canadiens de la COVID-19 et de les aider à traverser la pandémie en restant à leurs côtés, ainsi qu'aux côtés des entreprises, et ce, aussi longtemps que la pandémie durera, et nous reconstruirons un Canada plus fort et plus résilient.
Nous nous engageons à prolonger les principales mesures d'aide afin d'aider les familles, les petites entreprises et les travailleurs canadiens pendant la crise de la COVID-19. Je demande à tous les députés de voter en faveur du projet de loi afin que les Canadiens continuent de recevoir l'aide dont ils ont besoin en cette période très difficile.
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Lib. (ON)
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2020-09-30 18:39 [p.374]
Madame la Présidente, je remercie le député de sa passion pour l'environnement.
Le gouvernement reconnaît qu'il faut continuer de renforcer la classe moyenne et rebâtir en mieux pendant cette période difficile pour aider les Canadiens. Je réitère notre appui envers les travailleurs du secteur de l'énergie verte. Des centaines de millions de dollars ont été accordés pour les soutenir par l'entremise de la subvention salariale. Je suis d'accord avec mon collègue sur le fait qu'une aide a été octroyée au cours des derniers mois — je pense à l'enveloppe de 1 milliard de dollars pour la réhabilitation de puits de pétrole abandonnés —, mais nous devons en faire plus. En investissant dans les infrastructures, en créant des emplois verts et en bâtissant des communautés saines, nous aidons également les Canadiens, et nous sommes déterminés à le faire.
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Lib. (ON)
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2020-09-30 18:41 [p.375]
Madame la Présidente, selon des témoignages recueillis par le comité de la condition féminine, la pandémie de COVID-19 a frappé durement les femmes, plus particulièrement les femmes à faible revenu. La création de services de garde d'enfants de qualité à prix abordable et inclusifs peut aussi aider énormément les femmes.
Pour ce qui est de l'aide aux entreprises, nous savons que les choses sont difficiles pour les petites entreprises à l'heure actuelle. Plus de 300 000 demandes de subvention d'urgence ont été approuvées. Cela aide aussi des femmes. Je suis certainement d'accord avec ma collègue sur le fait que d'autres mesures s'imposent et nous avons l'intention d'en faire plus pour les femmes. Des services de garde d'enfants de qualité à prix abordable et inclusifs aident aussi les femmes à bien s'en sortir.
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Lib. (ON)
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2020-09-30 18:43 [p.375]
Madame la Présidente, je suis d’accord avec ma collègue. Nous voulons vivre dans un pays inclusif où chacun se soucie des autres. Ces moments façonnent l’avenir du Canada. Le discours du Trône a façonné l’avenir du Canada pour le mieux. Le discours du Trône du gouvernement libéral a énoncé des mesures audacieuses.
De plus, sur la question du racisme systémique et de la propagande haineuse en ligne, nous nous engageons à en faire davantage. Nous prenons des mesures audacieuses pour répondre à ces questions.
Je suis d’accord avec la députée d’en face. Je la remercie d’avoir soulevé cette préoccupation. Nous sommes résolus à prendre des mesures supplémentaires. Il est clair que nous le ferons dans ce dossier.
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Lib. (ON)
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2020-09-28 15:07 [p.184]
Monsieur le Président, cet après-midi, l'Ontario a rapporté 700 nouveaux cas de COVID-19, un nombre record, et 104 d'entre eux se trouvent dans la région de Peel. Ces tendances sont extrêmement préoccupantes.
La semaine dernière, la ministre de la Santé s'est rendue dans la région de Peel pour y rencontrer les autorités de la santé publique. Elle a aussi discuté avec le Conseil jeunesse de Brampton-Sud pour encourager les jeunes à télécharger l'application Alerte COVID.
La ministre de la Santé peut-elle informer la Chambre des efforts de collaboration en cours avec les provinces pour gérer la hausse des cas dans des points chauds comme Brampton? La ministre pourrait-elle aussi donner aux Canadiens les dernières nouvelles sur le développement de vaccins?
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Lib. (ON)
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2020-03-12 18:22 [p.2053]
Madame la Présidente, je suis membre du Comité permanent de la santé, et nous avons mené une étude sur l'assurance-médicaments pendant la dernière législature. Comme j'ai 18 ans d'expérience dans le domaine de la santé, je comprends toute l'importance d'un régime national d'assurance-médicaments et tous les avantages qu'il procurerait aux Canadiens et aux gens de Brampton.
C'est un plaisir de participer à cette discussion importante sur les médicaments sur ordonnance des Canadiens. Dans le budget de 2018, le gouvernement libéral a créé le Conseil consultatif sur la mise en œuvre d’un régime national d’assurance-médicaments, qui avait pour tâche de fournir au gouvernement des conseils indépendants sur la meilleure façon de mettre en œuvre un programme national d’assurance-médicaments qui serait abordable pour les Canadiens et leur famille, les employeurs et les gouvernements.
Le budget de 2019 a annoncé les prochaines étapes en vue de la mise en œuvre d'un régime national d'assurance-médicaments. Ces étapes supposent notamment de collaborer avec les provinces, les territoires et les intéressés à la création d'une agence canadienne du médicament, à l'élaboration d'un formulaire national et à l'élaboration d'une stratégie nationale pour les médicaments coûteux destinés aux maladies rares. Notre approche de mise en œuvre doit demeurer ciblée et réfléchie. Nous savons qu'un régime national d'assurance-médicaments serait source d'économies pour le système de santé.
Entretemps, le gouvernement collabore avec des partenaires afin de rendre le système actuel de médicaments sur ordonnance plus efficient et mieux adapté. Ces travaux, qui en sont à leurs premières étapes, contribueront à la mise en place efficace d'un programme national d'assurance-médicaments.
Dans le budget de 2017, le gouvernement a prévu des fonds pour appuyer cet engagement: un investissement de 140 millions de dollars sur cinq ans et de 18,2 millions de dollars par année par la suite. Ces fonds sont versés à Santé Canada, au Conseil d'examen du prix des médicaments brevetés et à l'Agence canadienne des médicaments et des technologies de la santé pour améliorer l'accès aux médicaments sur ordonnance, faire baisser les prix des médicaments et favoriser de meilleures pratiques de prescription.
Au Canada, les dépenses pour les médicaments sont élevées. Elles ont considérablement augmenté, et il faut se pencher sur cette question. Les médicaments représentent aujourd'hui le deuxième poste de dépenses en santé en importance. L'Institut canadien d'information sur la santé estime que les dépenses pour les médicaments ont atteint plus de 40 milliards de dollars en 2019.
Ces dépenses s'expliquent en partie par une hausse de l'utilisation des médicaments en raison du vieillissement de la population et de l'augmentation des maladies chroniques. Toutefois, les prix élevés des médicaments sont aussi un facteur.
Les prix canadiens pour les médicaments sont très élevés comparativement aux normes internationales. Selon le Conseil d'examen du prix des médicaments brevetés, l'organisme canadien de réglementation en la matière, les prix pour ces médicaments au pays ne sont inférieurs qu'à ceux des États-Unis et de la Suisse, et bien supérieurs à la moyenne des pays de l'OCDE. En effet, les prix médians de l'OCDE sont en moyenne près de 20 % moins élevés que ceux du Canada.
Même si la situation s'est améliorée au cours des dernières années en ce qui a trait au prix des médicaments génériques, on pourrait faire mieux. Comme le rapportait le Conseil d'examen du prix des médicaments brevetés l'année dernière, en 2018, le Canada se classait 11e quant au coût des médicaments génériques, tout juste derrière les États-Unis et, en moyenne, le prix médian des médicaments génériques au sein de l'OCDE était 15 % plus bas que celui au Canada.
Le gouvernement a agi pour corriger ces problèmes au moyen de mesures ciblées visant à réduire le prix des médicaments et à rendre les médicaments sur ordonnance plus abordables afin de mieux protéger les consommateurs canadiens contre les prix excessifs. Le gouvernement a modernisé la façon de réglementer le prix des médicaments brevetés.
Le Conseil d'examen du prix des médicaments brevetés a été créé en 1987 comme rempart de protection des consommateurs après une refonte de la Loi sur les brevets. Le mandat du Conseil est de s'assurer que les détenteurs de brevets ne font pas une utilisation abusive de leurs droits de brevet pour faire payer un prix excessif aux consommateurs.
En août dernier, le gouvernement a modernisé la réglementation sur les médicaments brevetés, qui, en combinaison avec la Loi sur les brevets, donne au Conseil les outils et l'information dont il a besoin pour suivre et réglementer le prix des médicaments brevetés dans le contexte pharmaceutique d'aujourd'hui. Il s'agissait de la plus importante réforme de la réglementation depuis son adoption en 1987.
On s'attend à ce que les modifications, qui entreront en vigueur en juillet, permettent des économies d'environ 13 milliards de dollars au cours des 10 prochaines années.
Plusieurs modifications ont été apportées à la réglementation concernant les médicaments brevetés. La première consistait à mettre à jour la liste des pays comparables. Le Conseil d'examen du prix des médicaments brevetés compare présentement les prix courants des médicaments brevetés vendus au Canada avec les prix courants pratiqués dans sept autres pays. Puisque les prix des médicaments dans les pays qui figurent présentement sur cette liste comptent parmi les plus élevés de la planète, cette comparaison ne permet pas de protéger les Canadiens contre les prix excessifs. La nouvelle réglementation modifie la liste des pays dont se servira le Conseil pour faire la comparaison des prix. La liste comprendra des pays dont l'économie et les mesures de protection relatives aux prix sont plus similaires à celles du Canada, comme l'Australie et le Royaume-Uni.
En plus de la modification de la liste des pays de comparaison, d'autres modifications ont été apportées au règlement, qui aide le Conseil d'examen du prix des médicaments brevetés à réglementer le prix des médicaments brevetés. Par exemple, il est connu que les découvertes en matière de médicaments ne sont pas toutes du même ordre. Certaines sont révolutionnaires et prolongent la vie des Canadiens, tandis que d'autres ne représentent aucune amélioration ou qu'une légère amélioration par rapport aux produits déjà commercialisés.
Bien qu'il y ait de nombreux facteurs à considérer pour déterminer le prix non excessif d'un médicament, le rapport qualité-prix doit en faire partie. Il doit y avoir des preuves qu'un médicament a de bonnes probabilités de prolonger la vie ou d'améliorer la qualité de vie pour justifier un prix plus élevé. Les modifications comprenaient de nouveaux facteurs pour la réglementation des prix, lesquels permettront au Conseil d'examen du prix des médicaments brevetés de s'assurer que les prix exigés par les fabricants auprès des Canadiens reflètent la valeur que les médicaments apportent au système de santé.
Enfin, les modifications favorisent également une transparence accrue au chapitre du prix des médicaments. Lorsque le Conseil d'examen du prix des médicaments brevetés a été créé, les prix payés sur le marché s'apparentaient aux prix publics courants. Maintenant, grâce aux escomptes et aux rabais importants accordés aux tiers payeurs, les prix payés sur le marché sont bien inférieurs aux prix courants. Ces rabais sont habituellement négociés confidentiellement, attendu qu'ils ne soient pas divulgués publiquement. Les modifications permettent au Conseil d'examen du prix des médicaments brevetés de voir les prix réels payés au Canada et non uniquement les prix courants publiés par l'industrie. Sans cette information, le conseil serait contraint de réglementer les prix en se fondant sur des prix gonflés qui ne reflètent pas les prix réels payés sur le marché.
Dans le cadre des consultations relatives à la modification du règlement, Santé Canada a entendu de nombreuses parties intéressées, dont les provinces et les territoires, l'industrie, des organismes représentants les patients et des experts en politiques de santé. Les modifications reflètent la rétroaction reçue dans le cadre du processus de consultation. Cette série de mesures a jeté les jalons d'un régime national d'assurance-médicaments, et constitue le fondement d'un système qui permettrait aux Canadiens d'accéder aux médicaments dont ils ont besoin et d'avoir les moyens de se les procurer.
De plus, le gouvernement collabore étroitement avec les provinces et les territoires pour réduire le coût des médicaments. À titre de membre de l'Alliance pancanadienne pharmaceutique, nous combinons notre pouvoir d'achat collectif afin de rendre les médicaments sur ordonnance plus abordables pour les régimes publics d'assurance-médicaments et de faire baisser le prix des médicaments génériques pour tous les payeurs. Cette initiative a donné de fort bons résultats. L'Alliance a mené à bien 345 négociations auprès des fabricants de médicaments brevetés, et 34 autres négociations supplémentaires sont en cours.
En 2018, l'Alliance a également mené des négociations avec l'Association canadienne du médicament générique afin d'obtenir une entente de cinq ans, ce qui s'est traduit par des économies importantes pour les Canadiens qui prennent des médicaments génériques. Grâce à cette initiative, le prix de près de 70 des médicaments génériques les plus souvent prescrits au Canada a été réduit de 90 % par rapport au prix de leurs équivalents de marque. À compter d'avril 2019, les travaux de l'Alliance ont permis de réaliser des économies annuelles de plus de 2 milliards de dollars grâce à des négociations pour réduire à la fois le prix des médicaments génériques et de marque.
Ensemble, ces deux mesures permettront d'améliorer grandement l'abordabilité des médicaments, et elles représentent le genre d'amélioration qui est nécessaire pour assurer le succès d'un régime national d'assurance-médicaments. En juin dernier, le Conseil consultatif sur la mise en œuvre d'un régime national d'assurance-médicaments nous a présenté des recommandations. Ces recommandations sont...
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Lib. (ON)
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2020-03-12 18:33 [p.2055]
Madame la Présidente, le député a également une passion pour le domaine de la santé.
Comme les députés le savent, la priorité absolue du gouvernement est la santé et la sécurité des Canadiens. Nous reconnaissons les graves conséquences de la situation actuelle. Quand je siégeais au comité de la santé, nous avons mené une étude. On nous a dit haut et fort que plus de 20 % des Canadiens n'avaient pas les moyens d'acheter leurs médicaments. Sans leurs médicaments, ces personnes ont de graves problèmes.
Voilà pourquoi, en nous inspirant de la recommandation initiale du rapport provisoire du conseil, nous avons annoncé dans le budget de 2019 des investissements fédéraux pour mettre en œuvre trois éléments fondamentaux du régime national d'assurance-médicaments, y compris la création d'une agence nationale des médicaments. De plus, dans le budget de 2019, nous avons annoncé des mesures cruciales pour la mise en place du régime national d'assurance-médicaments.
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Lib. (ON)
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2020-03-12 18:35 [p.2055]
Madame la Présidente, comme je l'ai dit, à partir des recommandations initiales formulées dans le rapport provisoire du conseil, le budget de 2019 prévoyait comme première étape la création d'une agence nationale des médicaments qui adopterait une approche coordonnée de l'évaluation de l'efficacité des médicaments et de la négociation de leur prix. Cette agence devait, entre autres choses, établir une liste nationale, ce qui favoriserait une couverture plus uniforme partout au pays, et créer une stratégie nationale pour les médicaments coûteux liés aux maladies rares afin de donner aux Canadiens un meilleur accès aux traitements efficaces dont ils ont besoin.
C'est pourquoi le gouvernement proposait dans le budget de 2019 d'accorder un montant de 35 millions de dollars sur quatre ans à Santé Canada à compter de 2019-2020 pour la mise sur pied d'un bureau de transition qui appuierait la création d'une agence nationale des médicaments et une liste nationale, pour que tous puissent en bénéficier. Voilà la première étape vers la mise sur pied d'un régime national d'assurance-médicaments.
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Lib. (ON)
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2020-03-12 18:36 [p.2055]
Madame la Présidente, je comprends la grande passion qui anime le député. Comme il le sait, au sein du comité de la santé, je défendais ardemment l'idée d'un régime national d’assurance-médicaments. Nous avons mené une étude sur la question. Ayant travaillé comme professionnelle de la santé pendant 18 ans, j'ai bien compris ce que signifiait un tel régime et à quel point les gens en avaient besoin. C'est pourquoi le gouvernement libéral prend des mesures importantes à cet égard.
En 2016, nous avons mené une étude sur les soins de santé et les maladies rares. J'ai parlé des maladies rares avec des patients. Il s'agit d'un enjeu clé pour les professionnels de la santé.
En 2018, l'Alliance pancanadienne pharmaceutique a mené des négociations avec l'Association canadienne du médicament générique afin d'obtenir une entente de cinq ans, ce qui s'est traduit par des économies importantes pour les Canadiens. C'est pourquoi je félicite le gouvernement actuel d'avoir entrepris des démarches relativement à l'instauration d'un régime universel d'assurance-médicaments. C'est du jamais vu.
Je sais que nous avons encore beaucoup de travail à faire pour mieux protéger les Canadiens.
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Lib. (ON)
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2020-03-11 14:13 [p.1926]
Monsieur le Président, durant la fin de semaine dernière, j'ai assisté à plusieurs activités pour célébrer la Journée internationale des femmes, et j'ai rencontré de nombreuses femmes qui jouent un rôle important dans ma circonscription: Marjorie Taylor, Ruby Dhillon, Parveen Rashid, Myrna Adams, Angela Johnson, Mary et Cristina Romano, et Irene Chu, de même que des jeunes filles, par exemple Avneet et Jaspreet, et plein d'autres citoyennes inspirantes de Brampton.
J'aimerais également souligner l'apport d'organismes qui aident les femmes à prendre leur destinée en mains, comme Cancer Warrior, Brampton Professional Women, Pink Attitude, SOCH, et j'en passe. Grâce à tous ces organismes, notre communauté est plus forte.
La Journée internationale des femmes est l'occasion idéale pour chacun et chacune d'entre nous de célébrer les progrès accomplis à ce jour, et de renouveler notre effort collectif dans le but d'éliminer les barrières qui freinent l'avancement des femmes.
De plus, je tiens à rendre hommage à mes merveilleuses concitoyennes de Brampton, ainsi qu'à mes collègues au sein du caucus, du Cabinet et de l'autre côté de la Chambre. Ces femmes, peu importe leur allégeance politique, contribuent à changer les choses dans les collectivités à l'échelle du Canada et ailleurs dans le monde.
En terminant, je remercie ma famille, mes filles jumelles, Arisha et Amrit, et, bien sûr, ma mère. C'est grâce à elle que je suis ici.
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Lib. (ON)
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2020-02-27 10:09 [p.1647]
demande à présenter le projet de loi C-237, Loi prévoyant l'élaboration d'un cadre national sur le diabète.
— Monsieur le Président, c'est un honneur pour moi de prendre la parole à la Chambre aujourd'hui pour présenter mon projet de loi, Loi prévoyant l'élaboration d'un cadre national sur le diabète. Aujourd'hui, 11 millions de Canadiens sont atteints de diabète ou de prédiabète. C'est à Brampton qu'on trouve le taux de diabète le plus élevé. Dans le pays où l'insuline a été découverte, comment se fait-il que nous ne puissions pas prendre des mesures plus vigoureuses pour améliorer le sort de près d'un tiers de la population?
À l'heure actuelle, 20 Canadiens reçoivent un diagnostic de diabète à chaque heure de chaque jour. Le cadre national a pour objet d'améliorer l'accès au traitement et à la prévention du diabète grâce à la formation, à la consultation entre les gouvernements fédéral et provinciaux et les groupes autochtones, à des lignes directrices de pratique clinique et, surtout, à une démarche concertée pour assurer de meilleurs résultats sur la santé des Canadiens.
Grâce à mon projet de loi, je suis convaincue que nous pourrons très bientôt éteindre la flamme qui se trouve à l'extérieur de la maison Banting. Ensemble, nous allons trouver un moyen de vaincre le diabète.
Je tiens à remercier le député de Coquitlam—Port Coquitlam d'avoir appuyé la motion en vue de la présentation de mon projet de loi.
J'invite tous les députés à appuyer une amélioration de la situation de millions de Canadiens.
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Lib. (ON)
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2020-02-25 14:07 [p.1506]
Monsieur le Président, tous les Canadiens méritent d'avoir un logement sûr, abordable et accessible. Afin de sensibiliser la population à la pauvreté et à l'itinérance dans Brampton-Sud, j'ai participé à la marche La nuit la plus froide de l'année, parrainée par l'organisme Regeneration Outreach Community.
J'aimerais remercier Ted Brown ainsi que tous les organismes et bénévoles qui ont contribué au succès de l'événement et qui, chaque jour, améliorent la vie dans notre communauté.
Samedi dernier, 425 marcheurs ont amassé collectivement plus de 100 000 $ pour les personnes démunies.
Je tiens à souligner, entre autres, l'apport du pasteur Jamie Holtom, les Repaires jeunesse du Canada, le Club Rotary, les policiers et les premiers intervenants de Peel, et les équipes de la Grace United Church, de la St. Paul's United Church, et de la Christ Church.
Par ailleurs, je suis fière que notre gouvernement apporte sa contribution en investissant dans des initiatives qui apportent des changements concrets pour aider plus de 1 million de Canadiens à sortir de la pauvreté depuis 2015. Beaucoup plus d'efforts doivent être déployés pour nous assurer que les Canadiens ont tous une chance équitable de réussir.
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Lib. (ON)
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2020-02-20 14:50 [p.1329]
Monsieur le Président, l'été dernier, la ministre de l'Environnement et du Changement climatique et mes collègues à Brampton se sont joints à moi pour souligner la façon dont le gouvernement lutte contre les changements climatiques en investissant dans des moyens de transport propres en vue de réduire les émissions tout en stimulant l'économie.
Le ministre de l'Environnement et du Changement climatique peut-il nous expliquer comment le gouvernement soutient des projets novateurs qui ouvriront la voie à des moyens de transport sans émissions à Brampton et dans l'ensemble du Canada?
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Lib. (ON)
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2019-12-10 14:05 [p.209]
Monsieur le Président, c'est un honneur pour moi de prendre la parole à la Chambre aujourd'hui pour remercier les gens de Brampton-Sud, ma famille, ainsi que l'ensemble des bénévoles, des électeurs et des partisans, sans qui je n'aurais pas été réélue.
J'aimerais aborder un enjeu qui préoccupe vivement les habitants de Brampton.
Brampton mérite des services de santé en quantité voulue pour s'adapter à sa croissance rapide. Ayant travaillé comme professionnelle de la santé pendant 18 ans, je suis consciente du rôle crucial que joue la prévention des maladies pour désengorger notre système de soins de santé.
Par ailleurs, je tiens à remercier tous les organismes qui se sont joints à moi le 30 novembre pour souligner le mois de la sensibilisation au diabète. Je pense entre autres à Diabète Canada, au YMCA, à la FRDJ, à LMC Healthcare et à la Health Communities Initiative.
En unissant nos efforts, nous pouvons vaincre le diabète, améliorer la santé des Canadiens, et permettre à notre système de soins de santé d'économiser des milliards de dollars.
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Lib. (ON)
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2019-06-17 11:57 [p.29163]
Monsieur le Président, j’aimerais tout d’abord remercier le député de St. John's-Est de son appui à cette motion importante, la motion M-173. Je sais que c’est un grand défenseur de cette cause.
Lorsque j’ai présenté la motion M-173 pour faire du mois de novembre de chaque année le mois de la sensibilisation au diabète, mon objectif était de faire mieux connaître cette maladie et ses complications, à l’échelle nationale, car j’estimais que c’était une première étape importante vers la prévention et l’éradication de cette maladie.
J’aimerais remercier mes collègues de la Chambre de l’appui qu’ils accordent à une cause qui touche beaucoup de Canadiens. Les chiffres sont renversants, et cela me rend triste chaque fois que je dois les répéter, mais il est important de le faire.
Plus de 11 millions de Canadiens souffrent de diabète ou de prédiabète. Un nouveau cas est diagnostiqué toutes les trois minutes, et 90 % de ces cas sont du type 2, ce qui signifie que cette maladie aurait pu être évitée par une meilleure sensibilisation, une meilleure information et de saines habitudes de vie.
Je le sais par expérience, car, avant de faire de la politique, j’ai été pendant longtemps une professionnelle de la santé à Brampton. Je le sais aussi parce, comme je siège au Comité permanent de la santé, j'en ai entendu parler par les nombreux experts que le Comité a reçus. Enfin, je le sais parce que je préside le caucus sur le diabète composé de représentants de tous les partis.
Le diabète est la cause de 30 % des AVC, de 40 % des crises cardiaques, de 50 % des problèmes d’insuffisance rénale qui nécessitent une dialyse et de 70 % des amputations non traumatiques de la jambe ou du pied. C’est la triste réalité. Rien que dans la région de Peel, le taux de prévalence du diabète a plus que doublé entre 1996 et 2015.
Les Canadiens continuent d’ignorer qu’un taux élevé de glucose dans le sang cause des dommages à long terme au corps humain et des défaillances des organes et des tissus. Le diabète peut se traduire par des complications à court terme et à long terme, dont beaucoup peuvent être fatales si elles ne sont pas soignées à temps. Elles ont toutes le potentiel de réduire la qualité de vie des personnes qui souffrent du diabète et des membres de leur famille. Cette maladie peut donner lieu à des complications à long terme qui ont de graves conséquences.
Il est tout à fait possible de contrôler certains facteurs de risque du diabète de type 2, par exemple en adoptant des habitudes de vie saines comme une bonne alimentation, une activité physique régulière et le maintien d'un poids santé. Pour ceux qui souffrent de prédiabète, il existe des médicaments pour empêcher l’apparition du diabète de type 2 et éviter des complications à long terme.
L’adoption d’un mode de vie sain, le maintien d'un poids santé et la prise de médicaments visant à réduire le taux de sucre dans le sang et les facteurs de risque vasculaire sont les prescriptions les plus fréquentes pour le traitement du diabète. Il est possible de réduire les souffrances causées par cette maladie, notamment l’amputation, par la prévention, le traitement vigoureux du diabète existant et la sensibilisation appropriée des gens qui souffrent du diabète et des professionnels qui les soignent.
Faire du mois de novembre le mois de la sensibilisation au diabète serait une bonne façon de rappeler que l’incidence du diabète augmente au Canada et que cela a des coûts humains, sociaux et économiques considérables, qui se chiffrent en milliards de dollars. Ce serait aussi une bonne façon de dire aux Canadiens que le diabète est une maladie grave, dont on sous-estime la fréquence, le coût et les répercussions sur la qualité de vie. C’est la raison pour laquelle je propose la motion M-173 pour faire du mois de novembre le mois de la sensibilisation au diabète.
Ces dernières années, l’OCDE a placé le Canada au 15e rang des 17 pays membres, pour ce qui est de la mortalité due au diabète. Nous pouvons et nous devons faire mieux.
J’ai eu la chance de visiter la maison Banting, la maison du célèbre médecin et chercheur canadien, sir Frederick Banting, qui a découvert l’insuline, un traitement révolutionnaire pour soigner les malades atteints du diabète au Canada et dans le monde entier. À l’extérieur de la maison Banting, il y a une flamme qui brûle pour nous rappeler tous les défis que nous avons à surmonter. Cette flamme va brûler tant que la maladie n’aura pas été éradiquée.
Cela n’est possible que si nous conjuguons nos efforts dans un esprit non partisan. J’invite respectueusement chacun et chacune de mes collègues de tous les partis à appuyer la motion M-173 afin d’éradiquer le diabète par une plus grande sensibilisation.
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Lib. (ON)
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2019-06-17 14:01 [p.29175]
Monsieur le Président, je suis honorée de prendre la parole à la Chambre aujourd'hui afin de faire la lumière sur un jalon important pour les sikhs du monde entier. Cette année, le mois de novembre marquera le 550e anniversaire de naissance du gourou Nanak Dev Ji, le fondateur de la foi sikhe.
Les enseignements du gourou Nanak Dev Ji reposent sur les croyances fondamentales de la foi, de la méditation, d'un créateur unique, de l'unité divine et de l'égalité de tous les êtres humains. Il ne s'agit pas de valeurs propres aux sikhs; ce sont aussi des valeurs canadiennes.
Je tiens aussi à profiter de l'occasion pour remercier tous mes concitoyens de l'honneur qu'ils m'ont fait en me permettant de servir la circonscription de Brampton-Sud. Nous savons qu'il reste du travail à faire et, quand les Canadiens nous rééliront en octobre, nous finirons ce que nous avons commencé.
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Lib. (ON)
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2019-06-04 13:08 [p.28485]
Monsieur le Président, je suis heureuse d’avoir la possibilité de prendre la parole au sujet du budget de 2019. Ce budget s’intitule « Investir dans la classe moyenne ». Aider la classe moyenne est notre priorité numéro un depuis que nous sommes au pouvoir.
Il y a quatre ans, les électeurs de Brampton-Sud m’ont élue pour les représenter. Depuis 2015, je m’efforce à Ottawa de concrétiser les promesses que j’ai faites pendant la campagne. Tous les députés ici présents se sont engagés à servir les Canadiens. Nous le faisons notamment en investissant dans des initiatives qui augmenteront la qualité de vie de tous les Canadiens. Le budget de cette année est un exemple des opportunités que le Canada peut offrir aux Canadiens.
Brampton illustre bien l’engagement du gouvernement de servir les Canadiens en investissant dans la collectivité. En 2007–2017, Brampton a reçu près de 60 millions de dollars du Fonds de la taxe sur l’essence. Et en 2017–2018, le gouvernement fédéral a investi un complément ponctuel dans ce fonds, pour les infrastructures. Pour l’exercice financier 2018–2019, Brampton a reçu plus de 33 millions de dollars.
Depuis novembre 2015, le gouvernement a injecté des millions de dollars dans des projets d’infrastructures qui vont profiter à la ville de Brampton, laquelle va aussi profiter d’un investissement fédéral dans le service ferroviaire régional express GO Transit de Metrolinx. Sur un financement total de 1,9 milliard de dollars, plus de 750 millions serviront à améliorer le couloir de Kitchener afin de réduire les temps de déplacement des habitants de Brampton, Peel, Toronto et Wellington.
Les Canadiens de la classe moyenne méritent d’avoir un gouvernement qui reconnaît leur potentiel et encourage leur croissance. J’estime que le budget reflète bien la confiance que nous plaçons dans leur avenir prometteur. Les Canadiens attendent de leur gouvernement qu’il leur propose de nouvelles idées et qu’il leur présente des résultats concrets. Le budget de 2019 prend en compte les besoins des familles, des employés, des étudiants et des personnes âgées. C’est un budget solide, qui leur assurera un avenir meilleur.
Pour pouvoir assurer un avenir meilleur, il faut investir dans les jeunes et dans leur éducation. Trop souvent, des jeunes interrompent leurs études pour des raisons financières. Le budget de 2019 propose d’offrir aux étudiants des taux d’intérêt plus bas et de leur donner un délai de six mois pour décider ce qu’ils vont faire avant de payer des intérêts sur leur prêt. Le budget propose également d’aider les étudiants qui ont des enfants ou qui souffrent de handicaps. Il préconise aussi la mise en œuvre de programmes visant à encourager l’inscription des étudiants autochtones dans des établissements d’enseignement postsecondaire.
Voilà quelques exemples des mesures que nous proposons pour accompagner le succès des Canadiens de la prochaine génération. Le budget de 2018, lui, visait à stimuler notre économie et à faire baisser le taux de chômage.
Le moment est aussi venu de s’attaquer au problème de l’urgence climatique. Le budget de 2019 propose de trouver des solutions écologiques tout en préservant un mode de vie abordable pour les Canadiens. Le budget vise à réduire de 5 000 $ le coût des voitures zéro émission et à en encourager la fabrication. Le nouveau programme de rénovation domiciliaire permettra de réduire la facture d'électricité et d'énergie des Canadiens.
Nous luttons contre le changement climatique depuis 2015. Nous avons injecté 1,5 million de dollars dans une étude sur la promenade riveraine de Brampton, dans le cadre du Programme national d’atténuation des catastrophes, de Sécurité publique Canada. Nous avons aussi débloqué 175 000 $ pour l’élaboration d’un plan stratégique d’évaluation environnementale et d’un cadre de durabilité pour cette promenade. Enfin, nous avons engagé 10 millions de dollars dans 10 projets relatifs à l’eau, à Brampton, et 22 millions de dollars dans des initiatives de protection contre l’érosion dans les régions de Toronto, Peel et York.
Quand on pense aux générations futures, on pense bien sûr aussi aux jeunes familles. On constate de plus en plus que ces jeunes familles ont des difficultés à investir dans un logement à long terme. Le budget de 2019 propose l’Incitatif à l’achat d’une première propriété, qui facilitera l’accession à la propriété en diminuant le coût du logement. Au cours des trois prochaines années, cet incitatif devrait aider des milliers de personnes à acheter un premier logement. Le budget de 2019 propose également la construction de 42 000 unités de logement, ainsi qu’un financement de 300 millions de dollars pour commencer dès maintenant à accroître l’offre de logements. Grâce à ces changements, les Canadiens pourront plus facilement avoir accès à un logement sans avoir à payer des sommes indues.
L’accès à un logement abordable est une condition essentielle à la sécurité et au bien-être de tous les Canadiens. Quand on a un logement confortable, on a plus de chance de bien réussir au travail. Jusqu’à présent, nous avons obtenu de bons résultats.
La main-d'œuvre et l'économie ne cessent d’évoluer. Par conséquent, il se peut que des travailleurs n’aient pas accès à des formations qui leur permettraient d’améliorer leurs compétences dans leur emploi actuel ou futur. Le budget 2019 propose une nouvelle Allocation canadienne pour la formation, qui permettra aux Canadiens d’acquérir des compétences plus pointues, d’obtenir une aide financière pour payer la formation, de toucher l’assurance-emploi et de conserver leur sécurité d’emploi. C’est la deuxième étape de notre plan visant à renforcer la classe moyenne.
Même si la classe moyenne devient plus prospère, ce n’est pas le cas de tous les Canadiens. En l’absence d’une assurance-santé adéquate, des Canadiens doivent faire face au prix très élevé de certains médicaments, à telle enseigne qu’ils ne peuvent pas se permettre d’acheter ceux dont ils ont besoin. Personne ne devrait avoir à choisir entre se soigner ou se nourrir.
Je suis fière de faire partie du comité de la santé, où nous avons étudié la possibilité de mettre en place un programme national d’assurance-médicaments. Dans un rapport intitulé « Un régime d’assurance-médicaments universel pour tous les Canadiens: une nécessité », nous avons fait 18 recommandations au gouvernement, et je suis ravie que le gouvernement y donne suite.
Le budget de 2019 vise à rendre le coût des médicaments sur ordonnance plus abordable en annonçant la création de l’Agence canadienne des médicaments, dont la mission sera de réduire le coût des médicaments sur ordonnance. De concert avec les provinces et les territoires auxquels elle donnera accès aux médicaments sur ordonnance, cette agence permettra aux Canadiens d’économiser 3 milliards de dollars chaque année.
S’ils ont moins de soucis à se faire pour se soigner, se loger et conserver leur emploi, les Canadiens auront plus de temps à consacrer aux choses qui les intéressent, et pour beaucoup d’entre eux, cela signifie s’investir davantage dans leur collectivité.
Il est nécessaire de financer les infrastructures pour accompagner les gouvernements régionaux et municipaux, et c’est la raison pour laquelle nous investissons 2,2 milliards de plus dans les infrastructures, notamment dans les cas où certains gouvernements provinciaux ne font pas leur part. Le budget 2019 reconnaît que le développement des transports en commun, du parc immobilier et des installations communautaires améliore beaucoup les choses.
Les projets locaux et les services communautaires sont au cœur de la société canadienne. Parmi ces services, il y a des projets locaux qui encouragent les personnes âgées à rester actives au sein de leur communauté. Celles-ci ont déjà apporté une contribution importante et souhaitent plus que jamais s'impliquer.
Le budget 2019 vise à préserver le Supplément de revenu garanti afin que les personnes âgées profitent au maximum de leur retraite. Il propose également des mesures précises pour protéger leurs pensions en inscrivant automatiquement tous les Canadiens qui ont 70 ans ou plus, mais qui n’ont pas encore demandé à recevoir leurs prestations du Régime de pensions du Canada. Cette mesure aidera des dizaines de milliers de personnes âgées au Canada.
Notre budget établit aussi le principe de la transparence salariale, que notre gouvernement a toujours défendu. Cela nous aidera à repérer les écarts salariaux et à y remédier. Autrement dit, cela contribuera à améliorer la condition des femmes. Il est évident que, lorsqu’une femme gagne 0,87 $ alors qu’un homme gagne 1 $, il y a quelque chose qui ne va pas.
Plusieurs pays, notamment le Royaume-Uni et l’Allemagne, ont pris des mesures en matière de transparence salariale. Le Canada leur emboîte le pas en publiant les salaires versés. Si nous réussissons à encourager les employeurs à corriger ces écarts salariaux injustes, nous améliorerons la condition des femmes au Canada. Ce n’est pas seulement une obligation, c’est un devoir moral.
Le budget 2019 n’est pas seulement une série de chiffres, de noms et de groupes concernés. C’est un plan d’action détaillé qui peut guider le Canada vers un avenir meilleur. En investissant dans la classe moyenne, nous investissons dans tous les Canadiens. Ce budget répond aux aspirations de notre pays. Ce budget bien conçu et bien documenté sera la source de la prospérité du Canada.
J’invite mes collègues à appuyer le budget.
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Lib. (ON)
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2019-06-04 13:20 [p.28487]
Monsieur le Président, comme je l'ai dit, le budget de 2019 n'énumère pas simplement des chiffres, des noms et des groupes démographiques touchés. Il s'agit d'un plan d'action détaillé, qui peut mener le Canada vers un avenir meilleur et plus prometteur.
Nous consacrons des sommes considérables au secteur de l'innovation. Nous améliorons les infrastructures. Nous extrayons des milliers de personnes de la pauvreté. Nous avons aidé à créer un million d'emplois. Je sais qu'il reste encore beaucoup de choses à faire. Le député préférerait que l'agent aille dans les poches du centile le plus riche. Toutefois, nous savons que, pour apporter des changements concrets, il faut investir dans les 99 autres centiles de la population. Comme je l'ai dit, il faut en faire beaucoup plus.
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Lib. (ON)
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2019-06-04 13:21 [p.28487]
Monsieur le Président, depuis 2015, nous avons extrait des dizaines de milliers de personnes de la pauvreté et réduit le taux de pauvreté de 20 %au pays. Nous savons qu'il reste encore du travail à faire. Nous avons lancé la toute première stratégie nationale de réduction de la pauvreté, qui aidera à sortir encore plus de Canadiens de la pauvreté.
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Lib. (ON)
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2019-06-04 13:23 [p.28487]
Monsieur le Président, samedi dernier, lorsque je faisais du porte-à-porte, j'ai reçu de très bons commentaires. En juillet prochain, nous allons doubler l'Allocation canadienne pour enfants. C'est une bonne nouvelle, car cela va profiter aux enfants. Quand je rencontre leurs mères, elles s'en réjouissent. Grâce à l'Allocation canadienne pour enfants, nous sortons 300 000 enfants de la pauvreté. Je suis très satisfaite de l'approche adoptée par le gouvernement.
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Lib. (ON)
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2019-06-04 13:36 [p.28489]
Monsieur le Président, j’invoque le Règlement. En répondant à une question, j’ai parlé de l'Allocation canadienne pour enfants et je tiens simplement à rectifier les faits. Elle ne double pas, elle est indexée à l’inflation.
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Lib. (ON)
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2019-05-28 17:31 [p.28164]
propose:
Que, de l’avis de la Chambre, le gouvernement devrait reconnaître qu’un Canadien sur quatre vit avec le diabète ou le prédiabète, que s’il n’est pas traité, le diabète peut entraîner des complications qui mettent la vie en danger, que la sensibilisation et l’éducation concernant le diabète peuvent aider à détecter les premiers signes du diabète et à empêcher l’apparition de la maladie pour des millions de Canadiens, et que le Canada, pays où l’insuline a été découverte, devrait être un chef de file dans la sensibilisation au diabète en désignant le mois de novembre de chaque année comme Mois de la sensibilisation au diabète.
— Monsieur le Président, c'est un honneur de prendre la parole aujourd'hui au sujet de la motion M-173, qui cherche à sensibiliser la population au diabète, ce qui contribuerait grandement à éradiquer cette terrible maladie dont souffrent d'innombrables Canadiens.
En effet, plus de 11 millions de Canadiens sont touchés par cette épidémie. Toutes les trois minutes, une personne au pays apprend qu'elle est atteinte de cette horrible maladie, qui est l'une des principales causes des accidents vasculaires cérébraux, des crises cardiaques, des insuffisances rénales et des amputations des membres inférieurs. Le taux de diabète est extrêmement élevé chez les membres des Premières Nations vivant dans une réserve.
Le diabète survient lorsque le corps d'une personne n'est pas capable de produire ou d'utiliser de l'insuline, l'hormone qui contrôle la glycémie. S'il n'est pas traité, le diabète peut entraîner des complications graves, qui peuvent même provoquer une mort prématurée.
La sensibilisation et l'éducation peuvent non seulement aider les diabétiques à demeurer en bonne santé, mais aussi permettre de détecter les premiers signes du diabète et d'empêcher l'apparition de la maladie pour des millions de Canadiens. C'est pourquoi je présente ma motion, qui vise à désigner le mois de novembre comme mois de sensibilisation au diabète. Si un mois est désigné pour sensibiliser le public à l'influence du diabète, les Canadiens auront la chance d'évoluer et de s'instruire.
L'importance de cet enjeu de santé publique est déjà reconnue par des groupes nationaux et internationaux.
Le mois de novembre, en particulier, est un bon choix puisque la Journée mondiale du diabète se tient actuellement le 14 novembre et a été désignée officiellement comme telle par les Nations unies. Il s'agit de la plus importante campagne de sensibilisation au diabète dans le monde. Elle vise un public de plus d'un milliard de personnes dans plus de 160 pays. Elle attire l'attention des gens sur des questions d'importance primordiale pour les diabétiques et fait en sorte que le diabète reste fermement ancré parmi les sujets d'actualité et qu'il occupe l'avant-scène des débats politiques.
Le diabète est une maladie chronique qui touche des Canadiens de tous âges. Chaque année, près de 200 000 Canadiens reçoivent un diagnostic de diabète. Dans approximativement 90 % des cas, il s'agit du diabète de type 2. À l'heure actuelle, environ 3 millions de Canadiens ont déjà reçu un diagnostic de diabète. Vu la croissance et le vieillissement de la population canadienne, on s'attend à ce que le nombre de Canadiens diabétiques continue d'augmenter ces prochaines années.
Certains Canadiens présentent un risque accru de diabète, notamment ceux qui viennent de l'Asie du Sud, les membres des Premières Nations, les Métis et les immigrants. De plus, le taux de diabète est plus élevé parmi les Canadiens à faible revenu ou à faible niveau de scolarité.
Comme bien d'autres maladies chroniques, telles que le cancer et les maladies cardiovasculaires, le diabète de type 2 est en grande partie évitable. Les preuves scientifiques montrent que beaucoup de maladies chroniques peuvent être prévenues ou retardées lorsque les gens s'alimentent sainement, qu'ils font davantage d'activité physique, qu'ils modèrent leur consommation d'alcool et qu'ils ne fument pas.
C'est pourquoi, tant au Canada qu'à l'étranger, le milieu de la santé publique a délaissé l'approche axée sur une maladie précise au profit d'une approche qui se concentre sur les facteurs de risque que les maladies chroniques ont en commun. Avec le Plan d'action mondial pour la lutte contre les maladies non transmissibles 2013-2020, l'Organisation mondiale de la santé propose un modèle à suivre pour ce genre d'approche.
En ce qui concerne les problèmes de santé publique complexes comme les maladies chroniques, y compris le diabète, il n'y a pas de solution unique. Aucun organisme, établissement ou secteur ne peut, à lui seul, résoudre ce problème. Pour trouver des solutions, l'ensemble des intervenants de la société, y compris les collectivités, le milieu universitaire, le secteur caritatif et sans but lucratif ainsi que le secteur privé, doivent unir leurs efforts.
Depuis mon élection, en 2015, ma priorité est de promouvoir les mesures de sensibilisation ainsi que les politiques qui soutiennent les personnes diabétiques et qui aident les intervenants à prévenir la maladie.
Lorsque je suis venue à Ottawa, après une carrière de 18 ans comme professionnelle de la santé, j'étais bien consciente du fardeau que le diabète représentait pour notre pays, et j'étais très déterminée à chercher des solutions durables.
C'est pourquoi j'ai eu l'honneur de présider le caucus multipartite sur le diabète. Les travaux de ce comité nous ont permis d'en apprendre davantage sur les difficultés extrêmes et l'énorme fardeau que le diabète fait peser sur le système de santé.
En novembre 2018, nous avons encouragé nos collègues parlementaires à souligner le Jour du diabète sur la Colline afin de sensibiliser les Canadiens aux risques liés au diabète et de promouvoir la modernisation de la stratégie nationale globale sur le diabète. L'année dernière, nous avons mis sur pied une équipe mobile de dépistage du diabète pour soutenir les efforts de prévention de cette maladie.
Localement, dans ma circonscription, j'ai parrainé la proclamation d'un jour semblable à Brampton, en 2017. Les acteurs locaux et les organismes communautaires ont manifesté un intérêt accru pour la lutte contre le diabète à ce moment-là et tout au long de l'année. Beaucoup de villes et de municipalités soulignent la journée du 14 novembre, et il est temps d'étendre la campagne de sensibilisation à l'ensemble du pays.
Compte tenu des difficultés personnelles et économiques qu'inflige le diabète aux familles et compte tenu des effets néfastes de cette maladie sur le système de santé du pays, il m'est apparu évident qu'il fallait faire quelque chose et que la stratégie canadienne de lutte contre le diabète devait être mise à jour. Voilà pourquoi j'ai encouragé le Comité permanent de la santé, dont je suis fière d'être membre, à trouver de nouvelles solutions. Je suis heureuse que mes collègues de tous les partis partagent mes convictions, ce qui fait qu'ils ont convenu d'étudier la stratégie de lutte contre le diabète au Canada et à l'étranger.
Le diabète est une maladie complexe aux multiples causes et facteurs de risque, alors notre étude a été exhaustive. Nous avons entendu les témoignages d'un grand nombre de patients et d'experts canadiens et étrangers sur les meilleurs moyens que le Canada pouvait prendre pour lutter contre l'épidémie de diabète. Le Canada a nettement besoin de se doter d'un cadre pour coordonner les efforts des provinces et des territoires dans le traitement du diabète, dans les échanges sur les pratiques exemplaires, dans l'intégration des perspectives des patients et dans l'établissement de partenariats fructueux.
L'Organisation mondiale de la santé recommande à tous les pays de mettre en œuvre une stratégie nationale pour le diabète. Toutefois, le Canada n'en a pas, même si l'on y trouve l'un des taux de diabète les plus élevés des pays les plus développés.
Une fois l'étude terminée, en avril, j'ai eu l'honneur de prendre place à côté du président du Comité permanent de la santé, dans cette enceinte, lorsqu'il a déposé un rapport qui demandait au gouvernement d'élaborer une telle stratégie pour notre pays et de prendre des mesures fermes de prévention et de soutien. Au total, nous avons fait 11 recommandations au gouvernement. Ce rapport sera très utile pour combattre le diabète.
Le dépôt de ce rapport était la première étape, et ma motion est la suivante. De plus, j'ai fait beaucoup d'autres choses au fil des ans pour sensibiliser mes concitoyens canadiens au diabète.
En 2017, je me suis beaucoup déplacée pour demander à des professionnels de la santé quelle était la meilleure façon de répondre aux besoins des personnes atteintes de diabète. Cela m'a permis de mieux comprendre l'impact du diabète dans les différentes régions du Canada. Il en a résulté la publication du rapport intitulé « Defeating Diabetes », qui fait la promotion d'une saine alimentation comme moyen de prévenir la maladie.
En octobre 2017, j'ai représenté le Canada en compagnie d'un collègue au forum mondial sur le diabète qui s'est tenu en Italie. Au total, 38 pays étaient représentés. Nous avons discuté des meilleures solutions pour s'attaquer à ce problème grandissant. J'ai également participé au congrès mondial sur le diabète à Calcutta, en Inde. Grâce aux discussions que nous avons eues avec des leaders mondiaux, nous avons pu comparer des résultats de recherche et mesurer notre engagement à l'égard de la lutte contre le diabète.
À la lumière de ces expériences, j'ai la ferme conviction que, dans le cadre d'une stratégie nationale visant à réduire l'incidence du diabète et éventuellement à l'éliminer, la première étape consiste à accroître la sensibilisation et l'éducation. Je crois également que, pour atteindre cet objectif, nous devons tous collaborer, peu importe notre allégeance politique.
Outre ma participation à de nombreuses activités officielles qui m'ont permis d'en apprendre davantage au sujet de cette maladie, j'ai également mis en œuvre des projets et des défis à petite échelle visant à inciter mes collègues et les gens de Brampton-Sud à adopter et à conserver de saines habitudes de vie.
En novembre 2016, j'ai publié, à l'intention des députés, des conseils pour demeurer en forme. En janvier 2017, j'ai organisé une campagne invitant les députés à publier leurs résolutions de nouvelle année en matière de santé, et 40 d'entre eux ont participé.
En 2017, à l'occasion du Jour du diabète sur la Colline, j'ai invité mes collègues parlementaires à marcher pour soutenir la lutte contre le diabète. Près de 100 parlementaires ont accepté de relever le défi et ont porté un podomètre pendant 10 jours afin de mesurer leurs efforts pour rester en santé.
Le gouvernement du Canada affecte également des ressources à des programmes communautaires novateurs et à la sensibilisation du public afin de mettre à l'essai et d'élargir des projets qui aident à prévenir les maladies chroniques comme le diabète et qui encouragent un mode de vie sain. Grâce à la collaboration concertée de tous les ordres de gouvernement, nous commençons à voir des résultats.
Au début de son mandat, le gouvernement du Canada a pris des mesures pour aider les Canadiens à manger plus sainement. Comme je l'ai mentionné plus tôt, une saine alimentation est cruciale pour aider à prévenir les maladies chroniques comme le diabète. Je suis fière de dire que, plus tôt cette année, en se fondant sur les meilleures données disponibles, le gouvernement a publié le nouveau Guide alimentaire canadien afin de promouvoir une saine alimentation. De plus, pas plus tard que l'an dernier, les ministres fédéral, provinciaux et territoriaux responsables du sport, de l'activité physique et des loisirs ont communiqué une nouvelle vision commune, intitulée « Soyons actifs », afin de favoriser l'activité physique et de réduire la sédentarité. Cet effort représente un jalon important pour les gouvernements et il est le résultat de trois années de travail de la part de fonctionnaires, notamment les fonctionnaires fédéraux, provinciaux et territoriaux du domaine de la santé, du secteur non gouvernemental et des organismes autochtones.
Les provinces et les territoires sont aussi des partenaires clés en matière de surveillance de la santé. À ce titre, ils nous aident à mieux comprendre l'impact des maladies chroniques, ainsi que les facteurs de risque et de protection. Par exemple, en collaboration avec l'ensemble des provinces et des territoires, l'Agence de la santé publique du Canada effectue une surveillance nationale du diabète et de 20 autres affections chroniques afin d'appuyer la planification et l'évaluation des politiques et des programmes connexes. L'Initiative pancanadienne sur les inégalités en santé fournit de nouvelles perspectives sur la façon dont le diabète touche différents groupes de Canadiens dans divers contextes. Elle offre des produits, comme un outil interactif de données en ligne et un rapport détaillé sur les principales inégalités en matière de santé au Canada. Cette initiative est le fruit d'un partenariat entre l'Agence de la santé publique du Canada, les provinces et les territoires, Statistique Canada, l'Institut canadien d'information sur la santé et le Centre de gouvernance de l'information des Premières Nations.
Au moyen d'Inforoute Santé du Canada, le gouvernement travaille en collaboration avec les diverses administrations dans le dossier des soins de santé numériques. En ce qui concerne le diabète, Inforoute Santé du Canada collabore avec les provinces et les territoires à des projets de surveillance des patients à distance. En plus de collaborer avec ses partenaires provinciaux et territoriaux, le gouvernement du Canada reconnaît qu'il est nécessaire de mettre en place des solutions et des partenariats novateurs avec le milieu de la santé et d'autres secteurs afin de mieux relever le défi complexe que représente la prévention des maladies chroniques, dont le diabète. Cette approche repose sur l'idée que nous travaillons tous en vue d'atteindre un objectif commun, soit obtenir de meilleurs résultats en matière de santé pour tous les Canadiens.
Toutefois, on peut toujours faire plus. Combattons cette maladie et ses complications qui mettent la vie en danger en sensibilisant le public à ses signes avant-coureurs, en encourageant des modes de vie sains et en rendant possible l'accès à des soins de qualité.
En terminant, j'aimerais remercier mes collègues de tous les partis de leur appui dans ce dossier, qui a été si important pour moi pendant presque toute ma vie d'adulte. Je les remercie également de leur collaboration non partisane afin d'améliorer la sensibilisation et l'éducation et, ce faisant, d'améliorer la vie de tant de Canadiens qui souffrent du diabète. Je crois que nous pouvons accomplir de grandes choses si nous agissons collectivement et gardons à l'esprit l'intérêt des Canadiens.
C'est le Canada qui a découvert l'insuline, améliorant ainsi la vie de millions de gens. Il n'y a rien qui nous empêche de piloter la lutte contre le diabète. Voilà pourquoi je présente la motion M-173 visant à désigner le mois de novembre comme mois de la sensibilisation au diabète, et je demande respectueusement l'appui de tous mes collègues.
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Lib. (ON)
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2019-05-28 17:46 [p.28166]
Madame la Présidente, je remercie ma collègue de son soutien à l'égard de la stratégie Diabète 360 degrés. J'ai travaillé à ce dossier avec le ministère de la Santé. Nous devons faire notre part. Peut-être que, cette fois, il y a d'autres questions importantes et nous y travaillons diligemment. J'appuie fermement la stratégie Diabète 360 degrés, un cadre de collaboration nationale pour alléger le fardeau que représente le diabète pour le Canada et les Canadiens.
J'espère que ma collègue et moi pourrons travailler ensemble à ce dossier et que la prochaine demande sera approuvée.
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Lib. (ON)
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2019-05-28 17:49 [p.28167]
Madame la Présidente, je suis très reconnaissante au député de son appui. Le gouvernement du Canada investit dans la recherche, la prévention et le dépistage précoce du diabète. Nous avons déjà pris des mesures efficaces pour améliorer l'étiquetage des aliments et pour interdire les gras trans industriels. Nous avons donc déjà fait des progrès, mais il reste encore du pain sur la planche.
Des témoins ont appris au comité de la santé que 22 % des gens ne prennent pas les médicaments sur ordonnance qui sont absolument nécessaires aux diabétiques. Les conséquences du diabète non traitées sont graves et parfois mortelles.
Comme le député le sait, les médicaments sur ordonnance nécessaires sont couverts dans certaines provinces seulement. Le comité de la santé a formulé 11 recommandations. C'est pourquoi nous présentons cette motion, qui vise la sensibilisation et l'éducation. J'invite mon collègue à collaborer avec moi afin de régler ce grave problème.
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Lib. (ON)
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2019-05-16 12:28 [p.27928]
Madame la Présidente, les Canadiens ressentent aujourd'hui les effets des changements climatiques, qui comprennent les inondations, les feux de forêt et les vagues de chaleur. Selon l'Organisation mondiale de la santé, la lutte contre les changements climatiques pourrait sauver un million de vies d'ici 2050.
Les changements climatiques sont réels. Je pose donc à ma collègue la question suivante: pouvez-vous décrire les mesures que vous prenez pour bâtir une économie à faibles émissions de carbone?
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Lib. (ON)
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2019-05-15 14:11 [p.27826]
Monsieur le Président, aujourd'hui, je prends la parole à la Chambre pour souligner l'excellent travail du gouvernement.
Depuis 2015, un million d'emplois ont été créés dans l'ensemble du Canada, ce qui est mieux que ce qui avait été annoncé. De plus, près de 57 000 personnes âgées et 300 000 enfants ont été sortis de la pauvreté.
Toutefois, Doug Ford nous a empêchés d'aider les Canadiens sur le plan de l'infrastructure.
Depuis 2018, nous avons affecté 11 milliards de dollars à l'Ontario. Or, la saison de la construction s'installe tranquillement et le gouvernement conservateur de Doug Ford ne prend pas les mesures nécessaires. Il préfère consacrer l'argent des contribuables à la création de publicités politiques.
Brampton mérite sa juste part des investissements dans les infrastructures. J'exhorte les conservateurs de Ford à penser à tous les Canadiens, y compris les résidants de Brampton, et à prendre les mesures qui s'imposent pour...
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Lib. (ON)
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2019-05-14 17:08 [p.27782]
Madame la Présidente, j'interviens aujourd'hui pour parler de la motion M-203. Je tiens à remercier la députée de Richmond-Centre d'avoir proposé cette motion. Depuis des années, elle fait de l'excellent travail pour les aînés. Nous connaissons tous sa volonté d'améliorer leur qualité de vie.
C'est un sujet qui, je le sais, tient à cœur à de nombreux Canadiens. Les mauvais traitements à l'endroit des aînés constituent une infraction absolument inacceptable. Il serait tout aussi inacceptable de ne pas agir pour protéger les aînés et leur donner les outils dont ils ont besoin pour se protéger contre les mauvais traitements.
Le gouvernement reconnaît la contribution importante qu'apportent les aînés aux collectivités, aux familles et aux lieux de travail du pays. Nous travaillons ardemment pour veiller à ce que les aînés soient protégés contre des pratiques et des escroqueries de ce genre.
Dans ma circonscription, Brampton-Sud, de merveilleux organismes font un travail remarquable pour améliorer la qualité de vie de tous les aînés. Ces organismes déploient aussi beaucoup d'efforts pour mieux faire connaître les problèmes auxquels se heurtent les aînés. C'est pourquoi je connais très bien les torts que la fraude peut leur causer.
Comme je l'ai dit, la motion M-203 est conforme aux priorités du gouvernement à l'égard des aînés, et les libéraux sont heureux de l'appuyer. Certaines parties de la motion figurent dans les lettres de mandat de la ministre des Aînés, du ministre des Finances, du ministre de l'Innovation, des Sciences et du Développement économique et du ministre de la Sécurité publique.
Le gouvernement est résolu à assurer aux aînés une retraite convenable où ils sont à l'abri du besoin. Nous avons également travaillé sur plusieurs mesures destinées à prévenir la fraude envers les aînés et à sensibiliser la population à ce mal silencieux et terrible. Par exemple, nous appuyons fermement le programme Nouveaux Horizons pour les aînés, qui favorise les projets visant à améliorer la qualité de vie des aînés vulnérables du Canada et à offrir aux aînés plus de possibilités de prendre part activement à la vie de leur collectivité. Le programme a également pour but de s'attaquer à la maltraitance des aînés et à la fraude envers les aînés. Dans le budget de 2019, nous ajoutons 100 millions de dollars supplémentaires sur cinq ans, soit 20 millions de dollars par année, pour ce programme. La fraude, surtout dans le monde numérique, touche tous les groupes, mais particulièrement les aînés.
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Lib. (ON)
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2019-05-09 15:03 [p.27591]
Monsieur le Président, les technologies de l'information ont révolutionné nos vies, mais la cybersécurité est devenue un enjeu qui s'accompagne de défis et de grandes possibilités de croissance.
J'aimerais savoir quelles mesures le gouvernement prend pour appuyer les initiatives en matière de cybersécurité.
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Lib. (ON)
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2019-05-08 14:12 [p.27512]
Monsieur le Président, je prends la parole aujourd'hui pour souligner le travail d'une merveilleuse organisation de Brampton, la ligue de cricket de Brampton. Cette ligue favorise la pratique du cricket au niveau communautaire. Elle a célébré son 10e anniversaire le mois dernier.
Je suis fière du travail de son président, Faraz Saleem, de son vice-président, Mukesh Rawat, et de toute l'équipe. Les sports nous enseignent la discipline, l'honneur et la dignité. C'est pourquoi j'aurai toujours à coeur de soutenir des organisations comme la ligue de cricket de Brampton, qui travaillent sans relâche pour promouvoir les sports dans la collectivité et amener les jeunes à y participer.
Aujourd'hui, je porte un chandail de la ligue de cricket de Brampton pour promouvoir le cricket et le travail de la ligue. Celle-ci entamera sa saison d'été 2019 cette fin de semaine. J'en profite pour transmettre mes meilleurs voeux aux joueurs, aux bénévoles, aux partisans et à l'organisation. Félicitations à la ligue de cricket de Brampton.
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Lib. (ON)
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2019-04-08 14:17 [p.26807]
Monsieur le Président, j'interviens aujourd'hui à la Chambre pour parler du don de moelle osseuse et pour sensibiliser la population à l'existence d'un registre mondial de donneurs de moelle osseuse.
Dans ma circonscription, Brampton-Sud, l'organisation caritative, Match for Marrow, sensibilise le public au besoin de donneurs de moelle osseuse. Cette merveilleuse organisation a vu le jour quand Jasnoor Deol a appris qu'il avait besoin d'une greffe de moelle osseuse il y a neuf ans, et que sa famille a décidé qu'elle voulait aider d'autres gens dans une situation semblable. Cela fait neuf ans que Jasnoor attend, et il n'a pas encore trouvé de donneur.
Sa mère lnderjit, sa soeur Simrat et toute leur équipe sont ici, aujourd'hui, pour célébrer le Vaisakhi sur la Colline. Au comité de la santé, j'entends beaucoup parler de la façon dont les registres et de meilleures données peuvent sauver des vies et améliorer les soins offerts. Je continuerai à appuyer les efforts de cette organisation pour sensibiliser la population à l'existence du registre de donneurs de moelle osseuse. Son travail mérite d'être honoré par tout le monde à la Chambre.
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Lib. (ON)
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2019-02-20 14:12 [p.25549]
Monsieur le Président, je voudrais rendre hommage à la mémoire de Riya Rajkumar, qui a perdu la vie à Brampton la semaine dernière le jour de la Saint-Valentin à la suite d'un acte de violence insensé. En tant que mère de trois enfants, je frissonne à la seule idée de perdre un enfant. Je suis de tout coeur avec la famille et les proches de Riya.
Je tiens à remercier le conseil municipal de Brampton d'avoir organisé une veille dans Brampton-Sud la nuit dernière. Des centaines de membres de la communauté s'y sont rendus pour se recueillir et rendre hommage à Riya.
Grâce au travail très professionnel de la police régionale de Peel, qui a déclenché une alerte Amber, des agents de police ont été en mesure de procéder à une arrestation rapide. Lorsqu'il est question de la protection de nos enfants, ce type d'alerte n'est jamais inopportun.
Nous remercions le programme communautaire de surveillance de quartier d'avoir recueilli les fonds nécessaires à l'organisation des obsèques de Riya, qui ont eu lieu plus tôt aujourd'hui. Je sais que les pensées et les prières de tous les députés accompagnent Riya et sa famille.
Je souhaite à la petite Riya Rajkumar de reposer en paix.
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Lib. (ON)
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2019-02-07 12:59 [p.25386]
Madame la Présidente, je demande à mon collègue, pouvez-vous nous dire ce que le projet de loi prévoit en réponse au rapport de la Commission de vérité et réconciliation et en quoi une entente avec nos homologues provinciaux contribuerait à mettre en oeuvre le projet de loi?
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Lib. (ON)
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2019-02-04 14:46 [p.25204]
Monsieur le Président, aujourd'hui, en ce 4 février, nous célébrons la Journée mondiale contre le cancer. Presque tout le monde à la Chambre — de même que tous les Canadiens — a un ami ou un membre de sa famille ayant été touché par le cancer. Cette maladie demeure la principale cause de décès au Canada. Près de la moitié de tous les Canadiens en seront atteints au cours de sa vie. Nous savons tous à quel point un diagnostic peut être dévastateur pour une famille.
La ministre de la Santé peut-elle nous dire ce que fait le gouvernement pour lutter contre le cancer?
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Lib. (ON)
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2019-01-28 14:05 [p.24873]
Monsieur le Président, j'interviens aujourd'hui à la Chambre pour parler d'activités qui ont eu lieu dans ma circonscription, Brampton-Sud, pendant les semaines de relâche. J'ai eu le plaisir d'organiser une journée portes ouvertes et d'accueillir à mon bureau de circonscription des centaines d'habitants, notamment des chefs de file communautaires. C'était une excellente occasion d'aller à la rencontre des gens de la circonscription et d'écouter leurs commentaires.
Le 15 janvier, l'association des Business Professional Women de Brampton a tenu une réunion à laquelle ont participé quatre femmes d'affaires lauréates du prix 40 Under 40, un prix de reconnaissance pour les moins de 40 ans décerné par la chambre de commerce de Brampton. Je félicite ces remarquables jeunes femmes pour le leadership dont elles font preuve.
J'aimerais remercier les membres de mon conseil jeunesse qui ont assisté à notre première réunion en 2019. Ils m'ont montré, grâce à leurs précieux commentaires, ce qui comptait vraiment pour eux, notamment lutter contre les changements climatiques et s'assurer que les jeunes gens aient la possibilité d'être les innovateurs d'aujourd'hui.
J'aimerais remercier les habitants de Brampton-Sud de leur soutien, et c'est un honneur pour moi de continuer de les représenter à la Chambre.
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Lib. (ON)
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2018-12-11 17:48 [p.24752]
Monsieur le Président, je suis ravie de prendre la parole à la Chambre pour parler de la motion M-206, présentée par mon collègue, le député de Newmarket—Aurora.
Le gouvernement est sur la bonne voie pour aider les jeunes Canadiens à faire plus d'activité physique. Toutefois, les enfants n'en font tout de même pas assez et ils en font de moins en moins en vieillissant. Selon un rapport réalisé par le service de santé publique de la région de Peel, 32 % des élèves de la 7e à la 12e année sont en surpoids ou obèses, et 41 % des élèves de la 9e année se classent dans la catégorie « peu en forme » en matière de santé cardiovasculaire.
Je tiens à profiter de cette occasion pour féliciter tous les habitants de Brampton qui enseignent aux jeunes, les entraînent et les encouragent à vivre une vie saine et active. Je remercie plus particulièrement David Laine et Kevin Montgomery, qui dirigent le groupe BikeBrampton. La région de Peel et la Ville de Brampton se sont associées à BikeBrampton pour organiser des activités qui favorisent le cyclisme, comme Bike the Creek, qui a connu une forte croissance de la participation depuis quatre ans. Je félicite toute l'équipe du YMCA de la rue Union, à Brampton, et surtout le directeur général, Ivan Rabinovich, qui déploie d'incroyables efforts pour aider les jeunes à continuer de bouger.
Bien que près de la moitié des enfants âgés de 5 à 11 ans font de l'activité physique environ une heure par jour, seulement un quart des jeunes âgés de 12 à 17 ans en font. Les enfants qui viennent d'une famille à faible revenu sont également moins actifs et sont plus à risque d'avoir un problème de poids.
Selon l'Organisation mondiale de la santé, l'inactivité physique est la quatrième cause principale de décès dans le monde, car elle est liée à un certain nombre de maladies chroniques, dont les maladies cardiaques, le cancer et le diabète. Les gens qui font de l'activité physique vivent une vie plus longue et plus saine. Ils sont également plus productifs et ont moins de risque de tomber malades et de se blesser.
Les Canadiens doivent bouger plus et être moins souvent assis. Alors que faisons-nous pour régler ce problème? Plus tôt cette année, les ministres fédéral, provinciaux et territoriaux responsables du sport, de l'activité physique et des loisirs ont communiqué une nouvelle vision commune intitulée « Soyons actifs » afin de promouvoir la vie active et de réduire la sédentarité. Cette vision a été mise en oeuvre en partie selon les principes et les objectifs du Plan d’action mondial sur l’activité physique également publié cette année par l'Organisation mondiale de la santé. La vision Soyons actifs est une nouvelle démarche collective importante qui permettra au gouvernement de contribuer à la lutte contre l'inactivité physique et à la prévention des maladies chroniques au Canada. Cet effort représente un jalon important pour les gouvernements et il est le résultat du travail mené pendant trois ans par les fonctionnaires, notamment les fonctionnaires fédéraux, provinciaux et territoriaux du domaine de la santé, par le secteur non gouvernemental et par les organismes autochtones. Cette vision présente le potentiel de faire connaître le leadership collectif du gouvernement à l'étranger alors que nous encourageons les Canadiens à bouger plus et à rester moins souvent assis.
Le gouvernement appuie également l'activité physique chez les jeunes dans le cadre de nombreux excellents programmes et initiatives de recherche. Par l'entremise des Instituts de recherche en santé du Canada, le gouvernement investit dans la recherche visant à mieux comprendre les liens entre l'activité physique et la santé des jeunes, notamment en ce qui a trait au diabète et à la santé cardiovasculaire.
Au cours des cinq dernières années, les Instituts de recherche en santé du Canada ont investi plus de 26 millions de dollars dans la recherche sur l'activité physique et la santé, dont plus de 9 millions de dollars en 2017-2018 seulement. Par exemple, ces instituts investissent dans les travaux de Mélanie Henderson et de Matthias Friedrich, du Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine à Montréal. Les médecins du Centre étudient les liens entre les choix de style de vie, comme l'activité physique ou la sédentarité, et l'apparition de maladies cardiovasculaires chez les enfants atteints du diabète de type 1.
L'architecture et le design peuvent aussi pousser les Canadiens à être plus actifs au quotidien. En quoi? Pensons par exemple aux quartiers, qui peuvent avoir une incidence sur la santé humaine de par la manière dont ils sont conçus. L'étalement urbain est de plus en plus préoccupant, et il a été prouvé que les habitants des banlieues utilisent davantage la voiture et s'alimentent moins bien.
La relation entre le milieu physique où vit une personne, ses habitudes de vie, ses comportements et son état de santé est complexe. Dans son rapport de 2017, l'administratrice en chef de la santé publique du Canada s'est attardée à cette question, car on peut aider concrètement les Canadiens à faire des choix santé en modifiant leur environnement physique.
Le gouvernement a investi dans plusieurs projets en ce sens. À St. Thomas, en Ontario, l'organisme de santé publique Southwestern Public Health s'emploie à réaménager la ville petit à petit afin que ses habitants puissent plus aisément marcher au lieu de prendre la voiture et qu'ils puissent le faire en toute sécurité. Pensons aussi au Trottibus, de la Société canadienne du cancer. Grâce à cet autobus pédestre, les élèves du primaire peuvent se rendre à pied à l'école tout en s'amusant et en demeurant sous la supervisions d'adultes chargés de leur sécurité.
Bientôt, les Canadiens auront encore plus de bonnes raisons de bouger. Le budget de 2018 accordait en effet 25 millions de dollars sur cinq ans à ParticipACTION afin que cet organisme aide les Canadiens à s'activer et à passer moins de temps assis. ParticipACTION s'est engagé à égaler les investissements fédéraux pendant les cinq années de l'initiative « Soyons actifs » en faisant appel à des sources à la fois publiques et privées, pour un financement total de 50 millions de dollars.
ParticipACTION s'associera aux municipalités, aux communautés autochtones, aux écoles, aux organismes sportifs et de loisirs et aux groupes communautaires du pays pour convaincre les Canadiens de s'activer et de passer moins de temps assis. L'organisme lancera également une campagne multimédias nationale afin d'inviter les Canadiens à participer davantage aux activités organisées aux quatre coins du pays. Les députés ont peut-être même déjà vu un panneau incitant les Canadiens à s'activer parce que « Tout va mieux quand on bouge ». Eh bien il s'agit de la campagne de ParticipACTION, qui explique que l'activité a des répercussions sur tout, des facultés mentales à l'humeur en passant par le sommeil et les relations interpersonnelles.
Toutefois, Participaction n'est qu'un partenaire parmi d'autres. Il n'y a pas un seul intervenant — pas même le gouvernement — qui puisse régler seul le problème de l'inactivité physique au pays.
Il est reconnu qu'avec un engagement et des partenariats actifs, on peut susciter et maintenir des changements de comportements bénéfiques pour la santé. Tous les segments de la société, les communautés, le milieu universitaire, le secteur caritatif et sans but lucratif ainsi que le secteur privé doivent travailler de concert pour que nous arrivions à rendre les Canadiens moins sédentaires et à les faire bouger davantage.
On a vu un bel exemple d'un partenariat fédéral, provincial et territorial lorsqu'en 2010, les ministres de la Santé du pays ont donné leur appui à la « Déclaration sur la prévention et la promotion » et présenté une vision commune afin de travailler ensemble et avec d'autres secteurs pour accorder la priorité à la promotion de la santé et à la prévention des maladies, des incapacités et des blessures. Les mêmes ministres ont souscrit à un document intitulé « Freiner l'obésité juvénile: Cadre d'action fédéral, provincial et territorial pour la promotion du poids santé », qui accorde la priorité aux mesures destinées à lutter contre le surpoids et l'obésité juvénile. Autre exemple: le partenariat pour élaborer et mettre en oeuvre l'initiative « Soyons actifs » visant à favoriser l'activité physique et à réduire la sédentarité au Canada, que j'ai mentionnée tout à l'heure.
Le gouvernement du Canada a investi des millions de dollars dans ses programmes communautaires afin de prévenir les maladies chroniques et faire la promotion d'un mode de vie sain en partenariat avec les secteurs privé et sans but lucratif, des organismes du domaine de la santé et d'ailleurs, et d'autres ordres de gouvernement. Tout le monde a un rôle à jouer.
En conclusion, il est évident que le gouvernement peut être fier de tout le travail qu'il a accompli avec ses partenaires afin de promouvoir l'activité physique chez les enfants et les jeunes. Toutefois, les statistiques montrent clairement qu'il y a encore beaucoup de travail à faire pour convaincre les Canadiens d'être moins sédentaires et de bouger davantage. Nous devons nous assurer que tous les efforts de promotion de l'activité physique déployés partout au pays nous permettent de nous attaquer de manière optimale au problème de l'inactivité physique chez les jeunes.
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Lib. (ON)
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2018-12-10 14:07 [p.24610]
Monsieur le Président, les aînés canadiens ont le droit de vivre leur retraite dans la dignité, et ils méritent notre respect et notre reconnaissance.
Dans ma circonscription, Brampton-Sud, l y a près de 16 000 aînés, ce qui représente 14 % de la population. En fin de semaine, nous avons tenu une assemblée publique sur les questions touchant les aînés, de concert avec mes collègues de Brampton-Nord et de Brampton-Centre. La ministre des Aînés s'est jointe à nous. Je remercie la centaine de résidants représentant près de 30 organisations de personnes âgées à Brampton qui sont venus nous faire part de leurs idées, de leurs intérêts et de leurs inquiétudes et entendre directement la ministre dire à quel point il est important que le gouvernement réalise des progrès en matière de pensions, de logement, de soins de la santé et de pauvreté, ainsi que dans de nombreux autres dossiers les touchant.
Les aînés canadiens méritent une meilleure vie.
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Lib. (ON)
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2018-11-27 14:57 [p.24036]
Monsieur le Président, le Canada accueille depuis longtemps les réfugiés les plus vulnérables du monde, dans le cadre du programme de parrainage privé, grâce à des Canadiens qui unissent leurs efforts pour aider les plus vulnérables à se réinstaller.
Les résidants de Brampton-Sud ont fait connaître le sort des réfugiés sikhs et hindous de l'Afghanistan, où ils sont victimes de violence et de persécution. La fondation Bhullar a répondu à l'appel pour aider cette population de minorités religieuses à se réinstaller dans le cadre du programme de parrainage privé.
Le ministre peut-il dire à la Chambre où en est la réinstallation des réfugiés qui bénéficient d'un parrainage privé?
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Lib. (ON)
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2018-11-06 14:15 [p.23329]
Monsieur le Président, c'est le coup d'envoi de la Journée du diabète sur la Colline aujourd'hui. Au Canada, des millions de personnes vivent avec le diabète, et il est essentiel que tous les Canadiens se soumettent à un dépistage pour savoir s'ils sont susceptibles de faire du diabète.
Aujourd'hui, les parlementaires peuvent connaître les risques pour leur propre santé grâce à l'unité mobile de dépistage des maladies cardiovasculaires sur la Colline. Je tiens à remercier Diabète Canada de son travail important et je lui souhaite la bienvenue sur la Colline.
Il est manifeste que le Canada a besoin d'une stratégie nationale afin de relever le défi grandissant que représente le diabète, une stratégie comme Diabète 360o. J'invite tous les députés à se joindre à nous demain soir à l'occasion d'une réception où d'éminents chercheurs parleront de nouveaux traitements de pointe comme le remplacement des cellules bêta et la transplantation d'îlots afin d'aider les Canadiens qui ont le diabète.
L'insuline est une découverte canadienne. Si nous travaillons ensemble, nous pouvons vaincre le diabète.
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Lib. (ON)
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2018-10-24 15:01 [p.22794]
Monsieur le Président, octobre est le Mois de la sensibilisation au cancer du sein, à juste titre d'ailleurs. Comme nous le savons, une femme canadienne sur huit sera atteinte du cancer du sein au cours de sa vie. La recherche est primordiale.
Le premier ministre pourrait-il expliquer à la Chambre les mesures que prend le gouvernement concernant le cancer du sein?
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Lib. (ON)
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2018-10-18 14:08 [p.22561]
Monsieur le Président, plus tôt cette semaine, on a annoncé qui ferait partie de l'équipe nationale de soccer masculin. Je suis fière de dire que, parmi les 23 joueurs sélectionnés, six sont de Brampton. Brampton est donc la ville la mieux représentée au sein de l'équipe, ce qui en fait une bonne candidate pour devenir la capitale du soccer au Canada. Parmi ces six joueurs, trois ont fait leur début dans le Brampton Youth Soccer Club, un organisme de Brampton-Sud.
Mardi dernier, l'équipe a battu la Dominique dans les qualifications de la ligue nationale nord-américaine, avec un score impressionnant de 5 à 0. Félicitation à Doneil Henry, à David Hoilett, à Atiba Hutchinson, à Cyle Larin, à Liam Millar et à Jonathan Osorio de Brampton. Ils font la fierté de Brampton.
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Lib. (ON)
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2018-10-04 17:18 [p.22254]
Monsieur le Président,
[La députée s'exprime en pendjabi]
[Traduction]
C'est un honneur pour moi de prendre la parole aujourd'hui pour exprimer mon appui au projet de loi C-376, Loi sur le Mois du patrimoine sikh, présenté par le député de Surrey—Newton.
La création d'un mois du patrimoine sikh permettrait aux Canadiens d'en apprendre davantage sur l'histoire des Canadiens d'origine sikhe et sur les nombreuses contributions qu'ils ont apportées à l'édification du magnifique pays qu'est devenu le Canada.
Le sikhisme a commencé vers l'an 1500 de notre ère lorsque son fondateur, le gourou Nanak Dev Ji, a commencé à l'enseigner. Les pratiques de la religion ont été officialisées par le gourou Gobind Singh en 1699. Le 10e gourou, le gourou Gobind Singh Ji, a créé le Khalsa Panth et il a établi les cinq K qui contribuent à bâtir l'identité de chaque sikh.
Les femmes ont toujours joué un rôle égal à celui des hommes dans la religion sikhe. Le premier gourou, le gourou Nanak Dev Ji, décrivait la grandeur des femmes en ces mots:
[La députée s'exprime en gurmukhi]
[Traduction]
Aujourd'hui, nous défendons les mêmes idéaux d'égalité des sexes au Canada. Il est évident que les valeurs sikhes reflètent celles du Canada. Le sikhisme met en valeur les principes du don de soi, du don à la collectivité et du soutien des gens dans le besoin. C'est peut-être ce qui explique l'ampleur de la contribution de la communauté sikhe dans Brampton-Sud. Qu'il s'agisse des collectes de sang ou de campagnes d'inscription au don de moelle osseuse, comme celles organisées par Match for Marrow en vue d'amasser des fonds pour les hôpitaux ou pour venir en aide aux victimes de catastrophes naturelles, la contribution des Canadiens d'origine sikhe à Brampton est colossale.
Voilà pourquoi ce projet de loi est si important. Il nous donne l'occasion de reconnaître toutes les personnes qui ont travaillé sans relâche pour améliorer les collectivités et qui apportent une grande contribution au tissu social, économique et culturel du pays. Le Canada atteint son plein potentiel lorsque nous nous engageons à respecter les principes de la diversité, de l'inclusion et du multiculturalisme. Lorsque nous pouvons reconnaître les contributions, les combats, l'histoire et les rêves de chacun, notre pays ne s'en porte que mieux. Comme le dit le premier ministre, le Canada est plus fort non pas en dépit de sa diversité, mais bien grâce à elle.
La communauté sikhe du Canada a une longue et fière histoire depuis que les premiers immigrants sikhs sont arrivés au Canada en 1904 et qu'ils se sont installés en Colombie-Britannique. Plus de 5 000 personnes provenant d'Asie du Sud, dont plus de 90 % étaient sikhes, sont venues en Colombie-Britannique avant que l'on interdise leur immigration en 1908.
La discrimination la plus flagrante contre les sikhs a eu lieu en 1914, lorsque le Komagata Maru, un navire japonais transportant des centaines de sikhs fuyant l'Inde, a été refoulé par les autorités canadiennes. Cette décision a eu des conséquences funestes pour bon nombre de passagers. En 2016, le premier ministre a présenté ses excuses au nom du gouvernement canadien pour ce geste horrible.
Malgré la discrimination dont ils ont pu faire l'objet, les sikhs se sont installés et, en 1908, ils ouvraient leur premier gurdwara permanent, en Colombie-Britannique. Bien que, pour les premiers sikhs, la vie au Canada ait été difficile, ils ont toujours été fiers de leur pays. Même si ce fut au prix de grands sacrifices personnels, la détermination des premiers immigrants sikhs du Canada et leur attachement pour leur pays d'accueil leur auront permis de paver la voie aux générations futures.
Pendant la Première Guerre mondiale, les Canadiens d'origine sikhe étaient aux premières lignes des Forces armées canadiennes. C'est la découverte fortuite de la Médaille de la victoire du soldat Buckam Singh qui aura permis de rappeler à la mémoire collective l'histoire oubliée des soldats d'origine sikhe qui se sont battus pour le Canada pendant la guerre.
Les soldats canadiens d'origine sikhe servent dans les Forces armées canadiennes depuis des dizaines d'années. Le ministre de la Défense nationale en est d'ailleurs un excellent exemple. En 2011, il a été le premier sikh à commander un régiment de la réserve de l'armée canadienne. Nous sommes aussi extrêmement fiers du ministre des Ressources naturelles, du ministre de l'Innovation, des Sciences et du Développement économique et de la leader du gouvernement à la Chambre.
Après la Seconde Guerre mondiale, la vie des Canadiens d'origine sikhe a commencé à changer. Ils ont pu voter aux élections fédérales dès 1947. Dans les années 1960, les lois sur l'immigration ont été modernisées, et les quotas raciaux en ont été supprimés. C'est à cette époque que les sikhs ont pu s'installer un peu partout au Canada et montrer le chemin aux générations suivantes. Le succès a d'ailleurs été au rendez-vous, comme le prouve le dynamisme des communautés sikhes que l'on trouve d'un bout à l'autre du pays.
Le Canada comprend la deuxième population sikhe en importance au monde, avec plus d’un million de personnes fières de leur origine. Aujourd’hui, les Canadiens d’origine sikhe continuent de faire d’importantes contributions au pays en tant que médecins, ingénieurs, artistes et politiciens, ainsi que dans le monde des affaires et dans tous les domaines d’ailleurs. En fait, nous avons parcouru un long chemin depuis 1914, lorsqu’un bateau rempli de candidats à l’immigration en provenance de l’Inde se voyait interdire d’accoster à Vancouver.
L’un de nos objectifs en tant que parlementaires est de défendre cette valeur canadienne qu'est la tolérance. En célébrant le dynamique patrimoine des Canadiens d’origine sikhe, nous envoyons un message clair de tolérance qui change totalement les choses, non seulement pour eux, mais aussi pour tout le monde au pays. Nous disposons ainsi d'une tribune pour célébrer l’histoire, les croyances, les valeurs et le patrimoine des Canadiens d’origine sikhe. Désigner le mois d’avril comme mois du patrimoine sikh donnerait à tous les Canadiens l’occasion de mieux connaître la culture, la religion et les pratiques sikhes ainsi que de susciter davantage de compréhension et de resserrer les liens entre les Canadiens d’origine sikhe et leurs voisins, d'un bout à l'autre du pays.
Encore une fois, je salue mon collègue de Surrey—Newton pour avoir présenté ce projet de loi et je le remercie du dévouement dont il fait preuve pour représenter sa communauté et célébrer la diversité des Canadiens. Étant moi-même une Canadienne sikhe, je crois que nous faisons un grand pas en avant et je suis fière de constater l’immense soutien dont bénéficie le projet de loi.
Ce projet de loi nous aiderait à façonner notre identité canadienne et à développer le pouvoir d'agir de nos jeunes. En leur faisant connaître les contributions et l'histoire de tous les groupes qui composent la riche mosaïque canadienne, nous inculquons aux jeunes de solides valeurs, des valeurs comme la compréhension, la compassion et le souci du bien-être de l'autre.
Ce projet de loi reflète la mentalité canadienne, et je suis fière de l'appuyer. Les valeurs sikhes correspondent aux valeurs canadiennes. J'encourage tous les députés à appuyer ce projet de loi.
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Lib. (ON)
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2018-10-03 14:08 [p.22144]
Monsieur le Président, j’interviens aujourd’hui à l’occasion du début du Mois de l’histoire des femmes. Tout au long de l’histoire du Canada, les femmes ont joué un rôle essentiel dans la construction du pays que nous connaissons et que nous aimons. Que ce soit dans le monde des affaires, en politique, en médecine, dans les arts et dans tous les autres domaines, les femmes ont exercé une influence durable dans l’histoire du Canada.
Leurs contributions sont évidentes dans ma circonscription, Brampton South, où l’on trouve des femmes comme Angela Johnson, présidente de Carabram; Adelina Velasco, du club philippin de Brampton; Rosemary Miller, du club de tennis de Brampton; Myrna Adams, présidente du Conseil des aînés; des jeunes leaders telles que Sandeep Hans et Tina Patel, et de nombreuses autres, autant d'exemples brillants de ce que les Canadiennes peuvent accomplir.
J'invite tous mes collègues à utiliser à utiliser le mot-clic #OnInfluence pour nous parler des femmes et des filles d’influence dans leur communauté.
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Lib. (ON)
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2018-05-31 14:07 [p.19980]
Monsieur le Président, aujourd'hui, je tiens à souhaiter la bienvenue aux Repaires jeunesse du Canada, qui organisent pour la toute première fois à Ottawa leur événement Débranche et allume. Les Repaires jeunesse du Canada accomplissent un travail exceptionnel dans les collectivités du Canada. Ses programmes, qui contribuent à améliorer la vie des jeunes, mettent l'accent sur les services communautaires et l'établissement de relations entre les enfants, leurs pairs et les bénévoles afin que les jeunes acquièrent les compétences dont ils ont besoin pour l'avenir.
Le repaire jeunesse de Peel est situé dans ma circonscription, Brampton-Sud. J'ai eu la chance de faire la connaissance de certains des merveilleux jeunes qui sont impliqués dans l'organisation. Je félicite Michael Gyovai de l'incroyable travail qu'il accomplit ainsi que toute l'équipe du repaire de Peel, qui s'emploie à éliminer les obstacles et à offrir aux jeunes de Peel un endroit où grandir et s'épanouir.
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Lib. (ON)
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2018-05-24 10:04 [p.19555]
demande à présenter le projet de loi C-403, Loi désignant le mois de novembre comme Mois de la sensibilisation au diabète.
— Monsieur le Président, c'est un honneur pour moi, en tant que présidente du caucus multipartite sur le diabète et en tant que membre du Comité permanent de la santé, de présenter aujourd'hui la Loi désignant le mois de novembre comme Mois de la sensibilisation au diabète. Mes collègues et moi avons été témoins de l'énorme, de la gigantesque pression que le diabète exerce sur le réseau de la santé.
Environ 11 millions de Canadiens souffrent de diabète ou de prédiabète, et une nouvelle personne fait l'objet d'un diagnostic toutes les trois minutes. Cette terrible maladie est une cause directe d'accident cérébral vasculaire, d'infarctus, d'insuffisance rénale et d'amputation des membres inférieurs.
Je tiens à féliciter les nombreux organismes qui luttent sans relâche contre cette maladie, comme Diabète Canada, Action diabète Canada, la FRDJ, l'Association nationale autochtone du diabète, Diabète Québec et j'en passe. Éradiquons cette maladie en donnant accès aux gens aux médicaments dont ils ont besoin, aux technologies, à l'information et aux campagnes de sensibilisation ainsi qu'en faisant tomber les obstacles qui les privent de ressources de prévention peu coûteuses.
Avec le soutien de tous mes collègues parlementaires, il n'y a aucune raison pour laquelle le pays qui a découvert l'insuline ne pourrait pas prendre la tête des efforts visant à éradiquer le diabète.
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Lib. (ON)
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2018-04-17 14:01 [p.18426]
[La députée s'exprime en pendjabi.]
[Traduction]
Hier, nous avons célébré le Vaisakhi sur la Colline du Parlement. Ce festival marque la fondation du Khalsa par le gourou Gobind Singh Ji. Le Khalsa est représenté par le khanda, symbole de la foi sikhe, qui est constitué de deux kirpans qui s'entrecroisent à la base et qui correspondent respectivement aux principes de miri et de piri. Ces principes sous-tendent l'engagement des Sikhs à la vie spirituelle et à la vie politique et leur obligation de dénoncer l'injustice et l'inégalité. Les valeurs sikhes d'altruisme, ou seva, d'égalité et de justice sociale et l'objectif d'améliorer le monde s'inscrivent dans le droit fil des valeurs canadiennes.
Au nom des résidants de Brampton-Sud, je souhaite aux députés un joyeux Vaisakhi.
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Lib. (ON)
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2018-03-21 14:18 [p.17783]
Monsieur le Président, nous soulignons aujourd'hui la Journée mondiale de la trisomie 21. C'est avec fierté que j'ai participé à la levée du drapeau à l'hôtel de ville de Brampton afin de marquer cette journée.
Le thème de cette année est « Ce que j'apporte à ma communauté ». Je peux assurer aux députés que les Canadiens trisomiques apportent de grandes contributions.
On retrouve dans Brampton-Sud une communauté dynamique de personnes atteintes du syndrome de Down qui se rassemblent et expriment leur solidarité dans une entreprise créée exclusivement pour eux. La Cristina's Tortina Shop a été fondée par une mère pour sa fille afin de créer des perspectives d'emploi et d'embaucher d'autres membres de la collectivité ayant des besoins particuliers.
Je remercie tous les gens qui s'efforcent d'appuyer les Canadiens trisomiques dans Brampton-Sud, y compris l'association Project 321 Peel. Je tiens aussi à saluer les superhéros qui seront en vedette pendant la journée de jeux organisée à titre d'activité de financement pour cet excellent organisme. Chacun d'entre eux apporte sa propre contribution à la collectivité, ce qui renforce et diversifie le Canada et en fait un pays plus bienveillant.
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Lib. (ON)
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2018-02-15 15:03 [p.17298]
Monsieur le Président, on sait que bien trop d'enfants autochtones au Canada sont confrontés à d'immenses difficultés par rapport aux enfants non autochtones, surtout en matière de soutien et de services de santé. On peut et on doit combler cet écart inacceptable. La ministre des Services aux Autochtones peut-elle informer la Chambre de la façon dont le principe de Jordan est appliqué pour régler ce problème?
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Lib. (ON)
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2017-12-13 14:11 [p.16361]
Monsieur le Président, certains des meilleurs et plus brillants chercheurs en santé et professionnels de la santé se trouvent au Canada. L'un de ces visionnaires est le Dr Arjun Sahgal, radio-oncologue et chercheur au centre des sciences de la santé Sunnybrook. J'ai eu le plaisir de rencontrer ce merveilleux médecin lors des nombreuses visites que j'ai effectuées au centre, au cours de la dernière année, et il m'a fait découvrir des technologies qu'il utilise.
Le Dr Sahgal et son équipe se sont faits les champions des nouvelles technologies de radiation médicale, notamment le premier scalpel gamma Icon au Canada et le nouveau système d'IRM Linac, qui est le septième appareil à être installé au monde et le seul au Canada. Ces nouvelles technologies changeront la façon de traiter les tumeurs de la moelle épinière et du cerveau, ainsi que de nombreux autres types de cancer.
Pensant aux nouvelles technologies et aux importantes recherches, qui changent la façon de pratiquer la médecine, je ne pourrais pas être plus fière de notre système de santé et de toutes les personnes qui assurent son bon fonctionnement. Je remercie le Dr Arjun Sahgal et sa vaillante équipe.
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Lib. (ON)
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2017-12-12 18:06 [p.16353]
Monsieur le Président, je suis fière de prendre la parole aujourd'hui au sujet du projet de loi S-228,, qui vise à mettre en place la Loi sur la protection de la santé des enfants. Je sais que ce projet de loi améliorera la santé des Canadiens en général, et des jeunes Canadiens en particulier. En tant que présidente du caucus multipartite sur le diabète, je sais à quel point il est important de décourager les choix alimentaires malsains et d'encourager plutôt un mode de vie sain et actif.
Je tiens à offrir mes remerciements au député de Charleswood—St. James—Assiniboia—Headingley d'avoir parrainé le projet de loi. Je salue également les efforts de la sénatrice Greene Raine, qui a parrainé le projet de loi à l'autre endroit et qui a travaillé sans relâche afin de promouvoir un dialogue national sur la façon de restreindre la publicité sur les boissons et les aliments malsains qui s'adresse aux enfants.
Les jeunes enfants sont influencés par la publicité diffusée dans toutes sortes de médias. En utilisant des couleurs vives et d'autres procédés très stimulants, la publicité peut encourager les jeunes Canadiens à choisir des aliments et des boissons qui ne répondent pas à leurs besoins nutritionnels ou qui contiennent énormément de sucre, l'une des principales causes d'obésité chez les jeunes de nos jours.
Au Canada, les coûts sociaux et économiques des maladies chroniques liées à l'alimentation sont déjà insoutenables. Les maladies chroniques liées à l'alimentation coûtent à l'économie canadienne au moins 27 milliards de dollars par année, et ce coût continue d'augmenter. Nous devons freiner cette tendance et mettre les Canadiens sur la bonne voie, en commençant par les enfants. Les mesures proposées dans ce projet de loi ne sont qu'un exemple de ce que nous pouvons faire pour prévenir la publicité malsaine qui s'adresse aux jeunes Canadiens, et c'est une excellente initiative.
Le projet de loi S-228 vise à restreindre la publicité d'aliments malsains destinée aux enfants. On souhaite éviter que des animations aux couleurs vives influencent les enfants et les amènent à choisir des aliments et des boissons qui n'ont aucune valeur nutritive et regorgent d'éléments mauvais pour la santé, comme des sucres, des gras et des glucides qui ne sont que des calories vides. Cette initiative arrive à un moment opportun, puisque le Canada est aux prises avec de nombreuses maladies chroniques causées par une alimentation riche en sucre, en sel et en gras saturé. Le projet de loi à l'étude contribuerait à freiner la hausse du taux d'obésité au Canada; il pourrait même contribuer à réduire l'épidémie de diabète qui prend de l'ampleur d'un bout à l'autre du pays.
Comme je l'ai déjà dit, à titre de présidente du caucus multipartite sur le diabète, je suis très fière d'appuyer cette mesure, qui est parrainée à la Chambre par un collègue et un ami dont les vastes connaissances médicales profitent grandement au Comité permanent de la santé.
Parmi les pays de l'OCDE, le Canada affiche actuellement l'un des taux de surpoids les plus élevés selon l'indice de masse corporelle. D'après une mise à jour sur l'obésité publiée par l'OCDE en 2017, environ 27 % des Canadiens de 15 ans et plus sont obèses. Dans ma circonscription, Brampton-Sud, l'obésité est un problème de santé qui préoccupe tous les habitants. Dans la région de Peel, 51 % des adultes et 32 % des élèves de la 7e à la 12e année souffrent d'embonpoint ou d'obésité.
De nombreux facteurs contribuent à ces problèmes de santé chroniques, y compris la surconsommation de sodium. Les enfants canadiens dépassent en moyenne 80 % de l'apport quotidien recommandé en sodium. Cette consommation peut causer de l'hypertension artérielle, ce qui entraîne une série de conséquences dangereuses. À l'échelle du pays, 25 % des Canadiens ont reçu un diagnostic d'hypertension artérielle, et ce taux grimpe de près de 3 % chaque année depuis 2000.
Il est vrai que bien des facteurs contribuent à l'obésité. Toutefois, l'absence d'équilibre nutritionnel et la surconsommation d'aliments mauvais pour la santé représentent l'une des principales causes. Des initiatives comme celle-ci sont importantes pour protéger les jeunes Canadiens des charmes de la publicité, qui peut les mener à faire des choix malsains pour ce qu'ils mangent et boivent au quotidien. Chose certaine, la baisse du taux d'obésité aura une incidence marquée sur la réduction du nombre de Canadiens qui vivent avec le diabète de type 2. Une glycémie plus basse, une activité physique accrue et la perte d'environ 5 à 10 % du poids total peuvent grandement améliorer l'état de santé global et la qualité de vie chez une personne.
Le gouvernement prend d'importantes mesures pour promouvoir un mode de vie sain et actif. La stratégie canadienne en matière de saine alimentation en est un excellent exemple, où de nombreux éléments interagissent pour faire en sorte que le choix sain devienne le choix facile pour les Canadiens.
Avec les pressions auxquelles ils doivent faire face dans leur vie très chargée, les Canadiens choisissent trop souvent des aliments transformés au lieu d'opter pour un repas cuisiné à la maison. Trop souvent, nous sacrifions la valeur nutritive par commodité. Cette situation, encouragée par la publicité, peut amener les jeunes Canadiens et les jeunes adultes à adopter certaines habitudes. D'ailleurs, selon une étude récente, les enfants sont exposés à plus de 25 millions de publicités sur des aliments et des boissons sur leurs sites Web préférés. L'Organisation mondiale de la santé a également émis des craintes sur l'influence des publicités qui s'adressent aux enfants. En 2010, des pays membres de l'OMS, dont le Canada, ont fait des recommandations qui appellent à l'adoption d'un régime de contrôle exhaustif à l'égard de la publicité sur les boissons et les aliments malsains qui s'adresse aux enfants.
Nous savons tous à quel point la publicité peut être omniprésente lorsque nous devons prendre des décisions en tant que consommateurs. Combien de noms qui désignaient à l'origine une marque de produits sont entrés dans le vocabulaire courant? Combien d'entre nous peuvent chanter un refrain publicitaire diffusé à la télévision et à la radio? Combien d'entre nous connaissent le nom du gros tigre orange sur la boîte de céréales?
Si une alimentation et un mode de vie sains peuvent grandement contribuer à prévenir l'obésité et les maladies chroniques, alors un gouvernement responsable devrait faire tout en son pouvoir pour aider les Canadiens à adopter un mode de vie sain.
L'été dernier, j'ai parcouru le pays afin de parler de saines habitudes alimentaires avec les Canadiens, et nombre d'entre eux ont appuyé l'initiative avec enthousiasme tout au long de l'étude de ce projet de loi. Depuis que la question a été soulevée à la Chambre, des gens continuent de me faire part de leur soutien à l'égard de ce projet de loi et des changements positifs qu'il apporterait pour la santé des jeunes Canadiens. Après tout, les jeunes sont les Canadiens adultes de demain, alors si nous pouvons les encourager à adopter des habitudes plus saines dès leur jeune âge, nous verrons des changements en conséquence dans l'état de santé de tous les Canadiens.
J'espère que, au cours des prochaines années, on pourra dissiper les pressions exercées par les publicités de l'industrie des aliments et des boissons, et que les enfants et les jeunes Canadiens feront des choix plus sains qui contribueront à améliorer leur santé générale.
Je tiens à remercier mon collègue d'avoir présenté ce projet de loi à la Chambre, et je remercie tous ceux qui ont travaillé à protéger les jeunes Canadiens contre la publicité sur les boissons et les aliments malsains qui s'adressent à eux. J'encourage mes collègues de tous les partis à appuyer ce projet de loi et à faire leur part pour protéger la santé des jeunes Canadiens. Ensemble, nous pouvons vraiment améliorer la santé et le bien-être des Canadiens d'aujourd'hui et de demain.
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Lib. (ON)
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2017-11-23 14:47 [p.15510]
Monsieur le Président, je suis présidente du caucus sur le diabète, qui se compose de représentants de tous les partis, et, au cours des dernières semaines, plusieurs Canadiens et intervenants m'ont fait part de leurs inquiétudes au sujet de l'admissibilité des personnes atteintes de diabète de type 1 au crédit d'impôt pour personnes handicapées. Je remercie la ministre du Revenu national et sa secrétaire parlementaire d'être venues discuter avec moi de la situation et de me permettre de présenter aux députés les craintes dont on m'a fait part.
La ministre du Revenu national pourrait-elle nous expliquer les démarches qu'elle fait pour que les personnes handicapées puissent se faire entendre de l'Agence du revenu du Canada?
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Lib. (ON)
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2017-11-08 14:18 [p.15128]
Monsieur le Président, aujourd'hui est le Jour du diabète sur la Colline.
Au Canada, 11 millions de personnes vivent avec le diabète ou le prédiabète. Je remercie les représentants de Diabète Canada qui sont ici aujourd'hui de leurs efforts soutenus et de leur défense des intérêts des diabétiques.
Pour souligner cette journée, je lance le défi « marchons pour vaincre le diabète ». Chacun de nous peut montrer l'exemple, adopter un mode de vie sain et accroître son niveau d'activité physique. Au cours du défi, nous suivrons le nombre de pas effectués par les députés participants et encouragerons une certaine compétition amicale.
Je lance le défi à tous les députés de marcher davantage, d'emprunter les escaliers, de laisser tomber l'autobus et de faire leur part pour promouvoir l'activité physique, laquelle peut améliorer le sort de ceux qui vivent avec le diabète de type 2.
J'espère que vous, monsieur le Président, et tous les députés vous joindrez au caucus multipartite sur le diabète, à la salle du Commonwealth, à 16 h 30, et que vous relèverez le défi. Ensemble, nous pouvons vaincre le diabète. Cela commence par un premier pas.
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Lib. (ON)
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2017-10-31 15:02 [p.14767]
Monsieur le Président, étant donné qu'une campagne de sensibilisation d'un mois sur l'incidence que le diabète a sur les Canadiens débute demain, je prends la parole à la Chambre aujourd'hui pour reconnaître les profondes répercussions que cette maladie a sur les patients et leurs proches.
En plus de soutenir des programmes de prévention du diabète, notamment la saine alimentation et l'activité physique, la ministre de la Santé peut-elle nous dire comment le gouvernement appuie les chercheurs qui travaillent d'arrache-pied pour découvrir de nouveaux traitements pour cette maladie et, idéalement, un remède?
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Lib. (ON)
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2017-10-05 12:21 [p.13971]
Madame la Présidente, je suis heureuse d'avoir l'occasion de prendre la parole sur cette question extrêmement importante. Pour les Canadiens, le système de soins de santé est une source de grande fierté.
L'opposition a proposé que la Chambre demande au gouvernement d'entreprendre des négociations avec les provinces pour la mise en place d'un régime d'assurance-médicaments universel. Je voudrais donc parler d'un aspect très important du système de soins de santé et de ses liens avec la réduction des coûts et l'utilisation plus adéquate des produits thérapeutiques au Canada, sans oublier l'amélioration de leur accessibilité.
Le gouvernement est déterminé à faire progresser ce dossier important en collaboration avec les organismes de santé pancanadiens et ses partenaires provinciaux et territoriaux.
Depuis 1989, l'un de ces organismes de santé pancanadiens, l'Agence canadienne des médicaments et des technologies de la santé, joue un rôle prépondérant dans le système de soins de santé. L'Agence fournit des données, des analyses, des conseils et des recommandations aux décideurs du secteur de la santé afin de leur permettre de prendre des décisions éclairées. Dans le cadre des réformes que le gouvernement met en place pour rendre les médicaments sur ordonnance plus abordables, plus accessibles et plus adéquats, le rôle de l'Agence sera élargi.
Les Canadiens méritent les meilleurs soins de santé au monde. Cependant, les soins de santé modernes dépendent beaucoup des médicaments et des technologies de la santé. En 2014, la dernière année pour laquelle on dispose de données définitives, les dépenses en médicaments ont atteint 29 milliards de dollars. Selon les dernières estimations, qui datent de 2012, les dépenses en appareils médicaux étaient évaluées à 6,4 milliards de dollars. On s'attend à ce que ces chiffres continuent d'augmenter au cours des prochaines années.
Utilisés de façon efficace et efficiente, ces médicaments et autres technologies de la santé contribuent à améliorer la santé et offrent un excellent rapport qualité-prix. Toutefois, ils peuvent aussi être mal utilisés ou être utilisés de façon abusive et entraîner des effets néfastes chez les patients, ainsi qu'un gaspillage de ressources précieuses qui auraient pu mieux être utilisées ailleurs. Par exemple, une étude récente sur l'utilisation de médicaments inappropriés a révélé que plus du tiers des aînés ont déjà acheté au moins un médicament qui n'était pas approprié pour eux, ce qui signifie que les programmes provinciaux d’assurance-médicaments ont dû débourser environ 419 millions de dollars pour les mauvais médicaments. La crise des opioïdes qui fait rage actuellement est un autre exemple de médicaments qui peuvent ne pas être correctement prescrits. Ces situations montrent clairement la nécessité d'obtenir des données plus solides et d'adopter de meilleures pratiques en matière de prescription.
L'Agence canadienne des médicaments et des technologies de la santé, anciennement l’Office canadien de coordination de l’évaluation des technologies de la santé, a été créée après qu'un comité mixte représentant les ministères fédéral, provinciaux et territoriaux de la Santé a cerné le besoin d'établir un nouvel organisme national et indépendant pour évaluer les nouvelles technologies de la santé afin de permettre à tous les Canadiens de profiter des progrès réalisés dans ce domaine.
L'évaluation des technologies de la santé consiste en une analyse systématique des propriétés, des effets et de l'incidence de chaque technologie de la santé. L'Agence canadienne des médicaments et des technologies de la santé effectue des évaluations complètes de l'efficacité clinique et de la rentabilité de même que des conséquences éthiques, juridiques et sociales des médicaments et des technologies de la santé sur la santé des patients et sur le système de soins de santé.
L'évaluation des technologies de la santé offre aux responsables des politiques un outil précieux pour prendre des décisions rationnelles fondées sur des données probantes, concernant l'adoption de nouveaux médicaments et d'autres technologies de la santé. Le mandat de l'Agence canadienne des médicaments et des technologies de la santé consiste à fournir, en temps opportun, aux responsables des politiques de santé à l'échelle du Canada de l'information fondée sur des données probantes concernant l'efficacité et l'efficience de divers produits pharmaceutiques et appareils, procédures et diagnostics médicaux.
L'Agence canadienne des médicaments et des technologies de la santé a contribué à faire du Canada un chef de file mondial en matière d'évaluation des technologies de la santé. L'Agence est une société indépendante sans but lucratif qui offre un excellent exemple de coopération entre les provinces, les territoires et le gouvernement fédéral dans le domaine des soins de santé. Elle est la propriété des 13 sous-ministres provinciaux et territoriaux de la Santé et de leur homologue du gouvernement fédéral et relève directement de ceux-ci. Son budget de 27 millions de dollars est financé conjointement à hauteur de 70 % par le gouvernement fédéral et de 30 % par les gouvernements provinciaux et territoriaux. Les contribuables canadiens obtiennent un excellent rendement sur cet investissement.
L'un des programmes les plus importants de l'Agence canadienne des médicaments et des technologies de la santé, c'est le Programme commun d'évaluation des médicaments. C'est un processus pour la réalisation d’évaluations rigoureuses des données sur l’efficacité et la rentabilité des médicaments ainsi que sur les patients. Les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux utilisent ces renseignements pour déterminer quels médicaments doivent figurer sur les formulaires et être couverts par leur régime d'assurance public. L'examen pancanadien des médicaments oncologiques, également géré par l'Agence canadienne des médicaments et des technologies de la santé, joue un rôle semblable en ce qui concerne les médicaments contre le cancer. Ces deux programmes aident à faire en sorte que les patients aient accès à des traitements efficaces et que les fonds publics soient dépensés judicieusement. Certains nouveaux médicaments n'améliorent pas vraiment l'état de santé des patients et sont beaucoup plus chers que les traitements qui existent déjà. Ces médicaments doivent-ils être payés par les régimes d'assurance-médicaments publics? L'Agence canadienne des médicaments et des technologies de la santé nous aide à faire ces choix importants.
Les recommandations de l'Agence canadienne des médicaments et des technologies de la santé ont favorisé une plus grande uniformité quant aux nouveaux médicaments ajoutés aux régimes d'assurance-médicaments publics. De plus, en tant que signataire du plan d'action sur les opioïdes, l'Agence fait partie du groupe de travail mixte chargé de remédier à cette crise à l'échelle du Canada.
L'Agence offre divers autres services importants. Par exemple, elle évalue les technologies de la santé nouvelles et existantes. Ces évaluations des technologies de la santé offrent une analyse complète des aspects cliniques et économiques des technologies de la santé et comprennent parfois d'autres facteurs qui portent sur les répercussions plus vastes des technologies sur la santé des patients et sur le système de soins de santé. Ces évaluations portent sur divers sujets, dont l'efficacité des médicaments pour la gestion de l'arthrite rhumatoïde et les meilleures façons de cesser de fumer.
L'Agence canadienne des médicaments et des technologies de la santé joue également d'autres rôles dans le cadre de notre système de santé. Elle effectue des analyses environnementales et de prospection. Ces analyses offrent des renseignements aux décideurs quant à l'utilisation de technologies de la santé dans d'autres régions et aident à orienter les décisions importantes prises au sein du système de santé du Canada. Par exemple, on effectue des analyses environnementales des pratiques, des processus et des protocoles en matière de soins de santé à l'intérieur et à l'extérieur du Canada. Ces analyses permettent aux décideurs de mieux comprendre les contextes national et international. Les analyses prospectives, quant à elles, visent à informer les décideurs des nouvelles technologies de la santé qui pourraient avoir des répercussions sur la prestation de soins de santé au Canada. Ces renseignements préliminaires favorisent une planification efficace en vue de l'ajout des nouvelles technologies dans notre système de soins de santé.
Comme en témoigne ce qui précède, on sait que l'Agence canadienne des médicaments et des technologies de la santé joue actuellement un rôle important au sein du système de santé, mais il reste encore beaucoup à faire. En plus de déterminer s'il est nécessaire d'avoir un formulaire national, le gouvernement à l'intention d'investir des millions de dollars dans l'Agence. Cet argent permettra à l'organisme de mieux harmoniser ses examens de la rentabilité avec les examens réglementaires de Santé Canada et d'élargir la portée de ses activités, notamment en menant des examens sur les données à toutes les étapes des activités thérapeutiques et en travaillant avec les provinces et les territoires pour élaborer un processus de détermination et de priorisation des besoins. Ces mesures contribueront à ce que la gestion, la prescription et l'utilisation des produits thérapeutiques soient plus efficaces et qu'elles se fondent sur des données probantes dans l'ensemble du système de santé du Canada.
Actuellement, Santé Canada approuve un médicament après avoir vérifié son innocuité, sa qualité et son efficacité. Les données montrent-elles que les effets du médicament correspondent à ce que prétend le fabricant? Le médicament est-il sans danger, et le fabricant respecte-t-il les normes de qualité? Dans la plupart des cas, les promoteurs d'un médicament n'entament le processus de demande en vue d'inscrire leur médicament sur les formulaires provinciaux et territoriaux, en soumettant des renseignements à l'examen de l'Agence canadienne des médicaments et des technologies de la santé, qu'après avoir reçu l'approbation de Santé Canada. Ce processus peut prendre au moins six mois, tandis que l'Agence prépare une recommandation pour les régimes publics d'assurance-médicaments quant à savoir si un médicament devrait être couvert, en partie en fonction de sa rentabilité et en partie en fonction des données cliniques et des données sur les patients.
Il faudrait harmoniser ces deux processus et veiller, dans la mesure du possible, à ce que les deux fonctionnent de concert afin que les Canadiens puissent accéder plus rapidement à de nouveaux traitements prometteurs.
Nous menons actuellement un projet pilote pour harmoniser ces deux processus. Une meilleure coordination de ces processus contribuerait à mettre au point des méthodes plus efficaces et fondées sur les données probantes en ce qui concerne la gestion, la prescription et l'utilisation des produits thérapeutiques dans l'ensemble du système de santé du Canada. De plus, nous allons...
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Lib. (ON)
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2017-10-05 12:33 [p.13973]
Madame la Présidente, je siège au comité de la santé, qui travaille d’arrache-pied à l'élaboration d'un régime national d’assurance-médicaments. C’est sur ce sujet que le comité s’est penché en premier, et les députés le savent. Le rapport du directeur parlementaire du budget devrait être publié la semaine prochaine et, de son côté, le gouvernement travaille lui aussi très fort sur ce dossier. Nous savons que les Canadiens paient trop cher leurs médicaments sur ordonnance, et le gouvernement prend des mesures audacieuses pour leur faire économiser de l’argent et leur faciliter l’accès aux médicaments sur ordonnance, tout en essayant de déterminer s’il est nécessaire d’établir un formulaire national. Nous devons rendre le système de médicaments sur ordonnance plus efficace et mieux adapté aux besoins des Canadiens, et c’est exactement ce que nous faisons.
Le comité a entendu 89 témoins au cours de 20 séances, et le rapport du directeur parlementaire du budget sortira la semaine prochaine. C’est un dossier très important. C’est la raison pour laquelle nous sommes en train d'y travailler. La semaine prochaine, nous examinerons en détail le rapport du directeur parlementaire du budget. Nous travaillons sur ce dossier parce que nous savons qu’il est important. Nous élaborons un plan pour que le système fonctionne mieux pour tous les Canadiens. C’est ce que nous faisons. Nous voulons obtenir les meilleurs résultats possible pour tous les Canadiens.
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Lib. (ON)
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2017-10-05 12:36 [p.13973]
Madame la Présidente, le Comité permanent de la santé continue d'étudier la possibilité de mettre en place un régime d'assurance-médicaments universel. Il a déjà entendu des dizaines de témoins, notamment des défenseurs des droits des patients et des experts en médecine, en politique sociale, en droit constitutionnel, en fabrication de médicaments et en assurance. De surcroît, le comité a demandé au directeur parlementaire du budget de préparer un rapport dans lequel il lui donnerait des paramètres en vue de le guider dans l'évaluation des options politiques. Il est trop tôt pour demander au gouvernement de faire quoi que ce soit. Nous voulons élaborer un meilleur régime pour les Canadiens, et en établir le coût. Le comité travaille fort là-dessus et il sait que c'est quelque chose d'essentiel. Nous savons tous que les Canadiens ont besoin d'un meilleur régime d'assurance-médicaments. C'est pourquoi nous ne ménageons aucun effort pour l'améliorer.
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Lib. (ON)
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2017-09-28 17:46 [p.13725]
Madame la Présidente, je suis heureuse de prendre la parole aujourd'hui pour appuyer la motion M-132 et la recherche canadienne en santé. Comme ancienne coordonnatrice de recherche en santé, les propos de mon collègue au sujet des avancements dans la recherche sur le traitement du diabète m'intéressent beaucoup. Le Canada a l'honneur d'être le pays de sir Frederick Banting, le chercheur qui a découvert le rôle de l'insuline dans le traitement du diabète.
Cette année, j'ai eu l'occasion de visiter la maison Banting et d'en apprendre davantage sur la découverte du Dr Banting. À l'extérieur de la maison Banting, il y a une flamme qui ne s'éteindra que lorsque le diabète sera vaincu. Je sais que la recherche médicale canadienne le permettra.
Mon collègue pourrait-il décrire comment nous pouvons accroître l'accès à de nouveaux médicaments qui permettront d'atteindre notre objectif de vaincre le diabète?
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Lib. (ON)
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2017-09-26 14:04 [p.13532]
Monsieur le Président, après l'été bien rempli et productif que j'ai passé dans ma circonscription, Brampton-Sud, je suis heureuse de prendre la parole aujourd'hui.
Cet été, en compagnie de mes collègues de Brampton, j'ai participé à une fête communautaire en juillet. J'ai observé avec bonheur la diversité de ma région au festival Carabram, et nous avons célébré ensemble le 150e anniversaire du Canada.
À titre de présidente du caucus sur le diabète, qui se compose de représentants de tous les partis, j'ai rencontré des personnes partout au pays pour discuter de la stratégie en matière de saine alimentation et pour trouver des façons de réduire l'impact du diabète, une maladie qui touche 11 millions de Canadiens.
Je suis ravie d'être de retour à Ottawa pour reprendre le travail sur les priorités soulevées pendant ces consultations. Je tiens à remercier les infatigables militants pour la santé partout au pays, qui ont accepté de me rencontrer et qui sont nos alliés. Ensemble, nous faisons des progrès dans la lutte contre le diabète.
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Lib. (ON)
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2017-09-20 18:04 [p.13303]
Monsieur le Président, je suis heureuse d'intervenir aujourd'hui pour appuyer la motion M-126.
Je prends la parole pour appuyer les groupes de Canadiens d'origine portugaise compétents et dévoués de ma circonscription, Brampton-Sud, ainsi que de partout au pays. Il est important de saluer les personnes qui ont travaillé fort pour aider à bâtir le pays, et dont le dur labeur continue de définir nos collectivités d'un océan à l'autre.
À Brampton-Sud, nous avons un groupe très spécial, le groupe Amigos Portugueses do Peel, dont les membres consacrent temps, énergie et talent à appuyer des projets communautaires dans toute la région de Peel. Dirigé avec passion et compassion par des membres de la collectivité, le groupe Amigos Portugueses a fait sa marque dans la région de Peel et de Brampton-Sud. Le groupe a travaillé fort au cours des quatre dernières années pour organiser des collectes de fonds, des danses, des tournois de golf et de pétanque et bien d'autres activités afin de soutenir le réaménagement de l'hôpital Memorial de Peel.
Lors de ma première intervention à la Chambre, j'ai parlé du groupe Amigos Portugueses et de ses activités de financement. Soi dit en passant, le groupe a encore une fois dépassé ses objectifs. Pour moi, comme pour tous les collaborateurs d'Amigos Portugueses, il est clair que les membres de ce groupe sont dévoués, travaillants et déterminés à améliorer la situation dans nos collectivités. Je souhaite à toutes les circonscriptions du pays d'avoir des groupes comme Amigos Portugueses. Son dur labeur façonne littéralement notre collectivité.
Partout au Canada et dans le monde, dans le monde des affaires, l'univers des sports, les médias et les milieux communautaires, la communauté portugaise est florissante. Au Canada, nous savons que la diversité fait notre force, et nous pouvons faire plus lorsque nous formons une seule et même famille. Les membres canadiens d'origine portugaise de cette famille ont partagé leur différence, leur culture et leurs tartelettes aux oeufs avec nous. Nous leur en serons toujours reconnaissants.
Comme nous le savons, la région du Grand Toronto a vu arriver un grand nombre d'immigrants portugais en 1955, venus pour la plupart au Canada pour répondre à des besoins en main-d'oeuvre. À la faveur de l'essor économique qui a suivi la Seconde Guerre mondiale, les familles portugaises se sont installées dans leur nouvelles demeures et ont participé à la reconstruction des villes. De ces premières années jusqu'à aujourd'hui, nous avons de quoi être très reconnaissants envers les Canadiens d'origine portugaise.
J'appuie cette motion parce que j'ai le sentiment qu'il est d'une importance vitale de reconnaître et de célébrer les diverses communautés qui se sont jointes à la mosaïque canadienne.
Au cours de l'été, j'ai eu la chance d'aller à Ponta Delgada, dans l'île de Sao Miguel, dans les Açores. J'ai admiré les magnifiques paysages et j'en ai appris beaucoup sur la communauté. J'étais heureuse de voir ce bel endroit, où de nombreux résidants de Brampton-Sud ont des ancêtres.
Je suis fière d'avoir dans ma circonscription la Church of Our Lady of Fatima, qui, chaque année, organise la procession de Santo Cristo et les festivités qui célèbrent la venue du Saint-Esprit. Ces deux célébrations font partie des plus importantes festivités en Ontario, et elles attirent des membres de la communauté portugaise de l'ensemble de la province et d'ailleurs au pays.
En juin, à l'hôtel de ville de Brampton, je me suis jointe à mes collègues ainsi qu'à des membres de l'administration municipale afin d'assister à une cérémonie de lever du drapeau du Portugal. C'était pour moi un honneur de rendre hommage à cette importante communauté de Brampton en compagnie de mes collègues.
Plus tard au cours de cette journée-là, tous étaient invités à se rendre au Garden Square, juste à côté de mon bureau, au centre-ville de Brampton, pour célébrer le patrimoine culturel de cette communauté dans le cadre du festival portugais. Il y avait des musiciens, un festival gastronomique, de la danse traditionnelle et nombre de produits artisanaux. C'était une journée formidable, et j'ai hâte de poursuivre ces célébrations au cours des prochaines années. D'ailleurs, ce jour-là, le mois de juin a été proclamé Mois du patrimoine portugais pour la première fois à Brampton. J'espère que nous pourrons étendre ces célébrations partout au Canada avec l'adoption de cette motion.
En célébrant le Mois du patrimoine portugais, comme le propose cette motion, nous soulignons la place importante que le patrimoine historique et traditionnel d'un grand nombre de nos concitoyens et amis occupe au sein de la culture canadienne.
Je suis fière de pouvoir compter, dans ma circonscription, sur l'excellente collaboration du conseiller régional Martin Medeiros, qui m'aide à jeter des ponts avec les gens d'origine portugaise. Le conseiller Medeiros ne ménage aucun effort, et je lui suis reconnaissante de tout ce qu'il fait pour mettre en valeur les gens d'origine portugaise dans la région, à Brampton et à Peel.
Il y a aussi de grandes festivités à Ottawa. Au printemps dernier, le Groupe d'amitié parlementaire Canada-Portugal a organisé une fête parlementaire à l'occasion du jour du Portugal. Parmi les participants, il y avait beaucoup de gens de Brampton-Sud — un autobus complet — et des visiteurs des nombreuses autres circonscriptions de la région du Grand Toronto qui comptent beaucoup de Canadiens d'origine portugaise.
Les activités de la journée se sont déroulées dans la joie. Il y avait de la musique, de la nourriture et des amis. Bref, il n'y a pas de meilleure façon de fêter. Voilà comment il faudrait toujours célébrer notre diversité. Les histoires et les cultures qu'on partage, et qui se fondent sur des valeurs communes, nous enrichissent. Le fandango est l'une des danses traditionnelles du Portugal. Pendant cette danse, chacun invite les autres à danser afin de savoir qui aura le pied le plus léger, et le plaisir y est communicatif. J'invite tous les députés à se joindre aux gens d'origine portugaise de leur circonscription et à apprendre avec eux à danser le fandango.
En tant que membre du Groupe d'amitié parlementaire Canada-Portugal, je tiens à remercier mes collègues, les présidents du groupe, de tout ce qu'ils font pour organiser des activités spéciales mettant en valeur le patrimoine portugais. Ils ne ménagent aucun effort pour présider ce groupe, et j'en m'en voudrais de ne pas les en remercier. Comme on le dit souvent: « Ensemble, on peut améliorer les choses. » En effet, il vaut toujours mieux travailler ensemble.
Je félicite ma collègue la députée de Davenport d'avoir présenté cette motion, qui cherche à faire reconnaître le magnifique apport des Canadiens d’origine portugaise à l’édification et, sans doute encore, à l'amélioration du Canada. La député est une travailleuse acharnée. Sa motion montre à quelle point elle a à coeur de représenter les gens de sa circonscription et de célébrer la diversité des Canadiens.
J'invite tous les députés à appuyer comme moi la motion et de contribuer, cette année et toutes les autres années, à la mise en valeur du patrimoine portugais.
Obrigada.
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Lib. (ON)
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2017-06-15 14:10 [p.12768]
Monsieur le Président, c'est une grande année pour tous les Canadiens. Le 1er