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Voir le profil de Ginette Petitpas Taylor
Lib. (NB)
propose:
Que, relativement au projet de loi C‑13, Loi modifiant la Loi sur les langues officielles, édictant la Loi sur l'usage du français au sein des entreprises privées de compétence fédérale et apportant des modifications connexes à d'autres lois, au plus un jour de séance supplémentaire soit accordé aux délibérations à l'étape de la deuxième lecture de ce projet de loi;
Que, 15 minutes avant l’expiration du temps prévu pour les ordres émanant du gouvernement au cours du jour de séance attribué pour l’étude à l’étape de la deuxième lecture de ce projet de loi, toute délibération devant la Chambre soit interrompue, s’il y a lieu aux fins de cet ordre, et, par la suite, toute question nécessaire pour disposer de cette étape soit mise aux voix immédiatement et successivement, sans plus ample débat ni amendement.
Voir le profil de Carol Hughes
NPD (ON)
Conformément à l'article 67.1 du Règlement, il y aura maintenant une période de questions de 30 minutes. J'invite les honorables députés qui souhaitent poser des questions à se lever ou à activer la fonction main levée pour que la présidence ait une idée du nombre de députés qui désirent participer à cette période de questions.
Le leader à la Chambre de l'opposition officielle a la parole.
Voir le profil de John Brassard
PCC (ON)
Madame la Présidente, je ne suis certainement pas surpris que nous en soyons au point où le gouvernement a imposé l'attribution de temps, compte tenu du fait qu'il agit avec l'aide du NPD, un parti qui, soit dit en passant, a dénoncé l'attribution de temps chaque fois que le gouvernement y a eu recours au cours de la dernière législature, de la législature précédente et des législatures antérieures. Maintenant qu'il est devenu l'aile modérée du Parti libéral, le NPD contribue au déclin de la démocratie.
Des millions de personnes ont voté pour des partis d'opposition autres que le NPD. Ces voix sont réduites au silence lorsque ce genre de situation se produit et il est regrettable que nous assistions à un nouveau déclin de notre démocratie. La confiance des gens dans nos institutions diminue lorsque le gouvernement emploie ce genre de tactiques avec l'aide de ses larbins du NPD.
Voir le profil de Ginette Petitpas Taylor
Lib. (NB)
Madame la Présidente, tout d'abord, c'est tout le contraire. Au cours des dernières semaines, nous avons été témoins de nombreuses tactiques utilisées par ce parti de l'opposition. Aujourd'hui, nous recourons à l'attribution de temps parce que nous voulons vraiment nous assurer que cet important projet de loi aille de l'avant.
Le projet de loi C‑13 améliorerait réellement la vie des Canadiens, et je suis impatiente de voir l'important travail que pourra accomplir le comité. Il va sans dire que nous reconnaissons que les comités de la Chambre mènent leurs travaux de façon indépendante. Ils sont en mesure d'examiner les projets de loi et de convoquer des témoins. Ensuite, nous pourrons poursuivre cette discussion très importante sur le projet de loi C‑13.
Le projet de loi C‑13, comme je l'ai indiqué, améliorerait considérablement la vie des membres des minorités francophones et anglophones du pays. C'est pourquoi il est si important que nous l'adoptions. C'est ce que les Canadiens attendent de nous.
Voir le profil de Christine Normandin
BQ (QC)
Madame la Présidente, la dernière mouture du projet de loi visant à réformer la Loi sur les langues officielles a été déposée à la fin de la dernière législature par la députée d'Ahuntsic‑Cartierville. Nous n'avons pas vraiment pu en débattre, bien que le gouvernement ait eu presque deux ans pour le déposer au préalable. Cette fois-ci, on dépose le projet de loi et, assez rapidement, on impose un bâillon.
Dans le contexte où le gouvernement s'est fait traîner devant les tribunaux en Colombie‑Britannique, parce que des services n'étaient pas rendus en français aux Britanno‑Colombiens et que le gouvernement n'avait en quelque sorte pas respecté sa propre loi, et dans la mesure où on nomme une lieutenante-gouverneure unilingue anglophone dans une province de l'Atlantique, il semble y avoir tellement de problèmes autour de la mise en œuvre du français que le gouvernement semble vouloir s'en cacher.
Est-ce un peu ce qu'on essaie encore une fois de faire avec le bâillon et avec cet accroc à la démocratie?
Voir le profil de Ginette Petitpas Taylor
Lib. (NB)
Madame la Présidente, c'est tout à fait le contraire.
Notre gouvernement est fermement engagé à protéger et à promouvoir le français partout au pays, y compris au Québec. Nous reconnaissons qu'il y a un déclin du français partout au pays, y compris au Québec. C'est pour cette raison que nous allons de l'avant avec cette nouvelle mouture de notre projet de loi.
L'ancien projet de loi C‑32 avait été déposé en juin dernier. Quand j'ai été nommée ministre des Langues officielles, j'ai eu la chance et le privilège de rencontrer plusieurs des intervenants qui travaillent depuis des années dans ce domaine. Sur la base des informations que nous avons reçues, nous pouvons dire qu'ils sont très contents de la nouvelle mouture du projet de loi, dont ils pensent qu'il a plus de mordant.
C'est pour cette raison que nous voulons vraiment nous assurer que les parlementaires pourront poursuivre le débat au Comité permanent des langues officielles et faire avancer notre projet de loi C‑13.
Je rappelle qu'après le travail qui va être fait au Comité, le projet de loi va revenir à la Chambre avant d'aller au Sénat. J'ai bien hâte de m'assurer que ce beau projet de loi recevra la sanction royale dans les plus brefs délais.
Voir le profil de Alexandre Boulerice
NPD (QC)
Madame la Présidente, il y a à peu près huit mois, on a eu des élections fédérales. Cela ne fait donc pas très longtemps. On pourrait croire qu'on peut prendre plus de temps pour étudier le projet de loi C‑13.
Cependant, les communautés francophones hors Québec attendent la modernisation de la Loi sur les langues officielles depuis 30 ans, pas depuis huit mois. Il faut donc rappeler à quel point ce dossier est crucial pour elles et pour leur vitalité, ainsi que pour les institutions culturelles, les mesures positives et l'immigration francophone.
Que pense la ministre du fait que ces gens ne peuvent plus attendre pour améliorer leur sort?
Voir le profil de Ginette Petitpas Taylor
Lib. (NB)
Madame la Présidente, je tiens à dire à mon collègue qu'il a tout à fait raison.
Les communautés de langue officielle en situation minoritaire attendent depuis longtemps la modernisation de la Loi sur les langues officielles que leur apporte le projet de loi C‑13.
Notre nouvelle mouture de l'ancien projet de loi a plus de mordant. Je l'ai dit à maintes reprises: le projet de loi C‑13 va vraiment améliorer la vie des Canadiens et des Canadiennes d'un bout à l'autre du pays, ainsi que des gens des communautés de langue officielle en situation minoritaire.
Étant francophone vivant dans une telle communauté, c'est en partie grâce à la Loi sur les langues officielles que j'ai eu le privilège ou le droit de vivre en français, d'aller à l'université et de travailler en français. Cependant, nous voulons nous assurer d'aller plus loin en clarifiant la définition de la partie VII pour effectivement atteindre l'égalité réelle. Nous devons continuer à travailler pour faire avancer nos droits linguistiques.
Voir le profil de Stéphane Lauzon
Lib. (QC)
Madame la Présidente, étant francophone du Québec, je trouve, tout comme notre gouvernement, que le projet de loi C‑13 est extrêmement important. Il ne s'agit pas ici de débattre du moment où il a été déposé, car je pense qu'il n'y a pas de bon ni de mauvais moment. Comme mon collègue l'a dit plus tôt, je pense qu'il est plutôt temps aujourd'hui d'aller de l'avant.
J'ai cependant une question pour la ministre: à quel point l'appui des autres partis dans cette démarche est-il essentiel pour démontrer aux Canadiens et aux Canadiennes qu'on a deux langues officielles et qu'il est important de protéger la langue française dans un contexte de vie minoritaire?
Voir le profil de Ginette Petitpas Taylor
Lib. (NB)
Madame la Présidente, tous les députés à la Chambre ont en commun l'objectif de protéger nos deux langues officielles, mais aussi celui de nous assurer que nous allons tout faire pour protéger la langue française, étant donné que nous reconnaissons que le français est en déclin au Canada, y compris au Québec.
C'est pour cette raison que nous avons travaillé d'arrache-pied avec nos partenaires et les intervenants de partout au pays, qui voulaient des améliorations à l'ancien projet de loi C‑32. C'est exactement ce que nous avons fait, pour aboutir à une nouvelle mouture, le projet de loi C‑13.
Il est très important de rappeler que tous les députés de la Chambre doivent travailler en étroite collaboration. Comme je l'ai dit, notre objectif commun est d'adopter le projet de loi C‑13, qui va, je le répète, vraiment améliorer la vie des communautés de langue officielle en situation minoritaire.
Voir le profil de Joël Godin
PCC (QC)
Madame la Présidente, j'aime le discours de ma collègue ministre des Langues officielles, mais les bottines ne suivent pas les babines.
Je pense que le projet de loi C‑13 est très important et qu'on est en train de mettre en place des règles pour s'assurer que, dans 50 ans, le Canada sera encore un pays bilingue, où seront parlés le français et l'anglais.
La ministre vient du Nouveau‑Brunswick, la seule province bilingue au Canada, mais elle appuie son gouvernement alors que celui-ci conteste l'inscription dans la Loi de l'obligation que le lieutenant-gouverneur du Nouveau‑Brunswick soit bilingue. J'aimerais donc comprendre la cohérence dans son discours.
De plus, la ministre a indiqué que les intervenants aimaient ce qui avait été fait avec le projet de loi C‑13. En effet, c'est un pas, mais, quand j'ai rencontré les mêmes intervenants, ils m'ont dit que ce pas n'était pas suffisant.
Il faut effectivement travailler. Dans une démocratie comme le Parlement canadien, cependant, on se doit de respecter tous les parlementaires, de leur accorder le droit de parole et de leur permettre de s'exprimer, parce que c'est un projet de loi très important pour l'avenir du bilinguisme au Canada.
Voir le profil de Ginette Petitpas Taylor
Lib. (NB)
Madame la Présidente, tout d'abord, soyons clairs. Nous en sommes aujourd'hui au quatrième jour de débat sur le projet de loi C‑13. Ce sont 63 interventions qui ont eu lieu à la Chambre au sujet de ce projet de loi: 19 de la part du Parti conservateur, 18 de la part du Parti libéral, 13 de la part du NPD et 12 de la part du Bloc québécois.
N'oublions pas que, même si une grande partie du travail se fait à la Chambre, celui-ci se poursuit en comité parlementaire. Le travail en comité est très important. Je sais également que mon honorable collègue siège à ce comité qui fait du beau travail, souvent en étroite collaboration avec tous les partis. Cela ne veut pas dire que nous sommes toujours d'accord, mais de belles choses se font.
À ce point-ci, nous avons bien hâte que le comité parlementaire puisse faire son travail, afin que le projet de loi revienne ensuite à la Chambre.
Voir le profil de Maxime Blanchette-Joncas
BQ (QC)
Madame la Présidente, je remercie ma collègue de son discours.
J'aimerais poser une question à la ministre. Le gouvernement dit reconnaître le recul du français au Canada et au Québec, principalement à Montréal. Or, dans ce projet de loi, on veut offrir le choix de parler anglais ou français au Québec. Dans le seul endroit où on parle officiellement français, c'est-à-dire au Québec, on veut offrir le choix de parler anglais.
J'aimerais que ma collègue m'explique comment on peut protéger le français alors que le projet de loi C‑13 vise à offrir aux entreprises de compétence fédérale le choix de parler anglais ou français.
Voir le profil de Ginette Petitpas Taylor
Lib. (NB)
Madame la Présidente, encore une fois, notre gouvernement est le premier gouvernement à reconnaître qu'il y a un déclin du français au Canada, y compris au Québec. C'est pour cette raison que nous allons de l'avant avec un projet de loi ambitieux. On doit aussi reconnaître que le Bloc québécois ne représente pas tous les francophones du Canada.
Comme ministre des Langues officielles, je veux m'assurer de mettre un projet de loi en vigueur pour respecter les communautés de langue officielle en situation minoritaire partout au pays. C'est pour cette raison que je suis très contente d'aller de l'avant avec ce projet de loi ambitieux qui changera vraiment les choses dans la vie des gens qui habitent une communauté de langue officielle en situation minoritaire.
Voir le profil de Peter Julian
NPD (BC)
Madame la Présidente, au cours des dernières semaines, nous avons constaté qu'il y a deux blocs à la Chambre des communes: le Bloc québécois et le « Parti bloque-tout ». Ce dernier est le Parti conservateur.
Nous avons vu les députés conservateurs bloquer systématiquement tous les projets de loi et refuser qu'ils soient renvoyés à un comité pour y être améliorés. Or, ces étapes du processus sont fondamentales. Cette semaine, nous avons été témoin d'un véritable simulacre. Lorsque nous avons prolongé les heures de séance pour que chacun puisse s'exprimer sur des projets de loi importants, les députés conservateurs ont décidé qu'ils voulaient que la Chambre des communes...
Voir le profil de Carol Hughes
NPD (ON)
Je suis désolée d'interrompre le député, mais l'honorable député de Portneuf—Jacques‑Cartier invoque le Règlement.
Voir le profil de Joël Godin
PCC (QC)
Madame la Présidente, en ce moment, à la Chambre des communes, nous discutons du projet de loi C‑13. Nous ne sommes pas en train de discuter de procédure.
Je n’ai aucune leçon à recevoir du NPD...
Voir le profil de Carol Hughes
NPD (ON)
Cela relève du débat. Ce n'est pas un recours au Règlement.
Le secrétaire parlementaire invoque le Règlement, mais comme il s'agit du même recours au Règlement, je vais dire que cela relève aussi du débat. Je ne crois donc pas qu'il soit nécessaire de poursuivre la discussion.
Le député de New Westminster—Burnaby a la parole.
Voir le profil de Peter Julian
NPD (BC)
Madame la Présidente, le Parti conservateur bloque tout. Pourquoi les conservateurs refusent-ils de renvoyer ce projet de loi en comité, afin qu'on puisse y apporter certaines améliorations?
Voir le profil de Ginette Petitpas Taylor
Lib. (NB)
Madame la Présidente, je remercie mon collègue de sa question.
Comme je l'ai dit, c'est aujourd'hui notre quatrième jour de débat. Le 12 mai, à minuit, alors que j'étais encore à la Chambre, j'ai été pas mal déçue de voir le Parti conservateur présenter un amendement et un sous-amendement qui auraient pu tuer dans l'œuf ce projet de loi. Qu'on le croie ou non, des gens suivent CPAC à minuit le soir, et plusieurs personnes m'ont appelée pour me dire qu'ils étaient très inquiets des interventions du Parti conservateur.
Je le répète, nous ne voulons pas jouer à des jeux politiques. Ce projet de loi est très important pour moi et je veux le voir adopté dans les plus brefs délais. Le comité parlementaire a du travail à faire. J'ai bien hâte que le projet de loi soit renvoyé en comité afin que l'étude puisse se poursuivre et que la Chambre puisse de nouveau en débattre. J'ai également hâte que le Sénat puisse faire son travail, lequel est aussi très important.
Voir le profil de René Arseneault
Lib. (NB)
Madame la Présidente, comme certains collègues présents à la Chambre, virtuellement ou en personne, je suis membre du Comité permanent des langues officielles. Effectivement, je confirme que, tous partis confondus, ce comité a la meilleure équipe pour porter le projet de loi C‑13 vers d'heureux jours et pour en faire exactement ce qu'on veut en faire.
J'aimerais que la ministre nous parle davantage ce qu'elle a entendu d'un océan à l'autre de la part de tous les intervenants, où qu'ils soient situés dans notre beau et très grand Canada, au sujet de cette nouvelle mouture de la loi.
Voir le profil de Ginette Petitpas Taylor
Lib. (NB)
Madame la Présidente, je tiens à remercier mon ami et collègue de Madawaska—Restigouche de son travail acharné dans ce dossier. Je sais qu'il a travaillé pas mal toute sa vie afin de faire avancer le dossier des langues officielles. Il fait un superbe travail en tant que président du Comité permanent des langues officielles.
Depuis que j'ai été nommée ministre, j'ai eu le privilège de rencontrer des intervenants d'un océan à l'autre. Les gens nous disent qu'ils veulent que le projet de loi C‑13 aille de l'avant. Grosso modo, les commentaires que nous avons reçus concernant la nouvelle mouture étaient très bons. Les gens apprécient le travail que nous avons fait. Les intervenants nous disent aussi qu'ils ont hâte que nous commencions à travailler sur le cadre réglementaire. Bien entendu, nous souhaitons adopter le projet de loi, mais il y a encore d'autre travail à faire après, parce qu'il faut élaborer les règlements connexes. N'oublions pas que nous avons un plan d'action et des consultations qui doivent se faire bientôt. Nous voulons préparer notre plan de travail pour les cinq prochaines années. L'adoption du projet de loi C‑13 est l'une des étapes que nous voulons voir accomplies bientôt.
Voir le profil de Joël Godin
PCC (QC)
Madame la Présidente, je voudrais saluer mon collègue le président du Comité permanent de langues officielles. Effectivement, nous travaillons de concert pour faire avancer la cause.
Maintenant, la démonstration est faite que le gouvernement en place ne porte pas une réelle attention à la langue française et n'a pas vraiment l'intention de la protéger. Je rappelle que le premier discours, le premier débat, a eu lieu un mercredi après-midi. Je veux sensibiliser les gens à la maison. Les mercredis après-midi et les vendredis matin sont les deux périodes dans la semaine d'un député où il y a moins de temps de parole. La dernière fois qu'il y a eu des interventions à ce sujet, c'était jeudi dernier.
On comprendra qu'on est en train de pousser ce projet de loi. Cela dérange les hautes instances du Parti libéral, du gouvernement en place. Malheureusement, la ministre de Langues officielles est David contre Goliath dans son propre parti. Si on regarde ce qui s'est passé cette semaine dans l'actualité, on voit que trois députés libéraux contestent la décision du gouvernement libéral.
J'aimerais entendre la ministre là-dessus.
Voir le profil de Ginette Petitpas Taylor
Lib. (NB)
Madame la Présidente, ce qui m'inquiète réellement, c'est que le Parti conservateur tente de faire dérailler ce projet de loi.
Jeudi dernier, l'opposition m'a critiquée parce que j'étais ici jusqu'à minuit pour parler de ce sujet. Les Canadiens et les Canadiennes s'attendent à ce que nous soyons à la Chambre pour faire notre travail de députés, que ce soit le lundi matin ou le vendredi après-midi. C'est exactement ce que nous faisons en débattant de ce projet de loi.
C'est un projet de loi ambitieux, puisque nous voulons veiller à tout faire pour protéger les deux belles langues officielles de ce pays. J'espère que nous aurons la coopération de mes collègues de tous les partis.
Voir le profil de Gabriel Ste-Marie
BQ (QC)
Madame la Présidente, j'estime grandement la ministre des Langues officielles. C'est une personne qui est impliquée et qui croit à ses engagements.
Toutefois, je trouve sincèrement que le message envoyé par le gouvernement en nommant la lieutenante-gouverneure unilingue anglophone au Nouveau‑Brunswick, la seule province bilingue, n'a pas de bon sens. C'est message envoie le signal que le gouvernement semble se contreficher du français en situation minoritaire, notamment au Nouveau‑Brunswick.
La ministre dit que le gouvernement s'engage à ne plus jamais faire cela, mais il vient de le faire. En plus, il défend ce droit devant la cour. Comment justifie-t-elle cela?
Voir le profil de Ginette Petitpas Taylor
Lib. (NB)
Madame la Présidente, je tiens à remercier mon collègue de sa question. Je l'estime énormément aussi.
Notre gouvernement fermement être engagé et à tout faire pour promouvoir et protéger nos deux belles langues officielles au Canada. C'est une priorité. J'ai aussi dit à maintes reprises que nous d'accord sur le principe que les lieutenants-gouverneurs du Nouveau‑Brunswick doivent être bilingues. Tous les successeurs de Mme Murphy vont l'être. Nous l'avons dit et nous allons absolument le faire.
Ce qui est devant la cour est une question constitutionnelle. Cela n'a rien à faire avec le principe du bilinguisme des futurs lieutenants-gouverneurs. Nous avons clairement dit que nous allons absolument nous assurer que les lieutenants-gouverneurs du Nouveau‑Brunswick qui succéderont à Mme Murphy seront bilingues.
Voir le profil de Peter Julian
NPD (BC)
Madame la Présidente, cette semaine, nous avons été témoins d'un simulacre de séance de soirée, pendant laquelle les députés étaient censés débattre ensemble d'importantes mesures législatives. Les conservateurs ont toutefois transformé cela en un véritable cirque, car le débat a été consacré à déterminer quelle faction conservatrice réussirait à faire intervenir son représentant. C'était pitoyable. Depuis toutes les années que je siège au Parlement, je n'avais jamais vu l'ensemble d'un parti dire à la population canadienne qu'il est plus important de débattre de questions internes que de sujets importants. Les conservateurs ont bloqué un projet de loi après l'autre.
Pourquoi les conservateurs bloquent-ils systématiquement tout? Pourquoi refusent-ils de renvoyer une mesure aussi importante qu'un projet de loi sur les langues officielles au comité afin qu'il puisse entendre des témoins et l'améliorer? Voilà le genre de sujet qui, à mon avis, devrait compter pour tous les députés.
Voir le profil de Ginette Petitpas Taylor
Lib. (NB)
Madame la Présidente, on doit reconnaître que, oui, des débats essentiels ont lieu à la Chambre des communes, mais des débats et des travaux tout aussi essentiels sont menés par les comités. C’est exactement là où nous souhaitons poursuivre le travail. Nous voulons que les membres du comité passent au peigne fin les dispositions de ce projet de loi parce que nous voulons la meilleure loi possible. Nous sommes conscients que la Loi sur les langues officielles n’a pas été révisée en profondeur depuis plus de 30 ans. Par conséquent, les Canadiens ont des attentes très élevées par rapport à notre processus d’examen, qui doit être à la hauteur de leurs attentes.
Il était vraiment décourageant de voir les manœuvres politiques auxquelles se sont livrés les députés conservateurs au cours de la semaine. Mes collègues et les habitants de ma circonscription qui sont témoins de ces manœuvres se demandent ce qui se passe dans cette enceinte. Quand on entend le timbre sonner à intervalle de 30 minutes et que la motion soumise à un vote sert à déterminer quel député conservateur prendra la parole, il est évident que les Canadiens s'interrogent sur la pertinence de nos travaux à Ottawa. Ce que souhaitent les Canadiens, c’est de nous voir débattre des vrais enjeux et mener nos travaux de manière constructive. J’espère sincèrement qu’à partir de maintenant, nous pouvons compter sur la collaboration de tous les députés pour que cet important projet de loi franchisse toutes les étapes.
Voir le profil de Darrell Samson
Lib. (NS)
Madame la Présidente, je vous remercie de me donner l'occasion de m'exprimer aujourd'hui sur le projet de loi C‑13.
Comme Acadien de la Nouvelle‑Écosse qui a été sur le terrain pendant une trentaine d'années en éducation, j'ai pu voir directement les défis que nous avons pour faire avancer le français au sein de nos communautés de langue officielle en situation minoritaire.
Cela fait 30 ans qu'on connaît ces faiblesses et qu'on sait qu'il faut y apporter des correctifs. Nous en avons fait depuis 5 ou 10 ans, à savoir le Bureau de la traduction, le Programme de contestation judiciaire, les services en français et les juges bilingues à la Cour suprême du Canada. Ce sont tous des points très importants.
Les mesures positives sont essentielles et les tribunaux disent qu'il faut aller davantage dans ce sens. La ministre trouve‑t‑elle que le projet de loi C‑13 répond à cette demande des tribunaux?
Voir le profil de Ginette Petitpas Taylor
Lib. (NB)
Madame la Présidente, je tiens encore une fois à remercier mon collègue, qui travaille dans ce domaine depuis quelques décennies. Je lui en sais énormément gré, ainsi que du travail qu'il fait comme président du caucus des langues officielles, ici, à Ottawa.
Il est sûr que la question des mesures positives est un point très important du projet de loi C‑13. Les intervenants à qui nous avons parlé voulaient vraiment voir des améliorations dans la définition et le traitement des mesures positives comparativement à l'ancien projet de loi C‑32. C'est exactement ce que nous avons fait.
Nous avons fait attention de scruter à la loupe chaque mot et chaque virgule de notre nouveau projet de loi, car nous voulons nous assurer qu'il va vraiment aider les communautés de langue officielle en situation minoritaire. Nous voulions donc que les mesures positives soient bien définies, car elles sont une composante très importante.
Voir le profil de Joël Godin
PCC (QC)
Madame la Présidente, je pense qu'il faut que la ministre des Langues officielles comprenne que, du côté du Parti conservateur du Canada, ce dossier nous tient à cœur et nous voulons y travailler.
Si elle avait écouté mon discours lors de la première période de débat à la Chambre des communes, durant laquelle elle a donné aux parlementaires le privilège de s'exprimer, j'ai bel et bien dit que le Parti conservateur tendait la main au gouvernement pour améliorer ce projet de loi.
Oui, effectivement, ceci représente un pas, mais il faut marcher. C'est important parce que, avec le déclin du français, c'est maintenant qu'il faut agir.
Malheureusement, si la version actuelle du projet de loi C‑13 entre en vigueur demain matin, elle ne contient rien pour stopper le déclin du français. On se doit d'améliorer ce projet de loi. C'est en permettant aux parlementaires de s'exprimer qu'on va obtenir des suggestions pour l'améliorer dans l'intérêt des deux langues officielles.
Voir le profil de Ginette Petitpas Taylor
Lib. (NB)
Madame la Présidente, je pense que notre objectif est commun. Il s'agit d'améliorer le projet de loi et de nous assurer de protéger et de promouvoir nos langues officielles. Ce débat va continuer en comité. C'est exactement ce que nous voulons faire. Nous voulons nous assurer d'avoir un débat constructif avec les membres du Comité permanent des langues officielles afin darriver au meilleur projet de loi. Cela fait à peu près 30 ans que la Loi sur les langues officielles n'a pas été revisée en profondeur.
Nous voulons nous assurer que les discussions vont continuer afin d'arriver à un projet de loi que la Chambre des communes pourra adopter.
Voir le profil de Maxime Blanchette-Joncas
BQ (QC)
Madame la Présidente, j'aimerais que la ministre m'explique quelque chose. Comment le bilinguisme va-t-il placer le français et l'anglais à égalité? C'était l'objectif même de la Loi sur les langues officielles depuis sa création.
Comment la ministre peut-elle expliquer qu'en dehors du Québec les anglophones sont bilingues seulement à 6 %, contrairement au Québec où les francophones sont bilingues à près de 40 %? On dirait que c'est juste là que le bilinguisme existe. Comme le disait si bien Pierre Bourgault, le bilinguisme, c'est de faire croire que le lapin et le lion qui sont dans une même cage sont d'égal à égal.
Voir le profil de Ginette Petitpas Taylor
Lib. (NB)
Madame la Présidente, si on regarde les composantes du projet de loi C‑32, notre plan d'action ainsi que le projet de loi C‑13, on voit que le dénominateur commun c'est de vouloir atteindre l'égalité réelle. C'est pour cette raison que nous allons plus loin avec notre projet de loi. Nous voulons nous assurer d'apporter notre contribution pour effectivement atteindre l'égalité réelle. Cela ne va pas se faire du jour au lendemain. Nous reconnaissons que le français est en déclin au pays. Le français est en déclin au Canada. C'est pour cette raison que nous allons de l'avant avec un projet de loi ambitieux. Nous voulons absolument corriger cette situation.
Voir le profil de Lindsay Mathyssen
NPD (ON)
Madame la Présidente, dans ma circonscription, London—Fanshawe, l'organisme Planète Solidarité offre des services en français pour enfants.
J'oublie quel est le mot français, mais il est question de services pour les enfants qui ont un handicap lié à l'autisme, des problèmes d'autisme, et de l'importance de fournir ces services aux enfants et à leurs parents en français.
Comment le projet de loi à l'étude aiderait-il les membres de Planète Solidarité, un organisme de ma circonscription qui milite pour cette cause?
Voir le profil de Ginette Petitpas Taylor
Lib. (NB)
Madame la Présidente, je remercie ma collègue de sa question. Pour notre gouvernement, il est très important d'appuyer les organisations des communautés de langue officielle en situation minoritaire. Si on veut appuyer la vitalité de ces communautés, c'est important de faire les investissements nécessaires. Depuis que notre gouvernement est au pouvoir, nous avons fait des investissements historiques dans tous les domaines des langues officielles. Notre gouvernement va continuer à faire le travail nécessaire.
J'ai bien hâte de commencer les consultations nationales concernant l'élaboration du prochain plan d'action. Ce plan d'action va nous permettre de développer une feuille de route pour les cinq prochaines années. J'ai bien hâte de commencer à faire ces consultations d'un bout à l'autre du pays.
Voir le profil de Mark Gerretsen
Lib. (ON)
Madame la Présidente, il semble que les conservateurs ne connaissent même pas le sujet du débat actuel, si je me fie au recours au Règlement présenté plus tôt. Ce recours donnait l'impression que nous sommes en train de débattre du projet de loi C‑13, mais ce n'est pas le cas. Nous débattons plutôt de la motion qui vise à recourir à l'attribution de temps pour cette mesure, parce que les circonstances créées par les conservateurs nous y obligent.
Le député de New Westminster—Burnaby a visé juste lorsqu'il a expliqué pourquoi nous sommes dans la situation actuelle: les conservateurs font parler une personne après l'autre dans le seul but de faire obstruction au Parlement. Nous l'avons vu lundi soir, lorsqu'ils ont fait intervenir toute une série de députés à propos d'un projet de loi qu'ils disent appuyer.
La ministre pourrait-elle expliquer à la Chambre comment elle perçoit les obstacles créés par les députés d'en face?
Voir le profil de Ginette Petitpas Taylor
Lib. (NB)
Madame la Présidente, encore une fois, je pense que nous reconnaissons tous que le projet de loi C-13 est une mesure législative vraiment importante. Oui, nous en avons débattu à la Chambre. Nous en sommes au quatrième jour, mais nous voulons poursuivre le débat. Il y a eu beaucoup de manœuvres au cours des dernières semaines, et nous ne voulons certainement pas que l'adoption du projet de loi soit retardée. Les Canadiens s'attendent à ce que nous prenions des mesures à l'égard des langues officielles, et les gens suivent ce débat de très près.
Voilà pourquoi nous prenons des mesures pour que le débat se termine aujourd'hui à la Chambre. Ensuite, les comités pourront entreprendre l'important travail qui les attend.
Le comité mène ses travaux de façon indépendante. Il pourra se pencher sur le projet de loi pour en faire une analyse adéquate.
Voir le profil de Joël Godin
PCC (QC)
Madame la Présidente, comment la ministre se sent-elle aujourd'hui, alors que la Chambre débat du projet de loi C‑13 pendant que les juristes du gouvernement sont en train de préparer une contestation devant les tribunaux pour aller à l'encontre du fait français en Colombie-Britannique?
Voir le profil de Ginette Petitpas Taylor
Lib. (NB)
Madame la Présidente, en tant que ministre des Langues officielles, je suis très contente de pouvoir présenter le projet de loi C‑13. Comme je l'ai dit, j'espère que les débats vont continuer afin d'améliorer notre projet de loi.
Nous en sommes quand même à la quatrième journée de débat à la Chambre et le Comité permanent des langues officielles va poursuivre le travail. J'ai bien hâte de suivre ce débat de près.
Voir le profil de Carol Hughes
NPD (ON)
La question porte sur la motion.
Si un député d'un parti reconnu présent à la Chambre désire demander un vote par appel nominal ou que la motion soit adoptée avec dissidence, je l'invite à se lever et à l'indiquer à la présidence.
La députée de Longueuil—Charles-LeMoyne a la parole.
Voir le profil de Sherry Romanado
Lib. (QC)
Madame la Présidente, je demande que la motion soit adoptée avec dissidence.
Voir le profil de Carol Hughes
NPD (ON)
Le député de Lanark—Frontenac—Kingston a la parole.
Voir le profil de Scott Reid
PCC (ON)
Madame la Présidente, je demande un vote par appel nominal.
Voir le profil de Carol Hughes
NPD (ON)
Convoquez les députés.
Voir le profil de Lindsay Mathyssen
NPD (ON)
Madame la Présidente, il y a eu consultation entre les partis, et je crois que vous constaterez qu'il y a consentement unanime pour présenter la motion suivante:
Que, nonobstant tout article du Règlement, ordre spécial ou usage habituel de la Chambre, la Chambre passe maintenant aux déclarations de députés suivies des questions orales, et que le temps habituel soit accordé à chaque rubrique.
Voir le profil de Carol Hughes
NPD (ON)
Que tous ceux qui s'opposent à ce que l'honorable députée propose la motion veuillent bien dire non.
D'accord.
La Chambre a entendu l'énoncé de la motion. Que tous ceux qui s'opposent à la motion veuillent bien dire non.
Voir le profil de Joanne Thompson
Lib. (NL)
Madame la Présidente, on trouve dans ma superbe circonscription, St. John's-Est, un magnifique sentier de randonnée de 336 kilomètres, le sentier de la Côte-Est, qui regroupe en fait 25 sentiers. Le long du parcours, on peut voir d'imposantes falaises, des promontoires, des éperons d'érosion marine, des fjords et un geyser naturel que l'on doit aux vagues. On peut aussi y observer des colonies d'oiseaux marins, des baleines, des icebergs, des lieux historiques et un pont suspendu de 50 mètres de longueur.
C'est vraiment une façon idéale de découvrir la beauté naturelle et le patrimoine culturel du littoral est de Terre-Neuve-et-Labrador. L'association du sentier de la Côte-Est s'emploie depuis 1994 à rouvrir des sentiers qui ont relié des communautés pendant des générations.
Ainsi, je suis heureuse de souligner l'ouverture récente de trois nouveaux sentiers, d'un total de 52 kilomètres, qui vont de la plage Topsail au cap St. Francis. Une randonnée communautaire pour le financement du sentier se déroulera le 4 juin. J'invite tout le monde à venir parcourir le sentier de la Côte-Est.
Voir le profil de Colin Carrie
PCC (ON)
Voir le profil de Colin Carrie
2022-05-20 11:23
Madame la Présidente, cette semaine, c’est la Semaine de la médecine naturopathique. En tant que chiropraticien, je comprends et j’ai vu moi-même ce que les formidables naturopathes du Canada peuvent faire. Les naturopathes canadiens sont des fournisseurs de soins primaires et des experts de la médecine naturelle. La médecine naturopathique allie le pouvoir de guérison de la nature au savoir scientifique moderne pour proposer de nouvelles façons sécuritaires et efficaces de redonner la santé.
Axés sur la promotion de la santé et la prévention des maladies, les naturopathes travaillent avec leurs patients pour déterminer la cause des maux et tous les facteurs qui ont une incidence sur leur état de santé. Applicable à tout un éventail de problèmes de santé, y compris les conditions aiguës et chroniques, la médecine naturopathique peut soulager les symptômes et aider à réduire l’utilisation de médicaments d’ordonnance, ce qui en fait un complément précieux aux traitements conventionnels.
Comme nous sortons de la pandémie de COVID‑19, je demande tout particulièrement aux députés de se joindre à moi pour remercier les naturopathes de tout ce qu’ils font pour aider leurs patients partout au Canada.
Voir le profil de Lena Metlege Diab
Lib. (NS)
Madame la Présidente, je prends la parole aujourd’hui pour rendre hommage à un médecin dévoué, le Dr Joseph Lawen, qui a récemment annoncé son imminent départ à la retraite. Je connais le Dr Lawen et sa famille depuis longtemps en raison de son implication dans la vie communautaire et dans son église, Saint-Antonios.
Durant ses 33 années de pratique comme urologue à Halifax, son travail a eu un impact incommensurable sur ses patients et leur famille partout au Canada atlantique. Tout au long de sa carrière, il a effectué plus de 2 000 greffes de rein, plus que tout autre chirurgien transplanteur à l’hôpital Queen Elizabeth II. Il a été un véritable pionnier, cherchant constamment à parfaire sa maîtrise d’une procédure chirurgicale hautement complexe.
Le Dr Lawen avait l’intention de prendre sa retraite en 2019, mais il est resté trois années de plus pour encadrer son successeur. Il a aussi formé plus de 50 stagiaires, des centaines de résidents et bien d'autres étudiants en médecine. Il a également inspiré son fils aîné, Tarek, à suivre ses traces.
Je demande à tous députés de se joindre à moi pour remercier le Dr Lawen pour sa carrière et son service remarquables.
Voir le profil de Bonita Zarrillo
NPD (BC)
Madame la Présidente, je prends la parole aujourd'hui au nom de jeunes femmes de ma circonscription, Port Moody—Coquitlam, qui m'ont fait part de leurs vives inquiétudes à l'égard de l'arrêt dans lequel la Cour suprême du Canada s'est prononcée sur l'intoxication volontaire comme moyen de défense dans les cas de crimes violents.
La BOLT Safety Society, organisme sans but lucratif dirigé par des jeunes, m'a écrit pour me dire ceci: « L'arrêt de la cour viole l'article 7 de la Charte canadienne des droits, qui garantit à chacun le droit à la vie, à la liberté et à la sécurité. Défendre des délinquants qui ont fait le choix conscient de se mettre en état d'ébriété ne protège aucunement ce droit et renforce un discours dangereux dans un contexte juridique qui repose sur la jurisprudence ».
Au Canada, on compte 5 millions de survivants d'agression sexuelle. Avec cet arrêt, leur nombre pourrait monter en flèche, et un plus grand nombre de femmes, de filles et de membres de la communauté LGBTQ2+ seront à risque, car, dans la grande majorité des cas, les accusés sont des hommes et les victimes sont des femmes. Il faut immédiatement combler les lacunes des dispositions législatives sur l'intoxication volontaire.
Voir le profil de Angelo Iacono
Lib. (QC)
Madame la Présidente, c'est à Laval que plus de 3 300 jeunes athlètes de toute la province participeront aux 55e Jeux du Québec entre le 22 et le 30 juillet.
Les Jeux du Québec sont plus qu'une simple compétition. C'est une excellente occasion de célébrer le sport et l'esprit sportif. C'est un rassemblement de jeunes de toutes les régions du Québec, qui pratiquent leur passion, démontrent leur talent et tissent des liens avec leurs pairs. C'est une expérience marquante et inoubliable.
Ces athlètes sauront être une inspiration pour les jeunes lavallois, de par leur discipline et leur persévérance. C'est un honneur d'accueillir un tel événement dans notre ville.
Allons ensemble, le sport nous rassemble.
Aux Lavallois, je dis de sortir massivement pour encourager nos athlètes. Aux athlètes, je dis que rien n'est impossible avec l'espoir et le travail acharné. Games on, Laval.
Voir le profil de Darren Fisher
Lib. (NS)
Madame la Présidente, c'est la saison de la pagaie et de l'aviron dans Dartmouth—Cole Harbour. Des gens de tous les horizons sortent canoës et kayaks pour sillonner les magnifiques lacs et cours d'eau du pays. Ce n'est pas pour rien qu'on surnomme Dartmouth la ville des lacs. On y trouve le meilleur lieu de compétition du monde, l'emblématique lac Banook. D'ailleurs, c'est sur ce lac majestueux que se tiendront, cette année, des compétitions exceptionnelles comme Canoe '22 et le Championnat mondial de course de canoë et de paracanoë de la Fédération internationale de canoë.
À Dartmouth, on ne demande pas aux gens s'ils savent pagayer, mais où ils le font. On y trouve également des clubs aquatiques exceptionnels, que ce soit le club Abenaki, le club Senobe, le club North Star, le club Banook et, bien sûr, celui que je fréquente, le club Mic Mac, qui encourage les jeunes à faire du sport et même à devenir des athlètes olympiques.
En 2022, je souhaite aux résidants de Dartmouth—Cole Harbour de passer une excellente saison de la pagaie et de l'aviron en toute sécurité.
Voir le profil de Kelly Block
PCC (SK)
Madame la Présidente, l'entêtement irrationnel du gouvernement à l'égard des exigences relatives à la vaccination s'avère frustrant pour un grand nombre de Canadiens. Qu'il s'agisse des syndicats de la fonction publique fédérale, de l'industrie du tourisme et des voyages, de militaires, de membres de la GRC ou de Canadiens qui ne veulent que voyager, tous souhaitent que le gouvernement mette fin à ces exigences. L'imposition soutenue de telles exigences entraîne du stress et des difficultés. En outre, les entreprises pâtissent des déplacements interprovinciaux et internationaux qui sont rendus plus compliqués.
Par exemple, il y a Josh, un agriculteur de ma circonscription, qui risque de perdre des centaines de milliers de dollars en raison de l'incertitude liée aux voyages internationaux. Qu'ils soient touchés ou non par des conséquences financières associées aux exigences fédérales, tous les Canadiens subissent les effets négatifs des politiques de division du premier ministre.
Peu importe leur statut vaccinal, beaucoup de gens considèrent que le gouvernement a créé deux catégories de citoyens. Il faut que cela cesse. Il faut que le Canada se joigne au reste du monde et que les choses reprennent leur cours normal.
Voir le profil de Jenna Sudds
Lib. (ON)
Madame la Présidente, je suis extrêmement fière de l'histoire et de l'innovation remarquables du secteur des télécommunications dans ma circonscription, Kanata—Carleton. La décision visant à interdire à Huawei et à ZTE d'accéder aux réseaux 5G du Canada et de participer à leur conception s'avère la bonne, étant donné que la 5G constitue un élément vital des infrastructures numériques canadiennes. À mesure que la technologie 5G s'implante, le gouvernement doit faire preuve de rigueur dans la sélection des partenaires de confiance qui auront accès à nos sphères technologies hautement intégrées.
Le fait d'interdire l'accès à notre réseau à des entreprises comme Huawei et ZTE rehaussera la confiance et l'intégrité de l'industrie canadienne des télécommunications. Cela favorisera le maintien de partenariats et de projets de conception avec des entreprises de confiance.
J'ai hâte de prendre connaissance du cadre législatif à venir, qui codifiera l'engagement du Canada et protégera l'industrie canadienne des télécommunications contre l'exploitation.
Voir le profil de Jasraj Singh Hallan
PCC (AB)
Madame la Présidente, le jour du Souvenir de Mullivaikkal a été célébré le 18 mai. Cette année, nous soulignons le 13e anniversaire du génocide, où des dizaines de milliers de personnes ont tragiquement perdu la vie vers la fin de la guerre civile au Sri Lanka. La diaspora tamoule du Canada a une riche histoire, et ses membres entretiennent des liens étroits avec nos communautés de partout au pays. Beaucoup d'entre eux sont venus au Canada en raison de la guerre civile pour se bâtir une nouvelle vie en sécurité, loin de la persécution et de la violence.
Le 18 mai, nous nous souvenons de la douleur, de la perte et de la brutalité subies par les Canadiens d'origine tamoule et les Tamouls. Nous nous souvenons de tous ceux qui sont disparus et qui ont été assassinés. À l'occasion du jour du Souvenir de Mullivaikkal, nous devons nous engager à être solidaires de tous les Tamouls dans leur quête de vérité et de justice. Nous partageons le désir de créer un monde plus juste, exempt de cette violence honteuse et inhumaine.
Voir le profil de Mike Kelloway
Lib. (NS)
Madame la Présidente, hier et aujourd'hui, l'Université du Cap‑Breton a tenu ses cérémonies printanières de remise des diplômes en l'honneur des finissants de 2022. Comme cette université est mon alma mater, je souhaite aux finissants la bienvenue au sein de notre communauté de diplômés. Je n'ai aucun doute qu'ils en sont tous qu'au début d'une longue route sous le signe de la réussite, du bonheur et du bien-être.
Au nom des députés, je félicite les finissants d'avoir franchi cette étape importante aujourd'hui. Chaque finissant a fait preuve d'une immense résilience dans ce chapitre de la vie en naviguant dans le nouveau monde de l'apprentissage en ligne, le tout pendant une pandémie mondiale.
Je félicite en particulier deux membres de mon équipe: Natasha Kochhar, qui a obtenu une maîtrise en administration des affaires, et Madlyn O'Brien, qui est titulaire d'un baccalauréat ès arts en science politique. Madlyn et Natasha se sont engagées à obtenir leur diplôme tout en travaillant extraordinairement fort pour les gens de Cape Breton—Canso. Je les remercie ainsi que tous les autres finissants.
Voir le profil de Jeremy Patzer
PCC (SK)
Madame la Présidente, ce n'est jamais une bonne chose quand le gouvernement ferme les yeux sur la violence, surtout quand c'est pour des motifs politiques. Toute perception qu'il y a deux poids deux mesures en fonction de partis pris et d'intérêts politiques met davantage en péril le caractère de notre pays. Les Canadiens ne veulent pas s'engager dans cette voie dangereuse.
Le 17 février, nous avons pris connaissance d'une attaque brutale perpétrée contre le camp de travail de Coastal GasLink, en Colombie‑Britannique. Une foule d'agresseurs masqués portant des torches, armés de pistolets lance‑fusées et brandissant des haches ont causé des millions de dollars de dommages. On rapporte que des véhicules et des biens privés appartenant à des cadres supérieurs de la banque qui finance le projet continuent d'être endommagés. La destruction de biens peut très facilement mener à des attaques contre des personnes et inspirer des crimes semblables.
Même s'il a beaucoup été question d'une enquête menée par plus de 40 agents de la GRC, le gouvernement actuel n'a pas encore pris de mesure dans ce dossier. Il avait réagi bien plus vivement aux châteaux gonflables et aux baignoires à remous ici, à Ottawa. Maintenant que cette prétendue urgence est terminée, il est temps pour les libéraux de faire preuve de sérieux et de s'attaquer aux vrais actes violents et criminels.
Voir le profil de Greg McLean
PCC (AB)
Madame la Présidente, les séances parlementaires à distance étaient censées être temporaires, le temps que la pandémie se termine, mais ce mode de fonctionnement nuit à la reddition de comptes. Cela arrange probablement le premier ministre actuel et ses acolytes, mais les Canadiens ne devraient pas l'accepter.
Partout au pays, les travailleurs sont retournés au travail. Le gouvernement n'y va-t-il pas un peu fort en affirmant qu'il n'est pas sécuritaire pour nous d'être sur place? Nous ne sommes pas différents des autres Canadiens. Il est impossible d'essayer de représenter les Canadiens en restant chez soi. Ces séances hybrides finissent pas entacher la réputation de notre institution.
Les conservateurs sont d'avis qu'il est temps de revenir à la démocratie. Le premier ministre et son gouvernement néo-démocrate-libéral ont montré à maintes reprises qu'ils feront tout pour se dérober à la surveillance du Parlement. Les séances hybrides ne permettent pas la reddition de comptes et la transparence qui s'imposent dans notre système parlementaire démocratique. Nous l'avons constaté lors de la période des questions où on nous donne des réponses nébuleuses alors que nous posons des questions sérieuses.
Il faut mettre un terme immédiatement à ce mode de fonctionnement. Revenons à un véritable fonctionnement démocratique au Parlement, pour le bien des Canadiens.
Voir le profil de Sherry Romanado
Lib. (QC)
Madame la Présidente, tout récemment, le Service de sécurité incendie de l'agglomération de Longueuil a reçu le mérite Ovation municipale 2022 dans la catégorie Prix spécial COVID‑19, décerné par l'Union des municipalités du Québec. Le Service a ainsi été honoré pour son soutien à la coordination des organisations municipales de sécurité civile face à la COVID‑19.
Dès le début de la pandémie, le Service a mis en place une gouvernance régionale et a tenu des rencontres de coordination pour favoriser la prise de décisions, la concertation et l'harmonisation des mesures sur le territoire de l'agglomération de Longueuil.
Le leadership et le professionnalisme de ce service en cette période sans précédent ont grandement bénéficié à tous les citoyens de l'agglomération.
Je tiens à féliciter le Service de sécurité incendie de l'agglomération de Longueuil, son directeur, M. Jean Melançon, et tous ses membres pour cette belle reconnaissance.
Je veux surtout les remercier au nom de la population de Longueuil—Charles‑LeMoyne.
Voir le profil de Jenny Kwan
NPD (BC)
Voir le profil de Jenny Kwan
2022-05-20 11:36
Madame la Présidente, les députés peuvent-ils imaginer aller à l'école alors qu'ils ont faim? Il leur serait difficile de se concentrer. La voix de leur enseignant serait enterrée par les gargouillements de leur estomac. Ils se sentiraient fatigués et auraient à peine assez d'énergie pour tenir leur crayon. Telle est la réalité de près de 2 millions d'enfants au Canada. Dans notre propre pays, un enfant sur trois risque d'aller à l'école le ventre vide.
Le Canada est le seul pays du G7 à ne pas avoir de programme national d'alimentation en milieu scolaire. L'UNICEF a classé le Canada 37e sur 41 pays industrialisés au chapitre de la sécurité alimentaire des enfants.
Le Canada est un pays riche. Pourtant, chaque jour, beaucoup de nos enfants n'ont rien à se mettre sous la dent. Nous pouvons changer cela. Je demande au gouvernement libéral d'adopter le projet de loi d'initiative parlementaire néo-démocrate visant à mettre sur pied un programme national d'alimentation en milieu scolaire. Tous les enfants méritent d'avoir la chance de réussir dans la vie.
Voir le profil de Andréanne Larouche
BQ (QC)
Madame la Présidente, ce samedi 21 mai sera souligné à Bromont le décès de l'ancien député du Bloc québécois Christian Ouellet.
Il a été élu pour la première fois en 2006 dans la circonscription de Brome-Missisquoi à l'âge honorable de 72 ans, puis réélu en 2008, jusqu'à ce qu'il décide de prendre sa retraite bien méritée, en 2011. Son amour du Québec a toujours guidé ses choix et son engagement. Il aura été mon mentor politique.
D'abord architecte, il s'est spécialisé en architecture verte et a même été nommé Fellow de l'Institut royal d'architecture du Canada pour son engagement dans la promotion des bâtiments verts. Il a été un porte‑parole adjoint redoutable et compétent en environnement et en ressources naturelles. Proche de ses électeurs, M. Ouellet avait le souci de son prochain. C'est ce qui a fait de lui un porte‑parole sensible à l'égard du logement social et de l'itinérance. Homme curieux, ouvert sur le monde et souvent à l'avant‑garde, il m'aura appris la chose la plus importante en me disant: Andréanne, une fois élue, tu seras la députée de tout le monde.
Le Bloc québécois se joint à moi pour souhaiter à sa conjointe Estelle, à sa famille et à ses proches nos plus sincères condoléances.
Voir le profil de John Brassard
PCC (ON)
Madame la Présidente, 2022 est l'année du 70e anniversaire du règne de la reine Elizabeth sur le Commonwealth. Pour célébrer, en l'absence de la moindre reconnaissance officielle de la part du gouvernement fédéral sous forme de médaille du jubilé de platine, je décernerai à 70 bénévoles de Barrie—Innisfil, qui se surpassent pour aider les résidants et les collectivités de la région, un médaillon du jubilé de platine spécialement conçu pour l'occasion.
Au cours du dernier mois, depuis que nous avons lancé un appel de candidatures, mon bureau reçoit des histoires incroyables au sujet de bénévoles mais cela ne me surprend aucunement. J'encourage les résidants à proposer la candidature d'un bénévole méritant en visitant mon site Web à johnbrassard.com. Au cours de l'été, je livrerai en personne ces médaillons spéciaux à ces bénévoles exceptionnels.
Puisque nous amorçons le premier long week-end de l'été, j'aimerais souhaiter à tous de passer une fin de semaine reposante en toute sécurité. Bonne fête de Victoria à tous les députés ainsi qu'à tous les résidants de Barrie—Innisfil. Que Dieu protège la reine. Puisse-t-elle régner encore longtemps.
Voir le profil de Brendan Hanley
Lib. (YT)
Voir le profil de Brendan Hanley
2022-05-20 11:39
Madame la Présidente, Jimmy Quong est venu au Yukon pour bâtir des ponts, littéralement. Ingénieur de formation, James est venu de Vancouver en 1942 pour faire la conception de ponts le long de la route de l'Alaska entre Dawson Creek, en Colombie‑Britannique, et Fairbanks, en Alaska, sur une période de seulement huit mois. Avec ses 134 ponts, le legs de Jimmy Quong s'étend de la route Dempster à Nisutlin Bay, au pont du lac Marsh et à la magnifique route Skagway qui relie Carcross à l'Alaska.
Jimmy a mis à profit son souci du détail pour photographier les paysages du Yukon à partir des années 1940: les routes et les ponts, les bateaux à aubes, les édifices et les gens de cette époque. Les photographies qu'il a prises avec minutie racontent l'histoire du Yukon dans les musées et les archives du territoire. Lorsque je suis arrivé au Yukon la première fois, par un froid mois de janvier 1995, une des premières personnes à m'accueillir a été le Dr Ken Quong, le fils de Jimmy, aujourd'hui un chef de file respecté dans le domaine médical et lui-même un photographe accompli.
Alors que nous soulignons le Mois du patrimoine asiatique, je rends hommage à la vie de Jimmy Quong, dont les ponts, les photographies et la famille font partie du tissu du Yukon.
Voir le profil de Pierre Paul-Hus
PCC (QC)
Madame la Présidente, ce premier ministre joue à un jeu dangereux quand il qualifie de raciste quiconque n'est pas d'accord avec ses politiques imprudentes. Cependant, il doit savoir que même certains de ses plus fidèles députés en ont assez de cette position boiteuse, parce qu'ils ont de plus en plus de mal à l'expliquer dans leurs circonscriptions respectives.
Il nous traite de racistes parce que nous savons à quel point le projet de loi C‑5 est mauvais. Si ce dernier est adopté, il réduira le nombre d'incarcérations dans les pénitenciers fédéraux en laissant les délinquants dangereux dans nos collectivités. Dois-je supposer que le premier ministre qualifie aussi Pierre Brochet, le chef de police de Laval, de raciste?
Voir le profil de Gary Anandasangaree
Lib. (ON)
Madame la Présidente, je veux être très clair: ceux qui commettront des infractions graves continueront de recevoir des peines sévères.
Le projet de loi que nous avons présenté vise à nous débarrasser des politiques ratées du gouvernement conservateur qui ont rempli les prisons de délinquants primaires qui représentent un faible risque pour la société et qui ont besoin d'aide plutôt que d'aller en prison. Ces politiques ratées n'ont pas réduit la criminalité et n'ont nullement contribué à la sécurité des Canadiens. Elles ciblent les Canadiens racisés et vulnérables.
Voir le profil de Pierre Paul-Hus
PCC (QC)
Madame la Présidente, lorsque le premier ministre nous traite de racistes parce que nous nous opposons à cette loi dangereuse, il ne se rend pas compte que, sur la base de cette norme, il accuse aussi les députés de son propre caucus.
Le projet de loi C‑5 n'est qu'un exercice de relations publiques visant à réduire les statistiques d'incarcération en laissant en liberté des criminels violents qui devraient autrement être derrière les barreaux.
Puisque le premier ministre aime se vanter d'avoir l'appui des Canadiens, est-il au courant que Stéphane Wall, de la Communauté des citoyens en action contre les criminels violents, a dit: « Le projet de loi C‑5 est en parfaite dichotomie avec le contexte social de la violence armée »?
Voir le profil de Gary Anandasangaree
Lib. (ON)
Madame la Présidente, permettez-moi de répéter que ceux qui commettront des infractions graves continueront de recevoir des peines sévères. Le gouvernement est déterminé à réformer le système de justice pénale. Nous en avons fait la promesse aux Canadiens, et nous avons l'intention d'honorer cette promesse. Nous proposons une politique de justice pénale qui permette de garder nos collectivités sûres. Un système de justice qui vise injustement les Autochtones, les Noirs et les communautés marginalisées est inefficace, ne permet pas d'assurer la sécurité et doit être changé.
Voir le profil de Pierre Paul-Hus
PCC (QC)
Madame la Présidente, Anie Samson, ex-conseillère municipale et membre du comité exécutif de la Ville de Montréal et responsable de la sécurité publique, a dit ce qui suit: « Que fait le projet de loi C‑5 pour protéger nos jeunes et les décourager de prendre cette voie? Il ne fait rien pour les décourager. Au contraire, par l'abolition de certaines peines minimales obligatoires, on ne fait que renforcer l'impunité pour ce type de geste. »
Est-ce que le premier ministre essaie de nous faire croire que le chef de police de Laval, la Communauté des citoyens en action contre les criminels violents et maintenant Mme Anie Samson sont des gens racistes?
Voir le profil de Gary Anandasangaree
Lib. (ON)
Madame la Présidente, un système de justice qui cible les peuples autochtones, la communauté noire et les personnes marginalisées n'est pas juste, ne protège pas et doit être changé.
J'invite le député d'en face à écouter les témoignages de l'Association des avocats noirs du Canada, de la Fédération des avocats asiatiques canadiens, de la South Asian Bar Association et de nombreux experts qui se sont prononcés en faveur de ce projet de loi.
Voir le profil de Stephanie Kusie
PCC (AB)
Madame la Présidente, récemment, la Cour suprême a interprété la loi actuelle de façon à autoriser une intoxication extrême comme argument de défense valable dans le cas de crimes violents. C'est un message urgent: la mesure législative que nous adoptons à la Chambre doit être totalement claire, mais le gouvernement persiste à tenter d'affaiblir notre système de justice en permettant aux juges de condamner des contrevenants à la détention à domicile pour des crimes violents.
Pourquoi le gouvernement permet-il aux trafiquants de drogue et aux individus reconnus coupables d'une infraction commise avec une arme à feu de s'en tirer pour ainsi dire avec une tape sur les doigts?
Voir le profil de Gary Anandasangaree
Lib. (ON)
Madame la Présidente, soyons très clairs. Comme je l'ai déjà dit, ceux qui commettront des infractions graves continueront de recevoir des peines sévères. Le projet de loi que nous avons présenté vise à nous débarrasser des politiques ratées du gouvernement conservateur qui ont rempli les prisons de délinquants primaires qui représentent un risque faible et qui ont besoin d'aide, pas d'aller en prison. Ces politiques ratées n'ont pas réduit la criminalité et n'ont rien fait pour assurer la sécurité des Canadiens. Elles ciblent les Canadiens racisés et vulnérables.
Voir le profil de Stephanie Kusie
PCC (AB)
Madame la Présidente, le gouvernement peut essayer de le nier tant qu'il veut, mais les organismes comme MADD Canada et les refuges pour femmes connaissent la vérité. Grâce au projet de loi C‑5, le tribunal peut ordonner au délinquant de purger sa peine sous forme de détention à domicile pour des infractions telles que l'agression sexuelle et le harcèlement. Cela signifie que de nombreuses femmes seraient coincées dans leur collectivité avec leur agresseur.
Le premier ministre prétend être féministe, mais son projet de loi causerait du tort aux femmes. S'il est vraiment féministe, pourquoi ferait-il cela?
Voir le profil de Gary Anandasangaree
Lib. (ON)
Madame la Présidente, il s'agit d'une politique en justice pénale qui assure effectivement la sécurité de la population. J'invite la députée d'en face à écouter le témoignage très marquant du président de l'Association des avocats noirs du Canada, de la Fédération des juristes asiatiques-canadiens et de l'Association du Barreau sud-asiatique. Ils parlent des répercussions épouvantables du système de justice pénale actuel sur les personnes racisées et les Autochtones, et je rejette vivement la prémisse de la question posée par la députée d'en face.
Voir le profil de Christine Normandin
BQ (QC)
Madame la Présidente, pendant que Québec est en plein débat sur la loi 96, Ottawa cherche à en contrecarrer une des principales mesures.
Avec le projet de loi C‑13, Ottawa empêcherait Québec d'appliquer la Charte de la langue française aux entreprises de compétence fédérale. Alors qu'il faut protéger le français au Québec, Ottawa protège l'anglais au travail. Les libéraux sont pressés, à part cela. Ils viennent juste d'imposer un bâillon sur le projet de loi C‑13 pour qu'on en débatte le moins possible.
Est-ce que c'est parce qu'ils ont peur que les Québécois se mobilisent contre ce projet de loi qui ne protège pas la bonne langue au Québec?
Voir le profil de Ginette Petitpas Taylor
Lib. (NB)
Madame la Présidente, notre gouvernement est fermement engagé à protéger et à promouvoir le français partout au pays, y compris au Québec.
Nous sommes aussi engagés à soutenir et à appuyer les communautés de langue officielle en situation minoritaire. C'est pour cette raison que nous allons de l'avant avec un projet de loi ambitieux qui a plus de mordant. C'est pour nous assurer que nous pouvons redresser la situation au Canada.
J'espère que le Bloc québécois et toutes les parties prenantes vont nous aider à faire passer ce projet de loi.
Voir le profil de Christine Normandin
BQ (QC)
Madame la Présidente, quand elle parle de mordant, la ministre omet de mentionner quelque chose d'important. Le projet de loi C‑13 permet aux entreprises de s'assujettir volontairement à la Chartre de la langue française. Elle connaît très bien la différence entre « volontairement » et « obligatoirement ».
Si le projet de loi C‑13 passe, la loi 96 va s'appliquer aux entreprises seulement si cela leur tente. C'est difficile de croire que ce n'est pas arrangé avec le gars des vues quand on connaît la position de plusieurs libéraux sur la protection du français. La réalité au Québec, c'est que c'est le français qui doit être protégé.
Est-ce que la ministre comprend que c'est plutôt l'anglicisation des milieux de travail qu'elle protège avec le projet de loi C‑13?
Voir le profil de Pablo Rodriguez
Lib. (QC)
Madame la Présidente, la position des députés libéraux sur le français est extrêmement claire: il faut le protéger, le promouvoir et le chérir. C'est une langue magnifique que nous allons tous défendre.
Ce qui m'inquiète, c'est la radicalisation du Bloc qui nous dit que les députés libéraux du Québec ne sont pas des Québécois, qu'ils sont juste des Canadiens. Il y a donc les députés du Bloc qui sont des Québécois, et les autres, ce sont des Canadiens.
Il y a des députés libéraux du Québec élus au Québec par d'autres Québécois qui sont tout aussi Québécois et ils ont tout aussi droit à la parole que les députés du Bloc.
Voir le profil de Alexandre Boulerice
NPD (QC)
Madame la Présidente, sur le terrain, la colère gronde. Des milliers de personnes sont frustrées et inquiètes, angoissées et parfois désespérées. Pourquoi est-ce le cas?
C'est parce que le gouvernement fédéral est incapable de répondre à leurs questions ou de traiter leurs dossiers. Les histoires d'horreur se multiplient. Que ce soit en immigration, pour les passeports, pour des visas ou pour l'assurance-emploi, le gouvernement semble incapable d'agir dans des délais raisonnables. Cela a des conséquences désastreuses dans la vie des gens.
Quand est-ce que les libéraux vont mettre les ressources nécessaires pour répondre rapidement aux demandes de la population?
Voir le profil de Karina Gould
Lib. (ON)
Madame la Présidente, j'aimerais remercier mon collègue de sa question.
Nous comprenons les frustrations des Canadiens en ce moment. Nous recevons un nombre de demandes de passeport sans précédent et nous sommes en train d'y répondre. Nous sommes dans une période de transition. Nous espérons sortir de la pandémie. Nous comprenons que nous devons mettre les ressources nécessaires pour répondre à la demande, et nous maintiendrons ces mesures en place.
Voir le profil de Brian Masse
NPD (ON)
Madame la Présidente, le temps qu'a mis le gouvernement à prendre une décision à l'égard de Huawei a compromis l'échange de renseignements avec nos alliés, ainsi que la capacité concurrentielle de l'industrie canadienne des télécommunications. Les Canadiens méritent une vraie réponse sur la raison pour laquelle les renseignements liés à la sécurité nationale et à leur vie privée ont été compromis. Il a fallu trois ans au gouvernement pour annoncer une interdiction, et Huawei exerce toujours des activités au Canada. Le gouvernement a perdu un temps précieux et, maintenant, il nous demande d'attendre encore plus longtemps avant d'adopter un projet de loi qui protègera enfin les Canadiens et clora ce chapitre embarrassant pour le Canada.
Pourquoi le gouvernement n'accorde-t-il pas la priorité à la sécurité nationale et à la protection de la vie privée des Canadiens?
Voir le profil de François-Philippe Champagne
Lib. (QC)
Madame la Présidente, cela me donne l'occasion de revenir à l'annonce que nous avons faite hier.
Cela n'a jamais été une course. Il s'agit de la sécurité nationale. Hier, nous avons annoncé notre intention d'exclure les équipements et les services de Huawei et de ZTE du réseau de télécommunications 5G du Canada. Cette décision est dans l'intérêt supérieur des Canadiens. Elle vise à protéger notre sécurité nationale et elle garantira la résilience de notre secteur des télécommunications pour les générations à venir.
Voir le profil de John Brassard
PCC (ON)
Madame la Présidente, partout au Canada, les gens dépendent des services de police, d'incendie et d'urgence. Ces services, financés par l'argent des contribuables, doivent faire face aux prix élevés de l'essence et du diésel au moment de remplir leurs véhicules, qui roulent 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Dans de nombreux cas, le prix du carburant entraîne un dépassement des budgets des services d'urgence. Les contribuables ne peuvent se permettre une augmentation de leurs impôts fonciers pour payer ces coûts supplémentaires.
Pourquoi les libéraux ne suppriment-ils pas la taxe sur le carbone ou ne réduisent-ils pas la TPS sur le carburant, pour aider non seulement les familles canadiennes qui souffrent du prix élevé de l'essence, mais aussi les services d'urgence?
Voir le profil de Terry Duguid
Lib. (MB)
Madame la Présidente, les politiciens conservateurs font beaucoup d'affirmations trompeuses sur le prix de la pollution. Voici les faits: 70 % de l'augmentation du prix de l'essence est due à la hausse du prix du pétrole brut, en grande partie à cause de la guerre illégale de la Russie contre l'Ukraine, et une autre portion de 25 % est liée aux taxes provinciales et aux marges de raffinage. Cela représente 95 %. Comme le député le sait, huit familles sur dix reçoivent plus de l'Incitatif à agir pour le climat que ce qu'elles paient à la pompe.
Voir le profil de Rick Perkins
PCC (NS)
Madame la Présidente, c’est encore de la mésinformation de la part du gouvernement, qui refuse de s’attaquer au problème de la taxe sur l’essence.
Les équipes de pompiers volontaires de la Nouvelle‑Écosse constatent la surchauffe causée par les mauvaises décisions du gouvernement. Dans ma circonscription, le service de pompiers volontaires de Chester doit consacrer une part deux fois plus grande de son budget au diésel, car le prix de ce carburant ne cesse de grimper en flèche. Or, plus le coût du diésel est élevé, moins les pompiers peuvent recevoir la formation essentielle pour accomplir leurs tâches et moins ils peuvent se procurer l’équipement requis pour assurer la sécurité de leur communauté. Les libéraux forcent nos services de pompiers volontaires à devoir choisir entre faire le plein de diésel pour leurs camions ou acheter de l’équipement pour protéger leur vie.
Le gouvernement réduira-t-il les taxes excessives sur l'essence pour aider nos services d’incendie à survivre?
Voir le profil de Rachel Bendayan
Lib. (QC)
Madame la Présidente, premièrement, il n’y a aucune garantie que ces grandes sociétés refileront des économies aux consommateurs canadiens si nous acquiesçons à la demande des conservateurs. Deuxièmement, de ce côté-ci de la Chambre, nous croyons que l’urgence climatique est bien réelle et qu’il faut agir dès maintenant pour amoindrir les coûts des effets dévastateurs des changements climatiques qui nous guettent.
Voir le profil de Chris Lewis
PCC (ON)
Voir le profil de Chris Lewis
2022-05-20 11:53
Madame la Présidente, les pompiers volontaires de toutes les régions du Canada répondent aux appels d’urgence afin d’aller sauver la vie de leurs concitoyens. Ils doivent parfois quitter des activités avec leurs êtres chers, comme des anniversaires, des réunions familiales ou le repas de Noël, ou encore s’absenter du travail. Ils remplissent leur devoir avec fierté et nous les remercions de tous leurs sacrifices. Malheureusement, les municipalités peinent à maintenir en poste leurs pompiers volontaires, car le prix à payer et le fardeau des responsabilités sont trop élevés.
Le gouvernement répondra-t-il à leur urgence en réduisant la taxe sur l'essence de manière favorable aux budgets des municipalités?
Voir le profil de Rachel Bendayan
Lib. (QC)
Madame la Présidente, je suis assez étonnée qu'on nous pose des questions sur l'économie après une semaine au cours de laquelle les conservateurs ont congédié leur porte-parole en matière de finances et semblent avoir oublié d'en embaucher un nouveau. Pourquoi l'ont-ils congédié? Parce qu'il pensait que c'était une mauvaise idée pour les conservateurs de mettre en doute la réputation et l'indépendance de la Banque du Canada. Peut-être pensait-il aussi que c'était une mauvaise idée de confier notre politique monétaire à Bitcoin.
Si les conservateurs veulent voir une véritable politique économique qui remettra de l'argent dans les poches des Canadiens, ils n'ont qu'à ouvrir leur exemplaire du budget.
Voir le profil de Shelby Kramp-Neuman
PCC (ON)
Madame la Présidente, à la page 6 du programme libéral, on promet d'élaborer une loi pour des soins de longue durée sécuritaires afin de garantir aux aînés les soins qu'ils méritent, peu importe où ils vivent.
Cela fait sept mois et demi. Où est-elle?
Voir le profil de Darren Fisher
Lib. (NS)
Madame la Présidente, je trouve très paradoxal que les conservateurs interviennent à la Chambre et prétendent soutenir les aînés. Depuis 2016, ils votent contre presque toutes les mesures que notre gouvernement a proposées pour les aînés. Pensons par exemple à la prestation complémentaire au Supplément de revenu garanti de 947 $ par année pour les aînés les plus vulnérables vivant seuls, dont la majorité sont des femmes. Ils ont voté contre.
Des voix: Oh, oh!
Voir le profil de Carol Hughes
NPD (ON)
À l'ordre, s'il vous plaît. Les personnes qui se trouvent dans les tribunes ou qui nous écoutent à la télé ou à la radio ont beaucoup de mal à nous entendre lorsqu'il y a trop de bruit. Je demande aux députés de garder leurs réflexions jusqu'à ce que ce soit leur tour de poser une question.
Le secrétaire parlementaire a la parole.
Voir le profil de Darren Fisher
Lib. (NS)
Madame la Présidente, il y a plus: bonifier de 50 % le Régime de pensions du Canada pour les futurs retraités. Le Parti conservateur a voté contre cette mesure. Les aînés savent qui les a aidés, et ce n'est pas le Parti conservateur du Canada.
Voir le profil de Shelby Kramp-Neuman
PCC (ON)
Madame la Présidente, de toute évidence, le député n'a pas lu la page 6 de la plateforme de son parti, mais moi, je l'ai lue.
La pandémie de COVID-19 a montré que le Canada a abandonné les aînés, surtout ceux qui se trouvent dans des établissements de soins de longue durée. Les conditions dans lesquelles se retrouvent de nombreux aînés sont déplorables.
Quelles mesures le gouvernement prend-il pour s'attaquer aux conditions épouvantables qui sévissent dans les établissements de soins de longue durée?
Voir le profil de Darren Fisher
Lib. (NS)
Madame la Présidente, la pandémie de COVID-19 continue de mettre en lumière les défis en matière de soins de longue durée, y compris les lacunes dans la prévention des infections et la dotation en personnel. J'ai moi-même vécu ces défis. Le gouvernement a réalisé des investissements majeurs, notamment 4 milliards de dollars pour aider les provinces et les territoires à relever les normes de soins dans ces établissements et 41,9 milliards de dollars en soutien financier pour les provinces et les territoires dans le cadre du Transfert canadien en matière de santé.
Nous continuerons à travailler avec les provinces et les territoires pour lutter ensemble contre la COVID-19.
Voir le profil de Pat Kelly
PCC (AB)
Madame la Présidente, les déficits, l’expansion monétaire et les taxes à la consommation, notamment la taxe sur le carbone, font grimper l’inflation, et nulle part est-ce aussi évident que dans le marché immobilier canadien, où le prix du logement a explosé alors que des tonnes de gens perdaient leur emploi et que le PIB rétrécissait en raison de la pandémie. La réaction du gouvernement est de se féliciter alors que toute une génération de Canadiens est en train d’abandonner l’idée de posséder une maison.
Quand le gouvernement s’attaquera-t-il sérieusement à l’inflation, surtout dans le domaine du logement?
Voir le profil de Ahmed Hussen
Lib. (ON)
Madame la Présidente, nous savons que nous devons augmenter la quantité de logements au pays afin de donner à davantage de Canadiens la possibilité d’être propriétaires. Nous savons aussi que nous devons aider les acheteurs d’une première propriété en offrant la possibilité d'avoir un compte d’épargne libre d’impôt pour les aider à faire cet achat. Nous avons interdit aux étrangers d’acheter des propriétés résidentielles au Canada afin de libérer plus de logements pour les Canadien qui souhaitent acheter une première propriété.
Nous proposons toutes ces mesures, et encore plus d’investissements dans le logement abordable, mais les conservateurs s’y opposent. Ils peuvent bien parler de logement tant qu’ils veulent, mais, quand vient le temps d’agir, ils n’ont pas d’idées et ils votent sans cesse contre les nôtres.
Voir le profil de Yves Perron
BQ (QC)
Madame la Présidente, c'est la Journée mondiale des abeilles, aujourd'hui, mais il n'y a rien à célébrer parce que nos abeilles se meurent, au Québec. Leur taux de mortalité est de 60 %. C'est incroyable, un taux de mortalité de 60 %, en moyenne.
Les abeilles jouent un rôle essentiel dans la pollinisation, et les rendements de nos cultures en dépendent. Mercredi, les producteurs ont sonné l'alarme et ont réclamé une aide d'urgence au secteur. Aucune production agricole ne peut résister seule à une catastrophe de cette ampleur.
Le gouvernement va-t-il leur venir en aide rapidement?
Voir le profil de Marie-Claude Bibeau
Lib. (QC)
Madame la Présidente, je comprends absolument l'inquiétude de mon collègue.
Je peux assurer à la Chambre que nous travaillons de près avec l'industrie. C'est vrai que cette année est une année tout particulièrement difficile, à cause des maladies et à cause des changements climatiques aussi.
C'est pour cela qu'avec l'Agence canadienne d'inspection des aliments, entre autres, nous essayons de trouver des sources pour nous approvisionner en abeilles, des sources qui sont sécuritaires. Nous allons continuer de travailler avec eux.
Voir le profil de Yves Perron
BQ (QC)
Madame la Présidente, il faudra aussi trouver des réponses à long terme à la mortalité des abeilles.
C'est pourquoi j'ai soumis un avis de motion au Comité permanent de l'agriculture et de l'agroalimentaire pour trouver des pistes de solutions, cela dit, tout de suite, il y a des producteurs qui sont au bord du désespoir et des entreprises qui sont au bord de la faillite. C'était un plan d'urgence qui était réclamé hier, ou plutôt mercredi. La pollinisation chez les producteurs de bleuets, de canneberges et d'autres productions est aussi compromise par ce drame. Il faut bouger vite.
Que va faire la ministre?
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