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Lib. (ON)
Merci.
J’aimerais d’abord poursuivre dans la même veine que Mme Moore concernant l’étiquetage des maisons. Comme vous le mentionnez dans vos notes, le Centre international de Recherche sur le Cancer classe le radon dans le groupe 1, ce qui signifie que nous savons que c’est cancérigène.
Je pose ma question à tous les témoins. Selon vous, croyez-vous que nous devrions accoler des étiquettes aux maisons dont la concentration de radon a été mesurée et qu’une maison pourrait avoir une autre étiquette avant et après des travaux d’atténuation?
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Lib. (ON)
Eh bien, en ce qui concerne l’étiquetage, si vous avez mesuré la concentration de radon, je présume que vous avez les résultats de cette analyse.
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Lib. (ON)
Je tenais simplement à lancer l’idée.
M. Rankin a posé une autre question que j’aimerais vous poser différemment. Je me demande si vous y avez pensé du point de vue économique. Si vous aviez un dollar à investir, qu’est-ce qui pourrait aider le plus les gens? Devrions-nous l’utiliser pour réduire le tabagisme ou l’exposition au radon? Quelqu’un s’est-il déjà demandé lequel des deux aurait le plus grand effet sur le cancer du poumon? C’est une question de nature économique. C’est peut-être trop difficile à calculer.
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Lib. (ON)
Je vais peut-être poser une autre question. Vous avez dit que Santé Canada a étudié les effets des rénovations écoénergétiques sur le radon. Je me demande s’il n’y a pas là une certaine synergie. Nous voulons encourager les rénovations écoénergétiques pour d’autres raisons, et je me demande s’il n’y aurait pas là une certaine synergie, à savoir que nous pourrions promouvoir en même temps ces deux éléments, soit l’efficacité énergétique et la diminution de l’exposition au radon.
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Lib. (ON)
Merci.
Ma première question est pour satisfaire un peu ma curiosité. J'essaie d'interpréter l'un des graphiques que Mme Henderson nous a présentés. C'est celui où figurent en haut de page différents chiffres correspondant à des becquerels. Le graphique indique un saut marqué pour les femmes qui restent dans des régions où les concentrations sont plus élevées, entre 400 et 300. Faut-il n'y voir que des statistiques?
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Lib. (ON)
D'accord.
L'axe des ordonnées de ces graphiques ne descend pas jusqu'à zéro. On peut présumer qu'il y a beaucoup de cancer du poumon attribuable au tabagisme, et s'ajoutent à cela les effets...
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Lib. (ON)
D'accord.
Est-ce la seule étude qui rend compte de l'évolution des tendances pour les hommes et les femmes habitant des régions à forte concentration en radon?
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Lib. (ON)
D'accord.
Par simple curiosité, est-ce que tous les immeubles du gouvernement fédéral ont été testés pour le radon? Quelqu'un peut-il me donner une réponse?
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Lib. (ON)
Comme stratégie prioritaire, vous avez proposé que nous bâtissions de nouvelles résidences et que nous remplacions les anciennes. Puis-je présume qu'une fois que vous avez bâti une nouvelle maison selon les instructions appropriées ou que vous avez apporté les mesures correctives à une vieille maison, vous n'avez plus à...
Vous secouez la tête, madame Nicol. Quand faudra-t-il refaire les tests?
Voir le profil de Ted Hsu
Lib. (ON)
Est-ce que des recherches ont été réalisées après la prise de mesures correctives dans des maisons peut-être plus vieilles? Quelle fiabilité les mesures...
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Lib. (ON)
Quelle est la durée de vie du système?
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Lib. (ON)
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Lib. (ON)
Au nom de Mme Fry, je tiens à remercier de leur service le président, les autres membres, ainsi que les analystes, le greffier et toutes les autres personnes qui travaillent lors des séances.
Voir le profil de John McKay
Lib. (ON)
Merci, monsieur le président.
Je sais gré aux témoins d’être ici. Je vais poser ma première question à Mme Strom.
Suncor est un joueur vraiment sérieux de l’industrie de la production d’énergie. Vous êtes une société qui vaut 50 milliards de dollars, ce qui fait que vos revenus sont supérieurs à ceux de la province de l’Alberta. Il est donc très intéressant que votre directeur général, Steve Williams, semble avoir amorcé une excellente conversation avec Ecofiscal concernant les changements climatiques et l’établissement du prix du carbone.
En ce moment, en Alberta, vous en êtes à environ 15 $ la tonne, selon votre régime fondé sur l’intensité. Qu’est-ce que cela enlève au résultat net de Suncor?
Voir le profil de John McKay
Lib. (ON)
Je comprends tout cela. J’aimerais savoir, tout comme les autres membres du comité, ce que cela signifie pour une société comme Suncor, en pourcentage ou en dollars absolus sur une base annualisée.
J’ai une autre question, qui découle de cela. Nous souhaitons tous un environnement plus propre, et les sociétés d’énergie ne sont pas différentes. Nous savons tous qu’il nous faut respirer. En ce qui concerne le régime fondé sur l’intensité, est-ce que cela vient de votre budget de recherche, de sorte qu’en fin de compte, vous faites de la recherche? Vous avez énoncé tout un paquet de choses — de bonnes choses — que Suncor fait pour l’environnement. Je ne comprends pas bien comment ces fonds sont répartis entre les questions touchant directement la production d’énergie, en particulier au moyen des sables bitumineux, et les projets qui ont un effet environnemental général, par exemple, sur l'eau, la faune et ce genre de choses.
Avez-vous une idée de la façon dont c’est réparti?
Voir le profil de John McKay
Lib. (ON)
Je comprends qu’il s’agit de détails pour lesquels vous n’êtes pas nécessairement préparée, mais j’aimerais savoir comment Suncor affecte ses 15 $ par tonne et l’influence que cela produit sur le fonds comme tel.
J’ai des questions secondaires concernant la déclaration de votre directeur général, qui a dit: « Les changements climatiques sont là. Ne rien faire n’est pas une option. » Il a parlé du leadership et a dit, comme Chris Ragan: « En vérité, le gouvernement fédéral, quel qu’il soit, ferait face à des difficultés importantes s’il mettait en place une politique descendante d’établissement du prix du carbone s’appliquant pareillement à tous, surtout si les revenus connexes sortaient de la province. » Récemment, bien des représentants de compagnies pétrolières sont passés par le bureau, et je pense qu’on souhaite vraiment, surtout en Alberta, partager la douleur sous la forme d’une taxe à la consommation ou à la population en général.
J’aimerais connaître la position de Suncor à ce sujet, en 25 mots au maximum.
Voir le profil de John McKay
Lib. (ON)
Pour moi, ça a l'apparence d'une taxe, l'odeur d'une taxe, la sensation d’être une taxe, et ce pourrait même être une taxe.
Voir le profil de John McKay
Lib. (ON)
Votre sourire me dit que c’est bien le cas.
Voir le profil de John McKay
Lib. (ON)
Vous ne voudriez certainement pas terminer la séance après mes questions; je suis sûr que mes collègues s'empresseront de trouver une manière de réparer mes dégâts.
Voir le profil de John McKay
Lib. (ON)
Eh bien je sens un début d'anxiété chez M. Carrie.
Revenons à ce que disait M. Woodworth sur Corporate Knights. Habituellement, Corporate Knights fait un calcul fondé sur les renseignements publiés sur le prix des actions, la capitalisation boursière, les budgets de la responsabilité sociale des entreprises, ceux des initiatives en matière d'environnement, des anecdotes et des entrevues. En fait, je pense que Suncor fait aussi partie des sociétés les mieux cotées pour leur responsabilité sociale, d'après Corporate Knights.
Ma question s'adresse particulièrement à Mme Grondin: pouvez-vous brosser un tableau comparatif de votre budget de responsabilité sociale et de votre budget de l'environnement par rapport à vos revenus bruts à Baker Lake?
Voir le profil de John McKay
Lib. (ON)
Je ne voudrais pas vous interrompre, mais le temps file.
J'ai l'impression que ces renseignements sont faciles à obtenir, alors pourriez-vous indiquer au comité les recettes brutes que vous recevez chaque année, puis les ventiler entre la responsabilité sociale de l'entreprise et l'environnement, que ce soit dans le cadre de l'entente sur les répercussions ou non, afin que nous ayons une petite idée?
J'ai une question semblable pour la représentante de Suncor. J'aimerais revenir sur la façon dont on utilise ces 15 $ la tonne. Premièrement, quelle proportion provient des bénéfices nets de Suncor, et dans quelle mesure cela est-il utilisé au profit de l'environnement et pour améliorer votre travail? Deuxièmement, savez-vous quel est le montant de votre budget qui est alloué à la RSE et à l'environnement?
Voir le profil de John McKay
Lib. (ON)
Je comprends qu'à certains égards, il peut être difficile de ventiler ces sommes pendant une séance de comité. Encore une fois, ce serait bien si vous pouviez nous transmettre cette information car, honnêtement, c'est bien beau de parler des valeurs, des points de vue et des visions d'une entreprise, mais c'est surtout en voyant son bilan financier qu'on peut déterminer quelles sont ses véritables valeurs. Par conséquent, j'aimerais non seulement obtenir les chiffres, mais aussi le pourcentage des recettes annuelles consacré à ces aspects.
Voir le profil de John McKay
Lib. (ON)
Monsieur le président, puisqu'il s'agit probablement de notre dernière réunion, j'aimerais souhaiter la meilleure des chances à mes collègues. Je pense qu'il faudrait également remercier, au nom du comité, nos excellents greffiers et analystes, qui ont travaillé fort ces derniers mois et qui nous endurent, en particulier moi, depuis des années.
Des voix: Oh, oh!
Voir le profil de Joyce Murray
Lib. (BC)
Merci beaucoup, monsieur le président.
J'aimerais poser une question au général Lawson. Le ministère envisage-t-il de fermer des bases militaires au Canada au cours des 12 à 18 prochains mois? Dans l'affirmative, lesquelles?
Voir le profil de Joyce Murray
Lib. (BC)
D'accord. Alors vous prévoyez en fermer, mais vous ne pouvez pas nous dire celles que vous envisagez de fermer.
Voir le profil de Joyce Murray
Lib. (BC)
D'accord, merci.
Qu'est-ce qui a bien pu vous pousser à formuler les commentaires que vous avez formulés à Peter Mansbridge, monsieur le général?
Voir le profil de Joyce Murray
Lib. (BC)
Merci, général. J'ai entendu cette explication tout à l'heure. Je pensais que vous apporteriez peut-être des précisions. Vous ne vous êtes pas échappé. Vous avez clairement exprimé une croyance, puisque vous avez répété la même chose plusieurs fois.
Ma question serait... Je dois dire que je n'avais pas entendu dire en guise d'excuse que les garçons ne peuvent pas s'empêcher de faire ce qu'ils font depuis ma jeune adolescence. Les gens disaient ce genre de choses il y a 35 ou 45 ans, et votre façon d'excuser le harcèlement sexuel et les agressions sexuelles m'a beaucoup étonnée.
Quelle pourrait être selon vous l'incidence de vos commentaires concernant la violence sexuelle dans l'armée sur les gens qui prennent part aux opérations Impact et Reassurance?
Voir le profil de Joyce Murray
Lib. (BC)
D'accord. J'aimerais examiner l'idée de la confiance des troupes envers le CEMD qui doit exister pour qu'il puisse jouer son rôle. Je voudrais demander au ministre s'il croit que les commentaires et l'attitude, ainsi que ce que je considérerais comme étant la banalisation d'un comportement sexuel inapproprié et de l'hostilité, peuvent avoir une incidence négative sur la confiance des troupes envers le commandement, surtout la confiance des membres des forces armées du sexe féminin et LGBTQ.
Voir le profil de Joyce Murray
Lib. (BC)
Précisément, alors ma question est la suivante: croyez-vous que le chef d'état-major de la Défense mérite encore la confiance des membres des forces armées de sexe féminin et LGBTQ?
Voir le profil de Joyce Murray
Lib. (BC)
Merci, alors je n'entends aucune réponse à la question que j'ai posée. Je vais devoir conclure que la réponse est peut-être non, il ne mérite plus le respect des troupes.
J'ai une autre question. Monsieur le ministre, je dois dire que je suis en faveur de l'expression d'une solidarité avec les soldats canadiens, surtout ceux qui se trouvent dans une situation dangereuse à l'étranger, mais j'aimerais poser des questions au sujet du coût des séances de photo. Le premier ministre, sa femme, le ministre et son entourage, des photographes et des vidéastes se trouvaient à bord du NCSM Fredericton, dont la participation d'escadron de l'OTAN a dû être interrompue pour permettre qu'on photographie le ministre et le premier ministre en train de le regarder avec des jumelles. Le chef d'état-major de la Défense peut-il me donner une idée du coût de cet exercice?
Ensuite, pour ce qui est de la visite au Kurdistan, près d'Erbil, les journalistes sont demeurés à Erbil, mais tout un peloton de commandos de la FOI2 a dû être transporté là-bas en avion pour cette séance de photo, ainsi que tout un convoi de véhicules utilitaires sport blindés, d'après ce que nous avons entendu dire dans les médias. Quel a pu être le coût de cette séance de photo? Pouvez-vous me donner une idée du coût total de ces deux activités pour les Forces armées canadiennes?
Voir le profil de Joyce Murray
Lib. (BC)
[Note de la rédaction: inaudible]... l'intervention inappropriée du ministre...
Voir le profil de Joyce Murray
Lib. (BC)
Merci beaucoup pour cette leçon d'histoire. J'aimerais avoir une réponse à ma question, et le chef d'état-major de la Défense pourrait peut-être comparer ce coût à celui de la mise à niveau des logements des familles de militaires, dont 41 % sont inférieurs aux normes, d'après ce que je comprends, ce qui indique les priorités du ministre.
Voir le profil de Adam Vaughan
Lib. (ON)
Vous avez formulé quelques observations à propos du modèle d'affaires. Ceux d'entre nous qui ont travaillé dans l'industrie savent certainement qu'elle se transforme.
Ce que je ne comprends pas, c'est la raison pour laquelle vous utilisiez auparavant des émissions américaines pour compléter votre programmation multilingue. En tant que fournisseur de plateformes, et pas seulement de contenu, vous avez un solide modèle d'affaires, ce qui est entièrement attribuable à une loi fédérale. Pourquoi n'utilisez-vous pas les autres privilèges que vous accorde le CRTC, comme votre titre de câblodistributeur qui vous permet de générer des revenus grâce aux changements qui s'opèrent dans les médias? Pourquoi ne recourez-vous pas à l'interfinancement au sein de votre grande société? Pourquoi choisissez-vous de le faire uniquement au sein d'OMNI?
Voir le profil de Adam Vaughan
Lib. (ON)
Non, j'en suis conscient. La question était: pourquoi n'utilisez-vous pas toute la gamme de sources de revenus de Rogers pour faire de l'interfinancement et pour remplir la promesse de rendement que vous avez faite au CRTC?
Voir le profil de Adam Vaughan
Lib. (ON)
Vous ne comprenez pas ma question. J'espère que ce n'est pas délibéré. La société Rogers a plusieurs plateformes de diffusion, qu'elle a le privilège de pouvoir utiliser. Elle mène également plusieurs activités de télécommunications. Pour remplir votre promesse de rendement à l'égard de la programmation multilingue, qui est la raison pour laquelle la station existe, pourquoi n'avez-vous pas choisi de recourir à l'interfinancement au moyen des filiales de Rogers? Pourquoi avez-vous choisi qu'OMNI fasse cavalier seul alors que les autres divisions de Rogers font de l'interfinancement entre elles?
Voir le profil de Adam Vaughan
Lib. (ON)
Voir le profil de Adam Vaughan
Lib. (ON)
Ces stations pourraient servir à faire de l'interfinancement en vue de remplir la promesse que vous avez faite au CRTC.
Voir le profil de Adam Vaughan
Lib. (ON)
Si la station a été créée pour desservir localement des communautés multilingues, et que vous ne pouvez plus remplir ce mandat, pourquoi ne renoncez-vous pas à la licence?
Voir le profil de Adam Vaughan
Lib. (ON)
Si les collectivités locales sont en désaccord, qu'elles affirment ne pas profiter des changements apportés — c'est-à-dire le remplacement des nouvelles par des émissions axées sur le mode de vie ou de l'actualité par de l'infodivertissement — et qu'elles ne veulent pas perdre les nouvelles locales au profit des seules nouvelles internationales, si elles sont mécontentes du produit que vous leur offrez et que votre auditoire continue de diminuer en conséquence — c'est l'argument que vous nous avez présenté —, pourquoi ne renonceriez-vous pas à la licence pour permettre aux radiodiffuseurs qui veulent assumer ces fonctions d'aller de l'avant et de prendre le contrôle de la station?
Voir le profil de Adam Vaughan
Lib. (ON)
Même si cela va à l'encontre de votre promesse de rendement.
Voir le profil de Adam Vaughan
Lib. (ON)
Cela va à l'encontre de l'esprit de votre promesse de rendement.
Voir le profil de Adam Vaughan
Lib. (ON)
Vous ne convenez pas que vous êtes tenus d'offrir des émissions de nouvelles locales.
Voir le profil de Adam Vaughan
Lib. (ON)
Comme je n'ai pas utilisé tout le temps qui m'était accordé, je demanderais au comité d'avoir l'indulgence de procéder à un deuxième tour. Je n'ai pas utilisé tout mon temps de parole.
Voir le profil de Adam Vaughan
Lib. (ON)
J'invoque le Règlement, monsieur le président. Le ministre Fantino a soulevé un point important. La façon appropriée de modifier ses engagements est de le faire dans le cadre d'une audience publique devant le CRTC, au moment du renouvellement des licences.
Voir le profil de Adam Vaughan
Lib. (ON)
Laissez-moi finir. J'y arrive.
Puisqu'il n'y a pas eu d'audience publique conformément au processus réglementaire, il serait on ne peut plus responsable de demander au comité de se réunir à nouveau pour entendre des témoins des communautés touchées.
Voir le profil de Wayne Easter
Lib. (PE)
Laissez-nous entendre votre français, Ben.
Voir le profil de Wayne Easter
Lib. (PE)
Je tiens à remercier les témoins de leurs exposés.
Je peux vous dire que les statistiques selon lesquelles 80 % plus de femmes meurent du cancer du poumon que du cancer du sein et 200 % plus d'hommes meurent du cancer du poumon que du cancer de la prostate m'ont renversé. Étant donné la publicité qu'on présente sur les cancers du sein et de la prostate, ce sont là des faits troublants.
En ce qui concerne le tabagisme, l'une des principales causes du cancer du poumon, quelle est la situation au Canada? Je suis de l'Île-du-Prince-Édouard et j'y vois davantage de jeunes fumeurs qu'il y a quelques années. Je n'ai aucune statistique à ce sujet. Je ne sais pas. Quelle est la situation réelle, en particulier pour ce qui est des jeunes fumeurs? On dit notamment que les produits du tabac aromatisés peuvent inciter les jeunes à fumer. Qu'en pensez-vous?
Voir le profil de Wayne Easter
Lib. (PE)
En réalité, il faut déployer des efforts afin de cibler les jeunes et de les empêcher de commencer à fumer. Je me rappelle qu'à l'époque où j'allais à l'école secondaire, si on ne fumait pas, on était rejeté socialement. Les temps ont beaucoup changé, mais cette situation se produit encore trop souvent.
Vous suggérez essentiellement que nous interdisions les cigarettes mentholées et les produits du tabac aromatisés, et je sais qu'on prend des mesures en ce sens dans ma province.
Au sujet de la détection précoce, vous avez mentionné qu'il existe un programme de dépistage aux États-Unis. Quelle est l'incidence de ce programme? Avez-vous une idée de son coût? Ici, nous avons un système de santé public; on devrait donc considérer cela comme un investissement et non simplement comme un coût. Qu'en pensez-vous?
Voir le profil de Wayne Easter
Lib. (PE)
Pour revenir à la détection précoce, que pouvons-nous faire, à l'échelle fédérale et provinciale, pour l'améliorer? J'entends trop d'histoires. D'ailleurs, ce matin, j'ai parlé à un homme dont la femme est décédée; elle a dû attendre un an avant d'avoir accès à notre système hospitalier. Cela aurait-il fait une différence? Nous l'ignorons.
Dans ce genre de situation, que peut faire le gouvernement, sur le plan des politiques, pour favoriser la détection précoce et, au besoin, les chirurgies?
Voir le profil de Wayne Easter
Lib. (PE)
Merci, monsieur le président.
Merci également à tous les témoins du panel.
Docteur Ricard, j'aimerais commencer par vous. Merci de nous avoir rappelé la réalité. Vous avez tout à fait raison, à mon avis, quant au besoin de financement pour la recherche et les méthodes de détection précoce. Vu votre profession, je ne peux m'empêcher de penser que vous êtes probablement parmi ceux qui bénéficient de dépistages réguliers, ce qui n'est pas le cas de bon nombre de gens dans notre société, qui n'ont pas cet avantage.
D'après votre expérience, d'après ce que vous avez vécu, y a-t-il quelque chose que les gouvernements ou le système de soins de santé peuvent faire qui permettrait des dépistages plus précoces?
Voir le profil de Wayne Easter
Lib. (PE)
Merci pour votre réponse.
Docteur Pantarotto, vous avez indiqué qu'à Ottawa, il faut compter 117 jours à partir des résultats anormaux d'un tomodensitogramme pour se faire réellement soigner. Je peux vous dire que c'est déjà beaucoup, beaucoup mieux que ce ne l'est dans d'autres régions du pays, notamment dans l'Île-du-Prince-Édouard, que je représente. Nous venons enfin de constituer une deuxième équipe pour les tomodensitogrammes après des années d'efforts.
Ma première question est la suivante: que doivent et peuvent faire les gouvernements pour réduire grandement le temps d'attente?
Une deuxième question: j'ai indiqué plus tôt que c'était pour moi une question d'investissement. Si le diagnostic et le traitement se font de façon précoce, il en coûtera beaucoup moins cher au système de soins de santé.
Avez-vous des observations?
Voir le profil de Lise St-Denis
Lib. (QC)
Monsieur Nicholls aussi a eu un bébé la fin de semaine passée.
Voir le profil de Lise St-Denis
Lib. (QC)
C'est pour dire qu'on le félicitait que j'en ai parlé.
Voir le profil de Lise St-Denis
Lib. (QC)
Je n'ai pas d'avis de motion à présenter, mais il me semble que nous avions voté pour qu'il n'y ait pas de réunion de comité jeudi prochain. Nous avons déjà voté à ce sujet.
Voir le profil de Lise St-Denis
Lib. (QC)
M. Gravelle a parlé de l'importance des émissions francophones pour les petites communautés, et je suis tout à fait d'accord sur ce point. Par contre, il a dit quelque chose d'inexact, et je n'en reviens pas.
Pour ma part, j'écoute beaucoup la radio quand je fais le trajet vers Ottawa. Or le matin jusqu'à 9 heures, Radio-Canada ne parle pas du pont Champlain, mais plutôt des villes de la région, du boulevard Saint-Joseph et d'autres grandes rues de Gatineau. Par la suite, on passe au réseau national et le contenu des émissions devient plus culturel. Ce que vous avez affirmé est faux, mais sinon, je suis tout à fait d'accord pour dire qu'il faut voir à ce que Radio-Canada maintienne ses services auprès de toutes les petites communautés francophones éloignées dans le reste du Canada.
Cependant, je ne suis pas du tout d'accord — et je m'excuse auprès de M. Nicholls et des autres — pour travailler cet été. C'est un sujet très important. En fait, c'est peut-être le plus important qui soit, et il faut par conséquent le traiter très sérieusement. On ne fait pas ça en deux réunions, au milieu de l'été, à la va-comme-je-te-pousse, juste pour faire chier le reste du peuple. Excusez mon langage, ce n'est pas poli.
Voir le profil de Lawrence MacAulay
Lib. (PE)
Merci beaucoup, monsieur le président.
Bienvenue, monsieur Zealand.
En ce qui concerne la question des espèces envahissantes, tout d'abord, j'aimerais vous féliciter; si vous pouvez les contrôler, vous épargnerez beaucoup d'argent, car lorsqu'elles commencent à proliférer, la situation semble désespérée. Je suis sûr que vous le savez très bien.
Avez-vous un programme de pêche avec remise à l'eau au Yukon?
Voir le profil de Lawrence MacAulay
Lib. (PE)
Le taux de mortalité est-il élevé là-bas?
Voir le profil de Lawrence MacAulay
Lib. (PE)
En ce qui concerne la question des permis, aimeriez-vous que les 25 $ — ou le prix du permis, quel qu'il soit — soient investis dans un fonds pour votre organisme, par exemple, ou pour un autre organisme qui est en mesure de promouvoir davantage la pêche récréative? Que vous soyez d'accord ou non, j'aimerais également que vous indiquiez d'où viennent vos visiteurs de l'extérieur du Yukon. S'agit-il surtout de Canadiens et d'Américains? Y a-t-il des Européens? Que doit-on faire?
J'imagine que vous attirez grandement les gens qui aiment la nature sauvage et qui aiment pêcher, et vous avez également, à mon avis, un marché que vous commencez seulement à exploiter, mais qui pourrait générer beaucoup plus d'argent. J'aimerais obtenir votre avis sur ce qui devrait être fait par les gouvernements ou votre organisme ou... Que prévoyez-vous pour l'avenir?
Voir le profil de Lawrence MacAulay
Lib. (PE)
Eh bien, manifestement...
Voir le profil de Lawrence MacAulay
Lib. (PE)
Je me demandais si vous pensiez que les efforts en matière de publicité revenaient aux gouvernements ou si on devait mettre sur pied un organisme de la faune qui s'occuperait de cela.
Je ne connais pas exactement tout ce que le Yukon a à offrir, mais je m'attends à ce que vous disposiez d'une ressource extrêmement recherchée dans le reste du monde. En gros, comment communiquez-vous avec les gens du reste du monde? Des gens de partout souhaitent venir pêcher et chasser dans votre région. Comment procédez-vous? Percevez-vous des frais pour les permis? Laissez-vous le gouvernement du Yukon s'en occuper? Le tourisme relève-t-il du gouvernement fédéral?
Je crois que vous possédez une ressource qui pourrait être exploitée davantage. Pourriez-vous m'indiquer dans quelle mesure cette ressource a été davantage exploitée au cours des cinq dernières années? Avez-vous accueilli un plus grand nombre de gens qui viennent de l'extérieur du Yukon pour pêcher dans votre territoire? C'est ce que je tente de déterminer.
Si vous êtes satisfaits et que les choses progressent comme vous le souhaitez, c'est très bien, mais si vous croyez qu'il est possible d'augmenter ces chiffres de façon spectaculaire, j'aimerais que vous nous en parliez.
Voir le profil de Lawrence MacAulay
Lib. (PE)
Bonne chance, et merci beaucoup. Vous possédez une ressource qui, à mon avis, pourrait faire l'objet d'une grande demande à l'échelle mondiale.
Voir le profil de Lawrence MacAulay
Lib. (PE)
Je vous remercie beaucoup.
Randy, il est vrai que vous avez été un véritable gentleman, et si vous êtes en mesure de remettre M. Chisholm à sa place, vous avez beaucoup de mérite. Il n'a jamais grand-chose à dire, M. Chisholm, mais peu importe.
Randy, vous avez su très bien gérer les problèmes concernant le comité. C'était intéressant. Je n'étais pas toujours d'accord avec le résultat, en fait probablement pas très souvent, mais vous agissiez toujours avec respect. Un membre du clergé m'a dit un jour qu'il voudrait qu'on écrive sur sa pierre tombale « Il était un homme bien ». Je peux vous dire, monsieur Kamp, que vous êtes un homme bien et que vous avez bien accompli votre travail. Je vous remercie beaucoup.
Des voix: Bravo!
Voir le profil de Lawrence MacAulay
Lib. (PE)
Je crois qu'il est risqué de rendre ces propos publics parce que j'ai dit de belles choses à propos de Randy.
Voir le profil de Judy A. Sgro
Lib. (ON)
Merci beaucoup, monsieur le président.
Je m'excuse auprès du président et du comité, mais c'était inévitable. Je suis certaine que mes collègues comprennent tous comment cela se produit, mais je suis ravie d'être ici et je m'excuse auprès de nos témoins. Je savais que vous étiez entre bonnes mains avec le reste des membres du comité, qui posent toutes sortes de questions intéressantes.
Monsieur Walker, pouvez-vous parler un peu de la décarbonisation? C'est assurément une question qui nous préoccupe tous.
Voir le profil de Judy A. Sgro
Lib. (ON)
C'est très encourageant. J'espère que tout le monde écoutait pour plus tard.
Alors 2100 est rudement loin dans le temps et, ce qu'il y d'intéressant ici, c'est que vous dites que c'est une date raisonnable à fixer. Je suppose que cela semble très loin pour ceux d'entre nous qui sommes impatients, mais nous espérons réaliser des progrès.
À nos autres témoins, nous avons entendu les témoignages de représentants notamment de diverses universités. Que devons-nous faire au Canada pour veiller à ce que nos jeunes créateurs veulent innover... Dans quoi devrions-nous investir davantage? Quelles entravent bloquent leur route? J'aimerais que tous les témoins nous donnent une idée des autres mesures que nous devons prendre pour permettre au Canada de mieux se positionner.
Voir le profil de Kevin Lamoureux
Lib. (MB)
Monsieur Trost, j'aimerais tout d'abord vous féliciter de votre initiative, qui est excellente et que j'appuie. J'appuie à tout le moins en principe l'idée de rendre le Parlement plus ouvert par ce genre de système. Je pense que la plupart des Canadiens appuieraient en principe cela.
Pour m'aider à mieux comprendre, et pousser plus loin vos explications, disons que je veux être président d'un certain comité. J'aurai alors l'obligation d'obtenir X nombre de signatures, peu importe le nombre. Je devrais ensuite présenter ma candidature peu de temps après la reprise des travaux de la Chambre ou avant que les travaux des comités reprennent. Puis il y aurait un scrutin préférentiel auquel participeraient tous les députés. Cette façon de procéder ne s'appliquerait qu'aux présidents, et à rien d'autre pour l'instant.
Est-ce que cela reflète assez bien ce que vous envisagez?
Voir le profil de Kevin Lamoureux
Lib. (MB)
Très bien.
En ce qui a trait aux considérations liées à un gouvernement majoritaire ou minoritaire, voyez-vous des situations où cela pourrait être problématique? Actuellement, par exemple, les présidents de quelques comités permanents sont des députés de l'opposition. Si nous avions un gouvernement fortement majoritaire, l'opposition pourrait ne pas avoir la chance de présider un comité. Je ne sais pas si cela s'est produit dans d'autres parlements, le Parlement britannique en particulier. Avez-vous une idée ou opinion sur le sujet?
Le contraire pourrait se produire dans le cas d'un gouvernement minoritaire. Il pourrait y avoir des manoeuvres pour empêcher les députés ministériels d'accéder à la présidence. Voyez-vous là un problème?
Voir le profil de Kevin Lamoureux
Lib. (MB)
Au sujet des comités spéciaux, soit lorsque le premier ministre confie à un comité la tâche d'examiner une question particulière, vous avez dit qu'on pourrait mentionner dans le rapport de procéder de la même façon . Vous proposez donc que le même principe s'applique, soit que tous les députés de la Chambre votent pour choisir le président de ce comité.
Voir le profil de Kevin Lamoureux
Lib. (MB)
Le principe du scrutin secret s’appliquerait aussi aux comités spéciaux.
Voir le profil de Kevin Lamoureux
Lib. (MB)
Règle générale, à l’heure actuelle, les comités ont un président qui vient du parti ministériel et deux vice-présidents qui viennent l'un de l’opposition officielle et l’autre du troisième parti. Voudriez-vous maintenir ce principe, soit que les trois partis politiques occupent un poste ou un autre, que ce soit celui de président ou l’un des deux postes de vice-présidents?
Voir le profil de Kevin Lamoureux
Lib. (MB)
Peut-être pourrais-je profiter de l'occasion pour souligner le fait qu'au fil des ans, j'ai, il va sans dire, eu la chance de vous voir présider le comité, et je pense que vous avez accompli un travail phénoménal en veillant à ce que le comité soit fonctionnel et aille de l'avant. Je veux vous souhaiter la meilleure des chances dans les années à venir et j'ai réellement apprécié les observations que vous avez faites l'autre jour dans votre S.O. 31. Fort à propos, ces commentaires étaient très professionnels et touchants.
Nous vous souhaitons la meilleure des chances dans les années à venir.
Voir le profil de John McKay
Lib. (ON)
Merci à vous deux.
Monsieur Fortune, les crédits compensatoires pour le carbone sont très populaires ces temps-ci. En quelque sorte, vos efforts sont avant-gardistes à ce chapitre. Pendant longtemps, ces crédits n’étaient pas reconnus, mais ils le sont maintenant. Obtenez-vous des crédits compensatoires pour le carbone lorsque vous achetez une partie d’un terrain?
Voir le profil de John McKay
Lib. (ON)
Même au Québec, où il y a un système de plafonnement et d’échange, il n’y a aucun avantage ni de certificat d’émis pour le travail que vous faites?
Voir le profil de John McKay
Lib. (ON)
D’une façon ou d’une autre, d’ici la fin de l’année, entre 80 % et 85 % de l’économie fixera un prix pour le carbone. L’Ontario est probablement un chef de file à cet égard. Il me paraît anormal que l’on puisse acheter des crédits compensatoires pour le carbone dans d’autres pays, mais pas ici. Avez-vous eu des discussions à cet égard avec des autorités gouvernementales?
Voir le profil de John McKay
Lib. (ON)
Les éléments externes au prix constituent un peu une sorte de jeu pour les économistes. Ce n’est pas totalement déraisonnable, mais ça demeure un exercice intellectuel intéressant. Le travail que vous faites pour retenir et ralentir le ruissellement est un bien et service de valeur, notamment au Manitoba, par exemple, où la partie sud de la province semble être régulièrement aux prises avec des inondations et les coûts sont extrêmement élevés pour les citoyens, notamment à Winnipeg. Encore une fois, avez-vous eu des discussions avec quiconque sur la valeur des services que vous offrez?
Voir le profil de John McKay
Lib. (ON)
Comme l’a souligné M. Butler, si l’on regarde 20, 30 ou même 50 ans dans le futur, on peut dire que l’eau, c’est le nouveau feu. Je vais maintenant m'adresser à M. Butler pour revenir sur ce commentaire, car ça m’intéresse.
L’industrie de l’assurance vous a fait une présentation sur le coût de l’assurance et il y a un lien entre cela et notre conversation avec M. Fortune. Premièrement, a-t-il été question de l’augmentation de la prime lors de situations impliquant de l’eau et, deuxièmement, du changement au libellé des contrats? Je n’ai jamais connu de compagnie d’assurance qui était enthousiaste à l’idée de régler des réclamations. Toutefois, elles sont très enthousiastes à l’idée d’encaisser les paiements. J’aimerais connaître votre opinion sur l’industrie de l’assurance et la reconnaissance de celle-ci des conséquences des changements climatiques.
Voir le profil de John McKay
Lib. (ON)
Selon ce que j’ai appris, les citoyens de Calgary, notamment ceux qui vivent dans la plaine inondable d’une rivière, ont vu leur prime augmentée de façon considérable et leur capacité de présenter des réclamations considérablement réduites.
Si vous obtenez une copie de cette présentation, j’aimerais bien la consulter. Peut-être que cela intéresserait aussi les autres membres du comité.
Merci beaucoup.
Voir le profil de John McKay
Lib. (ON)
Eh bien, je dois avouer que ces oiseaux migrateurs sont beaucoup plus intelligents que les députés.
Monsieur le président, je crois que vous constateriez peut-être qu’il y a consentement pour tenir nos séances au Mexique, du moins en février et en mars. Nous devons mener une étude.
Une voix: Nous pourrions avoir recours à la vidéoconférence.
L'hon. John McKay: J’aimerais rester dans la même veine que MM. Sopuck et Toet. Nous avons des milieux humides qui procurent des avantages écologiques et contribuent à stocker du carbone, mais il y a aussi l’écoulement en général, en particulier des nutriments, comme M. Toet l’a souligné — toutes ces choses. Nous avons des collectivités rurales qui procurent des avantages considérables aux collectivités urbaines, périurbaines et possiblement rurales pour lesquels personne n’est payé. Cela se poursuivra dans un avenir prévisible.
En l’absence d’un régime d’établissement du prix du carbone, comment proposez-vous que les gouvernements provinciaux ou fédéral dédommagent les collectivités ou les propriétaires fonciers — en présumant qu’il y a une volonté de leur part — pour les avantages considérables qu’ils procurent, mis à part la bonne volonté des entreprises, pour le dire ainsi? Tout le monde pose des gestes pour diverses raisons, ce qui peut inclure le blanchiment vert. Outre un régime d’établissement du prix du carbone, comment pouvons-nous mettre un prix sur cet avantage?
Voir le profil de John McKay
Lib. (ON)
J’imagine que cela place le fardeau sur les épaules des contribuables au lieu de l’imposer à l’ensemble de la société, soit par exemple ceux qui utilisent le carbone ou ceux dont la maison ne se fait pas inonder. C'est une façon dont les pouvoirs publics peuvent répondre, je présume. Avez-vous d’autres suggestions?
Voir le profil de John McKay
Lib. (ON)
Cela proviendrait en gros des recettes générales, au lieu de générer des revenus.
M. James Fortune: Exact.
L'hon. John McKay: J’ai une dernière question pour M. Butler.
L’ARC a décidé de faire avec un certain enthousiasme, pour le dire ainsi, des vérifications concernant notamment des groupes environnementaux et d’autres organismes de bienfaisance. L’ARC a-t-elle communiqué avec votre groupe? Avez-vous modifié vos comportements et vos activités quant à la protection de l’environnement?
Voir le profil de John McKay
Lib. (ON)
J’aimerais vraiment poser une question sur la quantité de ressources.
Voir le profil de Stéphane Dion
Lib. (QC)
Merci, monsieur le président. Je remercie également mes collègues de m'accueillir au sein de ce comité.
Merci beaucoup. Je remplace M. McGuinty, qui a dû s'absenter pour des raisons familiales urgentes.
Je souhaite la bienvenue aux témoins qui comparaissent devant nous aujourd,hui.
J'aimerais poser une question au sujet du règlement sur les sanctions administratives ou pécuniaires ainsi que sur d'autres règlements.
Diriez-vous que votre capacité à faire des évaluations s'est améliorée depuis le rapport publié en 2013? Obtenez-vous vraiment des résultats?
Voir le profil de Stéphane Dion
Lib. (QC)
D'après ma lecture de son rapport, le vérificateur général était préoccupé par le manque de mesures d'application de la loi. Autrement dit, il faut obliger les sociétés à vous envoyer les renseignements nécessaires. À défaut de quoi, selon le vérificateur général, ce n'est pas très efficace. Cet aspect s'est-il réellement amélioré?
Voir le profil de Stéphane Dion
Lib. (QC)
Puis-je vous demander de me donner un exemple concret à cet égard? Je vais prendre l'exemple de VIA Rail parce que j'aime beaucoup cette entreprise. Il n'y a pas eu de vérifications à VIA Rail entre 2010 et 2013. Y en a-t-il eu depuis 2013?
Voir le profil de Stéphane Dion
Lib. (QC)
Il y a donc eu une vérification depuis 2013. Je ne parle pas d'une simple inspection, mais bien d'une vérification.
Voir le profil de Stéphane Dion
Lib. (QC)
Je vous remercie.
Les statistiques sur le nombre d'inspecteurs m'apparaissent un peu embêtantes. Votre sous-ministre, M. Louis Lévesque, a également été mon sous-ministre. Je vous demande d'ailleurs de le saluer pour moi. C'est quelqu'un que j'admire beaucoup.
Il a témoigné devant ce comité le 10 mars 2015. Je n'y étais pas, mais j'ai lu le compte rendu. Il a dit ceci: « À la fin décembre, nous avions 117 employés affectés à la surveillance de la sécurité ferroviaire [...] ». Je crois que notre président avait déclaré que du temps de Lac-Mégantic, il y en avait 116. C'est seulement un employé de plus. C'est une statistique claire. C'est le sous-ministre qui l'a donnée. Vous comprenez pourquoi on est inquiets.
Ce qui est arrivé à Lac-Mégantic est une énorme catastrophe et 47 vies ont été fauchées. A-t-on estimé tous les coûts financiers de cette catastrophe, y compris pour le nettoyage et la reconstruction? Est-on en mesure de chiffrer cela?
Voir le profil de Stéphane Dion
Lib. (QC)
Dans d'autres pays, lorsqu'il se produit une catastrophe, les gens sont en mesure d'établir un chiffre. Quelqu'un n'est-il pas chargé d'évaluer le montant que cela représente?
Voir le profil de Stéphane Dion
Lib. (QC)
Quand je suis allé à Fukushima, une évaluation avait été menée. Les résultats étaient douteux, mais au moins, les gens avaient une idée de l'ampleur. Je me demande si le comité a enquêté sur... Quelqu'un est chargé d'évaluer le montant que cela représente. Il est important que les Canadiens le sachent.
C'est quand même quelque chose de gigantesque. Je ne sais pas si c'est exact, mais selon les dires du sous-ministre, on a ajouté un inspecteur. Pourtant, le vérificateur général a constaté beaucoup de lacunes et a demandé que les règlements soient renforcés. Or vous nous dites les avoir renforcés, mais que vous avez besoin des ressources nécessaires pour les mettre en oeuvre. Un des indicateurs, dans ce cas-ci, est certainement le nombre d'inspecteurs. Selon le sous-ministre, on en a ajouté un depuis 2013.
Voir le profil de Stéphane Dion
Lib. (QC)
Je ne comprends pas comment il se fait que le sous-ministre a pu donner des chiffres bien précis, alors que vous dites aujourd'hui que c'est très compliqué. Je suis un peu perdu parce qu'il est essentiel de savoir combien d'inspecteurs nous avons. Avez-vous bien dit qu'il y a eu un gain de 24 inspecteurs?
Voir le profil de John McKay
Lib. (ON)
Il fallait que cela tombe le jour où je ne porte pas de cravate.
Des voix: Oh, oh!
Voir le profil de John McKay
Lib. (ON)
J'aimerais poursuivre dans la même veine. C'est justement à cela que je pensais durant votre exposé, car la relation entre l'ONGE, le gouvernement et l'entreprise est parfois un peu problématique.
Permettez-moi de m'adresser d'abord à Mme Barocas des Éco Héros. Une de vos sociétés commanditaires est l'entreprise Teck. J'ai visité les installations de Teck dans le sud de la Colombie-Britannique il y a environ deux ans, et je les ai trouvées très impressionnantes. Essentiellement, les employés coupent une partie de la montagne, effectuent un processus de transformation puis ils chargent le charbon dans des wagons. Le charbon est ensuite expédié en Chine. Cependant, peu importe la façon de voir les choses, il s'agit d'activités qui ont une incidence sur l'environnement.
Alors permettez-moi d'aborder la question de la façon dont vous choisissez un commanditaire. Est-ce que les Éco Héros se sentent à l'aise d'avoir des liens avec Teck — ou Imperial Oil, que vous avez aussi mentionnée — étant donné les principales activités de cette entreprise? Je vous pose cette question car je pense qu'à certains égards vous avez dû réfléchir à cet aspect avant de prendre une décision, et j'aimerais savoir quelle a été votre réflexion.
Voir le profil de John McKay
Lib. (ON)
Je vais poser la même question à Mme LeRoux, qui y a manifestement réfléchi. C'est une source d'anxiété, si je peux m'exprimer ainsi. À première vue, certaines activités des commanditaires semblent aller à l'encontre d'une bonne gestion de l'environnement. Comment composez-vous avec ces contradictions?
Voir le profil de John McKay
Lib. (ON)
J'ai eu une discussion intéressante avec le dirigeant d'une grande organisation non gouvernementale, ou ONG, que vous connaissez tous. L'ONG a établi une relation — à l'étranger —, et le dirigeant croit avoir perdu des donateurs en raison de sa relation avec la société en question. Au sein du bassin de donateurs, certains ont estimé que si l'ONG allait recevoir de l'argent de la société en question, elle n'avait besoin ni de leur argent ni de leur temps. Avez-vous déjà vécu cela?
Voir le profil de John McKay
Lib. (ON)
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