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Voir le profil de Daniel Blaikie
NPD (MB)
Merci, madame la présidente.
Je voudrais présenter maintenant la motion dont j'ai donné avis le 4 décembre.
En voici le libellé:
Que le Comité reconnaisse:
1) les liens culturels, familiaux, politiques et économiques de longue date entre le Canada et les populations tant de la République d’Irlande que du Royaume-Uni;
2) le rôle important joué par le gouvernement du Canada lors des négociations entourant l’Accord du Vendredi saint et de la mise en œuvre des engagements énoncés dans le traité;
3) que le fait que le Royaume-Uni quittera l’Union européenne pourrait avoir une incidence sur l’Accord du Vendredi saint et ses dispositions concernant la frontière séparant la République d’Irlande du Royaume-Uni;
Que le Comité demande au gouvernement de veiller à ce que tout accord commercial entre le Canada et le Royaume-Uni après le Brexit soit conforme aux principes de l’Accord du Vendredi saint;
Que le Comité fasse rapport de cette motion à la Chambre et que, conformément à l’article 109 du Règlement, il demande au gouvernement de déposer une réponse exhaustive au rapport.
Je suis sûr que bon nombre des membres du Comité connaissent et comprennent le lien profond existant entre le Canada et l'Irlande ainsi que l'importance du Brexit pour la frontière irlandaise. On dit souvent que le commerce a cela de bon qu'il ouvre les frontières et qu'il les garde ouvertes.
Historiquement parlant, le Canada a joué un rôle important dans l'instauration de la paix entre la République d'Irlande et le Royaume-Uni. Je pense qu'il est bon de réaffirmer notre engagement alors que nous concluons un accord transitoire et que nous attendons avec impatience l'accord qui lui succédera à l'avenir.
Aux membres du Comité qui ne le savent peut-être pas encore, je dirai que la même motion a déjà été adoptée à l'unanimité par le le Comité des affaires étrangères de la Chambre. Je pense qu'il serait bon que le Comité du commerce international fasse de même.
Merci beaucoup.
Voir le profil de James Bezan
PCC (MB)
Je propose que le rapport soit adopté sans modification.
Voir le profil de James Bezan
PCC (MB)
Merci, madame la présidente.
Je tiens à remercier tous les témoins de participer de nouveau à la réunion du Comité et à m'excuser des difficultés éprouvées lundi dernier.
Encore une fois, colonel Jetly, toutes mes félicitations. J'ai eu le plaisir de travailler avec vous pendant près de 10 ans. Je repense avec nostalgie à nos déplacements partout au pays, à l'époque où j'étais secrétaire parlementaire. Nous tentions de dialoguer avec les militaires pour examiner leurs blessures et leurs maladies ainsi que les mesures de soutien que les Forces armées canadiennes leur offraient. Certaines de ces conversations étaient difficiles, mais je crois que nous en avons tiré beaucoup de leçons.
Alors que vous pensez quitter les forces armées pour vous tourner vers le secteur privé, quand vous repensez au fait que, depuis plus de 30 ans, vous êtes l'un des principaux psychiatres des Forces armées canadiennes, et que, depuis au moins une décennie, vous êtes leur psychiatre principal... Selon les premières conversations que nous avons eues, je sais qu'il n'y avait même pas de terminologie clinique indiquant ce qu'est le syndrome de stress post-traumatique et la façon dont il se manifeste. Pouvez-vous nous dire comment, depuis que vous avez rejoint les forces armées jusqu'au point où nous en sommes aujourd'hui, la santé mentale a changé du point de vue des traitements et des données scientifiques?
Je sais que nous avons créé le Centre d'excellence au Royal pour aider les militaires en service et les anciens combattants à soigner leur trouble de stress post-traumatique et d'autres traumatismes liés au stress opérationnel. Je me demande si vous pouvez nous dire comment les choses ont changé au cours de la dernière décennie, bien sûr, mais aussi au cours de votre carrière.
Voir le profil de James Bezan
PCC (MB)
À mesure que nous faisons des progrès, constatez-vous un changement majeur dans la culture, comparé à l'époque où on considérait que tout problème psychologique relevait de la faiblesse?
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PCC (MB)
Je sais que les dirigeants...
Voir le profil de James Bezan
PCC (MB)
Merci, madame la présidente.
M. Brunelle-Duceppe pose toujours de bonnes questions.
J'aimerais avoir une précision.
Amirale Bernatchez, vous avez mentionné plus tôt en réponse à une question qu'on peut être poursuivi en vertu de la Loi sur la défense nationale ou du Code de discipline militaire si l'on refuse un traitement.
Voir le profil de James Bezan
PCC (MB)
D'accord; c'est peut-être ce que disait la traduction.
Quelqu'un qui refuse un traitement, que ce soit pour un problème physique ou mental, ou un vaccin, ne sera pas mis en accusation et ne fera pas l'objet de mesures disciplinaires en vertu de la Loi sur la défense nationale, n'est-ce pas?
Voir le profil de James Bezan
PCC (MB)
Vous êtes en train de me dire que, si une personne refuse de recevoir le vaccin contre la COVID-19 qui est en train de nous arriver, elle pourrait faire l'objet de mesures disciplinaires?
Voir le profil de James Bezan
PCC (MB)
Pourriez-vous nous fournir ces informations?
Col Jill Wry: Oui.
M. James Bezan: Cela nous intéresserait étant donné les questions qui se posent sur l'efficacité et l'innocuité des vaccins en ce moment. Je vais me faire vacciner, c'est sûr, mais il y a probablement des Canadiens qui ne veulent pas. Je vous remercie donc.
Voir le profil de James Bezan
PCC (MB)
Vous êtes toutes les deux juges-avocates au Cabinet du juge-avocat général, et un de vos anciens collègues, le lieutenant-colonel Jean-Guy Perron, a témoigné lors de l'étude du projet de loi C-77 en novembre 2018. Nous cherchions à savoir si l'alinéa 98(c) était nécessaire en vertu de la Loi sur la défense nationale, ou si on pouvait agir autrement avec ceux qui exagèrent leurs problèmes de santé pour tirer au flanc. La professeure Rotunda nous a dit qu'aux États-Unis, ils avaient trouvé d'autres moyens.
En vertu de quels autres articles de la Loi sur la défense nationale, en dehors de l'alinéa 98c, pourrions-nous inculper ceux qui s'automutilent pour éviter de faire leur travail?
Voir le profil de James Bezan
PCC (MB)
Amiral, est-ce que je peux vous interrompre? En novembre 2018, nous avons étudié cet article dans le cadre du projet de loi C-77, au Comité. Le colonel Strickey nous avait dit, alors, qu'ils allaient examiner la question de l'automutilation et d'autres choses. C'était il y a deux ans. J'aurais espéré que vous auriez eu le temps en 25 mois de finir cette analyse.
Voir le profil de James Bezan
PCC (MB)
Ma dernière question porte sur les commissions d'enquête qui sont mises en place, surtout en cas de suicide. Nous avons reçu Sheila Fynes au Comité, dont le fils, le caporal Stuart Langridge, s'est suicidé. Nous connaissons tous aussi très bien l'histoire de la lieutenante Shawna Rogers et l'action en justice que sa famille a intentée contre les Forces armées canadiennes en Alberta pour avoir accès au rapport de la commission d'enquête.
C'est un comble pour les familles qui font déjà face au suicide d'un de leurs proches. Est-il maintenant plus facile pour les familles de connaître les résultats et d'obtenir des réponses à toutes leurs questions dans le cas malheureux d'un suicide?
Voir le profil de Larry Maguire
PCC (MB)
Merci. Cela vous convient-il, monsieur le président?
Voir le profil de Larry Maguire
PCC (MB)
J'ai remarqué que dans sa déclaration préliminaire, M. Adams a fait allusion à la prise de risques inutiles.
Pourriez-vous nous dire qui prend des risques inutiles sans le vouloir? Qu'en pensez-vous? Pouvez-vous nous en dire plus à ce sujet?
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