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Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
Je déclare cette séance ouverte.
Bienvenue à la 11e réunion du Comité spécial de la Chambre des communes sur la pandémie de la COVID-19.
Notre réunion d’aujourd’hui se déroule en vidéoconférence.
Avant de prendre la parole, je vous prie d’attendre que je vous la donne nommément. Quand vous êtes prêt à parler, ouvrez votre micro, et quand vous avez cessé de parler, assurez-vous qu’il est fermé ou qu’il est en mode silencieux.
J'aimerais rappeler aux honorables députés que, si vous désirez parler en anglais, vous devrez choisir le poste en anglais, et que si vous désirez parler en français, vous devrez choisir le poste en français.
Voir le profil de Bernadette Jordan
Lib. (NS)
Monsieur le président, nous n’entendons pas l’interprétation.
Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
Nous n’entendons pas l’interprétation.
Entendez-vous l'interprétation maintenant?
L’interprétation ne passe pas. Nous avons un problème technique. Je vais m’en remettre à nos techniciens.
Je vais lire les directives dans les deux langues, en attendant qu'ils règlent le problème du côté de l'interprétation.
J'aimerais rappeler aux honorables députés que si vous désirez parler en anglais, vous devrez choisir le poste en anglais, et que si vous désirez parler en français, vous devrez choisir le poste en français. Si vous comptez parler dans les deux langues, vous devrez choisir le canal d'interprétation selon la langue utilisée.
Chaque fois que vous changez de langue, vous devez changer de canal. Je sais que ce n’est pas facile, mais on finit par en prendre l’habitude.
De plus, afin d'aider les interprètes, je demande aux députés d'adresser leurs remarques à la présidence, et de parler lentement et clairement en tout temps.
Hier, nous avons eu des témoins qui parlaient à toute vitesse. Je sais que certains d’entre nous parlent vite, mais par considération pour les députés et pour nos interprètes, je vous demande de modérer votre débit.
Enfin, nous recommandons fortement l'utilisation d'un casque d'écoute à ceux qui prendront la parole. Encore une fois, c'est très important non seulement pour vos collègues en ligne, mais aussi pour les interprètes qui doivent suivre les propos. Plus les propos seront clairs, plus leur tâche sera facile.
Avant de commencer, je vais voir si on a réglé le problème technique du côté de l'interprétation. Je vois que non.
Nous allons suspendre la séance pendant quelques minutes en attendant que le problème d’interprétation soit réglé.
Cela devrait être réglé d'ici quelques minutes.
Ne bougez pas, nous allons commencer dans quelques minutes.
Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
Nous reprenons nos travaux.
Comme il n’y a pas d’annonce ministérielle aujourd’hui, nous allons passer directement à la présentation des pétitions, pendant un maximum de 15 minutes. Je rappelle aux députés que toute pétition présentée pendant la réunion du Comité spécial doit avoir été certifiée au préalable par le greffier des pétitions.
La première pétition sera présentée par M. Johns.
Voir le profil de Gord Johns
NPD (BC)
Monsieur le président, c’est un très grand honneur pour moi de présenter cette pétition au nom des électeurs de Courtenay-Alberni. Ils demandent au gouvernement d’appuyer la Motion M-1 qui a été présentée par mon collègue de New Westminster-Burnaby. Cette motion, la première du genre à être déposée à la Chambre des communes, demande au gouvernement de signer un nouveau pacte canadien et de prendre des mesures rapides et ambitieuses afin de lutter de façon socialement équitable contre le changement climatique, d’atténuer les inégalités socioéconomiques et raciales qui ne cessent d’augmenter, de mettre fin au subventionnement des combustibles fossiles, de fermer les paradis fiscaux étrangers, d’aider les travailleurs affectés par la transition et de créer des emplois syndiqués bien rémunérés pendant la transition vers une économie fondée sur des énergies propres et renouvelables.
Les électeurs de ma circonscription présentent cette pétition parce qu’ils redoutent que le changement climatique se transforme en une crise climatique planétaire et que la terre se réchauffe de près de 4° C d’ici à 2100. Les épisodes météorologiques extrêmes se multiplient, avec pour conséquences des inondations, des incendies de forêt, la hausse des températures, des vagues de chaleur meurtrières, des orages puissants, la montée des eaux des océans, et la perturbation des écosystèmes marins et terrestres. Ils estiment que le moment est particulièrement opportun et ils demandent qu’on profite de l’après-COVID pour s’attaquer à toutes ces questions très importantes pour faire avancer les choses de façon progressive, dans l’intérêt des futures générations.
Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
Je donne maintenant la parole à Mme May.
Voir le profil de Elizabeth May
PV (BC)
Monsieur le président, j’ai l’honneur de présenter une pétition au nom des électeurs de ma circonscription de Saanich-Gulf Islands. Bien sûr, à cause de la pandémie, il a fallu un certain temps pour que cette pétition parvienne à notre Parlement.
Les signataires demandent au gouvernement du Canada et à la Chambre des communes de respecter la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones et de donner suite aux appels à l’action de la Commission de vérité et réconciliation en ce qui concerne la Déclaration. Ils demandent l’arrêt immédiat de tous les travaux de construction en cours ou planifiés du gazoduc Coastal GasLink sur le territoire des Wet'suwet'en. Ils demandent également la tenue de pourparlers de nation à nation, qui ont certes commencé, mais ils veulent aussi qu’on accorde la priorité à une mise en œuvre réelle de la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples.
Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
Je donne maintenant la parole à Mme Rempel Garner.
Voir le profil de Michelle Rempel Garner
PCC (AB)
Monsieur le président, c’est un honneur pour moi de présenter la pétition e-2303, qui a été certifiée par le greffier des pétitions. Elle a été lancée par mon collègue de l’assemblée provinciale de l’Alberta, Jeremy Nixon, et a été signée par 16 636 Canadiens de tous les coins du pays.
La pétition prend acte du refus du gouvernement de reconnaître l’iniquité du système de péréquation, et de son attitude hostile et méprisante à l’égard des travailleurs de ma circonscription. Je partage la colère des signataires de cette pétition, qui veulent remédier à cette situation en demandant au gouvernement de permettre à la province de l’Alberta de prendre toutes les mesures nécessaires pour asseoir son autonomie légitime et défendre les intérêts de tous les Albertains.
Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
Nous allons maintenant passer aux questions adressées aux ministres.
La première question sera posée par M. Jeneroux.
Voir le profil de Matt Jeneroux
PCC (AB)
Monsieur le président, l’administratrice en chef de la santé publique du Canada a reconnu cette semaine devant le comité de la santé qu’elle avait attendu trop longtemps avant de fermer les frontières. La vice-première ministre est-elle du même avis?
Voir le profil de Chrystia Freeland
Lib. (ON)
Monsieur le président, le Canada a mis en place des mesures restrictives à ses frontières, dont l’une des plus importantes pour les Canadiens...
Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
Je redonne la parole à M. Jeneroux.
Voir le profil de Matt Jeneroux
PCC (AB)
Monsieur le président, je rappelle à la députée que le 31 décembre 2019, une entreprise canadienne, BlueDot, a été la première à fournir des preuves de la propagation du coronavirus. Dès le début du mois de janvier, l’Agence de la santé publique a été informée de sa propagation potentielle au Canada. Mais ce n’est que le 16 mars, après de nombreux appels de tous les partis d’opposition, il faut bien le dire, que le gouvernement a imposé des interdictions de voyager.
Je me permets donc de redemander à la vice-première ministre si elle reconnaît aujourd'hui que son gouvernement a attendu trop longtemps avant de fermer les frontières.
Voir le profil de Chrystia Freeland
Lib. (ON)
Monsieur le président, je vais poursuivre ma réponse.
S’agissant de nos frontières, l’une des mesures les plus importantes et les plus délicates que nous avons adoptées concernait notre frontière avec les États-Unis, qui sont à la fois notre voisin et notre partenaire commercial le plus important. Il fallait en effet que les restrictions permettent non seulement de protéger la santé des Canadiens, mais aussi d’autoriser les déplacements essentiels des entreprises et des services. C’était donc un équilibre délicat à trouver, et je suis ravie que nous y soyons parvenus.
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