Comité
Consultez le guide de l'usager
Pour obtenir de l’aide, contactez-nous
Consultez le guide de l'usager
Pour obtenir de l’aide, contactez-nous
Ajouter un critère de recherche
Résultats : 1 - 15 de 13559
Voir le profil de Marco Mendicino
Lib. (ON)
Merci, monsieur le président, et bonjour à tous les membres du Comité.
Merci de me donner l'occasion de présenter ces quelques observations et de répondre à vos questions au sujet de la contribution importante des travailleurs étrangers temporaires dans nos exploitations agricoles, dans nos usines de transformation et à tous les niveaux de la chaîne d'approvisionnement alimentaire du Canada. Ce n'est pas d'hier que ces travailleurs migrants dont l'apport passe trop souvent inaperçu sont à l’œuvre pour veiller à ce que les Canadiens puissent continuer à avoir accès à des aliments sains à prix abordable. C'est tout particulièrement le cas dans le contexte actuel où nous poursuivons le combat contre la COVID-19. De fait, le travail que nous accomplissons à Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada est absolument essentiel pour notre sécurité alimentaire, notre système de santé et notre économie dans le cadre de nos efforts pour aplanir la courbe et continuer à gérer efficacement cette pandémie.
Avant d'aller plus loin, je tiens à exprimer notre immense gratitude à l'endroit des travailleurs de la santé, et aussi des agriculteurs canadiens et des dirigeants d'entreprises alimentaires et de leurs employés, tant au Canada qu'à l'étranger, pour tout ce qu'ils font pour nous garder en santé et nous permettre de continuer à avoir accès à des aliments de grande qualité. Un grand merci à tous.
Depuis le début de cette crise, mon ministère a joué un rôle extrêmement important dans le cadre des mesures prises par le gouvernement du Canada pour répondre à la pandémie. J'aimerais vous parler tout particulièrement aujourd'hui de quelques-unes des dispositions spéciales que nous avons mises en place pour appuyer les travailleurs étrangers temporaires, les agriculteurs et les chefs d'entreprise de ce secteur dans le but de continuer à assurer la sécurité alimentaire du Canada.
Nous avons travaillé en étroite collaboration à cette fin avec les ministères fédéraux de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire, de l'Emploi et du Développement social, et des Pêches et des Océans.
Pour contribuer à endiguer la propagation de la COVID-19, le gouvernement fédéral a imposé des restrictions sur les déplacements transfrontaliers tout en prévoyant des exemptions ciblées pour les voyages essentiels, y compris ceux des travailleurs étrangers temporaires. Notre ministère assume la responsabilité principale de la délivrance des permis de travail aux travailleurs étrangers temporaires et du cadre réglementaire afférent, soit le Règlement sur l'immigration et la protection des réfugiés dont je suis chargé d'assurer l'application.
Depuis le début de la crise, le gouvernement a donné la priorité au traitement des permis de travail pour les professions essentielles, y compris dans le secteur de l'agriculture et de l'agroalimentaire.
Afin de préserver la continuité de nos échanges commerciaux et d'assurer la santé ainsi que la sécurité alimentaire de tous les Canadiens, nous avons mis en place une exemption à nos restrictions de voyage pour permettre à ces travailleurs d'entrer au Canada afin que nos fermes et nos entreprises de transformation des aliments puissent continuer à répondre aux besoins des Canadiens.
Depuis avril, près de 22 000 travailleurs étrangers temporaires sont arrivés au Canada sur des vols nolisés pour travailler dans notre industrie agricole et alimentaire.
Bien que nous rendions plus facile l'entrée des travailleurs temporaires au Canada, d'autres mesures de soutien sont nécessaires à leur arrivée, et le gouvernement a également fait des progrès à cet égard.
Le 13 avril, Agriculture et Agroalimentaire Canada a annoncé des fonds de 50 millions de dollars pour aider tous les employeurs de la production et de la transformation des aliments à mettre en place les mesures nécessaires pour respecter la période d'isolement obligatoire de 14 jours requise pour tous les travailleurs arrivant de l'étranger.
Nous cherchons également à utiliser à meilleur escient les travailleurs qui sont déjà au Canada. Nous avons mis en place des stratégies supplémentaires pour faciliter le rétablissement du statut et accorder un délai pour l'obtention des documents requis.
Le 12 mai, mon ministère a annoncé une nouvelle politique d'intérêt public réduisant le temps qu'il faut à un travailleur étranger temporaire pour commencer un nouvel emploi. Ce délai, qui pouvait atteindre 10 semaines ou plus, est maintenant passé à 10 jours ou moins. Cela permettra aux travailleurs temporaires qui sont déjà au Canada grâce à un permis de travail lié à un employeur précis de changer rapidement d'employeur lorsqu'ils trouvent un nouvel emploi. C'est une mesure bénéfique aussi bien pour les travailleurs que pour les employeurs.
Notre gouvernement travaille en étroite collaboration avec les employeurs pour veiller à ce que la quarantaine de 14 jours soit respectée une fois que les travailleurs étrangers temporaires arrivent au Canada, et voir à ce que toutes les dispositions nécessaires soient prises pour qu'ils puissent accomplir leur important travail de plantation et d'ensemencement.
Des mesures réglementaires sont entrées en vigueur le 20 avril pour aider à faire respecter ces nouvelles exigences dans tous les secteurs. Les employeurs ont une responsabilité à l'égard de la santé de leurs travailleurs ainsi que de la santé publique. Les associations d'employeurs continuent de travailler en collaboration avec le gouvernement pour trouver des moyens de contribuer à l'atteinte de ces deux objectifs. En plus des mesures que nous mettons en place pour contrer les effets à court terme de la COVID-19, nous continuons à planifier l'avenir.
L'immigration revêt une valeur incontestable à mes yeux tout comme à ceux des Canadiens, j'en suis persuadé, et ce sera encore le cas longtemps après la fin de la crise de la COVID-19. Pas plus tard que la semaine dernière, notre ministère a lancé le processus de soumission des demandes dans le cadre du Programme pilote sur l'agroalimentaire. Au cours des dernières années, des secteurs comme la transformation de la viande, la production de champignons, la production en serres et l'élevage ont sans cesse éprouvé des difficultés à trouver des travailleurs et à les maintenir en poste. Le Programme pilote sur l'agroalimentaire vise à attirer et à retenir des travailleurs pour ces secteurs en leur offrant la possibilité de devenir des résidents permanents du Canada. Ces travailleurs auront un rôle important à jouer dans nos efforts pour assurer la relance économique du Canada après la pandémie.
Le programme pilote d'une durée de trois ans sera l'occasion de mettre à l'essai une approche visant à aider les employeurs de ces secteurs à combler leurs besoins continus en main-d'oeuvre à temps plein et à longueur d'année. Il offrira une avenue vers la résidence permanente à de nombreux travailleurs étrangers temporaires déjà au Canada. Au total, 2 750 demandes seront acceptées chaque année dans le cadre de ce programme pilote qui visera principalement les travailleurs déjà au pays.
Pour connaître le succès, nos agriculteurs et nos transformateurs alimentaires doivent pouvoir recruter et maintenir en poste la main-d'oeuvre dont ils ont besoin. Ce programme pilote les aidera à avoir accès à la main-d'oeuvre compétente et expérimentée qu'il leur faut pour continuer à renforcer la sécurité alimentaire au Canada, à faire croître notre économie et à améliorer la qualité de vie de tous les Canadiens.
Monsieur le président, l'apport des travailleurs étrangers temporaires est absolument primordial pour notre sécurité alimentaire et notre prospérité économique. Ils sont essentiels à la bonne marche de nos exploitations agricoles et de nos hôpitaux, et c'est pour cette raison que nous avons prévu des exemptions aux restrictions de voyage, et que nous continuons à travailler avec nos partenaires des provinces et des différents secteurs, comme les agriculteurs et les professionnels de la santé, pour nous assurer que chacun obtient le soutien dont il a besoin.
Monsieur le président, mesdames et messieurs les membres du Comité, je vous remercie. Je serai maintenant ravi de répondre à vos questions.
Voir le profil de Marco Mendicino
Lib. (ON)
Je veux d'abord vous remercier pour votre question.
Je partage les inquiétudes que vous exprimez non seulement pour les agriculteurs eux-mêmes, mais aussi pour les fonctionnaires qui doivent les soutenir dans les efforts déployés pour veiller à ce que les lieux de travail soient sécuritaires. Je tiens à rappeler que chacun a le droit de travailler dans un environnement sain et sécuritaire. C'est d'ailleurs l'une des raisons pour lesquelles nous avons instauré, en application de la Loi sur l'immigration et la protection des réfugiés, des normes pour veiller à ce que les travailleurs et les inspecteurs se présentant sur les lieux de travail puissent être assurés qu'ils vont pouvoir s'acquitter de leurs fonctions dans un endroit sain et sécuritaire.
Lors de ma comparution devant un autre comité la semaine dernière, j'ai indiqué à quel point j'ai été préoccupé à l'annonce des éclosions qui n'ont pu être évitées. Nous devons prendre les moyens pour connaître les causes de ces éclosions sans toutefois compromettre d'aucune manière la santé et la sécurité de ceux et celles qui vont devoir mener les inspections.
Nous allons continuer de travailler en étroite collaboration avec les provinces qui, comme le sait sûrement mon honorable collègue, sont responsables au premier chef du respect des normes de santé et sécurité au travail dans nos exploitations agricoles et nos usines de transformation alimentaire.
Voir le profil de Marco Mendicino
Lib. (ON)
Je vais essayer de faire une ventilation de ces chiffres afin de vous fournir les données les plus exactes possible. Je suis certes également disposé à poursuivre cet échange après la séance du Comité.
Depuis le début de l'année, quelque 30 000 travailleurs agricoles sont arrivés au Canada, ce qui comprend le Programme des travailleurs agricoles saisonniers ainsi que la catégorie générale du regroupement familial pour ceux qui donnent un coup de main dans nos exploitations agricoles.
Dans le cadre du Programme des travailleurs agricoles saisonniers, nous avons approuvé les permis de 18 000 travailleurs étrangers temporaires, dont 15 000 sont déjà arrivés et entreprennent actuellement l'important travail de plantation et d'ensemencement. Nous savons donc qu'il y en a d'autres qui viendront.
C'est en collaboration avec mes collègues d'Agriculture Canada, d'Emploi et Développement social Canada et d'Affaires mondiales Canada que nous poursuivons nos efforts pour faire en sorte que les travailleurs temporaires encore à l'étranger puissent arriver au pays de façon sécuritaire et structurée. Parmi les moyens mis en place par mon ministère pour accélérer ce processus, notons la création d'une équipe qui veille expressément à réduire les délais d'approbation pour qu'ils ne dépassent pas 10 jours, et à s'assurer que les périodes obligatoires de quarantaine sont respectées de manière à protéger nos exploitations agricoles en même temps que notre sécurité alimentaire.
Voir le profil de Marco Mendicino
Lib. (ON)
Il est bien certain que je suis au fait de ces deux propositions qui visent le renouvellement des visas pour une période de deux ans, plutôt qu'une seule année, et une souplesse accrue dans la façon dont les droits afférents peuvent être payés. Nous avons d'ailleurs traité de ces deux sujets lors d'une conférence téléphonique très productive que j'ai eue cette semaine avec des agriculteurs et des chefs de file du secteur. Les discussions à ce propos se poursuivent donc.
Comme en témoignent les chiffres que je viens de vous donner concernant les progrès réalisés en avril et en mai, nous pouvons constater à court terme qu'un nombre important de travailleurs étrangers temporaires ont pu arriver à temps au Canada de façon sécuritaire et structurée. Cela a été rendu possible grâce à l'équipe spéciale que nous avons créée à cette fin afin d'accélérer le processus d'approbation.
Qui plus est, et je crois que cela va directement dans le sens de votre question, nous avons pris certaines mesures qui procurent une plus grande souplesse quant aux emplois pouvant être occupés. Si vous êtes venu ici pour occuper un emploi précis ou travailler pour un employeur en particulier et que vous perdez cet emploi en raison de la COVID-19, il vous est désormais possible de demeurer au Canada en vertu d'un statut implicite et d'accepter un nouvel emploi avant d'obtenir l'approbation en bonne et due forme. C'est simplement un autre moyen de pallier les pénuries de main-d'œuvre qui, nous le savons, nous touchent chaque année.
Je vous remercie pour cette question.
Voir le profil de Marco Mendicino
Lib. (ON)
Je veux d'abord remercier mon honorable collègue, tant pour ses compliments que pour le travail qu'il accomplit lorsqu'il se porte à la défense des agriculteurs. Je sais qu'il le fait avec beaucoup de passion et de dévouement envers sa communauté.
Comme il l'indiquait si bien, lorsque nous avons envisagé au départ les moyens à prendre pour limiter la propagation de la COVID-19, nous avons regardé du côté de nos frontières. Il est alors devenu rapidement très clair qu'il fallait prévoir un traitement particulier pour nos travailleurs étrangers temporaires, et notamment pour ceux qui viennent, année après année, donner un coup de main sur nos fermes et ont pu ainsi établir des relations étroites avec les agriculteurs qui les emploient et avec leurs collègues en même temps, comme je le disais auparavant, que des liens profonds avec le Canada. Nous avons un devoir de gratitude envers eux, car, sans leur apport, nous serions encore aux prises avec des pénuries de main-d'oeuvre.
C'est la principale raison qui nous a incités à prévoir des exemptions ciblées leur permettant de venir tout de même au Canada. Cependant, ils doivent, comme tous les autres, passer 14 jours en quarantaine à leur arrivée. Nous avons fourni une aide additionnelle aux agriculteurs de telle sorte qu'ils aient les ressources nécessaires pour appliquer les consignes de distanciation physique et d'isolement.
C'était vraiment une excellente question.
Voir le profil de Marco Mendicino
Lib. (ON)
Tout d'abord, je vous félicite d'avoir survécu à la vérification et d'être encore parmi nous.
Vous avez raison de dire que la prestation de 1 500 $ par travailleur temporaire, qui fait partie d'une enveloppe de 50 millions de dollars versés directement aux agriculteurs à cette fin, contribue à la sécurité des lieux de travail dans les fermes et les usines de transformation. Elle est une réponse directe aux commentaires que nous avons reçus des provinces, des agriculteurs et des dirigeants du secteur.
Nous avons examiné les façons de fournir un soutien et poursuivons nos efforts dans ce sens. C'est quelque chose qui a été reconnu lors de mon appel plus tôt cette semaine avec les intervenants.
Voir le profil de Marco Mendicino
Lib. (ON)
Je dois remercier les fonctionnaires d'IRCC, qui ont su relever le défi en créant des processus de rechange, en faisant davantage appel au numérique, comme nous le faisons tous au sein du gouvernement et dans nos vies. Par conséquent, nous avons pu lancer le Programme pilote sur l'agroalimentaire, qui représente un engagement visant à reconnaître non seulement les contributions des travailleurs temporaires à nos fermes, mais également, comme je l'ai dit plus tôt, les liens qu'ils tissent avec le Canada et les collectivités avec le temps.
Les agriculteurs m'ont parlé des liens qui se créent au fil des ans, dont également sont au courant mes honorables collègues et les membres du secteur, j'en suis sûr. En raison de ces liens, nous voulons reconnaître le travail, l'effort et l'énergie consentis pour aider les Canadiens à continuer à se procurer des aliments abordables et salubres en offrant à ces travailleurs une voie vers la résidence permanente. Le processus est clair, bien expliqué et logique. Nous accepterons 2 750 demandeurs principaux chaque année pendant les trois prochaines années. Nous visons la réussite à long terme en offrant à ces gens une façon de devenir résidents permanents et de contribuer à la sécurité alimentaire de tous les Canadiens.
Voir le profil de Marco Mendicino
Lib. (ON)
Je vous remercie de votre question et de votre collaboration avec ma secrétaire parlementaire, Mme Martinez Ferrada, qui est avec nous ce matin.
Pour répondre à votre question, nous avons créé un processus qui est plus efficace et qui donne plus d'aide aux fermiers. Comme vous l'avez dit, l'argent est pour les travailleurs temporaires, car il est vrai que l'employeur doit assumer des coûts relativement aux travailleurs temporaires.
Parallèlement, nous cherchions de nouvelles solutions et de nouvelles façons d'appuyer nos travailleurs étrangers temporaires et nos fermiers. Nous avons une équipe qui se concentre sur ce programme, qui est tellement essentiel. Nous allons continuer de collaborer avec vous, de même qu'avec mon homologue du Québec, M. Jolin-Barrette, avec qui je travaille chaque semaine. Cette collaboration va se poursuivre.
Voir le profil de Marco Mendicino
Lib. (ON)
C'est précisément l'objectif de ce programme. Il s'agit de donner cette aide au fermier, qui en fera bénéficier le travailleur. Si jamais vous êtes au courant de cas problématiques, vous pouvez contacter mon bureau et, au besoin, nous mènerons une enquête.
Voir le profil de Marco Mendicino
Lib. (ON)
L'objectif de cette exigence est d'assurer un minimum de formation scolaire, mais ce qui est le plus important, c'est l'expérience sur la ferme. C'est le but de ce projet...
Voir le profil de Marco Mendicino
Lib. (ON)
Oui, nous venons d'adopter une politique visant à préserver le statut des travailleurs dont le permis est expiré jusqu'à ce que ce dernier soit renouvelé.
À titre de suivi, comme je l'ai dit plus tôt, il existe un principe qui veut que si le visa du travailleur est expiré, nous tentions de le renouveler aussi rapidement que possible afin de permettre à la personne de rester au Canada et de se trouver un autre emploi. Cette politique a été adoptée il y a une semaine et demie.
Voir le profil de Marco Mendicino
Lib. (ON)
Je commencerai en soulignant, comme vous l'avez fait, la grande contribution des travailleurs migrants, notamment pour ce qui est de la sécurité alimentaire. Nous sommes toujours prêts à discuter de façon constructive sur les façons d'améliorer le programme et à nous assurer qu'il satisfait l'objectif, lequel consiste à reconnaître ces contributions, la valeur du travail fait dans les fermes pour la sécurité alimentaire. Pour ce faire, nous établissons une voie claire pour que ces travailleurs puissent obtenir la résidence permanente au Canada.
Monsieur MacGregor, comme vous le savez, c'est un programme pilote de trois ans. C'est donc une tentative, mais une tentative qui nous inspire de la confiance et de l'optimisme, car c'est un pas dans la bonne direction pour reconnaître l'importance et la vitalité du travail fait par les travailleurs migrants.
Voir le profil de Marco Mendicino
Lib. (ON)
Tout d'abord, nous devons continuer à gérer nos frontières et accorder la priorité à la santé et la sécurité des Canadiens, mais nous avons également des exemptions ciblées pour les travailleurs temporaires et migrants, qui permettent aux Canadiens de continuer à pouvoir se procurer des aliments sains et salubres. Le Programme pilote sur l'agroalimentaire appuie tous ces objectifs et reconnaît la relation entre les travailleurs qui reviennent année après année au Canada.
Nous créons cette résilience en continuant à mesurer notre réussite dans le cadre du programme et à évaluer nos besoins dans l'économie, surtout pour ce qui est des pénuries de main-d'œuvre que nous observons dans les fermes et dans le secteur des fruits de mer, et en offrant des occasions à ceux qui vivent à l'étranger et qui ont l'expérience et les compétences nécessaires et veulent venir travailler. Je suis sûr qu'il existe de nombreuses façons qui nous permettront d'assurer la résilience à long terme de ces initiatives.
Voir le profil de Marco Mendicino
Lib. (ON)
Oui, tout à fait.
J'aimerais souligner que nous nous préoccupons également des Canadiens qui n'auront plus d'emploi à la fin de cette pandémie. Nous voulons les appuyer au cours de cette période par l'entremise de divers programmes d'aide financière, qui ont été bien reçus, et qui leur permettent de rebondir puis de retourner au travail. Nous devons assurer la relance de notre économie.
Si nous ne pouvons pas le faire et si les pénuries de main-d’œuvre demeurent, je tiens à vous assurer que le Programme des travailleurs étrangers agira à titre de levier. Nous allons jumeler les besoins aux compétences et à l'expérience que nous trouverons à l'étranger, comme nous l'avons fait pour l'agriculture et la sécurité alimentaire. Je crois que cela nous permettra de nous rétablir, lorsque la crise de la COVID-19 sera passée.
Voir le profil de Marco Mendicino
Lib. (ON)
Nous avons songé à certaines façons d'offrir cette souplesse, notamment en ce qui a trait à la biométrie, puisque nos centres de réception des demandes de visa sont fermés ou fonctionnent à capacité réduite.
Je tiens à souligner que la décision de fermer un centre de réception des demandes de visa revient aux gouvernements étrangers. Toutefois, nous maintenons la communication avec notre personnel à l'étranger de même qu'avec les pays sources afin de veiller à ce qu'ils reconnaissent le caractère essentiel de ce secteur pour nos centres de réception des demandes de visa. C'est particulièrement vrai au Mexique.
Résultats : 1 - 15 de 13559 | Page : 1 de 904

1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
>
>|
Exporter en: XML CSV RSS

Pour plus d'options de données, veuillez voir Données ouvertes