Hansard
Consultez le guide de l'usager
Pour obtenir de l’aide, contactez-nous
Consultez le guide de l'usager
Pour obtenir de l’aide, contactez-nous
Ajouter un critère de recherche
Résultats : 1 - 15 de 150
Voir le profil de Jenica Atwin
PV (NB)
Voir le profil de Jenica Atwin
2020-05-26 11:01 [p.2407]
Monsieur le Président, je remercie le secrétaire parlementaire du premier ministre d’avoir partagé son temps avec moi aujourd’hui.
C’est un réel plaisir, comme c’est toujours le cas, d’être ici avec vous tous. Je suis ravie de voir certains députés pour la première fois depuis des mois. Tout le monde m'a manqué. Encore une fois, il n’a pas été facile de venir ici. J’ai pris la route avec ma famille pour venir jusqu’ici depuis le Nouveau-Brunswick. Ils resteront avec moi. Nous demeurerons ici le temps qu'il faudra pour les travaux du Parlement qui sont cruciaux à ce moment-ci.
Je pense à tous les députés qui ne sont pas ici aujourd’hui. S'ils n'y sont pas, ce n’est pas faute de vouloir être là ou parce qu’ils ne travaillent pas. En balayant du regard cette enceinte, je vois que nous sommes une trentaine séparés par plusieurs sièges vides. Je me rappelle que chaque siège vide représente environ 100 000 Canadiens. Leurs voix ne seront pas entendues ici aujourd’hui.
Certains députés croient qu’une juste représentation des députés par parti est adéquate pour prendre des décisions et poser des questions au gouvernement. Cependant, n’oublions pas que nous travaillons d’abord et avant tout pour nos électeurs et non pour nos partis.
Je suis ravie de représenter la circonscription de Fredericton et de soulever les questions qui sont importantes pour mes électeurs. Comme le député de Foothills l’a mentionné, c’est une expérience inoubliable d’avoir été élue à la Chambre et de me tenir ici dans cet endroit historique, qui constitue un symbole de notre liberté et de notre démocratie. C’est un endroit où se côtoient la dignité et le respect. Pourtant, il y a eu des commentaires irrespectueux, tels que des insinuations voulant que nos collègues ne se présentent pas au travail parce qu’ils ne peuvent pas être ici en personne.
Nous avons entendu des anecdotes du temps de la guerre et des citations de Winston Churchill, entre autres, laissant sous-entendre que la COVID-19 en 2020 est en quelque sorte similaire à la Seconde Guerre mondiale et à l’épidémie de grippe. Bien sûr, nous savons que ce n’est pas le cas.
L’expression « sans précédent » a été utilisée un nombre de fois inégalé pour décrire la situation à laquelle nous faisons face. Nous ne voyons pas les forces mondiales affronter des régimes tyranniques. Il n’y a pas de bombes qui explosent au-dessus de nos têtes. Nous faisons face à un ennemi invisible. C’est un ennemi qui ne fait aucune distinction, qui infecte son hôte à un rythme que vous n’avons jamais vu auparavant et qui a laissé nos communautés vulnérables.
Nous avons assurément un rôle essentiel à jouer en tant que parlementaires, mais c’est aussi un rôle sans précédent dans toute notre histoire. La motion dont nous sommes saisis nous demande d’être créatifs, coopératifs et respectueux les uns des autres. Elle vise, j’en suis convaincue, à permettre la pleine participation, dans cette Chambre, des représentants de toutes les circonscriptions de notre beau pays.
Peu de députés du Canada atlantique ont pu être présents aujourd’hui. Cela me préoccupe, car ma région natale fait face à des problèmes urgents et uniques. À l’heure actuelle, nous avons des problèmes concernant la saison du homard, les quotas de pêche et l’incapacité des transformateurs à recruter suffisamment de travailleurs. Les travailleurs saisonniers étrangers n’ont été autorisés à entrer au Nouveau-Brunswick que vendredi dernier, ce qui a retardé le démarrage de la saison et entraîné de graves conséquences pour l’économie et la production agricole.
Mentionnons aussi le traitement de la tragédie de Portapique à l'égard duquel les gens réclament une enquête publique. Cette tragédie a également suscité un débat au sujet des mesures collectives à prendre en matière de santé mentale et de violence familiale, surtout dans les zones rurales.
Les villes et les villages du Canada atlantique sont beaucoup plus petits que les grands centres urbains des autres provinces, ce qui signifie qu’une partie des fonds fédéraux alloués au Nouveau-Brunswick, à l’Île du Prince-Édouard et même à la Nouvelle-Écosse ne peuvent pas être utilisés par les municipalités qui en ont le plus besoin.
Sans compter que le Nouveau-Brunswick, dans sa situation unique de province bilingue, doit aussi s’assurer que la minorité francophone reçoit des informations précises et pertinentes sur le virus. Je signale que cette province jouit d’une position très enviable dans le monde, car elle compte très peu de cas de COVID-19 et aucun décès. Finalement, habiter au Nouveau-Brunswick, c’est un avantage.
Le Canada devrait surveiller de près ce qui se passe dans ma province au fur et à mesure qu’elle déconfine son économie, car il pourra en tirer des leçons sur la façon dont les entreprises peuvent se relancer après la COVID-19, avec l'aide nécessaire. Il faut pouvoir parler des enjeux propres à certaines régions. Or, la plupart des députés qui représentent les circonscriptions de ces régions ne peuvent pas être ici à cause des restrictions imposées en ce qui concerne les déplacements interprovinciaux, les liaisons aériennes nationales et le nombre de députés présents à la Chambre.
Je note également que, pour d’autres députés, il n’est pas prudent d’être ici. Je songe notamment à ceux qui viennent de localités isolées ou qui risquent de contaminer leur collectivité en se rendant à Ottawa. Pouvons-nous vraiment demander à ceux qui ne sont pas ici aujourd’hui de risquer de devenir des vecteurs de transmission? Par ailleurs, comment la Chambre peut-elle prendre des décisions et représenter tout le Canada sans la présence des représentants de ces régions vulnérables?
Je reste convaincue que, tant que nous ne pouvons pas avoir l’assurance que la participation virtuelle pourra être totalement intégrée à la participation présentielle à des séances de la Chambre ou d’un comité spécial, nous ne servons pas les intérêts des Canadiens des régions rurales, du Nord, de l’Atlantique et de la côte Ouest. Aujourd’hui même, nous ne représentons pas toutes les régions du Canada de façon équitable, ce qui est pourtant l’un des principes fondamentaux de la Chambre. Cela dit, je vois que le gouvernement fait un effort en présentant une motion qui intègre la participation virtuelle et les séances présentielles.
Je reconnais également que les séances quotidiennes se dérouleraient au sein du Comité spécial sur la pandémie de la COVID-19, plutôt que dans le cadre de séances plénières à la Chambre des communes, ce qui serait l'idéal.
Compte tenu de ces éléments, j’appuierai la motion parce que je crois qu'elle sert la démocratie à ce stade.
Lorsque nous aurons déterminé comment fonctionnera l’intégration virtuelle des députés, la Chambre devra se réunir à nouveau pour déposer des projets de loi urgents, notamment celui qui concerne l’aide médicale à mourir. À ce chapitre, le ministre de la Justice a demandé en février à la Cour suprême de surseoir de quatre mois l'application de son arrêt afin d'éviter qu'il y ait un cadre différent au Québec et dans le reste du Canada. Nous avons déjà bénéficié d’une prolongation. Des questions difficiles restent à régler et les Canadiens qui souhaitent recevoir l'aide médicale à mourir comptent sur nous pour adopter ce projet de loi.
En mars, le gouvernement a présenté un projet de loi visant à criminaliser la pratique cruelle de la thérapie de conversion. Nous devons nous engager à interdire au plus vite cette dernière. Nous devons également prendre connaissance des détails du projet de loi sur les armes à feu censés découler des changements réglementaires apportés le 1er mai. Les Canadiens doivent en prendre connaissance pour mettre un terme aux suppositions qui polarisent la population.
En trouvant le moyen d'intégrer en un tout la présence virtuelle et la présence concrète des députés, le Canada ouvre la voie de l'avenir au moment où le monde du travail se transforme radicalement. Certains Canadiens devront continuer à faire du télétravail pendant un certain temps. D'autres souhaiteront le faire. D'autres encore devront répartir leur travail entre leur domicile et leur bureau. Nous savons faire preuve de créativité. Il y aura moins de déplacements par avion et moins de déplacements pour se rendre au travail. Proposons des modèles de lieux de travail en permettant aux députés de prendre les meilleures décisions pour leurs concitoyens et de participer pleinement au débat et au processus décisionnel qui ont lieu à la Chambre.
J’espère que tous les Canadiens sauront à quel point nous travaillons fort pour eux chaque jour. Que nous soyons dans nos salons en compagnie de nos enfants devant un écran Zoom, ou ici à la Chambre des communes, notre engagement et nos efforts sont indéfectibles.
Je pense constamment à ceux qui sont laissés pour compte dans la lutte contre la COVID-19, par exemple les organisations à but non lucratif, les organisations caritatives et les groupes religieux qui, pour une raison ou pour une autre, ne sont pas admissibles au programme de subvention salariale en dépit des services essentiels qu’ils fournissent dans la collectivité. Mentionnons aussi les nettoyeurs et les caissiers qui ne bénificient pas du supplément de salaire au Nouveau-Brunswick; les dentistes inquiets de leur avenir et qui ont du mal à se procurer de l'équipement de protection individuelle; les étudiants étrangers qui n'ont toujours pas droit aux prestations pour étudiants et qui n’ont nulle part où aller et aucun soutien; les femmes enceintes qui n’ont pas de réponses précises au sujet de leurs prestations de congé parental pour les semaines à venir, et bien d’autres.
Mes collègues et moi travaillons pour eux. Je sais que nous pouvons continuer à faire ce travail de façon à protéger la santé et la sécurité de nos communautés.
Voir le profil de Jenica Atwin
PV (NB)
Voir le profil de Jenica Atwin
2020-05-26 11:10 [p.2408]
Monsieur le Président, le député a raison de dire que cette formule ne protégerait pas notre privilège parlementaire. Nous avons le droit d’être ici et d’exprimer notre préoccupation sur tout sujet dont la Chambre est saisie. Comme députée d’un petit parti, je suis chargée de nombreux dossiers en tant que porte-parole et j’ai des intérêts et des responsabilités peut-être plus vastes que d’autres députés. Je tiens donc à participer à tout ce qui se passe.
Je pense vraiment que cela montre notre capacité de collaborer. Nous nous montrons créatifs et conciliants. Cette motion doit être adoptée et elle devrait nous réjouir. C’est une excellente idée. Les Canadiens seront très heureux de la voir mise en pratique, et elle l’est déjà ailleurs. Il est donc temps de l’essayer en y mettant du nôtre. Nous devons changer d’attitude.
Voir le profil de Jenica Atwin
PV (NB)
Voir le profil de Jenica Atwin
2020-05-26 11:12 [p.2409]
Monsieur le président, le député a raison. Hier, quand il parlait des projets de loi d’initiative parlementaire, je me suis surprise à hocher souvent la tête. Il s’agit d’un élément essentiel dans ce que nous faisons à la Chambre et il est regrettable qu’ils ne soient pas prévus dans cette nouvelle motion. Je n’ai pas eu la chance de gagner à la loterie; mon numéro est beaucoup plus loin sur la liste. C’est peut-être pour cette raison que je suis plus disposée à soutenir cette motion, mais elle n’est pas juste pour les députés qui souhaitent présenter des projets de loi d’initiative parlementaire.
Le député a raison. Cette motion n’est pas parfaite. La situation n'est pas idéale, mais nous devons agir pour protéger la santé des collectivités et, malheureusement, les projets d’initiative parlementaire n’ont pas leur place dans ce qui est proposé aujourd’hui.
Voir le profil de Jenica Atwin
PV (NB)
Voir le profil de Jenica Atwin
2020-05-26 11:13 [p.2409]
Monsieur le Président, en tant qu’alliés des femmes dans le dossier de la violence conjugale, nous faisons certainement tout ce que nous pouvons. La situation est difficile à la grandeur du pays. Nous devons être très proches de la réalité régionale, car il faut tenir compte de nombreux éléments culturels autour de cette question. C’est l’une des choses importantes dont nous voulons discuter ici, mais nous voulons le faire avec la participation de tous les députés au sein d'un Parlement virtuel. Je suis ouverte à toute idée qui permettrait la participation pleine et entière de toutes les voix pour aborder des questions très graves comme la violence conjugale au Canada.
Voir le profil de Jenica Atwin
PV (NB)
Voir le profil de Jenica Atwin
2020-05-26 11:14 [p.2409]
Monsieur le Président, les écoles et les garderies sont fermées. Mes enfants sont avec moi. Cette situation a engendré de nombreux défis en cours de route. Cela a peut-être constitué la plus grande difficulté. Il s’agit de concilier la vie professionnelle et la vie personnelle. Comme je l’ai dit, lors de conférences sur Zoom, on a souvent vu mes enfants à l’écran, mais cela a aussi ajouté un élément d’humanité à notre travail.
Bien sûr, en rouvrant, les garderies ont dû supporter des coûts accrus. Nous devons tenir compte du caractère abordable des garderies pour les Canadiens à la grandeur du pays. Si nous voulons que notre économie reprenne, les garderies doivent être là pour les travailleurs et elles doivent être abordables.
Voir le profil de Jenica Atwin
PV (NB)
Voir le profil de Jenica Atwin
2020-05-26 15:09 [p.2446]
Des montagnes à couper le souffle, des sites du patrimoine mondial, les plus hautes marées du monde: le Canada ne manque pas de destinations de choix, monsieur le Président, surtout si on ajoute à tout cela sa diversité culturelle d'un dynamisme sans pareil. Nous pouvons être fiers de tout ce que notre beau pays a à offrir.
Le tourisme constitue en effet un pan essentiel de l'économie canadienne. Avant la pandémie, on lui devait plus de 20 milliards de dollars en recettes, des millions d'emplois et 3 % du PIB, mais aujourd'hui, l'industrie touristique et les travailleurs qui y font carrière ont besoin plus que jamais de notre aide.
Le ministre pourrait-il nous donner les détails du plan visant à soutenir les travailleurs du secteur touristique? Pourront-ils déclarer les heures de l'année dernière lorsqu'ils demanderont des prestations d'assurance-emploi, comme peuvent dorénavant le faire les autres travailleurs saisonniers?
Voir le profil de Jenica Atwin
PV (NB)
Voir le profil de Jenica Atwin
2020-05-25 11:59 [p.2329]
Madame la Présidente, je remercie la députée d'en face de son discours plein de fougue. En fait, j'aimerais revenir sur la question posée par l'intervenant précédent. Comment détermine-t-on qui prendra part aux travaux? Qui, dans son parti, a décidé qui serait ici aujourd'hui?
Je serais très curieuse de savoir à quoi ressemblent les discussions qui ont lieu avant que la décision soit prise.
Voir le profil de Jenica Atwin
PV (NB)
Voir le profil de Jenica Atwin
2020-05-25 14:01 [p.2346]
Madame la Présidente, je prends la parole aujourd'hui pour rendre hommage aux travailleurs essentiels qui assurent notre sécurité: les infirmiers, le personnel des établissements de soins de longue durée, les ambulanciers paramédicaux, les médecins, les travailleurs sociaux, le personnel des épiceries, les gens qui assurent le nettoyage, les vidangeurs et tant d'autres.
Trop souvent, ces gens travaillent dans l'ombre et certains ne touchent pas la compensation financière qu'ils méritent. En travaillant pour nous garder en sécurité, ils font d'énormes sacrifices, et nous leur en sommes reconnaissants. Si cette pandémie nous apprend une chose, c'est ce qui est vraiment essentiel: notre famille, notre santé, nos amis et le bien-être de notre planète.
Nous surmontons les difficultés en prenant soin les uns des autres, et les travailleurs essentiels incarnent l'espoir et la confiance dont nous avons besoin pour bâtir un avenir meilleur pour tous. Nous les remercions de leur courage, de leur ténacité et de leur persévérance. J'invite tous les députés à se joindre à moi pour leur exprimer notre sincère gratitude.
Voir le profil de Jenica Atwin
PV (NB)
Voir le profil de Jenica Atwin
2020-05-25 15:08 [p.2359]
Monsieur le Président, les administrations municipales sont l'ordre des décideurs le plus près de la population que nous servons. Elles sont essentielles pour assurer la sécurité des collectivités et la prestation des services essentiels à notre qualité de vie. Or, voilà plus d'un mois que la Fédération canadienne des municipalités a sonné l'alarme. La pandémie pousse les municipalités au bord de la crise financière. Des services essentiels sont compromis.
Le ministre pourrait-il confirmer si et quand les municipalités partout au pays recevront une aide d'urgence du gouvernement fédéral pour pallier les répercussions de cette pandémie? Quand leur donnera-t-on les moyens de se redresser et de rebâtir?
Voir le profil de John Williamson
PCC (NB)
Monsieur le Président, la province du Bluenose, tout comme la province voisine, le Nouveau-Brunswick, dont je suis originaire, est un endroit où les petites collectivités rurales sont unies par un lien particulier. Nos collectivités sont le prolongement de nos familles, et lorsqu'une tragédie frappe l'une d'entre elles, nous sommes tous atteints.
Les mots me manquent pour décrire à quel point la fusillade de Portapique et de ses environs a ébranlé notre nation, tout comme la mort de l'agente Heidi Stevenson, une vétérane de la GRC de 23 ans, mère de deux enfants.
C'est avec une profonde gratitude que je rends hommage à ceux et celles qui ont répondu à l'appel pour protéger nos communautés.
Quant aux familles et aux collègues qui ont perdu des êtres chers, nous partageons leur détresse. Nous travaillerons ensemble pour surmonter cette épreuve. Ils ne sont pas seuls. Notre nation, notre pays est à leurs côtés.
Voir le profil de John Williamson
PCC (NB)
Monsieur le Président, lorsque le Canada sortira de l'isolement et que les villes et les entreprises commenceront progressivement à rouvrir, il faudra effectuer beaucoup de tests de dépistage de la COVID-19, surtout dans les régions qui connaîtront une deuxième vague. Cependant, on craint de plus en plus que le gouvernement fédéral ne se soit pas assuré de la disponibilité de tests de dépistage en quantité suffisante, ce que Taïwan et la Corée du Sud ont réussi à faire.
Comment le gouvernement fédéral prévoit-il faire coïncider le début du dépistage à grande échelle avec la levée de l'isolement, et de combien de trousses de dépistage aurons-nous besoin pour commencer?
Voir le profil de John Williamson
PCC (NB)
Madame la présidente, le 11 avril, j'ai demandé au gouvernement à la Chambre s'il allait bientôt présenter un plan pour aider le secteur canadien des produits de la mer, dont les marchés internationaux ont été décimés. La vice-première ministre m'a répondu que la ministre y travaillait.
La ministre des Pêches, six jours plus tard, soit le 17 avril, a déclaré qu'elle y travaillait toujours et qu'elle avait commencé à passer en revue certaines des prestations du plan d'intervention d'urgence qui aident les Canadiens qui se retrouvent sans emploi. La ministre n'a pas donné d'autres mises à jour à ce sujet. Nous n'avons pas entendu parler des détails de ce plan.
Ce plan sera-t-il présenté sous peu?
Voir le profil de John Williamson
PCC (NB)
Madame la présidente, je reviendrai aux pêches plus tard. Donnons quelques jours de plus à la ministre, qu'en dites-vous?
En ce qui concerne la Prestation canadienne d'urgence, nous avons reçu des informations. Elle est désormais accessible aux personnes qui ont gagné jusqu'à 1 000 $ par mois, mais qu'en est-il des entreprises constituées en personnes morales? Je pense à un bateau de pêche, par exemple, ou à une petite exploitation agricole, qui sont des entreprises constituées en personnes morales qui génèrent un revenu, mais qui fonctionnent à perte. Leurs dépenses sont plus élevées que leurs revenus et les personnes qui travaillent pour ces entreprises, soit les propriétaires, ne retirent pas de salaire. Leur salaire est nul bien que l'entreprise génère un revenu.
Ces entreprises sont-elles admissibles à la Prestation canadienne d'urgence?
Voir le profil de John Williamson
PCC (NB)
Madame la présidente, je tiens à bien comprendre, parce que nous recevons des appels de la part d'entreprises et de comptables qui ne savent pas exactement comment procéder.
Je crois avoir entendu la ministre dire que les personnes qui sont sans salaire malgré le revenu généré, dont l'entreprise est dans le rouge et fonctionne à perte, sont admissibles à la Prestation canadienne d'urgence. Elles y ont droit même si elles travaillent et génèrent un revenu inférieur aux dépenses.
Voir le profil de John Williamson
PCC (NB)
Madame la présidente, d'autres critères sont-ils pris en compte pour les entreprises constituées en société? Par exemple, doivent-elles afficher une perte pour l'année?
Si je le demande, c'est parce qu'une entreprise peut se trouver sans aucun revenu à court terme. Exige-t-on qu'une entreprise consistuée en société affiche une perte pour l'année?
Résultats : 1 - 15 de 150 | Page : 1 de 10

1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
>
>|
Exporter en: XML CSV RSS

Pour plus d'options de données, veuillez voir Données ouvertes