Comité
Consultez le guide de l'usager
Pour obtenir de l’aide, contactez-nous
Consultez le guide de l'usager
Pour obtenir de l’aide, contactez-nous
Ajouter un critère de recherche
Résultats : 1 - 60 de 732
Voir le profil de Rob Moore
PCC (NB)
Merci, monsieur le président.
La question que je soulève est un problème permanent qui nuit aux petites entreprises de l'ensemble de ma circonscription et aux petites entreprises des quatre coins de notre merveilleux pays.
Il y a deux semaines, j'ai interrogé la ministre à propos des entreprises qui continuent de passer entre les mailles du filet de sécurité, des entreprises qui ne sont pas admissibles aux programmes d'aide simplement parce qu'elles se servent d'un compte bancaire personnel, au lieu d'avoir recours à un compte bancaire d'affaires. Elles remplissent toutes les autres conditions, à l'exception du type de compte bancaire qu'elles utilisent.
Lorsque j'ai interrogé la ministre à ce sujet il y a quelques semaines, elle a indiqué qu'une aide serait apportée mais, malgré cela, nous ne l'avons pas encore repérée. Où est l'aide destinée aux entreprises qui ont du mal à joindre les deux bouts et qui risquent de fermer leurs portes de façon permanente?
Voir le profil de Rob Moore
PCC (NB)
Monsieur le président, les personnes qui présentent une demande dans le cadre du programme du Fonds d’aide et de relance régionale du Canada atlantique sont censées recevoir de l'aide par l'intermédiaire de l'Agence de promotion économique du Canada atlantique. Avant d'être jugées admissibles à l'aide offerte, ces personnes sont tenues de certifier qu'elles ont présenté des demandes de participation à d'autres programmes gouvernementaux.
Réfléchissons à ce que cela signifie. Cela signifie que ces personnes doivent avoir présenté une demande de participation à un programme, même si elles savent qu'elles ne remplissent pas les conditions requises. Même si leur comptable ou leur avocat leur a dit qu'elles ne sont pas admissibles aux autres programmes, on leur indique qu'elles doivent attester avoir présenté une demande de participation à l'un de ces autres programmes. Cela veut dire que ces personnes présentent une demande de participation à un programme comme la PCU, le Compte d'urgence pour les entreprises canadiennes ou la subvention salariale, même si elles savent qu'elles ne sont pas admissibles à ces programmes.
Le but du gouvernement est-il que les propriétaires de petites entreprises présentent des demandes pour des programmes auxquels ils savent pertinemment ne pas être admissibles afin d'être en mesure de recevoir l'aide des organismes de développement régional du Canada, comme l'APECA?
Voir le profil de Rob Moore
PCC (NB)
Je remercie la ministre de sa réponse, mais ma question porte justement sur la question qui est posée aux propriétaires d'entreprises avant qu'ils présentent une demande d'aide. Pour être admissibles à cette aide, ils doivent certifier qu'ils ont présenté une demande dans le cadre de l'un des autres programmes. Je serais heureux d'accepter l'offre de la ministre en ce qui concerne l'aide qu'elle est disposée à apporter dans ces cas particuliers, mais il y a de nombreux cas à l'échelle nationale où des professionnels préviennent des propriétaires d'entreprise qu'ils ne sont pas admissibles à ces autres programmes. Cela ne peut donc pas être une condition d'admissibilité. Si nous voulons aider ces entreprises, nous ne pouvons pas exiger que leurs propriétaires aient déjà présenté une demande de participation à un autre programme auquel ils ne sont pas admissibles comme condition d'accès aux programmes offerts par l'APECA.
La ministre s'engagera-t-elle à clarifier cette situation afin qu'on ne demande pas à un propriétaire d'entreprise de faire quelque chose qu'il sait pertinemment qu'il devrait s'abstenir de faire?
Voir le profil de Jenica Atwin
PV (NB)
Voir le profil de Jenica Atwin
2020-05-19 13:31
Monsieur le président, j'ai parlé dernièrement avec les dirigeantes de l'Association des femmes autochtones du Canada, et elles n'ont pas l'impression que le présent gouvernement les écoute. Elles sont frustrées par les formalités administratives des demandes de financement et par les critères coloniaux qui les privent de fonds de fonctionnement ou de fonds d'infrastructure, selon le volet.
Dans une lettre qu'elles ont fait parvenir au premier ministre en mars, elles lui ont aussi fait part de leur déception d'être exclues des discussions importantes.
Un an après la publication du rapport Réclamer notre pouvoir et notre place: Rapport final de l'Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées, et compte tenu de la récente hausse du nombre de femmes autochtones qui sont victimes de violence en raison de la COVID-19, la ministre s'engage-t-elle à verser unfinancement de base stable à l'Association des femmes autochtones du Canada?
Voir le profil de Jenica Atwin
PV (NB)
Voir le profil de Jenica Atwin
2020-05-19 13:33
Je remercie la ministre de sa réponse.
Monsieur le président, je vais passer à un autre sujet. Le 17 mai, nous avons joint nos voix pour défendre les droits des personnes 2SLGBTQQIA à l'occasion de la Journée internationale contre l'homophobie, la transphobie et la biphobie.
Dans une déclaration faite ce jour-là, le premier ministre a mentionné que les membres de cette communauté continuent de faire l'objet de préjugés et de discrimination pour le simple fait d'être eux-mêmes.
En 2015, le gouvernement avait promis aux Canadiens de mettre fin à la politique interdisant aux hommes ayant eu des relations intimes avec un autre homme de donner du sang. Il est vrai que la période d'interdiction temporaire a été réduite, mais cette réduction ne leur a pas vraiment permis de donner du sang dans la dignité, et la politique en place demeure discriminatoire.
Monsieur le président, la ministre peut-elle nous dire pourquoi cette mesure législative discriminatoire n'a pas encore été abrogée et quand tous les hommes, peu importe qui ils aiment, pourront sauver des vies en donnant du sang?
Voir le profil de Jenica Atwin
PV (NB)
Voir le profil de Jenica Atwin
2020-05-19 13:34
Monsieur le président, l'Association canadienne-française de l'Alberta lance un cri du cœur avec sa campagne Sauvons Saint-Jean. Le Campus Saint-Jean de l'Université de l'Alberta est la seule institution postsecondaire de langue française de l'Alberta.
Le Campus Saint-Jean se retrouve dans une situation financière extrêmement difficile en raison d'un manque chronique de financement. Il pourrait se voir dans l'obligation de fermer ses portes. Nous devons continuer d'appuyer les rêves des étudiants, peu importe dans quelle langue ces derniers souhaitent s'accomplir.
La ministre peut-elle confirmer aujourd'hui que le gouvernement fédéral viendra en aide à la communauté franco-albertaine, comme il l'a fait dans le dossier de l'Université de l'Ontario français, afin de sauvegarder cette institution qui est un véritable pilier de la francophonie de l'Ouest canadien?
Voir le profil de Jenica Atwin
PV (NB)
Voir le profil de Jenica Atwin
2020-05-19 13:36
Monsieur le président, ma dernière question s'adresse au ministre des Finances. Quand pouvons-nous espérer avoir la mise à jour du budget?
Voir le profil de Jenica Atwin
PV (NB)
Voir le profil de Jenica Atwin
2020-05-19 13:36
Avec plaisir.
Ma question s'adresse au ministre des Finances, par votre entremise monsieur le président. Quand pouvons-nous espérer avoir la mise à jour du budget?
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Je déclare la séance ouverte.
Je vous souhaite la bienvenue à la 10e séance du Comité permanent de l'agriculture et de l'agroalimentaire de la Chambre des communes.
J'aimerais mentionner quelques règles à suivre. La plupart de nos députés les connaissent bien maintenant, mais je vais les décrire pour nos témoins.
L'interprétation durant la présente vidéoconférence fonctionnera relativement de la même façon que lors d'une réunion de comité normale. Au bas de votre écran, vous pouvez choisir le parquet, l'anglais ou le français. Lorsque vous prenez la parole, veuillez vous assurer de sélectionner le canal qui correspond à la langue dans laquelle vous souhaitez vous exprimer, et non le parquet. C'est très important. Cela réduira le nombre de fois où nous devons nous arrêter parce que les participants ne peuvent pas entendre l'interprétation. Cela maximisera le temps que nous pouvons passer à échanger.
J'aimerais que les témoins m'indiquent, par un signe de tête, s'ils comprennent bien comment changer le canal s'ils souhaitent changer la langue. Monsieur VanderHout, monsieur Keenan, monsieur Lemaire et monsieur Gilroy, est-ce que vous avez bien compris? D'accord.
En outre, avant de prendre la parole, veuillez attendre que je vous nomme. Lorsque vous êtes prêt à parler, vous devez cliquer sur l'icône du microphone pour activer votre micro.
Assurez-vous que votre micro est éteint lorsque vous ne parlez pas.
Nous sommes maintenant prêts à commencer.
Je souhaite la bienvenue à nos témoins pour la séance d'aujourd'hui.
Aujourd'hui, durant la première heure, nous accueillons M. Brian Gilroy et M. Jan VanderHout, qui sont respectivement président et vice-président du Conseil canadien de l'horticulture. Bienvenue à vous deux. Nous recevons également M. Ron Lemaire, président de l'Association canadienne de la distribution de fruits et légumes. Je vous souhaite la bienvenue, monsieur Lemaire. Nous accueillons également M. Ray Keenan et M. Kevin MacIsaac, respectivement président et directeur général de la United Potato Growers of Canada.
Je sais que nous avions l'intention d'accorder 7 minutes plutôt que 10 minutes aux témoins pour leurs exposés, mais comme nous n'avons pas eu le temps de discuter de cela avant la réunion, nous allons accorder 10 minutes à chaque organisme pour présenter une déclaration liminaire.
Monsieur Brian Gilroy et monsieur Jan VanderHout, du Conseil canadien de l'horticulture, vous disposez ensemble d'au plus 10 minutes pour votre exposé. Allez-y.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Je suis désolé, mais nous sommes rendus à 10 minutes, alors, nous devons passer au prochain témoin. Vous aurez peut-être l'occasion de revenir sur ce que vous vouliez dire durant la période des questions.
La parole est maintenant à M. Ron Lemaire, de l'Association canadienne de la distribution de fruits et légumes.
Monsieur Lemaire, vous disposez de 10 minutes.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Merci, monsieur Lemaire.
Nous allons maintenant passer aux Producteurs unis de pommes de terre du Canada, avec M. Keenan et M. MacIsaac.
Vous avez un maximum de 10 minutes pour nous livrer vos déclarations liminaires. Allez-y, je vous prie.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Merci.
Aimeriez-vous prendre la parole, M. Keenan?
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Il vous reste presque trois minutes. Allez-y.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Malheureusement, M. Keenan, c'est tout le temps que nous avons. Merci beaucoup.
Nous allons maintenant passer aux questions.
La parole sera d'abord à Mme Rood pendant six minutes.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Il vous reste une minute et demie, madame Rood.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Merci, monsieur Keenan et madame Rood.
Monsieur Drouin, vous avez maintenant la parole pour six minutes.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Très brièvement, je vous prie.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Merci, monsieur MacIsaac.
Monsieur Perron, vous avez la parole pour six minutes.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Merci, monsieur Keenan.
Nous passons maintenant à M. MacGregor, qui dispose de six minutes.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Le temps est écoulé. Je vous remercie.
Voilà qui met fin à cette partie de la séance. Je tiens à remercier le Conseil canadien de l'horticulture, l'Association canadienne de la distribution de fruits et légumes et les United Potato Growers of Canada de cette conversation fort intéressante.
Si tout le monde peut ajuster son chronomètre et revenir dans cinq minutes, nous entendrons le deuxième groupe de témoins.
Merci à tous.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Nous reprenons la séance.
Je voudrais formuler quelques observations à l'intention des nouveaux témoins.
Avant de prendre la parole, veuillez attendre que je vous nomme. Quand vous êtes prêt à parler, vous pouvez cliquer sur l'icône de microphone pour activer votre micro.
Sachez en outre que l'interprétation de la présente vidéoconférence fonctionnera pas mal comme celle d'une séance normale du Comité. Au bas de votre écran, vous avez le choix entre le parquet, l'anglais ou le français. Quand vous intervenez, assurez-vous de choisir le canal correspondant à la langue dans laquelle vous entendez vous exprimer, et non celui du parquet. C'est très important. Cette précaution réduira le nombre de fois où nous devrons nous interrompre parce que les participants ne peuvent entendre l'interprétation. Nous pourrons ainsi tirer pleinement parti du temps que nous passerons à échanger les uns avec les autres.
Quand vous ne parlez pas, désactivez votre microphone.
Je voudrais maintenant souhaiter la bienvenue aux témoins qui comparaissent au cours de cette deuxième heure.
Nous recevons M. Earl Brubacher, gestionnaire pour Bio-En Power Inc.
Nous entendrons également Carla Ventin, première vice-présidente des Relations gouvernementales, de Produits alimentaires et de consommation du Canada.
Nous accueillons enfin Elisabeth Kawaja, présidente, et Philippe Blondin, vice-président, d'Aliments Whyte's Inc.
Bienvenue à tous. Nous commencerons par des exposés de 10 minutes, en commençant par Produits alimentaires et de consommation du Canada.
Madame Ventin, la parole est à vous.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Je vous remercie, madame Ventin.
Nous entendrons maintenant les témoins des Aliments Whyte's Inc. Madame Elisabeth Kawaja et monsieur Philippe Blondin, vous disposez de 10 minutes à vous deux. Vous avez la parole.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Merci, madame Kawaja.
Monsieur Brubacher, vous disposez de 10 minutes.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Je vous écoute, monsieur Perron.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Oui, je viens juste de recevoir un appel du greffier.
Je suis désolé, monsieur Brubacher, mais nous allons devoir vous interrompre parce que les interprètes n'arrivent pas à bien vous entendre. Nous nous en excusons, mais nous n'avons pas le choix, car l'interprétation est obligatoire.
Nous vous remercions de votre présence. Nous aurons peut-être la chance d'entendre votre témoignage à un autre moment.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Sur ce, nous allons passer aux séries de questions.
Madame Rood, vous disposez de six minutes. Allez-y.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Merci, monsieur Blondin et madame Rood.
Nous passons maintenant à M. Kody Blois. Vous disposez de six minutes.
Allez-y, monsieur Blois.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Environ une minute et 40 secondes.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Merci, madame Ventin. Le temps est écoulé, malheureusement.
Je vous remercie, monsieur Blois.
Monsieur Perron, vous avez la parole pour six minutes.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Je vous remercie, messieurs Blondin et Perron.
Monsieur MacGregor, vous avez la parole pour six minutes.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Très brièvement, s'il vous plaît.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Merci beaucoup, madame Ventin.
Merci, monsieur MacGregor.
C'est tout le temps que nous avons.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Vous avez la parole, monsieur Perron.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Les interprètes ont déjà dit que le son était mauvais. Je m'excuse auprès de M. Brubacher, mais il faut absolument avoir une certaine qualité de son pour pouvoir entendre le témoignage.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
C'est une très bonne suggestion, monsieur Perron. Je vais inviter M. Brubacher à nous transmettre un résumé.
Monsieur Brubacher, veuillez nous excuser, encore une fois. Si vous souhaitez nous présenter un mémoire, soyez assuré que nous en tiendrons compte dans notre étude. Nous pourrons peut-être vous inviter à comparaître à titre de témoin une autre fois.
C'est tout le temps que nous avions pour ce groupe de témoins.
Je tiens à remercier nos témoins d'aujourd'hui. M. Brubacher, de Bio-En Power, Mme Carla Ventin, de Produits alimentaires et de consommation du Canada, Mme Elisabeth Kawaja et M. Philippe Blondin, d'Aliments Whyte's inc., merci beaucoup d'être venus. Vous êtes libres de partir.
J'ai juste quelques points très courts à aborder. Je veux m'assurer cette fois que nous réduirons le temps de parole des témoins de 10 minutes à 7 minutes, comme convenu. Nous n'avons pu le faire aujourd'hui, puisque nos témoins avaient déjà fourni leur déclaration, mais la prochaine réunion... Elle n'aura pas lieu mardi, mais vendredi prochain, le 22 mai, alors que nous accueillerons la ministre Bibeau. Je pense, si cela vous convient et qu'il n'y a pas de problèmes... Je pense que nous étions tous d'accord, mais je ne sais pas s'il y a des problèmes ou des questions à ce sujet.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Oui. Comme je ne l'ai reçu qu'aujourd'hui, je n'ai pas encore eu la chance d'envoyer votre message. Je vais demander à tous s'ils veulent diminuer le temps de parole de chaque parti pour permettre un deuxième tour. C'est une chose qui est possible, mais il faut que j'aie l'accord de tous les partis.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Je devrai vérifier auprès du greffier.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Je vais le faire, monsieur Perron. La prochaine fois, nous ajouterons 9 ou 10 minutes en réduisant le temps accordé aux remarques préliminaires. Cela nous permettra peut-être de nous rendre au deuxième tour. Nous nous ajusterons.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Je vais faire un suivi avant la prochaine réunion.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Très bien; y a-t-il d'autres commentaires ou questions pour le témoin?
Puisqu'il n'y en a pas, je vous souhaite une très bonne fin de semaine. Amusez-vous bien et soyez prudents. Merci beaucoup de votre participation. Au revoir, tout le monde.
Voir le profil de Wayne Long
Lib. (NB)
Merci, monsieur le président.
C’est de Saint John, au Nouveau-Brunswick, que je vous salue, monsieur le président, ainsi que tous mes autres collègues.
Je suis ravi que la ministre participe à notre réunion d’aujourd’hui.
J’ai une question à vous poser, madame la ministre. Tout d’abord, je vous remercie de participer à notre réunion d’aujourd’hui pour nous parler des mesures que le gouvernement fédéral a prises pour aider les personnes âgées à traverser cette période incroyablement difficile, pour elles aussi bien que pour tous les Canadiens.
Au cours des deux derniers mois, mes collaborateurs et moi-même nous sommes entretenus avec des centaines de personnes âgées de ma circonscription de Saint John—Rothesay qui, avec un revenu fixe, doivent faire face, à cause de la COVID-19, à des augmentations de coûts considérables pour l’achat et la livraison de nourriture et de médicaments. Je réclamais depuis quelque temps l’adoption d’aides financières pour les personnes âgées, et c’est donc avec beaucoup d’enthousiasme que j’ai pu faire savoir aux personnes âgées de ma circonscription que des suppléments de la SV et du SRG avaient été annoncés lundi par notre gouvernement.
Pouvez-vous nous dire quel impact auront les mesures annoncées sur un couple d’aînés moyen? Pouvez-vous également nous expliquer pourquoi on a jugé que le moyen le plus efficace d’aider financièrement les personnes âgées à revenu fixe était de leur verser des suppléments de la SV et du SRG?
Voir le profil de Wayne Long
Lib. (NB)
Merci beaucoup, madame la ministre.
Monsieur le président, j’aimerais donner le reste de mon temps au député Dong.
Voir le profil de Wayne Long
Lib. (NB)
Merci, monsieur le président, et merci au ministère.
Cette question s'adresse à n'importe quel représentant du ministère.
Dans le récent rapport du Comité, intitulé Promotion de l'intégration et de la qualité de vie des aînés canadiens, il est recommandé que le gouvernement fédéral collabore avec les ministres fédéraux, provinciaux et territoriaux responsables de la santé et des programmes sociaux afin d'élaborer des lignes directrices pancanadiennes relatives aux services à fournir aux personnes âgées, peu importe où elles habitent au Canada.
La pandémie de la COVID-19 a fait ressortir les problèmes liés aux services limités ainsi que les inégalités au pays. De plus, il a été récemment rapporté que 79 % de tous les décès dus à la COVID-19 étaient liés aux établissements de soins de longue durée.
Quelle mesure le gouvernement prend-il à court terme pour collaborer avec ses partenaires provinciaux et territoriaux afin de garantir que les personnes âgées ont accès aux mesures de soutien dont elles ont besoin pour vieillir chez elles?
N'importe qui peut intervenir.
Voir le profil de Wayne Long
Lib. (NB)
Merci.
Pouvez-vous nous parler de ce que le gouvernement peut faire à long terme pour garantir que les personnes âgées ont accès à des soins de santé à domicile ou à des soins de longue durée sûrs et appropriés, peu importe où elles habitent? Pouvez-vous nous faire part de vos commentaires sur le long terme?
Voir le profil de Wayne Long
Lib. (NB)
Merci.
En avril, le gouvernement a annoncé qu'il accordait 350 millions de dollars de plus à des organismes de bienfaisance et sans but lucratif pour offrir des services essentiels. Peu de détails ont été fournis cependant, si ce n'est que les fonds transiteraient par des organisations nationales et seraient distribués rapidement à des organisations locales au service de populations vulnérables.
Pourriez-vous nous donner plus de détails sur la façon dont ces fonds seront utilisés à l'appui d'organisations qui fournissent des services essentiels aux personnes âgées vulnérables?
Voir le profil de Wayne Long
Lib. (NB)
Pouvez-vous nous parler rapidement des mesures mises en place pour garantir que les intervenants des services sociaux ont accès à la formation...
Voir le profil de Ginette Petitpas Taylor
Lib. (NB)
Merci, madame la présidente.
Je serai très brève moi aussi. Je veux simplement apporter une précision aux fins du compte rendu.
M. Richards a indiqué dans sa déclaration que la lettre fournie par le Président indiquait que l’administration avait consulté 30 membres du Parlement ou du Cabinet.
J’aimerais citer le paragraphe de cette lettre. Voici ce qu’on peut y lire:
L’Administration a consulté plus de 30 parlements; elle a travaillé en étroite collaboration avec plusieurs de ceux qui doivent composer avec des impératifs semblables aux nôtres...
Et le texte se poursuit.
Il est très important, pour le compte rendu, que les Canadiens sachent que les consultations ont été menées auprès des parlements internationaux plutôt qu’auprès des parlementaires d'ici, au Canada.
Voir le profil de Ginette Petitpas Taylor
Lib. (NB)
Je voulais simplement proposer un libellé pour simplifier la recommandation LIB 2. Gardons-la telle quelle et, à la fin, après « entretemps », ajoutons « en cas de circonstances extraordinaires ». C'est tout.
Voir le profil de Ginette Petitpas Taylor
Lib. (NB)
Madame la présidente, ne devrions-nous pas mettre le mot plateforme au pluriel? Il pourrait y avoir de multiples plateformes.
Voir le profil de Ginette Petitpas Taylor
Lib. (NB)
Pour respecter l'esprit de cette recommandation, je vais parler français.
Honnêtement, je n'ai rien contre la formulation disant que le Comité devrait encourager les personnes à parler français ou anglais. Je ne suis pas avocate, mais je ne pense pas que ce soit inconstitutionnel d'encourager quelqu'un à parler soit anglais, soit français.
J'aimerais beaucoup entendre les commentaires de Mme Normandin. Je sais qu'elle est avocate, alors elle pourrait nous donner son opinion à ce sujet. Je pense que le message est tout simplement que nous voulons encourager nos témoins à parler dans la langue de leur choix, soit en anglais, soit en français. D'ailleurs, cela ne concerne pas seulement les interprètes. C'est aussi fatigant pour nous, les députés francophones, qui avons toujours notre oreillette. Parfois, on tient pour acquis que les députés bilingues peuvent écouter les témoins dans les deux langues.
Je pense que cette recommandation est très importante. Je suis en faveur d'un libellé qui encourage les témoins et les députés francophones à parler dans la langue de leur choix.
Voir le profil de Ginette Petitpas Taylor
Lib. (NB)
Voir le profil de Ginette Petitpas Taylor
Lib. (NB)
Madame la présidente, voici ce que je propose. Quand je regarde tous ceux qui sont à l’écran en ce moment, je n’ai pas l’impression que nous avons un consensus. Je recommanderais que nous passions la question aux voix, et de là, nous pourrons passer à autre chose.
Voir le profil de Ginette Petitpas Taylor
Lib. (NB)
Madame la présidente, je préférerais un vote par appel nominal, s’il vous plaît.
Voir le profil de Ginette Petitpas Taylor
Lib. (NB)
À ce sujet, puis-je, à la fin de « menacer leur sécurité et/ou celle de leur famille », ajouter « et des collectivités », si cela convient à Mme Normandin et à tout le monde?
Merci.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Bonjour, tout le monde.
La séance est ouverte.
Bienvenue à la 9e séance du Comité permanent de l’agriculture et de l’agroalimentaire de la Chambre des communes. Conformément aux ordres de renvoi des 11 et 29 avril 2020, le comité se réunit dans le seul but d’entendre des témoignages au sujet des questions liées à la réponse du gouvernement à la pandémie de COVID-19. L’ordre de renvoi du 11 avril indique aussi que le Comité peut seulement examiner des motions qui demandent la comparution de témoins particuliers et que ces motions doivent faire l’objet de votes par appel nominal.
Comme vous le savez, la séance d’aujourd’hui se déroule par vidéoconférence, et ses délibérations seront rendues publiques par l’intermédiaire du site Web de la Chambre des communes. La diffusion Web montre toujours la personne qui intervient plutôt que la totalité des membres du Comité. Pour faciliter le travail de nos interprètes et pour faire en sorte que la séance soit ordonnée, j’aimerais décrire quelques règles à suivre.
Dans le cadre de la présente vidéoconférence, l’interprétation fonctionnera tout à fait comme au cours d’une séance du Comité ordinaire. Au bas de votre écran, vous pouvez choisir le parquet, le français ou l’anglais. Lorsque vous intervenez, veuillez vous assurer de sélectionner le canal qui correspond à la langue dans laquelle vous avez l’intention de vous exprimer, et non le parquet. Cela garantit que nos interprètes bénéficient du meilleur son possible, et cela revêt une grande importance. De plus, veuillez attendre que je vous appelle par votre nom avant de vous exprimer. Lorsque vous êtes prêt à parler, vous devez cliquer sur l’icône du microphone pour allumer votre microphone.
Je tiens aussi à rappeler que tous les membres et les témoins devraient transmettre leurs commentaires par l'intermédiaire du président. Les membres qui souhaitent demander la parole alors que ce n'est pas à leur tour de poser des questions doivent activer leur micro et déclarer qu'ils invoquent le Règlement. Si un membre souhaite intervenir en réponse à un rappel au Règlement soulevé par un autre membre, il doit utiliser la fonction « Lever la main ». Ce faisant, il signalera au président qu'il désire prendre la parole.
Pour ce faire, prière de cliquer sur « Participant » au bas de votre écran. Lorsque la liste apparaîtra, vous verrez à côté de votre nom que vous pouvez cliquer sur la mention « Lever la main ».
Parlez lentement et clairement et assurez-vous que votre micro est éteint lorsque vous ne parlez pas. Comme vous le savez, nous vous encourageons fortement à utiliser un casque d'écoute. Si votre casque est muni d'un micro pendant, assurez-vous qu'il ne frotte pas contre votre chemise pendant votre temps de parole.
En cas de difficultés techniques, par exemple si vous avez du mal à entendre l'interprétation ou si vous êtes déconnecté par accident, prière d'en informer immédiatement le président ou la greffière, et l'équipe technique tâchera de régler le problème. Veuillez noter que nous devrons peut-être suspendre les travaux à ce moment-là pour nous assurer que tous les membres peuvent participer pleinement.
Je demande à tous les participants de cliquer sur le côté supérieur droit de leur écran pour s'assurer qu'ils ont une vue d'ensemble. De cette façon, vous devriez être en mesure de voir tous les participants de la grille. Ainsi, tous les participants de la vidéoconférence pourront se voir.
Enfin, comme nous le faisons habituellement au cours d’une séance du Comité ordinaire, nous suspendrons nos travaux entre chaque groupe de témoins et chaque partie de l’ordre du jour.
Cela dit, je vais vous présenter l'invitée que nous accueillons pendant la première heure de la séance, c'est-à-dire la ministre de l’Agriculture, Marie-Claude Bibeau.
Je vous souhaite la bienvenue, madame la ministre.
Nous sommes très fiers de vous avoir ici. C'est certain que votre horaire est rempli en cette période des semis et tout le reste. Nous vous remercions vivement de votre présence parmi nous aujourd'hui.
Vous disposez de 10 ou 12 minutes pour prononcer votre allocution. La parole est à vous.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Je vous remercie de votre allocution, madame la ministre.
Nous allons maintenant passer à la période des questions.
Nous commençons par vous, monsieur Barlow. Vous avez la parole pour six minutes.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Merci.
Merci, madame la ministre.
Nous cédons maintenant la parole à M. Blois qui dispose de six minutes.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Je suis désolé, monsieur Blois, mais le temps est écoulé. Nous allons devoir passer à l'intervenant suivant.
Monsieur Perron, vous avez la parole pour six minutes.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Je vous remercie, mesdames Bibeau et Desbiens.
C'est maintenant M. MacGregor qui a la parole pour six minutes.
Résultats : 1 - 60 de 732 | Page : 1 de 13

1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
>
>|
Exporter en: XML CSV RSS

Pour plus d'options de données, veuillez voir Données ouvertes