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Voir le profil de Rob Morrison
PCC (BC)
Merci, monsieur le président.
Je vais débuter par un bref commentaire. Ayant été membre de la Gendarmerie royale du Canada pendant plus de 30 ans, j'ai eu la chance d'être déployé dans différentes régions du Canada et à l'étranger. J'ai ainsi pu travailler avec des milliers de membres réguliers, de membres civils et d'employés de soutien de la fonction publique, ainsi qu'avec différents services de police municipaux et provinciaux.
La GRC est une organisation professionnelle pouvant compter sur des employés exceptionnels. Je suis fier de mes années de service, et j'ai pleinement confiance dans les services de police qu'offre la GRC au Canada. Je veux reconnaître l'apport des membres de la GRC qui vivent dans nos collectivités. Ils y élèvent leurs enfants. Ils sont entraîneurs pour les équipes sportives au secondaire et bénévoles pour de nombreux événements. Je veux les remercier pour les services qu'ils rendent aux Canadiens, surtout lorsque les temps sont plus difficiles.
Le moral des troupes est toutefois à la baisse. Les membres se tournent vers la haute direction pour que l'on prenne les choses en main, mais ils n'obtiennent pas le soutien dont ils ont besoin. Nous sommes réunis pour discuter du racisme dans tous les ministères du gouvernement fédéral, et nous allons en traiter plus particulièrement aujourd'hui avec les hautes instances de la GRC qui reconnaissent les problèmes actuels et s'engagent à prendre les mesures correctives qui s'imposent.
Je veux remercier le ministre Blair et la commissaire Lucki de leur présence aujourd'hui.
Monsieur le ministre, le gouvernement a reconnu qu'il y avait du racisme systémique dans tous les ministères fédéraux, y compris la GRC. Je sais que votre lettre de mandat ne précise pas comme objectif prioritaire l'élimination du racisme au sein de votre ministère, mais je sais également que la lettre de mandat de la commissaire mentionne l'importance de la diversité.
Monsieur le ministre, pouvez-vous nous expliquer pourquoi on a dissous le Comité consultatif du commandant divisionnaire sur la diversité culturelle en Colombie-Britannique?
Voir le profil de Rob Morrison
PCC (BC)
C'est un peu décevant.
Voir le profil de Rob Morrison
PCC (BC)
Il y a quelques années, j'ai eu la chance d'être président du Comité consultatif du commandant divisionnaire sur la diversité culturelle.
Ce comité joue un rôle important en contribuant à jeter des ponts entre les forces de l'ordre et les diverses communautés culturelles. Il s'agit d'écouter ce que les gens de ces communautés ont à nous dire pour mieux comprendre les questions qui les préoccupent. Ces comités font directement rapport aux commandants divisionnaires qui transmettent le tout à la commissaire. Il y a donc une certaine reddition de comptes.
Je recommanderais vivement que le ministre de la Sécurité publique remette sur pied les comités consultatifs du commandant divisionnaire sur la diversité culturelle partout au Canada. On s'assurerait ainsi que les commandants divisionnaires qui font rapport à la commissaire sont tenus de prendre des mesures concrètes, et ne peuvent pas se contenter de beaux discours. Je recommanderais aussi de créer des comités semblables dans l'ensemble du portefeuille de la sécurité publique de telle sorte que vos cadres supérieurs aient des comptes à rendre quant aux résultats prévus dans leurs ententes sur le rendement.
Monsieur le ministre, pouvons-nous compter sur votre appui à cet égard?
Voir le profil de Rob Morrison
PCC (BC)
D'accord, merci.
Monsieur le ministre, lorsque votre gouvernement a nommé la commissaire Lucki, avez-vous inclus dans son mandat la nécessité d'éliminer le racisme systémique au sein de la GRC? Le cas échéant, à quels problèmes particuliers le gouvernement a-t-il demandé à la commissaire de s'attaquer?
Voir le profil de Rob Morrison
PCC (BC)
Merci, monsieur le président.
J'aimerais remercier Mme Johnson et M. Daley d'être ici aujourd'hui. J'aimerais également remercier la commissaire d'être restée une heure de plus.
J'ai deux questions; l'une concerne les ressources humaines et l'autre les services de police contractuels.
Madame la commissaire, vous avez soulevé l'une de mes préoccupations liées à l'embauche du personnel approprié. Le ministre a soulevé un point semblable lorsqu'il a parlé de l'embauche de personnes qui comprennent la diversité culturelle dans les collectivités. Ce qui me préoccupe, c'est que lorsque vous recrutez des personnes qui comprennent et reconnaissent la diversité culturelle et qui souhaitent reconnaître les petites collectivités, par exemple, le processus d'embauche de nouvelles recrues pour la GRC ne serait-il pas beaucoup plus efficace si les provinces et les territoires s'en chargeaient, car ils pourraient se fonder sur les priorités régionales?
Je sais comment le système fonctionne, mais je vous demande s'il serait préférable de fonder le processus d'embauche sur un système de points qui conviendrait à chaque province plutôt qu'à Ottawa.
Voir le profil de Rob Morrison
PCC (BC)
C'est une bonne réponse.
Voici une autre bonne question sur les services de police contractuels.
Étant donné que la GRC n'a pas de norme minimale en matière de services de police contractuels, la GRC a-t-elle déjà envisagé d'établir une telle norme, afin de pouvoir effectuer des examens des services de police en milieu rural, par exemple dans les provinces contractantes pour vérifier si la norme minimale des services de police est atteinte? J'entends tellement souvent parler des tensions et du stress subis par les plus petits détachements et du fait qu'il n'y a pas suffisamment de gens dans ces endroits, mais le seul soutien offert vient de la province. C'est la façon dont fonctionnent ces contrats.
La GRC pourrait-elle établir une norme minimale qu'elle pourrait utiliser pour indiquer à la province que si elle souhaite embaucher un membre de la GRC à contrat, elle doit avoir un certain nombre de personnes?
Voir le profil de Rob Morrison
PCC (BC)
D'accord.
En ce qui concerne le système d'examen de la gestion, à la GRC, je ne sais pas pourquoi, mais depuis 2018, les examens de la gestion ne sont plus pratiqués en Colombie-Britannique. Si vous n'avez aucun examen de la gestion, comment pouvez-vous être à même d'aider les détachements ou les unités qui ont besoin de direction?
Prenons le racisme, par exemple. Prenons la diversité. Je ne suis pas vraiment sûr de comprendre le raisonnement justifiant l'arrêt des examens de la gestion. Comment vos équipes de gestion peuvent-elles répondre aux besoins de ces détachements qui ont besoin d'aide, avant l'examen de leur gestion, est-ce à dire que vous êtes dans le pétrin?
Voir le profil de Rob Morrison
PCC (BC)
Savez-vous ce qui s'est passé?
Voir le profil de Rob Morrison
PCC (BC)
C'est ce qui oriente l'examen de la gestion.
Voir le profil de Ron McKinnon
Lib. (BC)
Je déclare la séance ouverte.
Bienvenue à la 30e séance du Comité permanent de la santé de la Chambre des communes.
Conformément à l'ordre de renvoi du 26 mai 2020, le Comité reprend sa séance d'information sur la réponse canadienne à l'éclosion du coronavirus.
J'ai quelques consignes à vous transmettre afin d'assurer le bon déroulement de la séance.
L'interprétation de la présente vidéoconférence fonctionnera de manière assez semblable à celle des séances habituelles du Comité. Au bas de votre écran, vous avez le choix entre le parquet, l'anglais ou le français. Si vous vous exprimez dans les deux langues officielles, assurez-vous de changer de langue en fonction de celle que vous emploierez. Je vous invite à faire une petite pause lorsque vous passez d'une langue à l'autre.
Avant de prendre la parole, veuillez attendre que je vous nomme. Pendant les séries de questions, la personne qui pose la question indiquera à qui elle s'adresse. Quand vous êtes prêt à parler, cliquez sur l'icône du microphone pour l'activer.
Je vous rappelle que toutes les observations des députés et des témoins doivent être adressées au président. Lorsque vous n'avez pas la parole, votre micro devrait être en sourdine.
J'aimerais maintenant souhaiter la bienvenue à notre premier groupe de témoins. Nous accueillons M. Lawrence Gostin, professeur à l'O'Neill Institute of Global Health Law de la Georgetown University, et directeur au Centre collaborateur de l'OMS pour le droit national et mondial sur la santé. Il témoigne à titre personnel. Nous accueillons aussi M. Jeremy Konyndyk, membre senior au Centre for Global Development.
Nous commençons avec M. Gostin, pour 10 minutes.
Voir le profil de Ron McKinnon
Lib. (BC)
Merci, monsieur Gostin.
Nous passons maintenant à M. Konyndyk. Allez-y; vous avez 10 minutes.
Voir le profil de Ron McKinnon
Lib. (BC)
Merci, monsieur Konyndyk.
Nous passons maintenant à la première des deux séries de questions, en commençant par Mme Jansen.
Madame Jansen, la parole est à vous pour six minutes.
Voir le profil de Tamara Jansen
PCC (BC)
Merci beaucoup.
J'aimerais d'abord poser des questions à M. Gostin.
Le Canada n'a pas imposé une interdiction de voyage au début de la pandémie, conformément aux recommandations de l'OMS. Dans un article que vous avez publié dans The Lancet le 13 février, vous avez affirmé que le Canada était légalement tenu de suivre cette recommandation alors qu'en réalité, ce n'est pas le cas.
Quelle pression l'OMS a-t-elle exercée sur le Canada pour qu'il respecte cet accord non contraignant au détriment de la santé publique des Canadiens?
Voir le profil de Tamara Jansen
PCC (BC)
Simple curiosité, avez-vous entendu parler d'un État membre qui ait porté plainte en vertu de l'article 56 contre un autre État membre pour avoir instauré des restrictions de voyage en raison de la COVID-19?
Voir le profil de Tamara Jansen
PCC (BC)
C'est justement ce qui me préoccupe. Si l'OMS et les gens qui travaillent avec cet organisme laissent entendre qu'il y a une obligation juridique, et que nous avons par conséquent suivi ces recommandations, cela a nui à la santé des Canadiens, en fait.
Prenez la Corée du Sud et Taïwan; ces deux pays ont fait beaucoup mieux que le Canada. Ils ont imposé des restrictions de voyage le 4 février et le 7 février, respectivement, ce qui était contraire aux recommandations de l'OMS, tandis que le Canada a attendu au 16 mars.
Regardez la Corée du Sud: elle avait 5,4 morts par million d'habitants. Taïwan avait un total de seulement sept morts, tandis que le Canada, en comparaison, comptait 228 morts par million d'habitants. N'êtes-vous pas d'avis qu'il s'agit d'une statistique désastreuse pour un pays industrialisé?
Voir le profil de Tamara Jansen
PCC (BC)
L'affaire, c'est que des restrictions de voyage auraient vraiment permis de sauver des vies canadiennes. Je pense que c'est ce qu'on peut déduire des fermetures des frontières en Corée du Sud, à Taïwan et dans beaucoup d'autres pays.
Voir le profil de Tamara Jansen
PCC (BC)
Selon M. Sam Ellis, le chef du bureau de Bloomberg News à Taipei, l'isolement de Taïwan par rapport à l'OMS a aidé le pays en l'obligeant à s'en remettre à son propre jugement sur les questions de santé. Le pays refusait les navires de croisière et effectuait des contrôles sanitaires dans les aéroports alors que l'OMS assurait les autorités que les risques étaient faibles.
M. Lawrence Gostin: Non, le...
Mme Tamara Jansen: Convenez-vous que la Corée du Sud et Taïwan ont bien mieux réussi à contenir le virus que lse pays qui ont suivi les recommandations de l'OMS?
Voir le profil de Tamara Jansen
PCC (BC)
Il y avait aussi les masques, n'est-ce pas? Selon ce que disait l'OMS, beaucoup de choses ne fonctionnaient pas.
M. Lawrence Gostin: Je dois...
Mme Tamara Jansen: Je sais que la Dre Tam nous disait de ne pas porter de masques, car ils n'aidaient pas...
Voir le profil de Ron McKinnon
Lib. (BC)
Madame Jansen, pourriez-vous laisser le témoin répondre, s'il vous plaît?
Voir le profil de Tamara Jansen
PCC (BC)
Vous laissez entendre que c'était seulement la recherche de contacts. Fermer les frontières n'aurait fait aucune différence. C'est ce que vous dites. Je suppose alors que la question qui se pose est de savoir si cela est exact. Ce que je vous dis, c'est que cela pourrait être incorrect.
Je sais que le Vietnam a imposé des restrictions de voyage le 1er février et qu'il n'a enregistré aucun décès en raison du coronavirus.
Voir le profil de Tamara Jansen
PCC (BC)
Vous laissez entendre que nous n'avons pas assez de données scientifiques, et pourtant le Vietnam a assez de données pour maintenir à zéro son nombre de décès. Comment expliquez-vous cela, alors que nous sommes à 228 morts par million d'habitants?
M. Lawrence Gostin: Eh bien, franchement...
Mme Tamara Jansen: Nous avons notre propre...
Voir le profil de Ron McKinnon
Lib. (BC)
Madame Jansen, veuillez laisser le témoin répondre, s'il vous plaît.
Voir le profil de Tamara Jansen
PCC (BC)
Je pense que je dois contester cette affirmation...
Voir le profil de Ron McKinnon
Lib. (BC)
Merci, madame Jansen. Votre temps est écoulé.
Monsieur Powlowski, la parole est à vous pour six minutes.
Voir le profil de Ron McKinnon
Lib. (BC)
Merci, monsieur Gostin.
Monsieur Thériault, vous disposez de six minutes.
Voir le profil de Ron McKinnon
Lib. (BC)
Merci, monsieur Thériault.
Nous allons maintenant passer à M. Davies.
Monsieur Davies, vous avez six minutes.
Voir le profil de Don Davies
NPD (BC)
Merci, monsieur le président, et merci aux deux témoins d'être là.
Monsieur Gostin, puis-je commencer par vous?
Vous avez récemment écrit ceci: « L'OMS a accompli tant de choses, en dépit de ses ressources financières dérisoires. Au sortir de la pandémie de COVID-19, il y a lieu de repenser l'OMS afin d'en faire une agence internationale plus forte et plus réactive. » Compte tenu des enseignements tirés de la COVID-19, quelles réformes vous paraissent nécessaires pour renforcer l'OMS?
Voir le profil de Don Davies
NPD (BC)
Merci.
Si je peux me permettre d’approfondir un peu la question du financement, dans un article de Vanity Fair, vous auriez déclaré que l’intention de l’administration Trump de se retirer de l’OMS serait « probablement la décision présidentielle la plus désastreuse de l’histoire moderne ».
Vous avez également dit dans un article récent que si les États-Unis devaient se retirer, la Fondation Bill et Melinda Gates pourrait alors devenir la principale source de financement de l’OMS. Vous avez souligné que, si tel était le cas — c’est-à-dire si une fondation privée devenait la principale source de financement —, cela changerait la donne.
Je vais vous poser deux questions en une. Pouvez-vous expliquer pourquoi, à votre avis, la décision des États-Unis de se retirer serait si désastreuse, et quelles seraient les répercussions d’un budget financé, en grande partie, par une fondation privée?
Voir le profil de Don Davies
NPD (BC)
Monsieur le président, ai-je le temps de poser une dernière petite question?
Voir le profil de Ron McKinnon
Lib. (BC)
Vous avez 20 secondes.
Voir le profil de Don Davies
NPD (BC)
Enfin, monsieur Gostin, vous avez évoqué l’accessibilité des vaccins. Comment la communauté internationale peut-elle assurer une distribution équitable, à l’échelle mondiale, d’un éventuel vaccin ou produit thérapeutique contre la COVID-19 dans les mois et l’année à venir?
Voir le profil de Ron McKinnon
Lib. (BC)
Merci, monsieur Davies. Voilà qui met fin à notre première série de questions.
Nous allons maintenant entamer notre deuxième série de questions. Monsieur Webber, vous avez cinq minutes.
Voir le profil de Ron McKinnon
Lib. (BC)
Merci, monsieur Webber.
Voir le profil de Ron McKinnon
Lib. (BC)
La parole est maintenant à M. Fisher.
Monsieur Fisher, allez-y. Vous avez cinq minutes.
Voir le profil de Ron McKinnon
Lib. (BC)
Merci.
Madame Jansen, je vous en prie. Vous avez cinq minutes.
Voir le profil de Tamara Jansen
PCC (BC)
Merci. Cet avant-midi est tout à fait fascinant jusqu'ici.
Je vais partager mon temps avec M. Webber.
D'abord, ce que j'ai entendu jusqu'à maintenant, c'est que nous devons faire confiance aux experts. Les simples citoyens sont essentiellement des ploucs anti-science qui fragilisent l'ordre mondial. Je mets vraiment cette prémisse en doute.
J'aimerais vous lire un courriel que j'ai reçu le 29 janvier d'un simple électeur de ma circonscription. Il m'écrit ceci: « Madame Jansen, j'espère que vous pouvez pousser le gouvernement à adopter une approche plus rigoureuse et à revoir à la hausse le niveau de menace du coronavirus. Je suis agent de contrôle à l'Aéroport international de Vancouver ou YVR. La majorité des employés d'YVR sont convaincus que nous ne sommes pas prêts à prévenir la propagation du virus ou à lutter contre celui-ci. Puisque Santé Canada estime que la menace est faible, aucun masque n'est fourni aux employés et le mot d'ordre est que le port du masque reste un choix de l'employé qui est “non recommandé, mais respecté”. On nous demande simplement de nous laver les mains pendant plus de 20 secondes, mais beaucoup de passagers et certains employés ne se lavent pas les mains ou le savon vient à manquer pendant les heures de pointe dans certaines toilettes plus fréquentées. Santé Canada affirme à la population qu'une personne en santé est protégée contre le virus en se lavant les mains et en restant à deux mètres de distance des autres.
« Actuellement, c'est impossible. Les fouilles effectuées par nos agents ne permettent pas de maintenir deux mètres de distance et nous n'avons pas l'espace nécessaire aux points de vérification. Je sais d'expérience que nombre des déplacements des employés et des voyageurs qui arrivent ou qui partent d'YVR confluent à certains endroits. D'autres employés d'YVR et moi-même sommes inquiets de voir que, tandis que la Chine est allée jusqu'à fermer des villes et que d'autres pays, comme la Grande-Bretagne, ont interrompu les vols en provenance et à destination de Pékin, le gouvernement canadien adopte une approche si optimiste par rapport à quelque chose d'aussi contagieux et dangereux. Nous sommes inquiets et, même si nous voulons nous protéger en portant un masque, il est impossible d'en trouver sur le marché, et la haute direction s'est même moquée de moi parce que j'ai choisi de porter un masque. »
Vous devez comprendre que ce courriel m'a été envoyé le 29 janvier par un Canadien tout à fait ordinaire qui me demande de supplier le gouvernement de prendre la situation plus au sérieux. Qui dois-je...
Vous nous dites que nous devons faire confiance aux experts, mais je suis préoccupée par le fait que les experts nous ont mal informés.
Voir le profil de Tamara Jansen
PCC (BC)
Désolée, mais mon temps est un peu limité. Je veux simplement indiquer que le port universel du masque n'a été recommandé par l'OMS ou Santé Canada que bien après le 29 janvier, et c'est préoccupant. Si un particulier dans ma circonscription veut porter un masque, il devrait pouvoir le faire, et il aurait été beaucoup plus judicieux qu'il puisse le faire.
Je veux m'assurer que M. Webber a du temps, alors si vous me le permettez, j'aimerais lui céder la parole.
Voir le profil de Tamara Jansen
PCC (BC)
Cependant, dans les circonstances, n'aurait-il pas été sage, par excès de prudence, d'utiliser un masque? Pourquoi n'avons-nous pas pu le faire?
Voir le profil de Ron McKinnon
Lib. (BC)
Madame Jansen, la parole n'est plus à vous, mais à M. Webber.
Monsieur Webber, continuez, je vous prie.
Voir le profil de Ron McKinnon
Lib. (BC)
Merci.
Madame Jansen, votre temps est écoulé.
La parole est maintenant à Mme Jaczek. Allez-y, je vous prie.
Voir le profil de Ron McKinnon
Lib. (BC)
Merci, madame Jaczek.
Voir le profil de Ron McKinnon
Lib. (BC)
Nous allons maintenant poursuivre avec M. Thériault ou M. Desilets.
Voir le profil de Ron McKinnon
Lib. (BC)
Vous avez la parole pour deux minutes et demie.
Voir le profil de Ron McKinnon
Lib. (BC)
Merci, monsieur Thériault.
Monsieur Davies, la parole est à vous pour deux minutes et demie.
Voir le profil de Don Davies
NPD (BC)
Merci.
J’apprécie vraiment vos francs conseils. Ils sont rafraîchissants. Je peux vous dire qu’un point que, selon moi, nous devons retenir de cette situation est le besoin pour les responsables de la santé publique de montrer leur incertitude. Je pense que presque tous les pays sont coupables de ne pas l’avoir fait dans une certaine mesure. Je sais que le président Trump a parlé d’ouvrir à Pâques. La Chine, bien entendu, est connue pour ne pas l’avoir signalé [Difficultés techniques].
Voir le profil de Ron McKinnon
Lib. (BC)
Monsieur Davies, êtes-vous là? Votre ligne ou votre session semble avoir figé.
Nous allons suspendre la réunion le temps de régler le problème de M. Davies.
La séance est maintenant suspendue.
Voir le profil de Ron McKinnon
Lib. (BC)
Reprenons nos travaux.
Continuez, je vous prie, monsieur Davies.
Voir le profil de Don Davies
NPD (BC)
Quand on rassemble tous les éléments, je pense qu’il est très juste de dire qu’il s’agissait d’un nouveau virus avec lequel nous essayions de composer. Bien sûr, l’essence de [Difficultés techniques] prédire et reproduire les résultats de manière prévisible, ce qui est difficile à faire. Je prends l’exemple des masques. Non seulement on nous a fortement conseillé de ne pas les utiliser, mais on nous a aussi dit qu’ils seraient nuisibles. C’est une leçon de l’OMS.
Quel est le point d’intersection entre le principe de précaution et la science? Si l’OMS devait dire qu’elle n’est pas tout à fait sûre de l’efficacité des masques, mais qu’ils ont permis de réduire la transmission de gouttelettes [Difficultés techniques], alors elle recommanderait que nous les utilisions si nous le souhaitons, au lieu de nous donner un non catégorique, est-ce là une des leçons à tirer de cette expérience? Peut-être que nous devons ajuster les conseils de santé publique que nous donnons lorsque nous ne sommes pas sûrs.
Voir le profil de Ron McKinnon
Lib. (BC)
Merci, monsieur Davies.
Voilà ce qui met fin à la seconde série de questions et à notre premier groupe. Je remercie les témoins; vous avez été extrêmement utiles. Nous vous savons gré du temps que vous nous avez accordé et de la patience dont vous avez fait preuve.
Sur ce, nous allons suspendre nos travaux pour accueillir notre prochain groupe. Nous allons changer d’interprètes, si bien que nous suspendrons probablement pendant 20 minutes. Nous commencerons dès que possible. Nous manquons un peu de temps.
Voir le profil de Ron McKinnon
Lib. (BC)
Nous reprenons les travaux.
Je souhaite à nouveau la bienvenue aux députés.
Bienvenue à cette 30e séance du Comité permanent de la santé de la Chambre des communes.
Conformément à l'ordre de renvoi du 26 mai 2020, le Comité poursuit sa séance d'information sur la réponse canadienne à l'éclosion du coronavirus.
J'aimerais indiquer quelques règles à suivre pour les nouveaux témoins. Avant de parler, veuillez attendre que je vous nomme. Pendant les séries de questions, la personne qui pose la question indiquera à qui elle s'adresse. Quand vous êtes prêt à parler, cliquez sur l'icône du microphone pour l'activer.
Je vous rappelle que toutes les observations des députés et des témoins doivent être adressées au président.
L'interprétation de la présente vidéoconférence fonctionnera de manière assez semblable à celle des séances habituelles du Comité. Au bas de votre écran, vous avez le choix entre le parquet, l'anglais ou le français. Si vous vous exprimez dans les deux langues officielles, assurez-vous de changer de langue en fonction de celle que vous emploierez. Je vous invite à faire une petite pause lorsque vous passez d'une langue à l'autre.
Lorsque vous n'avez pas la parole, votre micro devrait être en sourdine.
Je vais maintenant vous présenter les témoins de notre deuxième groupe.
Nous recevons aujourd'hui Asaph Young Chun, qui est le directeur général du Statistics Research Institute de Statistics Korea.
[Le président s'exprime en coréen.]
[Traduction]
Nous recevons également M. Winston Wen-Yi Chen, du Bureau économique et culturel de Taipei au Canada.
[Le président s'exprime en mandarin.]
[Traduction]
Nous vous remercions tous les deux de votre présence avec nous. Vous disposerez chacun de 10 minutes pour faire votre déclaration préliminaire.
Nous allons commencer avec le représentant de Statistics Korea.
Monsieur Chun, vous disposez de 10 minutes. Allez-y.
Voir le profil de Ron McKinnon
Lib. (BC)
Monsieur Chun, l'interprétation ne fonctionne plus. Les problèmes de son rendent la tâche difficile pour les interprètes. Pourriez-vous parler plus fort? Cela nous aiderait peut-être. Veuillez s'il vous plaît revenir un peu en arrière et continuer votre déclaration.
Merci.
Voir le profil de Ron McKinnon
Lib. (BC)
Je suis désolé, monsieur Chun, mais l'interprétation a cessé à nouveau. Il est très important pour les députés francophones d'entendre les interprètes.
L'interprétation simultanée représente tout un défi. Lorsque nous avons des problèmes avec la qualité et le niveau du son, cela rend les choses encore plus difficiles, alors veuillez être indulgent, s'il vous plaît.
Voir le profil de Ron McKinnon
Lib. (BC)
Nous suspendons la séance.
Voir le profil de Ron McKinnon
Lib. (BC)
Nous reprenons les travaux. En raison de problèmes techniques, M. Chun se joindra de nouveau à nous plus tard.
Monsieur Chen, vous disposez de 10 minutes pour votre déclaration préliminaire. Allez-y.
Voir le profil de Ron McKinnon
Lib. (BC)
Nous allons suspendre la séance pour faire un test de son avec M. Chun.
Voir le profil de Ron McKinnon
Lib. (BC)
Nous reprenons nos travaux. J'invite M. Chun à poursuivre sa déclaration.
Allez-y, monsieur Chun.
Voir le profil de Ron McKinnon
Lib. (BC)
Je suis désolé, monsieur Chun, mais puis-je vous demander de conclure très bientôt, s'il vous plaît?
Voir le profil de Ron McKinnon
Lib. (BC)
Kamsahamnida. Merci.
Nous passons maintenant à la période de questions. Malheureusement, nous aurons seulement le temps de faire un tour. Chaque intervenant aura droit à six minutes. Nous allons commencer par M. Kitchen.
Voir le profil de Ron McKinnon
Lib. (BC)
Je vous remercie pour votre intervention, monsieur Genuis. Le Comité se penchera sur la question en temps et lieu, mais je vous remercie. Je suis désolé qu'il n'y ait pas de deuxième tour de questions. Nous n'avons tout simplement pas assez de temps.
La parole est à vous, monsieur Kitchen. Vous disposez de six minutes.
Voir le profil de Ron McKinnon
Lib. (BC)
Allez-y, monsieur Chen.
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