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PCC (NB)
Merci, monsieur le président.
Merci beaucoup aux témoins. Vous avez fait valoir de très bons points et formulé de bonnes recommandations.
Madame Ong, je voudrais mieux comprendre votre pensée. Vous semblez espérer, jusqu'à un certain point, qu’il soit possible de renverser le mouvement vers la mainmise sur Hong Kong que nous observons en ce moment. Il faudra du temps, avez-vous dit, mais vous semblez garder cet espoir. Pourriez-vous nous en parler brièvement?
Si c’est le cas, devrions-nous considérer la situation de Hong Kong non pas tant comme un retour à la guerre froide, mais, à l'avenir, comme celle d'une nouvelle Pologne, avec cette résilience qui, nous le savons tous, est bien présente dans la population de Hong Kong? Quelles sont vos raisons d'espérer?
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PCC (NB)
Oui, vous faites ressortir là un bon point.
Je vais maintenant m'adresser à M. Medeiros.
Je comprends votre point de vue: ce que nous voyons à Hong Kong n’est pas un prélude à la guerre et nous devons être prudents. Non seulement le Canada y compte environ 300 000 ressortissants, mais il s'y trouve aussi des millions d’amis aux vues similaires, littéralement des millions. On exagère en parlant de guerre froide, étant donné l'ethnonationalisme qui a cours en Chine, comme M. Cheung vient de le dire.
Qu'en pensez-vous? Peut-on rapprocher du Japon impérial ce que nous observons maintenant en Asie: une population et un gouvernement nationalistes, un État expansionniste et un régime militaire affranchi de tout contrôle civil? Si c’est le cas, toute l'attention ne devrait-elle pas se tourner vers Taïwan, la nation insulaire? La Chine la revendique et, depuis longtemps, ne s'en cache pas. Ne devons-nous pas serrer les rangs, surtout si nous songeons à la Taiwan Defence Act des États-Unis? Si la situation n’est pas gérée correctement, contrairement à ce qui s'est passé pour Hong Kong, il pourrait y avoir un véritable conflit dans la mer de Chine méridionale.
Quel est votre avis? Vous avez un peu plus d’une minute pour répondre.
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PCC (NB)
Merci, monsieur le président.
Merci à nos témoins d'être là aujourd'hui. Vous avez tous apporté de l'information très solide et très pertinente avec vos perceptions.
Je vais commencer par Mme Sharon Hom.
Tout d'abord, merci beaucoup de m'avoir redressé l'échine. Mes questions sont parfois rhétoriques, mais il est toujours bon d'entendre les motifs d'espoir et les raisons pour lesquelles nous devons en faire plus plutôt que moins pour les Hongkongais, tout en songeant à la meilleure façon d'aider nos amis de Taïwan, leurs voisins.
Plus tôt aujourd'hui, j'ai trouvé que Mme Ong avait tout à fait raison de dire que Hong Kong est toujours la poule aux œufs d'or pour les dirigeants chinois et pour le pays. C'est dire que le territoire ne deviendra pas soudainement ou rapidement — ou peut-être même graduellement — juste une autre ville chinoise, en raison de la richesse et de la prospérité qu'elle perdrait. Cela profitera aux dissidents comme aux militants de Hong Kong qui poursuivent le combat de la liberté et des droits de la personne.
Vous avez demandé quelques minutes. Pourriez-vous peut-être nous dire en 90 secondes tout ce que vous vouliez dire, mais n'avez pas eu la chance de dire? Je vous arrêterai après 90 secondes, parce que je suis, moi aussi, soumis aux contraintes de l'horloge et au regard attentif de notre grand frère ici.
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PCC (NB)
Je vais devoir vous interrompre dans environ 15 secondes, mais allez-y.
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PCC (NB)
Merci.
Monsieur Kaeding, j'ai trouvé votre perception bien spéciale. Vous nous avez donné une petite idée de la façon de penser des fonctionnaires du continent. Vous avez dit qu'on ne peut pas faire confiance à Pékin, ce qui est lourd de conséquences, car si l'on ne peut pas faire confiance à un partenaire, il faut le traiter comme indigne de confiance.
Quelle devrait alors être la politique du Canada? Dans ce cas, le Canada devrait-il avoir des relations commerciales avec la Chine continentale en même temps qu'avec Hong Kong, mais aussi avoir le courage de dénoncer et de protester lorsque Pékin est déphasé, comme ce n'est malheureusement pas le cas de nos jours? Est-ce la combinaison du commerce, qui est à l'avantage mutuel des deux parties, et du fait d'élever la voix, de trouver notre voix au Canada, et peut-être de suivre l'exemple de l'Australie et de certains autres pays asiatiques qui sont plus proches de la Chine continentale? Qu'auriez-vous à dire à ce sujet?
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PCC (NB)
D'accord. Cela signifierait, bien sûr, que, lorsque vous parlez, il peut y avoir un retour de fouet contre les relations commerciales, mais que c'est le prix à payer pour nous affirmer.
Finalement, monsieur Chatigny, vous ne pensez pas qu'il y ait beaucoup de choses que le Canada ou ses alliés puissent faire pour changer Pékin. Vous ai-je bien compris?
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PCC (NB)
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PCC (NB)
Merci, monsieur le président.
J'ai tellement de questions que je vais commencer sans plus tarder.
Monsieur Davis, je vais tenter de résumer votre témoignage et vos réponses.
Vous avez parlé de perquisitions dans des salles de rédaction en les qualifiant d'expéditions de pêche qui jettent bien évidemment une douche froide sur les autres militants et journalistes; d'élections truquées; de juges triés sur le volet; d'un premier magistrat supervisant les services de sécurité, tout au moins en dehors de ceux dirigés par les responsables continentaux; de chambres étoilées secrètes; du remplacement à Hong Kong de la primauté du droit par l'autorité du droit exercée par de hauts dirigeants à partir de Beijing; et d'une police secrète qui ressemble étrangement à celle que nous avons connue en Allemagne de l'Est avec la Stasi.
Devrions-nous désormais commencer à considérer Hong Kong comme une nouvelle version de l'Allemagne de l'Est, de la Pologne, de la Hongrie et de tous ces pays de l'Europe de l'Est? Ce territoire est dorénavant sous le contrôle strict de Beijing. Que diriez-vous de la menace qui pèse sur les gens de Hong Kong compte tenu de ce que l'histoire nous a appris dans des cas similaires?
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PCC (NB)
Madame Go, je vais m'adresser à vous dans un instant. Je me réjouis de votre enthousiasme, mais j'aurais d'abord d'autres questions à poser, car je veux procéder dans l'ordre.
Monsieur Davis, en votre qualité de spécialiste du droit international dans le contexte de Hong Kong, quel serait votre conseil pour notre comité et ses membres? Devrions-nous envisager la tenue de séances à Hong Kong? Que diriez-vous de cette possibilité pour nous dans notre rôle de législateurs fédéraux?
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PCC (NB)
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PCC (NB)
C'est très intéressant. Il y a déjà un effet dissuasif; Mme Go l'a mentionné.
À l'heure actuelle, il n'y a pas d'exigences en matière de visa pour les Canadiens qui entrent à Hong Kong ou les citoyens de Hong Kong qui viennent au Canada. Nous ne nous ferions pas nécessairement arrêter, mais l'entrée pourrait tout simplement nous être refusée.
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PCC (NB)
D'accord.
D'après vous, il est tout à fait possible que les membres de notre comité soient détenus s'ils se rendent soit en Chine continentale, soit... Tenons-nous-en à Hong Kong, où il y avait autrefois des libertés. Avant, peu importe nos propos, nous aurions pu entrer au pays et en sortir, mais plus maintenant. Des poursuites pourraient être engagées contre nous, à Hong Kong ou en Chine continentale.
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PCC (NB)
D'accord, merci.
Monsieur Rogers, très rapidement, vous êtes au Royaume-Uni aujourd'hui. Votre groupe a-t-il déjà été basé à Hong Kong, et voyageriez-vous à Hong Kong?
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PCC (NB)
J'ai 15 secondes pour vous poser la question suivante.
Vous avez mentionné que le principe « un pays, deux systèmes » était fichu et que la déclaration sino-britannique était maintenant nulle et non avenue. Qu'est-ce que cela signifie pour Taïwan?
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PCC (NB)
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PCC (NB)
Merci, monsieur le président.
Je remercie beaucoup tous nos témoins. Vos témoignages sont très instructifs, et je suis ravi que vous puissiez vous joindre à nous et nous faire bénéficier de vos connaissances et de vos compétences.
J'ai six minutes. Je vais essayer de passer quelques minutes avec chacun d'entre vous. Je vous demanderais de répondre aux questions le plus brièvement possible.
Monsieur Cohen, je veux tout d'abord vous remercier de cette brève histoire politique du territoire de Hong Kong avant, pendant et après la rétrocession. Puis-je vous demander de nous expliquer très brièvement un terme, de sorte que tout le monde le comprenne bien? Vous avez qualifié la justice en Chine continentale de justice politique. Vous n'entendez pas par là la justice par les urnes, n'est-ce pas? Pouvez-vous nous expliquer ce qu'est la « justice politique » seulement pour que la terminologie soit claire?
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PCC (NB)
Je vais poser une question à un autre témoin. Je reviendrai à M. Cohen.
Monsieur le président, j'espère que vous me permettrez de remettre le compteur à zéro puisque nous avons un problème technique.
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PCC (NB)
Monsieur Chu, je vais faire quelques déclarations. [Difficultés techniques].
À votre avis, ai-je maintenant violé la loi sur la sécurité nationale de la Chine, de Pékin, ce qui fait de moi un problème potentiel pour la République populaire de Chine?
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PCC (NB)
« Je soutiens une Chine démocratique. »
« Je crois que la République populaire de Chine devrait adopter la démocratie. »
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PCC (NB)
D'accord. Il est regrettable qu'à moins que les choses ne changent, vous ne puissiez pas retourner sur votre terre ancestrale, ni même peut-être parler à vos grands-parents.
J'ai eu le bonheur de vivre à Hong Kong durant la rétrocession en 1997 et en 1998, et j'ai été témoin des libertés, là-bas, tant sous le régime colonial que dans le cadre de l'accord sino-britannique et de la loi fondamentale. De toute évidence, beaucoup de choses ont changé, compte tenu de l'autoritarisme de Pékin.
Madame Boyajian, si vous étiez conseillère en affaires étrangères auprès du premier ministre Justin Trudeau, quelles sont certaines des mesures que vous recommanderiez au gouvernement canadien de prendre, à la fois pour aider le peuple de Hong Kong et pour se préparer à protéger les libertés dont jouissent actuellement Taïwan ou la République de Chine?
Voir le profil de John Williamson
PCC (NB)
Merci.
Pouvez-vous parler à Taïwan? Est-ce que c'est de votre ressort?
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PCC (NB)
Monsieur le président, j'ai une remarque à faire.
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PCC (NB)
Il semble qu'il me restait 50 secondes avant que vous ne commenciez à...
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PCC (NB)
Voir le profil de René Arseneault
Lib. (NB)
Monsieur le président, la prémisse de la motion me dérange beaucoup, et je vais vous expliquer pourquoi. J'aimerais que mes collègues comprennent ce que je veux dire, sans qu'ils se sentent offensés.
Tout d'abord, je ne suis pas de la province de Québec. Nous, les députés francophones de tous les horizons qui ne sont pas de la province du Québec, sommes minoritaires ici. Regardez autour de la table.
Étant du Nouveau-Brunswick, je peux vous dire qu'une recherche très superficielle sur Internet à propos du mouvement UNIS m'informe que l'organisme est présent au Québec et qu'il y a mené beaucoup d'activités auxquelles beaucoup de jeunes ont participé au cours des dernières années. Je dis cela sous toute réserve, car je ne suis pas du Québec.
Monsieur le président, si je vous dis que la prémisse de la motion me dérange, c'est qu'elle fait que nous disons au peuple canadien, puisque nous sommes en comité et que nous représentons le gouvernement du Canada peu importe notre allégeance politique, que l'organisme UNIS est unilingue, ce que l'on ne sait pas vraiment. Moi, je dirais que cet organisme est bilingue. Il a une présence bilingue et son site Web est bilingue. Quand je consulte celui-ci, il apparaît en français, sans même que j'aie à changer la langue.
Alors, la prémisse me dérange beaucoup, parce qu'en adoptant cette motion telle qu'elle est rédigée, nous dirions au peuple canadien que nous avons déjà déterminé que le mouvement UNIS est un organisme unilingue anglais qui n'a aucune présence au Québec. C'est ce que nous sommes en train de dire au peuple canadien devant tout le monde, et cela me dérange beaucoup.
D'autre part, avant même d'étudier le contenu et la raison d'être de la motion, il faut savoir si le mouvement UNIS est un organisme unilingue ou non, même si on n'en sera jamais certain puisqu'il n'a plus de contrat. On connaît l'histoire. Alors, en quoi le fait de lancer une telle enquête fait-il avancer les langues officielles? Il faut d'abord déterminer si le mouvement UNIS est unilingue ou non et s'il a une présence au Québec ou non. C'est cela, le point de départ de la motion. Tant que cela n'est pas établi, le reste est futile.
La prémisse de la motion me dérange beaucoup. Je peux déjà vous dire que, telle qu'est rédigée sa première phrase, je vais m'y opposer. On y reviendra.
Je le répète, par l'entremise de cette motion, nous disons au peuple canadien que nous avons déterminé, sans avoir mené d'enquête sérieuse, que l'organisme UNIS n'est pas présent au Québec et qu'il est unilingue.
Voir le profil de René Arseneault
Lib. (NB)
Je vous remercie, monsieur le président.
Je suis très touché par la sensibilité exprimée par le Parti conservateur à l'égard du bilinguisme. Je trouve dommage que cela ne soit pas reflété dans les débats en français des candidats à la chefferie du Parti conservateur.
Pour revenir à ce que disaient mes collègues M. Godin et M. Deltell, je n'ai jamais affirmé que l'organisme UNIS était parfaitement et totalement bilingue; je n'ai jamais dit ces mots.
Si, à la suite des témoignages des représentants de l'organisme UNIS, nous apprenions que ce dernier peut effectivement offrir des services en français et en anglais partout au Canada, peu importe que les gens soient parfaitement, moyennement ou faiblement bilingues — on ne le sait pas, et c'est la prémisse de la motion —, tout le reste de la motion tomberait à l'eau.
Soyons cartésiens. Je n'accepte pas la prémisse, parce que je ne connais pas la réponse. Je ne sais pas si l'organisme UNIS peut parfaitement bien ou ne peut totalement pas offrir des services dans les deux langues officielles au Canada. C'est ce qu'il faut déterminer en premier. Si nous devions apprendre qu'ils sont effectivement capables de le faire, tout le reste de la motion tomberait à l'eau. Soyons cartésiens. C'est la prémisse de la motion.
Je prends la balle que m'offre mon collègue M. Généreux au bond et je pose la question suivante: le Comité permanent des langues officielles ne devrait-il pas justement s'inquiéter ou, du moins, étudier la façon dont les services bilingues, peu importe lesquels, sont assurés à des tiers au Canada? Comment assure-t-on le bilinguisme des services et leur rendement? Comment mesure-t-on le rendement? Je n'en ai aucune idée.
Mon collègue M. Généreux et moi-même siégeons à ce comité depuis cinq ans. Nous avons étudié beaucoup de questions et produit beaucoup de rapports, mais jamais un rapport de ce type. Pourquoi ne pas prendre la balle au bond, dans ce contexte, et justement poser les bonnes questions, peu importe à qui? C'est ce que le Comité permanent des langues officielles doit faire.
Je dirais à mon collègue M. Chong que je fais partie d'une minorité linguistique au Canada et que j'ai à cœur la défense des 25 % de francophones canadiens, comme il l'a dit. C'est sans compter les francophiles et les allophones qui apprennent le français aussi. La question n'est pas là. La question est qu'on tient pour acquise une vérité qu'on ne connaît pas, ici, afin d'interroger des ministres. C'est la vérité. C'est la réalité du parti de l'opposition.
Soyons cartésiens. Si nous voulons vraiment faire cela, à quoi donc cela sert-il de déterminer si l'organisme UNIS peut offrir des services bilingues ou pas, alors qu'il n'y a plus de contrat dans l'air? Nous perdons notre temps.
Saisissons la balle de M. Généreux au bond et faisons de cette motion une motion gagnante pour le gouvernement canadien et pour le Comité permanent des langues officielles. Allons étudier comment s'assurer du respect des langues officielles lorsque le gouvernement du Canada délègue ses pouvoirs à un tiers organisme pour offrir des services en son nom. C'est ce que je propose.
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Lib. (NB)
Vous souhaitiez vous exprimer sur autre chose que l'amendement.
Voir le profil de René Arseneault
Lib. (NB)
Je vous remercie, monsieur le président.
Au sujet de la motion, je fais un petit détour pour commenter ce que nous a dit notre collègue M. Chong. On a parlé d'éthique. Il a parlé d'inquiétudes concernant l'éthique, les conflits d'intérêts, les finances, les deniers publics, et ainsi de suite. Je n'ai pas d'objection à discuter de ces choses dans un contexte autre que le Comité permanent des langues officielles, dont ce n'est pas le mandat. Il y a des comités qui ont ces mandats et ils le font très habilement et très bien. Ils l'ont fait tout particulièrement au cours des dernières semaines concernant l'affaire UNIS. Nous le savons tous, ici.
Le mandat du Comité permanent des langues officielles concerne l'application et le respect des droits linguistiques au Canada. L'amendement proposé par ma collègue va dans ce sens. Nous pouvons partir de la prémisse que l'organisme UNIS a semé certaines inquiétudes quant à sa capacité — bonne, faible ou moyenne — d'être bilingue et d'offrir des services. De toute façon, il n'y a plus de contrat. Il serait vain de nous arrêter à cette étude parce qu'il n'y a plus de contrat. À quoi servirait cette étude?
Si nous partons du principe que l'épisode UNIS a semé un doute dans notre esprit à propos des tiers qui reçoivent des contrats pour offrir des services au nom du gouvernement du Canada, si nous partons de cette prémisse, il y a un doute. Comment nous assurer que c'est bien respecté à l'échelle de tout le pays et non pas pour un seul événement ou un seul organisme? C'est ce que reflète l'amendement proposé. Cela s'inscrit dans le mandat de ce comité. Cela n'empêche aucun collègue autour de la table de poser des questions aux ministres en ce qui concerne l'organisme UNIS ou d'autres contrats. En fait, on saisit la balle au bond, on part d'un doute qui a été semé par un événement et on l'étend à un mandat qui s'inscrit pleinement dans celui de ce comité.
Monsieur Chong, je voudrais corriger ce que vous avez dit tantôt, non par mauvaise foi: rares sont les motions qui ont de belles prémisses. Je suis membre de ce comité depuis cinq ans. M. Généreux pourra peut-être me corriger, mais, à ma connaissance, toutes les motions passées depuis cinq ans ont été déposées avec des amendements de tous les partis de chaque côté de la table, et toujours à l'unanimité. La quasi-totalité des rapports rédigés au cours des cinq dernières années du Comité était à l'unanimité. Nous faisons donc de belles motions au Comité; nous faisons de très belles motions.
En fait, nous ne sommes pas en train de faire quelque chose de partisan. S'il y a une inquiétude, nous voulons savoir ce que nous devons faire pour nous assurer que, sous le parapluie des langues officielles, les tiers organismes qui obtiennent des contrats de service du gouvernement du Canada et qui doivent parler comme s'ils étaient le gouvernement canadien respectent les obligations linguistiques de notre beau pays.
C'est cela, l'amendement qui est sur la table et qui est proposé par ma collègue. Ensuite, en sous-comité, nous pouvons décider si nous voulons faire comparaître d'autres témoins ou si nous nous en tenons à ceux déjà proposés. Nous avions déjà décidé de créer un sous-comité pour parler justement de la liste des témoins. Nous pouvons le faire plus tard. Nous pouvons nous limiter à ceux-là, mais l'un n'empêche pas l'autre. Je me demande, au nom des Canadiens et des contribuables, à quoi servirait la motion telle qu'elle est présentée par l'opposition, par les conservateurs. À quoi cela servirait le peuple de nous pencher sur un contrat qui n'existe plus?
Pourquoi ne pas saisir la balle au bond quant au doute qu'a semé cet événement sur la capacité linguistique des tiers organismes? Pourquoi ne pas faire une étude qui cadre avec le mandat de ce comité, qui est un superbe comité, monsieur Chong, depuis au moins cinq ans?
Voir le profil de René Arseneault
Lib. (NB)
Monsieur le président, j'ai simplement une question avant le vote. Normalement, détermine-t-on le nombre de séances à l'avance pour mener une étude?
Ma deuxième question concerne le temps alloué. Je sais que nous sommes en situation de crise en raison de la COVID-19 et que les mêmes règles ne s'appliquent pas nécessairement. Nous avons déjà dépassé la période de temps allouée et, habituellement, il faut obtenir le consentement unanime avant de poursuivre la réunion.
Comment cela va-t-il se passer et combien de jours prévoit-on pour en discuter? Je ne sais pas si ma question est irrecevable, mais il me semble nécessaire de la poser.
Voir le profil de René Arseneault
Lib. (NB)
En raison de l'éloignement, il m'est difficile de participer à des séances de sous-comité.
Voir le profil de René Arseneault
Lib. (NB)
En tant que parlementaire, je dois faire neuf heures et demie de route pour venir ici, et Air Canada ne se rend plus chez nous. Cela se passe d'explications. Nous pourrions laisser de côté le Sous-comité pour l'instant et nous fier au président ainsi qu'à la greffière. C'est mon point de vue. Je ne sais pas si tout le monde est d'accord.
Voir le profil de René Arseneault
Lib. (NB)
Je ne vois pas la nécessité de nous rencontrer en sous-comité, en supposant que le mot « virtuel » ne soit plus d'actualité, évidemment.
Voir le profil de René Arseneault
Lib. (NB)
Je vais revenir un peu en arrière. Les séances vont-elles durer deux, trois ou quatre heures? Habituellement, elles durent deux heures et il faut le consentement unanime des membres du Comité pour poursuivre. Comment fonctionne-t-on dans le contexte de la COVID-19?
Voir le profil de Richard Bragdon
PCC (NB)
Merci, monsieur le président, et merci à vous, les témoins spéciaux, de votre apport et des perspectives que vous présentez aujourd'hui. J'aimerais adresser mes questions à M. Pearce, pour commencer.
Le MPO a récemment fourni au Comité des réponses écrites aux questions soulevées par les membres du Comité en ce qui concerne la population de pinnipèdes de la côte de la Colombie-Britannique. Voici ce que le MPO a répondu :
L'actuelle population de phoques communs correspond aux niveaux normaux...
Les populations d'otaries de Steller dans les eaux de la Colombie-Britannique ont à peu près quadruplé depuis qu'on les recense, c'est-à-dire depuis le début des années 1970.
Êtes-vous d'accord avec ces déclarations?
Voir le profil de Richard Bragdon
PCC (NB)
Merci.
Il est évident que la gestion active des pinnipèdes dans notre région du Pacifique peut être un outil précieux pour conserver et restaurer les stocks de saumon sauvage. Pourriez-vous nous dire à quoi ressemblerait une pêche durable de pinnipèdes, si l'objectif de la pêche est de conserver et d'aider à restaurer les populations de saumon sauvage?
Voir le profil de Richard Bragdon
PCC (NB)
Merci, monsieur le président.
Je vais m'adresser à M. Donnelly, une fois de plus. J'aimerais revenir à la question de savoir si l'Initiative du bassin versant du Fraser est une initiative de la Rivershed Society of British Columbia. Est-ce que c'est un travail conjoint?
Voir le profil de Richard Bragdon
PCC (NB)
Merci, monsieur Donnelly.
Je vois que mon collègue, M. Fast, est avec nous, alors je vais lui céder le reste de mon temps.
Voir le profil de John Williamson
PCC (NB)
Merci, monsieur le président.
Monsieur Sangay, je vous remercie beaucoup de votre présence aujourd'hui. Je dois dire que votre curriculum vitae est très impressionnant: votre travail en Asie, de même que vos études aux États-Unis et ailleurs et, bien entendu, votre élection.
Je veux revenir sur une chose que vous avez mentionnée précédemment au sujet du rôle grandissant que joue la Chine au sein des Nations unies. Vous avez parlé de son infiltration dans certains secteurs clés. Il y a entre autres, bien sûr, sa capacité de surveiller des journalistes et l'enquête sur le dossier des droits de la personne. Quelles répercussions cela aura-t-il sur le Tibet et sur l'attention que le Tibet a reçue aux Nations unies et dans des publications dans le monde?
Voir le profil de John Williamson
PCC (NB)
Oui. Nous le constatons ici. Je sais que de la pression est exercée pour imposer un délai aux agents du gouvernement qui ont travaillé sur le dossier de la Chine afin de les empêcher d'entrer au service du régime chinois dès leur départ de la fonction publique, qu'ils soient politiciens ou fonctionnaires.
Je pense qu'il me reste environ une minute. Pouvez-vous me parler brièvement de la situation sur le terrain au Tibet en ce qui concerne la possibilité pour les Tibétains de recevoir et de transmettre des nouvelles? Je sais que c'est un problème partout en Chine, où l'État contrôle les médias. Or, votre peuple cherche à recevoir et à envoyer de l'information. L'information est-elle accessible au Tibet? Les Tibétains peuvent-ils la transmettre, ou l'État bloque-t-il aussi la communication?
Voir le profil de John Williamson
PCC (NB)
Merci, monsieur le président.
Monsieur Mulroney, nous nous sommes rencontrés, en fait, il y a 20 ans, dans votre bureau, à Taipei. Je couvrais les élections taïwanaises là-bas. Je crois que cet endroit demeure celui qui illustre le mieux la démocratie chinoise, et cela se manifeste à intervalles de quelques années pour que le monde voie que la démocratie est bien vivante à Taïwan.
J'aimerais savoir quelque chose. Vous avez eu une longue carrière en Chine continentale et à Taïwan, et vous connaissez bien la région. Votre point de vue sur Taïwan a-t-il évolué? Si l'on remonte à il y a 20 ans, et avant cela, comment votre point de vue sur la Chine continentale et Pékin a-t-il changé au fil des ans? Ou, peut-être n'a-t-il pas changé?
Voir le profil de John Williamson
PCC (NB)
Je comprends et je suis d'accord avec vous.
Dans votre déclaration préliminaire, vous avez mentionné qu'une divergence par rapport à la Chine continentale aurait un coût économique. Je pense que c'est vrai. Pourriez-vous parler également des coûts pour le Canada sur le plan de nos valeurs, et même des coûts économiques, si nous continuons dans la même voie que nous suivons, où nous avons peur de nous exprimer et où la perspective d'une augmentation des échanges commerciaux est plus attrayante pour nos élites du milieu des affaires?
Voir le profil de John Williamson
PCC (NB)
Vous conviendrez donc qu'une politique mièvre à l'égard de Pékin n'a servi qu'à l'enhardir et n'a fait qu'entraîner des difficultés économiques, des conséquences économiques pour nous. La Chine pense que parce que nous ne sommes pas menaçants, nous ne ferons rien, et elle croit qu'elle a la liberté de nous bousculer.
M. David Mulroney: Oui. C'est toujours...
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
La séance est ouverte.
Le son semble excellent pour tout le monde, mais j'ai malheureusement oublié d'apporter mon casque d'écoute aujourd'hui. Si vous n'entendez pas l'interprétation, n'hésitez pas à me l'indiquer. Je vais m'efforcer de parler lentement et clairement, directement dans le micro de mon ordinateur.
Bienvenue à cette 22e séance du Comité permanent de l'agriculture et de l'agroalimentaire de la Chambre des communes. Conformément à la motion adoptée par la Chambre des communes le mardi 26 mai dernier, le Comité se réunit pour étudier une demande soumise par quatre de ses membres. Cette demande reçue par le greffier vise l'examen des mesures de soutien pour les producteurs d'oeufs et de volaille du Canada.
J'ai seulement quelques indications à vous rappeler. Lorsque vous prenez la parole, assurez-vous d'avoir sélectionné le canal correspondant à la langue dans laquelle vous souhaitez vous exprimer, et non le parquet. C'est très important. Nous aurons ainsi à nous interrompre moins souvent parce que certains participants n'entendent pas l'interprétation, ce qui nous permettra d'optimiser le temps consacré à nos échanges.
De plus, veuillez attendre que je vous nomme avant de commencer à parler. Lorsque vous êtes prêt à le faire, vous pouvez cliquer sur l'icône du microphone pour activer votre micro.
Assurez-vous que votre micro est éteint lorsque vous ne parlez pas.
Nous sommes maintenant prêts à commencer.
Tous les membres du Comité ont reçu la lettre en question et ont pu prendre connaissance de la demande de réunion. Je pense que nous pouvons maintenant lancer la discussion.
Monsieur Barlow, je ne sais pas si vous souhaitez nous parler de votre motion ou même en faire officiellement la proposition de telle sorte que nous puissions en débattre. Je vous laisse expliquer votre demande.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
C'est excellent. Vous pouvez y aller, monsieur Barlow.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Merci beaucoup, monsieur Barlow.
Nous allons maintenant permettre à chacun de s'exprimer.
Je rappelle à tous ceux qui veulent prendre la parole qu'ils peuvent utiliser la fonction « Lever la main » dans le coin inférieur droit de leur écran, ce qui nous permettra de procéder de façon plus ordonnée.
Je vois que M. Hoback a levé la main. Voulez-vous débattre de cette motion, monsieur Hoback?
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Merci beaucoup, monsieur Hoback.
Nous allons maintenant entendre M. Drouin.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Merci, monsieur Barlow.
Nous pouvons voir ce qu'il est possible de faire. Nous pourrions également, si le Comité le désire, tenir une longue séance de quatre heures, ou encore deux réunions de trois heures. Il y a différentes façons dont nous pourrions procéder afin de tenir une séance de moins. Ce sont simplement des idées que je vous soumets.
Monsieur Perron, vous avez la parole.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Merci, monsieur Perron.
Puis-je demander à chacun de s'assurer de mettre son micro en sourdine lorsqu'il n'a pas la parole? Nous entendons des bruits de fond.
Monsieur Lehoux, vous avez la parole.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Merci, monsieur Lehoux.
Monsieur Barlow, nous vous écoutons.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Merci, monsieur Barlow.
Je peux certes m'occuper de cela avec notre greffier. Chacun devra nous faire parvenir sa liste de témoins. La liste ne sera pas nécessairement très longue, mais il faut que notre greffier sache à quoi s'en tenir à ce sujet. Nous pourrions sans doute fixer une date limite pour la soumission des listes. Nous sommes mercredi. Pourquoi pas demain ou vendredi? Pensez-vous pouvoir nous soumettre votre liste d'ici demain en fin de journée ou vendredi?
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
D'accord.
Monsieur Perron, aviez-vous...
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Je n'ai pas vu votre main levée. Je vous prie de m'en excuser. J'avais vu celle de M. Perron.
À vous la parole, monsieur MacGregor.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Merci, monsieur MacGregor.
Comme je l'indiquais, je pense que vous savez tous quels témoins vous voulez convoquer, si bien que nous pourrions prendre les dispositions pour obtenir vos listes dès maintenant. Comme vous l'avez souligné, il y aurait assurément la ministre, et je pense que M. Drouin a mentionné les quatre organisations.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
D'accord.
Vos autres propositions concernant les producteurs ou les transformateurs peuvent nous être transmises d'ici demain.
Monsieur Perron, aviez-vous levé la main?
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Oui, nous vous écoutons.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Monsieur Barlow, aviez-vous un commentaire à ce sujet?
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Monsieur Perron, quand la ministre sera là, vous pourrez poser votre question sur le sujet que vous avez choisi. Cela vous convient-il?
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Vous pouvez soumettre, avant demain soir, la liste de ceux que vous voulez recevoir.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Nous avons été saisis d'une motion. Il faudrait qu'un amendement soit présenté si nous souhaitons la modifier de la sorte.
Selon le libellé actuel de la motion, ce serait les producteurs de poulet, d'oeufs et...
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
D'accord.
Y a-t-il d'autres observations concernant la motion? Je ne vois aucune main levée.
Je vais relire la motion:
Que le Comité invite la ministre de l'Agriculture, les responsables du Ministère et les intervenants des industries avicole et ovocole à faire de toute urgence le point au Comité sur l'inaction concernant les programmes que le gouvernement avait promis de mettre en œuvre pour soutenir les producteurs d'œufs et de volaille du Canada en raison des pertes occasionnées par les nouveaux accords commerciaux.
C'est la motion présentée par M. Barlow.
Sommes-nous tous en faveur de cette motion?
Je vais plutôt poser la question à l'inverse: Est-ce que quelqu'un s'oppose à la motion?
Je ne vois aucune main se lever ni aucun signe d'opposition. Je considère donc qu'il y a consensus pour adopter la motion.
(La motion est adoptée)
Le président: Monsieur Barlow, vous avez la parole.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
D'accord.
Pour vous aider à dresser votre liste de témoins, je vous indique que nous comptons tenir trois séances. Cela nous donnerait six heures de réunion. Si nous prévoyons une séance de deux heures, soit une avec la ministre et une autre avec ses fonctionnaires, cela nous laisse quatre heures pour les autres témoins. En convoquant trois témoins par groupe à raison d'une heure chacun, nous totaliserions 12 témoins.
Étant donné que nous sommes tous là, est-ce que tout le monde serait prêt à fournir sa liste dès maintenant? Il est vraiment question d'environ 12 témoins, en plus des fonctionnaires et de la ministre, si j'ai bien calculé.
Juste un instant. Nous allons plutôt suivre le plan initial et vous allez nous faire parvenir votre liste de témoins d'ici demain. Nous allons procéder de la même manière que pour nos études précédentes. Nous allons nous en remettre aux listes qui nous seront fournies d'ici demain soir.
Y a-t-il d'autres commentaires ou questions?
Comme il ne semble pas y en avoir, je veux tous vous remercier d'avoir participé à cette réunion. Nous nous reverrons certes sous peu.
La séance est levée.
Voir le profil de Richard Bragdon
PCC (NB)
Merci, monsieur le président, et merci à tous les témoins et à mes collègues de participer à cette réunion aujourd’hui.
Il est indéniable que nous faisons face aujourd’hui à d’énormes problèmes dans le secteur des pêches, surtout en ce qui concerne la diminution des stocks de saumon sur les deux côtes. Je viens de la côte Est et je sais que la diminution des stocks de saumon de l’Atlantique, y compris des stocks de saumon sauvage, sont une grave préoccupation chez nous. Nous partageons tous cette préoccupation, et je remercie les témoins d’apporter une contribution précieuse à la discussion importante que nous avons aujourd’hui.
J’aimerais adresser ma première question au chef Patrick Harry.
Chef Harry, selon l’échéancier du projet Big Bar qui a été établi par le ministère, des fouilles archéologiques sur le site de l’éboulement ont commencé le 10 décembre. Votre administration a-t-elle été consultée à propos de ces fouilles?
Voir le profil de Richard Bragdon
PCC (NB)
Merci, chef.
J’en conclus que les fouilles archéologiques se poursuivent. Est-ce qu’elles ont déjà donné des résultats? Pensez-vous qu’il soit encore possible de trouver une solution qui convienne à tout le monde, tout en respectant les échéanciers?
Voir le profil de Wayne Long
Lib. (NB)
Merci, monsieur le président.
Bonjour à tous.
Monsieur Charters, j'aimerais tout d'abord souligner que vous et les Repaires jeunesse du Canada faites un travail extraordinaire à la grandeur du pays. Je sais que le Repaire jeunesse de ma circonscription, Saint John—Rothesay, peut compter sur une directrice générale, Amy Appleby-Shanks, et sur toute une équipe extrêmement compétentes. Le repaire a poursuivi son travail remarquable en ouvrant son gymnase aux clients de notre refuge pour hommes, Outflow, durant la pandémie. Leur travail est tout simplement extraordinaire.
Monsieur Fraser-Dableh, je veux vous remercier. Je vous transmets mes salutations de Saint John, Nouveau-Brunswick. Nous sommes voisins. Merci de nous faire entendre la voix de la jeunesse. Vous nous avez présenté un exposé d'une grande profondeur et très édifiant, et je vous en remercie.
Pour revenir à vous, monsieur Charters, je tiens à vous dire que j'appuie sans réserve votre plaidoyer pour la transformation du programme Emplois d'été Canada en un programme d'emplois pour les jeunes. Lors de la législature précédente, c'est avec fierté que j'ai siégé au Comité qui a recommandé, dans un rapport intitulé L'apprentissage par l'expérience et la préparation au marché du travail à l'intention des jeunes Canadiens, qu'Emploi et Développement social Canada explore la possibilité de transformer le programme Emplois d'été Canada pour en faire un programme général d'emplois pour les jeunes Canadiens. Je le mentionne comme preuve de mon appui sans réserve à votre démarche.
Monsieur Charters, j'aimerais vous soumettre la question suivante: notre gouvernement a annoncé un investissement de 350 millions de dollars dans un fonds d'urgence pour l'appui communautaire. Cette aide vise à améliorer la capacité des organismes de bienfaisance et sans but lucratif à offrir des services de soutien aux communautés pendant la pandémie de COVID-19. Est-ce que les antennes locales des Repaires jeunesse du Canada ont demandé ou reçu de l'aide de ce fonds? Dans l'affirmative, quelle a été l'incidence de cette aide sur le terrain?
Voir le profil de Wayne Long
Lib. (NB)
Pas de souci. Je veux simplement mieux comprendre.
Vous venez de dire que le fonds ne pourvoit pas aux besoins financiers des repaires, ce que j'ai aussi entendu de la part d'autres organismes sans but lucratif. Selon vous, comment l'aide devrait-elle être attribuée pour vous être vraiment utile?
Voir le profil de Wayne Long
Lib. (NB)
Merci pour ces explications.
Monsieur le président, j'aimerais céder le reste de mon temps à M. Kusmierczyk.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Bonjour tout le monde. J'espère que vous avez tous eu la chance de vous reposer un peu. Nous sommes de retour. Bienvenue à la 21e séance du Comité permanent de l'agriculture et de l'agroalimentaire de la Chambre des communes.
Nous allons consacrer la première heure de la réunion à notre étude sur les programmes de gestion des risques de l'entreprise, et nous siégerons ensuite à huis clos pendant la deuxième partie de la séance afin de donner aux analystes des instructions pour la rédaction d'un projet de rapport.
Pour que la séance se déroule bien, j'aimerais expliquer quelques règles à suivre.
L'interprétation de la vidéoconférence sera très semblable à ce qui se fait pendant une réunion normale. Au bas de votre écran, vous avez le choix entre le parquet, l'anglais et le français. Lorsque vous intervenez, veuillez vous assurer que le canal est celui de la langue dans laquelle vous avez l'intention de vous exprimer, et pas le canal du parquet. C'est très important. Nous allons ainsi réduire le nombre de fois que nous devrons nous arrêter parce que nos participants n'entendent pas l'interprétation, ce qui nous permettra d'avoir plus de temps pour discuter.
Je vais demander à nos témoins de hocher la tête s'ils comprennent ces consignes et peuvent trouver la fonctionnalité sur leur écran. Je vois qu'on hoche de la tête. Monsieur Daigle, tout est bon. Bien, poursuivons.
Avant de prendre la parole, veuillez attendre d'être nommés. Lorsque vous êtes prêts à parler, vous pouvez cliquer sur l'icône de microphone pour activer votre micro.
Assurez-vous que votre micro est éteint lorsque vous ne parlez pas.
Nous sommes maintenant prêts à commencer.
Je voudrais souhaiter la bienvenue aux témoins qui participent à la séance d'aujourd'hui.
Pour la première heure de la séance, nous accueillons M. Rob Lipsett, président, et M. Richard Horne, directeur exécutif, des Beef Farmers of Ontario. De la Table pancanadienne de la relève agricole, nous avons parmi nous M. Paul Glenn, l'ancien président, et Mme Julie Bissonnette, représentante régionale, Ontario-Québec. Enfin, de l'Association nationale des engraisseurs de bovins, nous accueillons Mme Janice Tranberg, présidente-directrice générale, et M. Michel Daigle, président du conseil d'administration.
Nous allons commencer les déclarations liminaires. Vous avez chacun sept minutes à vous partager.
Les représentants de Beef Farmers of Ontario ont la parole.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Nous allons passer à nos prochains... Attendez.
[Difficultés techniques]
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Pouvez-vous tous m'entendre maintenant?
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Nous avons des problèmes de connexion, je suppose.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Je vois. Je veux alors voir un vote par appel nominal, s'il vous plaît.
Vous ai-je interrompu, monsieur Lipsett? Avez-vous eu l'occasion de terminer?
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Je vois. Je n'étais pas certain.
Nous allons passer à la Table pancanadienne de la relève agricole.
Monsieur Glenn ou madame Bissonnette, vous avez un maximum de sept minutes. Allez-y.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Je vous remercie, madame Bissonnette.
Nous passons maintenant à l'Association nationale des engraisseurs de bovins.
Allez-y.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Merci, madame Tranberg. Malheureusement, le temps dont vous disposiez pour votre déclaration liminaire est écoulé. Je suis sûr, cependant, que des questions vous seront posées.
Nous allons passer dès maintenant à la période de questions, à commencer par M. Barlow, qui dispose de six minutes.
Nous vous écoutons, monsieur Barlow.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Merci. Malheureusement, le temps est écoulé pour cette question.
C'est maintenant au tour de M. Blois, qui a six minutes.
Nous vous écoutons, monsieur Blois.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Merci, monsieur Louis.
Monsieur Perron, vous avez la parole pour six minutes.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Monsieur Perron, votre temps de parole est écoulé.
La parole est maintenant à M. McGregor, qui a six minutes.
C'est à vous, monsieur McGregor.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
C'est à peu près tout, en effet. Merci.
C'est à peu près tout le temps que nous avons pour cette période de questions.
Je tiens à remercier tous nos témoins qui nous ont consacré de leur temps aujourd'hui: des Beef Farmers of Ontario, M. Lipsett et M. Horne; de la Table pancanadienne de la relève agricole, M. Glenn et Mme Bissonnette; et de l'Association nationale des engraisseurs de bovins, Janice Tranberg et Michel Daigle.
Je suis sûr que vos témoignages vont nous aider dans la rédaction de notre rapport.
Nous allons devoir faire une pause de 15 minutes environ, mais nous allons poursuivre à huis clos, et je rappelle aux députés et à leur personnel qu'ils doivent se déconnecter de la présente réunion, puis utiliser le justificatif qui leur a été fourni dans le courriel envoyé plus tôt aujourd'hui pour se connecter de nouveau. Je vous rappelle qu'il pourrait falloir 15 minutes pour organiser le nouvel espace de rencontre virtuelle. Les députés doivent donc revenir dans 15 minutes au maximum. Vous pouvez revenir avant, mais il pourrait falloir jusqu'à 15 minutes pour que nous soyons prêts.
Je vais suspendre la séance, et nous nous verrons dans 15 minutes. Merci.
Voir le profil de Ginette Petitpas Taylor
Lib. (NB)
Je vous remercie beaucoup, madame la présidente. Je vais seulement poser quelques questions, étant donné que nous avons un peu de temps supplémentaire.
Tout d'abord, je pense que nous reconnaîtrons ou que nous conviendrons tous que les Canadiens ont pris les avertissements de santé publique très au sérieux dans le cas de la COVID-19. De plus, nous avons certainement observé que la COVID-19 a eu un énorme impact économique et qu'elle a entraîné des pertes de vie substantielles dans notre pays, mais lorsque nous considérons l'ensemble des mesures prises par le Canada, nous avons de quoi être fiers.
J'entends beaucoup parler des investissements que nous pourrions faire dans la mise au point d'une application. Avec toutes les entreprises du pays, je pense que nous cherchons tous, à l'heure actuelle, à élaborer un plan de continuité au cas où nous aurions une deuxième vague.
Ma première question s'adresse à M. Aubé.
Pourriez-vous nous donner une estimation des coûts qu'entraînerait la mise au point d'une telle application? Personne ne pose cette question directement, mais j'aimerais connaître les coûts liés à la mise au point d'une application que nous pourrions utiliser pour assurer la continuité des activités du Parlement.
Voir le profil de Ginette Petitpas Taylor
Lib. (NB)
Combien de temps ai-je, madame la présidente?
Voir le profil de Ginette Petitpas Taylor
Lib. (NB)
Merci beaucoup. Il se peut que je n'utilise pas tout mon temps, et si d'autres membres du Comité souhaitent prendre le reste, ils peuvent se préparer.
J'aimerais également prendre un moment pour remercier à nouveau les témoins qui comparaissent aujourd'hui. Vous éclairez toujours grandement nos nombreuses interrogations, et je remercie donc chacun d'entre vous d'être ici aujourd'hui.
J'aimerais revenir sur les questions que j'ai posées à M. Aubé. En effet, lorsque nous parlions de la question des coûts, vous avez indiqué qu'il s'agissait d'un « coût irrécupérable ». Qu'entendez-vous par cela?
Voir le profil de Ginette Petitpas Taylor
Lib. (NB)
C'est excellent. Je voulais seulement confirmer que les travaux liés à la mise au point d'une application n'entraînaient aucun coût supplémentaire.
Voir le profil de Ginette Petitpas Taylor
Lib. (NB)
C'est excellent.
Je pense que nous pouvons tous également reconnaître, comme je l'ai indiqué, que de nombreuses entreprises d'un bout à l'autre du pays s'efforcent d'être prêtes à faire face à une deuxième vague de COVID-19. Tous les Canadiens s'attendent à ce que nous, les parlementaires, fassions tout en notre pouvoir pour continuer de faire le travail important qu'ils nous ont demandé de faire. Je pense qu'il est très responsable de notre part de veiller à disposer des outils dont nous avons besoin et de les utiliser si nécessaire, et de souligner que nous voulons tous être de retour à Ottawa dès que possible pour représenter nos électeurs.
J'aimerais poser une autre question à M. Aubé. J'ai l'impression de m'en prendre à vous, et je m'en excuse. Pendant l'une des séries de questions — peut-être celle de Mme Blaney, mais je ne suis pas certaine —, nous avons parlé de la question d'un système hybride et de la possibilité que des gens votent en personne, mais aussi par voie électronique, et de la façon d'éviter que cela se produise. Ces questions ont peut-être été posées par Mme Normandin.
À un certain moment, vous avez indiqué qu'il faudrait mettre en œuvre certains types de contrôles pour veiller à ce que cela ne se produise pas. Avez-vous réfléchi à ces types de contrôles? Si oui, à quoi ressembleraient-ils?
Voir le profil de Ginette Petitpas Taylor
Lib. (NB)
C'est excellent.
J'aimerais savoir si M. Gagnon a quelque chose à ajouter, car nous le voyons souvent s'affairer autour de la table pour veiller à ce que nous votions de manière appropriée.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Je vous souhaite la bienvenue à la 20e réunion du Comité permanent de l'agriculture et de l'agroalimentaire de la Chambre des communes. Nous poursuivons notre étude sur les programmes de gestion des risques de l'entreprise.
Premièrement, je remercie mon collègue John Barlow d'avoir assumé la présidence lors de la dernière réunion. On m'a dit que tout s'est très bien déroulé, alors, je vous remercie, monsieur Barlow.
Je vais déclarer la séance ouverte et énoncer rapidement quelques règles à suivre.
L'interprétation durant cette vidéoconférence fonctionnera sensiblement de la même façon que lors d'une réunion régulière du Comité. Au bas de votre écran, vous pouvez choisir le parquet, l'anglais ou le français. Lorsque vous prenez la parole, veuillez vous assurer que la langue sélectionnée correspond à celle dans laquelle vous avez l'intention de vous exprimer, et non à la langue du parquet. C'est très important, car cela permettra de réduire le nombre de fois que nous devrons nous arrêter parce que l'interprétation est inaudible pour nos participants, et cela maximisera le temps que nous passerons à échanger ensemble.
Nous accueillons aujourd'hui quelques témoins. Pouvez-vous faire un signe de tête pour m'indiquer que vous avez bien compris ces directives? Tout le monde a bien compris? Merci.
En outre, avant de commencer à parler, veuillez vous assurer que je vous ai nommé. Lorsque vous êtes prêt à parler, vous pouvez cliquer sur l'icône du microphone pour activer votre micro.
Aussi, assurez-vous que votre micro est éteint lorsque vous ne parlez pas.
Nous sommes maintenant prêts à commencer.
Je veux souhaiter la bienvenue à nos témoins à la séance d'aujourd'hui.
Pendant la première heure, nous avons les témoins suivants: M. Mario Rodrigue, directeur général par intérim, et M. René Roy, administrateur, des Éleveurs de porcs du Québec; de la firme MNP, M. Stuart Person, premier vice-président à l'Agriculture, et M. Steve Funk, directeur des ressources de gestion des risques agricoles; et M. Jake Ayre, agriculteur, de Southern Seed Ltd.
Nous allons commencer par des discours d'ouverture de sept minutes chacun.
Je vais demander aux représentants des Éleveurs de porcs du Québec de commencer. Monsieur Rodrigue ou monsieur Roy, vous avez sept minutes en tout. Nous vous écoutons.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Nous allons maintenant passer à MM. Stuart Person et Steve Funk, de la firme MNP.
Messieurs, vous disposez de sept minutes.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Je vous remercie, monsieur Funk.
La parole est maintenant à M. Jake Ayre.
Je vous souhaite la bienvenue, monsieur Ayre. Vous disposez de sept minutes pour votre déclaration liminaire. Allez-y.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Ça semble correct. Nous allons voir.
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
Pardonnez-moi, monsieur Ayre, pouvez-vous arrêter un instant? Je n'entends pas l'interprétation en français.
Monsieur Perron, est-ce que vous l'entendez de votre côté?
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
J'ai remarqué qu'il n'y en avait pas.
Pouvons-nous suspendre le comité pour nous assurer que l'interprétation fonctionne, monsieur le greffier?
Voir le profil de Pat Finnigan
Lib. (NB)
D'accord. Nous allons faire une pause et voir avec M. Ayre si nous pouvons régler le problème de son.
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