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PCC (NL)
Je vous remercie beaucoup, monsieur le président. Puisque nous ne serons pas ici demain, je vous souhaite bien le bonjour à l’irlandaise.
Je voudrais d'abord vous remercier, monsieur O'Rielly, d’être venu. Quant à votre présentation, nous avions besoin d’un résumé et vous en avez probablement un. Votre rapport est très concis et pertinent et vos options sont les seules qui sont réalistes. Elles sont les mesures que nous aimerions prendre dans le meilleur des mondes.
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PCC (NL)
Bien sûr, ce monde n’existe pas, mais il faut être réaliste. Pour penser entrer en scène sans avoir la moindre intention de céder... C’est comme dans le classique, Le Train sifflera trois fois--vous êtes mieux d’avoir la repartie facile. Je ne suis pas sûr que nous avons assez d’expérience.
J’ai une question à poser concernant la réunion de l’OPANO. Qui est-ce qui mène la barque? Lors d’une réunion de l’OPANO, qui prend la défense du Canada? Est-ce que ce sont des personnes comme vous, impliqués dans l’industrie, au courant des agissements et touchés par les répercussions, ou les gens du ministère des Affaires étrangères et du Commerce international, ou de telles personnes, qui sont haut placées? Comment se déroule une réunion de l’OPANO?
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PCC (NL)
Récemment, nous avons reçu des instructions du ministère des Affaires étrangères et du Commerce international qui nous ont vraiment ouvert les yeux.
Si j’ai bien compris--et je crois que c’est l’opinion du comité--la seule discussion sur la surpêche ou portant sur les problèmes que nous avons mentionnés... À propos, il est intéressant de noter qu’on a relevé 25 infractions en 1994 et seulement une l’année suivante, à savoir l’incident avec le bateau espagnol. L’année dernière, j’ai appris qu’il y a eu 6 infractions et cette année, on a relevé jusqu’à maintenant 26 infractions. Ainsi, d’après ces chiffres, il est clair qu’on assiste à une recrudescence du nombre des infractions. De plus, ces infractions sont seulement celles qui sont signalées.
En discutant avec le MAECI, nous avons eu l’impression qu’en dehors de ce qui se passe aux réunions de l’OPANO, il n’y avait pas d'autre contact avec les pays essayant de trouver une solution, outre les Affaires étrangères. De fait, nous avons clairement demandé au ministère s’il y avait quelqu’un parmi les membres étant peut-être plus ouverts à ces considérations--l’OPANO regroupe 17 nations membres en tout--qui pourrait en parler, puisque, dans la plupart des cas, les autres membres sont aussi interessés à nos ressources et à leur protection que nous.
Il doit y avoir un sympathisant parmi eux. Mais peut-être qu’il en faut plus qu’un pour nous aider, si l’on tient compte des stocks qui périclitent. Il semble qu’au cours des 20 dernières années, nous n’avons pas essayé de déployer notre influence pour contrôler le nez et la queue du Bonnet Flamand. S’il n’y a personne qui soit déterminer à aller chercher un appui, nous aurons de graves ennuis. J’aimerais connaître votre opinion à ce sujet.
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PCC (NL)
Vous avez également mentionné qu’avec une gestion adéquate, nous pourrions disposer de 60 000 tonnes de stocks. En ce qui concerne les emplois, vous avez signalé six usines. Pour certains, une usine de transformation du poisson pourrait donner lieu à 20 emplois. Je comprends ce que vous dites. Cependant, j’aimerais savoir quel serait le nombre d’emplois à l’année à Terre-Neuve, y compris les emplois directs et indirects, s'il y avait six usines de transformation fonctionnant à plein rendement?
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PCC (NL)
Je vous remercie, monsieur le président. Je voudrais remercier encore une fois monsieur McCurdy et monsieur Cribb de leur présence.
Je suis désolé d'avoir manqué une partie de la présentation, mais pendant que j'étais parti, j'essayais, comme je le mentionnais hier à certains membres du Comité, de présenter cette question pour un débat d'urgence aux Communes qui pourrait très certainement attirer l'attention de la population. J'en ai fait part à la Chambre hier. Mais ils ont demandé un débat d'urgence à propos du problème de Canso.
Vous pouvez analyser la situation de Canso de toutes les façons, il s'agit d'un manque de ressources, quelle différence cela fera-t-il qu'il s'agisse de tel ou tel produit? Si c'était nous qui avions ce produit auquel vous vous référez, cela ne leur poserait probablement pas de problème non plus. Ils ne réussiront pas à le résoudre sur le dos des terreneuviens. mais ils ont accepté, je crois,que nous réclamions un débat d'urgence sur l'état de la pêche dans les Maritimes couvrant bien entendu le sujet de nos discussions d'aujourd'hui.
Il y avait une autre question, qui a contribué à me retarder un peu plus. D'après vos déclarations, nous avons jurisdiction sur toutes les espèces qui vivent au fonds ou sous le fonds de la mer dans la partie Nord de la queue des Grands Bancs--Tom, vous pourrez ajouter des commentaires--ainsi que tout ce qui se trouve à l'intérieur de la limite de 200-milles et tout ce qui vit à l'extérieur au fonds ou sous le fonds mais pas ce qui nage au dessus. Mais afin de faire des prises, les étrangers doivent utiliser des équipements, les doris et autres équipements qui y sont reliés perturbent le fonds où vivent les crabes et autres crustacés.
Je ne suis pas certain si on a déjà posé cette question ou si on y a répondu--à savoir, s' il était possible d'aider la situation nous pourrions provoquer certains changements puisqu'ils remorquent leurs filets et perturbent les espèces dont, il fut déterminé, nous avons le devoir de protéger. C'est une question qui me fut posée. Je n'ai encore entendu personne la poser dans l'ensemble de nos discussions, il pourrait s'agir d'une autre possibilité à explorer. J'aimerais connaître vos commentaires à ce sujet en plus de la réponse à la question suivante.
Le premier commentaire que nous entendons relativement à la question d'utilisation de nos ports--comme nous avons pu le constater lors de l'expulsion plus tôt des Espagnols et des Portugais--parle d'éviter Terre-Neuve et de se rendre à St-Pierre. Mais la protection de cette ressource serait certainement dans l'intérêt de St-Pierre et Miquelon ainsi que de la France en général. S'ils adoptaient notre point de vue à ce sujet, nous n'aurions plus à nous en faire, car tous les pays qui seraient expulsés de nos ports seraient expulsés de St-Pierre par la même occasion. Je ne sais pas s'ils choisiront ou non de le faire, mais ils n'adopteront pas ce genre de mesures à moins que nous n'ayons entamé des négociations en ce sens.
Pour revenir encore une fois aux propos que nous avons entendu aujourd'hui, tirés de nos discussions avec le départment des Affaires Extérieures, je crois qu'il n'y a aucun dialogue d'établi avec qui que ce soit pour mettre sur pied une relation de coopération afin de développer des appuis en tant que nation contre les pays qui abusent de leurs droit de pêche. Qui sont nos amis? Qui sait? Mais à moins de faire l'effort de les découvrir, nous ne le saurons jamais.
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PCC (NL)
À propos, nous avons entendu ce commentaire la semaine dernière. Vous savez, si vous essayez d' aller de l'avant en disant: regardez ce que l' Angleterre a fait, elle a utilisé la marine de guerre. Ils oublient aussi de mentionner que les Islandais ont riposté avec un canon et leur ont donné une bonne frousse.
M. Earle McCurdy: L'intervention de la marine n'a rien accompli du tout.
M. Loyola Hearn: Exactement.
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PCC (NL)
Un grand merci encore, Ray, pour un très bon exposé. Nous constatons que tous les exposés présentés par des personnes de qualité représentant des organismes de qualité disent tous la même chose, au fond. Ce n'est pas un groupe où chacun va dans une direction différente. Nous avons une question importante, ici, que nous espérons pouvoir examiner collectivement.
J'ai une ou deux questions, Ray. Vous avez mentionné les trois usines de FPI et l'effet de la perte de ressources sur ces installations. Pour donner au comité une idée de comment les choses se passaient dans le bon vieux temps, je pense que vous êtes assez familier avec le nombre d'usines que FPI faisait tourner et du nombre de communautés ou de personnes qui y travaillaient afin de montrer l'effet de la perte de nos stocks de morue et de la diminution du poisson plat. Cela présente l'aspect humain de l'effet sur cette province de la gestion désastreuse de cette ressource, peut-être de notre propre mauvaise gestion dans le passé et de la surpêche à l'extérieur de la zone de 200 milles.
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PCC (NL)
Cela nous donne un exemple que ce qui s'est produit.
Nous avons probalement parlé un peu de cela, mais dans de nombreuses régions du monde--et nous avons eu un exemple de cela au Canada, particulièrement à Terre-Neuve--l'efficacité des groupes écologiques est évidente. Nous avons vu cela avec la pêche aux phoques. Nous n'avons que six ou sept millions de phoques qui ont encore décimé nos stocks, mais nous avons vu ce qu'un groupe--à l'origine un petit groupe--d'écologistes peut faire. Nous voyons la même chose se produire avec la martre d'Amérique, quelques très petits animaux sur la côte ouest de Terre-Neuve. nous le voyons à l'île-du-Prince-Edouard avec des groupes différents.
Ici, nous constatons la destruction de la nature--pas seulement d'une espèce, mais de plusieurs espèces--qui affecte le moyen de subsistance d'un pays, non seulement d'une partie d'un pays. Mais nous n'avons pas vu les écologistes se pencher sur ce problème. Si nous pouvions réunir ces écologistes dans notre camp plutôt que de les avoir contre nous comme dans le passé, quel effet cela pourrait-il avoir, selon vous?
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PCC (NL)
Je vous remercie, monsieur le président.
Je pense que mes commentaires serons assez brefs, car en fait, que demandez-vous à ce stade?
Je ne me vexe pas facilement, pourtant lors d'une réunion qui s'est déroulée il y a quelques jours, lorsque le ministère des Affaires étrangères et du Commerce international nous a annoncé que rien ne pouvait être fait, j'ai vraiment perdu patience. J'ai perdu patience parce que je pensais à la baie des Trépassés. Vous l'avez mentionnée. J'y ai enseigné en 1977. J'ai fait de la politique en 1982 avec Bill Matthews et j'ai vu une ville dans laquelle tout le monde travaillait. Pendant l'été, tous les enfants travaillaient. Beaucoup de gens affluaient de toutes les provinces pour travailler là où on leur proposait 52 semaines de travail par an. Ils ont construit une nouvelle école et une nouvelle bibliothèque, une nouvelle salle de gym, un complexe pour les personnes âgées, une caserne de pompiers et des routes ont été faites. Aujourd'hui, il leur est impossible de maintenir ce qu'ils possèdent, tout simplement à cause de la pêche.
L'autre commentaire que je souhaiterais faire ici, monsieur le président, n'en est pas vraiment un; J'aimerais remercier M. Etchegary. Lorsqu'il essayait de faire marcher sa machine à traduire, il a dit: «J'aimerais que ma femme soit là». Eh bien, je ne suis pas certain si c'est lui ou bien son épouse qu'il faut remercier pour la raison de notre présence aujourd'hui, parce qu'en fait sa femme nous a cuisiné un extraordinaire repas de poissons qui nous a permis de tous nous réunir, et au cours duquel M. Etchegary, M. Andrews et quelques autres ont exprimé clairement leurs préoccupations quant à cette question précise et la raison pour laquelle j'en ai parlé devant le comité au mois de septembre. Je suis certain que lorsque j'ai parlé du nez et de la queue au mois de septembre, la plupart des personnes présentes n'avaient pas la plus petite idée de ce dont je parlais, mais elles le savent certainement maintenant.
Je crois qu'il est juste de dire, monsieur Etchegary, que vous êtes la raison de notre présence ici. Nous nous occuperons des conséquences fédérales. Vous souhaitez peut-être apporter quelques commentaires sur cette question. Il est maintenant essentiel que l'attention de la province de Terre-Neuve toute entière se porte principalement sur cette question. Nous avons des personnes qui attendent à l'entrée et certaines d'entre elles sont prêtes à faire la plus grande partie du travail, mais il est nécessaire de concentrer tous nos efforts. Je suis persuadé que vous obtiendrez le soutien de la plupart des personnes autour de cette table et nous pouvons approfondir la question. Nous aimerions connaître votre opinion à ce sujet.
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PCC (NL)
Un grand merci, monsieur le président.
Losque j'ai écouté la première moitié du discours de John, j'ai pris quelques notes pour poser une question. J'ai noté le mot «phoques», car je ne pensais pas que j'allais en parler, mais j'aurais dû savoir quelque choses de différent. Toutefois, je suis surpris et déçu qu'il n'ait pas parlé des capsules d'huile de phoque, qui sont apparemment, selon ce que l'on en dit...
M. John Efford: Le président ne m'en a pas laissé le temps.
Le président: Êtes-vous en train de dire que vous ne pouvez pas enseigner de nouveaux tours à un vieux chien?
M. Loyola Hearn: Probablement.
Il se tient tranquille. Une multitude de gens meurent de faim dans notre monde. Il est possible de fabriquer à partir de la peau de phoque, un cuir le plus solide et le meilleur que vous ne verrez jamais. En plus, il est extrêmement décoratif si vous voulez être original. Les nageoires sont un met extrêmement délicat. Vous pouvez commercialiser la totalité, y compris l'huile pour les capsules.
Avec tout ce financement dispersé ça et là pour la recherche et le développement, nous pourrions avoir ici à Terre-Neuve une toute nouvelle industrie qui résoudrait deux problèmes simultanément. Cela permettrait à nos stocks de poissons de pouvoir s'accroître et notre population de phoques créerait une multitude d'emplois.
Néanmoins, les filets maillants, et nous en avons parlé, posent un autre problème--vous voulez peut-être mentionner également les capsules d'huile de phoque, John--. Vous les avez évoquées et bon nombre de personnes ont soulevé cette question. Il est possible que beaucoup de nos gens ne sachent pas ce que sont les filets maillants et l'effet des filets en monofilament. Vous pourriez peut-être nous l'expliquer en détails.
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PCC (NL)
Cela tombe à pic.
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PCC (NL)
Je suis heureux de ne pas avoir participé hier, car j'ai compris que c'était la seule question. J'ai compris qu'aujourd'hui l'ordre du jour mentionne l'exension de la juridiction et d'autres questions relatives à la pêche.
M. Bill Matthews: L'abattage des phoques.
M. John Efford: Oui en effet, l'abattage des phoques.
C'est réellement un problème crucial. Un filet maillant au fond de l'océan ne bouge pas. Il ne pourrira jamais et il permettra d'attrapper des poissons pendant de nombreuses années. Nous les appelons des filets fantômes. Je crois qu'il est nécessaire de faire intervenir l'éducation. Je ne dis pas qu'il faille interdire les filets maillants en tout et pour tout, mais je ne fais que proposer de former les gens sur la façon d'utiliser correctement ces filets et comment pratiquer une pêche qui protège nos ressources naturelles.
Monsieur le président, je vous suis tout à fait sur la discussion que nous avons aujourd'hui, mais tout n'est pas simplement lié à ce qui se passe à l'extérieur de la limite des 200 milles. Le problème est beaucoup plus vaste que cela. Je ressens de l'appréhension et je me sens préoccupé pour les habitants de Terre-Neuve et Labrador, car lorsque nous allons tous partir ce soir, nous allons rentrer chez nous, que ce soit à Terre-Neuve ou ailleurs au Canada, que va-t-il se passer? Je suis convaincu que vous allez faire un excellent rapport; cela ne fait aucun doute, mais que va-t-il se passer par la suite?
Voici venu le moment où nous—et je ne parle pas de vous, mais de nous tous collectivement, avec notre identité d'habitants de Terre-Neuve et Labrador—devons trouver le moyen de susciter cette volonté et ce désir politique de prendre les problèmes extrêmement graves à bras le corps. Et ce que vous allez devoir faire en priorité, n'est pas de rédiger le rapport, mais de trouver un moyen de le mettre à exécution.
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PCC (NL)
Je détiens déjà cette note, monsieur le président.
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PCC (NL)
Merci, monsieur le président.
Il y a une chose que j'aimerais demander à Jack, mais auparavant le produit intérieur brut dont Peter a parlé est revenu sur le sujet à quelques occasions--vous savez, comment pouvez-vous avoir l'air si pauvre quand nous parlons autour de tables comme celle-ci, alors que les statistiques indiquent que vous êtes les premiers au pays et que vous l'êtes depuis quelques années? Ces données sont très trompeuses. Évidemment, le PIB est une mesure de la valeur de nos produits, et la plupart des données élevées des deux ou trois dernières années viennent de l'exploitation des hydrocarbures au large et de la pêche du crabe et de la crevette.
Le pétrole au large nous rapporte très peu. On le pompe du fond des Grands bancs et on le transporte ailleurs.
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PCC (NL)
Pour ce qui est de notre électricité au Labrador, qui est très précieuse, nous en retirons environ 10 millions de dollars par année. Le Québec retire environ 1 milliard de dollars de cette même ressource. Pourtant, dans nos livres, elle est inscrite comme un actif pour nous.
Évidemment, pour ce qui est des crevettes, la plupart sont pêchées par les gros chalutiers congélateurs qui livrent directement leurs prises dans un autre pays où elles sont transformées.
C'est vrai que sur le plan de la valeur, nous avons des ressources incroyables. Cependant, ce qu'on en retire ne se rend même pas au citoyen moyen. C'est pour cela que nous ne sommes pas mieux aujourd'hui--en réalité, notre situation s'est peut-être empirée--que nous l'étions dans le passé.
Ce matin on a soulevé une question intéressante en rapport avec le contrôle du fond marin. On peut lire, sur sa zone économique,
a. des droits souverains quant à l'exploration et à l'exploitation, la conservation et la gestion des ressources naturelles--biologiques et non biologiques--de celle-ci, des fonds marins, de leur sous-sol et des eaux surjacentes, y compris...
Sur la zone économique, l'État côtier exerce ce contrôle. À l'extérieur de la zone économique, sur le nez et la queue apparemment, nous exerçons le contrôle du fond marin, ce qu'il y a au-dessous et au-dessus, les espèces sédentaires, non pas ce qui nage au-dessus. Malheureusement, c'est ce qui a été soulevé. La question soulevée par un pêcheur ici ce matin était la suivante: pour prendre ces espèces, ces pêcheurs doivent ratisser le fond marin sur lequel nous sommes censés exercer le contrôle avec tous leurs engins de pêche, causant toutes sortes de dommages, y compris aux espèces sédentaires.
Est-ce une avenue qu'il est possible d'explorer? Évidemment, explorer où et pendant combien de temps, voilà toute la question. Apparemment qu'on n'aurait pas soulevé ce point auparavant.
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