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PCC (SK)
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2021-04-16 11:47 [p.5747]
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Madame la Présidente, la canalisation 5 d'Enbridge transporte du pétrole de la Saskatchewan et de l'Alberta vers l'Est du Canada. Elle fournit la moitié de l'essence, du diesel, du mazout domestique et du kérosène utilisés en Ontario et au Québec. Cependant, le mois prochain, la gouverneure du Michigan va fermer cet oléoduc et mettre en danger des dizaines de milliers d'emplois au Canada.
Pourquoi le premier ministre n'a-t-il pas encore interpellé le président Biden en ce qui concerne le respect du Traité sur les pipe-lines de transit?
Madam Speaker, the Enbridge Line 5 pipeline transports Saskatchewan and Alberta oil to eastern Canada. It supplies half of Ontario and Quebec's gasoline, diesel, home heating fuel and jet fuel. However, next month, the governor of Michigan is going to shut down that pipeline, jeopardizing tens of thousands of jobs across Canada.
Why has the Prime Minister not yet engaged directly with President Biden on enforcing the transit pipeline treaty between our two countries?
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Voir le profil de Marc Serré
Lib. (ON)
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2021-04-16 11:48 [p.5747]
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Madame la Présidente, la canalisation 5 ne doit faire l'objet d'aucune négociation. Les gens ne seront pas laissés pour compte.
Je tiens aussi à remercier les membres du comité spécial Canada-États-Unis pour leur travail acharné sur la canalisation 5. Nous avons reçu leur rapport et nous l'examinerons, mais il est manifeste que les partis et les Canadiens sont d'accord sur cette question. La canalisation 5 est essentielle à la sécurité énergétique du Canada, et nous continuerons à la défendre.
Madam Speaker, Line 5 is non-negotiable. People will not be left out in the cold.
I want to also thank the members of the Canada-U.S. special committee for their hard work on setting Line 5. We have received their report and will be reviewing it, but it is clear there is no daylight between parties and Canadians on this issue. Line 5 is essential to Canada's energy security, and we will continue to defend it.
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PCC (QC)
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2021-04-16 13:11 [p.5761]
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Madame la Présidente, c'est avec beaucoup de fierté et d'émotion, en pensant à mes enfants et à ma petite-fille, qui célébrera dans trois semaines son premier anniversaire, que je me lève aujourd'hui pour parler de la question de l'environnement.
Il existe différents chemins pour atteindre l'objectif que nous avons tous, celui de combattre les changements climatiques. Les changements climatiques sont réels, et il faut faire face à cette réalité en prenant des mesures positives et à long terme qui auront une incidence réelle. Voilà la raison pour laquelle nous avons des réserves au sujet du projet de loi C-12.
Hier, notre parti et l'honorable chef de l’opposition et député de Durham avons déposé un plan d'action concret, réaliste, responsable, avec des résultats tangibles, qui vise justement à agir en faveur de l'environnement. Il s'agit d'un plan audacieux et novateur qui s'adressera directement aux Canadiens pour régler la question du changement climatique et combattre cette réalité.
L'élément clé de notre programme concernant l'environnement, lequel a été déposé hier, c'est la création d'un compte d'épargne personnel. Nous reconnaissons qu'un tarif sur le carbone est une réalité et que nous devons agir en ce sens. Cependant, contrairement à l'approche actuelle, c'est-à-dire une taxe sur le carbone gérée par le gouvernement, nous, les conservateurs, imputons la responsabilité aux citoyens canadiens.
Lorsqu'une personne ferait un achat qui comporterait une empreinte carbone, le tarif de l'empreinte carbone serait inscrit noir sur blanc sur la facture. Immédiatement, cette somme serait transférée dans un compte d'épargne. Le consommateur canadien pourrait ensuite utiliser ces fonds pour faire les achats de son choix dans le but de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Nous partons du principe suivant: on pose une action et une autre action se produit directement pour contrebalancer l'action faite au préalable.
En effet, nous estimons que les Canadiens sont le mieux placés pour connaître leurs besoins et pour savoir comment ils peuvent agir pour combattre la pollution par le carbone. Plutôt que de laisser cela dans les mains du gouvernement, nous le mettons dans les mains des citoyens.
Nous comprenons que c'est une approche novatrice, et c'est tant mieux, car il faut innover, sortir de la boîte et des sentiers battus pour s'attaquer à ce problème correctement. L'adaptation à cette approche représente un réel défi, mais c'est exactement ce que l'on doit faire. Par contre, nous voulons le faire avec le concours et la participation des provinces. Il ne s'agit pas de dire qu'ici, à Ottawa, on sait ce qui est bon pour tout le monde et qu'on va l'appliquer. Nous allons travailler de concert avec les provinces afin de permettre aux citoyens de faire eux-mêmes les choix qu'ils estiment être les meilleurs, puisque ce sont les citoyens qui savent ce qui est le mieux pour eux et ce qui est le mieux pour réduire leur empreinte environnementale.
Par exemple, quelqu'un pourrait s'acheter une bicyclette électrique, faire des rénovations sur sa maison en remplaçant ses fenêtres par d'autres qui seraient plus écoénergétiques, ou alors acheter un laissez-passer d'autobus pour éviter de prendre son automobile et donc réduire son empreinte carbone. Ce sont des initiatives positives, constructives, réalistes et responsables, lesquelles responsabilisent l'individu.
Ce n'est pas tout. Nous allons beaucoup plus loin. Nous avons un programme pour les véhicules zéro émission. Pour les gens du Québec, cela est particulièrement intéressant. Comme on le sait, nous avons au Québec une expertise très forte en la matière. Dans le coin de Saint-Jérôme, l'usine Lion Électrique fabrique des autobus électriques qui sont vendus partout en Amérique, et c'est positif. Nous voulons les encourager à maintenir ce commerce avec des investissements de 1 milliard de dollars pour la fabrication de véhicules électriques, ainsi que pour le développement de batteries énergétiques qui seront rentables.
Je n'ai aucune attache personnelle à Saint-Jérôme, mais je constate comme tout le monde qu'il y a, à Saint-Jérôme, une forte connaissance en matière de véhicule électrique. De plus, le Cégep de Saint-Jérôme offre aux cégépiens une attestation d'études collégiales en technologie des véhicules électriques. À cet endroit, on investit dans la formation, on a un regard porté vers l'avenir. Nous prévoyons soutenir cela avec une contribution de 1 milliard de dollars.
C'est la même chose concernant nos objectifs. Nous nous inspirons de la Colombie-Britannique, qui vise à ce que 30 % des véhicules vendus soient électriques, et ce, d'ici 2030. La Colombie-Britannique a amorcé le pas, et nous nous inspirons d'elle. Notons que les entreprises comme Ford et GM, c'est-à-dire les gros joueurs industriels de l'automobile, emboîtent le pas et ont de tels objectifs. Comme notre chef l'a dit dit récemment, le monde a changé, le Canada a changé, nous devons aller dans cette direction, et c'est ce que nous proposons.
Nous voulons aussi réduire les émissions de gaz industrielles. Cela ne se fera pas du jour au lendemain, car nous comprenons que les gros pollueurs, par leur attitude et le fait qu'ils ont à produire énormément, polluent justement davantage. Notre approche est de travailler avec les gros pollueurs pour réduire leurs émissions de gaz.
Nous voulons également établir des normes nord-américaines. Si je dis cela, c'est parce qu'on peut établir des normes extrêmement contraignantes au Canada, mais, si on ne fait pas cela de concert avec les Américains, notamment, c'est sûr qu'on s'attache les deux mains derrière le dos, puisqu'on va rendre nos entreprises moins compétitives à l'échelle internationale. Il faut donc travailler de concert avec les Américains pour avoir des normes nord-américaines pour réduire les émissions de gaz à effet de serre dans les industries. C'est une approche qui se veut réaliste, responsable, correcte, et qui ne nuit pas à l'économie du Canada, mais qui, au contraire, va offrir des occasions fort intéressantes.
Nous voulons également développer du crédit pour la capture de carbone. C'est une technologie qui existe au Canada, particulièrement dans le centre du Canada, en Saskatchewan et au Manitoba, entre autres, qui est très bien développée et qui ne cesse d'être améliorée. Notre gouvernement, si par bonheur les gens nous font confiance au prochain scrutin, mettra l'accent là-dessus, avec un programme de 5 milliards de dollars pour créer cette capacité d'innover encore plus dans la capture du carbone.
Je sais de quoi je parle, car une entreprise de ma circonscription, CO2 Solutions, avait également développé cette façon de faire et d'agir pour réduire la pollution par la capture du carbone lorsque celui-ci est émis et pour l'enfouir immédiatement sous terre de façon à ne pas nuire à l'environnement. Ce sont des approches positives, constructives et très centrées sur la réalité des faits. On peut avoir 100 000 idées, parfois un peu loufoques, mais qui ne sont pas nécessairement applicables. Nous, nous avons des solutions concrètes et réalistes, nous tendons la main aux provinces et aux entreprises et surtout nous mettons entre les mains des citoyens les mesures pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.
Par contre, il faut reconnaître que, dans le projet de loi C-12 dont il est question aujourd'hui, il y a eu un changement entre ce que le gouvernement a fait lorsqu'il l'a déposé et le moment où l'on se parle. Le gouvernement a décidé de créer un comité où l'on invite uniquement ceux qui font l'affaire du gouvernement pour élaborer certaines politiques et certaines idées. Si on ouvre le débat, on doit l'ouvrir pour tout le monde. On ne fait pas juste choisir les gens qui font son affaire pour, après cela, vivre avec les conséquences de ces décisions qui peuvent être très lourdes. C'est pourquoi nous avons de très sérieuses réserves, pour ne pas dire que nous trouvons cela inacceptable. Ce que le gouvernement a fait, alors que le débat était amorcé, est d'amener cette nouveauté que personne, littéralement, n'avait vue venir.
Je voudrais donc proposer l'amendement suivant. Je propose:
Que la motion soit modifiée par substitution, aux mots suivant le mot « Que », de ce qui suit:
« la Chambre refuse de donner deuxième lecture au projet de loi C-12, Loi concernant la transparence et la responsabilité dans les efforts du Canada pour atteindre zéro émission nette de gaz à effet de serre d'ici 2050, car il ne parvient pas à:
A. mettre en œuvre un plan qui reconnaît que le changement climatique est réel et s'attaque au problème important qu'il représente, tout en veillant à ce que le développement économique et la croissance de l'emploi puissent s'épanouir partout au Canada; et
B. aborder le fait qu'après s'être engagé à travailler avec le Parlement sur la composition du groupe consultatif, le gouvernement a nommé des militants pour le climat dont l'influence, si elle était mise à exécution, conduirait à la destruction du secteur pétrolier et gazier, menacerait de manière disproportionnée certaines régions du pays et leurs industries essentielles, et affaiblirait l’unité nationale. »
Madam Speaker, it is with great pride and emotion that I rise today to talk about the environment. I do so with thoughts of my children and my granddaughter, who will be celebrating her first birthday in three weeks.
There are different ways of achieving our common goal of combatting climate change. Climate change is real, and we need to face that reality by taking positive, long-term measures that will make a real difference. Here is why we have concerns about Bill C-12.
Yesterday, our party and the hon. Leader of the Opposition and member for Durham tabled a concrete, realistic and responsible environmental action plan that will produce tangible results. It is a bold, innovative plan that appeals directly to Canadians to address and combat climate change.
The key component of the environmental plan that we tabled yesterday is the creation of a personal savings account. We recognize that carbon pricing is a reality and that we need to put a price on carbon. However, in contrast to the current approach, which involves a government-managed carbon tax, we, the Conservatives, want to give that responsibility to Canadians.
When someone makes a purchase with a carbon footprint, the carbon footprint charge will be printed in black and white on the bill. That amount will then be immediately transferred to a savings account. The Canadian consumer could then use that money to make purchases of their choice with the goal of reducing greenhouse gas emissions. We are starting from the premise that when one action is taken, another action will directly follow to offset the first action.
We believe that Canadians are in the best position to know what they need and how they can take action to combat carbon pollution. Instead of leaving this in the hands of the government, we are putting it in the hands of citizens.
We know that this is an innovative approach, and that is good because we need to innovate, think outside the box and get off the beaten path to deal with this problem properly. Adapting to this approach will be a real challenge, but that is exactly what we need to do. However, we want to do it with the help and participation of the provinces. We are not saying that here, in Ottawa, we know what is best and we will enforce that. We will work with the provinces to enable citizens to make the choices that they think are best, since Canadians themselves are the ones who know what is best for them and what is best for reducing their environmental footprint.
For example, someone could buy an electric bicycle, do renovations on their house by replacing their windows with energy-efficient ones, or buy a bus pass to avoid driving their car and therefore reduce their carbon footprint. These are positive, constructive, realistic and responsible initiatives that empower the individual.
That is not all. We go much further. We have a zero emission vehicle plan, which is especially great for Quebeckers. As everyone knows, Quebec has a lot of expertise in that area. Over in Saint-Jérôme, Lion Electric is making electric buses that are sold across North America, which is great. We will support the sector by investing $1 billion in building our electric vehicle manufacturing and developing affordable battery technology.
I have no personal connection to Saint-Jérôme, but it is well known that Saint-Jérôme is a hotspot for electric vehicle know-how. Saint-Jérôme CEGEP students can even earn an attestation of collegial studies in electric vehicle technology. This is a place where people are focused on the future and invest in training. We will put $1 billion into supporting this.
The same goes for our targets. We are inspired by British Columbia, which wants 30% of vehicles sold there to be electric by 2030. British Columbia is on its way, and we are following in its footsteps. Major auto industry players such as Ford and GM are following suit and have similar objectives. As our leader said recently, the world has changed, Canada has changed, and we have to head in that direction. This is how we will do it.
We also want to reduce industrial gas emissions. That will not happen overnight because we know that major polluters pollute more because of their philosophy and the fact that they have to produce so much. Our approach is to work with major polluters to reduce their gas emissions.
We also want to establish North American standards. I say this because we could set extremely strict standards in Canada, but if we do not do so in partnership with the Americans, in particular, we would of course be left with our hands tied behind our backs, as it would make our businesses less competitive globally. We therefore have to work with the Americans and come up with North American standards for reducing greenhouse gas emissions in various industries. That would be the realistic, responsible and correct approach to take, one that would not hurt Canada's economy, but on the contrary, would create some important opportunities.
We also want to develop a carbon capture credit. This technology exists in Canada, particularly in central Canada, in Saskatchewan and Manitoba for example. It is already highly developed, and it is constantly being improved. If Canadians were to put their faith in us in the next election, our government would make that a priority, with a $5-billion program to build that carbon capture capacity and innovation even further.
I know a little bit about this because a business in my riding, CO2 Solutions, had also developed this as a way to take action and reduce pollution through carbon capture. When carbon is emitted, it is immediately sequestered underground so it cannot damage the environment. These are positive, constructive and truly realistic approaches. Someone can have 100,000 crazy ideas, but they will not necessarily be feasible. We, on the other hand, have concrete and realistic solutions, and we are reaching out to the provinces and to businesses. Most importantly, we are putting measures to reduce greenhouse gas emissions into the hands of Canadians.
However, we must recognize that with respect to Bill C-12, which we are debating today, something changed between the time the government introduced the bill and now. The government decided to create an advisory group and invite only people of its choosing to develop certain policies and ideas. If it is going to open the debate, it must open it to everyone. The government cannot choose only the people who will go along with it and then make us live with the potentially serious consequences of the decisions made. That is why we have very serious reservations. In fact, we think it is unacceptable. What the government did when the debate began was to introduce a new measure that literally no one saw coming.
Therefore, I would like to move the following amendment. I move:
That the motion be amended by deleting all the words after the word “that” and substituting the following:
“the House decline to give second reading to Bill C-12, An Act respecting transparency and accountability in Canada's efforts to achieve net-zero greenhouse gas emissions by the year 2050, since the Bill fails to:
A. implement a plan that recognizes climate change is real and addresses the significant problem it represents, while also ensuring that economic development and job growth can flourish all across Canada; and
B. address the fact that, after committing to working with Parliament on the makeup of the advisory group, the government appointed climate activists whose influence, if acted upon, would lead to the destruction of the oil and gas sector, disproportionately threaten certain regions of the country and their essential industries, and weaken national unity.”
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Voir le profil de Raj Saini
Lib. (ON)
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2021-04-15 10:05 [p.5643]
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Monsieur le Président, j'ai l'honneur de présenter, dans les deux langues officielles, le premier rapport du Comité spécial sur la relation économique entre le Canada et les États-Unis, intitulé « La canalisation 5 d'Enbridge: rapport intérimaire ».
Mr. Speaker, I have the honour to present, in both official languages, the first report of the Special Committee on the Economic Relationship between Canada and the United States, entitled “Enbridge's Line 5: An Interim Report”.
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PCC (BC)
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2021-03-25 14:54 [p.5268]
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Monsieur le Président, un haut fonctionnaire nous a récemment informé que les libéraux ne cherchent pas à obtenir une exemption complète des politiques d'achat aux États-Unis de la part du président Biden et qu'ils n'envisageaient que des exemptions propres à certains secteurs. Les conservateurs ont négocié une exemption complète en 2009.
La ministre du Commerce international a-t-elle insisté pour que le Canada soit complètement exempté de la politique d'achat aux États-Unis, lors de son entretien du 22 mars avec la représentante au Commerce des États-Unis, ou la position du gouvernement se résume-t-elle maintenant à se contenter d'un pis-aller?
Mr. Speaker, we recently learned from a senior government official that the Liberals were not pursuing a complete exemption from President Biden's buy American policies and are only looking at sector-specific exemptions. The Conservatives negotiated a full exemption back in 2009.
Did the Minister of International Trade push for a complete exemption for Canada from buy American during her call with the U.S. trade representative on March 22, or is the government's position now just settling for second best?
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Voir le profil de Rachel Bendayan
Lib. (QC)
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2021-03-25 14:55 [p.5269]
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Monsieur le Président, comme la députée d'en face le sait, la question de la politique d'achat aux États-Unis a été soulevée directement au cours de la réunion bilatérale avec le président Biden. Comme l'a confirmé l'ambassadrice Hillman lors de son témoignage devant le comité, cette question ne cesse d'être soulevée pendant presque toutes les réunions organisées entre presque tous les ministres et leurs homologues américains.
Nous continuerons à collaborer activement avec le milieu des affaires canadien, le milieu des affaires américain et tous les ordres de gouvernement afin de trouver une solution avantageuse à ce problème, tout comme nous l'avons fait dans le cadre de nos efforts concertés pour conclure l'accord ayant succédé à l'ALENA.
Mr. Speaker, as the member opposite knows, buy America was raised directly during the bilateral meeting with President Biden. As Ambassador Hillman confirmed under testimony before our committee, the issue of buy America is consistently raised in almost every meeting between almost every minister and their U.S. counterparts.
We will continue to engage actively with our business community here in Canada, the business community in the United States and all levels of government in order to get a successful outcome to this issue, just as we did in our concerted effort to successfully conclude the new NAFTA.
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PCC (BC)
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2021-03-25 14:55 [p.5269]
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Monsieur le Président, un resserrement des politiques favorisant les achats aux États-Unis aurait des conséquences désastreuses pour l'économie canadienne, et il y aurait des répercussions sur nos chaînes d'approvisionnement intégrées si les libéraux ne réussissaient pas à obtenir une exemption totale. S'il ne demande qu'une exemption partielle, le gouvernement se trouvera à déterminer quels secteurs, voire quelles entreprises, connaîtront du succès ou non.
Si le Canada ne se voit pas accorder une exemption totale des politiques d'achat aux États-Unis, que comptent faire les libéraux pour que les emplois bien rémunérés que le secteur manufacturier offre aux Canadiens de la classe moyenne ne soient pas transférés au sud de la frontière?
Mr. Speaker, strict buy American policies would be devastating to the Canadian economy and impact our integrated supply chains if the Liberals fail to get a full exemption. The government would be handpicking which sectors and perhaps which businesses will succeed or fail if it is seeking only a partial exemption.
If a full buy American exemption is not granted to Canada, what is the Liberals' plan to stop good-paying, middle-class Canadian manufacturing jobs from packing up and moving south of the border?
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Voir le profil de Rachel Bendayan
Lib. (QC)
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2021-03-25 14:56 [p.5269]
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Monsieur le Président, comme la députée d'en face devrait le savoir, le Canada bénéficie déjà d'une exemption totale des dispositions d'achat aux États-Unis mises en place dans ce pays.
Comme je l'ai dit plus tôt, nous poursuivons nos efforts sur tous les fronts pour que le Canada soit exempté de ces dispositions. C'est tout autant dans l'intérêt des États-Unis que dans celui du Canada. Nous voulons une relance forte en Amérique du Nord, et nous allons travailler en ce sens avec le gouvernement Biden.
Mr. Speaker, as the member opposite should know, Canada already benefits from a complete exemption from the Buy American provisions that the United States put in place.
As I mentioned earlier, we continue to work at all levels in order to gain an exemption to buy America. This is just as much in the interest of the United States as it is in Canada's. We are all looking for a strong economic recovery in North America, and we will work with the Biden administration to get there.
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PV (BC)
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2021-03-23 18:59 [p.5169]
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Madame la Présidente, je veux d'abord reconnaître que je prends la parole sur le territoire traditionnel de la nation WSÁNEC, qui fait partie des nations salishs du littoral du Sud de l'île de Vancouver. Hych'ka Siem.
Je voudrais également commencer par féliciter mon collègue, même si je ne suis pas certaine que je devrais le faire, puisqu'il était déjà le secrétaire parlementaire du ministre des Transports. Maintenant, il aura l'occasion de me donner la réplique pendant les débats d'ajournement, comme il est le secrétaire parlementaire de la ministre de l'Environnement et du Changement climatique.
La question que j'ai posée à la ministre de l'Environnement et du Changement climatique le 8 décembre concernait le fait que le Canada se servait de l'échappatoire relative à l'exportation des déchets de plastique. Il y a longtemps, le pays a ratifié la Convention de Bâle sur les déchets dangereux, qui interdit l'exportation de déchets dangereux, excepté dans certaines conditions, après obtention d'un consentement préalable et éclairé. Dans le cadre des efforts visant à éliminer le plastique dans les océans, le Canada et d'autres pays ont travaillé à la modification de la Convention de Bâle afin que les plastiques destinés à être recyclés à l'étranger soient traités pendant leur transit de différentes manières: en tant que matières dangereuses ou marchandises acceptables aux fins de l'exportation. À certains niveaux, les déchets de plastique inscrits à l'annexe II nécessitent un consentement préalable et éclairé.
Voici le problème, tel que je l'ai exposé au ministre de l'Environnement le 8 décembre: le Canada a conclu une entente avec les États-Unis, qui n'ont jamais ratifié la Convention de Bâle. Puisqu'ils n'en sont pas signataires, cela crée une échappatoire qui leur permet d'expédier des déchets plastiques non conformes dans d'autres pays.
Le ministre de l'Environnement m'a répondu en confirmant que les États-Unis n'étaient pas signataires de la Convention de Bâle, ce que j'avais déjà dit dans ma question. Il a dit ensuite que l'entente entre le Canada et les États-Unis portait sur les déchets expédiés entre nos deux pays. Cependant, cela ne remédie pas au fait que les États-Unis continuent d'exporter des déchets plastiques vers les pays non membres de l'OCDE.
On craint de plus en plus que le Canada exploite cette échappatoire potentielle. Nous pouvons prendre plusieurs mesures pour éviter cela. Nous pourrions modifier notre entente avec les États-Unis pour préciser qu'ils doivent traiter exclusivement des déchets plastiques non dangereux, conformément à la liste de l'annexe IX de la Convention de Bâle. Nous pourrions nous-mêmes ratifier l'interdiction de Bâle pour qu'aucun déchet plastique ne soit exporté vers des pays non membres de l'OCDE. Nous pourrions élargir notre stratégie de gestion des déchets plastiques manufacturés selon l'Annexe 1 de la Loi canadienne sur la protection de l'environnement de manière à promulguer notre interdiction visant les matières plastiques non essentielles à usage unique. Nous pourrions élargir notre plan de gestion intégré et notre approche pour les produits en plastique.
Nous pourrions en faire beaucoup plus pour que l'entente parallèle entre le Canada et les États-Unis établisse les mêmes mesures de protection à propos de l'exportation des produits de plastique du Canada vers les États-Unis. Ce serait d'ailleurs le cas si les États-Unis avaient ratifié la Convention de Bâle. Nous ne pouvons pas en dire autant aujourd'hui. Il faut en faire plus pour garantir qu'il n'y a pas d'échappatoire.
Comme nous discutons des déchets plastiques, je souligne que nous devrions aller au-delà des plastiques à usage unique pour nous pencher sur le polystyrène, qui a de multiples utilisations dans le secteur marin. Les quais et les bouées se détériorent très rapidement. Ces petits morceaux de styromousse, ou de polystyrène, qui se retrouvent dans l'eau et sur les plages sont une véritable menace au milieu biologique marin, mais ils ne sont pas nécessairement considérés comme des produits à usage unique. Ils sont plus durables, mais ils se désagrègent. Ils représentent vraiment une menace.
Madam Speaker, I will begin by acknowledging that I am speaking from the traditional territory of the WSÁNEC Nation, which is among the Coast Salish nations of southern Vancouver Island. Hych'ka Siem.
I also want to start by congratulating my hon. colleague, although I am not sure if I should congratulate him since he was already the parliamentary secretary for transport. Now he gets to debate me in the late show, because he is the parliamentary secretary for environment and climate change.
The question I asked of the hon. Minister of Environment and Climate Change on December 8 related to Canada essentially exercising the loophole on our shipment of plastic waste to other countries. Long ago, we entered into the Basel Convention on hazardous waste, which prevents the export of hazardous waste to other countries except under certain conditions and with their prior, informed consent. In our move to eliminate ocean plastics, Canada and countries around the world worked to amend the Basel Convention such that plastics on their way to be recycled in other countries could be treated on different levels: as hazardous materials or acceptable for shipment to other countries. At a certain level, annex II plastic waste requires prior and informed consent.
The problem here, as I put it to the Minister of Environment on December 8, is that Canada has entered into an agreement with the United States, which has never ratified the Basel Convention. It is not a party to the convention, and that has created a loophole allowing the U.S. to send non-conforming plastic waste to other countries.
The Minister of Environment answered my question by confirming that the United States is not a party to the Basel Convention, which was part of my question, and then he went on to say that the agreement between Canada and the United States dealt with waste vis-à-vis our two countries. However, that does not deal with the U.S. exporting further to non-OECD countries.
There is an increased level of concern about Canada exploiting this potential loophole, and there are things we could do about it. We could ensure that we amend our agreement with the United States to specify that it must deal exclusively with non-hazardous plastic waste as scheduled under annex IX of the Basel Convention. We could ratify the Basel ban ourselves to ensure that no plastic waste is exported to non-OECD countries. We could extend our manufactured plastic waste strategy under schedule 1 of CEPA to actually enact our ban on single-use, non-essential plastic. We could expand our integrated management plan and our approach for plastic products.
There is much more we could do to ensure that the side agreement Canada has executed with the United States creates all the same protections for the export of plastic products from Canada to the United States as would be the case if the United States has ratified the Basel Convention. We are not able to say that today. There is more to be done to ensure there is no loophole.
While on the subject of plastic waste, I think we need to expand beyond single-use plastics to look at polystyrene, which has many uses in a marine context. Wharves and buoys break down very quickly. These bits of styrofoam, or polystyrene, in our waters and on our beaches are a real threat to marine life, but they are not necessarily categorized as single-use products. They are more durable, but they break down. They are really a threat.
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Voir le profil de Chris Bittle
Lib. (ON)
Voir le profil de Chris Bittle
2021-03-23 18:59 [p.5169]
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Madame la Présidente, le Canada a joué un rôle de chef de file dans la négociation entourant les modifications de Bâle sur les déchets plastiques au cours de la conférence des parties à la Convention de Bâle et a appuyé leur adoption. Le Canada accorde une grande importance à ces modifications, car elles sont cruciales pour le resserrement des contrôles sur l'exportation de certains déchets plastiques, ce qui mènera à un commerce plus propre des déchets plastiques à l'échelle mondiale et contribuera à la réduction des déchets en mer.
Je suis ravi d'informer la Chambre que le Canada a accepté les modifications le 29 décembre 2020. Par conséquent, depuis le 1er janvier 2021, les exportateurs canadiens doivent obtenir des permis pour être en mesure d'exporter des déchets plastiques vers les autres pays qui sont des parties à la Convention. Le consentement du pays importateur doit être obtenu avant la délivrance du permis. Toutes les parties à la Convention ont maintenant accepté ces modifications majeures, à l'exception de la Turquie. Cela signifie qu'un cadre global pour le contrôle des mouvements transfrontaliers des déchets plastiques est maintenant en place. Cela constitue une mesure de sauvegarde d'envergure qui permet aux parties de refuser l'importation de déchets plastiques assujettis à la Convention et d'interdire les importations de non-parties.
En réalité, la Convention de Bâle indique que les parties à la convention qui veulent acheminer des déchets visés par la convention à un pays non participant doivent conclure une entente avec ce pays, et cette entente doit être un instrument juridiquement non contraignant ou un instrument juridiquement contraignant. Ces instruments peuvent tous deux satisfaire aux exigences de la convention. De tels instruments doivent respecter les obligations de la convention, et les déchets qui font l'objet de la transaction doivent être gérés dans le respect de l'environnement.
Comme nous le savons, les États-Unis ne sont pas partie à la Convention de Bâle. Les pays qui le sont peuvent permettre les importations de déchets plastiques visés par la convention en provenance des États-Unis uniquement s'ils ont conclu une entente ou un accord avec les États-Unis, comme il est prévu dans la convention. Depuis que le Canada fait affaire avec les États-Unis pour les déchets plastiques, conformément à ses obligations en vertu de la Convention de Bâle, il a conclu un accord avec les États-Unis pour garantir la gestion écologiquement rationnelle des déchets non dangereux faisant l'objet d'une transaction entre les deux pays.
Cette entente s'applique seulement au Canada et aux États-Unis. Les déchets plastiques visés par la Convention de Bâle et destinés à un État partie à la Convention doivent respecter la réglementation canadienne et obtenir une licence d'exportation, qui n'est accordée que si la partie importatrice y consent. Ces règles valent même si les déchets en question transitent par les États-Unis.
Il n'y a en effet aucun passe-droit pour les plastiques contrôlés qui passent par les États-Unis avant de se rendre dans un État partie à la Convention de Bâle, conformément à l'engagement voulant que les déchets non dangereux qui passent du Canada aux États-Unis et vice versa soient et continuent d'être gérés de manière à ne pas nuire à l'environnement, ce qui est au cœur de l'entente conclue. Celle-ci repose sur les mesures — législatives et autres — qui ont été prises par nos deux pays, ce qui veut dire qu'elle respecte la Convention de Bâle et que les échanges peuvent se poursuivre sans entraves de part et d'autre de la frontière.
Il y a de nombreux avantages pour l'environnement au fait que les déchets plastiques puissent ainsi franchir librement la frontière canado-américaine: accès aux matières premières pour les entreprises canadiennes de recyclage; recyclage en sol américain des déchets plastiques qui auraient autrement dû être enfouis au Canada; intérêt moindre pour les exportations ailleurs sur la planète. Combinée à l'entente conclue avec les États-Unis, la ratification par le Canada des modifications à la Convention de Bâle concernant les déchets plastiques signifie que les pays vulnérables peuvent désormais refuser les déchets plastiques en provenance du Canada. Elle favorisera également le recyclage ici, au Canada, en plus de réduire la quantité de déchets plastiques qui peuvent finir dans l'un des sites d'enfouissement du pays.
Madam Speaker, Canada played a leadership role in the negotiation of the Basel amendments on plastic waste during the Conference of the Parties to the Basel Convention and supported their adoption. Canada considers these amendments as very important, as they are key to strengthening controls on exports of certain plastic waste, leading to cleaner trade of plastic waste globally and contributing to a reduction of marine litter.
I am very pleased to inform the House that Canada accepted the amendments on December 29, 2020. As a result, since January 1, 2021, Canadian exporters must obtain export permits to be able to export these plastic wastes to parties to the convention. The consent of the importing country is required before an export permit will be issued. All partes to the convention have now accepted these important amendments, except for Turkey. This means that a global framework for controlling the transboundary movement of these plastic wastes is now in place. This represents an important safeguard to allow parties to deny the import of plastic waste subject to the convention, including prohibiting imports from non-parties.
The fact is that the Basel Convention states that parties to the convention wanting to trade waste subject to the convention with a non-party must enter into an agreement with that country that is a non-legally binding instrument or that is a legally binding instrument. Both non-legally binding and legally binding instruments can satisfy the requirements of the convention. Such instruments must respect the obligations of the convention, and the traded waste must be managed in an environmentally sound manner.
As we know, the U.S. is not a party to the Basel Convention. Basel parties around the world can allow imports of plastic waste covered by the convention from the U.S. only if they have entered into an arrangement or agreement with the U.S., as required by the convention. Since Canada trades plastic waste with the United States, and in accordance with its obligation under Basel, Canada concluded an arrangement with the United States for the environmentally sound management of non-hazardous waste traded between the two countries.
The arrangement applies between only Canada and the United States. Plastic waste covered by the Basel Convention and destined to a party to the convention is subject to Canadian regulation and requires an export permit, which will only be granted if the importing party consents to the import. This is the case even if the waste ships through the United States.
There is no free pass for exports of controlled plastic waste from Canada to Basel parties when going through the United States, securing a commitment that non-hazardous waste traded between Canada and the U.S. is and will continue to be managed in an environmentally sound manner, as is at the heart of this arrangement. This arrangement is based upon the legislative and other measures put in place by the countries and, as such, is consistent with the Basel Convention provisions and allows trade to continue freely between our countries.
There is significant environmental gains in allowing plastic waste to move freely across the Canada-U.S. border. These include access to feedstock for recycling operations in Canada, recycling in the U.S. of plastic waste that would otherwise be landfilled in Canada and reduced incentives to export overseas. Canada's ratification of the Basel plastic waste amendments, along with the arrangement with the United States, mean that vulnerable countries can refuse to accept Canadian exports of plastic waste. It also fosters enhanced recycling in Canada and reduces plastic waste that can be sent to a landfill site in Canada.
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PV (BC)
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2021-03-23 19:03 [p.5170]
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Madame la Présidente, je suis certaine que le secrétaire parlementaire ne sera pas étonné si je persiste à affirmer que le Canada n'a pas pris toutes les mesures qu'il devait ou qu'il lui était possible de prendre dans le cadre de la Convention de Bâle pour faire en sorte que le commerce bilatéral avec les États‑Unis ne soit non seulement conforme à cette convention, mais qu'il aille aussi plus loin, afin qu'il n'existe pas de faille permettant aux déchets plastiques du Canada, surtout ceux qui pourraient être considérés comme dangereux, d'être exportés vers des pays ne faisant pas partie de l'OCDE.
De manière plus générale, je voudrais souligner que la notion voulant que le plastique puisse être recyclé est plutôt contestable. Beaucoup de Canadiens trient leurs déchets en souhaitant faire du recyclage. Le verre, l'aluminium, le papier et les produits en papier ont beaucoup de valeur et ils sont recyclés, mais les plastiques se dégradent très rapidement. Leurs véritables possibilités de recyclage sont très limitées. Nous devons prendre les choses en main pour nous assurer de délaisser...
Madam Speaker, I am sure the parliamentary secretary will not be surprised if I continue to maintain that Canada has not taken every step it needs to take and is capable of taking under the Basel Convention in order to ensure that bilateral trade with the United States is not just fully compliant with Basel, but goes beyond it, to ensure there are no loopholes for Canada's plastic waste, especially that which could be considered hazardous, from being exported to non-OECD countries.
I do want to make a more general statement that the notion that plastic can be recycled is largely dubious. A lot of Canadians separate their waste and want to see it recycled. Glass, aluminum, paper and paper products are largely of value and these materials are recycled, but plastic materials degrade very quickly. There is very limited access to actual recycling it. We need to take control of the matter and make sure we move off—
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Lib. (ON)
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2021-03-23 19:04 [p.5170]
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Madame la Présidente, le Canada tient à ce que l'exportation des déchets plastiques soit encadrée par une réglementation. C'est pourquoi nous avons accepté et mis en œuvre les modifications à la Convention de Bâle concernant les déchets plastiques. Des mesures en place au Canada et aux États-Unis assurent une saine gestion environnementale de ces déchets. Nous tirons parti du mécanisme prévu par la Convention de Bâle pour continuer nos échanges commerciaux avec les États-Unis.
L'entente entre le Canada et les États-Unis ne prévaut pas sur les obligations réglementaires des exportateurs canadiens. Tous les déchets couverts par la Convention de Bâle qui sont expédiés du Canada vers un État partie à la Convention doivent respecter nos règlements et requièrent un consentement préalable. Le gouvernement agit de façon responsable: il s'assure que les pays consentent aux importations et voit, en parallèle, à favoriser le recyclage et à réduire la quantité de déchets plastiques qui aboutissent dans les sites d'enfouissement.
Madam Speaker, Canada is committed to ensuring that exports of plastic waste have regulations. That is why we have accepted and implemented the Basel Convention amendments on plastic waste. Canada and the U.S. have measures in place for the environmentally sound management of that waste. We are leveraging the mechanism available under the Basel Convention to continue to trade with the U.S.
The arrangement between Canada and the U.S. does not override regulatory obligations on Canadian exporters. Any waste covered by the convention shipped from Canada to a party to the Basel Convention is subject to our regulation and requires prior consent. Our government is acting responsibly by ensuring that countries consent to imports while fostering recycling and reducing plastic waste landfilling.
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PCC (ON)
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2021-03-22 14:53 [p.5041]
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Monsieur le Président, le premier ministre a soulevé la question de la ligne 5 avec le président Biden.
Demandera-t-il de nouveau l'intervention du président Biden pour maintenir la ligne 5 ouverte et sauver 50 000 emplois des deux côtés de la frontière?
Mr. Speaker, the Prime Minister raised the issue of Line 5 with President Biden.
Will he ask President Biden again to intervene to keep Line 5 open and save 50,000 jobs on both sides of the border?
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Lib. (NL)
Monsieur le Président, la canalisation 5 n'est pas négociable. Les gens ne seront pas laissés à eux-mêmes. Des centaines de milliers de foyers des deux côtés de la frontière en ont besoin pour se chauffer. Des dizaines de milliers d'emplois en dépendent des deux côtés de la frontière. Nous prenons très au sérieux tout ce qui menace la sécurité énergétique du Canada. Nous défendons les fiers travailleurs du secteur de l'énergie. Ce sont eux qui mènent la reprise économique. Ils montrent la voie à suivre. Comme je l'ai dit, la canalisation 5 n'est pas négociable.
Mr. Speaker, Line 5 is non-negotiable. People will not be left out in the cold. Hundreds of thousands of homes on both sides of the border depend on it for heating. Tens of thousands of jobs on both sides of the border depend on it. We take threats to Canada's energy security very seriously. We are standing up for our proud energy workers. They are the ones who are leading our economic recovery. They are leading the way. As I say, Line 5 is non-negotiable.
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PCC (ON)
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2021-03-22 14:53 [p.5041]
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Monsieur le Président, Vern Yu, président de la division des pipelines de liquides d'Enbridge, a dit au Comité spécial sur la relation économique entre le Canada et les États-Unis que la société aimerait que les gouvernements fédéral et provinciaux lui viennent en aide en soumettant, dans le cadre du processus judiciaire, des mémoires de type amicus curiae dans lesquels ils soutiendraient la position d'Enbridge selon laquelle la question relève du gouvernement fédéral aux États-Unis.
Le ministre des Ressources naturelles s'engagera-t-il à présenter ce genre de mémoire pour que la canalisation 5 demeure ouverte?
Mr. Speaker, Mr. Vern Yu, the president of liquids pipelines for Enbridge, told our Canada-U.S. special committee that the company would appreciate the support of our federal and provincial governments by filing amicus curiae briefs in the lawsuit, declaring they support Enbridge’s position that this is a federal matter of jurisdiction in the U.S.
Will our natural resources minister commit to filing such a brief in support of keeping Line 5 open?
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Lib. (NL)
Monsieur le Président, nous menons le combat pour la canalisation 5 sur tous les fronts, y compris sur les plans juridique et diplomatique. Nous prenons tous les moyens nécessaires pour protéger la canalisation 5.
La canalisation 5 est le moyen le plus efficace de livrer les produits dont le Michigan a besoin pour chauffer ses foyers, faire voler ses avions et faire fonctionner son économie. Si on la fermait, il faudrait utiliser 800 wagons et 15 000 camions de plus par jour pour transporter du pétrole brut et du propane. Nous n'avons pas besoin de camions supplémentaires qui congestionnent la route 401 et les postes frontaliers déjà débordés. La canalisation 5 est sécuritaire depuis 65 ans et elle le demeurera.
Mr. Speaker, Line 5 is a battle that we are fighting on every front, including legal and diplomatic. We are taking every tack that we need to in order to make sure that we protect Line 5.
Line 5 is the most efficient way to deliver the products that Michigan needs to heat its homes, fly its jets and power its economy. Shutting it down would mean 800 extra railcars and 15,000 additional trucks per day transporting crude and propane. We do not need more trucks on the road jamming up the 401 and our already congested border crossings. Line 5 is safe. It has been for 65 years and it will continue to be.
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Voir le profil de Robert Kitchen
PCC (SK)
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2021-03-22 15:06 [p.5044]
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Monsieur le Président, comme le ministre ne savait pas du tout quoi répondre quand on lui a demandé des chiffres au comité aujourd'hui, je vais lui fournir les réponses. La canalisation 5 d'Enbridge achemine, en toute sécurité, 540 000 barils de pétrole par jour jusqu'à Sarnia pour alimenter les raffineries de l'Ontario et du Québec. Si la canalisation 5 est fermée, il faudra la remplacer par neuf trains de 110 wagons supplémentaires, ou par cinq barges, qui transporteront chacun 118 000 barils de pétrole chaque jour en passant par le détroit de Mackinac et les Grands Lacs.
Mis à part les déclarations creuses et les discours prémâchés, que peut nous dire le ministre au sujet des résultats concrets qu'il a obtenus concernant le maintien de la canalisation 5?
Mr. Speaker, since the minister had no clue about the numbers when asked today at committee, I will fill him in. Enbridge's Line 5 safely moves 540,000 barrels of oil to Sarnia each day to service Ontario and Quebec. If cancelled, replacing it will require nine extra 110-car unit trains or five barges, moving 118,000 barrels of oil each through the Mackinac straits and the Great Lakes every day.
Aside from spouting platitudes and scripted talking points, what concrete results has the minister received to ensure the continuation of Line 5?
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Voir le profil de Seamus O'Regan
Lib. (NL)
Monsieur le Président, toutes les données que nous a fournies le député proviennent d'un endroit que nous appelons la réalité. La réalité, c'est que la canalisation 5 existe et que des gagne-pain sont en jeu. La réalité, c'est qu'il y a bel et bien des changements climatiques.
L'heure est à l'action et non à la réalisation d'autres études. Il est temps de faire face à la réalité en cette époque où les changements climatiques sont réels et où la canalisation 5 est non négociable pour le gouvernement. Nous savons très bien ce qui est en cause: 5 000 emplois directs à Sarnia et 23 000  emplois indirects dans toute la région. C'est la réalité, et nous vivons dans un monde bien réel; nous ferons donc le travail qui s'impose.
Mr. Speaker, everything that the hon. member brought up occurs in a place called reality. Reality is a place where Line 5 exists and where workers are on the line. Reality is where climate change is real.
It is time for action, not more studies. It is time to deal with reality as it is in a world where climate change is real and where Line 5 is something that is non-negotiable for this government. We know full well what is at stake: 5,000 direct jobs in Sarnia, 23,000 indirect jobs in the region. That is reality and that is where we live, and the job we will do.
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PCC (AB)
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2021-03-12 12:00 [p.4981]
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Madame la Présidente, la canalisation 5 d'Enbridge fait partie des infrastructures essentielles du pays, mais comme on le voit dans tout le secteur canadien des ressources, les ressources affectées à cette canalisation pourraient être éliminées progressivement à cause de la politique énergétique des libéraux. Le ministre a dit: « Nous défendons la canalisation 5 [...] » Cependant, les Canadiens se demandent si les libéraux appuient vraiment ce pipeline ou si c'est une autre de leurs promesses creuses et hypocrites, comme pour le projet Keystone XL, sur lequel ils sont lamentablement restés muets. Peut-être veulent-ils seulement défendre les projets qui touchent les régions du pays où ils peuvent obtenir quelques votes.
Madam Speaker, Enbridge's Line 5 is critical national infrastructure, but like the entire Canadian resource sector, it faces phasing out because of the Liberals' energy policy. The minister has said, “We are fighting for Line 5”. However, Canadians are asking if the Liberals actually back this pipeline or if it is simply another hollow and hypocritical promise like their failed silence on Keystone XL. Maybe they only care about fighting when it affects regions of the country where they actually get a few votes.
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Voir le profil de Seamus O'Regan
Lib. (NL)
Madame la Présidente, la canalisation 5 n'est pas négociable. Les gens ne seront pas laissés à eux-mêmes. Des centaines de milliers de foyers des deux côtés de la frontière en ont besoin pour se chauffer. Des dizaines de milliers d'emplois en dépendent des deux côtés de la frontière. Nous prenons très au sérieux tout ce qui menace la sécurité énergétique du Canada. Nous défendons les travailleurs du secteur de l'énergie.
Je précise au passage que le volume des exportations de pétrole brut est au niveau observé avant la pandémie et que nous avons connu une croissance du PIB pendant quatre mois consécutifs, et une croissance de 6,1 % dans le dernier trimestre; c'est la plus forte croissance parmi tous les secteurs de notre économie jusqu'à présent.
Nous sommes fiers des travailleurs du secteur de l'énergie. Ils montrent la voie à suivre.
Madam Speaker, Line 5 is non-negotiable. People will not be left out in the cold. There are hundreds of thousands of homes on both sides of the border that depend on it for heating. Tens of thousands of jobs on both sides of the border depend on it. We take threats to Canadian energy security very seriously. We are standing up for energy workers.
Crude oil exports, by the way, are at pre-pandemic volumes, with four straight months of GDP growth and 6.1% growth in the last quarter, the largest of any sector in our economy by far.
We are proud of our energy workers. They are leading the way.
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Voir le profil de Alexandra Mendès
Lib. (QC)

Question no 357 --
M. Warren Steinley:
En ce qui concerne le projet de prolongement du pipeline Keystone XL: a) le gouvernement a-t-il pris des mesures ou fait des démarches auprès du bureau du président désigné ou de l’équipe de transition du président Joe Biden afin de tenter de sauver le projet de prolongement du pipeline Keystone XL avant l’annulation du permis le 20 janvier 2021, et, le cas échéant, quels en sont les détails; b) en cas de réponse négative en a), pourquoi aucune mesure n’a-t-elle été prise?
Response
M. Robert Oliphant (secrétaire parlementaire du ministre des Affaires étrangères, Lib.):
Monsieur le Président, ce qui suit reflète la réponse consolidée approuvée au nom des ministres d’Affaires mondiales Canada.
L’ambassadrice du Canada aux États-Unis, Kirsten Hillman, et son équipe à l’ambassade ont travaillé en étroite collaboration avec le bureau du gouvernement de l’Alberta à Washington, avec le secteur de l’énergie, et avec des collègues d’Affaires mondiales Canada et de Ressources naturelles Canada à Ottawa, pour présenter les arguments les plus solides possibles en faveur du projet Keystone XL auprès de la nouvelle équipe Biden, l’équipe de transition et leurs conseillers. Cela comprend notamment des rencontres avec les membres de l’équipe de transition et les conseillers qui sont maintenant au sein de l’administration. L’ambassade a également travaillé avec les syndicats et les ouvriers qui défendaient le projet. Le premier ministre a abordé la question directement avec le président élu lors de leur entretien du 9 novembre. De plus, avant la décision du président, les membres du personnel du premier ministre avaient soulevé la question directement auprès du personnel du président élu. Le Canada estime qu’il y avait de solides arguments en faveur de Keystone XL, mais le président a pris un engagement électoral et était déterminé à respecter cet engagement. Dans le cadre de son engagement avec la nouvelle administration, le gouvernement du Canada continuera de défendre l’importance pour les États-Unis des ressources énergétiques du Canada et du cadre de politique climatique solide dans lequel elles sont mises au point.

Question No. 357--
Mr. Warren Steinley:
With regard to the Keystone XL pipeline expansion project: (a) did the government take any action or make any representations to the Office of the President-elect or to President Joe Biden’s transition team to try to save the Keystone XL project, prior to the cancellation of the permit on January 20, 2021, and, if so, what are the specific details; and (b) if the answer in (a) is negative, why was no action taken?
Response
Mr. Robert Oliphant (Parliamentary Secretary to the Minister of Foreign Affairs, Lib.):
Mr. Speaker, the following reflects a consolidated response approved on behalf of Global Affairs Canada ministers.
With regard to (a) and (b), Canada’s ambassador to the United States, Kirsten Hillman, and her team at the embassy, have worked closely with the Government of Alberta’s Washington D.C. office, with the energy sector, and with colleagues at Global Affairs Canada and Natural Resources Canada in Ottawa, to make the strongest possible case for the Keystone XL project with the incoming Biden team, the transition team and their advisers. This has included meetings with transition team members and advisers who are now inside the administration. The embassy also worked with labour and trade unions that were making the case for the project. The Prime Minister raised the issue directly with the President-elect when they spoke on November 9. Additionally, prior to the President’s decision, members of the Prime Minister’s staff raised the issue directly with the President-elect’s staff. Canada believes there was a strong case to be made for Keystone XL, but the President made a campaign commitment and was determined to fulfill that commitment. As we engage with the new administration, the Government of Canada will continue to advocate for the importance to the U.S. of Canada’s energy resources and the strong climate policy framework under which these are developed.
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NPD (ON)
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2021-03-11 14:47 [p.4915]
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Monsieur le Président, en février, j'ai averti le gouvernement des conséquences fiscales d'exiger des travailleurs essentiels transfrontaliers au Canada qu'ils travaillent de la maison. Maintenant, ces travailleurs risquent de devoir des milliers de dollars en impôt au Canada en plus des impôts qu'ils paient déjà aux États-Unis. Les habitants de Windsor, de Tecumseh et d'Essex sont habitués aux problèmes liés à l'impôt avec les États-Unis causés par la mauvaise gestion du gouvernement libéral.
Ma question s'adresse au premier ministre. Son gouvernement corrigera-t-il la situation avant la fin du mois de mars, date limite pour la déclaration de revenus aux États-Unis, et le premier ministre s'assurera-t-il que les travailleurs ne soient pas punis pour avoir suivi ses consignes?
Mr. Speaker, in February, I warned the government of cross-border tax consequences of essential workers being told to work from home in Canada. Now these workers could owe tens of thousands of dollars in taxes in Canada on top of the taxes they are already paying in the United States. U.S. tax problems are a historical issue for Windsor, Tecumseh and Essex, caused by the Liberal government's mismanagement.
My question is for the Prime Minister. Will his government fix this problem by the end of March, before the U.S. tax deadline, and will he ensure workers are not punished for following his advice?
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Lib. (ON)
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2021-03-11 14:48 [p.4915]
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Monsieur le Président, la question du député d'en face est vraiment importante. Je remercie tous les Canadiens, qu'ils vivent à Windsor ou ailleurs, d'avoir suivi la consigne essentielle de la santé publique de rester à la maison si possible pour se protéger et protéger nos voisins.
Nous étudions attentivement l'incidence fiscale liée au respect de cette consigne, en particulier pour les personnes qui travaillent ou vivent de l'autre côté de la frontière. Encore une fois, je remercie le député d'avoir soulevé cette importante question.
Mr. Speaker, the member opposite's question is a really important one. I want to thank every single Canadian, whether they live in Windsor or anywhere else, for following the essential advice from public health authorities to stay home when we can to protect ourselves and protect our neighbours.
When it comes to the tax implications of that decision, particularly for people who live and work across the border, that is something we are looking at carefully. Again, I thank the member for raising that important issue.
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PCC (ON)
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2021-03-10 15:03 [p.4826]
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Monsieur le Président, le premier ministre a dit qu'il s'était entretenu avec le président Biden au sujet de la fermeture de la canalisation 5 et de l'impact considérable qu'elle aura sur 50 000 emplois des deux côtés de la frontière. Peut-il indiquer à la Chambre si le président Biden a déclaré qu'il interviendrait pour que la canalisation 5 demeure en exploitation?
Mr. Speaker, the Prime Minister said he spoke to President Biden about the Line 5 closure and the critical impact it will have on 50,000 jobs on both sides of the border. Could he update this House as to whether the President said he would intervene to keep Line 5 open?
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Lib. (QC)
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2021-03-10 15:03 [p.4826]
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Monsieur le Président, les travailleurs canadiens du secteur de l'énergie ne ménagent pas leurs efforts pour alimenter les maisons des deux côtés de la frontière. Quand j'ai discuté avec le président Biden, j'ai souligné à quel point le Canada est une source d'énergie fiable qui contribue à la sécurité énergétique et à la compétitivité économique des États-Unis. L'ambassadrice Hillman, le consul général à Détroit et de nombreux autres représentants militent fermement en faveur du maintien de la canalisation 5.
Le gouvernement appuie le maintien du fonctionnement sécuritaire de la canalisation 5. Nous allons continuer de défendre les intérêts du secteur de l'énergie du Canada.
Mr. Speaker, Canadian energy workers work hard to power homes on both sides of the border. When I met with the President, I underlined how Canada is a reliable source of energy contributing to U.S. energy security and economic competitiveness. Ambassador Hillman and our Detroit consul general, alongside many other officials, are strongly advocating Line 5's continued operation.
Our government supports the continued safe operation of Line 5. We will continue to stand up for Canadian energy interests.
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PCC (AB)
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2021-03-10 15:04 [p.4826]
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Monsieur le Président, le premier ministre pourrait-il expliquer aux Canadiens en quoi le cas de la canalisation 5 diffère du projet Keystone XL, comme l'affirme le gouvernement? La situation est-elle différente cette fois-ci parce que le ministre des Ressources naturelles porte plus d'attention au problème? Est-elle différente parce qu'il pourrait même en discuter avec le gouvernement des États-Unis? Est-elle différente parce qu'elle a des répercussions sur des emplois canadiens situés ailleurs que dans les provinces de l'Ouest?
L'annulation du projet Keystone XL fait perdre au Canada des milliers d'emplois et une valeur économique de plusieurs milliards de dollars, tout comme la fermeture de la canalisation 5. Où est la différence?
Mr. Speaker, can the Prime Minister tell Canadians what he means when his government says that Line 5 is different from Keystone XL? Is it different because the Minister of Natural Resources is paying more attention this time? Is it different because he might actually engage the U.S. administration on this issue? Is it different because it involves Canadian jobs outside of western Canada?
Keystone XL's cancellation represents the loss of thousands of Canadian jobs and billions of dollars of economic value to our country. So does Line 5. What is different this time?
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Lib. (QC)
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2021-03-10 15:05 [p.4826]
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Monsieur le Président, nous avons défendu les mérites du projet Keystone XL pendant plusieurs années, et nous avons continué de le faire jusqu'à ce que la décision finale ait été prise. Nous continuons maintenant de défendre le maintien en fonction de la canalisation 5 et nous poursuivrons nos efforts en ce sens, car nous sommes conscients de son importance pour le secteur canadien de l'énergie et ses travailleurs.
Nous continuons aussi de soutenir les travailleurs du secteur pétrolier, que ce soit en faisant l'acquisition du pipeline Trans Mountain pour assurer son expansion, en consacrant des milliards de dollars aux puits orphelins et en nous battant pour les travailleurs du secteur canadien de l'énergie et pour l'avenir plus radieux que nous bâtissons ensemble. Nous savons que les travailleurs du secteur pétrolier et gazier de l'Alberta et de partout au pays doivent faire partie de l'avenir du Canada, et nous continuerons de le démontrer.
Mr. Speaker, as we did for many years, we continued to advocate Keystone XL up until the moment that a final decision was made. We are continuing to advocate the continuation of Line 5 and will continue to, because we know how important it is to Canadian energy and energy workers.
We also have continued to be there for workers in the oil patch, whether it was by purchasing the Trans Mountain pipeline expansion in order to ensure that it would get built, whether it is by investing billions of dollars for orphan wells or whether it is by standing up for Canadian energy workers and a brighter future that we are building together. We will continue to be there to demonstrate that we know the future must include oil and gas workers in Alberta and across the country.
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PCC (ON)
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2021-03-10 15:05 [p.4826]
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Monsieur le Président, le premier ministre a laissé tomber des milliers de familles canadiennes à deux reprises avec le projet Keystone XL. Les négociations concernant la canalisation 5 sont rompues entre la gouverneure du Michigan et Enbridge. Trente mille emplois sont en jeu. À peine deux mois avant l'échéance, le premier ministre vient de confirmer aujourd'hui qu'il n'a pas réussi à soulever la question de la canalisation 5 avec le président.
Le ministre et ses fonctionnaires ont dit au comité qu'ils étaient heureux qu'un médiateur ait été nommé. Le premier ministre peut-il nous dire pourquoi il croit qu'un médiateur nommé par les États-Unis protégera 30 000 emplois canadiens?
Mr. Speaker, the Prime Minister has let thousands of Canadian families down twice with Keystone XL. Talks have broken down between the Governor of Michigan and Enbridge on Line 5. Thirty thousand jobs are on the line. It is two months before the deadline, and the Prime Minister just confirmed today that he did not specifically raise the issue of Line 5 with the President.
The minister and officials told the committee that they are happy that there is now a mediator in place. Can the Prime Minister tell us why his plan is to bet 30,000 Canadian jobs on an American-appointed mediator?
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Lib. (QC)
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2021-03-10 15:06 [p.4826]
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Monsieur le Président, au cours des quatre dernières années, les Canadiens ont pu constater que nous avons toujours défendu leurs intérêts, même contre une administration américaine particulièrement difficile. Je peux assurer aux Canadiens, malgré les propos alarmistes des conservateurs, que nous continuerons de défendre les emplois et les intérêts canadiens tout au long de notre mandat. Nous continuerons de défendre efficacement les Canadiens, à chaque étape, comme nous avons réussi à le faire, pendant que les conservateurs font de la petite partisanerie.
Mr. Speaker, Canadians saw over the past four years that as a government, we were consistently able to stand up for Canadian interests, even against a very challenging American administration. I can assure Canadians that despite the fearmongering going on from the Conservatives, we will continue to stand up for Canadian jobs and Canadian interests throughout our work as government. We will continue to be effective in advocating for Canadians every step of the way, as we successfully did, while the Conservatives play cheap political games.
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PCC (ON)
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2021-03-10 17:02 [p.4839]
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Madame la Présidente, je suis heureuse de présenter une pétition signée par plus de 10 000 personnes concernant l'ordre donné par la gouverneure Gretchen Whitmer, de l'État du Michigan, de fermer la ligne 5 d'Enbridge.
Les pétitionnaires soulignent que la fermeture aurait un effet dévastateur sur le bien-être financier de Sarnia—Lambton ainsi que de dizaines de milliers de gens de métier et d'employés qualifiés des raffineries locales et des industries et entreprises qui les soutiennent. La fermeture aurait également un vaste effet d'entraînement dans les provinces de l'Ontario et du Québec, notamment en perturbant l'approvisionnement en carburant des principaux aéroports et des plaques tournantes du transport, comme l'aéroport Pearson de Toronto. Sans la ligne 5, une grande partie de l'industrie serait anéantie.
Les pétitionnaires exhortent le gouvernement à protéger leur gagne-pain et à maintenir leur qualité de vie. Ils réclament que le premier ministre demande au président Joe Biden d'intervenir et d'empêcher la gouverneure Whitmer de provoquer des conséquences économiques lourdes et catastrophiques à des communautés de l'Ontario, du Québec, du Wisconsin, de la Pennsylvanie, du Michigan et de l'Ohio.
Madam Speaker, I am pleased to present a petition on behalf of over 10,000 people concerning Governor Gretchen Whitmer of the state of Michigan's order to shut down Enbridge Line 5.
The petitioners note that the closure would have a devastating effect on the financial well-being of Sarnia—Lambton and tens of thousands of skilled tradespeople and employees of local refineries and supporting industries and businesses. The closure would also have a wide-ranging ripple effect throughout the provinces of Ontario and Quebec, including the disruption of fuel supply to major airports and transportation hubs, such as Toronto's Pearson Airport. Without Line 5, a massive portion of our industry would be wiped out.
The petitioners call on the government to protect their livelihood and sustain their quality of life by calling on the Prime Minister to appeal to President Joe Biden to intervene and prevent Governor Whitmer from inflicting overwhelming and catastrophic economic effect to communities in Ontario, Quebec, Wisconsin, Pennsylvania, Michigan and Ohio.
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PCC (AB)
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2021-03-10 19:57 [p.4868]
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Madame la Présidente, quand j'ai pris la décision de me lancer en politique, il y a trois ans, le plus grand défi de notre pays était l'incapacité grandissante de réaliser des projets d'infrastructures, surtout des projets de pipelines pour transporter nos précieuses ressources naturelles. Les Canadiens de l'Ouest se sont retrouvés avec un gouvernement fédéral malavisé qui croyait pouvoir tenir un double discours sur les pipelines.
Peu après avoir été élu en 2015, le gouvernement a instauré une interdiction d'exportation du pétrole canadien à partir du nord de la côte du Pacifique, ce qui a entraîné l'annulation du projet de pipeline Northern Gateway, qui avait pourtant obtenu toutes les autorisations nécessaires. Quant au projet Énergie Est, il s'est heurté à de nouveaux obstacles qui ont empêché l'achèvement du corridor de transport de nos ressources canadiennes vers les raffineries de l'Est du Canada. L'entreprise devant réaliser ce projet s'est rendue à l'évidence et a décidé de retirer sa proposition.
Kinder Morgan, une entreprise américaine spécialisée dans les pipelines qui menait ses activités en toute sécurité au Canada depuis plus de 60 ans, a connu le même sort avec son projet d'expansion TransMountain. Heureusement, elle a pu se prévaloir d'un accord juridique international sans lequel le gouvernement du Canada aurait été obligé de verser des milliards de dollars de dédommagement en vertu de l'ALENA. Le gouvernement du Canada a donc décidé d'acheter à Kinder Morgan le pipeline existant et le projet d'expansion.
Qu'est-ce que cet achat a rapporté aux Canadiens? L'échéancier de réalisation a été allongé, et les coûts ont augmenté, parfois de façon opportuniste, ce qui a ajouté des milliards de dollars à la facture. Heureusement, comme l'ont établi toutes les analyses financières, y compris celle du Bureau du directeur parlementaire du budget, le projet demeure économiquement viable, sans parler des milliards de dollars qu'il apportera aux Canadiens sous forme de recettes fiscales et de réduction des écarts de prix.
Voilà pourquoi, quand j'entends le ministre des Ressources naturelles prétendre que le gouvernement a créé les emplois associés à ce pipeline, je suis renversé et je me demande ce qui fait que le ministre se rengorge de la sorte. Le gouvernement adore ses conteurs, même quand leurs histoires relèvent de la pure fiction.
Voyons maintenant ce que l'avenir nous réserve. Le projet Keystone XL vient d'être annulé à mi-parcours, en raison des caprices du nouveau gouvernement des États-Unis, sans que le gouvernement lève le petit doigt pour protester. La canalisation 5 d'Enbridge est menacée de fermeture par un État américain qui agit sous de fallacieux prétextes et au mépris d'un traité sur les pipelines conclu entre nos deux pays il y a plus de 40 ans. Malgré cela, le gouvernement n'a toujours pas sonné l'alarme en haut lieu pour indiquer que cette situation concernant deux pays commerçants modernes et prospères est inacceptable. Encore une fois, le gouvernement fait semblant d'être sympathique à la cause, mais il n'agit pas de façon décisive.
Il s'agit d'une pièce d'infrastructure canadienne fondamentale et le gouvernement doit s'acquitter de son rôle en matière de relations internationales et intervenir immédiatement. D'autres dangers planent à l'horizon. Des activistes exercent des pressions en opposition à la canalisation 3 d'Enbridge, la principale artère de notre réseau pétrolier. Les pipelines menant vers le nord de la côte Ouest pour acheminer le gaz naturel canadien vers les marchés étrangers se heurtent à des obstacles imprévus, dont certains sont partiellement financés par le gouvernement.
Le gaz naturel liquéfié de la côte Ouest est notre avenir. Cela ne fait aucun doute. Il signifie une réduction des émissions de carbone pour les pays qui brûlent actuellement de vastes quantités de charbon pour produire de l'électricité. Notre responsabilité consiste à leur fournir une option plus écologique, parce que nous le pouvons et parce que nous y excellons. Une telle installation est en construction. Une autre attend que le gouvernement clarifie qu'il croit réellement aux solutions environnementales autrement que pour se montrer vertueux. Ce pays, notre industrie des pipelines et notre avenir ont besoin de clarté. Je lance au gouvernement le défi de leur procurer cette clarté.
Madam Speaker, when I chose to run as a candidate for Parliament, a decision that began three years ago, the number one issue facing this country was our growing inability to get infrastructure built, particularly pipelines for our country's valuable resources. Western Canadians were facing a misguided federal government that believed it could continue to speak out of both sides of its mouth on pipelines.
Shortly after being elected in 2015, the government initiated a northwest coast Canadian oil export ban, causing the closure of a fully licensed pipeline, northern gateway. Energy east was presented with more hurdles to complete connectivity of our Canadian resources to eastern Canadian refineries. Seeing the writing on the wall, the proponent withdrew the proposal.
Kinder Morgan, a U.S. pipeline company that had operated safely in Canada for over 60 years, saw the same outcome with its TMX expansion. Luckily for the company, it had an international legal agreement backing it, which would have cost the Canadian government billions of dollars in a NAFTA challenge, so the Government of Canada bought the existing pipeline, plus the expansion, from Kinder Morgan.
What have Canadians received from the sale? They have received an elongated construction timeline and costs being allocated, sometimes opportunistically, to add billions to its cost base. Fortunately, as determined by all financial analyses, including that of the Parliamentary Budget Office, it still makes economic sense on its own, to say nothing of the billions of dollars of value it will bring Canadians in tax revenue and reduced differentials.
Therefore, when I hear the Minister of Natural Resources claim that his government is responsible for the jobs associated with this pipeline, I roll my eyes and ask myself who is responsible for the minister's false self-congratulations. The government loves its storytellers, even when the stories are complete fiction.
Now we will fast forward. Keystone XL has been cancelled by the whims of a new U.S. administration, mid-build, without so much as a whimper from the government. Enbridge's Line 5 is being threatened with closure by a U.S. state acting on false motives and in defiance of a pipeline treaty between our two nations that is more than 40 years old. Still, the government has not raised alarms at the highest level signalling that this is unacceptable between two modern, successful trading nations. Once again, the government is feigning support but not acting decisively.
This is a fundamental piece of Canadian infrastructure and the government needs to fulfill its international relations role and step up right now. There is more danger on the horizon. Activists are lobbying against Enbridge Line 3, our main artery of oil flow. Pipelines leading to the northwest coast to get Canadian natural gas to international markets meet unforeseen hurdles, some of which are partially funded by the government.
West coast LNG is our future, no doubt about it. It means reduced carbon emissions for countries that are currently burning vast amounts of coal for power. Our responsibility is to provide them a more environmentally friendly option, because we can and because we are good at it. One such facility is under construction. One other is waiting for clarity from the government that it actually believes in environmental solutions beyond virtue signalling. This country, our pipeline industry and our future require clarity. I challenge the government to actually provide that clarity.
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Lib. (ON)
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2021-03-10 20:01 [p.4868]
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Madame la Présidente, je suis reconnaissant de cette occasion de parler de cet important dossier.
Dès le premier jour, le gouvernement a fait de l'accès de nos ressources aux marchés étrangers et intérieurs une priorité absolue visant à soutenir la création d'emplois hautement qualifiés et bien rémunérés dans notre secteur de l'énergie. À ce jour, c'est encore une priorité.
La canalisation 3 est un élément important des infrastructures qui renforceront l'intégration des relations des États-Unis et du Canada sur le plan énergétique, et cela, tout en améliorant la performance environnementale, en augmentant la participation des peuples autochtones et en générant des retombées économiques des deux côtés de la frontière, d'un océan à l'autre.
Dans l'esprit de notre engagement en faveur de la réconciliation, le Canada travaille en étroite collaboration avec le Comité consultatif et de surveillance autochtone pour le projet de la canalisation 3. Dans le cadre de cette initiative, des représentants autochtones, le gouvernement et l'organisme de réglementation se concertent afin d'assurer une surveillance du projet par les Autochtones. Nous avons constamment affirmé que travailler en concertation avec les peuples autochtones pour trouver des solutions conduira à de meilleurs résultats économiques, sociaux et environnementaux.
Enbridge a indiqué que 20 % de la main-d'œuvre canadienne qui travaille au remplacement de la canalisation 3 était composée de gens autochtones. Nous continuerons à travailler avec les communautés et les organisations autochtones, et avec nos partenaires nord-américains, afin de renforcer la collaboration sur les enjeux environnementaux et énergétiques concernant notre continent.
Le projet de la canalisation 3, qui vise à remplacer un oléoduc de 50 ans par une nouvelle version plus sécuritaire, a créé des milliers d'emplois à temps plein. Il permet aussi d'améliorer l'intégrité du réseau de pipelines, de réduire le transport de pétrole par rail ou sur les routes publiques, et d'accroître la sécurité environnementale.
Le projet de la canalisation 3 illustre parfaitement ce que le gouvernement veut dire quand il affirme que l'environnement et l'économie vont de pair. La sécurité énergétique est d'une importance cruciale pour le gouvernement, qui tient à ce que tout le monde dispose d'un accès sécuritaire, fiable et abordable au carburant dont il a besoin.
Le projet de la canalisation 3 va dans ce sens. C'est pourquoi nous continuons de déployer les efforts nécessaires pour maintenir des chaînes d'approvisionnement fiables, notamment en augmentant la capacité des pipelines afin de pouvoir acheminer nos ressources jusqu'aux marchés domestiques et internationaux et faire en sorte que ce secteur continue de procurer de bons emplois aux Canadiens de la classe moyenne.
Quand la construction sera terminée aux États-Unis, la canalisation 3 transportera 760 000 barils par jour, ce qui représente une hausse de capacité de plus de 370 000 barils. Elle contribuera aussi à soutenir les travailleurs du secteur pétrolier canadien.
De plus, le plan climatique et le régime de réglementation rigoureux de notre gouvernement constituent une garantie que la fabrication des produits canadiens qui sont transportés dans ce pipeline respecte les normes environnementales, qui sont parmi les plus strictes au monde. Nous sommes toujours convaincus de la pertinence du projet de remplacement de la canalisation 3 pour combler les besoins actuels et à venir. Le projet permet d'améliorer la performance environnementale, d'accentuer la participation des populations autochtones et de générer des retombées économiques des deux côtés de la frontière. Nous continuerons à défendre vigoureusement ce projet sur toutes les tribunes.
Madam Speaker, I appreciate this opportunity to address this very important issue.
From day one, the government has made it a top priority to open domestic and international markets to our resources. Our goal has been to help create well-paid high-skills jobs in our energy sector. That remains a priority to this day.
Line 3 is an important part of the infrastructure that will strengthen the integration of Canada-U.S. energy relations and improve environmental performance by increasing the participation of indigenous peoples and generating economic spinoffs on both sides of the border from coast to coast.
To honour our commitment to reconciliation, Canada is working closely with the Line 3 Indigenous Advisory and Monitoring Committee. This initiative brings together representatives of indigenous groups, the government and the regulatory body to ensure indigenous oversight of the project. We have consistently stated that working with indigenous peoples to find solutions will produce better economic, social and environmental outcomes.
Enbridge said that 20% of the Canadian workforce working on replacing Line 3 was indigenous. We will keep working with indigenous communities and organizations and with our North American partners to strengthen collaboration on the environmental and energy issues facing our continent.
The Line 3 project has generated thousands of full-time jobs during its construction, replacing a 50-year-old pipeline with a new and safer one. This improves the integrity of the pipeline network, reduces the transportation of oil by rail and on public roads, and increases environmental safety.
The Line 3 project is an excellent example of what our government means when we say that the environment and the economy go hand in hand. Energy security and ensuring that everyone has safe, reliable and affordable access to the fuel they need is of great importance to our government.
The Line 3 project is a part of this. That is why we continue to do the hard work necessary to secure reliable supply chains, including by building pipeline capacity to get our resources to both domestic and international markets, ensuring that this sector continues to be a source of good middle-class jobs for Canadians.
Once fully completed in the U.S., Line 3 will transport 760,000 barrels per day, representing more than 370,000 barrels in additional capacity, and further support workers in Canada's petroleum sector.
Furthermore, our government's climate plan and robust regulatory regime guarantee that the Canadian products transported in this pipeline are manufactured in accordance with some of the strictest environmental standards in the world. We still believe that the Line 3 replacement is a worthwhile project to meet present and future needs. It will help improve environmental performance, maximize indigenous participation and generate economic spinoffs on both sides of the border. We will continue to vigorously defend this project at every opportunity.
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PCC (AB)
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2021-03-10 20:04 [p.4869]
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Madame la Présidente, j'apprécie vraiment beaucoup les commentaires de mon collègue le secrétaire parlementaire.
Il a parlé de la participation des Autochtones. Eh bien, je vais lui demander de s'expliquer au sujet de la participation des Autochtones dans le cadre du projet Keystone XL et des cinq groupes autochtones de Saskatchewan et d'Alberta qui prenaient part à ce nouveau projet qui allait permettre au pétrole canadien d'être exporté vers les marchés des États-Unis, ce qui aurait été avantageux du point de vue environnemental comparativement au type de pétrole utilisé aux États-Unis présentement.
L'oléoduc aurait été un projet carboneutre grâce aux avantages environnementaux qu'il présentait. Il aurait été alimenté par des énergies de remplacement.
Cependant, en ce qui concerne les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance, le gouvernement suit la trace des grandes industries canadiennes, comme celle des pipelines, pour ce qui est d'établir des normes. C'est donc l'industrie qui trace la voie et le gouvernement du Canada ne fait que suivre son exemple.
Il faut plus d'intégration avec les États-Unis. Lorsque l'intégration fait défaut, il faut le dire. Les normes canadiennes sont beaucoup plus élevées; nous devons nous assurer que les projets soient menés à terme.
Je voudrais également que le secrétaire parlementaire s'explique au sujet de la canalisation 3, dont il a parlé. Évidemment, la partie canadienne de cette canalisation a déjà été construite. Il faut montrer aux Américains...
Madam Speaker, I really appreciate the comments of my colleague, the parliamentary secretary.
He talked about indigenous participation. Let me challenge him on the indigenous participation that was part of Keystone XL and the five native groups in Saskatchewan and Alberta that were participating in that new project to get Canadian oil to markets in the United States, which would have been more environmentally friendly, replacing the type of oil that is consumed in the United States right now.
The entire pipeline was net zero, as far as emissions go, because of the environmental benefits received. It was powered by alternative energy.
However, with regard to ESG, the government is following large Canadian industries like pipelines, as far as their standards go. Therefore, industry is showing the Canadian government where this goes, and the government is a fast follower on this.
We need to integrate with the United States. When we are not integrating well, we need to call it out and say what it is. Our standards are much higher, and let us make sure they get built.
I will challenge the parliamentary secretary again because he refers to Line 3. Line 3, of course, is already built on the Canadian side. Show the Americans—
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Lib. (ON)
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2021-03-10 20:06 [p.4869]
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Madame la Présidente, je remercie mon collègue de la passion dont il fait preuve au sujet de cet enjeu, des commentaires qu'il fait et des connaissances qu'il nous communique, autant à la Chambre qu'au comité des ressources naturelles.
Comme le sait le député, le projet de remplacement de la canalisation 3 est l'un des plus importants projets d'infrastructure en Amérique du Nord et il vise à soutenir l'indépendance énergétique de tout le continent. De plus, les technologies les plus récentes et les plus avancées seront utilisées pour la nouvelle canalisation 3.
Le gouvernement a pour priorité d'assurer l'acheminement sécuritaire et responsable des ressources du pays vers les marchés, car les produits du secteur énergétique canadien sont bons et sont payants.
À cette fin, nous continuerons à défendre vigoureusement la pertinence de la canalisation 3 sur toutes les tribunes, comme je l'ai dit auparavant.
La canalisation donnera lieu à une meilleure performance environnementale, à une participation accrue des peuples autochtones et à des retombées économiques des deux côtés de la frontière.
Elle fournira une capacité essentielle de soutien de la production du pétrole brut canadien, ainsi que de la demande des raffineries canadiennes et américaines. De plus, son remplacement générera des milliers d'emplois à temps plein.
Madam Speaker, I thank my colleague for his passion on this issue, his comments and his knowledge that he is sharing with us here and at the natural resources committee.
As the member knows, the Line 3 replacement project is one of North America's largest infrastructure programs and supports North American energy independence. More than that, the new Line 3 will comprise the newest and most advanced pipeline technology.
Our government has made getting our resources to market safely and responsibly a top priority because of our good, well-paying goods in our energy sector.
As I have said, we will continue to vigorously defend Line 3 at every opportunity.
The project will help improve environmental performance, maximize indigenous participation and generate economic spinoffs on both sides of the border.
It will provide much-needed capacity to support Canadian crude oil production, and U.S. and Canadian refinery demand. It will generate thousands of full-time jobs during its construction.
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PCC (ON)
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2021-03-09 14:19 [p.4751]
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Monsieur le Président, nous sommes à deux mois de la date d'échéance du 12 mai fixée par le Michigan pour fermer la canalisation 5. Les représentants du gouvernement ont dit qu'ils préféreraient qu'Enbridge se batte pour la canalisation 5 avant d'intervenir. Le ministre a même dit que le gouvernement n'avait pas sous la main une analyse formelle du nombre d'emplois menacés.
Que faudra-t-il pour que le gouvernement lutte pour la canalisation 5?
Mr. Speaker, we are two months from Michigan's May 12 deadline for Line 5. Government officials said it was their preference to have Enbridge fight for Line 5 before they had to get involved. The minister even said the government did not have a formal analysis of how many jobs were at risk.
What is it going to take for the government to stand up for Line 5?
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Lib. (ON)
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2021-03-09 14:20 [p.4751]
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Monsieur le Président, c'est ce que fait le gouvernement. Nous savons que cette canalisation est une source essentielle de combustible pour les foyers et les entreprises des deux côtés de la frontière. Nous sommes en faveur de la poursuite de son exploitation en toute sécurité. Comme nous l'avons fait durant les négociations de l'ALENA, nous expliquons aux autorités compétentes que le Canada est un fournisseur d'énergie fiable et sûr pour les États-Unis.
Mr. Speaker, our government is standing up for Line 5. We know that it is a vital source of fuel for homes and businesses on both sides of the border. We support its continued safe operation and we are advocating for that. We are explaining, as we did during the NAFTA negotiations, that Canada is a safe and reliable supplier of energy to the United States.
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PCC (ON)
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2021-03-09 14:20 [p.4751]
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Monsieur le Président, ce n'est pas que l'approvisionnement en combustible qui est en jeu; des milliers d'emplois en Ontario le sont également. La vice-première ministre oublie les emplois dans le Sud-Ouest de l'Ontario. Selon l'ambassadrice du Canada aux États-Unis, les pourparlers sont interrompus entre Enbridge et le gouvernement du Michigan. Or, le plan du gouvernement ne semble pas avoir changé; il laisse à Enbridge le soin de défendre les emplois des Canadiens et reste les bras croisés.
Combien de temps les milliers de travailleurs canadiens que la vice-première ministre a simplement oubliés devront-ils encore attendre avant que quelqu'un lutte pour défendre leur emploi?
Mr. Speaker, it is more than just fuel; it is thousands of jobs in Ontario. The Deputy Prime Minister forgets about jobs in southwestern Ontario. Canada's ambassador to the U.S. said that discussions have broken down between Enbridge and the Government of Michigan, but the government's plan still seems to be to let Enbridge stand up for the jobs of Canadians while it sits on the sidelines.
How much longer will the thousands of Canadian workers the Deputy Prime Minister just forgot about have to wait before they have someone standing up for their jobs?
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Lib. (ON)
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2021-03-09 14:21 [p.4751]
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Monsieur le Président, comme l'a démontré le gouvernement lors des négociations de l'ALENA et comme nous le prouvons chaque jour depuis le début de la pandémie de COVID-19 en soutenant les travailleurs et les emplois canadiens, jamais nous n'oublierons les travailleurs canadiens et jamais nous n'oublierons les emplois canadiens, qu'ils soient situés dans le Sud-Ouest de l'Ontario ou n'importe où ailleurs au pays.
La canalisation 5 demeure en exploitation et continue d'alimenter les raffineries du Canada et des États-Unis. Nous continuerons de lutter pour qu'il en demeure ainsi.
Mr. Speaker, as our government demonstrated during the NAFTA negotiations, and as we demonstrate every day during the COVID pandemic with our support for Canadian workers and Canadian jobs, we will never forget about Canadian workers. We will never forget about Canadian jobs, whether they are in southwestern Ontario or anywhere else in the country.
Line 5 continues to operate and supply refineries in Canada and the United States, and we are going to continue to fight for Line 5.
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PCC (AB)
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2021-02-26 12:06 [p.4613]
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Madame la Présidente, mon ami JD de Slave Lake travaille dans le secteur pétrolier et il aime son travail. Mais voilà que Keystone XL est annulé et que nous pourrions perdre le passage de la canalisation 5. La capacité de l'Alberta d'acheminer son énergie vers les marchés et, par conséquent, d'obtenir un juste prix pour celle-ci est compromise. Or, le secteur énergétique est le moteur de l'économie canadienne.
Quand le premier ministre décrochera-t-il le téléphone pour appeler les Américains et défendre les marchés énergétiques et les emplois de l'Alberta?
Madam Speaker, my friend JD from Slave Lake works in the oil patch and he likes his job, but Keystone XL has been cancelled and now we could lose the easement for Line 5. Alberta's ability to get its energy to market, and by extension our ability to get a fair price for our energy, is in danger. The energy sector is the engine of Canada's economy.
On what day will the Prime Minister pick up the phone, call the Americans and defend Alberta energy markets and jobs?
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Lib. (ON)
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2021-02-26 12:07 [p.4613]
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En fait, madame la Présidente, le premier ministre a soulevé la question de la canalisation 5 directement avec le président et les membres de son cabinet durant le sommet tenu à distance cette semaine. Nous nous sommes adressés aux plus hauts niveaux parce que nous prenons très au sérieux les menaces envers la sécurité énergétique du Canada. La canalisation 5 est cruciale pour l'économie, les travailleurs, les producteurs et les consommateurs du Canada et des États-Unis.
Je peux assurer à la Chambre que nous travaillons sur toutes les options qui s'offrent à nous. La canalisation 5 est un pipeline essentiel à la sécurité énergétique du Canada. Le premier ministre en a déjà parlé au président des États-Unis.
Madam Speaker, actually, the Prime Minister raised Line 5 directly with the President and members of his cabinet during the virtual summit this week. We have approached this at the highest levels because we take threats to Canadian energy security very seriously. Line 5 is vital to our economy, vital to workers, vital to producers and vital to consumers in Canada and the United States.
I assure the House that we are working on all of our options. Line 5 is a vital pipeline for Canada's energy security. The Prime Minister has already addressed it with the President of the United States.
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Lib. (ON)
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2021-02-24 14:52 [p.4496]
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Monsieur le Président, le premier ministre s'est entretenu hier avec le président Biden pour discuter de la manière dont nos deux pays coordonneront leurs efforts en fonction de leurs intérêts communs. Nos deux pays se sont entendus sur une feuille de route pour le renouvellement du partenariat entre les États-Unis et le Canada dont les dossiers prioritaires sont la lutte contre la COVID-19, les efforts de relance économique pour composer avec les difficultés liées à la pandémie, ainsi que les mesures de lutte contre la crise climatique mondiale.
Le premier ministre peut-il renseigner la Chambre sur le plan que le Canada et les États-Unis comptent mettre en œuvre ensemble pour rebâtir en mieux?
Mr. Speaker, yesterday the Prime Minister and President Biden met to ensure a coordinated approach to our shared priorities. Our two countries have agreed on a road map for a renewed U.S.-Canada partnership, which prioritizes the fight against COVID-19, economic recovery following the pandemic strains, and the global climate threat.
Can the Prime Minister please update the House on the joint Canada-U.S. build back better together plan?
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Lib. (QC)
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2021-02-24 14:52 [p.4496]
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Monsieur le Président, je remercie le député de Kitchener-Centre de sa question et des efforts considérables qu'il déploie pour renforcer la relation la plus importante du Canada.
Les économies du Canada et des États-Unis sont étroitement liées. Hier, le président Biden et moi avons discuté de notre vision commune pour une relance économique durable et inclusive permettant de créer de bons emplois et d'assurer la prospérité de la classe moyenne des deux côtés de la frontière. Nous avons convenu de rebâtir en mieux ensemble en tenant compte de l'effet démesuré de la crise sur les femmes, les jeunes, les groupes sous-représentés et les peuples autochtones, et nous allons continuer de travailler ensemble.
Mr. Speaker, I thank the member for Kitchener Centre for his question and important work to strengthen Canada's most important relationship.
The Canadian and U.S. economies are deeply interconnected. Yesterday, President Biden and I discussed our shared vision for a sustainable and inclusive economic recovery, which ensures that people will have good jobs and supports middle-class prosperity on both sides of the border. We agreed to build back better together in a way that addresses the disproportionate impacts on women, youth, under-represented groups and indigenous peoples, and we will continue to work together.
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PCC (ON)
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2021-02-24 14:55 [p.4497]
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Monsieur le Président, après que les libéraux ont dit que la canalisation 5 est « essentielle à la sécurité énergétique et économique du Canada », le premier ministre n'a même pas abordé le sujet avec le président Biden hier. Comment sommes-nous censés rebâtir notre relation avec notre allié le plus important quand le premier ministre ne peut même pas soulever la question la plus pressante, alors que 50 000 emplois sont menacés des deux côtés de la frontière?
Comment les Canadiens peuvent-ils faire confiance au premier ministre quand il ne dit rien ni ne fait rien dans ce dossier?
Mr. Speaker, after the Liberals said Line 5 was “critical to Canada's energy and economic security”, the Prime Minister did not even raise the topic with President Biden yesterday. How are we supposed to rebuild a relationship with our most important ally when the PM cannot even raise the most pressing issue, while 50,000 jobs on both sides of the border are at risk?
How can Canadians believe the Prime Minister when he is no talk, no action?
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Voir le profil de Justin Trudeau
Lib. (QC)
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2021-02-24 14:55 [p.4497]
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Monsieur le Président, je suis heureux de pouvoir corriger la députée. Hier, lors de nos longues conversations bilatérales avec les Américains, nous avons bel et bien abordé la question de la canalisation 5 parce qu'elle continue de revêtir de l'importance pour les Ontariens, les Québécois et, en fait, tous les Canadiens. Nous avons indiqué hier que le Canada est une source d'énergie fiable qui contribue à la sécurité énergétique et à la compétitivité économique des États-Unis. L'ambassadrice Hillman et le consul général à Détroit militent fermement en faveur du maintien de la canalisation 5, et le gouvernement fédéral continue d'aborder cette question avec les plus hautes instances américaines.
Mr. Speaker, I am pleased to be able to correct the hon. member and point out that, yes, indeed, in our extensive bilateral conversations with the Americans yesterday, we brought up Line 5 because it continues to be an important issue for people in Ontario and Quebec and, indeed, across the country. We spoke yesterday about how Canada is a reliable source of energy contributing to U.S. energy security and economic competitiveness. Ambassador Hillman and our Detroit consul general are strongly advocating for Line 5's continued operation and our government continues to engage at the highest levels.
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PCC (ON)
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2021-02-24 14:56 [p.4497]
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Monsieur le Président, « Mieux reconstruire ensemble », voilà un beau slogan mais, dès le premier jour, l'administration Biden a laissé tomber des milliers de familles canadiennes en annulant le projet Keystone XL.
Hier, 30 000 familles s'attendaient à ce que le premier ministre soulève personnellement la question de la canalisation 5, parce qu'une décision doit être prise en mai. Le Michigan a déclaré une crise énergétique, mais cette situation ne semble pas urgente aux yeux du premier ministre en dépit du fait que des travailleurs, des familles, des entreprises agricoles et des collectivités de l'Ontario et du Québec sont sérieusement préoccupés au sujet de la canalisation 5.
Le premier ministre a été très clair. Il a dit: « Nous avons abordé la question. »
Le premier ministre a-t-il personnellement soulevé la question de la canalisation 5 avec le président Biden?
Mr. Speaker, “Build back better together” is a nice slogan, but on day one, the Biden administration let thousands of Canadian families down with the cancellation of Keystone XL.
Yesterday 30,000 families were expecting the Prime Minister to bring up the situation personally with Line 5, because a decision has to be made in May. Michigan declared an energy emergency, and it does not seem to be urgent to this Prime Minister, despite the fact that workers, families, farms and communities across Ontario and Quebec are worried about Line 5.
The Prime Minister's language was very specific: “We” raised it.
Did the Prime Minister personally raise Line 5 with President Biden?
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Lib. (QC)
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2021-02-24 14:56 [p.4497]
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Monsieur le Président, hier, le Canada et les États-Unis ont convenu d'un partenariat axé sur une feuille de route ambitieuse. Nos deux pays collaboreront pour lutter contre la COVID-19 et veiller à ce que tous les citoyens, peu importe où ils vivent, aient la possibilité d'être vaccinés. Nous nous attaquerons également au changement climatique et nous accélérerons la croissance propre. Nous créerons des emplois, nous ferons croître la classe moyenne et nous remédierons au racisme systémique.
Nos deux pays sont l'un pour l'autre les plus proches alliés et les plus importants partenaires commerciaux. Nous avons effectivement abordé les enjeux de la sécurité énergétique, des mouvements transfrontaliers et aussi de la canalisation 5.
Mr. Speaker, yesterday Canada and the United States agreed to an ambitious roadmap partnership. We will work together to beat COVID-19 and ensure that everyone, everywhere, has access to a vaccine. We will also fight climate change and accelerate clean growth. We will create jobs, we will grow the middle class, and we will address systemic racism.
We are each other's closest allies and most important trading partners. Yes, we talked about energy security and about cross-border flows, and yes, we raised Line 5.
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Lib. (QC)
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2021-02-24 15:03 [p.4498]
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Monsieur le Président, hier, durant leur première réunion virtuelle bilatérale, notre premier ministre et le président Biden ont discuté des efforts à déployer dans les années à venir. Nos deux pays se sont mis d'accord sur une feuille de route pour un partenariat États-Unis-Canada renouvelé donnant la priorité à la lutte contre la COVID-19, à la relance économique et à la menace climatique mondiale.
Notre premier ministre peut-il parler à la Chambre de l'engagement conjoint relativement aux mesures de lutte contre le changement climatique?
Mr. Speaker, during their first virtual bilateral meeting yesterday, our Prime Minister and President Biden talked about the work to be done in the coming years. Our two countries agreed on a roadmap for a renewed U.S.-Canada partnership that prioritizes the fight against COVID-19, economic recovery and the global climate threat.
Would our Prime Minister tell the House about the joint commitment to fighting climate change?
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Lib. (QC)
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2021-02-24 15:04 [p.4498]
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Monsieur le Président, je remercie la députée de Dorval—Lachine—LaSalle de son importante question et de son travail.
Avec le président Biden, nous sommes d'accord pour lancer une conférence ministérielle de haut niveau sur le climat, afin de coordonner la coopération entre les États-Unis et le Canada.
Nous avons également convenu d'adopter une approche coordonnée pour accélérer nos progrès vers des infrastructures énergétiques durables, résistantes et propres. Nous sommes déterminés à travailler ensemble avec les autres pour accroître l'ampleur et la rapidité de la lutte contre les changements climatiques.
Mr. Speaker, I thank the member for Dorval—Lachine—LaSalle for that important question and for her work.
President Biden and I agreed to launch a high-level climate ministerial to coordinate co-operation between the United States and Canada.
We also agreed to take a coordinated approach to accelerating progress towards sustainable, resilient and clean energy infrastructure. We are committed to working with others to increase the scale and speed of the fight against climate change.
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Lib. (ON)
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2021-02-24 19:40 [p.4511]
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Madame la Présidente, conformément à l'article 32(2) du Règlement, j'ai l'honneur de présenter, dans les deux langues officielles, les traités intitulés: « Mémorandum d'accord entre le Gouvernement du Canada et le Gouvernement des États-Unis d'Amérique concernant la coopération relative à la station lunaire civile Gateway », fait à Saint-Hubert le 12 novembre 2020 et au Centre spatial Kennedy le 15 novembre 2020; « Amendements aux annexes I et II de la Convention internationale contre le dopage dans le sport », en date du 1er octobre 2020; « Accord sur la mobilité des jeunes entre le Canada et la République italienne », fait à Ottawa et à Rome le 11 décembre 2020, à Rome le 20 janvier 2021, et à Toronto le 3 février 2021.
Madam Speaker, pursuant to Standing Order 32(2), I have the honour to table, in both official languages, the treaties entitled: “Memorandum of Understanding Between the Government of Canada and the Government of the United States of America Concerning Cooperation on the Civil Lunar Gateway”, done at Saint-Hubert and at Kennedy Space Center on November 12 and 15, 2020; “Amendments to Annex I of the International Convention Against Doping in Sport”, notified on October 1, 2020; “Amendments to Annex II of the International Convention Against Doping in Sport”, notified on October 1, 2020; and “Agreement Between Canada and the Italian Republic Concerning Youth Mobility”, done at Ottawa and Rome on December 11, 2020; at Rome on January 20, 2021; and at Toronto on February 3, 2021.
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NPD (BC)
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2021-02-23 14:26 [p.4448]
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Monsieur le Président, le premier ministre a laissé tomber les travailleurs et les travailleuses à plusieurs reprises. Il a promis d'augmenter le salaire minimum jusqu'à 15 $, mais il n'a pas tenu sa promesse.
Les travailleurs et les travailleuses étaient déjà frappés par la COVID-19 et maintenant, ils ont peur de l'impact de la politique Buy American. Lors de sa rencontre avec le président Biden, le premier ministre s'engage-t-il à demander une exemption pour les produits canadiens?
Mr. Speaker, the Prime Minister has let down workers again and again. He promised to increase the minimum wage to $15, but he broke that promise.
Workers are already hard hit by COVID-19, and now they are worried about the impact of the Buy American initiative. Will the Prime Minister ask for an exemption for Canadian products when he meets with President Biden?
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Lib. (ON)
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2021-02-23 14:26 [p.4448]
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Monsieur le Président, je tiens à assurer au député et à tous les Canadiens que nous défendrons toujours les travailleurs canadiens, les entreprises canadiennes et les intérêts des Canadiens. Dans le cadre de ses conversations avec le président et la vice-présidente, le premier ministre s'est engagé à renforcer nos relations commerciales et à éviter toute conséquence imprévue des politiques d'achat aux États-Unis, ce qui profitera aux deux pays.
Nous nous réjouissons de continuer à travailler avec nos voisins américains pour soutenir une reprise durable, créer de bons emplois...
Mr. Speaker, I want to assure the member and all Canadians that we will always stand up for Canadian workers, for Canadian businesses and indeed for the best interests of Canadians. The Prime Minister, in his conversations with both the President and the Vice-President, committed to strengthening our trading relationship and avoiding any unintended consequences of buy American policies, to the benefit of both countries.
We are looking forward to continuing to work with our American neighbours to ensure that we are supporting a sustainable recovery, creating good jobs—
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NPD (BC)
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2021-02-23 14:27 [p.4449]
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Monsieur le Président, encore et encore, le premier ministre laisse tomber les travailleurs. Il a promis d'augmenter le salaire minimum à 15 $ l'heure, mais il a brisé cette promesse. Déjà qu'ils sont durement touchés par la pandémie de COVID-19, voilà que les travailleurs craignent les répercussions de la politique d'achats aux États-Unis.
Le premier ministre défendra-t-il l'intérêt des travailleurs et se battra-t-il pour eux? Lorsqu'il rencontrera le président Biden, exigera-t-il une exemption pour les produits canadiens afin de protéger l'intérêt des travailleurs canadiens et leurs emplois?
Mr. Speaker, the Prime Minister has let down workers again and again. He promised to increase the minimum wage to $15 an hour, but he broke that promise. Workers are already hard hit by COVID-19 and now workers are worried about the impact of the buy American initiative in the United States.
Will the Prime Minister stand up for workers and fight for workers, when he meets with President Biden, by making sure that there is an exemption for Canadian products to protect Canadian workers and their jobs?
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Lib. (ON)
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2021-02-23 14:27 [p.4449]
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Monsieur le Président, le gouvernement défendra toujours l'intérêt des entreprises canadiennes et des travailleurs canadiens. Nous continuons de collaborer étroitement avec les États-Unis, comme nous le faisons depuis cinq ans, pour éviter les mesures qui risquent de limiter nos échanges bilatéraux et la croissance économique de nos deux pays. Nous continuerons de collaborer étroitement pour soutenir une relance économique durable, créer des emplois et faire croître la classe moyenne au Canada et aux États-Unis.
Mr. Speaker, our government will always stand up for Canadian businesses and for Canadian workers. Our countries will continue to work closely together, just as we have in the last five years, to make sure we avoid any measures that could constrain our bilateral relationship and the economic growth between our two countries. We will continue to work closely to support the sustainable economic recovery, create jobs and grow the middle class in Canada and the United States.
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PCC (AB)
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2021-02-23 14:41 [p.4451]
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Monsieur le Président, les médias ont rapporté hier que le premier ministre ne mentionnera aucun projet énergétique précis lors de sa réunion avec le président Biden aujourd'hui. Non, nous ne sommes pas dans un épisode de Seinfeld. Nous n'avons pas besoin d'une réunion qui porte sur rien quand la santé publique et la sécurité économique du Canada sont menacées. La gouverneure du Michigan menace de fermer la canalisation 5 d'Enbridge, en violation d'un traité international. Des emplois sont menacés, tout comme l'économie canadienne. Comme nous le savons tous, les budgets ne s'équilibrent pas tout seuls, et le problème ne se corrigera pas par lui-même.
Des millions de Canadiens qui dépendent de la canalisation 5 se posent la question suivante: qu'attend le premier ministre pour agir?
Mr. Speaker, media reports from yesterday say that the Prime Minister will not be raising any specific energy projects when he meets with the President today. No, this is not a Seinfeld episode. We do not need a meeting about nothing when our public health and economic security are at risk. The Michigan governor is threatening to cut off Enbridge Line 5 in contravention of an international treaty. Jobs are at risk. The economy of Canada is at risk. As we all know, budgets do not balance themselves and this issue will not fix itself.
Millions of Canadians who depend on Line 5 are wondering, what is the Prime Minister waiting for?
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Lib. (NL)
Monsieur le Président, il n'y a pas deux pays au monde dont les secteurs énergétiques sont aussi étroitement liés que ceux du Canada et des États-Unis. En tout, 70 pipelines et trois dizaines de lignes de transport d'électricité traversent la frontière, et le commerce de l'énergie entre les deux pays se chiffre à plus de 100 milliards de dollars par année. Nous proposerons à nos homologues américains d'autres possibilités de collaboration dans des domaines comme la sécurité des infrastructures énergétiques, la résilience des chaînes d'approvisionnement et la réduction des émissions en vue d'un avenir à zéro émission nette, ce qui est l'un de nos objectifs communs. Les relations bilatérales unissant les secteurs énergétiques du Canada et des États-Unis sont les plus solides au monde. Aujourd'hui, nous les renforcerons encore plus.
Mr. Speaker, no other two countries have their energy sectors as closely linked as we do, with 70 pipelines and three dozen transmission lines crossing the border, and over $100 billion in annual energy trade. We will raise opportunities for further collaboration with our American counterparts on security of energy infrastructure, resilience of supply chains and our common mission to lower emissions in the net-zero future. The Canada-U.S. bilateral energy relationship is the strongest in the world. Today, we will make that relationship even stronger.
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PCC (AB)
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2021-02-23 14:42 [p.4452]
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Monsieur le Président, si les ministres recevaient des récompenses pour les mots qu'ils prononcent, ce ministre-ci serait l'un des meilleurs. Dans le dossier de l'énergie, le gouvernement offre toutefois une performance lamentable. Les promoteurs de Trans Mountain ont quitté le Canada et le projet accuse maintenant un retard de plusieurs années. Le projet Northern Gateway a été annulé, celui d'Énergie Est aussi, celui de Teck Frontier aussi. Keystone XL a été annulé pendant que le gouvernement se tournait les pouces. Si nous laissons le dossier de la canalisation 5 entre les mains du ministre, cela se conclura probablement, une fois de plus, par un échec, des excuses, des pertes d'emplois et des pertes d'investissements pour le Canada. Le premier ministre se décidera-t-il à intervenir et à retirer au ministre le dossier de la canalisation 5?
Mr. Speaker, if ministers were awarded for words, this minister would be an outperformer. However, the government's results on energy are dismal. On Trans Mountain, its proponents left Canada, and it is now years behind schedule. Northern gateway was cancelled. Energy east was cancelled. Teck Frontier was cancelled. Keystone XL was cancelled while the government sat on its hands. If we leave Line 5 in this minister's hands, we know the likely result: more apologies for failure, more jobs lost and more investments leaving Canada. Will the Prime Minister please step up and rescue Line 5 from this minister?
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Lib. (NL)
Monsieur le Président, pour citer un autre épisode de Seinfeld, c'est beaucoup de blablabla.
Parlons de ce que nous faisons pour soutenir les travailleurs du secteur pétrolier et gazier. Nous avons approuvé Trans Mountain. Nous l'avons acheté et nous le construisons. Sept mille emplois ont été créés, et ce n'est qu'un début. Nous avons approuvé le remplacement de la canalisation 3; la construction se fait du côté canadien et 7 000 emplois ont été créés. Nous avons approuvé le projet NGTL 2021, qui entraînera la création de milliers d'emplois. Nous consacrons aussi 1,7 milliard de dollars aux puits orphelins et inactifs, ce qui crée des milliers d'emplois en Saskatchewan, en Colombie-Britannique et en Alberta.
Nous défendrons toujours les intérêts du Canada, la sécurité énergétique et les travailleurs de l'énergie.
Mr. Speaker, to quote another Seinfeld episode, that is a lot of “yada yada yada”.
Let us talk about how we support our oil and gas workers. We approved TMX. We bought it and are building it. Seven thousand jobs have been created, and more are to come. We approved the Line 3 replacement. It is built on the Canadian side. Seven thousand jobs were created. We approved NGTL 2021, with thousands of jobs to be created. There is $1.7 billion for orphan and inactive wells, creating thousands of jobs in Saskatchewan, B.C. and Alberta.
We will always defend Canada's interests when it comes to energy security and our energy workers.
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PCC (BC)
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2021-02-23 14:50 [p.4453]
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Monsieur le Président, le gouvernement Biden vient d'annoncer qu'aucun changement n'est prévu en ce qui concerne sa politique d'achat aux États-Unis, ce qui va nuire à nos entreprises et à nos emplois. Le Canada doit impérativement négocier une exemption.
Le premier ministre ne devrait pas s'étonner que le président Biden mette en place les politiques qu'il avait annoncées dans son programme électoral. Dans cette optique, quelle est la stratégie précise du premier ministre pour permettre au Canada d'obtenir une exemption, comme c'était le cas avec l'ancien gouvernement des États-Unis?
Mr. Speaker, the Biden administration has now stated that no changes are anticipated for its buy American policies, which will hurt Canadian businesses and affect jobs. It is crucial that Canada receives an exemption.
The Biden election platform policy fulfilment should not come as a surprise to the Prime Minister. What is the Prime Minister's specific plan to get an exemption for Canada, just as we have had before with the former U.S. administration?
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Lib. (ON)
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2021-02-23 14:50 [p.4453]
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Monsieur le Président, je tiens à assurer à la députée, ainsi qu'à tous les travailleurs canadiens et toutes les entreprises, que le gouvernement se portera toujours à leur défense.
Les États-Unis et le Canada se sont engagés à travailler en étroite collaboration afin d'éviter les mesures qui pourraient nuire au commerce bilatéral entre eux, ainsi qu'à la croissance économique. Nous avons travaillé avec le gouvernement des États-Unis et continuerons à le faire tout en défendant les intérêts des travailleurs canadiens.
Mr. Speaker, I want to assure the hon. member and all Canadian workers and businesses that our government will always stand up for Canadian businesses and our workers.
The U.S. and Canada have agreed to consult closely to avoid any measures that could constrain our bilateral trade and economic growth between our two countries. We have worked with the administration and will continue to work with the administration while standing up for our Canadian workers.
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PCC (BC)
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2021-02-23 14:50 [p.4453]
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Monsieur le Président, des milliers d'emplois ont été perdus au Canada à cause de l'annulation du projet Keystone XL, des milliers d'autres sont en péril à cause des politiques d'achat aux États-Unis, et le gagne-pain de milliers d'agriculteurs est menacé par les enquêtes menées par les Américains au sujet de nos secteurs des fruits et légumes, et des produits laitiers. Les travailleurs canadiens ont besoin d'une victoire, et non d'autres réponses toutes faites.
Est-ce que, lors de sa conversation avec le président Biden, aujourd'hui, le premier ministre va défendre les travailleurs dont l'emploi repose sur les échanges commerciaux avec les États-Unis? Tentera-t-il d'obtenir une exemption au sujet de la politique d'achat aux États-Unis?
Mr. Speaker, thousands of Canadian jobs were lost due to the cancellation of Keystone XL, thousands of jobs are under threat due to the buy American policies and the livelihoods of thousands of farmers are on the line due to U.S. investigations of our produce and dairy sectors. Canadian workers need a victory, not more talking points.
On his call today with President Biden, will the Prime Minister stand up for workers who rely on trade with the U.S. and get a commitment for a buy American exemption?
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