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Lib. (ON)
Merci infiniment, monsieur le président. Je présenterai ma déclaration en anglais pour faciliter la tâche aux interprètes, dans ce contexte virtuel. Je dois dire que je suis très heureuse de votre travail à toutes et à tous et que je remercie le Comité de me fournir l'occasion de venir vous mettre à jour sur nos travaux pour protéger les Canadiens contre la COVID-19.
Bien sûr, beaucoup de personnes ont utilisé les mots « sans précédent » pour décrire cette pandémie. De fait, partout dans le monde, on parle de la nature sans précédent d'une pandémie mondiale de cette ampleur. Non seulement est-elle d'une ampleur sans précédent, mais son évolution est imprévisible, évidemment, puisque le virus change et se transforme, pendant que nous essayons d'affiner nos connaissances sur la meilleure façon de protéger la population contre la COVID-19.
Pendant que nous voyons les chiffres continuer d'augmenter au Canada, comme ailleurs dans le monde, nous ne ménageons aucun effort pour contenir la propagation de la COVID-19 et protéger nos citoyens, dans tous les coins du pays. À toutes les étapes, depuis janvier 2020, notre gouvernement a réagi et s'est adapté en fonction de l'information et de son évolution. L'information nous parvient en temps réel. Sur bien des fronts, nous apprenons au fur et à mesure, et je tiens à prendre quelques instants pour remercier les scientifiques, les chercheurs et les responsables de la santé publique qui travaillent nuit et jour à mieux comprendre ce virus, à mieux comprendre les meilleures mesures pour nous en protéger et à mieux comprendre ses effets sur les nombreuses collectivités du pays.
Monsieur le président, il importe de mettre les questions à l'étude aujourd'hui en contexte. Tous les ordres de gouvernement sont dans une course afin d'accélérer la cadence de vaccination et de réprimer la propagation rapide des variants inquiétants et du virus lui-même, en fait, pour essayer de contenir la pandémie. En date du 16 avril, plus de 12 millions de vaccins ont été distribués aux provinces et aux territoires, et nous leur avions déjà livré plus de 10 millions de doses le week-end de Pâques, ce qui dépasse notre objectif initial de 6 millions de doses avant la fin du premier trimestre de l'exercice.
À ce jour, plus de neuf millions de doses de vaccins contre la COVID-19 ont été administrées au Canada; 81 % des personnes de 80 ans et plus en ont reçu une première dose, et 10 % d'entre elles ont reçu les deux. Le gouvernement du Canada continuera de déployer tous les efforts pour obtenir toujours plus de doses pour le Canada, et nous serons là pour les provinces et les territoires qui auront besoin d'aide ou de ressources supplémentaires.
Nous continuerons également de prodiguer des conseils aux Canadiens sur la vaccination et sur la façon de se protéger contre la COVID-19, étant donné que la propagation du virus s'accélère dans beaucoup de régions du pays. Nous travaillons avec des données en temps réel, et Santé Canada analyse attentivement toute nouvelle information à sa disposition, de façon à ce que ses conseils continuent d'évoluer et d'être fondés sur les données scientifiques les plus robustes et les plus récentes.
Pendant que la vaccination se poursuit, nous continuons de travailler avec nos partenaires de l'industrie et les organismes à but non lucratif pour augmenter la capacité de dépistage et le nombre de tests effectués partout au pays. Les tests et le dépistage demeurent le fondement de nos efforts pour ralentir la propagation de la COVID-19, même s'il est également très important, bien sûr, que les provinces et les territoires gèrent bien leur population et viennent en aide aux personnes qui ont reçu un résultat positif au test de dépistage de la COVID-19. Monsieur le président, il est important de le savoir quand les gens sont malades et il est important de les aider, le cas échéant. C'est la meilleure façon d'arrêter la propagation de la COVID-19.
Concernant le dépistage, en date du 8 avril 2021, plus de 25 millions de tests de dépistage rapide avaient été envoyés aux provinces et aux territoires. J'ai bien dit 25 millions, monsieur le président. Si on les combine à l'allocation fédérale, plus de 41 millions de tests de dépistage rapide ont été distribués au pays. Non seulement avons-nous approvisionné les provinces en tests de dépistage, mais nous travaillons avec elles...
Thank you very much, Mr. Chair. I'll just give my remarks in English to go easy on the interpreters, given this virtual environment. I will say that I'm very happy to be here with you all, and I thank the committee for the opportunity to share an update on our work to protect Canadians against COVID-19.
Of course, many people have used the word “unprecedented” to describe this pandemic. In fact, around the world, we've talked about the unprecedented nature of a global pandemic of this sort. Besides being unprecedented in its scope, it is obviously also unpredictable, as the virus has changed and shifted and as we've attempted to keep ahead of our knowledge on how best to protect people from COVID-19.
As we see case numbers rising across the country, Canada and indeed the world have worked hard to manage COVID-19 and to protect our citizens in each of our jurisdictions. Every step of the way, since January 2020, our government has responded and adapted to information as it has evolved. Information is coming to us in real time. On many fronts, we learn as we go, and I want to take a moment to thank the scientists, the researchers and the public health officials who have worked non-stop to better understand this virus, to better understand measures to protect against this virus, and to better understand how it's affecting the many communities in our country.
Mr. Chair, it's important to establish that context as we address the important questions before us today. All levels of government are racing to ramp up vaccination, to suppress the rapid spread of variants of concern and indeed of the virus itself, and to help bring the pandemic under control. As of April 16, more than 12 million vaccines have been distributed to the provinces and territories, and we delivered over 10 million doses by Easter weekend, which exceeded our initial goal of six million doses for the first quarter of this year.
As of now, more than nine million doses of COVID-19 vaccines have been administered in Canada; 81% of people 80 years of age and over have received their first dose, and 10% have received both doses. The Government of Canada is going to continue to do its job to make sure more and more doses are delivered throughout the country, and will also be there for provinces and territories for any additional support or resources they might need.
We're also going to continue to provide advice to Canadians about vaccination and about how to protect themselves against COVID-19 as we see the virus accelerate in many jurisdictions across the country. We work with real-time data, and Health Canada carefully reviews any new information that becomes available so that our advice continues to evolve and be based on the best and latest science.
As the vaccine rollout continues, we continue to work with partners in industry and the not-for-profit sector to increase testing and screening capacity across the country. Testing and screening continue to be the foundation of slowing the spread of COVID-19, although of course it's very important that provinces and territories also manage people well and in a supportive way who have tested positive for COVID-19. Mr. Chair, it's important to know if people are sick, and it's important to support them when they are. That's the best way to stop the spread of COVID-19.
On testing, as of April 8, 2021, more than 25 million rapid tests had been shipped to provinces and territories. That's 25 million, Mr. Chair. When combined with the federal allocation, over 41 million rapid tests have been distributed across the country. Not only have we delivered those tests, but we've also been working with provinces—
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Lib. (ON)
Je reprendrai à la partie sur les tests et je vous parlerai des tests de dépistage.
Alors que la vaccination se poursuit, il importe de continuer de tester les gens et de tracer leurs contacts, d'aider les personnes infectées à la COVID-19 et de se confiner pour contenir la propagation du virus pendant que nous faisons ce travail important. Le gouvernement travaille avec ses partenaires de l'industrie et les organismes à but non lucratif pour augmenter la capacité de dépistage et le nombre de tests effectués partout au pays.
En date du 8 avril 2021, plus de 25 millions de tests rapides avaient été envoyés aux provinces et aux territoires. Si on les combine à l'allocation fédérale, plus de 41 millions de tests de dépistage rapide ont été distribués au pays. Nous aidons les provinces et les territoires, tout comme les entreprises privées, pour suivre la propagation de COVID-19 dans les milieux de travail essentiels et les milieux de vie fermés grâce aux tests de dépistage rapide. En réalité, depuis le début de la pandémie, 8 $ de chaque 10 $ dépensés dans le cadre de la réponse nationale viennent du gouvernement fédéral.
Récemment, l'Alberta a annoncé l'accès, pour les entreprises de la province, à plus de 2 millions de tests de dépistage rapide, ce qui constitue un ajout à un programme qui connaissait déjà beaucoup de succès et a permis de mettre à la disposition des centres de soins de longue durée, des écoles, des hôpitaux et des refuges pour personnes itinérantes plus de 1,2 million de tests rapides. Dans le cadre de cette nouvelle phase du programme de l'Alberta, des trousses de dépistage seront fournies aux employeurs et aux fournisseurs de services, la priorité étant accordée aux organisations qui travaillent auprès des personnes vulnérables. Les employés pourront ainsi se sentir plus en sécurité et être rassurés, lorsqu'ils rentrent chez eux le soir, auprès de leur famille, après avoir travaillé avec le public toute la journée.
Il n'y a pas de solution miracle pour combattre la COVID-19, mais les tests de dépistage rapide, un traçage adéquat des contacts et le confinement sont des mesures de protection qui contribuent à garder les travailleurs essentiels en sécurité pendant qu'ils demeurent à pied d'œuvre, en première ligne, pour l'ensemble de la société. Le gouvernement fédéral travaille avec les provinces et les territoires tous les jours pour assurer la sécurité des Canadiens, grâce à des mesures à la frontière, à des quarantaines obligatoires, aux outils numériques et à l'établissement et au financement de lieux d'isolement sûrs. Nous continuerons d'utiliser tous les outils à notre disposition pour aider le pays à vaincre la pandémie. Nous ferons tout ce qu'il faut, le temps qu'il le faudra, pour protéger les Canadiens.
Pour conclure, j'aimerais vous toucher quelques mots du rapport publié récemment par le Bureau du vérificateur général du Canada.
Comme vous le savez, la vérificatrice générale a exprimé des préoccupations à l'égard de la réponse de l'Agence de la santé publique du Canada devant l'urgence présentée par la COVID-19. Nous avons accepté toutes les recommandations de cet audit, et nous nous affairons maintenant à y répondre. La santé et la sécurité des Canadiens doivent rester la priorité numéro un partout au gouvernement.
C'est la raison pour laquelle le gouvernement du Canada investit du financement et des ressources importantes. Comme je l'ai déjà dit, 8 $ de chaque 10 $ dépensés depuis le début de la pandémie viennent du gouvernement fédéral. Cela comprend les 690,7 millions de dollars que notre gouvernement a investis au moyen de l'énoncé économique de l'automne 2020 pour renforcer la capacité de pointe et la réponse de l'Agence de la santé publique du Canada.
L'agence connaît une croissance exponentielle. Les rangs de ses effectifs ont grossi de plus de 1 000 nouveaux employés pour accroître notre capacité d'aider et de protéger les Canadiens un peu partout. Elle continue d'ailleurs de croître dans le cadre de notre réponse à la COVID-19. En octobre, l'agence a mis en place un nouveau portail national de données sur la santé publique dans la lutte contre la COVID-19, afin de favoriser la collecte, la diffusion et la gestion de données, étant donné que nous savons que nous devons nous améliorer à cet égard partout au pays. De même, j'ai demandé un examen indépendant du Réseau mondial du Canada d'information sur la santé publique, qu'on appelle communément le RMISP, et on peut s'attendre à en recevoir le rapport final et les recommandations plus tard, ce printemps. Ces mesures nous aideront à améliorer l'état de préparation et la capacité d'intervention du Canada pour réagir aux pandémies.
Nous avons offert une aide financière aux Canadiens grâce à la PCU, à la PCRE, à la Subvention salariale pour les entreprises, soit la SSUC, et les compléments de salaire pour les travailleurs de la santé. Mon portefeuille permet aussi de financer des choses comme des lieux d'isolement sûrs dans les communautés; le déploiement de personnel de la Croix-Rouge canadienne, d'épidémiologistes et d'autres experts sur le terrain; des services de traçage de contacts; des ressources gratuites et accessibles directement aux Canadiens en santé mentale grâce à Espace mieux-être Canada. À cela s'ajoutent les 19 milliards de dollars injectés dans l'Accord sur la relance sécuritaire; l'équipement et les ressources fournis absolument gratuitement aux provinces et aux territoires pour effectuer des tests, tracer les contacts et traiter les personnes atteintes de la COVID; des traitements contre la COVID-19 et des millions et des millions pour les vaccins. Rien ne nous arrête depuis le début, pour aider les provinces et les territoires à s'acquitter de leurs responsabilités de fournir des soins de santé aux Canadiens sur leur territoire.
En ce moment où nous voyons la troisième vague menacer tant de vies, nous savons que nous devons continuer de travailler ensemble et de tous mettre la main à la pâte. C'est le moment de mobiliser l'Équipe Canada. Nous devons continuer de travailler ensemble et avec nos partenaires, parce que c'est ce que les Canadiens attendent de nous. C'est ce qu'ils ont besoin que nous fassions. Ils ont besoin que nous continuions de travailler en collaboration et que nous cherchions des façons de les aider. Ils veulent que nous sachions qu'ils ont besoin que nous travaillions ensemble et que c'est ensemble que nous réussirons à nous sortir de tout cela.
Je m'adresse à tous mes collègues ici rassemblés aujourd'hui: j'espère que vous utiliserez toutes vos tribunes, tous vos moyens de communication en tant que leaders de vos communautés pour encourager les Canadiens à aller se faire tester, à rester chez eux quand ils sont malades, à porter un masque, à s'isoler lorsqu'ils ont été en contact étroit avec un cas de COVID, à limiter leurs déplacements et à aller se faire vacciner lorsque ce sera leur tour. Il est très important que nous soyons tous au diapason dans la communication de ce message.
Merci beaucoup. J'ai hâte d'entendre vos questions.
I'll begin at the testing section and talk about testing.
As the vaccine rollout continues, it's important that we continue to test and contact trace, support people who have been infected with COVID-19, and isolate in order to contain the spread of the virus as we do that important work. The government has been working with partners in industry and in the not-for-profit sector to increase screening and testing capacity across the country.
As of April 8, 2021, more than 25 million rapid tests had been shipped to the provinces and territories. When combined with the federal allocation, over 41 million rapid tests have been distributed across the country. We've supported the provinces and territories, along with the private sector, to ensure that rapid testing can help identify the spread of COVID-19 in essential workplaces and in congregate living settings. In fact, in pandemic spending, eight dollars out of every $10 spent on our national response have come from the federal government.
Recently, the Province of Alberta announced that more than two million rapid tests will be available for businesses in Alberta, and this is an expansion of a program that has already successfully rolled out more than 1.2 million rapid tests to long-term care facilities, schools, hospitals and homeless shelters. In this next phase of Alberta's program, test kits will be provided to employers and service providers, with priority given to organizations that work with vulnerable people. This will give employees a sense of security and comfort when they go home to their families at night after working with the public all day.
There's no silver bullet to fighting COVID-19, but adequate rapid testing and appropriate contact tracing and isolation are layers of protection to keep essential workers safe as they stay on the front lines for all of us. From border measures to mandatory quarantines to digital tools to the establishment and funding of safe isolation sites, the Government of Canada has been working with the provinces and territories every day to keep Canadians safe. We're going to continue to use all the tools at our disposal to help the country through the pandemic. We will do whatever it takes, for as long as it takes, to protect Canadians.
I would like to conclude with a few words about the report recently published by the Office of the Auditor General of Canada.
As you know, it raises issues concerning the Public Health Agency of Canada's response to the emergence of COVID-19. We have accepted every recommendation from this audit, and work is under way to respond to these recommendations. We have to keep the health and safety of Canadians our top priority across government.
That's why the Government of Canada has provided significant funding and resources. As I said, eight dollars out of every $10 in the pandemic response has come from the federal government. This includes, recently, $690.7 million in the fall 2020 economic statement to strengthen the Public Health Agency of Canada's response and surge capacity.
The agency has grown tremendously. It has expanded by more than 1,000 new employees to bolster our capacity to have more people able to support and protect Canadians across a number of areas. The agency continues to grow to support our response to COVID-19. In October, the agency implemented a national COVID-19 public health data portal to support data collection, sharing and management, something we know that we need to get better at all across the country. Also, I've asked for an independent review of Canada's global public health surveillance system, commonly referred to as GPHIN, and a final report and recommendations are expected later this spring. These measures will help us improve Canada's pandemic preparedness and response capacity.
There have been financial supports for Canadians through the CERB and the CRB, wage supports for businesses through the CEWS, and wage top-ups for health care workers. Through my portfolio, there have also been things like safe isolation sites for communities; Canadian Red Cross personnel, field epidemiologists and other experts; contact tracers; and mental health supports that are free and directly deliverable to Canadians through Wellness Together Canada. This is along with $19 billion through the safe restart agreement; supplies and resources, fully paid, for the provinces and territories to test, track and treat COVID cases; treatments for COVID-19; and millions upon millions of vaccines. Every step of the way we have stopped at nothing to support the provinces and territories to deliver on their responsibility to provide health care to Canadians in their jurisdictions.
As we see this third wave threaten so many lives, we know we have to keep working together, with all hands on deck. This is a team Canada moment. We have to keep working together and working with our partners, because Canadians want us to do that. They need us to do that. They need us to continue to be collaborative and to look for ways to help. They want us to know that they need us to work together and that we are going to get through this together.
To my colleagues here today, I hope that you will use your platforms, your ability to communicate as leaders in your communities, to encourage Canadians to get tested, to stay home when they're sick, to wear face masks, to isolate when they're close contacts, to restrict their movements and indeed to get vaccinated when it's their turn. It's very important that we are all speaking from the same page on this.
Thank you very much. I look forward to your questions.
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Lib. (ON)
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2021-04-16 13:21
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Merci infiniment, monsieur le président.
Je tiens à remercier le Comité de m'avoir invitée à prendre la parole ici, aujourd'hui...
Thank you so much, Mr. Chair.
I want to thank the committee for inviting me to speak here today—
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Lib. (ON)
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2021-04-16 13:29
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Je comprends le sentiment d'urgence avec lequel cette réunion a été convoquée, alors que le gouvernement doit faire face à cette crise depuis maintenant plus d'un an. Le Canada en est à la troisième vague du virus, et depuis le début, mon ministère, Services publics et Approvisionnement Canada, travaille 24 heures sur 24...
I understand the sense of urgency with which this meeting has been convened. The government has been dealing with this crisis for over a year now. Canada is in the third wave of the virus, and my department, Public Services and Procurement Canada, has been working around the clock since the beginning—
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Lib. (ON)
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2021-04-16 13:30
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Services publics et Approvisionnement Canada travaille 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, pour se procurer les biens et services nécessaires pour permettre au Canada de surmonter la pandémie.
L'objectif principal de SPAC a toujours été — et il l'est toujours —de répondre aux besoins établis par l’Agence de la santé publique du Canada et Santé Canada, qui collaborent avec les provinces et les territoires pour appuyer les professionnels de la santé canadiens qui travaillent en première ligne.
Dès le départ, nous nous sommes concentrés sur l’achat de l’équipement de protection individuelle dont nous avions besoin de toute urgence. Ces achats ont été faits dans un marché mondial qui s’est avéré hyper compétitif, avec une énorme demande internationale pour une offre limitée de produits. Mon équipe a accéléré les processus d’approvisionnement et, dans certains cas, a établi de toutes nouvelles chaînes d’approvisionnement internationales pour que la population canadienne ait accès aux articles d’EPI les plus essentiels, dont la plupart étaient fabriqués à l’étranger.
Nous avons également fait appel à l’ingéniosité et au talent des entreprises canadiennes, en mettant en place des contrats avec celles qui ont répondu à notre appel et qui sont passées à l’action pour nous fournir ce qu’elles pouvaient.
De plus, notre gouvernement a fait d'importants investissements dans la production nationale d'équipement de protection individuelle, ou EPI, dont nous avions grand besoin, en aidant plusieurs entreprises canadiennes à convertir et à élargir leur chaîne d'approvisionnement.
À ce jour, mon ministère a acheté quelque 2,5 milliards de pièces d'équipement, que nous continuons de recevoir. Une grande partie de ces pièces sont fabriquées ici même, au pays.
Nous avons également acheté d'autres produits et services essentiels pour l'Agence de la santé publique du Canada, tels que des tests de dépistage rapide et du matériel médical.
Comme les membres de ce comité le savent, notre priorité en ce moment est de faire entrer les vaccins au Canada — et de faire vacciner tous les Canadiens admissibles — le plus rapidement possible. Nous travaillons également à l'appui de l'Agence de la santé publique du Canada, ainsi que de toutes les provinces et de tous les territoires pour leur fournir ce dont ils ont besoin, y compris des seringues à faible volume mort.
Concernant les vaccins, maintenant, monsieur le président, notre travail d’achat de vaccins au nom de l’Agence de la santé publique du Canada est guidé par le Groupe de travail sur les vaccins contre la COVID-19, qui nous a conseillé, dès le premier jour, d’acheter des vaccins en priorité et de nous concentrer sur un large éventail d’options. Nous avons commencé à constituer un portefeuille diversifié de vaccins candidats aussitôt qu’ils semblaient prometteurs, en signant des ententes de principe avec des fournisseurs potentiels dès juillet 2020.
Notre objectif était de placer le Canada dans une solide position afin de recevoir les doses dès que les vaccins étaient jugés sûrs et efficaces, et c'est précisément ce que nous avons fait. Nous avons obtenu l'accès à plus 400 millions de doses potentielles de vaccins provenant de huit différents fabricants. Cela donne lieu à l'un des portefeuilles de vaccins les plus diversifiés au monde.
Ce portefeuille diversifié apporte une certaine sécurité aux Canadiens dans un marché des vaccins qui continue d'être volatile, et c'est grâce à ce portefeuille diversifié que nous assistons maintenant aux campagnes de vaccination menées partout au pays. Nous avons aujourd'hui quatre vaccins approuvés. Nous avons reçu plus de 12 millions de doses depuis décembre. Des millions d'autres arrivent chaque semaine et nous travaillons directement avec nos fournisseurs pour continuer d'en recevoir.
En parallèle, nous continuons de négocier des délais de livraison plus courts avec les fournisseurs de vaccins. Comme le premier ministre et moi-même venons tout juste de l'annoncer, nous avons ainsi pu obtenir huit millions de doses supplémentaires du vaccin de Pfizer. Les quatre premiers millions de doses supplémentaires devraient arriver en mai. Nous recevrons alors deux millions de doses par semaine. C'est deux fois plus que ce que nous avions prévu avec le vaccin de Pfizer.
Il faut ajouter à cela deux millions de doses par semaine de plus en juin et encore deux millions de doses supplémentaires en juillet. Comme vous pouvez le constater, monsieur le président, Pfizer a vraiment fait le nécessaire pour que les Canadiens puissent être vaccinés aussitôt que possible.
Tout cela signifie qu'entre avril et la fin juin, nous devrions recevoir au moins 24,2 millions de doses de Pfizer seulement. D'ici la fin septembre, le Canada aura reçu 48 millions de doses de Pfizer. C'est en plus des autres livraisons de vaccins qui nous viendront de Moderna, d'AstraZeneca et de Johnson & Johnson.
C'est une excellente nouvelle pour les Canadiens. Cela signifie que nous allons recevoir plus de doses du vaccin de Pfizer, et ce, plus tôt que prévu, en plus des millions de doses d'autres vaccins que nous attendons déjà.
Je veux aussi parler des livraisons du vaccin de Johnson & Johnson.
Le Canada devrait recevoir une première livraison d'environ 300 000 doses pendant la semaine du 27 avril, puis des livraisons plus importantes à la fin du présent trimestre et au cours du troisième trimestre.
Dans le cas du vaccin d'AstraZeneca, le Canada devrait recevoir 4,1 millions de doses provenant de différentes sources d'ici la fin du mois de juin, avec des livraisons supplémentaires au cours du troisième trimestre.
Au total, le Canada recevra entre 48 et 50 millions de doses de vaccins d'ici la fin juin.
Monsieur le président, comme nous l'avons dit plusieurs fois, d'ici la fin septembre, nous aurons amplement de doses pour vacciner toutes les personnes admissibles au Canada.
Encore une fois, c'est une bonne nouvelle pour les Canadiens, mais cela ne signifie pas que notre travail est terminé. Notre gouvernement continue à travailler avec les fournisseurs et nos partenaires internationaux afin d'assurer qu'un flux régulier de vaccins entre au pays, et nous continuons de faire pression sur nos fournisseurs afin qu'ils livrent les vaccins plus tôt.
Monsieur le président, il s'agit du travail le plus important que j'aie entrepris dans ma carrière professionnelle. Comme bon nombre d'entre vous et une majorité de Canadiens, la troisième vague me préoccupe beaucoup, et je m'emploie...
Public Services and Procurement Canada is working 24 hours a day, seven days a week, to secure the goods and services needed to help Canada get through the pandemic.
Our primary goal at PSPC has been to meet the needs established by the Public Health Agency of Canada and Health Canada as they worked—and continue to work—with the provinces and territories to support Canada's health care professionals on the front lines.
Early on, we focused on buying urgently needed PPE in what proved to be a hyper-competitive global market, with huge international demand for a finite supply of goods. My team accelerated procurement processes, and in some instances established completely new international supply chains to ensure that Canada had access to the most vital PPE from overseas as well as right here in Canada.
Indeed, we tapped into the ingenuity of Canadian companies. We put in place contracts with those who answered our call to action and stepped up to deliver what they could.
At the same time, our government made significant investments in domestic production of much-needed personal protective equipment, or PPE, helping several Canadian companies retool and expand their production lines.
To date, my department has now procured some 2.5 billion pieces of equipment, which we are continuing to receive, with a substantial amount of that equipment being made right here, at home.
We have also procured other vital supplies and services on behalf of the Public Health Agency of Canada, such as rapid tests and medical equipment.
As the members of this committee well know, our focus now is on vaccines—getting them into Canada and into the arms of eligible Canadians as soon as possible. We are also supporting the Public Health Agency of Canada and all provinces and territories with the supplies necessary, including the low-dead-volume syringes.
Moving to vaccines, Mr. Chair, our work from the outset has been to follow the advice, in our procurements, of the Public Health Agency of Canada and the COVID-19 vaccine task force. On their advice, we began by building a diversified portfolio of vaccine candidates as soon as they began to show promise. As soon as we received the advice of the vaccine task force, we began signing agreements in principle with potential suppliers. That was as early as July 2020.
Our objective was to place Canada in a solid position to take delivery of doses as soon as vaccines were deemed safe and effective—and that is precisely what we have done. We gained access to more than 400 million doses of potential vaccines from eight different manufacturers, resulting in one of the most diverse portfolios in the world.
This diverse portfolio is giving Canadians some security in what continues to be a volatile marketplace for vaccines, and it is thanks to this diverse portfolio that we are seeing inoculations happening across this country. We have four approved vaccines. We have received more than 12 million doses in this country since December. Millions more are arriving on our shores every week. We are working directly with our suppliers to keep them coming.
At the same time, we continue to negotiate for earlier deliveries from vaccine suppliers. Indeed, the Prime Minister and I just announced that we have secured the delivery of an additional eight million Pfizer vaccine doses. The first four million additional doses are scheduled to arrive in May. Two million doses a week are coming to Canada in May. That is double the amount of Pfizer doses that we had previously expected.
Indeed, in June we will also see more than two million doses arriving per week. Then, in July, there will be two million more doses, so Mr. Chair, Pfizer has really stepped up in order to ensure that we get vaccines into Canadians' arms as soon as possible.
All of this means that from April until the end of June, we are set to receive at least 24.2 million doses of Pfizer and, by the end of September, Canada will have received 48 million Pfizer doses. This is in addition to the other shipments of vaccines that are coming in from Moderna, AstraZeneca and Johnson & Johnson.
This is tremendous news for Canadians. It means more Pfizer vaccine doses sooner, on top of the millions of other vaccines we already have coming.
I can also now provide an update on our anticipated deliveries of Johnson & Johnson's vaccine.
We expect an initial shipment of approximately 300,000 doses during the week of April 27, with more substantial deliveries coming in the latter part of this quarter and into the third quarter.
For AstraZeneca, Canada is scheduled to receive 4.1 million doses from various sources by the end of June, with further deliveries in the third quarter.
In total, prior to the end of June, Canada will receive between 48 million and 50 million doses of vaccines.
Mr. Chair, as we have said many times, by the end of September, we will have more than enough doses so that every eligible person in Canada will be able to be fully vaccinated.
Once again, this is good news for Canadians, but it doesn't mean our work is done. Our government continues to work with suppliers and our international partners to ensure the steady flow of vaccines into this country, and we are continuing to push for earlier delivery of vaccines from our suppliers.
Mr. Chair, this is the most important work that I have ever undertaken in my professional career. Like many of you around the table and Canadians across this country, I am worried about the third wave, and I am working—
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Lib. (ON)
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2021-03-26 13:01
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Monsieur le président, chers collègues, je vous remercie.
J'ai le plaisir de parler aujourd'hui de mon projet de loi d'initiative parlementaire, le projet de loi C-237, Loi prévoyant l'élaboration d'un cadre national sur le diabète.
Avant de commencer, je tiens à remercier infiniment tous les membres pour leur soutien à l'égard de cette initiative en deuxième lecture. Je suis heureuse de savoir que nous partageons l'objectif de lutter contre le diabète.
Cette année, nous célébrons le 100e anniversaire de la découverte de l'insuline par Sir Frederick Banting et ses partenaires à l'Université de Toronto. C'est également à cette université que les cellules souches ont été découvertes dans les années 1960. Celles-ci ont conduit à des recherches prometteuses qui pourraient déboucher sur un remède.
Puisque le Canada est à l'origine de ces grandes inventions dans la lutte contre le diabète, nous devrions également nous doter d'une stratégie globale pour aider les personnes qui vivent avec cette maladie.
Au Canada, 11 millions de personnes vivent avec le diabète ou le prédiabète. Le nombre de diagnostics a doublé au cours des 20 dernières années, et toutes les trois minutes, un autre Canadien s'ajoute à cette liste. Dans ma propre collectivité de Brampton, près d'un résident sur six vit avec le diabète ou le prédiabète.
Au cours de mes 18 années de carrière comme professionnelle de la santé, j'ai vu des patients souffrant de maladies cardiovasculaires, de maladies rénales, d'hypertension artérielle et ayant subi des amputations; le diabète était souvent une condition sous-jacente qui compliquait les choses. Voilà pourquoi une stratégie est si importante. En combattant ou en prévenant efficacement une maladie, nous aurons une incidence sur de nombreuses autres.
Si l'on considère les dépenses du système de santé publique et des personnes vivant avec le diabète, elles représentent un lourd fardeau financier. Chaque dollar dépensé pour combattre et prévenir le diabète se traduit par des économies plus importantes au bout du compte.
C'est l'une des maladies chroniques les plus courantes au Canada et le nombre de cas ne fait qu'augmenter. Certains Canadiens présentent un risque accru de diabète, comme les Sud-Asiatiques, les Noirs et les Autochtones. Nous savons également que le diabète touche de façon disproportionnée les Canadiens à faible revenu et peu scolarisés. Les taux de diabète sont trois à quatre fois plus élevés chez les Premières Nations que dans l'ensemble de la population canadienne. En outre, les Autochtones reçoivent un diagnostic de diabète de type 2 à un âge plus précoce que les autres personnes.
La pandémie de COVID-19 a touché de manière disproportionnée les Canadiens atteints de maladies chroniques, notamment le diabète.
Pour toutes ces raisons, nous avons besoin d'un plan national cohérent pour répondre au diabète, qui coordonne le financement des mesures de sensibilisation, la prévention, la recherche et le traitement, et qui assure un accès égal aux soins dans tout le Canada.
Monsieur le président, nous pouvons tirer des leçons des plans et des programmes antérieurs du Canada en matière de diabète, et nous pouvons nous assurer que le cadre prévu par le projet de loi C-237 est fondé sur des données, qu'il est responsable et qu'il fait appel à des intervenants comme Diabète Canada, la FRDJ et d'autres.
Un cadre national sur le diabète fournirait une orientation commune à tous les intervenants pour s'attaquer au diabète et, par le fait même, à d'autres maladies chroniques présentant les mêmes facteurs de risque. Il renforcerait la coordination des efforts entre les administrations fédérales, provinciales et territoriales et fournirait un mécanisme de suivi et de communication des progrès réalisés.
Ce cadre permettrait de relever les lacunes des approches actuelles, de renforcer les actions visant à lutter contre les inégalités en matière de santé dans le domaine du diabète et de réduire le chevauchement des efforts en assurant la coordination entre les administrations.
Le projet de loi prévoit de promouvoir la recherche, la collecte de données et le traitement. Il offrirait aux peuples et aux organisations autochtones la possibilité de s'engager dans des stratégies fédérales, provinciales et territoriales en utilisant une approche fondée sur les distinctions.
Il améliorerait la vie de millions de Canadiens. En avril 2019, ce comité a mené une étude et publié un rapport sur cette question même.
Monsieur le président et monsieur Davies, vous faisiez tous deux partie du Comité à l'époque. Le rapport complet décrit déjà les mesures que le gouvernement devrait prendre dans la lutte contre le diabète.
La première recommandation de ce rapport est que le gouvernement du Canada, en partenariat avec les provinces et les territoires et en collaboration avec les intervenants, planifie et mette en œuvre une approche pour la prévention et la gestion du diabète au Canada dans le cadre d'une stratégie nationale sur le diabète. Le projet de loi C-237 donne à la ministre le mandat précis de le faire.
Le rapport du HESA contient 10 autres recommandations. Il recommande notamment au gouvernement d'étudier les possibilités de réduire la stigmatisation liée au diabète et d'améliorer la sensibilisation et l'éducation du public sur le diabète; de financer, par l'intermédiaire des Instituts de recherche en santé du Canada, la recherche sur la prévention et le traitement du diabète; de tenir des discussions avec les provinces et les territoires afin d'étudier les approches possibles pour offrir une couverture uniforme des médicaments, des fournitures et des équipements liés au diabète dans tout le Canada; de collaborer avec les provinces et les territoires afin d'explorer les approches possibles pour améliorer l'accès aux soins de santé des personnes vivant avec le diabète dans les collectivités rurales, éloignées et du Nord et de s'attaquer aux difficultés rencontrées par de nombreux Canadiens pour avoir accès à un médecin de famille; et de collaborer avec les organismes de réglementation provinciaux pour veiller à ce que les professionnels de la santé reçoivent une éducation et une formation complètes pour cerner et gérer correctement le diabète et les complications qui en découlent chez leurs patients.
Je crois qu'avec une meilleure coordination entre tous les ordres de gouvernement et les intervenants, nous serons mieux placés pour vaincre le diabète. Je sais que le gouvernement tiendra pleinement compte du rapport du HESA et des dizaines de témoins qui ont partagé leur expertise et leur expérience pour aider à formuler les recommandations. Par exemple, je pense personnellement que la proposition 360° de Diabète Canada est excellente.
En novembre dernier, je me suis rendue à la maison Banting, à London, en Ontario, où se trouve la flamme de l'espoir, qui brûle en permanence pour rendre hommage à tous ceux qui ont été touchés par le diabète. Elle nous rappelle que nous devons encore travailler à trouver un véritable remède. Elle ne s'éteindra que lorsqu'on en aura découvert un.
La découverte de l'insuline est considérée comme l'une des plus grandes réussites médicales du XXe siècle. C'était la première fois que le prix Nobel de médecine était décerné à quelqu'un qui se trouvait à l'extérieur de l'Europe. Il a été décerné au Canada. La meilleure chose que nous puissions faire en tant que nation pour honorer cette découverte est de nous engager à nouveau à aider tous ceux qui luttent contre cette maladie chronique, que ce soient des patients, des médecins, des chercheurs ou des proches.
Monsieur le président et chers membres du Comité, les Canadiens ont toujours été des chefs de file dans la lutte contre le diabète. Je tiens à vous remercier encore une fois pour le soutien que vous avez manifesté à l'égard de ce projet de loi qui, je l'espère, finira par nous permettre d'éteindre la flamme de la maison Banting. Le Canada a donné l'insuline au monde entier. Pourquoi ne pouvons-nous pas montrer la voie?
Merci, monsieur le président.
Thank you, Mr. Chair, and colleagues.
It's my pleasure to speak today on my private member's bill, Bill C-237, an act to establish a national framework for diabetes.
Before I begin, I want to thank all members immensely for your support of this initiative at second reading. I'm glad to know we share the goal of fighting diabetes.
This year we commemorate the 100th anniversary of the discovery of insulin by Sir Frederick Banting and his partners at the University of Toronto. It was also at U of T that stem cells were discovered in the 1960s. These have led to promising research that may lead to a cure.
Since Canada has been home to these great inventions in the fight against diabetes, we should also have a comprehensive strategy to help those living with this disease.
We have 11 million Canadians living with diabetes or prediabetes. The number of diagnoses doubled in the last 20 years, and every three minutes, another Canadian is added to this list. In my own community of Brampton, almost every sixth resident lives with diabetes or prediabetes.
In my 18-year career as a health care professional, I saw patients with cardiovascular disease, kidney disease, amputations or high blood pressure and diabetes was frequently an underlying and complicating condition. That is why a strategy is so important. By effectively fighting or preventing one disease, we will make an impact on many others.
When you consider the expense to the public health care system and to individuals living with diabetes, it represents a massive financial burden. Every dollar spent fighting and preventing diabetes means greater savings down the line.
It is one of the most common chronic illnesses in Canada and the rate is only growing. Some Canadians are at increased risk of diabetes, such as South Asians, Black and indigenous Canadians. We also know that diabetes disproportionately affects Canadians with low income and education. Diabetes rates are three to four times higher among first nations than among the general Canadian population. Furthermore, indigenous individuals are diagnosed with type 2 diabetes at a younger age than other individuals.
The COVID-19 pandemic has disproportionately affected Canadians with chronic diseases, including diabetes.
For all these reasons, we need a cohesive national plan to respond to diabetes, one that coordinates funding for awareness, prevention, research and treatment, and that ensures equal access to treatment across Canada.
Mr. Chair, we can learn from Canada's past diabetes plans and programs, and we can make sure that the framework called for in Bill C-237 is data-driven, accountable and engaged with stakeholders such as Diabetes Canada, JDRF and others.
A national framework for diabetes would provide a common direction for all stakeholders to address diabetes, and by extension, other chronic diseases with the same risk factors. It would enhance coordinated efforts across federal, provincial and territorial jurisdictions and provide a mechanism for tracking and reporting on progress.
The framework would allow for the identification of gaps in present approaches, strengthen action to address health inequities in diabetes and decrease the duplication of efforts by coordinating across jurisdictions.
The bill calls for promoting research, data collection and treatment. It would offer an opportunity for indigenous people and organizations to engage in federal, provincial and territorial strategies using a distinctions-based approach.
It would make a difference in the lives of millions of Canadians. Back in April 2019, this committee conducted a study and released a report on this very issue.
Mr. Chair and Mr. Davies, you were both part of the committee at that time. The comprehensive report already outlines the steps the government should take in the fight against diabetes.
The number one recommendation in this report was that the Government of Canada, in partnership with the provinces and territories and in collaboration with stakeholders, plan and implement an approach for the prevention and management of diabetes in Canada through a national diabetes strategy. Bill C-237 mandates the minister to do just this.
The HESA report made 10 other recommendations. Among them were that the government explore options to reduce diabetes-related stigma and improve public awareness and education on diabetes; provide funding through the Canadian Institutes of Health Research for research into preventing and treating diabetes; hold discussions with the provinces and territories to explore possible approaches to providing uniform coverage for diabetes-related medication, supplies and equipment across Canada; work with the provinces and territories to explore possible approaches to improving access to health care for individuals living with diabetes in rural, remote and northern communities and address the difficulties faced by many Canadians in accessing a family physician; and work with the provincial regulatory bodies to ensure that health care professionals receive comprehensive education and training to properly identify and manage diabetes and diabetes-related complications in their patients.
I believe that with more coordination among all levels of government and stakeholders, we will be a better position to win the fight against diabetes. I know that the government will give full consideration to the HESA report and the dozens of witnesses who shared their expertise and experiences to help shape the recommendations. For example, I personally think the Diabetes Canada 360° proposal is an excellent one.
This past November I went to Banting House in London, Ontario, where the Flame of Hope, a perpetually burning torch that serves to honour all who have been affected by diabetes, is located. It is a reminder that we must still work for a real cure. It will only be extinguished when one is discovered.
The discovery of insulin is remembered as one of the greatest medical achievements of the 20th century. It was the first time the Nobel Prize for medicine went to someone outside Europe. It went to Canada. The best thing we can do as a country to honour this discovery is to recommit to helping everyone battling this chronic disease, whether they are patients, doctors, researchers or loved ones.
Mr. Chair and fellow committee members, Canadians have always been leaders in the fight against diabetes. I want to thank you all again for the support you have shown for this bill, which I hope will eventually lead to the day when we can extinguish that torch at Banting House. Canada gave insulin to the world. Why can we not lead the way?
Thank you, Mr. Chair.
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Lib. (ON)
Merci beaucoup, monsieur le président.
Je vais faire mon exposé en anglais pour éviter le passage d'un canal à l'autre.
Je vous remercie de m'avoir invitée à comparaître devant le Comité permanent de la santé. Je vous informe que de nombreux fonctionnaires m'accompagnent aujourd'hui, dont le sous-ministre, M. Stephen Lucas; le président de l'Agence de la santé publique du Canada, M. Iain Stewart; l'administratrice en chef de la santé publique, la Dre Theresa Tam; le vice-président de la logistique et des opérations de la Force Opérationnelle sur le déploiement des vaccins, le major-général Dany Fortin; la présidente de l'Agence canadienne d'inspection des aliments, Mme Siddika Mithani; et la présidente par intérim des Instituts de recherche en santé du Canada, Mme Catherine MacLeod.
Lorsque j'ai comparu devant le Comité le mois dernier, j'ai donné un aperçu de la stratégie de vaccination du Canada contre la COVID-19. Aujourd'hui, j'aimerais commencer par une brève mise à jour sur la vaccination contre la COVID-19 et la situation actuelle au Canada.
Jusqu'à maintenant, nous avons livré plus de 3,8 millions de doses de vaccins contre la COVID-19 aux provinces et aux territoires. Plus de deux tiers d'entre elles — un total de 2,6 millions de doses — ont déjà été administrées. Nous nous attendons à ce que ces chiffres augmentent rapidement, car les livraisons des fabricants de vaccins continueront de s'accélérer ce mois-ci et dans les mois à venir. La récente autorisation des vaccins d'AstraZeneca et de Janssen par Santé Canada nous donne deux autres outils pour lutter contre la pandémie.
À la suite de l'autorisation du vaccin d'AstraZeneca, la ministre des Services publics et de l'Approvisionnement a annoncé que le Canada avait obtenu 2 millions de doses dans le cadre d'une entente avec Verity Pharmaceuticals Canada Inc. et le Serum Institute of India. Cela s'ajoute aux 20 millions de doses déjà prévues dans le cadre d'une entente antérieure conclue avec AstraZeneca.
Le vaccin de Janssen est administré en une seule dose et peut être entreposé et transporté à des températures réfrigérées régulières. Le Canada a conclu une entente avec Johnson & Johnson pour 10 millions de doses de ce vaccin d'ici septembre.
Bien que nous ayons observé une diminution de l'activité de la COVID-19 de la mi-janvier à la mi-février, le nombre quotidien de cas ne fait que se stabiliser depuis et les variants de la COVID-19 pourraient menacer les progrès que nous avons réalisés si nous assouplissons les mesures de santé publique trop tôt. C'est pourquoi nous devons tous continuer à suivre les mesures de santé publique qui, comme nous le savons, permettent de détecter et d'arrêter la propagation de la COVID-19. Ces mesures comprennent les tests, le dépistage, la recherche des contacts et, bien entendu, l'isolement. De plus, nous devons continuer de participer aux efforts visant à nous protéger mutuellement. Cela veut dire continuer à porter un masque et limiter nos interactions avec d'autres personnes.
En outre, le Canada impose de fortes restrictions aux voyageurs qui arrivent au pays. En plus de subir un test de dépistage de la COVID-19 avant leur arrivée, les voyageurs doivent maintenant subir un test le premier jour de leur arrivée au Canada et un autre au 10e jour de leur quarantaine. Tous les tests positifs seront évalués pour déterminer s'il est question d'un variant préoccupant. Ces exigences renforcées aident à protéger les Canadiens les plus vulnérables, et je tiens à remercier les nombreux voyageurs canadiens qui collaborent et protègent leurs voisins en suivant ces nouvelles règles.
Depuis le tout premier jour, la pandémie nous a tous obligés à nous adapter et à changer nos comportements pour protéger la santé publique. Les Canadiens ont dû le faire, tout comme les gouvernements. La pandémie a évolué, tout comme la réponse fédérale, et nos besoins budgétaires le reflètent.
Je vais maintenant vous donner un aperçu financier pour 2020-2021, tel qu'énoncé dans le Budget supplémentaire des dépenses (C). Pour cet exercice, je demande 684,5 millions de dollars au nom du portefeuille de la santé, qui comprend Santé Canada, l'Agence de la santé publique du Canada, l'Agence canadienne d'inspection des aliments et les Instituts de recherche en santé du Canada. Cette augmentation par rapport au Budget principal des dépenses de 2020-2021 permettra de poursuivre le travail déjà en cours dans un certain nombre de domaines importants.
En commençant par Santé Canada, je demande 603,1 millions de dollars supplémentaires. Cela augmentera les dépenses législatives du ministère de 553,6 millions de dollars et ses autorisations de dépenses votées de 49,5 millions de dollars. Ce financement servira à faire face aux pressions associées à la réponse du Canada à la COVID-19, ainsi qu'à nos obligations en vertu de la Loi d'exécution de l'énoncé économique de 2020. Cela comprend des investissements dans les soins de longue durée, la santé mentale et la consommation de substances dans le contexte de la COVID-19, ainsi que le soutien d'approches novatrices pour le dépistage de la COVID-19.
Pour l'Agence de la santé publique du Canada, je demande une augmentation totale de 66,5 millions de dollars. Cela reflète une augmentation de 5,634 milliards de dollars des autorisations votées, qui est compensée par une diminution des dépenses législatives de 5,567 milliards de dollars.
L'augmentation des autorisations votées servira aux recherches novatrices et à l'acquisition de technologies de dépistage liées à la pandémie; à la capacité de pointe; et au soutien aux initiatives en matière de santé mentale et de toxicomanie.
Pour l'Agence canadienne d'inspection des aliments, ou l'ACIA, je demande 13 millions de dollars. Cela augmentera les dépenses législatives de l'Agence de 1,8 million de dollars et ses autorisations de dépenses votées de 11,2 millions de dollars. La majorité du financement servira à l'amélioration des systèmes de contrôle de la sécurité nationaux et des importations existants grâce à une surveillance et à des inspections accrues; au soutien des exportations canadiennes par l'inspection et la certification des marchandises; et à la numérisation continue des activités internes et publiques de l'Agence.
Un autre montant de 1,5 million de dollars appuiera le Réseau canadien d'information sur la salubrité des aliments, qui améliorera la confiance dans le système de salubrité des aliments en reliant les autorités et les laboratoires d'une administration à l'autre.
Enfin, pour les Instituts de recherche en santé du Canada, je demande 2 millions de dollars. Cela réduira les dépenses législatives de 126,7 millions de dollars et augmentera les autorisations de dépenses votées de 128,7 millions de dollars. Ces investissements dans la recherche contribueront à notre compréhension globale de la COVID-19 et continueront d'éclairer l'approche du Canada en matière de santé publique.
Monsieur le président, la route a été longue, mais avec la vaccination en cours partout au pays, nous sommes plus près que nous l'avons été depuis longtemps d'un avenir prometteur. Le gouvernement du Canada travaille sans relâche pour cet avenir, en prenant des mesures qui protègent les Canadiens et les progrès que nous avons réalisés.
Santé Canada et les organismes du portefeuille de la Santé sont fiers de diriger ces efforts. Nos plans de ressourcement témoignent de notre engagement à assurer la santé et la sécurité des Canadiens pendant la pandémie de COVID-19 et au-delà. Mes collègues et moi serons heureux de répondre à vos questions.
Merci.
Thank you very much, Mr. Chair.
I will do my speech in English to avoid having to flip back and forth between the channels.
I appreciate the invitation to appear before the HESA committee. I will let you know that I have many departmental officials joining me today, including Dr. Stephen Lucas, deputy minister; Iain Stewart, president of the Public Health Agency of Canada; Dr. Theresa Tam, chief public health officer; Major-General Dany Fortin, vice-president, vaccine rollout task force, logistics and operations; Dr. Siddika Mithani, president of the Canadian Food Inspection Agency; and Catherine MacLeod, acting president of the Canadian Institutes of Health Research.
When I appeared before the committee last month, I provided an overview of Canada’s COVID-19 vaccination strategy. Today I would like to begin with a brief update on COVID-19 vaccinations and the situation in Canada right now.
So far we've delivered more than 3.8 million doses of COVID-19 vaccines to provinces and territories. More than two-thirds of these—a total of 2.6 million doses—have already been administered. We expect these numbers to rise quickly as deliveries from vaccine manufacturers continue to ramp up this month and in the months to follow. The recent authorizations of the AstraZeneca and Janssen vaccines by Health Canada give us two more tools in the fight against the pandemic.
Following the authorization of the AstraZeneca vaccine, the Minister of Public Services and Procurement announced that Canada has secured two million doses through an agreement with Verity Pharmaceuticals Inc., Canada, and the Serum Institute of India. This is in addition to the 20 million doses already secured through an earlier agreement with AstraZeneca.
The Janssen vaccine is administered in a single dose and can be stored and transported at regular refrigerated temperatures. Canada has an agreement with Johnson and Johnson for 10 million doses of this vaccine between now and September.
Although we've seen a decline in COVID-19 activity from mid-January through mid-February, daily case counts have since only levelled off, and COVID-19 variants could threaten the progress we have made if we relax public health measures too soon. That's why we all need to keep following public health measures that we know help identify and stop the spread of COVID-19. This includes testing, screening, contact tracing, and of course isolation. We also need to keep doing our part to protect each other. That means continuing to wear masks and limiting our interactions with other people.
Canada also has strong restrictions for travellers arriving in the country. In addition to being tested for COVID-19 before they arrive, travellers must now take a test on the day they arrive in Canada, and another on day 10 of their quarantine. All positive tests are evaluated to determine whether there are variants of concern. These strengthened requirements help protect the most vulnerable Canadians, and I want to thank the many Canadian travellers who are doing their part to protect their neighbours by following these new rules.
From the very first day, this pandemic has required us all to adapt and change our behaviours to protect public health. Canadians as individuals have had to do it, and so too have governments. As the pandemic has evolved, the federal response has evolved as well, and our budgetary needs reflect this.
I will now provide you with a financial overview for 2020-21 as set out in supplementary estimates (C). Through this exercise, I'm seeking $684.5 million on behalf of the health portfolio, which includes Health Canada, the Public Health Agency of Canada, the Canadian Food Inspection Agency and the Canadian Institutes of Health Research. This increase over the 2020-21 main estimates will complement work that is already under way in a number of important areas.
Beginning with Health Canada, I'm seeking an additional $603.1 million. This will increase the department’s statutory spending by $553.6 million and its voted spending authorities by $49.5 million. This funding will be used to address pressures associated with Canada’s COVID-19 response, as well as our obligations under the Economic Statement Implementation Act, 2020. This includes investments in long-term care, mental health and substance use in the context of COVID-19, as well as supporting innovative approaches to COVID-19 testing.
For the Public Health Agency of Canada, I'm requesting a total increase of $66.5 million. This reflects an increase of $5.634 billion in voted authorities, which is offset by a decrease in statutory spending of $5.567 billion.
The increase in voted authorities will go towards innovative research and the procurement of testing technologies related to the pandemic, surge capacity and support for mental health and substance-use initiatives.
For the Canadian Food Inspection Agency, or CFIA, I am seeking $13 million. This will increase the agency's statutory spending by $1.8 million and its voted spending authorities by $11.2 million. The majority of this funding will go towards improving existing domestic and import safety control systems through increased surveillance and inspection, supporting Canadian exports through the inspection and certification of goods, and the ongoing digitization of the agency's internal and public-facing business.
Another $1.5 million will support the Canadian food safety information network, which will improve confidence in the food safety system by connecting authorities and laboratories across jurisdictions.
Finally, for the Canadian Institutes of Health Research, I'm seeking $2 million. This will decrease its statutory spending by $126.7 million and increase its voted spending authorities by $128.7 million. These research investments will contribute to our overall understanding of COVID-19 and will continue to inform Canada's public health approach.
Mr. Chair, it has been a long road, but with vaccination under way across the country, we are closer than we have been in a long time to a more hopeful future. The Government of Canada is working steadily towards that future with actions that protect Canadians and safeguard the progress we've made.
Health Canada and the agencies of the health portfolio are proud to lead these efforts. Our resourcing plans reflect our commitment to ensuring the health and safety of Canadians during the COVID-19 pandemic and beyond. My colleagues and I will be happy to take your questions.
Thank you.
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Voir le profil de Philip Lawrence
PCC (ON)
Parfait. Merci, monsieur le président.
Chers amis, c’est un honneur et un privilège de comparaître au Comité permanent de l’agriculture et de l’agroalimentaire pour parler de mon projet de loi d’initiative parlementaire, le projet de loi C-206.
Ce fut un plaisir, tout au long de la préparation de ce projet de loi d’initiative parlementaire, surtout en tant que nouveau député, d’avoir l’occasion de discuter avec les agriculteurs et les intervenants d’un océan à l’autre. Savez-vous quoi? Presque tous les agriculteurs à qui j’ai parlé — tous, en fait — appuient le projet de loi C-206.
Après tout, nous devons nous rappeler que nos agriculteurs sont le pilier de nos collectivités, le moteur de nos économies. Ils travaillent au petit matin et tard en soirée pour que nous puissions manger et nous vêtir. Dans l’histoire récente, et particulièrement durant cette année de pandémie, ils ont continué à protéger notre approvisionnement alimentaire. Alors que nous combattions la pandémie avec eux, les agriculteurs n’ont jamais cessé de travailler. Ils continuent à ensemencer leurs champs, à nourrir leur bétail...
Perfect. Thank you, Mr. Chair.
It is an honour and a privilege, friends, to join you at the Standing Committee on Agriculture and Agri-Food to speak about my private member's bill, Bill C-206.
It has been a pleasure throughout this private members process, especially as a new MP, to get to talk to farmers and stakeholders from coast to coast to coast. Do you know what? In talking to farmers, nearly all farmers, in fact, every farmer, supported Bill C-206.
After all, we have to remember that our farmers are the backbone of our communities, the engine of our economies. They work early mornings and late nights to put food on our table and clothes on our back. They have continued to ensure throughout COVID-19 and really at any time in recent history that our food supply has been protected. While we have battled the pandemic along with the farmers, they have not paused their work. They continue to plant their fields, feed their livestock—
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Voir le profil de Philip Lawrence
PCC (ON)
Notre industrie agricole compte pour près de 7 % du PIB total du pays. Elle est plus essentielle à notre économie que beaucoup de gens ne le croient. Nous sommes le cinquième plus grand exportateur de produits agricoles au monde. L'industrie agroalimentaire et agricole emploie 2,3 millions de Canadiens, ce qui représente un emploi sur huit au Canada. Nous sommes l'un des plus grands producteurs mondiaux de graines de lin, de canola, de légumineuses et d'avoine.
Les agriculteurs ont travaillé sans relâche, certes, mais ils ont néanmoins connu de nombreuses difficultés lors de ce qu'on appelle la récolte de l'enfer, au mois d'août et à l'automne 2019, et ils ont dû composer avec des guerres commerciales dans le monde qui ont réduit leurs marchés. Puis ils ont lutté contre la pandémie avec nous tous. Certains de ces obstacles étaient inévitables, mais il y a un problème sur lequel nous pouvons avoir une influence afin d'aider les Canadiens, soit la part inéquitable du fardeau de la taxe sur le carbone qu'ils doivent assumer.
Aux termes de la Loi sur la tarification de la pollution causée par les gaz à effet de serre, les agriculteurs admissibles ont droit à une exemption pour certains carburants agricoles comme l'essence et le diesel, mais cette exemption ne s'applique pas à d'autres carburants comme le gaz naturel et le propane. C'est un problème à bien des égards, car souvent, les agriculteurs n'ont pas d'autres options puisque l'équipement qu'ils utilisent ne fonctionne qu'au gaz naturel ou au propane.
Sur le plan scientifique, le gaz naturel et le propane sont souvent des carburants plus propres que le diesel ou l'essence, alors pourquoi ne les inclurions-nous pas dans cette exemption? Après tout, les agriculteurs sont les intendants de nos terres et ils ont été, avec les Autochtones, parmi les premiers écologistes à se porter à la défense des terres ainsi que des animaux et des plantes qui sont sur leurs propriétés.
Les agriculteurs ont été des chefs de file en technologies environnementales. Ils ont été les premiers à utiliser des technologies comme le semis direct pour prévenir l'érosion des sols, ou l'agriculture de précision par satellite, qui réduit l'utilisation des combustibles fossiles. En fait, l'industrie agricole canadienne a atteint l’objectif de zéro émission nette des décennies avant beaucoup d'autres industries.
La taxe sur le carbone ne représente pas uniquement un coût important pour nos agriculteurs; elle comporte aussi d'importants obstacles au niveau des prix, car nos agriculteurs sont des preneurs de prix. De plus, contrairement à d'autres industries, ils ne peuvent pas simplement refiler la taxe sur le carbone aux consommateurs. Ils l'absorbent donc eux-mêmes, ce qui peut être déterminant pour beaucoup d'entre eux, et cela peut parfois les rendre non concurrentiels.
Nous avons vu les effets de taxes accrues sur les agriculteurs: l'endettement agricole a doublé au cours des 20 dernières années. Les agriculteurs sont en difficulté en ce moment. Ils veulent réinvestir dans nos collectivités, dépenser de l'argent dans les magasins d'aliments pour animaux, les concessionnaires de tracteurs et les restaurants locaux afin de contribuer à faire rouler les économies rurales en ces temps très difficiles. Les régions rurales du Canada ont besoin d'un soutien accru, pas de taxes supplémentaires.
Nos agriculteurs méritent un répit. Le projet de loi C-206 vise à corriger ce qui m'apparaît, dans la loi initiale de tarification du carbone, comme un oubli, pour dire les choses gentiment. En élargissant les exemptions de la taxe sur le carbone pour les agriculteurs, nous les aidons à continuer d'innover pour protéger l'environnement et nous protégeons à la fois l'approvisionnement alimentaire du Canada et le gagne-pain des agriculteurs.
Une somme qui peut sembler insignifiante pour le gouvernement peut très bien être synonyme de survie pour beaucoup de nos agriculteurs. J'ai vu des factures de taxe sur le carbone de plusieurs dizaines de milliers de dollars. Cela a des répercussions énormes sur nos agriculteurs partout au Canada.
En terminant, monsieur le président, j'aimerais remercier les agriculteurs de tout ce qu'ils font. Les conservateurs continueront de défendre les agriculteurs et de préconiser des solutions sensées. J'espère que cette fois-ci, non seulement tous les partis, mais tous les députés appuieront le projet de loi C-206.
Je vous remercie. C'est avec plaisir que je répondrai à vos questions.
Our agriculture industry accounts for almost 7% of our total GDP. It is more vital to our economy than many might realize. We are the fifth largest exporter of agriculture in the world. The agri-food and agriculture industry employs 2.3 million Canadians. That's one in eight jobs in Canada. We are one of the world's largest producers of flax seed, canola, pulses and oats.
While the farmers' work has been unwavering, they have faced many challenges, known colloquially in August and the autumn of 2019 as the harvest from hell. They've also faced some global trade wars that have reduced their markets. In addition to that, they've been fighting the pandemic along with all of us. Some of those barriers were unpreventable. However, one that is very controllable and where we can help Canadians is that they currently bear an inequitable share of the burden of the carbon tax.
The greenhouse gas pollution pricing currently allows qualifying farmers an exemption on certain farm fuels such as gasoline and diesel; however, it fails to extend that exemption to other fuels such as natural gas and propane. This is challenging on many different fronts, as farmers quite often don't have other options and their only option for their particular industrial equipment may be natural gas and propane.
The science says that natural gas and propane are often cleaner fuels than diesel or gasoline. Why would we not include them in this exemption? Farmers, after all, are stewards of our land and, along with our indigenous people, were some of the first environmentalists standing up for the land and also for the animals and plants located on their properties.
Farmers have been leaders in environmental technologies. They've led with such technologies as no-till to prevent soil erosion, or precision-led, satellite-led agriculture that reduces the use of fossil fuels. In fact, the Canadian agriculture industry has already achieved net zero decades ahead of many other industries.
Beyond the fact that the carbon tax presents a significant cost to our farmers, it has tremendous pricing barriers for our farmers as well. Many times our farmers are price-takers, and so, unlike other industries, they cannot simply push the carbon tax on to the consumers. They absorb it themselves, which can be a make or break for many of them, making them uncompetitive in some cases.
We've seen the result of higher taxation on farmers as farm debt has doubled in the last 20 years. Farmers are struggling now. Farmers want to reinvest in our communities, to spend money at the feed stores, the tractor dealerships and local restaurants to keep the rural economies flowing through these very difficult times. Rural Canada needs more support, not more taxes.
Our farmers deserve a break. Bill C-206 aims to fix what seems to me, to put it gently, an oversight in the initial carbon tax legislation. By expanding the farmers' exemption from the carbon tax we are securing their continued innovation in environmental protection, the protection of Canada's food supply, the livelihood of farmers.
What may seem like an insignificant amount of money to the government may very well be make or break for many of our farmers. I have seen carbon tax bills of tens of thousands of dollars. This is having a tremendous impact on our farmers across Canada.
In closing, Mr. Chair, I would like to thank the farmers for everything they do. Conservatives will continue to advocate for farmers and common sense solutions. I hope to see, this time, not just all parties, but all members support Bill C-206.
Thank you. I look forward to your questions.
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Lib. (ON)
Merci beaucoup monsieur le président, chers collègues.
Je vous remercie de me donner l'occasion de vous parler de la stratégie de vaccination contre la COVID-19 du gouvernement du Canada.
Cela fait un peu plus d'un an que le premier cas de COVID-19 a été détecté au Canada. Les mois qui ont suivi ont été très difficiles. Les Canadiens ont traversé des moments difficiles, vécu de l'anxiété et subi des pertes déchirantes. Dire que cette période a été difficile est un euphémisme.
Mais aujourd'hui, il y a place à l'espoir. En moins d'un an, des vaccins ont été développés et autorisés. Les Canadiens les reçoivent en ce moment même, et chaque vaccination nous rapproche d'un avenir plus sûr, plus sain et plus prospère.
Pour commencer, j'aimerais faire le point sur la distribution des vaccins. Comme vous le savez, les vaccins Pfizer et Moderna ont été autorisés au Canada et sont maintenant distribués dans tout le pays. Jusqu'à présent, nous avons assuré un accès à un total de 80 millions de doses de ces deux vaccins. De celles-ci, plus de 1,1 million de doses ont été livrées aux provinces et territoires. Cela signifie que plus de 860 000 personnes ont reçu au moins une dose de vaccin contre la COVID-19.
Bien que les retards récemment annoncés par Pfizer et Moderna aient une incidence à court terme sur la distribution des vaccins, nous sommes toujours en bonne voie pour recevoir les 6 millions de doses de Pfizer et de Moderna d'ici la fin du premier trimestre. À partir d'avril, le rythme s'accélérera, avec au moins 20 millions de doses livrées entre avril et juin. C'est à cette période que les campagnes de vaccination de masse vont commencer à se multiplier dans tout le pays. Nous travaillons avec les provinces, les territoires et les partenaires autochtones pour préparer cette prochaine phase. Mais plus important encore, nous espérons disposer de suffisamment de vaccins pour chaque Canadien d'ici la fin septembre 2021, même si aucun autre vaccin n'est autorisé au Canada.
D'ici là, bien que les approvisionnements soient limités, les vaccins sont distribués de manière stratégique aux groupes qui en ont le plus besoin.
Même si les provinces et les territoires sont responsables de la distribution des vaccins sur leur territoire, leur processus décisionnel est guidé par les recommandations du Comité consultatif national de l'immunisation.
L'automne dernier, le Comité a recommandé de déterminer qui devrait être vacciné en premier, compte tenu des réserves initiales limitées de vaccins. Les personnes prioritaires sont les résidents et le personnel des lieux d'habitation collective où des soins sont offerts aux personnes âgées; les adultes de 70 ans et plus, en commençant par ceux de 80 ans et plus; les travailleurs de la santé; et les adultes des communautés autochtones où l'infection peut avoir des conséquences disproportionnées.
Compte tenu de ces directives, j'ai le plaisir d'annoncer que des progrès notables ont déjà été réalisés dans les territoires. Au Nunavut, plus de 11 % de la population a reçu au moins une dose du vaccin Moderna. Dans les Territoires du Nord-Ouest et au Yukon, plus de 21 % et de 9 % de leurs populations respectives ont reçu au moins une dose du vaccin.
Ce mois-ci, le Comité consultatif national mettra à jour ses directives sur l'établissement des priorités pour les doses initiales de vaccin contre la COVID-19. Ces orientations actualisées permettront de guider les étapes deux et trois de la distribution des vaccins, à mesure que les stocks de vaccins augmentent.
En attendant, nous espérons que d'autres vaccins seront autorisés. Santé Canada examine actuellement les soumissions de vaccins d'AstraZeneca, de Janssen, de Verity Pharmaceuticals et de Novavax. S'il s'avérait que ces vaccins répondent aux normes strictes de Santé Canada en matière d'innocuité, d'efficacité et de qualité, ils seraient autorisés et inclus dans les prochaines campagnes de vaccination.
Le développement d'un vaccin est un processus long et très complexe. En temps normal, il faut parfois des années pour réaliser les recherches approfondies nécessaires à l'élaboration d'un produit sûr et efficace. L'évaluation des vaccins se fait normalement après que toutes les études cliniques ont été menées à bien et que des résultats complets sont disponibles. Malheureusement, nous nous trouvons dans une situation exceptionnelle. Nous luttons contre une pandémie mondiale et plusieurs milliers de vies humaines sont en jeu. Dans cette optique, nous avons mis en place des mesures visant à accélérer l'autorisation des vaccins en toute sécurité.
Santé Canada est l'organisme de réglementation responsable de ce processus. Nous reconnaissons la nécessité de faire preuve de souplesse pour l'accélérer, étant donné l'urgence de la pandémie de COVID-19. Mais nous ne pouvons pas faire de compromis sur l'innocuité, la qualité et l'efficacité. C'est pourquoi, cet automne, j'ai signé l'Arrêté d'urgence concernant l'importation, la vente et la publicité de drogues à utiliser relativement à la COVID-19. Cet arrêté d'urgence nous permet d'accepter des soumissions en continu pour des médicaments et vaccins contre la COVID-19.
Cela signifie que les fabricants peuvent nous soumettre des données dès qu'elles sont disponibles. Ces exigences sont comparables à celles établies par d'autres grands organismes de réglementation, comme la Food and Drug Administration des États-Unis, l'Agence européenne des médicaments et l'Organisation mondiale de la santé. C'est grâce a ce processus accéléré que les vaccins Pfizer et Moderna ont été autorisés. Santé Canada utilise le même processus pour examiner toute nouvelle demande de vaccin contre la COVID-19.
Une fois qu'un vaccin autorisé est utilisé, le Canada continue de surveiller son innocuité grâce à son système bien établi de surveillance postcommercialisation. Ce système recueille des données sur l'innocuité à partir de diverses sources nationales et internationales, y compris la déclaration obligatoire par les fabricants, ce qui permet à Santé Canada et aux autorités de santé publique de réagir rapidement aux tendances changeantes ou aux événements indésirables inhabituels.
Ce système a été amélioré grâce à l'arrêté d'urgence qui donne le pouvoir d'imposer des conditions à toute autorisation ou licence d'établissement, à n'importe quel moment. Cela comprend un système de sécurité et d'efficacité postommercialisation avec des mesures d'atténuation des risques et des évaluations supplémentaires des informations sur la sécurité, comme l'a demandé Santé Canada. Santé Canada n'hésitera pas à prendre des mesures si un problème de sécurité est détecté.
Le gouvernement du Canada travaille en étroite collaboration avec les provinces, les territoires, les partenaires autochtones et les partenaires de la santé publique afin d'assurer la distribution en temps opportun des vaccins lorsqu'ils ont été autorisés par Santé Canada. Notre stratégie en matière de vaccins est dirigée par le Centre national des opérations. Le Centre a été créé par l'Agence de la santé publique du Canada et est soutenu par les Forces armées canadiennes et le ministère de la Défense nationale.
Parallèlement, la Réserve nationale stratégique d'urgence de l'Agence de la santé publique s'assure que nous disposons des fournitures nécessaires pour une distribution sans heurts. Cela comprend des millions d'aiguilles, de seringues et de tampons alcoolisés, ainsi que des congélateurs pour le stockage des vaccins dans tout le pays.
En raison de la vaccination en cours et des mesures mises en place pour assurer un approvisionnement fiable en vaccins, nous pouvons envisager un avenir sans COVID-19.
Le gouvernement du Canada fait tout ce qu'il peut pour atteindre cet avenir le plus rapidement possible. Nous prenons des mesures pour autoriser rapidement des vaccins sûrs et efficaces. Nous protégeons d'abord nos citoyens les plus vulnérables. Et nous travaillons avec nos partenaires pour faire en sorte que tous ceux qui veulent se faire vacciner puissent le faire.
Par ailleurs, le gouvernement du Canada continue d'investir dans la recherche. Les Instituts de recherche en santé du Canada se penchent sur de nombreuses questions liées à la COVID-19, à la mise au point de vaccins et aux thérapies visant à lutter contre les variants du virus, y compris leur incidence sur l'efficacité des vaccins.
En attendant, nous ne pouvons pas baisser la garde. Nous devons poursuivre ce que nous avons mis en place — la distanciation physique, le lavage des mains et le port du masque.
Nous le devons à nos aînés. Nous le devons à nos voisins qui présentent un risque élevé de contracter le virus. Nous le devons aussi à nos prestataires de soins de santé et à nos travailleurs essentiels.
Nous devons rester vigilants en attendant notre tour pour nous faire vacciner. Ce jour arrivera bientôt, et quand il arrivera, je veux que les Canadiens soient fiers de la façon dont ils ont travaillé ensemble pour surmonter cette crise sans précédent.
Merci.
Thank you very much, Mr. Chair and honourable members.
Thank you for this opportunity to speak to you about the Government of Canada's COVID-19 vaccination strategy.
It's been just over one year since the first case of COVID-19 was detected in Canada. The intervening months have been extremely challenging. Canadians have experienced hardship, anxiety and heartbreaking losses. To say that it has been difficult is indeed an understatement.
But there is reason for hope. In less than a year, vaccines have been developed and authorized. Canadians are receiving them right now, and every single vaccination brings us closer to a safer, healthier and more prosperous future.
I would like to begin by providing an update on vaccine distribution. As you know, both the Pfizer and the Moderna vaccines have been authorized for use in Canada and are now being distributed across the country. So far, we have secured a total of 80 million doses of these two vaccines. Of these, more than 1.1 million doses have been delivered to the provinces and territories. This means that more than 860,000 people have received at least one dose of COVID-19 vaccine.
Although the delays recently announced by Pfizer and Moderna will have a short-term impact on vaccine rollout, we are still on track to receive the full six million doses from Pfizer and Moderna by the end of the first quarter. Starting in April, the pace will accelerate, with at least 20 million doses delivered between April and June. It is during this time that the mass vaccination campaigns will really begin to ramp up around the country. We are working with the provinces, territories and indigenous partners to prepare for this next phase. Most importantly, we expect to have enough vaccine for every Canadian by the end of September 2021, even if no other vaccine is authorized for use in Canada.
In the meantime, while supplies are limited, vaccines are being distributed strategically to the groups who need them most.
While the provinces and territories are responsible for the distribution of vaccines within their jurisdictions, their decision-making is informed by the recommendations of the National Advisory Committee on Immunization.
Last fall, the committee recommended who should be vaccinated first, given limited initial supplies of vaccines, and this includes residents and staff of congregate living settings that provide care for seniors; adults 70 years of age and older, starting with those 80 years of age and over; health care workers; and adults in indigenous communities where infection can have disproportionate consequences.
Given these guidelines, I'm pleased to say that there has already been notable progress in the territories. In Nunavut, more than 11% of the population has received at least one dose of Moderna. In the Northwest Territories and the Yukon, more than 21% and 9% of their respective populations have received at least one dose of the vaccine.
This month, the national advisory committee will be updating its guidance on the prioritization of initial doses of the COVID-19 vaccine, and this updated guidance will help inform stages two and three of the vaccine rollout as vaccine supplies increase.
In the meantime, we expect additional vaccines to be authorized. Health Canada is now reviewing vaccine submissions from AstraZeneca, Janssen, Verity Pharmaceuticals and Novavax. Should these vaccines be found to meet Health Canada's strict standards for safety, efficacy and quality, they would be authorized and included in upcoming vaccination campaigns.
Vaccine development is a long and highly complex process. In normal times, it can take years to carry out the extensive research needed to produce a safe and effective product. Vaccine reviews normally take place after all clinical studies are completed and the full results are available, but of course these aren't normal times. We're fighting a global pandemic, and many thousands of human lives hang in the balance. With this in mind, we have put into place measures to safely expedite vaccine authorization.
Health Canada is the regulator responsible for this process. We recognize the need for flexibility to expedite it, given the urgency of the COVID-19 pandemic, but we can't compromise on safety, quality and efficacy. That's why last fall I signed the interim order respecting the importation, sale and advertising of drugs for use in relation to COVID-19. This interim order allows us to accept rolling submissions for COVID-19 drugs and vaccines.
What that means is that manufacturers can submit data as it becomes available. These requirements are comparable to those established by other major regulators, such the U.S. Food and Drug Administration, the European Medicines Agency, and the World Health Organization. It was through this expedited process that the Pfizer and Moderna vaccines were authorized. Health Canada is using the same process to review subsequent submissions for COVID-19 vaccines.
Once an authorized vaccine is in use, Canada continues to monitor its safety through its well-established post-market surveillance system. This system collects safety data from various domestic and international sources, including mandatory reporting by manufacturers, which allows Health Canada and public health authorities to respond quickly to changing trends or unusual adverse events.
This system was enhanced through the interim order, which provides the authority to impose terms and conditions on any authorization or establishment licence at any time. This includes a post-market safety and effectiveness system with risk mitigation measures, and additional assessments of safety information, as requested by Health Canada. Of course, Health Canada will not hesitate to take action if safety concerns are identified.
The Government of Canada is working closely with provinces, territories, indigenous and public health partners to ensure the timely rollout of the vaccines as they're authorized by Health Canada. Our vaccine strategy is being led by the national operations centre. This centre was created by the Public Health Agency of Canada and is supported by the Canadian Armed Forces and the Department of National Defence.
At the same time, the national emergency strategic stockpile of the Public Health Agency is making sure we have the supplies we need for a smooth rollout, and this includes millions of needles, syringes and alcohol swabs, as well as freezers for vaccine storage all across the country.
With vaccination now under way and measures in place to ensure a reliable supply of vaccines, we can look ahead to a future free of COVID-19.
The Government of Canada is doing everything it can to reach that future as soon as possible. We're taking steps to authorize safe and effective vaccines quickly. We're protecting our most vulnerable citizens first, and we're working with all partners to ensure that everyone who wants a vaccine can get access to a vaccine.
At the same time, the Government of Canada continues to invest in research. The Canadian Institutes of Health Research is addressing many issues related to COVID-19, from the development of vaccines and therapeutics to the variants of the virus, including their impact on the effectiveness of vaccines.
In the meantime, we cannot let our guard down. We must continue what we've been doing—staying physically distant, washing our hands, wearing a mask.
We owe it to our seniors. We owe it to our neighbours with high-risk conditions. We owe it to our health care providers and essential workers.
We must stay vigilant as we wait for our turn to get vaccinated. That day is coming soon. When it does, I want Canadians to be proud of how they worked together to overcome this unprecedented health crisis.
Thank you.
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Lib. (ON)
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2021-02-05 14:17
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Je vous remercie beaucoup.
Bonjour, tout le monde.
Monsieur le président, je vous remercie de m'avoir invitée à prendre la parole devant votre comité en compagnie de ma collègue et ministre de la Santé, l'honorable Patty Hajdu.
Je tiens à souligner que je vous rencontre depuis le territoire de nombreuses Premières nations, dont les Mississaugas de Credit, les Anishnabeg, les Chippewa, les Haudenosaunee et les Wendats.
Je suis accompagnée aujourd'hui du sous-ministre Bill Matthews.
Je tiens tout d'abord à remercier les personnes qui travaillent fort en coulisses pour assurer la bonne tenue de ces rencontres virtuelles, particulièrement les interprètes et les traducteurs, qui jouent un rôle essentiel dans la communication de l'information la plus pertinente qui soit à la population canadienne en cette période de crise.
Voilà plus d'un an maintenant que la planète vit avec la COVID-19.
Dès le départ, Services publics et Approvisionnement Canada s'est employé sans relâche à acheter les fournitures nécessaires pour que le Canada puisse traverser cette crise.
À ce jour, nous avons acheté plus de 2,5 milliards de pièces d'équipement de protection individuelle, et nous avons distribué à nos partenaires provinciaux et territoriaux des dizaines de millions de tests de dépistage de la COVID-19, de fournitures et de traitements, dont 19 millions de tests de dépistage rapide.
Nous savons que pour surmonter cette pandémie au plus vite, nous devons vacciner la population canadienne le plus rapidement possible. C'est pourquoi dès juillet dernier, nous avons conclu de nombreuses ententes pour plus de doses que ce dont nous avions besoin. Notre action été guidée par les avis des experts du Groupe de travail sur les vaccins contre la COVID-19 et par ceux de l'Agence de la santé publique du Canada. Nous avons commencé nos achats dès que nous avons reçu ces avis. Dès le départ, nous voulions constituer un portefeuille diversifié de vaccins pour que le Canada soit prêt à aller de l'avant après leur autorisation. Par conséquent, les doses de vaccins autorisés dont la livraison est prévue pour cette année suffiront à immuniser tous les Canadiens et Canadiennes admissibles.
Comme la ministre Hajdu l'a fait remarquer, des vaccins nous parviennent déjà et d'autres sont en route.
Pourtant, bien que nous fassions des progrès importants, nous savions aussi qu'il pourrait y avoir des obstacles sur notre voie, et nous avons toujours été francs avec la population à ce sujet.
Comme leurs produits s'avèrent sûrs et efficaces, les fabricants de vaccins augmentent massivement leur production afin de traiter les commandes du monde entier. Cette situation étant du jamais vu, il n'est guère étonnant que l'approvisionnement en vaccins ait été instable.
Le monde entier évolue dans cet environnement, et tous les pays sont confrontés aux mêmes défis. C'est justement pourquoi nous avons décidé de conclure un certain nombre d'ententes et de constituer un portefeuille diversifié, tout en intégrant de la flexibilité dans nos contrats.
Lorsque Pfizer et Moderna ont informé le Canada et d'autres pays que les quantités livrées seraient inférieures à celles qui avaient été prévues à court terme, la nouvelle nous a déçus, mais pas totalement surpris. Je tiens à assurer les membres et toute la population canadienne que ces retards ne sont que temporaires.
Je peux vous dire que mes fonctionnaires et moi-même communiquons avec les fournisseurs tous les jours pour nous assurer qu'ils respectent leurs obligations contractuelles, et en fait, les livraisons canadiennes ont recommencé cette semaine. Vendredi dernier, un lot de vaccins Pfizer a quitté l'Europe, et ce mercredi, un lot de vaccins Moderna a été expédié. Les deux sont arrivés au Canada et seront distribués aux provinces et aux territoires cette semaine.
De plus, grâce à l'initiative COVACS, le Canada recevra également environ 1,9 million de doses du vaccin AstraZeneca, sous réserve de l'approbation de Santé Canada. Si les autorités de réglementation autorisent le vaccin, les livraisons pourraient commencer dès la fin de mars. Cela s'ajoute aux six millions de doses de Pfizer et de Moderna qui doivent arriver d'ici la fin de mars.
Monsieur le président, ces livraisons, qui dépendent bien entendu de l'autorisation de Santé Canada, viennent s'ajouter aux 20 millions de doses déjà prévues dans l'accord d'achat anticipé que le Canada a conclu directement avec AstraZeneca.
Je peux aussi assurer ce comité que je suis en contact étroit avec tous les fabricants de vaccins pour qu'ils accélèrent leur calendrier de livraisons au Canada. Nous continuons de collaborer étroitement avec les quatre autres fabricants avec qui nous avons passé des ententes bilatérales, soit Sanofi-GSK, Medicago, J&J et Novavax.
Notre stratégie de diversification donne des résultats. Deux candidats vaccins sont déjà autorisés, trois sont en cours d'approbation et deux sont dans la phase des essais cliniques. Une fois qu'ils seront autorisés, nous prendrons des mesures pour en faire livrer au Canada le plus vite possible.
Il faut se rappeler que nous ne sommes qu'au début d'une entreprise gigantesque. Les livraisons augmenteront et deviendront plus prévisibles au fur et à mesure que les chaînes d'approvisionnement se stabiliseront.
Vu toutes les mesures que nous avons prises jusqu'ici, tous les Canadiens et Canadiennes admissibles qui le souhaitent pourront se faire vacciner d'ici la fin de septembre. Je peux également vous dire que nous continuons de faire pression sur nos fournisseurs pour qu'ils accélèrent la cadence. Nous voulons obtenir les doses encore plus tôt, et nous mettons tout en œuvre pour y parvenir.
Bien que les vaccins soient d'une importance capitale, les seringues nécessaires à leur administration sont tout aussi indispensables, et mon ministère s'est employé activement à les obtenir.
Nous avons acquis plus de 170 millions de seringues de différentes tailles auprès de divers fournisseurs. Celles-ci comprennent 64 millions de seringues à faible volume mort, qui ne sont offertes qu'en quantités très limitées dans le monde.
La première livraison d'environ 1 million de seringues spécialisées devrait arriver au Canada cette semaine, un autre million la semaine prochaine et ainsi de suite jusqu'en mai.
Monsieur le président, il n'y a rien de plus prioritaire pour le gouvernement que la protection de la population canadienne contre la COVID-19. Nous menons une lutte quotidienne pour obtenir des équipements de protection individuelle, des tests de dépistage et des vaccins pour la population, et nous entendons la poursuivre.
Je suis déterminée à mener à bien cette entreprise. En attendant, je suis impatiente de collaborer avec votre comité et mes collègues du Parlement afin de vaincre cette pandémie une bonne fois pour toutes. En travaillant ensemble, nous passerons au travers.
Je vous remercie de m'avoir invitée à venir vous rencontrer et suis prête à répondre à vos questions.
Merci beaucoup. Thank you so much. Meegwetch.
Thank you.
Good afternoon.
Mr. Chair, thank you for the opportunity to appear before this committee alongside my colleague and Minister of Health, the Honourable Patty Hajdu.
I would like to acknowledge that I am meeting you from the territory of many first nations, including the Mississaugas of the Credit, the Anishinabe, the Chippewa, the Haudenosaunee and the Wendat peoples.
Joining me today is my deputy minister, Mr. Bill Matthews.
Before I begin, I would also like to extend a thank you to all of the people working behind the scenes who continue to make these virtual meetings possible—particularly our interpreters and translators, who play an essential role in ensuring Canadians have the most pertinent information in this time of crisis.
Globally, we have been living with COVID-19 for more than a year now.
From the beginning, my department, Public Services and Procurement Canada, PSPC, has worked tirelessly to procure the necessary supplies needed to get Canada through this crisis.
To date we have secured more than 2.5 billion individual items of personal protective equipment. We have delivered tens of millions of COVID tests, supplies and therapeutics, including 19 million rapid tests, to our provincial and territorial counterparts.
We know that the fastest way out of this pandemic is by getting vaccines to Canadians as quickly as possible. This is why we signed a number of agreements, as early as July of last year, for more doses than we would need. Our efforts were guided by, first, the vaccine task force, and second, the Public Health Agency of Canada. Our procurements proceeded after we received that advice. Our goal from early on was to build up a diverse portfolio of vaccines so that Canada would be ready once they were authorized and indeed discovered. As a result, we now have doses of authorized vaccines under contract to be delivered this year—enough to inoculate every single eligible Canadian.
As Minister Hajdu has noted, vaccines are now arriving and more are on the way.
Yet, while we are making significant progress, we have also known there could be bumps along the way, and we have always been upfront with Canadians about that fact.
As their products are proving safe and effective, vaccine manufacturers are significantly ramping up production to fill orders from around the world. Given this unprecedented reality, it is not surprising that vaccine supply chains have been volatile.
The whole world is operating in this environment, and all countries are facing the same challenges. This is precisely why we took the approach of putting in place a number of agreements and building up a diverse portfolio with flexibility built into our contracts.
When Pfizer and Moderna informed Canada and other countries that deliveries would be lower than predicted in the short term, it was disappointing news. I want to assure members and all Canadians that these delays are only temporary.
I can tell you that I and my officials have been in touch with suppliers every day to ensure that they meet their contractual obligations, and deliveries to Canada did resume this week. Last Friday a shipment of Pfizer vaccines left Europe. This Wednesday a shipment of Moderna vaccines left. Both have arrived in Canada for distribution to the provinces and territories this week.
In addition, through the COVAX initiative, Canada will also receive approximately 1.9 million doses of the AstraZeneca vaccine. This will be in addition to the six million doses of Moderna and Pfizer that arrive this quarter.
Mr. Chair, the AstraZeneca deliveries are, of course, dependent upon Health Canada approval, and these deliveries are in addition to the 20 million does of AstraZeneca that Canada has secured through an advance purchase agreement directly with AstraZeneca.
I can assure this committee that I work closely with all vaccine suppliers to accelerate their delivery timelines into Canada. We continue to work closely especially with the four other manufacturers with which we also have bilateral agreements: Sanofi-GSK, Medicago, J&J and Novavax.
Our diversification strategy is working. We have two approved vaccine candidates, three in regulatory approval and two in clinical trials. Once regulatory authorization is given, we will take action to get more vaccines into Canada as soon as possible.
We need to remember that we are in the early stages of a massive undertaking. As supply chains stabilize, we will see more predictable and more significant progress.
With the action taken so far, by the end September every eligible Canadian who wishes to have a vaccine will be able to have one. I can tell you that we are continuing to press our suppliers to make sure we get advance deliveries for doses even earlier. No stone is being left unturned.
While vaccines are critically important, my department has also worked hard to secure the syringes needed to administer vaccinations.
We have secured more than 170 million syringes of varying sizes from a range of suppliers. This includes 64 million of the low-dead volume syringes, which are in extremely limited supply around the world.
The first delivery of approximately one million of those specialized syringes is arriving in Canada this week, with another million on the way for next week and deliveries continuing through to May.
Mr. Chair, there is no greater priority than protecting Canadians from COVID-19. We are fighting every day to get PPE, rapid tests and vaccines for Canadians. This is what we will continue to do.
I am committed to this effort. I look forward to working with this committee and my parliamentary colleagues to put this pandemic behind us, once and for all. Together, we will get through this.
I appreciate being here with you today, and I look forward to taking your questions.
Thank you so much. Merci beaucoup. Meegwetch.
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Voir le profil de Marie-Hélène Gaudreau
BQ (QC)
Un article paru le 6 août dans La Presse mentionnait que votre cabinet s'était adressé à des députés fédéraux du Québec pour obtenir une liste d'organismes communautaires à court de personnel.
Est-ce vrai?
On August 6, La Presse reported that your firm had approached federal MPs from Quebec for a list of community organizations that were short-staffed.
Is that true?
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Martin Daraiche
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Martin Daraiche
2020-12-07 11:39
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Nous savons que vous, les députés, êtes en contact avec plusieurs organismes et parfois des étudiants. Des gens vous expriment régulièrement et fréquemment leurs besoins.
Nous avons effectivement communiqué avec des bureaux de députés. Notre objectif était de nous assurer qu'ils relaient l'information, déjà publique, sur l'existence du programme de Bourse canadienne pour le bénévolat étudiant aux organismes situés dans leur circonscription.
We know that, as members of Parliament, you are in contact with many organizations and sometimes students. People regularly tell you what their needs are. It happens often.
We did indeed reach out to MPs' offices. We wanted to make sure that they were passing on the information, which was already public, about the Canada student service grant to organizations in their ridings.
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Voir le profil de Greg Fergus
Lib. (QC)
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2020-12-07 11:56
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Monsieur, je sais qu'un recours juridique est long et coûteux, surtout quand vous savez que les députés bénéficient d'une certaine immunité pour ce qu'ils disent en Chambre et, par extension, ce qu'ils disent en comité, mais avez-vous envisagé de poursuivre certains membres pour les déclarations fausses qu'ils ont faites à votre sujet ou celui de votre entreprise dans les médias sociaux, qui ne sont pas protégés par le privilège parlementaire?
Sir, I know that going to court is a long and costly process, especially when you know that MPs enjoy certain immunity for what they say in the House and, by extension, what they say at committee, but have you ever considered filing suit against some members for the untrue statements they've made about you or your company on social media, which is not protected by parliamentary privilege?
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Martin Perelmuter
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Martin Perelmuter
2020-12-07 11:57
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Nous avons été très occupés à gérer notre entreprise et à essayer de surmonter la pandémie, et ainsi de suite. Toutefois, cela m'a certainement traversé l'esprit. Lorsque j'aurai un moment pour respirer et que les choses ralentiront un peu à l'approche des Fêtes, il se pourrait que je communique avec quelqu'un.
Je dois dire que je ne suis pas une personne encline à soulever des litiges. Je n'ai jamais intenté de procès à personne, et je ne voudrais pas le faire, mais si jamais il y avait une situation où j'envisagerais de le faire, ce serait celle-là, parce que les déclarations qui ont été faites étaient vraiment décevantes et, en particulier, les circonstances et la façon dont cela s'est produit.... C'était tout simplement inutile.
M. Angus a mentionné tout à l'heure la nécessité d'obtenir des réponses. Je crois en ce processus. Je crois en ce comité. C'est pour cela que nous sommes ici. C'est la raison pour laquelle nous avons coopéré tout au long du processus. Voilà pourquoi la situation est doublement troublante, car si le travail était fait ici en comité, je n'aurais aucune objection à répondre aux questions et à fournir les informations ou les documents demandés. C'est là que réside la déception: la question a été soulevée en dehors du Comité et jetée dans la sphère publique, je suppose, et on nous a simplement abandonnés à notre sort.
Nous n'exploitons pas une grande entreprise. Nous ne pouvons pas engager une firme de communications comme Le Cabinet de relations publiques NATIONAL ou une entreprise de ce genre. Nous nous occupons de ces problèmes nous-mêmes, et ce n'est pas amusant quand la première chose que vous faites en vous réveillant le matin est de vérifier les absurdités qui ont été publiées dans les médias sociaux et ce que les gens disent ou font. La situation a été difficile.
We've been very busy just managing our business and trying to get through the pandemic and so forth, but certainly it's crossed my mind. Probably when I have a moment to breathe and things slow down a bit towards the holidays, I may reach out.
I should say that I am not a litigious person. I've never brought suit against anyone. I would not want to do that, but if there were ever a situation where I would consider it, this would be one, because it's been really disappointing that this would be brought on at all, and in particular, the circumstances and how it came about.... It was just unnecessary.
Mr. Angus mentioned something earlier about getting answers. I believe in this process. I believe in this committee. That's why we're here. That's why we've co-operated through the whole process. That's why it's doubly disturbing, because if the work was done here at the committee, I would have no issue with answering questions and providing the information or documentation that was requested. That's the disappointment: It was taken outside of the committee and thrown into the public sphere, I guess, and we were just held out to dry.
We're not a big company. We can't hire a communications firm like NATIONAL Public Relations or someone like that. We're dealing with this on our own, and it's not fun when the first thing you do when you wake up in the morning is check to see what kind of nonsense is on social media and what people are saying or doing. It's been tough.
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Voir le profil de Tom Lukiwski
PCC (SK)
Merci.
J’aimerais diriger mon attention vers vous, monsieur le Président, concernant les mesures de protection prises pour assurer la sécurité des députés.
Nous avons entendu récemment que de nouvelles protections de sécurité seraient offertes aux députés. Je pense que tout cela est attribuable au moins en grande partie à l’incident qui a fait les manchettes, il y a quelques mois, quand M. Singh a été confronté — je ne dirai pas accosté — dans la rue par un citoyen alors qu’il marchait vers le Parlement. Pouvez-vous, vous ou M. Robert, nous parler davantage des mesures de sécurité auxquelles les députés peuvent s’attendre au cours des prochains mois, s’il y a lieu?
Thank you.
I want to turn my attention now to you, Speaker Rota, on security supports for members of Parliament.
We have heard recent reports that new security supports will be delivered to members of Parliament. I think all of this, or much of it, at least, came about in light of the news report we heard a few months ago about how Mr. Singh was confronted—I won't say accosted—on the streets by a citizen as he was walking to Parliament. Could either you or Mr. Robert expand upon what security supports members of Parliament may be able to expect in the coming months, if any?
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Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
Je vais commencer, puis laisser M. Robert vous en dire plus long.
La sécurité des députés est au coeur de nos préoccupations depuis que nous avons été élus la première fois. Nous avons eu plusieurs rencontres à ce sujet, non seulement avec nos propres responsables de la sécurité, mais aussi avec les législateurs et les présidents de différents parlements du monde, comme ceux du Royaume-Uni et de la Nouvelle-Zélande. Chacun a pu ainsi tirer des enseignements des expériences des autres, ce qui est important. Nous voulons nous assurer que tous nos députés sont en sécurité et que tout est mis en oeuvre pour les protéger.
Je ne sais pas si je devrais demander à M. Robert ou à M. Leahy de vous en dire davantage.
C'est plutôt notre sergent d'armes, Pat McDonell, qui va vous en parler.
I'll start off, then hand it over to Mr. Robert.
The security of members is something that has been a concern since first being elected. We've had a number of meetings, not only with our own security people, but also with legislatures and speakers around the world, such as England, New Zealand and other places where we have been able to learn from each other, which is important. We want to make sure that all of our members are safe and that we do everything that we can to protect them.
I'm not sure if I'm going to hand over to Mr. Robert or Mr. Leahy.
Our Sergeant-at-Arms, Pat McDonell, will take it from here.
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Patrick McDonell
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Patrick McDonell
2020-11-24 11:24
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Le Bureau de régie interne a approuvé l'adoption de mesures de sécurité additionnelles pour les députés. Ces mesures sont conformes aux meilleures pratiques en usage. Il serait préférable que nous discutions à huis clos si vous souhaitez obtenir de plus amples détails sur ces mesures.
BOIE has approved additional security measures for members. That's in line with best practices. We would be better off giving the details of those security measures in camera.
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BQ (QC)
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2020-11-24 11:32
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Bonjour
Je suis très content d'être avec vous aujourd'hui. Je dois vous féliciter pour le bon travail que vous accomplissez. Je pense que nous sommes tous d'accord là-dessus.
Avant de commencer à regarder le budget, j'aimerais vous poser une question quant à la sécurité des députés. Quand Jagmeet Singh a eu la bonne idée de me traiter de raciste, j'ai eu des dizaines de milliers de courriels haineux. Un des problèmes que nous avons dans notre travail, ce sont les médias sociaux. J'ai reçu des dizaines de milliers de messages, si ce n'est pas plus, et plusieurs menaces de mort. À cause de cela, mon bureau de circonscription ainsi que ma maison ont dû être surveillés par la police du Roussillon, dans mon coin de pays.
J'aimerais d'abord savoir comment fonctionne la sécurité des députés. Avez-vous été contacté? La GRC a-t-elle contacté la police?
Je sais que les employés de mon bureau ont appelé la police du Roussillon parce qu'ils étaient inquiets pour ma sécurité. Mes enfants de 8 et 11 ans trouvaient cela extrêmement bizarre de voir la police se promener à plusieurs reprises devant chez nous; ils étaient très inquiets et même apeurés.
J'aimerais vous entendre pendant une minute afin de savoir comment vous avez procédé et si vous avez été impliqués dans cette situation.
Good morning.
I'm very happy to be with you today. I must congratulate you on the good work you're doing. I think we can all agree on that.
Before we start looking at the budget, I'd like to ask you a question about security for MPs. When Jagmeet Singh had the bright idea to call me racist, I got tens of thousands of hate emails. One of the problems we have in our work is social media. I've received tens of thousands of messages, if not more, and several death threats. As a result, my constituency riding and my home have had to be monitored by the police in Roussillon, in my part of the country.
First of all, I'd like to know how security for MPs works. Have you been contacted? Did the RCMP contact the police?
I know that the employees in my office called the Roussillon police because they were worried about my safety. My children, who are 8 and 11 years old, found it extremely strange to see the police walking back and forth in front of our house; they were very worried and even scared.
Could you take a minute to talk about how you proceeded and whether you were involved in the situation?
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Lib. (ON)
C'est une situation que nous avons prise très au sérieux. Nous avions déjà entamé plusieurs démarches avant même que cela se passe. Je dirais que nous étions prêts pour, à peu près, n'importe quelle situation.
Je laisserais parler le sergent d'armes afin qu'il explique exactement ce que nous avons fait en détail. Encore beaucoup de ces informations sont étudiées en huis clos, à l'abri du public.
Je vais laisser parler le sergent, car il sera capable, jusqu'à un certain point, de fournir plus de détails. Ce sera peut-être aussi une conversation que l'on devra poursuivre un peu plus tard.
It's a situation we took very seriously. We had already taken several steps before it happened. I would say that we were ready for just about any situation.
I'll let the Sergeant-at-Arms speak so he can explain exactly what we did in detail. Much of this information is still being studied in camera, away from the public.
I'll let the Sergeant speak, as he will be able to provide more details, to a certain extent. It may also be a conversation that we will have to continue a little later.
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Patrick McDonell
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Patrick McDonell
2020-11-24 11:34
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Monsieur le président, la conversation sera très courte, parce que nous devions parler des questions de sécurité en huis clos. C'est tout ce que je peux dire à ce moment.
Mr. Chair, this is going to be a very short conversation because we had to discuss security issues behind closed doors. That's all I can say about it at the moment.
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Voir le profil de Alain Therrien
BQ (QC)
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2020-11-24 11:34
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C'est un épisode assez exceptionnel que j'ai vécu, mais des chefs de partis de l'opposition, dont le mien, ont été menacés à plusieurs reprises. Mon collègue M. Lukiwski en a parlé. Nous avons demandé que la sécurité soit accrue pour notre chef, mais aussi pour les autres chefs de partis de l'opposition. C'est bizarre, j'ai comme l'impression que cela ne vient pas aussi vite que nous le voudrions.
It was a rather exceptional episode that I experienced, but leaders of opposition parties, including my own, were threatened on several occasions. My colleague, Mr. Lukiwski, spoke about this. We have called for increased security for our leader, but also for the other opposition leaders. It's strange, I have a feeling that it's not coming as quickly as we would like.
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Patrick McDonell
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Patrick McDonell
2020-11-24 11:35
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Monsieur Therrien, je peux vous assurer que nous parlons de sécurité à chaque réunion de la régie interne depuis trois semaines et que nous allons continuer jeudi concernant la sécurité des chefs de parti, des ministres et de tous les députés.
Mr. Therrien, I can assure you that we've talked about security at every internal economy meeting for the past three weeks, and we'll continue on Thursday regarding the security of party leaders, ministers and all MPs.
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Voir le profil de Daniel Blaikie
NPD (MB)
Merci pour cet engagement et pour les efforts que vous déployez pour y donner suite. Sachez bien qu'il y a de nombreux députés qui suivent cette situation de très près et souhaitent voir vos initiatives être couronnées de succès.
Monsieur le Président, j'aimerais vous parler de l'un des enjeux associés à la vie parlementaire dans le contexte de la pandémie. Ainsi, certains députés se demandent ce qu'ils doivent faire lorsqu'ils reviennent à la maison au retour d'Ottawa. C'est une problématique qui ne cesse d'évoluer. À un certain moment, Ottawa faisait partie des zones les plus touchées au pays pour ce qui est du nombre de cas de COVID-19, alors qu'on en recensait moins dans d'autres régions. Je ne crois pas me tromper en disant qu'aucun député ne souhaite être tenu responsable d'avoir contribué à la propagation du virus dans sa circonscription au moment où le nombre de cas y était relativement faible.
Beaucoup d'entre nous avons maintenant une marge de manoeuvre dans notre budget de déplacement du fait que les séances hybrides nous obligent à nous rendre moins souvent à Ottawa. J'aimerais savoir si vous vous êtes interrogés sur la possibilité de permettre aux députés d'utiliser une partie de leur budget de déplacement pour se mettre en quarantaine dans leur ville à leur retour d'Ottawa, surtout dans les cas où une quarantaine à la maison perturberait considérablement la vie familiale en empêchant par exemple le conjoint ou la conjointe d'aller au travail ou les enfants de fréquenter l'école. Est-ce que c'est une solution qui a été envisagée, d'autant plus qu'elle n'entraîne aucun coût supplémentaire pour la Chambre si les sommes requises sont puisées à même les budgets de déplacement existants. Avez-vous réfléchi à la possibilité de permettre aux députés d'utiliser leur budget de déplacement à cette fin?
Thank you for that commitment and for the work you're doing to make that real. Please know that there are many members who are watching this closely and would like to see you succeed in that endeavour.
Mr. Speaker, one of the issues that's arisen in parliamentary life as a result of the pandemic has been the question for some members of what to do when they travel home from Ottawa. It's an ongoing question. At one time, Ottawa was one of the hot spots in the country in terms of COVID-19 cases, whereas other places had less instances of COVID-19. I think it's fair to say that no member wants to be responsible for bringing the virus back into their community during a period where cases are relatively low.
Many of us have made room in our travel budget by being in Ottawa, and less as a result of the hybrid Parliament. I'm wondering if you've put your mind to the question of whether members might be able to use some of their travel budget to self-isolate in their own city upon return from Ottawa, particularly if self-isolating at home would mean massive disruption to family life, where there's a spouse who has a job, children who are in school, and where self-isolating at home means pulling the family out of their work and their school obligations. Has there been some thinking on that, because it wouldn't involve extra financial exposure for the House if it were coming out of existing travel budgets. Has there been some thought put to allowing MPs to use their travel budget for that purpose?
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Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
Je vais peut-être demander à quelqu'un d'autre de vous répondre à ce sujet, mais j'aurais d'abord un ou deux commentaires à faire. Je me suis notamment assuré auprès de certains députés qu'ils disposaient d'équipements satisfaisant aux exigences actuelles. Il faut en outre qu'ils utilisent de préférence les appareils gérés par la Chambre de telle sorte que nous puissions intervenir pour nous assurer que tout fonctionne bien.
Par ailleurs, je ne crois pas que nous ayons reçu de demande pour une telle utilisation du budget de déplacement, mais c'est assurément quelque chose qui pourrait être envisagé. Je vais céder la parole à M. Paquette qui a son mot à dire dans les décisions en matière financière.
Monsieur Paquette.
Maybe I'll pass this one on. I'll just comment a little bit on it at first, though, because it's one of the things that we have been working on with individual members to make sure that their equipment is up to date. Also, if they are using equipment, it has to be mainly the House equipment so that we can interject and make sure it's working correctly.
As far as requests for money from the travel budgets is concerned, I don't think we've had any of that requested yet, but it's certainly something that could be considered. I'll pass this on to Monsieur Paquette since it involves financial decisions.
Monsieur Paquette.
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Daniel Paquette
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Daniel Paquette
2020-11-24 11:45
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Oui, certainement.
Nous avons examiné nos différentes politiques et avons demandé au Bureau de régie interne de procéder aux rajustements nécessaires pour nous offrir toute la flexibilité voulue dans un contexte de pandémie.
Je dois vous dire très franchement que je n'ai jamais entendu parler d'une telle possibilité. Nous allons en prendre bonne note, examiner le tout et voir avec le Bureau de régie interne s'il pourrait être envisageable pour les députés d'utiliser leur budget de déplacement lorsqu'ils doivent s'isoler à leur retour à la maison, ce qui équivaudrait à les considérer en situation de déplacement alors même qu'ils se trouvent dans leur circonscription.
Yes, for sure.
We've been looking at our various policies and have gone to the board to adjust and add the flexibility needed for the COVID pandemic situation.
I'll be honest that this is new to me today, so I will take this away and we can look at it and come back to the board, and possibly look at some of these options here to consider if it is feasible to use the travel budgets of members who are isolated at home or be on travel status, in essence, when they are in their constituencies.
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Voir le profil de Corey Tochor
PCC (SK)
D'accord.
La question suivante est une question délicate. Je veux parler de la sécurité. Comment évaluons-nous le risque pour la sécurité des députés? Il faudra peut-être attendre que nous soyons à huis clos pour en parler, mais j'aimerais savoir comment nous mesurons le risque.
All right.
I understand some of the sensitivities of the following. I'm going to switch gears to security. How do we measure the security risk for members? This might have to wait until we're in camera, but I'd like to know how we actually measure that.
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Kevin Leahy
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Kevin Leahy
2020-11-24 11:51
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Merci, madame la présidente.
Nous collaborons avec nos partenaires des forces de l'ordre et de la communauté du renseignement afin d'évaluer la menace générale ici au pays. En ce qui concerne les menaces pour la sécurité de certains parlementaires, le sergent d'armes serait mieux placé pour répondre à la question.
Thank you, Madam Chair.
We work collectively with law enforcement partners and the intelligence community to determine the overall threat environment domestically. With respect to the individual security threats faced by certain parliamentarians, I think that the Sergeant-at-Arms would be better positioned to respond to those questions.
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Voir le profil de Rachel Blaney
NPD (BC)
Merci.
J'avais beaucoup d'espoir pour M. Desilets et moi-même: je pensais que nous aurions plus de temps, mais ce n'est pas grave.
Monsieur le ministre, je tiens tout d'abord à vous remercier pour votre engagement à obtenir une autorisation permettant aux députés d'aider les anciens combattants plus rapidement. Je crois que cette initiative sera utile. Je sais que les temps d'attente sont terribles et je suis on ne peut plus d'accord avec Mme Wagantall à ce sujet. La réalité est que les anciens combattants vivent de grandes difficultés et je sais qu'elle reçoit des appels de partout au Canada — tout comme moi — et c'est très préoccupant.
Je vous ai aussi parlé de la décision que prennent certains anciens combattants, en fonction de ce qu'ils ont entendu de la part des libéraux, qui disent: « Faites une demande de PCU. Cela n'a pas d'importance. Nous allons tout régler lorsque la crise sera passée. » Ces anciens combattants sont désespérés, parce qu'ils attendent depuis si longtemps d'obtenir leur pension d'invalidité. Ils sont pauvres, ils se démènent pour survivre alors qu'ils ont servi leur pays. Ce n'est pas ce que nous voulons pour eux.
Je vous remercie pour votre engagement à obtenir cette autorisation.
J'aimerais vous demander ce que nous pouvons faire pour améliorer l'accès des députés au ministère des Anciens Combattants. Dans bon nombre de ministères, des lignes distinctes permettent aux députés d'avoir accès au soutien. Les ministères travaillent en étroite collaboration avec nos bureaux pour aider les gens, et nous voulons en faire plus, mais il faut offrir des lignes d'aide aux bureaux des députés, entre autres. Je me demande si vous pouvez nous aider à cet égard.
Thank you.
I was feeling very hopeful for Luc and myself, thinking we would get more time, but that's okay.
Minister, first of all, I just want to thank you for the commitment to looking at how to get authorization for MPs to support veterans more quickly. I think that will help. I know that these wait times are terrible and I couldn't agree more with what Cathay said. The reality is that veterans are struggling profoundly, and I know she gets those calls from across Canada, just as I do, and it's very concerning.
I have talked to you as well about the fact that some veterans are making the decision, based on what they've heard from Liberal folks who are saying, “Apply for the CERB. It doesn't matter. We'll figure out the details on the other side.” They are doing that out of desperation because they've been waiting so long for their disability pensions to come in. They are poor, struggling folks, and they have served our country, and we certainly don't want that happening.
I thank you for the commitment around the authorization.
I am going to ask as well about what we can do to improve MPs' access to Veterans Affairs. With a lot of other departments, there are specific lines for MPs to access support. The departments work closely with our offices to help people, and we want to do more, but we need those support lines for MPs' offices and things like that to be put into place. I'm just wondering if you would help us with that as well.
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Lib. (PE)
Voir le profil de Lawrence MacAulay
2020-11-12 11:54
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Merci beaucoup, madame Blaney.
Premièrement, je sais que vous avez à coeur les anciens combattants et je vais faire tout en mon possible pour vous aider, mais je tiens à vous dire à vous et à tous les membres du Comité que le ministère des Anciens Combattants a un fonds d'urgence pour les anciens combattants en difficulté. Il est très important d'orienter les anciens combattants en ce sens — et je sais que vous le ferez —, parce qu'il y a des fonds disponibles pour les gens en détresse, et nous voulons nous assurer qu'ils y ont accès.
Thank you very much, Rachel.
Number one, I know you truly care and I will help in any possible way I can, but I want to say to you and to everybody on the committee and to anybody who is listening that if there is a veteran who is struggling, the Department of Veterans Affairs has an emergency fund. It is so vitally important that you—and I know you will—direct them to that path, because for anybody who is in great difficulty, this funding is there, and we want to make sure that it's accessed.
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Voir le profil de Corey Tochor
PCC (SK)
Merci beaucoup, madame la présidente, et merci à nos invités.
J'ai une question pour le Président, qui porte sur les déplacements. Je sais que vous êtes député depuis un bon moment et que vous n'avez pas de formation médicale, si je ne m'abuse, mais seriez-vous d'accord pour dire que si nous sommes préoccupés par la sécurité des députés, nous ne devrions pas retourner dans nos circonscriptions les fins de semaine et entre nos dates de séance?
Thank you very much, Madam Chair, and thank you to our guests.
I have a question for the Speaker, and it has to do with travel. I know you've been an MP for a while, and you don't have a medical background, I believe, but would you agree that if we're concerned about the safety of members, we shouldn't be heading back to our ridings on weekends and in between our sitting dates?
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Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
C'est une option qui a été soulevée par de nombreuses personnes, à savoir si elles doivent rester ici les fins de semaine ou rentrer chez elles. Moins vous êtes exposés, mieux c'est. C'est à chaque député de décider, malheureusement.
That's an option that has been discussed by many people, whether they stay here on the weekend or go home. The less exposure you have, the better it is. That's up to each individual member to decide, unfortunately.
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Voir le profil de Christine Normandin
BQ (QC)
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2020-07-06 12:35
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Je reviens à la question des coûts.
Considérant qu'une bonne partie du travail peut être faite virtuellement, si nous maintenons une participation virtuelle à la Chambre, mais que nous insistons pour que les membres des comités permanents siègent en personne, cela occasionne des coûts, puisque les gens doivent se déplacer en avion pour s'y rendre, n'est-ce pas?
Let me come back to the matter of cost.
A good part of our work can be done virtually and we continue to participate in the House virtually. But if we insist that members of standing committees sit in person, it will incur costs, because people will have to fly here, right?
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Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
Il y a des coûts, oui.
Comme je l'ai dit tantôt à M. Tochor, la logique nous dit que oui, mais il faudrait comparer les deux manières de procéder.
There are costs, yes.
As I told Mr. Tochor earlier, logic tells us yes, but we have to compare the two ways of proceeding.
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Greg Power
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Greg Power
2020-06-09 12:39
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Merci de m'avoir invité. Je suis heureux de participer à la réunion. Je m'efforcerai d'être aussi bref que possible et de prendre moins que sept minutes.
Je vais d'abord me présenter brièvement. Comme vous l'avez mentionné, mon nom est Greg Power. Je suis le fondateur et président du conseil d'administration d'un organisme appelé Global Partners Governance, que j'ai mis sur pied en 2005. Nous travaillons auprès des parlements, des partis politiques et des ministres dans diverses régions du monde.
Je suis spécialiste de la politique britannique et j'ai travaillé sur la réforme parlementaire dans le milieu des groupes de réflexion et de la société civile durant les années 1990. J'ai ensuite été conseiller spécial du leader de la Chambre des communes du Parlement britannique, M. Robin Cook et ensuite M. Peter Hain, où j'ai tenté de mettre en œuvre bon nombre des réformes sur lesquelles j'écrivais au sein de groupes de réflexion. Ce qui semble évident, facile et simple dans le cocon des groupes de réflexion devient soudainement beaucoup plus complexe lorsque l'on travaille au gouvernement et que l'on agit à titre de médiateur entre le gouvernement et le Parlement.
C'est un des thèmes que je vais aborder dans mes commentaires. Je vais présenter cinq points généraux sur la transition que constitue la mise en œuvre d'un parlement virtuel. Ils sont tirés en grande partie d'un texte rédigé par ma collègue Mme Sue Griffiths, qui est directrice exécutive de Global Partners Governance, à la demande du Parlement de la Mongolie, dans le cadre de travaux pour la Fondation pour l'Asie, mais nous avons étudié cette question dans des parlements d'un peu partout dans le monde.
Voici les cinq points généraux.
Premièrement, dans tous les parlements, les défis technologiques sont évidemment la priorité. Comment relever ces défis? Partout dans le monde, beaucoup de parlements tentent de comprendre les implications liées à l'adoption de la technologie dans des chambres parlementaires qui ne sont pas conçues pour l'utilisation de cette technologie. En outre, quelle est l'incidence de la technologie sur les travaux parlementaires? La plupart des parlements ont dû établir des priorités. Il n'est pas possible d'accomplir autant de choses que lors des séances du Parlement en personne. Comment établir ces priorités? Qui prend ces décisions? Qui décide quels travaux sont prioritaires? Voilà le premier ensemble de problèmes.
Deuxièmement, il y a les implications politiques. Soudainement, il faut mener les travaux d'une manière quelque peu différente et on ne peut pas en accomplir autant, ce qui modifie subtilement le rapport de force.
Trois choses méritent d'être mentionnées par rapport à cela.
Primo, comme beaucoup de parlements l'ont constaté, lorsque l'on choisit un format hybride, qui combine la présence virtuelle et physique des députés, il faut se demander à qui il revient de déterminer qui est présent à la Chambre et qui assiste à la séance virtuellement sur Zoom.
Secundo, la dynamique s'en voit changée. De notre point de vue, cela est apparu de manière évidente au Parlement britannique. Je suis un peu déçu de ne pas avoir pu entendre ce que les représentants des chambres du Parlement du Royaume-Uni vous ont dit. La dynamique des débats au Parlement britannique a changé de manière fondamentale. La capacité de gérer un parquet rempli de politiciens très turbulents est un talent qui a fait et brisé des carrières ministérielles au Royaume-Uni. On constate clairement que, durant la période de questions du premier ministre, le fait d'avoir une audience profite à notre propre premier ministre et à son style oratoire au Parlement, tandis que le chef de l'opposition a un style plus austère, plus rhétorique, auquel l'absence d'un auditoire convient mieux. Du moins, il a moins besoin d'un auditoire que le premier ministre pour faire passer son message. Bref, la dynamique s'en voit changée, comme on peut le voir dans tout un éventail de débats au Parlement.
Tertio, il y a le fait de ne pas être présent physiquement et ce que cela représente pour l'organisation de la politique et la capacité du whip à influencer les députés. C'est très différent lorsque l'on ne se trouve pas au même endroit.
Le troisième élément est lié à la communication publique. Quelle est l'incidence de la transition vers un parlement virtuel sur l'accès du public aux délibérations parlementaires? Comment le public, qui pouvait auparavant entrer physiquement dans l'édifice, peut-il désormais se renseigner sur les travaux du Parlement? Qui détermine le genre d'informations auxquelles le public a accès?
Le quatrième point concerne la logistique et les ressources. Si on prend encore une fois le Royaume-Uni pour exemple, l'une des questions majeures dont il a été question dans les nouvelles est le fait que le Parlement a dû fournir à tous les députés des ressources adéquates pour travailler virtuellement, y compris un ordinateur portable. L'affaire a fait les manchettes. En effet, durant une période où l'économie stagne, pourquoi diable donnerait-on plus d'argent aux députés alors que tout le monde connaît des difficultés financières? C'est ainsi que les médias ont présenté la question, bien qu'il faille faire en sorte que les politiciens et leur personnel soient en mesure de participer à distance.
Le dernier point touche les conséquences à long terme de la transition vers des délibérations virtuelles. En deux mots, personne ne le sait. Il y aura des répercussions à long terme. Je crois que nous nous sommes tous habitués à ce genre de réunion, lequel deviendra probablement un élément des délibérations parlementaires dans tous les travaux pendant encore quelque temps.
Dans d'autres parlements, on a eu recours à des pouvoirs d'urgence durant la présente période et de nombreuses règles relatives au Parlement hybride et virtuel prévoient des dispositions de caducité.
Pour conclure, j'affirme que cela a changé la politique et les façons de faire sur le plan pratique et politique. On a beaucoup parlé des pays comme la Hongrie, où le premier ministre Orbán a utilisé la pandémie comme prétexte pour élargir les pouvoirs du gouvernement.
Selon moi, le véritable risque que courent la plupart des parlements n'est pas une attaque directe à la démocratie, mais une lente érosion et un changement subtil des rapports de force qui passent inaperçus sur le coup, mais qui diminue la capacité du Parlement à obliger le gouvernement à rendre des comptes.
Thank you for inviting me. It's a pleasure to be with you. I'll try to be as brief as possible. If I can, I'll do it under seven minutes.
By way of a very brief introduction, as you mentioned, my name is Greg Power. I'm the founder and the board chair of an organization called Global Partners Governance, which I set up in 2005. We work with parliaments, political parties and ministers in various parts of the world.
My own background is in British politics, having worked on parliamentary reform in the think tank and civil society world during the 1990s. I was then a special adviser to the leader of the House of Commons in the British Parliament, Robin Cook and then Peter Hain, where I had to try to implement a lot of the reforms that I was writing about from the think tank world. What looked very obvious, easy and straightforward from the luxury of the think tank world suddenly became much more complex when you're in government and trying to mediate between government and Parliament.
That's part of the theme of what I was going to say in relation to these comments. I'll make five broad comments about the transition to trying to implement virtual parliaments. A lot of this is based on a paper that my colleague Sue Griffiths, director of GPG, wrote that was specifically commissioned by the Mongolian Parliament as part of some work for the Asia Foundation, but we've looked at parliaments around the world in relation to this challenge.
These are the five broad points.
The first point is that in all parliaments, the obvious priority is the technological challenge. How do you do this? We've seen lots of parliaments all around the world trying to understand the practical implications of bringing this technology into parliamentary chambers that perhaps aren't that suited to the use of technology. Also, what does this do to parliamentary business? Most parliaments have had to prioritize. You can't get through the same amount of business that you were able to when the Parliament was sitting in physical form. How do you choose those priorities? Who gets to decide those questions? Who decides which business takes priority? That's the first set of challenges.
The second point is the political implications of this. The fact that you suddenly have to do your business in a slightly different way, and that you will not be able to get through as much business, will have subtle changes on the balance of power.
I think there are three things worth mentioning in relation to that.
Number one, as many parliaments have found, if you're going to do hybrid sittings, which combine both virtual and physical presence of parliamentarians, who gets to decide who's in the chamber and who's Zooming in virtually?
Number two is the way in which this changes the dynamics. We've seen this most obviously, certainly from our point of view, in the British Parliament. I'm slightly disappointed we didn't get to hear what the representatives of the Houses of Parliament in the U.K. said to you. The dynamics of the debates in the British Parliament have changed fundamentally. The ability to manage a very rowdy floor full of politicians is a political skill, which has both made and broken ministerial careers in the U.K. You see it most obviously in our own Prime Minister's questions when the Prime Minister clearly benefits from having an audience for his style of speaking to Parliament, whereas the Leader of the Opposition perhaps has a more austere, forensic style, which is more suited to not having an audience, or at least he certainly doesn't need it as much as the Prime Minister does to get his points across. It changes the dynamic, and you can see that in a whole range of debates in Parliament.
Number three is what the lack of physical presence does for the organization of politics, and the ability to whip a party is very different when you're not physically in the same space.
The third point has to do with public communication. What does the move to a virtual parliament do to the ability of the public to access parliamentary proceedings? If they had been physically able to get into the building, how do they access knowledge, information on what Parliament is doing and who decides what sort of information they get.
The fourth point is logistics and resources. Again, looking at the U.K. as an example, one of the big issues that hit the news was the fact that Parliament had to provide all MPs with enough resources to be able to work virtually, including the provision of laptops. This became a news story because, in a time when the economy is not moving, why on earth should MPs get all this extra money when everybody else is suffering. That was the way it was portrayed in the news, but there is an issue there around making sure that politicians and staff have the ability and the skills to participate remotely.
The final point, then, is just about what the lasting impact of moving to virtual proceedings is. The short answer is none of us know. There will be a lasting impact. I think we've all gotten used to this sort of meeting, and it's likely to provide a feature of parliamentary proceedings in all business for some time into the future.
In other parliaments you have seen the use of emergency powers during this period, and the insertion of sunset clauses through a lot of the hybrid and the virtual Parliament rules that have come in.
Just by way of conclusion, I think the issue here is that this has changed politics, both practically and politically in the way that it's done. I think there has been a lot of focus on countries like Hungary, where Prime Minister Orbán has used the pandemic as an excuse to extend the powers of the government.
I think the real risk for most parliaments is not that head-on assault to democracy, but a slow erosion and a subtle shift in the balance of power that we don't actually notice at the time, but that does change the ability of a parliament to hold government to account.
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Voir le profil de Candice Bergen
PCC (MB)
Je vous remercie beaucoup, monsieur le président.
Le 25 mai, le premier ministre, avec le soutien du NPD, a mis fin aux travaux du Parlement pour le remplacer par notre comité. La semaine prochaine, les parlementaires se verront demander d'approuver des dépenses évaluées à 87 milliards de dollars à la suite d'un débat et d'un examen d'à peine quatre heures. Il s'agit de dépenses s'élevant à 87 milliards de dollars.
Par ses actes, le premier ministre a montré sans contredit qu'il pense que l'on peut se réunir dans un lieu public si la cause est méritoire. Je considère — comme le feraient la plupart des Canadiens, je pense — que le Parlement est une instance méritoire.
Pourquoi le gouvernement ne rappelle-t-il pas le Parlement? Nous pouvons porter des masques et nous montrer responsables, et ce, pour que nous puissions assurer une surveillance adéquate, pour que les comités reprennent leurs activités et pour que nous puissions accomplir un très important travail démocratique en surveillant des dépenses.
Thank you very much, Chair.
On May 25, the Prime Minister, together with the help of the NDP, shut down Parliament, replaced it with this committee. Next week, parliamentarians are going to be asked to approve $87 billion worth of spending with only four hours' worth of debate and oversight. That's $87 billion of spending.
Now, it's clear from the Prime Minister's actions that he believes it's okay to gather in a public setting if the cause is worthy. I believe, and I think most Canadians would believe, that Parliament is a worthy setting.
Why won't this government recall Parliament? We can wear masks, we can be responsible, so that we can provide proper oversight, so committees can reconvene and we can do the really important work of democracy in overseeing this spending.
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Lib. (QC)
Je vous remercie, monsieur le président.
En ce qui concerne le budget, la députée sait que quatre heures sont réservées à son examen le 17, mais comme il s'agit d'un document public, les députés peuvent poser des questions à ce sujet aujourd'hui, demain, le jour suivant, jeudi, lundi, mardi, mercredi et quand bon leur semble. Nous sommes autorisés à poser des questions sur tous les sujets, y compris sur le budget, car il s'agit de questions d'ordre public. Sachez en outre que des comités se réunissent actuellement et peuvent poser des questions pendant leurs séances.
Thank you, Mr. Chair.
Regarding the estimates, as she knows, there will be those four hours on the 17th, but since the estimates are public, they can ask questions about them today, tomorrow, the day afterwards, on Thursday, on Monday, Tuesday or Wednesday, whenever they want. We're allowed to ask questions on anything, including the estimates, because they're public. On top of that, committees are meeting, so they can also ask questions during those committee sittings.
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PCC (AB)
Aucun chiffre n’a été donné, et ce n’est pas la faute de la ministre qui a répondu à la question.
À la Chambre des communes, en ce moment, combien y a-t-il de députés sur les lieux?
There wasn't a number mentioned there, and it wasn't the fault of the minister who answered the question.
In the House of Commons right now, approximately how many members are there, in the building?
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Lib. (QC)
Oui, monsieur le président. Merci de la question.
Je dirais qu'il y a entre 40 et 50 députés. Votre whip devrait le savoir.
Yes, Mr. Chair. Thank you for the question.
I would say it's about 40 or 50 MPs. Your whip should know that.
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PCC (AB)
Malheureusement, pour l’instant, je n’ai pas l’occasion de poser des questions à mon whip. Je le pourrai peut-être après les prochaines élections.
Ce nombre de membres est-il considéré comme sécuritaire?
Unfortunately, right now I don't get to ask my whip questions. Maybe after the next election I will.
Is that number of members considered safe?
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Lib. (ON)
Monsieur le président, nous respectons la distanciation physique.
Je peux répondre à la question du député. La distance recommandée entre les personnes est de six pieds ou de deux mètres.
Mr. Chair, we are in physical distancing here.
I do have an answer to his question. The recommended physical distance is six feet or two metres away from each other to stay safe.
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PCC (AB)
Je me rapproche un peu du micro.
Comme tout le monde le sait, il s’agit d’une séance de comité soumise à d'importantes restrictions, mais presque toutes ces restrictions visent les députés de l’opposition.
Si nous nous efforcions tous ensemble de parvenir à un accord pour que les mêmes députés occupent les mêmes sièges en vertu des règles parlementaires habituelles, serions-nous en sécurité, à la lumière des meilleurs conseils disponibles?
I'm moving a little closer to the mike.
It's a significantly restricted committee meeting, as everyone knows, and the restrictions are almost entirely applied to opposition members.
If we were to work together to find agreement for the very same members to sit in the very same seats under regular parliamentary rules, would we be safe according to the best available advice?
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Lib. (ON)
Monsieur le président, nous suivons les conseils de l’Agence de la santé publique. Je peux assurer au député que nous le faisons pour garantir la sécurité des Canadiens, ainsi que des députés à la Chambre.
Mr. Chair, we take our advice from the Public Health Agency. I can assure the member that what we are doing here is on their advice to keep Canadians and members safe in this House.
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PCC (AB)
Parfait.
D’après ce que je comprends, la seule vraie différence entre les séances que nous avons en ce moment et les séances ordinaires du Parlement, avec les pleines fonctions parlementaires, serait l’endroit où se trouve le siège de la présidence.
Y a-t-il des preuves scientifiques montrant qu’il est plus sécuritaire d'être sur le parquet de la Chambre des communes, à la table des greffiers, plutôt que quelques pieds plus loin, dans le fauteuil de la présidence?
That's perfect.
In my understanding, the only meaningful difference between the way people are sitting there right now and sitting as a regular Parliament with full parliamentary functions would be the the location of the Chair.
Is there any scientific evidence that suggests that it's safer for the Chair to be sitting on the floor of the House of Commons at that table, rather than a few feet back in his or her chair?
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Lib. (QC)
Monsieur le président, je pense que le député tourne un peu autour du pot.
Nous avons mis en place des mesures qui font que l'opposition a plus d'occasions que jamais de poser des questions sur n'importe quel sujet.
Cela dit, la capacité de voter à distance est un élément fondamental des travaux du Parlement. Mon collègue est-il d'accord là-dessus?
Mr. Chair, I think the honourable member is sort of skating around the issue.
We have put in place measures that give the opposition more opportunities than ever before to ask questions on any issue.
That said, the ability to vote remotely is a fundamental part of Parliament's work. Does my colleague agree with that?
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PCC (AB)
Je signale que l’opposition n’a pas les possibilités que lui donnent les journées de l’opposition, puisqu'il n'y en a aucune en ce moment. Elle ne peut pas présenter non plus de projets de loi d’initiative parlementaire.
Les témoignages d’experts canadiens en santé montrent-ils qu’il est sécuritaire pour les députés de siéger à la Chambre des communes les lundis, mardis, mercredis et jeudis, mais pas les vendredis?
I'll point out that the opposition does not have the same opportunities on opposition days, because there are none right now. Also, they have no ability to move private members' business legislation because there is no opportunity right now.
Does the evidence from Canadian health experts indicate that it's safe for members of Parliament to be in the House of Commons on Mondays, Tuesdays, Wednesdays and Thursdays, but unsafe for members of Parliament to be in the House of Commons on Fridays?
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Lib. (QC)
Monsieur le président, il s’agit d’une décision de la Chambre visant à assurer un équilibre entre le rôle de l’opposition, qui est fondamental — j’ai siégé dans l'opposition pendant des années et des années, monsieur le président; vous vous souvenez de cette époque? — tout en respectant les directives de Santé Canada en matière de santé publique. Pendant nos discussions sur les journées de l’opposition, les conservateurs ont été totalement absents, et je me demande pourquoi.
Mr. Chair, this is a decision by the House to make sure there's a balance between the role of the opposition, which is fundamental—I was there for years and years, Mr. Chair; remember those days?—while also respecting Health Canada's public health directions. While we were discussing the opposition days, the Conservatives were totally absent from the discussions, and I wonder why.
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PCC (AB)
Monsieur le président, je vais demander au whip combien de journées de l’opposition sont prévues par l’accord conclu entre les libéraux et les néo-démocrates.
Mr. Chair, I will ask the whip how many opposition days the opposition has in this arrangement that was passed by the Liberals and the NDP.
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Lib. (QC)
Désolé, mais le whip n’est pas à la Chambre, monsieur le président.
Ce que nous disons ici, c’est que nous avons mis en place un système qui permet à l’opposition de poser des questions de toute nature. Nous avons vérifié ce qui se faisait au Canada dans différentes assemblées législatives, et nous faisons mieux que tout le monde.
I am sorry, but the whip is not in the House, Mr. Chair.
What we're saying here is that we put in place a system that allows the opposition to ask any questions. We checked what was done across Canada in different legislatures, and we're ahead of everybody.
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PCC (AB)
Monsieur le président, le ministre peut-il nous donner des preuves qui montrent qu’il est moins sécuritaire pour les députés de travailler au Parlement tout en maintenant la distanciation physique, et plus sécuritaire pour ces mêmes députés de faire du kayak sur le lac Dow tout en maintenant la même distanciation physique?
Mr. Chair, can the minister outline the evidence that shows it's less safe for members of Parliament to work in Parliament while maintaining social distancing, but it's more safe for the very same MPs to be out kayaking on Dow's Lake while maintaining the very same physical distancing?
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Voir le profil de Pablo Rodriguez
Lib. (QC)
Monsieur le président, je ne sais rien du kayak, car je suis toujours au travail ici, comme d’autres députés, mais je peux vous dire une chose. Il y a plus de possibilités de poser des questions à la Chambre qu'il n'y en a ailleurs. Les questions peuvent porter sur n’importe quel sujet. Nous avons neuf comités qui travaillent, ce qui est plus que toutes les autres assemblées législatives, et je me demande pourquoi ils prennent plus de temps plutôt que moins.
Mr. Chair, I don't know about the kayaking because I'm always here working, as are other MPs, but I can tell you something. There are more occasions for questions in the House. There are questions on any topic. We have nine committees working, more than all the other legislatures, and I wonder why they take more time than less.
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Voir le profil de Kirsty Duncan
Lib. (ON)
Merci, madame la présidente.
J'aimerais remercier les fonctionnaires d'être venus non pas une, mais deux fois, pour participer à une excellente visite. Comme certains l'ont déjà dit, l'édifice du Centre est un immeuble patrimonial emblématique. Il est le cœur de notre démocratie. Ce n'est pas simplement un immeuble. C'est notre passé et notre avenir, et nous voulons tous faire la bonne chose.
Je me demande s'il serait possible de confier deux questions au Comité. Tout d'abord, il y a les coûts prévus pour l'aménagement d'un parlement à 450 députés plutôt qu'à 338 députés. Quels sont les coûts liés à ce projet, et quelles ressources seront requises?
Je crois également que, en 1996, on a réalisé une étude quant à l'augmentation du nombre de sièges dans la Chambre à 400 ou plus.
Ces deux questions peuvent-elles être confiées au Comité?
Thank you, Madam Chair.
I'd like to thank the officials for coming not once but twice, and for what was a first-class tour. As people have talked about, Centre Block is an iconic heritage building. It is the heart of our democracy. It's not just a building. It is our past, and it is our future, and we all want to get it right.
I'm wondering if there are two things that could be tabled with the committee. The first is the projected costs of a 338-member Parliament versus a 450-member Parliament. What are the costs associated with this and with the resources that will be required?
I also believe there was a study done in 1996 about increasing the number of seats within the chamber to 400 or 400 plus.
Can those two things be tabled with the committee?
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Rob Wright
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Rob Wright
2020-02-25 11:32
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Je vais commencer par la deuxième question. Nous avons beaucoup d'études sur la façon dont la Chambre pourrait être... Nous pourrions ajouter des sièges. Actuellement, du point de vue du nombre de sièges qui pourraient être installés à cet endroit, quand on parle d'un nombre dans les 420, l'espace actuel est suffisant.
I'll start with the second one first. We do have a lot of studies on how the chamber could be.... We could put in additional seating. Right now, we're in the the existing footprint, in the 420-some zone, of how many seats could be integrated there.
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