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Lib. (QC)
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2020-12-07 15:45 [p.3045]
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Madame la Présidente, je remercie la présidence de me donner brièvement la parole.
J'ai l'honneur de déposer aujourd'hui, dans les deux langues officielles, au nom des 88 ministères et agences, les rapports sur les résultats ministériels pour l'exercice 2019-2020.
Madam Speaker, I thank the Chair for recognizing me.
I have the honour to table, in both official languages, on behalf of the 88 departments and agencies, the departmental results reports for 2019-20.
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8563-432-1 Rapports sur le rendement de ...8563-432-10 Rapports sur le rendement de ...8563-432-11 Rapports sur le rendement de ...8563-432-12 Rapports sur le rendement de ...8563-432-13 Rapports sur le rendement de ...8563-432-14 Rapports sur le rendement de ...8563-432-15 Rapports sur le rendement de ...8563-432-16 Rapports sur le rendement de ...8563-432-17 Rapports sur le rendement de ...8563-432-18 Rapports sur le rendement de ...8563-432-19 Rapports sur le rendement de ... ...Voir tous les sujets
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Lib. (NL)
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2020-11-25 15:19 [p.2418]
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Monsieur le Président, j'ai l'honneur de présenter, dans les deux langues officielles, le premier rapport du Comité permanent du patrimoine canadien au sujet du Budget principal des dépenses 2020-2021, ainsi que son deuxième rapport au sujet du Budget supplémentaire des dépenses (B) 2020-2021. Le Comité a examiné le budget renvoyé par la Chambre et en fait rapport.
De plus, j'ai l'honneur de présenter, dans les deux langues officielles, le troisième rapport du Comité permanent du patrimoine canadien au sujet du projet de loi C-5, Loi modifiant la Loi sur les lettres de change, la Loi d’interprétation et le Code canadien du travail relativement à la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation. Le Comité a étudié le projet de loi et convenu d'en faire rapport à la Chambre sans proposition d'amendement.
Mr. Speaker, I have the honour to present, in both official languages, the first report of the Standing Committee on Canadian Heritage concerning the main estimates, 2020-21, as well as its second report concerning the supplementary estimates (B), 2020-21. The committee has considered the estimates referred by the House and reports the same.
In addition, I have the honour to present, in both official languages, the third report of the Standing Committee on Canadian Heritage in relation to Bill C-5, an act to amend the Bills of Exchange Act, the Interpretation Act and the Canada Labour Code regarding a national day for truth and reconciliation. The committee has studied the bill and has decided to report the bill back to the House without amendment.
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Lib. (ON)

Question no 260 --
M. Michael Barrett:
En ce qui concerne l’exigence du gouvernement pour les employés de signer des ententes de non-divulgation: a) combien de fonctionnaires actuellement à l’emploi du gouvernement ont-ils été tenus de signer une entente de non-divulgation, ventilé par ministère ou organisme; b) quelle est la ventilation des fonctionnaires énumérés en a), par section ou direction du ministère ou de l’organisme concerné?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 261 --
M. Kelly McCauley:
En ce qui concerne les plaques commémoratives de Canada 150: a) combien de plaques ont été approuvées pour distribution; b) comment les plaques ont-elles été réparties, ventilé par province et ville; c) à quel endroit et selon quel principe les plaques ont-elles été attribuées à chacun des lieux indiqués en b); d) quel est le coût total des plaques et quel en est le coût unitaire; e) les plaques ont-elles été installées avec des ressources du gouvernement et, le cas échéant, (i) quel est le ministère responsable, (ii) quel est le coût de la main-d’œuvre associé à l’installation; f) y a-t-il des frais d’entretien et, le cas échéant, quels sont-ils?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 262 --
M. Kelly McCauley:
En ce qui concerne les véhicules achetés par le gouvernement pour le sommet du G20: a) combien de véhicules ont été achetés; b) quelle était la valeur marchande de chaque véhicule acheté au moment de l’achat; c) combien de véhicules en a) ont été mis en vente par le gouvernement; d) parmi les véhicules en c), combien ont été vendus; e) quel a été le prix de vente de chaque véhicule vendu; f) parmi les véhicules en c), combien (i) appartiennent toujours au gouvernement, (ii) sont toujours à vendre, y compris le prix de vente de chacun, (iii) sont toujours utilisés par le gouvernement, (iv) sont entreposés?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 263 --
M. Kelly McCauley:
En ce qui concerne les projets d’acquisition de biens d’équipement du ministère de la Défense nationale de plus de 100 millions de dollars: a) quel est le nom de chaque projet ayant reçu une autorisation financière du Secrétariat du Conseil du Trésor pour la mise en œuvre du projet depuis 2010, et (i) quand chaque projet a-t-il reçu sa première autorisation financière, (ii) quelle était la valeur de chacune des autorisations lorsqu’elles ont été accordées, (iii) quelle est la valeur des autorisations finales, ou les plus récentes, des projets ainsi que la date de modification des autorisations financières; b) quel est le nom de chaque projet ayant reçu une autorisation financière du ministre de la Défense nationale pour la mise en œuvre des projets depuis 2010, et (i) quand chaque projet a-t-il reçu sa première autorisation financière, (ii) quelle était la valeur de chacune des autorisations lorsqu’elles ont été accordées, (iii) quelle est la valeur des autorisations finales, ou les plus récentes, des projets ainsi que la date de modification des autorisations financières?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 264 --
Mme Heather McPherson:
En ce qui concerne l’aide financière de 1,6 milliard de dollars destinée au secteur pétrolier et gazier de l’Alberta, qui a été annoncée en décembre 2018: a) comment les fonds ont-ils été répartis, ventilés par (i) organisme public, tel qu’un ministère ou une société de la Couronne, (ii) programme, (iii) trimestre, ou exercice si des données trimestrielles ne sont pas conservées; b) dans le cas des fonds déboursés sous forme de prêts aux entreprises, quels sont les détails de chaque prêt, y compris (i) le montant du prêt, (ii) le destinataire, (iii) le but du prêt, (iv) l’organisme public et le programme ayant autorisé le prêt, (v) le trimestre durant lequel le prêt a été accordé, ou l'exercice, si des données trimestrielles ne sont pas conservées?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 265 --
Mme Heather McPherson:
En ce qui concerne les programmes, les ministères et les sociétés d’État participant au Carrefour de la croissance propre: a) combien d’argent a été alloué à chaque programme depuis 2015, à l’exclusion de la Banque de développement du Canada, de la Corporation commerciale canadienne et d’Exportation et développement Canada, ventilé par (i) ministère, (ii) exercice; b) depuis 2015, combien d’argent a été dépensé par chaque programme, à l’exclusion de la Banque de développement du Canada, de la Corporation commerciale canadienne et d’Exportation et développement Canada, ventilé par (i) programme, (ii) ministère, (iii) exercice, (iv) province où l’argent a été dépensé; c) combien d’argent a été dépensé par la Banque de développement du Canada, la Corporation commerciale canadienne et Exportation et développement Canada pour les prêts ou les programmes expressément liés aux technologies propres ou au développement durable depuis 2015, ventilé par (i) programme, (ii) société d’État, (iii) exercice, (iv) province ou pays, si l’argent a été dépensé à l’étranger?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 266 --
M. Arnold Viersen:
En ce qui concerne les consultations du ministère de la Justice sur les critères d’admissibilité et le processus de demande d’aide médicale à mourir (AMM): a) combien de demandes électroniques ont été reçues; b) quelle est la ventilation des soumissions par (i) province ou territoire, (ii) région rurale ou urbaine, (iii) autres facteurs démographiques; c) pour chaque question de la consultation, quelle est la ventilation des soumissions par réponse possible; d) quelle est la ventilation des demandes en c), par (i) province ou territoire, (ii) région rurale ou urbaine, (iii) autres facteurs démographiques?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 267 --
M. Alex Ruff:
En ce qui concerne les preuves ou les études dont dispose le gouvernement sur l’efficacité des mesures qu’il envisage à l’égard des armes à feu: a) quelles sont les mesures qui sont actuellement envisagées ou mises en œuvre; b) pour chacune des mesures en a), le gouvernement dispose-t-il de preuves indiquant que de telles mesures seraient efficaces; c) à la lumière des preuves mentionnées en b), quel est l’effet prévu de chaque mesure, y compris sur les différents taux de criminalité?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 268 --
M. Alex Ruff:
En ce qui concerne le non-respect par le gouvernement de la date limite pour passer de la catégorie de « risque d’ESB contrôlé » à « risque d’ESB négligeable » en matière d’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) dans le classement de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) à l’été 2019: a) pour quelle raison le gouvernement n’a-t-il pas respecté la date limite; b) le gouvernement a-t-il présenté une demande de dispense ou d’exemption à l’OIE pour le non-respect de la date limite; c) le gouvernement a-t-il présenté à l’OIE une demande en vue d’obtenir le classement « risque d’ESB négligeable » et, le cas échéant, à quelle date a-t-il présenté cette demande; d) quelles mesures ont été prises depuis le non-respect de la date limite pour éviter de dépasser une future échéance; e) l’OIE a-t-elle fait savoir au gouvernement si le classement passera à la catégorie « risque d’ESB négligeable » en mars 2020; f) le changement de catégorie sera-t-il retardé et, le cas échéant, jusqu'à quand?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 269 --
M. Bob Saroya:
En ce qui concerne la réponse du gouvernement à la question Q-143 précisant que la somme de 56 000 $ due aux administrateurs de l’île privée de l’Aga Khan aux Bahamas a été remboursée: a) le gouvernement a-t-il payé le solde, ou si la somme due a été réglée autrement, quelles sont les modalités de ce règlement; b) en date de quel jour le remboursement ou le règlement a-t-il été fait?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 270 --
M. John Nater:
En ce qui concerne les dépenses pour l’achat de cadeaux destinés à des diplomates dans le cadre de la campagne actuelle pour obtenir un siège au Conseil de sécurité de l’ONU: a) quel est le montant total dépensé pour des cadeaux; b) quels sont les détails de chaque cadeau, y compris (i) la description, (ii) le coût par article, (iii) le nombre d’articles achetés?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 271 --
M. John Nater:
En ce qui concerne les dépenses effectuées par la Société Radio-Canada dans le cadre de la poursuite civile qu’elle a intentée contre le Parti conservateur du Canada concernant l’utilisation d’un enregistrement pendant la campagne électorale de 2019: a) quel est le montant total des dépenses engagées jusqu’à maintenant dans ce dossier; b) quelle est la ventilation détaillée des dépenses?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 272 --
M. Tony Baldinelli:
En ce qui concerne le prêt de 196 010 248 $ qui a été radié du Compte du Canada d’Exportation et développement Canada: a) qui a reçu le prêt; b) quel était le motif du prêt; c) pourquoi le prêt a-t-il été radié?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 273 --
M. Tony Baldinelli:
En ce qui concerne les 16 aéronefs de recherche et de sauvetage à voilure fixe CC-295 achetés par le gouvernement: a) quelles sont les limites opérationnelles de l’aéronef; b) quelles limites opérationnelles ont été décelées durant les étapes d’essai préalable à l’acceptation; c) quelle partie spécifique du contenu des manuels du fabricant est contestée; d) quelles exigences canadiennes spécifiques ne seraient pas respectées selon les manuels de l'aéronef; e) quels sont les aspects fondamentaux en matière de sécurité des manuels techniques qui font actuellement l’objet de discussion entre le Canada et Airbus?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 274 --
M. Gord Johns:
En ce qui concerne le rapport du Comité permanent des pêches et des océans intitulé « Les pêches sur la côte Ouest: partager les risques et les retombés »: a) quelles sont les directives ayant été données par le ministre des Pêches et des Océans au ministère des Pêches et des Océans pour respecter les recommandations nos 1 à 20, ventilées par recommandation; b) quels sont les outils de financement ayant été prévus pour respecter les recommandations nos 1 à 20, ventilés par recommandation; c) quels sont les plans et les échéanciers ayant été établis par le ministère des Pêches et des Océans pour respecter les recommandations nos 1 à 20, ventilés par recommandation?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 275 --
M. Tom Kmiec:
En ce qui concerne la décision prise par le ministre des Finances de classifier de nouveau les dépenses effectuées en faveur de la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures (BAII) et d’autres banques multilatérales de développement, lesquelles sont passées d’actifs provisionnés sans valeur résiduelle à un actif d’investissement complet: a) quelle était la raison de cette modification comptable; b) quand la modification est-elle entrée en vigueur; c) le gouvernement a-t-il la capacité de liquider ou de recouvrer cet « actif d’investissement complet » et, le cas échéant, de quelle manière, ou quel mécanisme lui permet de le faire; d) quels sont les renseignements relatifs à chaque paiement effectué à une banque multilatérale de développement ou à un autre établissement similaire, en remontant jusqu’aux documents les plus anciens accessibles, y compris i) la date, ii) le montant, iii) le bénéficiaire, iv) la façon dont la dépense a été consignée (dépense statutaire non budgétaire, paiement entièrement comptabilisé, actif d’investissement complet, etc.); e) quels sont les niveaux révisés de déficit ou d’excédent pour chacun des 20 derniers exercices d’après la nouvelle façon dont le ministre a classé ces dépenses; f) quelles entreprises externes le ministère des Finances a-t-il retenues pour fournir des exposés de position sur cette question; g) quelle position chaque entreprise figurant au point f) a-t-elle fournie au gouvernement; h) quels sont les détails de tous les contrats liés au point f), y compris i) le nom de l’entreprise, ii) le montant initial du contrat, iii) le montant final du contrat, iv) les biens ou les services fournis, v) les dates de début et de fin du contrat, vi) la date à laquelle l’exposé de position a été présenté au gouvernement?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 276 --
M. Mel Arnold:
En ce qui concerne le communiqué du gouvernement daté du 22 juin 2018 intitulé « Le gouvernement du Canada annonce des travaux de réparation du port de Graham’s Pond »: a) quels sont précisément les travaux de réparation du port de Graham’s Pond réalisés depuis l’annonce; b) quel est le total des dépenses engagées pour les réparations depuis le 22 juin 2018; c) quels sont les détails de chacune des dépenses, y compris (i) le montant, (ii) la description des produits ou services, (iii) le fournisseur, (iv) le programme au titre duquel les fonds ont été versés; d) pour ce qui est des travaux de réparation visés par l’annonce qui n’auraient pas encore été effectués, quelles sont les dates d’achèvement prévues, ventilées par réparation?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 277 --
M. Mel Arnold:
En ce qui concerne le communiqué du gouvernement daté du 17 septembre 2018 intitulé « Le ministre Brison annonce un investissement du gouvernement du Canada dans le port de Delhaven »: a) quelles sommes précises ont été affectées aux infrastructures du port de Delhaven depuis cette annonce, y compris (i) la date de l’octroi des fonds, (ii) le destinataire, (iii) la somme octroyée, (iv) la description du projet, (v) le nom du programme dans le cadre duquel les fonds ont été versés; b) quelles sommes totales ont été consacrées depuis le 17 septembre 2018 à des travaux d’amélioration du port de Delhaven; c) y a-t-il des projets qui n’ont pas été réalisés ou des sommes qui n’ont pas été versées et, le cas échéant, quels sont les renseignements relatifs à chacun de ces projets et de ces sommes et quelle est la raison pour laquelle le projet n’a pas été réalisé ou la somme n’a pas été versée?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 278 --
M. Mel Arnold:
En ce qui concerne les fonds versés par le gouvernement aux aquaculteurs de poissons pour compenser l’aliénation du poisson dans les installations aquacoles depuis le 1er janvier 2016: a) quel est le montant total des indemnités versées aux aquaculteurs de poissons; b) quels sont les détails relatifs à toutes les indemnités versées, y compris (i) le montant, (ii) la date du versement, (iii) le nom de l’aquaculteur de poissons, (iv) l’emplacement de l’installation de production aquacole de poissons, (v) la raison de l’aliénation de poisson pour laquelle une indemnité a été versée?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 279 --
M. Steven Blaney:
En ce qui concerne les commentaires formulés par le ministre du Patrimoine canadien à l’émission Question Period de CTV le dimanche 2 février 2020, à savoir que « si vous êtes un diffuseur de contenu au Canada […] nous demanderions que vous ayez une licence »: a) les particuliers qui publient leurs opinions dans les médias sociaux sont-ils considérés comme des diffuseurs de contenu; b) quels critères le gouvernement utilise-t-il pour déterminer qui est un diffuseur de contenu; c) en termes de public ou d’abonnés, existe-t-il un seuil à partir duquel une personne est considérée comme un diffuseur de contenu et, le cas échéant, quel est-il; d) le gouvernement a-t-il obtenu des avis juridiques indiquant si son projet de licence obligatoire résisterait à une contestation fondée sur la Charte et, le cas échéant, quels sont les détails de ces avis, y compris (i) l’auteur, (ii) la teneur de l’avis; e) quelles sont les conséquences envisagées pour les diffuseurs qui n’obtiennent ou ne renouvellent pas une licence; f) selon les prévisions, combien de diffuseurs seraient tenus d’obtenir une licence en vertu du projet?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 280 --
M. Peter Kent:
En ce qui concerne les répercussions du fait que SNC-Lavalin a reconnu sa culpabilité, en décembre 2019, aux accusations de fraude par rapport au contrat de la société visant à soutenir l’entretien de petits navires de guerre et de navires auxiliaires: a) quelle incidence cette reconnaissance de culpabilité aura-t-elle sur le renouvellement prévu du contrat; b) de quelles considérations précises le gouvernement tiendra-t-il compte pour décider s’il y a renouvellement du contrat; c) quel est le calendrier prévu du renouvellement du contrat ou de l’octroi d’un nouveau contrat à une autre société; d) quels changements le gouvernement a-t-il apportés à la façon dont il fait affaire avec SNC-Lavalin depuis la déclaration de culpabilité de décembre 2019?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 281 --
M. Peter Kent:
En ce qui concerne le cadre du régime de passation des marchés et d’intégrité du gouvernement: a) quelles sociétés ont fait l’objet d’une enquête formelle sous le régime de ce cadre; b) parmi les sociétés visées en a), lesquelles (i) ont fait l’objet de sanctions, (ii) ont été reconnues coupables d’une entorse au cadre, mais ont obtenu une exemption ou une levée des sanctions, (iii) se sont avérées ne pas être en infraction; c) quels sont les détails relatifs à chaque exemption ou levée des sanctions, y compris (i) le nom de la société, (ii) la date d’octroi de l’exemption ou de la levée des sanctions, (iii) les motifs ou la raison justifiant l’exemption ou la levée des sanctions, (iv) le ministre qui a octroyé l’exemption ou la levée des sanctions?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 282 --
Mme Jenny Kwan:
En ce qui concerne la Stratégie nationale sur le logement, ventilées par volet (c.-à-d. nouvelles constructions, rénovations et restaurations domiciliaires), année de présentation de la demande, province, nombre de logements et montant d’argent pour chaque demande traitée: a) combien de demandes ont été reçues relativement au Fonds national de co-investissement pour le logement depuis 2018; b) combien de demandes ont donné lieu à la signature d’ententes de financement depuis 2018; c) combien de demandes ont été refusées depuis 2018; d) combien de demandes font actuellement l’objet d’une évaluation; e) dans le cas des demandes ayant entraîné la signature d’ententes de financement, quelle a été la durée moyenne, en jours, entre la présentation de la demande et la signature de l’entente de financement?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 283 --
M. Pat Kelly:
En ce qui concerne le titre de ministre de la Prospérité de la classe moyenne: comment la ministre définit-elle et mesure-t-elle la prospérité?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 284 --
M. Pat Kelly:
En ce qui concerne l’Incitatif à l’achat d’une première propriété de la Société canadienne d’hypothèques et de logement, depuis le lancement du programme: a) combien de prêts ont été approuvés; b) combien de prêts ont été financés; c) combien de demandes de prêt ont été retirées après l’approbation, mais avant le financement?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 285 --
M. Pat Kelly:
En ce qui concerne la lettre de mandat de la ministre de la Prospérité de la classe moyenne en vue de « […] mieux intégrer les mesures de la qualité de vie dans le processus décisionnel et budgétaire du gouvernement »: (a) quels indicateurs de la qualité de vie la ministre va-t-elle employer; (b) comment les indicateurs en (a) seront-ils mesurés; (c) sans définition de classe moyenne (voir la réponse de la ministre à la question Q-89 au Feuilleton, datée du 6 décembre 2019), comment la ministre pourra-t-elle déterminer si les indicateurs en (a) s’appliquent aux Canadiens d’un palier de revenu donné; (d) combien des indicateurs en (a) un Canadien doit-il démontrer pour être réputé faire partie de la classe moyenne; (e) dans quelle mesure ou selon quelle intensité un Canadien doit-il démontrer les indicateurs en (d) pour être réputé faire partie de la classe moyenne?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 286 --
M. Pat Kelly:
En ce qui concerne les instructions contenues dans la lettre de mandat de la ministre de la Prospérité de la classe moyenne et ministre associée des Finances pour « […] faire en sorte que le ministère des Finances possède les capacités en matière d’analyse et de conseils stratégiques dont il a besoin pour appuyer et évaluer les impacts d’un programme économique axé sur la croissance de la classe moyenne et des personnes qui travaillent fort pour en faire partie »: a) quels facteurs liés au revenu, aux dépenses et aux choix de style de vie la ministre prendra-t-elle en considération pour évaluer l’effet des mesures visant à favoriser la croissance de la classe moyenne et des personnes qui travaillent fort pour en faire partie; b) sans définition de ce qu’est une classe moyenne (voir la réponse de la ministre à la question Q-89 inscrite au Feuilleton du 6 décembre 2019), comment la ministre déterminera-t-elle si les mesures visant à favoriser la croissance de la classe moyenne et des personnes qui travaillent fort pour en faire partie touchent la population ciblée; c) comment la ministre définit-elle « les personnes qui travaillent fort pour en faire partie [de la classe moyenne]; d) comment le ministère des Finances appuiera-t-il les mesures pour assurer la croissance de la population mentionnée en c); e) en relation avec quoi la ministre mesurera-t-elle la croissance des segments de la population mentionnés en b)?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 287 --
M. James Cumming:
En ce qui concerne les dépenses de publicité du gouvernement, ventilées par ministère ou organisme: a) quel est le montant total des dépenses de publicité sur les réseaux de la Canadian Broadcasting Corporation–Société Radio-Canada au cours des années civiles (i) 2017, (ii) 2018, (iii) 2019; b) quelle est la ventilation de a) selon la plateforme (c.-à-d. télévision anglaise, télévision française, en ligne, etc.), si ce renseignement est connu?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 288 --
M. John Nater:
En ce qui concerne le programme Brancher pour innover du gouvernement: a) quelle part des 500 millions de dollars affectés au programme a été distribuée; b) quelle part des fonds restants le gouvernement prévoit-il distribuer d’ici la fin de l’engagement en 2021; c) combien de demandes ont été reçues dans le cadre du programme; d) combien de demandes ont été évaluées et ont donné lieu à une réponse; e) combien de demandeurs sont actuellement en attente d’une réponse; f) dans chacun des cas au point e), quels sont les détails des demandes reçues jusqu’à présent, y compris (i) le nom du demandeur, (ii) le titre du projet, (iii) le lieu, (iv) la date de réception de la demande, (v) le montant total de l’aide financière demandée, (vi) la description du projet; g) quel est le nombre des demandes rejetées; h) combien des 900 collectivités qui devaient bénéficier du programme Brancher pour innover ont effectivement été branchées?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 289 --
M. Philip Lawrence:
En ce qui concerne l’octroi d’un contrat à fournisseur unique d’une valeur de 120 000 $ à la société Security Council Report dans le cadre de notre candidature à un siège au Conseil de sécurité des Nations unies: a) dans quelle mesure le fait que cette société soit présidée par l’ancien ministre libéral Allan Rock a-t-il joué un rôle dans la décision de lui attribuer le contrat; b) la candidature d’autres sociétés a-t-elle été prise en considération dans le cadre de ce marché et, dans la négative, pourquoi; c) qu’est-ce qui a amené le gouvernement à conclure que Security Council Report était la société la plus qualifiée pour ce contrat; d) quel ministre a pris ou approuvé la décision d’octroyer ce contrat à cette société; e) à quelle date cette décision a-t-elle été prise ou approuvée; f) quels sont précisément les biens ou les services que cette société est censée fournir?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 290 --
M. Greg McLean:
En ce qui concerne les ministères et les organismes fédéraux qui acceptent les paiements par carte de crédit: quelles sont les sommes totales versées à (i) Visa, (ii) Mastercard, (iii) American Express, (iv) d’autres sociétés de crédit, en ce qui a trait aux frais de traitement applicables aux cartes de crédit pour chacune des trois dernières années?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 291 --
M. Kevin Waugh:
En ce qui concerne l’obligation qu’ont les organisations journalistiques d’obtenir le statut d’organisation journalistique canadienne admissible (OJCA) du gouvernement pour avoir droit à certains crédits fiscaux: (a) combien de demandes de statut d’OJCA le gouvernement a-t-il reçues; (b) combien de demandes ont-elles reçu une réponse positive; (c) quels sont les noms des organisations dont le gouvernement a approuvé le statut d’OJCA; (d) quels sont les noms des organisations qui ont demandé le statut d’OJCA, mais dont la demande a été refusée par le gouvernement?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 292 --
M. Tom Kmiec:
En ce qui concerne l’Incitatif à l’achat d’une première propriété (lAPP) annoncé par le gouvernement en 2019, entre le 1er septembre 2019 et le 1er février 2020: a) combien de personnes ont demandé un prêt hypothécaire au titre de l’IAPP, ventilé par province et par municipalité; b) de ces personnes, combien ont vu leur demande approuvée et ont accepté le prêt hypothécaire au titre de l’IAPP, ventilé par province et par municipalité; c) des personnes énumérées en b), combien ayant vu leur demande approuvée ont reçu l’incitatif sous forme de prêt hypothécaire avec participation à la mise de fonds; d) quelle est la valeur totale des incitatifs (prêts hypothécaires avec participation à la mise de fonds) versés au titre de l'IAPP, en dollars; e) pour les personnes ayant obtenu un prêt hypothécaire par le truchement de l’IAPP, quelle est la valeur de chaque prêt hypothécaire; f) pour les personnes ayant obtenu un prêt hypothécaire par le truchement de l’IAPP, quelle est la valeur moyenne du prêt hypothécaire; g) quelle est la somme totale des prêts octroyés aux acheteurs d’une propriété au titre de l’IAPP à ce jour; h) pour les prêts hypothécaires approuvés au titre de l’IAPP, quelle est la répartition du pourcentage de prêts provenant de chaque prêteur englobant plus de cinq pour cent des prêts totaux consentis; i) pour les prêts hypothécaires approuvés au titre de l’IAPP, quelle est la ventilation de la valeur des prêts non remboursés assurés par chaque compagnie d’assurance d’hypothèques du Canada en proportion des prêts totaux en vigueur; j) quelle est la position du gouvernement pour ce qui est d’élargir l’admissibilité de l’IAPP aux Canadiens gagnant plus de 120 000 $ par année?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 293 --
M. Dean Allison:
En ce qui concerne les vidéos produites par le gouvernement aux fins d’utilisation sur les sites Web gouvernementaux ou à l’interne depuis le 1er janvier 2019: a) quels sont les détails relatifs à chacune de ces vidéos, y compris (i) la date, (ii) la durée, (iii) le titre, (iv) le but, (v) le public cible, (vi) le site Web gouvernemental où la vidéo a été versée, s’il s’agit d’un site Web public; b) pour chaque vidéo visée en a), quelles ont été les dépenses totales, ventilées par type de dépenses?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 294 --
M. Dean Allison:
En ce qui concerne les vidéos produites par le gouvernement aux fins de diffusion publique depuis le 1er janvier 2019: a) quels sont les détails de ces vidéos, y compris (i) la date, (ii) la durée, (iii) le titre, (iv) le but, (v) le public cible; b) pour chaque vidéo, quelles ont été les dépenses totales encourues, ventilées par type de dépense; c) par le truchement de quels sites Internet, plates formes de médias sociaux, stations de télévision, ou sites de diffusion en continu chaque vidéo a-t-elle été diffusée?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 295 --
M. Jamie Schmale:
En ce qui concerne les documents classifiés ou protégés d’Affaires mondiales Canada depuis le 1er janvier 2019: a) combien de fois a-t-on constaté que des documents classifiés ou protégés avaient été laissés à un endroit ou rangés d’une manière qui ne répond pas aux exigences relatives au niveau de sécurité des document (i) dans la Région de la capitale nationale, (ii) au Canada, (iii) à l’extérieur du Canada, y compris dans les missions à l’étranger, ventilé par mission; b) combien de ces cas se sont produits dans le bureau d’un employé ministériel exempté; c) combien d’employés ont perdu leur cote de sécurité à la suite d’une de ces infractions?
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(Le document est déposé.)

Question no 296 --
M. Gary Vidal:
En ce qui concerne les engagements pris au chapitre 3, Faire progresser la réconciliation, du Budget de 2019: a) quel est le total des dépenses effectuées jusqu’à présent au titre des engagements du chapitre 3; b) quelle est la ventilation de ces dépenses entre les six parties du chapitre 3; c) quelle est la ventilation de ces dépenses entre les programmes et engagements mentionnés au chapitre 3?
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(Le document est déposé.)

Question no 297 --
Mme Niki Ashton:
En ce qui concerne l’Allocation canadienne pour enfants (ACE), depuis sa création: a) quelle proportion de familles autochtones dans les réserves du Manitoba sont admissibles aux versements de l’ACE, ventilé par réserve; b) quelle proportion de familles autochtones dans les réserves du Manitoba reçoivent des versements au titre de l’ACE, ventilé par réserve; c) quelles mesures le gouvernement a-t-il prises pour faire en sorte que toutes les familles autochtones admissibles dans les réserves reçoivent ces versements?
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(Le document est déposé.)

Question no 298 --
M. Kenny Chiu:
En ce qui concerne les mesures prises par le gouvernement pour mettre un terme au blanchiment d’argent en Colombie-Britannique: a) quelles mesures précises, le cas échant, le gouvernement a-t-il prises depuis 2018; b) pour chacune des mesures en a), quel est le total des dépenses ou des contributions du gouvernement à ce jour; c) le gouvernement a-t-il des statistiques sur l’ampleur du problème de blanchiment d’argent (i) en Colombie-Britannique, (ii) à l’échelle du Canada, et, le cas échéant, quelles sont les détails des statistiques; d) l’Agence du revenu du Canada a-t-elle établi des statistiques ou des prévisions quant aux répercussions du blanchiment d’argent sur les recettes fiscales, et, le cas échéant, quelles sont les détails des statistiques ou prévisions?
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(Le document est déposé.)

Question no 299 --
M. Scot Davidson:
En ce qui concerne l’exportation de déchets de plastique vers des pays étrangers depuis 2016, ventilée par année: a) quelle quantité de déchets de plastique a été exportée vers des pays étrangers; b) quelle quantité de déchets de plastique a été exportée aux fins de recyclage; c) quelle quantité de déchets de plastique a été exportée aux fins d’élimination finale; d) combien de permis d’exportation de déchets de plastique ont été délivrés conformément à la Loi canadienne sur la protection de l’environnement; e) quel est la ventilation de a) à d) par pays de destination, s’ils sont connus?
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(Le document est déposé.)

Question no 300 --
M. Peter Julian:
En ce qui concerne le voyage du ministre des Finances à Davos pour la réunion annuelle du Forum économique mondial en janvier 2020: a) exception faite du personnel de sécurité et des journalistes, qui sont les personnes qui ont accompagné le ministre, ventilées par (i) nom, (ii) titre; b) au total, combien ce voyage a-t-il coûté aux contribuables, et si le coût final n’est pas encore connu, quelle est la meilleure estimation du coût de ce voyage pour les contribuables; c) quels ont été les coûts liés (i) à l’hébergement, (ii) à la nourriture, (iii) à toute autre chose, y compris une description de chacune de ces dépenses; d) quels sont les détails de toutes les réunions auxquelles a participé le ministre et les autres personnes ayant pris part au voyage, y compris (i) la date, (ii) le résumé ou la description, (iii) les participants, (iv) les sujets abordés; e) des porte-parole, des lobbyistes-conseils ou des représentants d’entreprises ont-ils accompagné le ministre et, le cas échéant, comment s’appellent-ils et au nom de quelles sociétés ont-ils accompagné le ministre?
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(Le document est déposé.)

Question no 301 --
M. Peter Julian:
En ce qui concerne le voyage de la ministre de la Petite Entreprise, de la Promotion des exportations et du Commerce international à Davos dans le cadre de la réunion annuelle du Forum économique mondial, en janvier 2020: a) qui a voyagé avec la ministre, exception faite du personnel de sécurité et des journalistes, ventilé par (i) nom, (ii) titre; b) quel a été le coût total du voyage pour les contribuables, et, si le coût définitif n’est pas encore connu, quelle est l’estimation la plus juste du coût du voyage pour les contribuables; c) quels ont été les coûts pour (i) l’hébergement, (ii) l’alimentation, (iii) tout le reste, y compris la description de chaque dépense; d) quels sont les détails de toutes les réunions auxquelles a participé la ministre et les autres personnes ayant pris part au voyage, y compris (i) la date, (ii) le résumé ou la description, (iii) les participants, (iv) les sujets abordés; e) des porte-parole, consultants, lobbyistes ou représentants d’entreprises ont-ils accompagné la ministre et, le cas échéant, comment s'appellent-ils et au nom de quelles entreprises ont-ils accompagné la ministre?
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(Le document est déposé.)

Question no 302 --
M. Peter Julian:
En ce qui concerne la publicité payée par le gouvernement pour chacun des exercices du 1er avril 2011 jusqu'à ce jour: a) combien d'argent le gouvernement a-t-il consacré à la publicité; b) quel a été le sujet de chaque publicité et combien d'argent a été dépensé pour chaque sujet; c) quels ministères ont acheté de la publicité et quels sont les détails des dépenses de chaque ministère à cet égard; d) pour chaque sujet et ministère mentionnés en b), quelle a été la somme dépensée pour chaque type de publicité, y compris, et sans s'y limiter, (i) la télévision, en indiquant les stations, (ii) la radio, en indiquant les stations, (iii) les imprimés, c'est-à-dire les journaux et magazines, en indiquant le nom des publications, (iv) Internet, en indiquant le nom des sites Web, (v) les panneaux d'affichage, en indiquant leur emplacement, (vi) les abribus, en indiquant leur emplacement, (vii) la publicité dans tous les autres endroits accessibles au public; e) pour chaque type de publicité en d), était-ce au Canada ou à l'étranger; f) pour les réponses en b), c) et d), quelle a été la période pendant laquelle les annonces ont paru; g) pour chaque achat de publicité, qui a signé les contrats; h) pour chaque annonce, qui a participé à la production; i) pour chaque annonce, une tierce partie est-elle intervenue dans la parution de la publicité ou une tierce partie coordonnait-elle d'autres publicités basées sur celles du gouvernement; j) pour chaque annonce, l'achat et la parution ont-ils coïncidé avec un événement particulier, comme une manifestation sportive?
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(Le document est déposé.)

Question no 303 --
Mme Cheryl Gallant:
En ce qui concerne les indemnités de captivité prévues dans la Nouvelle Charte des anciens combattants: a) comment la période de détention minimale de 30 jours pour l’admissibilité à l’indemnité a-t-elle été déterminée; b) a-t-on jamais songé à une période minimale de moins de 30 jours, et pour quelle raison n’a-t-on pas établi une limite inférieure; c) quels sont les détails de toutes les notes d’information produites sur la question depuis le 4 novembre 2015, y compris (i) le titre, (ii) l’auteur, (iii) le destinataire, (iv) la date de production, (v) le numéro de référence interne; d) quels sont les détails de toutes les réponses aux notes d’information en c), y compris (i) le titre, (ii) l’auteur, (iii) le destinataire, (iv) la date de production, (v) le numéro de référence interne?
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(Le document est déposé.)

Question no 304 --
Mme Cheryl Gallant:
En ce qui concerne la fermeture de la rivière des Outaouais à la circulation marine durant les inondations du printemps 2019: a) quels sont les détails de toute note d’information rédigée à l’intention du ministre des Transports à ce sujet, y compris (i) le titre, (ii) l’auteur, (iii) la date de rédaction, (iv) le numéro de suivi à l’interne; b) quels sont les détails de chaque réponse aux notes d’information mentionnées en a), y compris (i) le titre, (ii) l’auteur, (iii) le destinataire, (iv) la date de rédaction, (iv) le numéro de suivi à l’interne?
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(Le document est déposé.)

Question no 305 --
Mme Rachel Blaney:
En ce qui concerne le Tribunal des anciens combattants (révision et appel), pour les exercices 2017-2018 et 2018-2019: a) combien de demandes ont été reçues; b) combien de demandes n’ont pas obtenu d’audience; c) combien d’appels ont été admis; d) quel a été le délai moyen entre la présentation de la demande et l’appel; e) quel a été le délai médian entre la présentation de la demande et l’appel; f) quel a été le délai le plus court entre la présentation de la demande et l’appel; g) quel a été le délai le plus long entre la présentation de la demande et l’appel?
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(Le document est déposé.)

Question no 306 --
Mme Laurel Collins:
En ce qui concerne la gestion des enquêtes et des poursuites menées en vertu de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement: a) à combien s’élèvent les dépenses d’Environnement et Changement climatique Canada pour enquêter sur les infractions à la Loi depuis 2015, ventilées par année; b) à combien s’élèvent les dépenses pour les litiges et autres procédures judiciaires contre Volkswagen Canada depuis 2015, ventilées par année?
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(Le document est déposé.)

Question no 307 --
Mme Laurel Collins:
En ce qui concerne les enquêtes et les poursuites liées à la Loi canadienne sur la protection de l’environnement depuis 2015, ventilées par année et par catégorie d’infraction: a) combien d’enquêtes ont été menées; b) combien d’enquêtes ont donné lieu à des poursuites; c) combien de poursuites ont mené à des condamnations; d) quelle était la durée moyenne en jours des enquêtes qui ont mené à des condamnations, du lancement de l’enquête au dépôt d’accusations ou à l’interruption de l’enquête pour (i) les petites et moyennes entreprises, (ii) les grandes entreprises; e) ventilé par industrie, quel montant a été dépensé pour mener des enquêtes sur les infractions commises par des petites et moyennes entreprises; f) ventilé par industrie, quel montant a été dépensé pour mener des enquêtes sur les infractions commises par de grandes entreprises; g) ventilé par industrie, quel montant a été dépensé pour poursuivre les petites et moyennes entreprises qui ont commis des infractions; h) ventilé par industrie, quel montant a été dépensé pour poursuivre les grandes entreprises qui ont commis des infractions?
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(Le document est déposé.)

Question no 308 --
Mme Laurel Collins:
En ce qui concerne Environnement et Changement climatique Canada, les mesures de réduction des émissions de carbone mises en place par le gouvernement et les projections d'émissions: a) quelles mesures de réduction des émissions le gouvernement a-t-il retenues; b) parmi les mesures en a), lesquelles sont considérées comme ayant été pleinement mises en œuvre; c) pour chacune des mesures visées en (b), (i) quelles sont les réductions annuelles des émissions, exprimées en mégatonnes (Mt) de dioxyde de carbone, prévues pour la période allant de 2015 à 2030, (ii) quelles réductions, exprimées en Mt de dioxyde de carbone, ont été réalisées annuellement de janvier 2015 à janvier 2020, (iii) à combien s’élèvent les réductions totales des prévues d’ici 2030; d) quelles mesures de réduction des émissions en a) sont considérées comme étant en cours de mise en œuvre; e) pour chacune des mesures en d), (i) quelles sont les réductions annuelles des émissions, exprimées en Mt de dioxyde de carbone, prévues pour la période allant de 2015 à 2030, (ii) quelles réductions, exprimées en Mt de dioxyde de carbone, ont été réalisées annuellement de janvier 2015 à janvier 2020, (iii) à combien s’élèvent les réductions totales des prévues d’ici 2030; f) quelles sont les émissions projetées pour le projet d’agrandissement du réseau d’oléoducs Trans Mountain (i) en amont, (ii) en aval?
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(Le document est déposé.)

Question no 310 --
M. Alistair MacGregor:
En ce qui concerne le système de paie Phénix et les problèmes éprouvés par les électeurs de la circonscription de Cowichan—Malahat—Langford, dans les municipalités de Langford, North Cowichan, Cowichan Valley B, Cowichan Valley C, Duncan, Cowichan Valley A, Cowichan Valley E, Cowichan Valley D et Lake Cowichan: a) à l’heure actuelle, combien de dossiers sont ouverts et un agent a-t-il été affecté à chacun d’eux; b) pendant combien de temps chaque dossier est-il resté ouvert; c) depuis l’implantation du système de paie Phénix, combien de dossiers ont été réglés conformément aux normes de service actuellement prescrites; d) depuis l’implantation du système de paie Phénix, combien de dossiers n’ont pas été réglés conformément aux normes de service actuellement prescrites?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 311 --
M. Alistair MacGregor:
En ce qui concerne les fonds d’investissement fédéraux pour l’infrastructure, les programmes et les services dans la circonscription de Cowichan—Malahat—Langford: quel est le total des sommes investies jusqu’à maintenant par tous les ministères à l’égard de la circonscription pour les exercices (i) 2017-2018, (ii) 2018-2019, (iii) 2019-2020?
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(Le document est déposé.)

Question no 312 --
M. Alistair MacGregor:
En ce qui concerne la demande de proposition de Services publics et Approvisionnement Canada no F7017 160056/C, pour des navires de remorquage d’urgence (NRU) de la Garde côtière canadienne (GCC), plus précisément en ce qui concerne la référence DÉD I-005 Plan d’exercices réels, à la page 216, « le plan d’exercices réels doit définir et décrire en détail tous les aspects de la manière dont s’y prendra l’entrepreneur pour offrir à l’équipage de la GCC les pratiques exemplaires, les procédures, la familiarisation et la formation relativement au remorquage des grands navires à l’aide du navire de remorquage d’urgence et d’un navire supplémentaire dans le cadre d’exercices réels. Les exercices de la vie réelle doivent être élaborés par l’entrepreneur et acceptés par la GCC; ils doivent comprendre un plan d’exercice au moyen d’un navire de remorquage d’urgence et d’un autre navire qui servira de navire "accidenté" pour la démonstration des procédures de remorquage et les exercices du programme », et, à la page 148, « Les NRU pourraient être appelés en renfort pour d’autres programmes de la GCC et initiatives du PPO, comme les aides à la navigation (PAN) »: a) quels renseignements ont été soumis à la GCC faisant état d’un plan d’exercices réels; b) quelles mesures l’entrepreneur a-t-il prises pour faire la démonstration des pratiques exemplaires et des procédures; c) comment les NRU sont-ils équipés pour faciliter la manutention des aides à la navigation; d) quelles mesures ont été mises en œuvre à ce jour par les NRU pour appuyer les aides à la navigation?
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(Le document est déposé.)

Question no 313 --
Mme Jenny Kwan:
En ce qui concerne l’ensemble des programmes, services, subventions, transferts, contributions et autres initiatives du gouvernement fédéral liés à la construction, à la mise à niveau, à la rénovation et à l’entretien de tous les logements publics et privés: a) quels sont tous les projets qui ont été financés, ventilés par exercice financier, province et municipalité; b) dans le cadre de quel fonds ou programme ces projets ont-ils été financés; c) quel est le nombre de nouvelles unités d’habitation ou d’habitation créées pour chaque projet; d) quel est le total de la contribution fédérale pour chaque projet et pour chaque exercice?
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(Le document est déposé.)

Question no 314 --
M. Gord Johns:
En ce qui concerne le financement accordé par le gouvernement fédéral par Pêches et Océans Canada, de 2005-2006 à aujourd’hui, ventilé par année: a) quel est le montant du financement accordé au Programme de partenariats relatifs à la conservation des pêches récréatives (PPCPR); b) quelle proportion du financement accordé a été dépensée dans le cadre du PPCPR; c) quel est le montant du financement accordé au Programme de mise en valeur des salmonidés (PMVS); d) quelle proportion du financement accordé a été dépensée dans le cadre du PMVS; e) quel est le montant du financement accordé au Fonds pour la restauration côtière; f) quelle proportion du financement accordé a été dépensée dans le cadre du Fonds pour la restauration côtière; g) quel est le montant du financement accordé au Fonds de restauration et d’innovation pour le saumon de la Colombie-Britannique; h) quelle proportion du financement accordé a été dépensée dans le cadre du Fonds de restauration et d’innovation pour le saumon de la Colombie-Britannique?
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(Le document est déposé.)

Question no 315 --
M. Gord Johns:
En ce qui concerne la lettre de mandat du ministre du Patrimoine canadien et la mise en place du Bureau du commissaire aux langues autochtones: a) ventilés par date et organisme ou personne, le ministre ou le personnel du ministère ont-ils rencontré des gouvernements et des corps dirigeants de Premières Nations, de Métis et d’Inuits au sujet de la nomination d’un commissaire aux langues autochtones; b) ventilées par date et organisme ou personne, le ministre a-t-il planifié des rencontres de consultations au sujet de la nomination d’un commissaire aux langues autochtones; c) quand un commissaire aux langues autochtones sera-t-il nommé?
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(Le document est déposé.)

Question no 316 --
Mme Rachel Blaney:
En ce qui concerne le supplément de revenu garanti (SRG) qu’administre Service Canada pour le compte d’Emploi et Développement social Canada depuis janvier 2017, ventilé par année et par mois: a) combien de Canadiens ont reçu le SRG; b) combien d’aînés admissibles au SRG ne l’ont pas reçu; c) combien de bénéficiaires du SRG ont été jugés désormais inadmissibles; d) parmi les personnes en c), combien ont vu leur SRG rétabli au cours de la même année civile; e) pour les points a) à d), quel a été le changement en pourcentage d’une année sur l’autre; f) combien de temps s’est écoulé, en moyenne, avant le rétablissement des prestations mentionnées en d); g) des modifications de règlement ou de politique ont-elles été apportées à la méthode de détermination de l’admissibilité au SRG, et, le cas échéant, quels sont les détails de ces modifications; h) des modifications de règlement ou de politique ont-elles été apportées à la méthode de réévaluation de l’admissibilité au SRG des personnes en c), et, le cas échéant, quels sont les détails de ces modifications?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 317 --
Mme Rachel Blaney:
En ce qui concerne Anciens Combattants Canada, ventilés par année pour les 10 derniers exercices financiers pour lesquels des données sont disponibles: a) combien de demandes de prestations d’invalidité ont été reçues; b) des demandes désignées en a), combien ont été (i) rejetées, (ii) approuvées, (iii) portées en appel, (iv) rejetées en appel, (v) approuvées en appel; c) quel a été le temps d’attente moyen pour obtenir une décision; d) quel a été le temps d’attente médian pour obtenir une décision; e) quel était le ratio d’anciens combattants par gestionnaire de cas à la fin de chaque exercice financier; f) combien de demandes étaient en attente d’une décision à la fin de chaque exercice financier; g) combien d’anciens combattants étaient en attente d’une décision à la fin de chaque exercice financier?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 318 --
M. Brian Masse:
En ce qui concerne le Fonds stratégique pour l’innovation (FIS), depuis le 23 janvier 2018: a) pour chaque exercice, volet de financement et province, ainsi que pour l’ensemble du Canada, (i) combien de déclarations d’intérêt ont été soumises, (ii) combien de ces déclarations ont été soumises par des entreprises comptant 499 employés ou moins dont le siège social se trouve au Canada et qui ne sont pas des filiales de sociétés basées à l’étranger, (iii) combien de demandes complètes ont été reçues au total, (iv) combien de demandes complètes ont été soumises par des entreprises comptant 499 employés ou moins dont le siège social se trouve au Canada et qui ne sont pas des filiales d’une société basée à l’étranger, (v) combien de demandes retenues ont été présentées par des entreprises comptant 499 employés ou moins dont le siège social se trouve au Canada et qui ne sont pas des filiales d’une société basée à l’étranger; b) quel est le total des fonds versés par le FIS pour chaque exercice, volet de financement et province; c) y a-t-il des entreprises, parmi les bénéficiaires du FIS, qui n’ont pas respecté une ou plusieurs exigences relatives à la production de rapports; d) si la réponse en c) est affirmative, (i) quelles exigences les bénéficiaires ont-ils omis de respecter, (ii) à quel moment cela s’est-il produit, (iii) quelles mesures le ministère a-t-il prises pour faire appliquer la politique relative à la production de rapports; e) parmi les bénéficiaires, certains ont-ils indiqué dans leur déclaration d’intérêt que les activités du projet proposé se dérouleraient à l’extérieur du Canada; f) si la réponse en e) est affirmative, quel pourcentage du coût total du projet l’entreprise prévoyait-elle utiliser à l’extérieur du Canada?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 319 --
M. Brian Masse:
En ce qui concerne le ministère du Patrimoine canadien, ventilé par trimestre de l’exercice 2011-2012 à aujourd’hui: a) pour les données recueillies dans le Système de gestion de l’information sur les subventions et les contributions (SGISC), ventilées par composante de programme pour chaque programme ministériel, quel est le temps de traitement pour les demandes de subventions et de contribution entre le moment où le programme accuse réception de la demande et le moment où le Ministère rend sa décision sur la demande de financement; b) pour le comité exécutif ministériel chargé d’examiner les résultats relatifs au temps de traitement des données recueillies dans le SGISC, (i) qui sont les membres du comité, (ii) à quelle fréquence le comité se réunit-il, (iii) quel le budget de fonctionnement du comité, (iv) quelles recommandations a-t-il formulé au Cabinet du ministre du patrimoine canadien, (v) quelles recommandations a-t-il formulé aux sous-ministres, (vi) quelles recommandations a-t-il formulé aux sous-ministres adjoints, (vii) quelles recommandations a-t-il formulé aux directeurs généraux, (viii) quelles recommandations a-t-il formulé aux gestionnaires de programmes?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 320 --
Mme Rachel Blaney:
En ce qui concerne Anciens Combattants Canada (ACC): a) au cours de l’exercice financier le plus récent pour lequel les données sont disponibles, celles-ci étant ventilées par mois et par bureau d’ACC, y compris à l’échelle nationale, quel a été le nombre total d’heures supplémentaires travaillées, celui-ci étant à son tour ventilé par titre de poste, y compris ceux d’agent de l’Unité nationale des appels de premier palier, d’agent de l’Unité nationale des appels de deuxième palier, de gestionnaire de cas, d’agent des services aux vétérans et d’arbitre des prestations d’invalidité; b) au cours de l’exercice financier le plus récent pour lequel les données sont disponibles, celles-ci étant ventilées par mois et par bureau d’ACC, y compris à l’échelle nationale, quel a été le nombre moyen d’heures supplémentaires travaillées, celui-ci étant à son tour ventilé (i) par titre de poste, y compris ceux d’agent de l’Unité nationale des appels de premier palier, d’agent de l’Unité nationale des appels de deuxième palier, de gestionnaire de cas, d’agent des services aux vétérans et d’arbitre des prestations d’invalidité, (ii) par direction; c) au cours de l’exercice financier le plus récent pour lequel les données sont disponibles, celles-ci étant ventilées par mois et par bureau d’ACC, y compris à l’échelle nationale, quel a été le coût total des heures supplémentaires, celui-ci étant à son tour ventilé (i) par titre de poste, y compris ceux d’agent de l’Unité nationale des appels de premier palier, d’agent de l’Unité nationale des appels de deuxième palier, de gestionnaire de cas, d’agent des services aux vétérans et d’arbitre des prestations d’invalidité, (ii) par direction; d) au cours de l’exercice financier le plus récent pour lequel les données sont disponibles, celles-ci étant ventilées par mois et par bureau d’ACC, y compris à l’échelle nationale, quel a été le nombre total de demandes de prestations d’invalidité, celui-ci étant à son tour ventilé par (i) nouvelles demandes, (ii) demandes en attente de décision, (iii) demandes approuvées, (iv) demandes refusées, (v) demandes portées en appel; e) au cours de l’exercice financier le plus récent pour lequel les données sont disponibles, celles-ci étant ventilées par mois et par bureau d’ACC, y compris à l’échelle nationale, combien de nouvelles demandes de prestations d’invalidité ont été transférées à un bureau d’ACC différent de celui qui a effectué l’évaluation initiale; f) au cours de l’exercice financier le plus récent pour lequel les données sont disponibles, celles-ci étant ventilées par mois et par bureau d’ACC, y compris à l’échelle nationale, combien y avait-il (i) de gestionnaires de cas, (ii) d’agents des services aux vétérans; g) au cours de l’exercice financier le plus récent pour lequel les données sont disponibles, celles-ci étant ventilées par mois et par bureau d’ACC, y compris à l’échelle nationale et en excluant les vacances annuelles et congés de maladie usuels, combien de gestionnaires de cas ont pris un congé, et quelle a été la durée moyenne des congés; h) au cours de l’exercice financier le plus récent pour lequel les données sont disponibles, celles-ci étant ventilées par mois et par bureau d’ACC, y compris à l’échelle nationale et en tenant compte de tous les congés, sauf les vacances annuelles et congés de maladie usuels, combien de gestionnaires de cas étaient présents et au travail en équivalent temps plein, et quel était le ratio entre gestionnaire de cas et vétérans; i) au cours de l’exercice financier le plus récent pour lequel les données sont disponibles, celles-ci étant ventilées par mois et par bureau d’ACC, y compris à l’échelle nationale, combien de dossiers de vétéran ont été retirés du gestionnaire de cas responsable; j) au cours de l’exercice financier le plus récent pour lequel les données sont disponibles, celles-ci étant ventilées par mois et par bureau d’ACC, y compris à l’échelle nationale, quel a été le nombre maximal de cas attribués à un gestionnaire de cas; k) au cours de l’exercice financier le plus récent pour lequel les données sont disponibles, celles-ci étant ventilées par mois et par bureau d’ACC, y compris à l’échelle nationale, combien de vétérans étaient en attente d’un gestionnaire de cas; l) au cours de l’exercice financier le plus récent pour lequel les données sont disponibles, celles-ci étant ventilées par mois et par bureau d’ACC, y compris à l’échelle nationale, pour ce qui est du travail réalisé habituellement par les gestionnaires de cas et les agents des services aux vétérans à l’emploi régulier d’ACC, (i) combien de contrats ont été accordés, (ii) quelle a été la durée de chaque contrat, (iii) quelle a été la valeur de chaque contrat; m) au cours de l’exercice financier le plus récent pour lequel les données sont disponibles, celles-ci étant ventilées par bureau d’ACC, quels ont été les résultats concernant les normes de service; n) quel est le mécanisme de suivi du transfert des cas entre les gestionnaires de cas lorsque l’un d’eux prend congé, en excluant les vacances annuelles et congés de maladie usuels; o) quelle est la méthode employée par le ministère pour calculer le ratio entre gestionnaire de cas et vétérans; p) quelles sont les mesures d’assurance de la qualité que prend le ministère à l’égard des gestionnaires de cas, et quelles sont les adaptations prises lorsque le nombre de cas dont s’occupe un gestionnaire de cas change; q) durant les cinq derniers exercices financiers pour lesquels les données sont disponibles, celles-ci étant ventilées par mois, combien de personnes ont-elles été embauchées par le ministère; r) combien parmi les personnes en q) ont conservé leur emploi à la fin de la période probatoire; s) parmi les personnes en q) qui n’ont pas conservé leur emploi à la fin de la période probatoire, combien n’ont pas vu leur contrat prolongé par le ministère; t) le ministère fait-il le suivi des raisons pour lesquelles les employés ne conservent pas leur emploi à la fin de la période probatoire et, le cas échéant, tout en respectant la vie privée de ces anciens employés, quelles sont les raisons pour lesquelles ceux-ci n’ont pas conservé leur emploi; u) en ce qui concerne les personnes dont on parle à q) qui choisissent de quitter leur emploi à un moment ou à un autre durant la période de 12 mois, des entrevues de fin d’emploi ont-elles été menées et, le cas échéant, tout en respectant la vie privée de ces personnes, quelles ont été les raisons invoquées, celles-ci étant ventilées par bureau d’ACC; v) durant les cinq derniers exercices financiers pour lesquels les données sont disponibles, celles-ci étant ventilées par mois, combien de vétérans des Forces armées canadiennes ont-ils été embauchés par le ministère; w) parmi les vétérans en v), combien d’entre eux ont conservé leur emploi au terme de la période probatoire de 12 mois; x) parmi les vétérans en v) qui ne travaillent plus pour le ministère, (i) combien n’ont pas vu leur contrat prolongé par le ministère, (ii) combien n’ont pas été retenus après la période probatoire; y) si le ministère fait le suivi des raisons pour lesquelles les employés ne conservent pas leur emploi à la fin de la période probatoire, tout en respectant la vie privée de ces anciens employés, quelles sont les raisons pour lesquelles ceux-ci ne conservent pas leur emploi à la fin de la période probatoire; z) parmi les vétérans en v) qui choisissent de quitter leur emploi à un moment ou à un autre durant la période de 12 mois, des entrevues de fin d’emploi ont-elles été menées et, le cas échéant, tout en respectant la vie privée de ces vétérans, quelles ont été les raisons invoquées, celles-ci étant ventilées par bureau d’ACC; aa) durant les cinq derniers exercices financiers pour lesquels les données sont disponibles, celles-ci étant ventilées par mois, combien d’employés ont-ils quitté leur emploi à ACC; bb) en ce qui concerne les employés en aa) qui ont quitté leur emploi, des entrevues de fin d’emploi ont-elles été menées et, le cas échéant, tout en respectant la vie privée de ces anciens employés, quelles ont été les raisons invoquées, celles-ci étant ventilées par bureau d’ACC?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 321 --
M. Kelly McCauley:
En ce qui concerne le transport du NGCC McIntyre Bay et du NGCC Pachena Bay de la côte est à la côte ouest: a) qui a payé le transport des navires; b) quelle entreprise s’est occupée du transport; c) l’entreprise a-t-elle été remboursée pour le transport des navires; d) le gouvernement a-t-il procédé par appel de propositions pour trouver l’entreprise de transport; e) le transport était-il inclus dans l’appel de propositions des remorqueurs (Navires remorqueurs d’urgence, appels de propositions F7017-160056/C), et, dans l’affirmative, les points accordés à la proposition retenue ont-ils été donnés à l’entreprise qui s’est occupée du transport; f) l’entreprise Atlantic Towing a-t-elle produit une note confirmant la puissance de sortie après avoir tenu compte de tous les appareils alimentés par le moteur (génératrices sur arbre, etc.); g) des entreprises concurrentes ont-elles proposé de transporter les deux navires par camion ou par un autre moyen, et, le cas échéant, quelles étaient ces entreprises et quel était le coût de leurs propositions; h) combien a coûté le chargement des navires McIntyre Bay et Pachena Bay sur le navire Atlantic Raven; i) combien a coûté leur déchargement une fois qu’ils ont atteint leur destination finale sur la côte du Pacifique?
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(Le document est déposé.)

Question no 322 --
M. Dan Albas:
En ce qui concerne le processus de règlement de l’assurance-emploi (AE) et l’état actuel des demandes: a) quelle est la situation actuelle en ce qui concerne l’arriéré des demandes en attente de traitement; b) en moyenne, quel est le temps de traitement d’une demande du début du processus de règlement à la fin de celui-ci; c) quel pourcentage des demandes est retiré du processus automatisé après 28 jours et doit ensuite attendre un règlement manuel; d) quel pourcentage des demandes d’AE est traité automatiquement (c’est-à-dire sans intervention manuelle); e) quel est le pourcentage des demandes traitées par le système automatisé, et cette proportion se rapproche-t-elle de l’estimation initiale, qui était de 85 %; f) quelles mesures le gouvernement met-il en place pour régler les retards et éliminer l’arriéré du système de règlement?
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(Le document est déposé.)

Question no 323 --
M. Marty Morantz:
En ce qui concerne l’Agence du revenu du Canada et son étude intitulée « Écart fiscal: vue d’ensemble sommaire », selon laquelle l’estimation de l’écart fiscal pour l’année d’imposition 2014 se situe entre 21,8 milliards et 26 milliards de dollars: a) quelle est l’estimation de l’écart fiscal pour chacune des cinq dernières années; b) dans chacune des cinq dernières années, quels sont (i) l’estimation de l’écart fiscal fédéral avant les vérifications, (ii) le pourcentage des recettes correspondantes, ventilé par composante de l’écart fiscal?
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(Le document est déposé.)

Question no 324 --
M. Eric Melillo:
En ce qui concerne l’élargissement à quatre voies de la route 17 transcanadienne entre Kenora et la frontière du Manitoba: a) quelle est la somme totale versée à ce jour par le gouvernement dans le cadre de ce projet; b) quand chaque somme énoncée en a) a-t-elle été versée, et au titre de quel programme; c) si aucune somme n’a encore été versée, le gouvernement affectera-t-il des fonds dans le cadre de ce projet, et si oui, combien; d) le gouvernement appliquera-t-il la formule utilisée dans le passé, selon laquelle le gouvernement fournit 50 % de l’enveloppe, et le gouvernement provincial de l’Ontario assume l’autre moitié; sinon, quelle formule de financement le gouvernement adoptera-t-il en lien avec ce projet?
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(Le document est déposé.)

Question no 325 --
M. Michael Cooper:
En ce qui concerne l’application, par le gouvernement, de l’article 42.1 de la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés: a) combien de demandes ont été reçues sous le régime de cette disposition, depuis 2013, par année; b) quel est le statut de chaque demande mentionnée en a), y compris (i) la date où la demande a été reçue, (ii) la date où la décision a été prise, (iii) la décision, (iv) le nombre de jours qui se sont écoulés entre la date de réception de la demande et la date de la décision?
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(Le document est déposé.)

Question no 326 --
M. John Barlow:
En ce qui concerne la déclaration de la ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire aux médias lors du CropConnect de Winnipeg, au Manitoba, en février 2020, qui a affirmé « je détenais déjà les données du Ministère à l’automne dernier ou plus tôt cet hiver » relativement à l’incidence de la taxe sur le carbone sur les agriculteurs: a) quelles données la ministre a-t-elle reçues de la part du ministère; b) à quelle date a-t-elle reçu ces données?
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(Le document est déposé.)

Question no 327 --
M. John Barlow:
En ce qui concerne le programme Agri stabilité: (a) quel a été le coût réel ou estimé de l’administration du programme, ventilé par chacun des cinq derniers exercices; (b) combien d’employés ou d’équivalents temps plein à Agriculture et Agroalimentaire Canada ont été affectés à l’administration du programme, ventilés par chacun des cinq derniers exercices?
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(Le document est déposé.)

Question no 328 --
M. John Barlow:
En ce qui concerne le programme de séchage efficace du grain annoncé par le gouvernement le 10 février 2020: a) quels sont les coûts prévus pour administrer ce programme, ventilés par type de coût; b) combien d’employés ou d’équivalents temps plein à Agriculture et Agroalimentaire Canada ont été affectés à l’administration du programme?
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(Le document est déposé.)

Question no 329 --
M. Charlie Angus:
En ce qui concerne le voyage du premier ministre en Allemagne en février 2020: a) à l’exception du personnel de sécurité et des journalistes, qui a accompagné le premier ministre, notamment (i) leur nom, (ii) leur titre, en tout, combien ce voyage a-t-il coûté aux contribuables, et, si le coût définitif n’est pas encore été calculé, quelle est la meilleure estimation du coût de ce voyage pour les contribuables; b) combien ont coûté (i) l’hébergement, (ii) les repas, (iii) tout autre bien ou service, y compris une description de chacune des dépenses; c) quels sont les détails de toutes les réunions auxquelles ont assisté le premier ministre ou les personnes qui l’accompagnaient pendant ce voyage, notamment (i) la date, (ii) un résumé ou une description, (iii) les participants, (iv) les sujets abordés; d) des porte-parole, des lobbyistes-conseils ou des représentants d’entreprise ont-ils accompagné le premier ministre et, dans l’affirmative, quels étaient leurs noms et quelles entreprises représentaient-ils lorsqu’ils accompagnaient le premier ministre?
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(Le document est déposé.)

Question no 330 --
M. Charlie Angus:
En ce qui concerne les atteintes aux données, aux renseignements personnels et à la vie privée dans les cabinets des ministres et le Cabinet du premier ministre, depuis novembre 2015: a) combien d’atteintes se sont produites au total, ventilées par (i) cabinet de ministre, y compris le Cabinet du premier ministre, (ii) le nombre de personnes visées, (iii) année; b) des atteintes identifiées en a), combien ont été signalées au Commissariat à la protection de la vie privée, ventilées par (i) cabinet de ministre, y compris le Cabinet du premier ministre, (ii) le nombre de personnes visées, (iii) année; c) combien d’atteintes ont conduit à des activités criminelles, comme la fraude et le vol d’identité, ventilées par (i) cabinet de ministre, y compris le Cabinet du premier ministre, (ii) année?
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(Le document est déposé.)

Question no 331 --
M. Alexandre Boulerice:
En ce qui concerne le voyage du ministre des Finances à Calgary pour s’adresser aux membres de l'« Economic Club of Canada » le 10 février 2020: a) qui accompagnait le ministre, à l’exclusion du personnel de sécurité et des journalistes, ventilé par (i) nom, (ii) titre; b) quel était le coût total du voyage facturé aux contribuables, et si le coût final n’est pas disponible, quelle est la meilleure estimation du coût pour les contribuables; c) quels ont été les frais concernant (i) l’hébergement, (ii) la nourriture, (iii) toutes autres dépenses, y compris la description de chacune; d) quels sont les détails de toutes les réunions auxquelles le ministre a assisté et celles prévues dans le cadre du voyage, y compris (i) la date, (ii) le résumé ou la description, (iii) les participants, (iv) les sujets abordés; e) des intervenants, des lobbyistes-conseils ou des représentants ont-ils accompagné le ministre et, le cas échéant, quel est leur nom et pour le compte de quelle société accompagnaient-ils le ministre?
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(Le document est déposé.)

Question no 332 --
M. Alexandre Boulerice:
En ce qui concerne les dépenses consacrées à des photographes ou des services de photographie par Patrimoine canadien, ou tout autre ministère, pour les visites des membres de la famille royale britannique, depuis le mois de novembre 2015 jusqu'à maintenant: a) à combien s'élèvent ces dépenses; b) quel est le nom de chaque fournisseur; c) quelles étaient la date et la durée de chaque contrat de photographie; d) quelles sont les valeurs initiale et finale de chaque contrat; e) quel est le numéro de dossier de chaque contrat; f) quels sont les coûts associés à chaque séance de photo?
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(Le document est déposé.)

Question no 333 --
M. Alexandre Boulerice:
En ce qui concerne le déplacement de la ministre du Développement économique et des Langues officielles à Edmonton pour participer à l’annonce de financement visant à soutenir les entreprises de l’Ouest canadien, en février 2020: a) quelles sont les personnes qui ont accompagné la ministre pendant son déplacement, à l'exception du personnel de sécurité et des journalistes, ventilées par (i) nom, (ii) titre; b) quel est le coût total de ce déplacement pour les contribuables, et si le coût final n’est pas disponible, quelle est la meilleure estimation du coût du déplacement; c) quels ont été les coûts (i) d’hébergement, (ii) des repas, (iii) de tout autre chose, y compris une description de chacune des dépenses; d) quels sont les renseignements relatifs à toutes les rencontres auxquelles la ministre et les personnes qui l’ont accompagnée ont assisté, y compris (i) la date, (ii) le résumé ou la description, (iii) les participants, (iv) les sujets dont il a été question; e) parmi les personnes qui accompagnaient la ministre, y avait-il des défenseurs de droits ou d’une cause, des lobbyistes consultants ou des représentants d’entreprises et, le cas échéant, quel est leur nom et pour le compte de quelle société accompagnaient-ils la ministre?
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(Le document est déposé.)

Question no 334 --
M. Alexandre Boulerice:
En ce qui concerne la publicité du gouvernement entre les exercices 2011-2012 et 2018-2019, ventilée par exercice fiscal: a) pour chaque ministère, organisme ou société d'État, quel est le montant consacré à la publicité (i) sur Facebook, (ii) sur Xbox, Xbox 360 ou Xbox One, (iii) sur YouTube, (iv) par gazouillis commandités sur Twitter, (v) sur Instagram; b) pour chaque publicité, quel est (i) la nature, (ii) l'objectif, (iii) l'audience ou le profil démographique cible, (iv) le coût; c) quel est le numéro d'autorisation média de chaque publicité; d) quel est le numéro de référence des documents, rapports ou notes concernant chaque publicité ou son évaluation après coup?
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(Le document est déposé.)

Question no 335 --
M. Brad Vis:
En ce qui concerne l’Initiative de journalisme local du ministère du Patrimoine canadien: a) combien d’articles ont été distribués à des médias en vertu de la licence « Creative Commons »; b) quels sont les détails de chacun des articles au point a), y compris (i) la date de rédaction, (ii) le titre, (iii) l’auteur?
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(Le document est déposé.)

Question no 336 --
M. Bob Saroya:
En ce qui concerne la publicité en ligne et les dépenses numériques du gouvernement: a) à l’heure actuelle, comment chaque ministère ou organisme suit-il et vérifie-t-il le placement de ses publicités en ligne ou de ses dépenses numériques; b) l’an dernier, quel a été le montant total consacré à la publicité en ligne et aux dépenses numériques; c) du montant indiqué au point b), quelle portion (i) pouvait faire l’objet d’un suivi, (ii) ne pouvait pas faire l’objet d’un suivi ou d’une vérification; d) pour chaque publicité qui a été placée l’an dernier et qui ne pouvait pas faire l’objet d’un suivi ou d’une vérification, (i) quel était le titre ou la description de la publicité, (ii) comment le gouvernement a-t-il confirmé que le fournisseur avait effectivement diffusé la publicité?
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(Le document est déposé.)

Question no 337 --
M. Bob Saroya:
En ce qui concerne l’achat par le gouvernement de forfaits d’abonnement à SiriusXM Satellite et à la radio par Internet depuis le 1er janvier 2016, ventilés par ministère ou organisme et par année: a) quelles sont les dépenses totales encourues; b) combien d’abonnements ont été achetés, ventilés par durée et par type; c) quel est le prix de chaque type d’abonnement énuméré en b)?
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(Le document est déposé.)

Question no 338 --
Mme Leah Gazan:
En ce qui concerne Emploi et Développement social Canada et le Tribunal de la sécurité sociale: a) combien d’appels sont en attente d’instruction à la Section de la sécurité du revenu (SSR), au total et ventilés par (i) prestations de pension de retraite et prestations au survivant du Régime de pensions du Canada, (ii) prestations d’invalidité du Régime de pensions du Canada, (iii) Sécurité de la vieillesse; b) combien d’appels ont été instruits par la SSR en 2018-2019, au total et ventilés par (i) prestations de pension de retraite et prestations au survivant du Régime de pensions du Canada, (ii) prestations d’invalidité du Régime de pensions du Canada, (iii) Sécurité de la vieillesse; c) combien d’appels devant la SSR ont été accueillis en 2018-2019, au total et ventilés par (i) prestations de pension de retraite et prestations au survivant du Régime de pensions du Canada, (ii) prestations d’invalidité du Régime de pensions du Canada, (iii) Sécurité de la vieillesse; d) combien d’appels devant la SSR ont été rejetés en 2018-2019, au total et ventilés par (i) prestations de pension de retraite et prestations au survivant du Régime de pensions du Canada, (ii) prestations d’invalidité du Régime de pensions du Canada, (iii) Sécurité de la vieillesse; e) combien d’appels devant la SSR ont été rejetés de façon sommaire en 2018-2019, au total et ventilés par (i) prestations de pension de retraite et prestations au survivant du Régime de pensions du Canada, (ii) prestations d’invalidité du Régime de pensions du Canada, (iii) Sécurité de la vieillesse; f) combien d’appels devant la SSR ont été instruits en personne en 2018-2019, ventilés par (i) appels accueillis, (ii) appels rejetés; g) combien d’appels devant la SSR ont été instruits par téléconférence en 2018-2019, ventilés par (i) appels accueillis, (ii) appels rejetés; h) combien d’appels devant la SSR ont été instruits par vidéoconférence en 2018-2019, ventilés par (i) appels accueillis, (ii) appels rejetés; i) combien d’appels devant la SSR ont été instruits par écrit en 2018-2019, ventilés par (i) appels accueillis, (ii) appels rejetés; j) combien d’employés embauchés par la Section de l’assurance-emploi (SAE) sont affectés à la SSR; k) combien d’appels relatifs à la sécurité du revenu sont en attente d’instruction à la Division d’appel (DA), au total et ventilés par (i) prestations de pension de retraite et prestations au survivant du Régime de pensions du Canada, (ii) prestations d’invalidité du Régime de pensions du Canada, (iii) Sécurité de la vieillesse; l) combien d’appels relatifs à la sécurité du revenu ont été instruits par la DA en 2018-2019, au total et ventilés par (i) prestations de pension de retraite et prestations au survivant du Régime de pensions du Canada, (ii) prestations d’invalidité du Régime de pensions du Canada, (iii) Sécurité de la vieillesse; m) combien d’appels relatifs à la sécurité du revenu devant la DA ont été accueillis en 2018-2019, au total et ventilés par (i) prestations de pension de retraite et prestations au survivant du Régime de pensions du Canada, (ii) prestations d’invalidité du Régime de pensions du Canada, (iii) Sécurité de la vieillesse; n) combien d’appels relatifs à la sécurité du revenu devant la DA ont été rejetés en 2018-2019, au total et ventilés par (i) prestations de pension de retraite et prestations au survivant du Régime de pensions du Canada, (ii) prestations d’invalidité du Régime de pensions du Canada, (iii) Sécurité de la vieillesse; o) combien d’appels relatifs à la sécurité du revenu devant la DA ont été rejetés de façon sommaire en 2018-2019, au total et ventilés par (i) prestations de pension de retraite et prestations au survivant du Régime de pensions du Canada, (ii) prestations d’invalidité du Régime de pensions du Canada, (iii) Sécurité de la vieillesse; p) combien d’appels relatifs à la sécurité du revenu devant la DA ont été instruits en personne en 2018-2019, ventilés par (i) appels accueillis, (ii) appels rejetés; q) combien d’appels relatifs à la sécurité du revenu devant la DA ont été instruits par vidéoconférence en 2018-2019, ventilés par (i) appels accueillis, (ii) appels rejetés; r) combien d’appels relatifs à la sécurité du revenu devant la DA ont été instruits par téléconférence en 2018-2019, ventilés par (i) appels accueillis, (ii) appels rejetés; s) combien d’appels relatifs à la sécurité du revenu devant la DA ont été instruits par écrit en 2018-2019, ventilés par (i) appels accueillis, (ii) appels rejetés; t) combien d’appels sont en attente d’instruction à la Section de l’assurance-emploi (SAE); u) combien d’appels ont été instruits par la SAE en 2018-2019, au total et ventilés par mois; v) combien d’appels devant la SAE ont été accueillis en 2018-2019; w) combien d’appels devant la SAE ont été rejetés en 2018-2019; x) combien d’appels devant la SAE ont été rejetés de façon sommaire en 2018-2019; y) combien d’appels devant la SAE ont été instruits en personne en 2018-2019, ventilés par (i) appels accueillis, (ii) appels rejetés; z) combien d’appels devant la SAE ont été instruits par vidéoconférence en 2018-2019, ventilés par (i) appels accueillis, (ii) appels rejetés; aa) combien d’appels devant la SAE ont été instruits par téléconférence en 2018-2019, ventilés par (i) appels accueillis, (ii) appels rejetés; bb) combien d’appels devant la SAE ont été instruits par écrit en 2018-2019, ventilés par (i) appels accueillis, (ii) appels rejetés; cc) combien de dossiers d’appel de l’AE sont en attente d’instruction à la DA; dd) combien de dossiers d’appel de l’AE ont été instruits par la DA en 2018-2019; ee) combien de dossiers d’appel de l’AE devant la DA ont été accueillis en 2018-2019; ff) combien de dossiers d’appel de l’AE devant la DA ont été rejetés en 2018-2019; gg) combien de dossiers d’appel de l’AE devant la DA ont été rejetés de façon sommaire en 2018-2019; hh) combien de dossiers d’appel de l’AE devant la DA ont été instruits en personne en 2018-2019, ventilés par (i) appels accueillis, (ii) appels rejetés; ii) combien de dossiers d’appel de l’AE devant la DA ont été instruits par vidéoconférence en 2018-2019, ventilés par (i) appels accueillis, (ii) appels rejetés; jj) combien de dossiers d’appel de l’AE devant la DA ont été instruits par téléconférence en 2018-2019, ventilés par (i) appels accueillis, (ii) appels rejetés; kk) combien de dossiers d’appel de l’AE devant la DA ont été instruits par écrit en 2018-2019, ventilés par (i) appels accueillis, (ii) appels rejetés; ll) combien d’appels hérités de l’ancien système sont en attente d’instruction à la SSR; mm) combien d’appels hérités de l’ancien système sont en attente d’instruction à la SAE; nn) combien d’appels relatifs à la sécurité du revenu hérités de l’ancien système sont en attente d’instruction à la DA; oo) combien d’appels relatifs à l’assurance-emploi hérités de l’ancien système sont en attente d’instruction à la DA; pp) combien de demandes d’audience accélérée pour cause de maladie terminale le Tribunal a-t-il reçues en 2018-2019, ventilées par (i) mois, (ii) demandes accueillies, (iii) demandes rejetées; qq) combien de demandes d’audience accélérée pour cause de difficultés financières le Tribunal a-t-il reçues en 2018-2019, ventilées par (i) mois, (ii) section, (iii) demandes accueillies, (iv) demandes rejetées;
rr) à quel moment des normes de rendement seront-elles mises en place au Tribunal; ss) combien de dossiers ont été revus par l’unité spéciale créée au Ministère pour examiner les appels de sécurité sociale en arriéré; tt) combien de règlements ont été offerts; uu) combien de règlements ont été acceptés; vv) combien d’argent a été consacré à l’unité spéciale du Ministère; ww) quelle est la date de fin prévue de l’unité spéciale du Ministère; xx) pour 2018 et 2019, combien de temps le Ministère prend-il en moyenne pour rendre une décision relative à une demande de prestations d’invalidité du Régime de pensions du Canada, ventilé par mois; yy) pour 2018 et 2019, combien de temps le Ministère prend-il en moyenne pour rendre une décision relative au réexamen d’une demande de prestations d’invalidité du Régime de pensions du Canada, ventilé par mois?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 339 --
Mme Leah Gazan:
En ce qui concerne l’objectif du gouvernement qui consiste à réduire de 50 % le taux de pauvreté de 2015 d’ici 2030: a) combien de scénarios de projections annuelles Emploi et Développement social Canada a-t-il établis; b) pour chacun des scénarios mentionnés en a), quelles sont les projections annuelles relatives à l’atteinte de cet objectif pour les années (i) 2020, (ii) 2021, (iii) 2022, (vi) 2023, (v) 2024, (vi) 2025, (vii) 2026, (viii) 2027, (ix) 2028, (x) 2029, (xi) 2030; c) combien de scénarios de projections annuelles relatifs à l’évolution du taux de pauvreté Emploi et Développement social Canada a-t-il établis; (d) pour chacun des scénarios mentionnés en c), quels sont les cibles et les résultats des scénarios des projections annuelles du taux de pauvreté pour les années (i) 2020, (ii) 2021, (iii) 2022, (vi) 2023, (v) 2024, (vi) 2025, (vii) 2026, (viii) 2027, (ix) 2028, (x) 2029, (xi) 2030?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 340 --
Mme Leah Gazan:
En ce qui concerne les centres d’appels des programmes de l’assurance-emploi, du Régime de pensions du Canada et de la Sécurité de la vieillesse, ventilées par exercice et par centre d’appels pour chaque exercice entre 2011-2012 et 2018-2019: a) quel est le financement alloué chaque année; b) combien d’agents d’appels à plein temps y sont assignés; c) combien d’appels n’ont pas pu être acheminés à un agent; d) quel est le délai d’exécution ciblé par le ministère; e) quel est le rendement réel observé par rapport au délai d’exécution ciblé; f) quel est le temps d’attente moyen avant de parler à un agent; g) à partir de quel seuil de volume d’appels établi par le ministère les appelants sont-ils acheminés vers le système de réponse automatisé; h) quel est le taux d’erreur constaté en ce qui concerne l’information transmise par les agents aux appelants; i) quelle méthode le ministère utilise-t-il pour mesurer le taux d’erreur dans l’information transmise par les agents aux appelants?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 341 --
M. Bob Zimmer:
En ce qui concerne l’état des projets financés par l’Agence canadienne de développement économique du Nord (CanNor) depuis le 4 novembre 2015: a) quels sont les détails de tous les projets financés jusqu’à maintenant, y compris: (i) le destinataire, (ii) la description du projet, (iii) le lieu, (iv) le programme dans le cadre duquel le financement a été octroyé, (v) l’engagement fédéral total, (vi) le total des fonds fédéraux qui ont été versés jusqu’à maintenant, (vii) l’état actuel du projet; b) pour chaque projet en a), le projet est-il en avance sur l’horaire, en retard sur l’horaire ou respecte-t-il l’horaire; c) pour chaque projet en a), quelle était (i) la date d’achèvement prévue au départ, (ii) la date d’achèvement actuellement prévue; d) pour chaque projet qui est en retard sur l’horaire, quelle est la raison du retard, ventilée par projet?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 342 --
M. Bob Zimmer:
En ce qui concerne le rapport du Comité permanent des affaires autochtones et du Nord intitulé « Le chemin de la croissance: Investir dans le Nord », qui a été déposé à la Chambre en avril 2019: a) quelles directives (i) le ministre des Affaires du Nord, (ii) la ministre de l’Infrastructure et des Collectivités, (iii) la ministre du Développement économique et des Langues officielles ont-ils données aux ministères dont ils sont responsables afin de mettre en œuvre chacune des six recommandations, ventilées par recommandation; b) quels volets de financement ont été prévus pour la mise en œuvre de chacune des six recommandations, ventilées par recommandation; c) quels plans et quels délais (i) le ministère des Relations Couronne-Autochtones et des Affaires du Nord, (ii) le ministère de l’Infrastructure et des Collectivités, (iii) le ministère de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique ont-ils établis pour mettre en œuvre chacune des six recommandations, ventilées par recommandation?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 343 --
M. Bob Zimmer:
En ce qui concerne la réponse du gouvernement au rapport du Comité spécial du Sénat sur l’Arctique intitulé Le Grand Nord: Un appel à l’action pour l’avenir du Canada et déposé en juin 2019, pour chacune de ses 30 recommandations: a) quelles directives le gouvernement a-t-il données pour concrétiser chacune des 30 recommandations; b) quels fonds ont été alloués pour concrétiser chacune des 30 recommandations; c) quels plans et échéanciers le gouvernement a-t-il adoptés pour concrétiser chacune des 30 recommandations?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 344 --
M. Bob Zimmer:
En ce qui concerne l’engagement pris dans le budget de 2019 relatif à la réalisation de projets de construction ou d’agrandissement d’infrastructures nordiques « en doublant le financement fédéral destiné aux infrastructures municipales en 2018-2019 »: a) quelle est la répartition du financement accordé à chaque projet; b) quels sont les détails relatifs à chacun des projets mentionnés en a), y compris (i) le nom, (ii) la description, (iii) le montant de la contribution fédérale, (iv) la date de fin prévue du projet; c) quelle proportion du financement a été versée jusqu’à présent, ventilée par projet?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 345 --
Mme Lianne Rood:
En ce qui concerne le NGCC McIntyre Bay et le NGCC Pachena Bay: a) quelle est la puissance de traction de chaque navire; b) la puissance de traction de chaque navire satisfait-elle aux exigences minimales énoncées dans la demande de propositions de Services publics et Approvisionnement Canada; c) quelle est la puissance de traction certifiée de chaque navire après que tous les dispositifs consommateurs d’énergie requis (p. ex. génératrices sur arbre, palans, etc.) ont été pris en considération; d) Atlantic Towing a-t-il produit une attestation confirmant le rendement après la prise en considération de tous les dispositifs consommateurs d’énergie requis?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 346 --
Mme Lianne Rood:
En ce qui concerne les navires hors d’état appartenant au gouvernement, depuis le 1er janvier 2016: a) combien de navires ont été mis hors d’état; b) parmi les navires visés en a), combien ont nécessité un remorquage d’urgence au large des côtes du Pacifique, ventilé par année et par déplacement avec bateau escorte?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 347 --
M. Scott Duvall:
En ce qui concerne les plaintes de harcèlement, les plaintes de violence en milieu de travail et les divulgations d’actes répréhensibles liés au harcèlement et à la discrimination dans les organisations fédérales (ministères, agences, sociétés d’État, etc.), entre l’exercice 2011-2012 et 2018-2019, ventilé par organisation fédérale, par exercice et par types de plaintes et de divulgations d’actes répréhensibles: a) combien de décisions ont été prises par l’organisation sans effectuer d’évaluation initiale; b) combien de plaintes ont été rejetées; c) combien de plaintes ont été acceptées?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 348 --
M. Dave Epp:
En ce qui concerne le Fonds pour les expériences canadiennes: a) quel est le montant total de l’aide financière approuvée; b) quelle est la liste complète des projets approuvés; c) pour chacun des projets en b), quels sont les détails, y compris (i) la valeur du projet approuvé, (ii) le montant total de l’aide financière fédérale, (iii) le lieu du projet, (iv) la description du projet, (v) l’état du projet?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 349 --
M. Gary Vidal:
En ce qui concerne les déplacements gouvernementaux, du 4 novembre 2015 au 20 février 2020: a) combien de visites dans les réserves des Premières Nations ont été effectuées par (i) le premier ministre, (ii) le ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile, (iii) le ministre de la Justice, (iv) la ministre de l’Emploi, du Développement de la main-d’œuvre et du Travail, (v) le ministre des Finances, (vi) le ministre du Patrimoine canadien, (vii) le ministre de l’Environnement et du Changement climatique, (viii) le ministre des Affaires autochtones et du Nord, (ix) le ministre des Ressources naturelles, (x) la ministre de la Santé, (xi) le ministre des Services aux Autochtones, (xii) la ministre des Relations Couronne-Autochtones, (xiii) la vice-première ministre; b) quels sont les détails de chacune des visites mentionnées en a), y compris (i) la date de la visite, (ii) la réserve visitée?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 350 --
M. Warren Steinley:
En ce qui concerne le voyage du premier ministre dans les Caraïbes prévu en février 2020 qui a été annulé: a) quel est le total de toutes les dépenses engagées relatives au voyage prévu, y compris les frais d’annulation et les dépôts perdus; b) quels sont les détails de toutes ces dépenses, y compris (i) la date, (ii) le fournisseur, (iii) le montant, (iv) le lieu, (v) la description des biens ou le motif de la dépense (p. ex. dépôt perdu, biens achetés, mais non utilisés, etc.)?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 351 --
M. Warren Steinley:
En ce qui concerne le voyage effectué en février 2020 par le premier ministre et d’autres ministres en Éthiopie, au Sénégal et en Allemagne: a) quel est le total des coûts engendrés jusqu’ici dans le cadre de ce voyage; b) quels sont les détails de toutes les factures et de tous les contrats relatifs au voyage, y compris (i) la date, (ii) le vendeur, (iii) le montant, (iv) la description des biens et services fournis, (v) le numéro de dossier, (vi) l’emplacement?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 352 --
M. Tom Lukiwski:
En ce qui concerne les dépenses d’accueil (code d’article 0822 du Conseil du Trésor), depuis le 1er novembre 2019, ventilés par ministère ou par organisme: quels sont les détails de toutes les dépenses, y compris (i) le fournisseur, (ii) le montant, (iii) la date de la dépense, (iv) la date de début et la date de fin du contrat, (v) la description des biens ou des services offerts, (vi) le numéro du dossier, (vii) le nombre d’employés du gouvernement présents, (viii) le nombre d’autres participants, (ix) la description de l’activité d’accueil connexes, (x) le lieu?
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(Le document est déposé.)

Question no 353 --
M. Corey Tochor:
En ce qui concerne les produits contrefaits découverts et saisis par l’Agence des services frontaliers du Canada, la Gendarmerie royale du Canada ou toute autre entité du gouvernement, au cours de l’année civile 2019: a) quelle est la valeur totale des produits découverts, ventilée par mois; b) pour chaque saisie, quelle est la ventilation des produits par (i) type, (ii) marque, (iii) quantité, (iv) valeur estimée, (v) endroit ou port d’entrée où ils ont été découverts, (vi) description; c) quelle est la proportion de la valeur totale estimée des produits contrefaits importés qui sont interceptés par le gouvernement; d) quelle est la valeur estimée par le gouvernement des produits contrefaits qui entrent au Canada annuellement et qui échappent à la saisie par le gouvernement?
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(Le document est déposé.)

Question no 354 --
M. Charlie Angus:
En ce qui concerne les bureaux régionaux des ministres (BRM), en date de février 2020: a) combien d’employés ou d’équivalents temps plein travaillent dans chacun des BRM, ventilés par emplacement; b) quel est le nombre d’employés exonérés des ministères travaillant dans chacun des BRM, ventilés par emplacement; c) combien de fonctionnaires, à l’exclusion des employés exonérés des ministères, travaillent actuellement dans chaque bureau; d) quel est le budget annuel de chaque bureau; e) quel est le mandat de ces bureaux; f) quels critères servent à déterminer l’endroit où sont installés ces bureaux; g) quelles sections ou quels programmes relèvent de ces bureaux; h) quels sont les coûts d’exploitation annuels prévus pour chaque bureau au cours de la prochaine année?
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(Le document est déposé.)

Question no 355 --
M. Gord Johns:
En ce qui concerne les quelque 20 000 saumons de l’Atlantique qui se sont échappés à la suite d’un incendie dans une pisciculture de Robertson Island le 20 décembre 2019: a) combien de poissons Mowi ASA a-t-elle déclarés repris au ministère des Pêches et des Océans (MPO) en date du 20 février 2020; b) combien de rapports indépendants sur la reprise de saumons de l’Atlantique le MPO a-t-il reçus, ventilés par date et par endroit de la reprise; c) combien de poissons échappés étaient atteints de l’orthoréovirus pisciaire; d) combien d’argent le gouvernement a-t-il fourni pour faciliter la reprise; e) à combien s’élève la compensation que le gouvernement a accordée à Mowi ASA?
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(Le document est déposé.)

Question no 356 --
Mme Heather McPherson:
En ce qui concerne les dépenses des bureaux des ministres dans la région de la capitale nationale: a) quel montant total a été dépensé pour des services de taxi par chaque bureau de ministre, pour chaque exercice depuis 2015-2016, y compris l’exercice en cours; b) dans chaque bureau de ministre, combien d’employés ont accès à des coupons de taxi; c) quel est le coût des heures supplémentaires du chauffeur de chaque ministre, pour chaque exercice depuis 2015-2016, y compris l’exercice en cours; d) quel montant total a été dépensé pour des services Uber par chaque bureau de ministre, pour chaque exercice depuis 2015-2016, y compris l’exercice en cours; e) dans chaque bureau de ministre, combien d’employés ont accès à des coupons pour des services Uber?
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(Le document est déposé.)

Question no 357 --
M. Robert Kitchen:
En ce qui concerne les interventions du gouvernement en réponse à l’éclosion du coronavirus (COVID 19): a) à ce jour, à combien estime-t-on le montant dépensé par le gouvernement en réponse à l’éclosion; b) à ce jour, à combien s’élève le montant total dépensé pour (i) les vols, (ii) d’autres moyens de transport, (iii) les installations de mise en quarantaine, (iv) les autres dépenses, ventilées par type; c) quels sont les détails de toutes les dépenses de plus de 5 000 $ associées aux intervention, y compris (i) le montant, (ii) le fournisseur, (iii) le lieu, (iv) la date, (v) la description des biens ou des services, y compris le volume, s’il y a lieu; d) quelle est la politique du gouvernement concernant le remboursement à la Couronne des dépenses attribuables à l’utilisation, par des Canadiens, des vols ou des services d’évacuation du gouvernement; e) à ce jour, combien de personnes le gouvernement a-t-il mis en quarantaine (i) dans des installations du gouvernement, ventilé par installation, (ii) dans le lieu de résidence de la personne, (iii) dans d’autres installations, ventilé par installation?
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(Le document est déposé.)

Question no 358 --
M. Kerry Diotte:
En ce qui concerne l’approche du gouvernement à l’égard du projet minier Frontier proposé par Teck Resources Ltd.: a) quelles mesures, le cas échéant, le gouvernement a-t-il pris pour sauver le projet; b) pourquoi le gouvernement a-t-il retardé de plus de six mois sa décision quant à l’approbation du projet; c) quelqu’un au sein du gouvernement a-t-il proposé de retarder intentionnellement la décision jusqu’au retrait de la demande et, le cas échéant, quels sont les détails de cette proposition, y compris qui l’a présentée?
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(Le document est déposé.)

Question no 359 --
M. Todd Doherty:
En ce qui concerne la subvention accordée par le gouvernement à VIA Rail Canada: le gouvernement augmentera-t-il sa subvention en raison des barrages ferroviaires et de la fermeture subséquente du service de VIA Rail et, le cas échéant, quels sont les détails, y compris (i) le montant initial de la subvention prévue, (ii) le montant de l’augmentation, (iii) le montant de la subvention une fois celle-ci augmentée?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 360 --
Mme Niki Ashton:
En ce qui concerne la surveillance, les opérations policières et les procédures judiciaires visant les peuples autochtones, ventilées par exercice depuis 2010-2011: a) quel est le montant des dépenses consacrées aux procédures judiciaires impliquant les Premières Nations; b) quel est le montant des dépenses consacrées aux opérations policières visant des mouvements de défense des terres autochtones; c) quel est le montant des dépenses consacrées par les différents ministères et organismes aux opérations de surveillance, de contrôle et de collecte de renseignements visant les peuples autochtones?
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(Le document est déposé.)

Question no 361 --
M. Rob Moore:
En ce qui concerne l’engagement à la page 33 de la plateforme électorale libérale de 2019 de planter deux milliards d’arbres: a) quelle est la ventilation projetée pour le nombre d’arbres qui seront plantés dans chacune des 10 prochaines années; b) quelle est la ventilation projetée pour le nombre d’arbres qui seront plantés dans chaque province ou territoire; c) combien d’arbres seront plantés dans la circonscription de Fundy Royal; d) des arbres mentionnés en c), quelle est la ventilation par localité ou région géographique?
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(Le document est déposé.)

Question no 362 --
M. Gerald Soroka:
En ce qui concerne l’incidence économique des barrages et des perturbations des services ferroviaires en 2020: quelle est l'estimation du gouvernement au sujet de l’incidence économique des barrages, avec ventilation de l'estimation?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 363 --
M. Gerald Soroka:
En ce qui concerne les communications, directives ou conseils que la GRC a reçus jusqu’à présent en 2020 de la part du gouvernement au sujet des blocus ferroviaires: quels sont les détails de ces communications, directives ou conseils, y compris (i) l’expéditeur, (ii) le destinataire, (iii) la forme de communication (téléphone, courriel, note de service, etc.), (iv) la date, (v) le sujet, (vi) le résumé du contenu?
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(Le document est déposé.)

Question no 364 --
M. Dan Mazier:
En ce qui concerne les contrats accordés par le gouvernement dont la valeur oscille entre 24 000,00 $ et 24 999,99 $, signés depuis le 1er janvier 2016 et ventilés par ministère, organisme, société d’État ou autre entité gouvernementale: a) quelle est la valeur totale de tous ces contrats; b) quels sont les détails associés à ces contrats, y compris (i) le fournisseur, (ii) le montant, (iii) la date, (iv) la description des biens ou des services, (v) le numéro de dossier?
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(Le document est déposé.)

Question no 365 --
M. James Bezan:
En ce qui concerne l’Aviation royale canadienne (ARC): a) combien de postes de pilote de chasse étaient dotés dans chacune des années de 2011 à 2020; b) combien de postes de pilote de chasse existait-il dans chacune des années de 2011 à 2020; c) combien de postes de navigant de CF-18 prêt au combat existait-il dans chacune des années de 2011 à 2020; d) combien de postes de navigant autre que prêt au combat existait-il (c.-à-d. 410e escadron d’entraînement opérationnel, 419e escadron, escadres, Centre d’essais techniques (Aérospatiale), etc.) dans chacune des années de 2011 à 2020; e) combien de postes de navigant prêt au combat existait-il au sein de chaque escadron et escadre opérationnels dans chacune des années de 2011 à 2020; f) combien de postes de pilote de chasse existait-il dans chacune des années de 1997 à 2001; g) combien de pilotes de chasse prêts au combat ont été libérés dans chacune des années de 2011 à 2020; h) combien de pilotes de chasse ont été libérés au total chaque année de 2011 à 2020; i) quels sont les nombres projetés pour les années 2020 à 2034 (i) de postes dotés de pilote de chasse, (ii) de postes de pilote de chasse, (iii) de postes de navigant de CF-18 prêt au combat, (iv) de postes de navigant autre que prêt au combat, (v) de postes de navigant prêt au combat au sein de chaque escadron et escadre opérationnels; j) quelle est l’estimation du taux de production de pilotes de chasse prêts au combat dans chacune des années de 2020 à 2034; k) quelle est l’estimation du taux d’attrition de pilotes de chasse dans chacune des années de 2020 à 2034; l) combien de postes de pilote de chasse et de membres de l’ARC sont pré-cours de pilote de chasse (étudiants); m) quel est l’effectif qualifié en activité ou le niveau opérationnel de compétence pour les pilotes de chasse; n) quel est le niveau prêt au combat pour les pilotes de chasse; o) à quel endroit et à quel moment le niveau prêt au combat pour les pilotes de chasse est-il établi; p) quelle est, en mois, la durée minimum, maximum et moyenne entre le recrutement et l’état prêt au combat pour les pilotes de chasse; q) combien de pilotes de chasse au sein du personnel navigant de CF-18 ont une classification supérieure à instructeur de pilotage tactique de niveau 2; r) combien de pilotes de chasse au sein du personnel navigant de CF-18 sont des responsables de patrouille à deux avions; s) combien de pilotes de chasse au sein du personnel navigant de CF-18 sont des responsables de patrouille à quatre avions; t) au 25 février 2020, combien de pilotes de chasse étaient (i) prêts au combat, (ii) non prêts au combat, (iii) ailiers, (iv) instructeurs de chasseurs de guerre électronique, (v) instructeurs d’armement sur chasseur; u) les élèves-pilotes de chasse (p. ex. 419e et 410e escadrons) sont-ils comptés dans les postes de pilote de chasse au niveau préférentiel de dotation ou d’effectif qualifié en activité?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 366 --
M. Peter Julian:
En ce qui concerne le président-directeur général d’Investir au Canada et l’entente de rendement qu’il a conclue avec le conseil d’administration de l’organisation, pour chacun des cycles d’évaluation de rendement depuis la création d’Investir au Canada: a) quels sont les objectifs fondés sur le plan d’affaires opérationnel et quelles mesures de rendement y sont associées; b) quels objectifs reflètent les secteurs prioritaires du gouvernement et quelles mesures de rendement y sont associées; c) quels objectifs sont fondés sur les priorités en matière de gestion financière et quelles mesures de rendement y sont associées; d) quels objectifs sont fondés sur les priorités en matière de gestion des risques et sur les autres objectifs de gestion fixés par le conseil d’administration (infrastructure, publicité, gouvernance, affaires publiques, etc.); e) quels objectifs sont fondés sur les priorités du gouvernement en matière de gestion financière et quelles mesures de rendement y sont associées; f) quels sont les résultats détaillés obtenus au titre des mesures de rendement établies pour chacun des objectifs énumérés en a), b), c), d) et e); g) à combien se chiffre la rémunération du président-directeur général, y compris son salaire ainsi que la rémunération variable fondée sur le rendement; h) à combien de reprises l’entente de rendement a-t-elle été modifiée lors de chacun des cycles d’évaluation, et pour quelle raison ces modifications ont-elles été apportées; i) quelle cote de rendement le conseil d’administration a-t-il attribuée au président-directeur général et présentée au ministre responsable; j) quels objectifs de rendement ont été atteints; k) quels objectifs de rendement n’ont pas pu être évalués et pour quelle raison; l) quels objectifs de rendement n’ont pas été atteints; n) le président-directeur général a-t-il obtenu une augmentation économique et, le cas échéant, pourquoi; o) le président-directeur général a-t-il obtenu une progression à l’intérieur de l’échelle salariale et, le cas échéant, pour quelle raison; p) le président-directeur général a-t-il touché un montant forfaitaire et, le cas échéant, pour quelle raison?
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(Le document est déposé.)

Question no 367 --
M. Blaine Calkins:
En ce qui concerne le programme gouvernemental de gestion des incendies qui vise la municipalité de Jasper dans le parc national du Canada Jasper: a) quelles sont les mesures précises qui ont été jugées nécessaires pour prévenir les incendies; b) parmi les mesures mentionnées en a), quelles sont celles (i) qui sont actuellement mises en œuvre, (ii) dont la mise en œuvre est prévue; c) à quel moment prévoit-on de mettre en œuvre les projets qui n’ont pas encore été mis à exécution; d) quels sont les détails entourant chaque contrat conclu relativement à ce programme depuis le 1er janvier 2018, y compris (i) la date et la durée du contrat, (ii) le fournisseur, (iii) le montant, (iv) la description des biens ou des services fournis?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 368 --
M. Blaine Calkins:
En ce qui concerne l’engagement du gouvernement envers la lutte contre la violence liée aux gangs, depuis le 1er janvier 2016: a) à combien s’élève l’affectation de fonds fédéraux, ventilée par programme ou par projet; b) pour chaque engagement en a), quel montant a été affecté concrètement, par opposition à simplement annoncé; c) quels sont les détails de tous les fonds affectés, y compris (i) le destinataire, (ii) la somme, (iii) la date du versement des fonds, (iv) le but du financement ou la description du projet, y compris l’emplacement?
Response
(Le document est déposé.)

Question No. 260--
Mr. Michael Barrett:
With regard to the government requiring employees to sign non-disclosure agreements: (a) how many public servants currently employed by the government were required to sign a non-disclosure agreement, broken down by department or agency; and (b) what is the breakdown of (a), by section or branch of the relevant department or agency?
Response
(Return tabled)

Question No. 261--
Mr. Kelly McCauley:
With regard to Canada 150 commemorative plaques: (a) how many plaques have been approved for distribution; (b) what is the breakdown of plaque distribution by province and by city; (c) what is the location and the rationale for the award of a plaque to each location in (b); (d) what is the total cost of the plaques and what is the cost per unit; (e) have the plaques been installed with government resources, and, if so, (i) which department is responsible, (ii) what is the labour cost associated with the installation; and (f) are there any maintenance costs, and, if so, what are they?
Response
(Return tabled)

Question No. 262--
Mr. Kelly McCauley:
With regard to vehicles purchased by the government for the G20 Summit: (a) how many vehicles were purchased; (b) what was the market value of each individual vehicle purchased at the time of purchase; (c) how many of the vehicles in (a) were put up for sale by the government; (d) of the vehicles in (c), how many were sold; (e) what was the individual selling price for each vehicle sold; and (f) of the vehicles in (c), how many (i) remain, (ii) are still up for sale, including the individual selling price, (iii) are being used by the government, (iv) are in storage?
Response
(Return tabled)

Question No. 263--
Mr. Kelly McCauley:
With regard to Department of National Defence capital equipment projects over $100 million: (a) what is the name of each project that has received financial authority for project implementation from the Treasury Board Secretariat since 2010, and (i) when did each project receive its initial financial authority, (ii) what was the value of each authority when initially granted, (iii) what is the value of the project’s final or most recent authorities, and the date of change of financial authority; and (b) what is the name of each project that has received financial authority for project implementation from the Minister of National Defence since 2010, and (i) when did each project receive its initial financial authority, (ii) what was the value of each authority when initially granted, (iii) what is the value of the project’s final or most recent authority, and the date of change of financial authority?
Response
(Return tabled)

Question No. 264--
Ms. Heather McPherson:
With regard to the $1.6 billion in funding to support Alberta oil and gas, announced in December 2018: (a) how were these funds allocated, broken down by (i) public body, such as department or Crown corporation, (ii) program, (iii) quarter, or fiscal year, if quarterly data is not kept; and (b) in the case of funds disbursed as loans to businesses, for each loan, what are the details, including (i) the amount of the loan, (ii) the recipient, (iii) the purpose of the loan, (iv) the public body and program authorizing the loan, (v) the quarter in which it was granted, or fiscal year, if quarterly data is not kept?
Response
(Return tabled)

Question No. 265--
Ms. Heather McPherson:
With regard to programs, departments and Crown corporations participating in the Clean Growth Hub: (a) how much was allocated to each program since 2015, excluding the Business Development Bank of Canada, the Canadian Commercial Corporation, and Export Development Canada, broken down by (i) department, (ii) fiscal year; (b) since 2015, how much was spent by each program, excluding the Business Development Bank of Canada, the Canadian Commercial Corporation, and Export Development Canada, broken down by (i) program, (ii) department, (iii) fiscal year, (iv) province in which the money was spent; and (c) how much was spent by the Business Development Bank of Canada, the Canadian Commercial Corporation, and Export Development Canada on loans or programs specifically related to clean technology or sustainable development since 2015, broken down by (i) program, (ii) Crown corporation, (iii) fiscal year, (iv) province or country, if the money was spent abroad?
Response
(Return tabled)

Question No. 266--
Mr. Arnold Viersen:
With regard to the Department of Justice’s consultations on medical assistance in dying (MAID) eligibility criteria and request process: (a) how many online submissions were received; (b) what is the breakdown of submissions by (i) province or territory, (ii) urban or rural area, (iii) other demographics; (c) for each question in the consultation, what is the breakdown of the number of submissions for each of the possible answers; and (d) what is the breakdown of (c), by (i) province or territory, (ii) urban or rural area, (iii) other demographics?
Response
(Return tabled)

Question No. 267--
Mr. Alex Ruff:
With regard to government evidence or studies related to the effectiveness of measures being considered by the government in relation to firearms: (a) what measures are currently being considered or implemented; (b) for each of the measures in (a), does the government have any evidence that such measures would be effective; and (c) based on the evidence in (b), what will be the projected impact of each measure, including the effect on various crime rates?
Response
(Return tabled)

Question No. 268--
Mr. Alex Ruff:
With regard to the government missing the deadline to raise our bovine spongiform encephalopathy (BSE) status from "Controlled Risk to BSE" to "Negligible Risk to BSE" with the World Organization for Animal Health (OIE) in the summer of 2019: (a) why did the government miss the deadline; (b) has the government sought a waiver or exemption with the OIE for the missed deadline; (c) has the government filed an application with the OIE for the “Negligible Risk“ status, and, if so, on what date was the application filed; (d) what measures have been put in place since the missed deadline to ensure that future deadlines are not missed; (e) has the government received any indication from the OIE regarding whether or not the status will be raised to “Negligible Risk“ in March 2020; and (f) will the raising of the status be delayed and, if so, until when?
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(Return tabled)

Question No. 269--
Mr. Bob Saroya:
With regard to the government's response to question Q-143, indicating that the $56,000 owed to the managers of the Aga Khan's private island in the Bahamas has been paid: (a) did the government pay the balance, or was the amount owing settled in another way, and, if so, what are the details of how the matter was settled; and (b) as of what date was the payment made or the outstanding amount settled?
Response
(Return tabled)

Question No. 270--
Mr. John Nater:
With regard to expenditures on gifts for diplomats in relation to the ongoing campaign for a UN Security Council seat: (a) what is the total amount spent on gifts; and (b) what are the details of each gift, including the (i) description, (ii) cost per unit, (iii) number of units purchased?
Response
(Return tabled)

Question No. 271--
Mr. John Nater:
With regard to expenditures made by the Canadian Broadcasting Corporation in relation to its current civil litigation action against the Conservative Party of Canada regarding the use of footage during the 2019 election campaign: (a) what is the total of all expenditures incurred to date in relation to the matter; and (b) what is the itemized breakdown of the expenditures?
Response
(Return tabled)

Question No. 272--
Mr. Tony Baldinelli:
With regard to the $196,010,248 loan that was written off from Export Development Canada’s Canada Account: (a) who received the loan; (b) what was the purpose of the loan; and (c) why was it written off?
Response
(Return tabled)

Question No. 273--
Mr. Tony Baldinelli:
With regard to the 16 CC-295 fixed-wing search and rescue aircraft purchased by the government: (a) what are the operational limitations of the aircraft; (b) what operational limitations were discovered during any phase of the pre-acceptance testing; (c) what specific content in the aircraft’s manual is under dispute; (d) what specific Canadian requirements do the aircraft manuals suggest the aircraft does not meet; and (e) what are the critical safety aspects of the technical manuals currently under discussion between Canada and Airbus?
Response
(Return tabled)

Question No. 274--
Mr. Gord Johns:
With regard to the report of the Standing Committee of Fisheries and Oceans entitled “West Coast Fisheries: Sharing Risks and Benefits”: (a) what directives has the Minister of Fisheries and Oceans given to the Department of Fisheries and Oceans to fulfill recommendations Nos. 1 through 20, broken down by recommendation; (b) what funding streams have been allocated to fulfill recommendations Nos. 1 through 20, broken down by recommendation; and (c) what plans and timelines have been established by the Department of Fisheries and Oceans to fulfill recommendations Nos. 1 through 20, broken down by recommendation?
Response
(Return tabled)

Question No. 275--
Mr. Tom Kmiec:
With regard to the decision by the Minister of Finance to reclassify expenditures made to the Asian Infrastructure Investment Bank (AIIB) and other multilateral development banks from provisioned assets with no residual value to a full investment asset: (a) why was the change made; (b) when did this accounting change go into effect; (c) does the government have the ability to liquidate or recover this “full investment asset”, and if so, what is the manner or mechanism by which it has the ability; (d) what are the details of each payment made to a multilateral development bank or similar type of institution, going back as far as records are available, including (i) date, (ii) amount, (iii) recipient, (iv) manner in which expenditure was records (non-budgetary statutory expense, fully expensed payment, full investment asset, etc.); (e) what are the revised deficit or surplus levels for each of the past 20 years based on the minister’s new way of classifying these expenditures; (f) which outside firms were hired by the Department of Finance to provide position papers on this matter; (g) what position did each firm listed in (f) provide to the government; and (h) what are the details of all contracts related to (f), including (i) name of firm, (ii) initial contract amount, (iii) final contract amount, (iv) goods or services delivered, (v) start and end date of contract, (vi) date position paper was delivered to the government?
Response
(Return tabled)

Question No. 276--
Mr. Mel Arnold:
With regard to the June 22, 2018, government news release titled “The Government of Canada Announces Repairs to Graham’s Pond Harbour”: (a) what specific repairs to the Graham’s Pond Harbour have been completed since the announcement; (b) what are the total expenditures related to the repairs since June 22, 2018; (c) what are the details of all expenditures, including (i) amount, (ii) description of goods or services, (iii) vendor, (iv) program from which expenditure funding was provided; and (d) if any repairs associated with the announcement have not yet been completed, on what date is completion expected, broken down by repair?
Response
(Return tabled)

Question No. 277--
Mr. Mel Arnold:
With regard to the September 17, 2018, government news release titled “Minister Brison announces Government of Canada investment in Delhaven Harbour”: (a) what specific expenditures for the harbour infrastructure in Delhaven have been made since the announcement, including (i) date of expenditure, (ii) recipient, (iii) amount, (iv) project description, (v) program name under which funding was delivered; (b) what are the total expenditures since September 17, 2018, on improvements to Delhaven Harbour; and (c) if there are any projects or expenditures related to the announcement which have not yet been delivered, what are the details of each project or expenditure, and what is the reason for not yet delivering the project or expenditure?
Response
(Return tabled)

Question No. 278--
Mr. Mel Arnold:
With regard to funds paid by the government to finfish aquaculture producers in compensation for disposal of finfish at aquaculture facilities since January 1, 2016: (a) what is the total amount of compensation paid to finfish aquaculture producers; and (b) what are the details of all compensations paid, including (i) amount, (ii) date of payment, (iii) name of finfish aquaculture producer, (iv) location of finfish aquaculture production facility, (v) reason for disposal of finfish for which compensation was paid?
Response
(Return tabled)

Question No. 279--
Mr. Steven Blaney:
With regard to the comments by the Minister of Canadian Heritage on CTV’s Question Period on Sunday, February 2, 2020, that “if you’re a distributor of content in Canada […] we would ask that they have a licence”: (a) are individuals who post their opinions on social media considered to be distributors of content; (b) what is the government’s criteria for who is considered to be a distributor of content; (c) is there a threshold in terms of social media audience or followers which an individual must meet before being considered a distributor of content, and, if so, what is the threshold; (d) has the government received any legal opinions concerning whether or not its plan to require a licence would survive a charter challenge, and, if so, what are the details of any such legal opinions, including (i) who provided it, (ii) what the opinion is; (e) what are the planned consequences for distributors who do not acquire or maintain a licence; and (f) what is the projected number of distributors who would be required to obtain a licence under the plan?
Response
(Return tabled)

Question No. 280--
Mr. Peter Kent:
With regard to the impact of SNC-Lavalin’s guilty plea in December 2019 on fraud charges in relation to the company’s contract to support servicing of minor warships and auxiliary vessels: (a) what impact will the guilty plea have on the scheduled renewal of the contract; (b) what specific considerations will the government take into account when deciding the status of the renewal; (c) what is the projected timeline for either renewing this contract or awarding a new contract to another company; and (d) what changes has the government made to the way it conducts business with SNC-Lavalin following the December 2019 guilty plea?
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Question No. 281--
Mr. Peter Kent:
With regard to the government’s contracting and integrity regime framework: (a) which corporations have been formally investigated under the framework; (b) of the corporations in (a), which ones (i) received sanctions, (ii) were found in violation of the framework but received an exemption or waiver from sanctions, (iii) were found not to be in violation; (c) what are the details of each exemption or waiver from sanctions, including (i) the name of the corporation, (ii) the date the waiver or exemption was granted, (iii) the rationale or justification for the waiver or exemption, (iv) the minister who provided the exemption or waiver?
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Question No. 282--
Ms. Jenny Kwan:
With regard to the National Housing Strategy, broken down by stream (i.e. new construction, housing repair and renewal), year of submission, province, number of units, and dollar amount for each finalized application: (a) how many applications have been received for the National Housing Co-Investment Fund since 2018; (b) how many applications have had funding agreements finalized since 2018; (c) how many applications have been declined since 2018; (d) how many applications are currently being assessed; and (e) for applications that resulted in finalized funding agreements, what was the average length of time in days between their initial submission and the finalization of their funding agreement?
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Question No. 283--
Mr. Pat Kelly:
With regard to the Minister of Middle Class Prosperity’s title: how does the minister define and measure prosperity?
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Question No. 284--
Mr. Pat Kelly:
With regard to the Canada Mortgage and Housing Corporation’s First-Time Home Buyer Incentive, since the program was launched: (a) how many loans have been approved; (b) how many loans have been funded; and (c) how many loan applications have been withdrawn after approval but before funding?
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Question No. 285--
Mr. Pat Kelly:
With regard to the instruction in the Minister of Middle Class Prosperity’s mandate letter to “ […] better incorporate quality of life measurements into government decision-making and budgeting”: (a) which quality of life indicators will the minister consider; (b) how will the indicators in (a) be measured; (c) without a definition of the middle class, as noted in the minister’s answer to question Q-89, dated December 6, 2019, how will the minister determine whether the indicators in (a) apply to Canadians in given income ranges; (d) how many of the indicators in (a) must a Canadian demonstrate to qualify as middle class; and (e) to what degree or intensity must a Canadian demonstrate the indicators in (d) to qualify as part of the middle class?
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Question No. 286--
Mr. Pat Kelly:
With regard to the instruction in the mandate letter of the Minister of Middle Class Prosperity and Associate Minister of Finance to “ […] ensure that the Department of Finance has the analytical and advisory capabilities that it needs to support and measure the impact of an economic agenda focused on growing the middle class and those people working hard to join it”: (a) which income, expense and lifestyle choice factors will the minister consider in measuring the effect of measures to grow the middle class and those working to join it; (b) without a definition of the middle class, as noted in the minister’s answer to question Q-89, dated December 6, 2019, how will the minister determine whether measures to grow the middle class and those working to join it are affecting the target demographics; (c) how does the minister define “those people working hard to join [the middle class];” (d) how will the Department of Finance support measures to grow the demographic in (c); and (e) relative to what will the minister measure growth of the respective demographics in (b)?
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Question No. 287--
Mr. James Cumming:
With regard to government advertising expenditures, broken down by department or agency: (a) what was the total amount spent on advertising with the Canadian Broadcasting Corporation–Société Radio-Canada during the (i) 2017, (ii) 2018, (iii) 2019 calendar years; and (b) what is the breakdown of (a) by platform (i.e. English television, French television, online, etc.), if known?
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Question No. 288--
Mr. John Nater:
With regard to the government’s Connect to Innovate program: (a) how much of the $500 million committed investment has been distributed; (b) how much of the remaining funds are expected to be distributed by the end of the commitment in 2021; (c) how many applications have been made to the program; (d) how many applications have been assessed and responded to; (e) how many applicants are currently awaiting responses; (f) for each instances in (e) what are the details of all applications received to date, including (i) name of the applicant, (ii) name of the project, (iii) location, (iv) date the application was received, (v) total funding requested, (vi) description of the project; (g) how many applications have been rejected; and (h) of the 900 communities intended to be reached by the Connect to Innovate Program how many have been successfully reached?
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Question No. 289--
Mr. Philip Lawrence:
With regard to the $120,000 sole-source contract being given to Security Council Report in relation to the bid for a UN Security Council Seat: (a) did the fact that the company is chaired by former Liberal cabinet minister Allan Rock factor into the decision to award the contract to the firm; (b) were other firms considered for the contract, and, if not, why not; (c) what led to the government to decide that Security Council Report was the best qualified firm for the contract; (d) which minister made or approved the decision to award this contract to this firm; (e) on what date was the decision made or approved; and ( f) what specific goods or services are expected to be provided by the firm?
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Question No. 290--
Mr. Greg McLean:
With regard to government departments and agencies which accept credit card payments: what was the total amount paid to (i) Visa, (ii) Mastercard, (iii) American Express, (iv) other credit card companies, in relation to credit card processing fees in each of the last three years?
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Question No. 291--
Mr. Kevin Waugh:
With regard to the requirement for media organization to receive a Qualified Canadian Journalism Organization (QCJO) status from the government in order to receive certain tax credits: (a) how many applications for QCJO status were received; (b) how many applications were successful; (c) what are the names of the organizations which the government approved for a QCJO status; and (d) what are the names of the organizations which applied for QCJO status, but were denied by the government?
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Question No. 292--
Mr. Tom Kmiec:
With regard to the First-Time home buyer incentive (FTHBI) announced by the government in 2019, between September 1, 2019, and February 1, 2020: (a) how many applicants have applied for mortgages through the FTHBI, broken down by province and municipality; (b) of those applicants, how many have been approved and accepted mortgages through the FTHBI, broken down by province and municipality; (c) of those applicants listed in (b), how many approved applicants have been issued the incentive in the form of a shared equity mortgage; (d) what is the total value of incentives (shared equity mortgages) under the FTHBI that have been issued, in dollars; (e) for those applicants who have been issued mortgages through the FTHBI, what is that value of each of the mortgage loans; (f) for those applicants who have been issued mortgages through the FTHBI, what is the mean value of the mortgage loan; (g) what is the total aggregate amount of money lent to homebuyers through the FTHBI to date; (h) for mortgages approved through the FTHBI, what is the breakdown of the percentage of loans originated with each lender comprising more than 5% of total loans issued; (i) for mortgages approved through the FTHBI, what is the breakdown of the value of outstanding loans insured by each Canadian mortgage insurance company as a percentage of total loans in force; and (j) what is the govermnent's position on expanding the FTHBI to make eligible Canadians with incomes above $120,000 a year?
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Question No. 293--
Mr. Dean Allison:
With regard to videos produced by the government for usage on government websites or for internal usage, since January 1, 2019: (a) what are the details of all such videos, including (i) date, (ii) duration, (iii) title, (iv) purpose, (v) intended audience, (vi) government website on which the video was displayed, if on a public website; and (b) for each video in (a), what were the total expenditures, broken down by type of expense?
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Question No. 294--
Mr. Dean Allison:
With regard to videos produced by the government for public distribution, since January 1, 2019: (a) what are the details of all such videos, including (i) date, (ii) duration, (iii) title, (iv) purpose, (v) intended audience; (b) for each video, what were the total expenditures, broken down by type of expense; and (c) through which internet sites, social media platforms, television stations, or streaming sites was each video distributed?
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Question No. 295--
Mr. Jamie Schmale:
With regard to classified or protected documents at Global Affairs Canada, since January 1, 2019: (a) how many instances have occurred where it was discovered that classified or protected documents were left or stored in a manner which did not meet the requirements of the security level of the documents (i) in the National Capital Region, (ii) within Canada, (iii) outside of Canada, including at missions abroad, broken down by mission; (b) how many of these instances occurred in the offices of ministerial exempt staff; and (c) how many employees have lost their security clearance as a result of such infractions?
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Question No. 296--
Mr. Gary Vidal:
With regard to the commitments made in Budget 2019, Chapter 3: Advancing Reconciliation of the Budget Plan: (a) what are the total expenditures to date in relation to the commitments in Chapter 3; (b) what is the breakdown of expenditures to date by each of the six parts outlined in Chapter 3; and (c) what is the breakdown of expenditures to date, by each of the programs or commitments made in Chapter 3?
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Question No. 297--
Ms. Niki Ashton:
With regard to Canada Child Benefit (CCB), since its creation: (a) what percentage of Manitoba on reserve First Nation families are eligible for CCB payments, broken down by reserve; (b) what percentage of Manitoba on reserve First Nation families are receiving CCB payments, broken down by reserve; and; (c) what steps the government has taken to ensure that all eligible First Nation families on reserve are receiving these payments?
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Question No. 298--
Mr. Kenny Chiu:
With regard to government action specifically aimed at stopping money laundering in British Columbia: (a) what specific measures, if any, has the government taken since 2018; (b) for each measure in (a), what are the total expenditures or government contribution to date; (c) does the government have any statistics in relation to how large the money laundering problem is (i) in British Columbia, (ii) across Canada, and, if so, what are the details of statistics; and (d) does the Canada Revenue Agency have any statistics or projections in relation to the impact of money laundering on taxation revenue, and, if so, what are the details of the statistics or projections?
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Question No. 299--
Mr. Scot Davidson:
With regard to the export of plastic waste to foreign countries since 2016, broken down by year: (a) how much plastic waste has been exported to foreign countries; (b) what amount of plastic waste was exported for recycling purposes; (c) what amount of plastic waste was exported for final disposal; (d) how many permits to export plastic waste were issued in accordance with the Canadian Environmental Protection Act; and (e) what is the breakdown of (a) through (d) by destination country, if known?
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Question No. 300--
Mr. Peter Julian:
With regard to the Minister of Finance’s trip to Davos for the World Economic Forum Annual Meeting in January 2020: (a) who travelled with the minister, excluding security personnel and journalists, broken down by (i) name, (ii) title; (b) what was the total cost of the trip to taxpayers, and, if the final cost is not available, what is the best estimate of the cost of the trip to taxpayers; (c) what were the costs for (i) accommodation, (ii) food, (iii) anything else, including a description of each expense; (d) what are the details of all the meetings attended by the minister and those on the trip, including (i) the date, (ii) the summary or description, (iii) the participants, (iv) the topics discussed; and (e) did any advocates, consultant lobbyists or business representatives accompany the minister, and, if so, what are their names, and on behalf of which firms did they accompany the minister?
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Question No. 301--
Mr. Peter Julian:
With regard to the Minister of Small Business, Export Promotion and International Trade’s trip to Davos for the World Economic Forum Annual Meeting in January 2020: (a) who travelled with the minister, excluding security personnel and journalists, broken down by (i) name, (ii) title; (b) what was the total cost of the trip to taxpayers, and, if the final cost is not available, what is the best estimate of the cost of the trip to taxpayers; (c) what were the costs for (i) accommodation, (ii) food, (iii) anything else, including a description of each expense; (d) what are the details of all the meetings attended by the minister and those on the trip, including (i) the date, (ii) the summary or description, (iii) the participants, (iv) the topics discussed; and (e) did any advocates, consultant lobbyists or business representatives accompany the minister, and, if so, what are their names, and on behalf of which firms did they accompany the minister?
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Question No. 302--
Mr. Peter Julian:
With regard to advertising paid for by the government for each fiscal year from April 1, 2011, to the present date: (a) how much did the government spend on advertising; (b) what was the subject of each advertisement and how much was spent on each subject; (c) which department purchased the advertising and what are the detailed expenditures of each department in this regard; (d) for each subject and department mentioned in (b), how much was spent on each type of advertising, including but not limited to (i) television, specifying the stations, (ii) radio, specifying the stations, (iii) print, i.e. newspapers and magazines, specifying the names of the publications, (iv) the Internet, specifying the names of the websites, (v) billboards, specifying their locations, (vi) bus shelters, specifying their location, (vii) advertising in all other publicly accessible places; (e) for each type of advertising in (d), was it in Canada or abroad; (f) for the answers in (b), (c) and (d), how long did the advertisements run for; (g) for each advertising purchase, who signed the contracts; (h) for each advertisement, who was involved in the production; (i) for each advertisement, was a third party involved in its publication or did a third party coordinate other advertisements based on the government advertisements; and (j) for each advertisement, did the purchase and publication coincide with a specific event, such as a sporting event?
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Question No. 303--
Mrs. Cheryl Gallant:
With regards to Detention Benefits in the New Veterans Charter: (a) how was the minimum of 30 days of detention to qualify for benefits decided upon; (b) was any consideration ever given to a time limit lower than 30 days, and what was the rational for not choosing a lower minimum; (c) what are the details of all briefing notes prepared on the subject since November 4, 2015, including the (i) title, (ii) author, (iii) recipient, (iv) date prepared, (v) internal tracking number; and (d) what are the details of all responses to the briefing notes in (c), including the (i) title, (ii) author, (iii) recipient, (iv) date prepared, (v) internal tracking number?
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Question No. 304--
Mrs. Cheryl Gallant:
With regard to the closing of the Ottawa River to marine traffic during the flooding of spring 2019: (a) what are the details of any briefing notes prepared for the Minister of Transport on the subject, including (i) title, (ii) author, (iii) date prepared, (iv) internal tracking number; and (b) what are the details of any responses to the briefing notes in (a) including (i) title, (ii) author, (iii) recipient, (iv) date prepared, and (iv) internal tracking number?
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Question No. 305--
Ms. Rachel Blaney:
With regard to the Veterans Review and Appeal Board, for fiscal years 2017-18 and 2018-19: (a) what was the number of applications received; (b) what was the number of applications for which a hearing was not granted; (c) what was the number of successful appeals; (d) what was the average time between the submission of application and the appeal; (e) what was the median time between the submission of application and the appeal; (f) what was the shortest time between the submission of application and the appeal; and (g) what was the longest time between the submission of application and the appeal?
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Question No. 306--
Ms. Laurel Collins:
With regard to the handling of investigations and prosecutions pursuant to the Canadian Environmental Protection Act: (a) how much money was spent by Environment and Climate Change Canada on investigating violations of the act since 2015, broken down by year; and (b) how much money was spent on litigation and other proceedings against Volkswagen Canada since 2015, broken down by year?
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Question No. 307--
Ms. Laurel Collins:
With regard to Canadian Environmental Protection Act investigations and prosecutions since 2015, broken down by year and by category of offence: (a) how many investigations were conducted; (b) how many investigations have resulted in prosecutions; (c) how many prosecutions have resulted in convictions; (d) what was the average length in days of an investigation that resulted in a conviction, from initiation to either laying of charges or discontinuation for (i) small and medium enterprises, (ii) large enterprises; (e) how much money was spent investigating violations by small and medium enterprises, broken down by industry; (f) how much money was spent on investigating violations by large businesses, broken down by industry; (g) how much money was spent prosecuting violations by small and medium enterprises, broken down by type of business; and (h) how much money was spent prosecuting violations by large enterprises, broken down by type of business?
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Question No. 308--
Ms. Laurel Collins:
With regard to Environment and Climate Change Canada, carbon emissions reduction measures undertaken by the government, and carbon emissions projections: (a) what measures did the government identify to reduce emissions; (b) what measures identified in (a) are considered to have been fully implemented; (c) for each measure identified in (b), what are the (i) anticipated emissions reductions expressed in metric tonnes (Mt) of carbon dioxide for each year from 2015 to 2030, (ii) emissions reductions reached expressed in Mt of carbon dioxide for each year from January 2015 to January 2020, (iii) total anticipated emissions reductions by the year 2030; (d) what measures to reduce emissions identified in (a) are considered to be in the process of being implemented; (e) for each measure identified in (d), what are the (i) anticipated emissions reductions expressed in Mt of carbon dioxide for each year from 2015 to 2030, (ii) emissions reductions reached expressed in Mt of carbon dioxide for each year from January 2015 to January 2020, (iii) what are the total anticipated emissions reductions by the year 2030; and (f) what are the projected emissions for the Trans Mountain Pipeline expansion project (i) upstream, (ii) downstream?
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Question No. 310--
Mr. Alistair MacGregor:
With regard to the Phoenix pay system and the problems experienced by constituents in the riding of Cowichan—Malahat—Langford in the municipalities of Langford, North Cowichan, Cowichan Valley B, Cowichan Valley C, Duncan, Cowichan Valley A, Cowichan Valley E, Cowichan Valley D, and Lake Cowichan: (a) how many cases are currently open, and was a case officer assigned to each; (b) for how long was each case open; (c) how many cases were resolved within the current prescribed service standards, dating back to the introduction of the Phoenix pay system; and (d) how many cases were not resolved within the current prescribed service standards, dating back to the introduction of the Phoenix pay system?
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Question No. 311--
Mr. Alistair MacGregor:
With regard to federal funding investments in infrastructure, programs, and services in the Cowichan—Malahat—Langford riding: what is the total of the monetary investments for the riding across all government departments for the fiscal years (i) 2017-18, (ii) 2018-19, (iii) 2019-20, thus far?
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Question No. 312--
Mr. Alistair MacGregor:
With regard to Public Services and Procurement Canada bid solicitation No. F7017-160056/C, emergency towing vessels (ETV) for the Canadian Coast Guard (CCG), specifically with respect to the reference on page 175, DID I-005 Live Exercise Plan, “The Live Exercise Plan must define and describe in detail all aspects of how the Contractor intends to provide CCG crew with large vessel towing best practices, procedures, familiarization and education using the ETV and an additional ship in live exercises. The Live exercises, must be developed by the contractor and accepted by CCG and must provide an exercise plan utilizing the ETV and an additional ship as a 'casualty' vessel for demonstration of towing procedures and program exercises”, and on page 117, “The ETVs may be called upon to support other CCG programs and OPP initiatives such as Aids to Navigation (AtoN)”: (a) what information has been submitted to the CCG, demonstrating a Live Exercise Plan; (b) what actions has the contractor taken to demonstrate large vessel towing best practices and procedures; (c) how are the ETVs equipped to facilitate the handling of AtoN; and (d) what actions have the ETVs performed thus far to support AtoN?
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Question No. 313--
Ms. Jenny Kwan:
With regard to all federal programs, services, grants, transfers, contributions, and all other initiatives related to the construction, upgrading, renovation, and maintenance of all public and private housing: (a) broken down by fiscal year, province and municipality, what are all the projects that received funding; (b) through which specific fund or program was each funded; (c) what is the number of new housing units or dwellings created by each project; and (d) what was the total federal contribution to each, by fiscal year?
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Question No. 314--
Mr. Gord Johns:
With regard to federal funding through Fisheries and Oceans Canada from 2005-06 to present, broken down by year: (a) how much funding was allocated for the Recreational Fisheries Conservation Partnerships Program (RFCPP); (b) how much of the allocated funding was spent through the RFCPP; (c) how much funding was allocated for the Salmonid Enhancement Program (SEP); (d) how much of the allocated funding was spent through the SEP; (e) how much funding was allocated for the Coastal Restoration Fund; (f) how much of the allocated funding was spent through the Coastal Restoration Fund; (g) how much funding was allocated for the British Columbia Salmon Restoration and Innovation Fund; and (h) how much of the allocated funding was spent through the British Columbia Salmon Restoration and Innovation Fund?
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Question No. 315--
Mr. Gord Johns:
With regard to the mandate letter of the Minister of Canadian Heritage and the establishment of the Office of the Commissioner of Indigenous Languages: (a) broken down by date and organization or individual, did the minister or departmental staff meet with First Nations, Métis, and Inuit governments and governing bodies with regard to the appointment of a Commissioner of Indigenous Languages; (b) broken down by date and organization or individual, did the minister plan consultation meetings with regard to the appointment of a Commissioner of Indigenous Languages; and (c) when will a Commissioner of Indigenous Languages be appointed?
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Question No. 316--
Ms. Rachel Blaney:
With regard to the Guaranteed Income Supplement (GIS) administered by Service Canada on behalf Employment and Social Development Canada since January 2017, broken down by year and month: (a) How many Canadians received the GIS; (b) how many eligible seniors did not receive the GIS; (c) how many GIS recipients were deemed no longer entitled to receive the GIS; (d) of those in (c), how many had their GIS reinstated that same calendar year; (e) for (a) through (d), what was the year over year percentage difference; (f) what was the average time for the reinstatement of benefits mentioned in (d); (g) were there any regulatory and/or policy changes to the process by which eligibility for the GIS is determined, and, if so, what are the details of these changes; and (h) were there any regulatory and/or policy changes to the process by which those in (c) are re-evaluated for eligibility for the GIS, and, if so, what are the details of these changes?
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Question No. 317--
Ms. Rachel Blaney:
With regard to Veterans Affairs Canada, broken down by year for the most recent 10 fiscal years for which data is available: (a) what was the number of disability benefit applications received; (b) of the applications in (a), how many were (i) rejected, (ii) approved, (iii) appealed, (iv) rejected upon appeal, (v) approved upon appeal; (c) what was the average wait time for a decision; (d) what was the median wait time for a decision; (e) what was the ratio of veteran to Case Manager at the end of each fiscal year; (f) what was the number of applications awaiting a decision at the end of each fiscal year; and (g) what was the number of veterans awaiting a decision at the end of each fiscal year?
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Question No. 318--
Mr. Brian Masse:
With regard to the Strategic Innovation Fund (SIF) since January 23, 2018: (a) for each fiscal year, funding stream and province, as well as the sum total across Canada, (i) how many statements of interest have been received, (ii) how many statements of interest were from companies with 499 employees or fewer, headquartered in Canada and not subsidiaries of a corporation headquartered abroad, (iii) how many applications have been received in total, (iv) how many applications were received from companies with 499 employees or fewer, headquartered in Canada and not subsidiaries of a corporation headquartered abroad, (v) how many successful applicants were companies with 499 employees or fewer, headquartered in Canada and not subsidiaries of a corporation headquartered abroad; (b) what was the total amount of money disbursed by the SIF for each fiscal year, funding stream and province; (c) have any SIF recipient companies failed to complete one or more reporting requirements; (d) if the answer to (c) is affirmative, (i) which recipients failed to do so, (ii) when did the failure occur, (iii) what has the department done to enforce its reporting policy; (e) did any recipients indicate on their statements of interest that any of the activities of their proposed project were expected to occur outside of Canada; and (f) if the answer to (e) is affirmative, what percentage of total project cost did they expect to incur outside of Canada?
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Question No. 319--
Mr. Brian Masse:
With regard to the Department of Canadian Heritage, broken down by quarter for each fiscal year since 2011-12 to date: (a) for data collected in the Grants and Contributions Information Management System (GCIMS), broken down by program component for all departmental programs, what is the processing time for grants and contribution applications between the time the program acknowledges receipt of the application and the time the department makes a decision on the application for funding; (b) for the departmental executive committee responsible for reviewing the results of the processing time data collected in GCIMS, (i) who are the members of this executive committee, (ii) how often do they meet, (iii) what is the budget allocated for its operation, (iv) what were its recommendations to the Office of the Minister of Canadian Heritage, (v) what were its recommendations to deputy ministers, (vi) what were its recommendations to assistant deputy ministers, (vii) what were its recommendations to directors general, (viii) what were its recommendations to program managers?
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Question No. 320--
Ms. Rachel Blaney:
With regard to Veterans Affairs Canada (VAC): (a) during the most recent fiscal year for which data is available, broken down by month and by VAC office, including nationally, what was the total number of overtime hours worked, further broken down by job title, including national first level appeals officer, national second level appeals officer, case manager, veterans service agent and disability adjudicator; (b) during the most recent fiscal year for which data is available, broken down by month and by VAC office, including nationally, what was the average number of overtime hours worked, further broken down by (i) job title, including national first level appeals officer, national second level appeals officer, case manager, veterans service agent and disability adjudicator, (ii) directorate; (c) during the most recent fiscal year for which data is available, broken down by month and by VAC office, including nationally, what was the total cost of overtime, further broken down by (i) job title, including national first level appeals officer, national second level appeals officer, case manager, veterans service agent and disability adjudicator, (ii) directorate; (d) during the most recent fiscal year for which data is available, broken down by month and by VAC office, including nationally, what was the total number of disability benefit claims, further broken down by (i) new claims, (ii) claims awaiting a decision, (iii) approved claims, (iv) denied claims, (v) appealed claims; (e) during the most recent fiscal year for which data is available, broken down by month and by VAC office, including nationally, how many new disability benefit claims were transferred to a different VAC than that which conducted the intake; (f) during the most recent fiscal year for which data is available, broken down by month and by VAC office, including nationally, what was the number of (i) case managers, (ii) veterans service agents; (g) during the most recent fiscal year for which data is available, broken down by month and by VAC office, including nationally, excluding standard vacation and paid sick leave, how many case managers took a leave of absence, and what was the average length of the leave of absence; (h) during the most recent fiscal year for which data is available, broken down by month and by VAC office, including nationally, accounting for all leaves of absence, excluding standard vacation and paid sick leave, how many full-time equivalent case managers were present and working, and what was the case manager to veteran ratio; (i) during the most recent fiscal year for which data is available, broken down by month and by VAC office, including nationally, how many veterans were disengaged from their case manager; (j) during the most recent fiscal year for which data is available, broken down by month and by VAC office, including nationally, what was the highest number of cases assigned to an individual case manager; (k) during the most recent fiscal year for which data is available, broken down by month and by VAC office, including nationally, how many veterans were on a waitlist for a case manager; (l) during the most recent fiscal year for which data is available, broken down by month and by VAC office, including nationally, for work usually done by regularly employed case managers and veteran service agents, (i) how many contracts were awarded, (ii) what was the duration of each contract, (iii) what was the value of each contract; (m) during the most recent fiscal year for which data is available, broken down by VAC office, what were the service standard results; (n) what is the mechanism for tracking the transfer of cases between case managers when a case manager takes a leave of absence, excluding standard vacation and paid sick leave; (o) what is the department’s current method for calculating the case manager to veteran ratio; (p) what are the department’s quality assurance measures for case managers and how do they change based on the number of cases a case manager has at that time; (q) during the last five fiscal year for which data is available, broken down by month, how many individuals were hired by the department; (r) how many of the individuals in (q) remained employed after their 12-month probation period came to an end; (s) of the individuals in (q) who did not remain employed beyond the probation period, how many did not have their contracts extended by the department; (t) does the department track the reasons for which employees are not kept beyond the probation period, and, if so, respecting the privacy of individual employees, what are the reasons for which employees were not kept beyond the probation period; (u) for the individuals in (q) who chose not to remain at any time throughout the 12 months, were exit interviews conducted, and, if so, respecting the privacy of individual employees, what were the reasons, broken down by VAC office; (v) during the last five fiscal years for which data is available, broken down by month, how many Canadian Armed Forces service veterans were hired by the department; (w) of the veterans in (v), how many remained employed after their 12-month probation period came to an end; (x) of the veterans in (v) who are no longer employed by the department, (i) how many did not have their employment contracts extended by the department, (ii) how many were rejected on probation; (y) if the department tracks the reasons why employees are not kept beyond the probation period, respecting the privacy of individual veteran employees, what are the reasons why veteran employees are not kept beyond the probation period; (z) for the veterans in (v) who chose not to remain at any time throughout the 12 months, were exit interviews conducted, and, if so, respecting the privacy of individual veteran employees, what were the reasons for their departure, broken down by VAC office; (aa) during the last five fiscal year for which data is available, broken down by month, how many employees have quit their job at VAC; and (bb) for the employees in (aa) who quit their job, were exit interviews conducted, and, if so, respecting the privacy of individual employees, what were the reasons, broken down by VAC office?
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Question No. 321--
Mr. Kelly McCauley:
With regard to the transport of the CCGS McIntyre Bay and CCGS Pachena Bay from the east coast to the west coast: (a) who paid for the transport of the ships; (b) which company provided the transport; (c) was the company reimbursed to bring the ships out; (d) did the government go to public tender to provide the transport; (e) was transport included in the Request for Proposal for the tugboats (Emergency Towing Vessels RFP – F7017-160056/c), and, if so, were points awarded to the winning bid given to the company that provided the transport; (f) did Atlantic Towing produce certification confirming output after all required engine driven consumers (shaft generators, etc.) were taken into account; (g) were there competing bids to bring the two ships out by truck or another method, and, if so, what were they and the associated bid costs; (h) what was the cost to load the McIntyre Bay and Pachena onto the Atlantic Raven; and (i) what was the cost to unload them once reaching their final pacific destination?
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Question No. 322--
Mr. Dan Albas:
With regard to the Employment Insurance (EI) adjudication process and the current status of EI applications: (a) what is the current backlog of adjudications waiting in the queue; (b) what is the current average time between the beginning of an adjudication process and its completion; (c) what percentage of the applications are removed from the automated process after 28 days and sent to manual adjudication; (d) what percentage of EI applications are handled automatically (i.e. without manual intervention); (e) what percentage of applications are handled by the automated system and is that close to the original estimate of 85%; and (f) what action is the government taking to address the delays and backlog in the adjudication system?
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Question No. 323--
Mr. Marty Morantz:
With regard to the Canada Revenue Agency and its research report entitled “Tax Gap: A Brief Overview”, which estimated that the tax gap for the 2014 tax year was between $21.8 billion and $26 billion: (a) what is the estimated tax gap, broken down by each of the last five years; and (b) for each of the last five years, what is the (i) federal tax gap estimate before audit, (ii) percentage of corresponding revenues, broken down by tax gap component?
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Question No. 324--
Mr. Eric Melillo:
With regard to the twinning of the Trans-Canada Highway 17 between Kenora and the Manitoba border: (a) what is the total amount of money the government has allocated to date for the project; (b) when was each amount in (a) allocated, and under what program; (c) if no money has been allocated to date, will the government be allocating funding for the project, and, if so, how much money; and (d) will the government commit to the formula that was used in the past, whereby the federal government provides 50% of the funding, while the provincial government of Ontario provides the other 50%, and, if not, what funding formula will the government commit to in relation to this project?
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Question No. 325--
Mr. Michael Cooper:
With regard to the government’s administration of section 42.1 of the Immigration and Refugee Protection Act: (a) how many applications have been received under this section, since 2013, broken down by year; and (b) what is the status of each application in (a), including (i) date the application was received, (ii) date a decision was made, (iii) decision, (iv) number of days between the date the application was received and the date a decision was made?
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Question No. 326--
Mr. John Barlow:
With regard to the comments of the Minister of Agriculture and Agri-Food to the media at CropConnect in Winnipeg, Manitoba, in February 2020, stating “I already had data from the department last fall or earlier this winter”, in reference to the impact of the carbon tax on farmers: (a) what data did the minister receive from the department; and (b) on what date was the data received?
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Question No. 327--
Mr. John Barlow:
With regard to the government’s AgriStability Program: (a) what was the actual or estimated cost to administer the program, for each of the last five years, broken down by year; and (b) how many employees or full-time equivalents at Agriculture and Agri-Food Canada have been assigned to administer the program, broken down by each of the last five years?
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Question No. 328--
Mr. John Barlow:
With regard to the Efficient Grain Dryer Program announced by the government on February 10, 2020: (a) what is the projected cost to administer the program, broken down by type of cost; and (b) how many employees or full-time equivalents at Agriculture and Agri-Food Canada have been assigned to administer the program?
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Question No. 329--
Mr. Charlie Angus:
With regard to the Prime Minister's trip to Germany in February 2020: (a) with the exception of security personnel and journalists who accompanied the Prime Minister, broken down by (i) name, (ii) title, in total, how much did this trip cost taxpayers, and if the final cost is not yet known, what is the best estimate of the cost of this trip to taxpayers; (b) what were the costs related to (i) accommodation, (ii) food, (iii) anything else, including a description of each of these expenses; (c) what are the details of all meetings attended by the Prime Minister and others who took part in the trip, including (i) the date, (ii) the summary or description, (iii) the participants, (iv) the topics discussed; and (d) did any spokespeople, consultant lobbyists or corporate representatives accompany the Prime Minister and, if so, what are their names and on behalf of which corporations did they accompany the Prime Minister?
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Question No. 330--
Mr. Charlie Angus:
With regard to data, information or privacy breaches in ministers' offices and the Office of the Prime Minister (PMO), since November 2015: (a) how many breaches have occurred in total, broken down by (i) minister's office, including the PMO, (ii) number of individuals affected by the breach, (iii) year; (b) of those breaches identified in (a), how many have been reported to the Office of the Privacy Commissioner, broken down by (i) minister's office, including the PMO, (ii) number of individuals affected by the breach, (iii) year; and (c) how many breaches are known to have led to criminal activity such as fraud or identity theft, broken down by (i) minister's office, including the PMO, (ii) year?
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Question No. 331--
Mr. Alexandre Boulerice:
With regard to the Minister of Finance's trip to Calgary to speak to members of the Economic Club of Canada on February 10, 2020: (a) who travelled with the minister, excluding security personnel and journalists, broken down by (i) name, (ii) title; (b) what was the total cost of the trip to taxpayers, and if the final cost is not available, what is the best estimate of the cost of the trip to taxpayers; (c) what were the costs for (i) accommodation, (ii) food, (iii) anything else, including a description of each expense; (d) what are the details of all the meetings attended by the minister and those on the trip, including (i) the date, (ii) the summary or description, (iii) the participants, (iv) the topics discussed; and (e) did any advocates, consultant lobbyists or business representatives accompany the minister, and, if so, what are their names, and on behalf of which firms did they accompany the minister?
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Question No. 332--
Mr. Alexandre Boulerice:
With regard to expenses on photographs or photography services by Canadian Heritage, or any other department, for visits of members of the British royal family from the month of November 2015 until now: (a) what is the total of these expenses; (b) what is the name of each supplier; (c) what were the date and duration of each photography contract; (d) what were the initial and final values of each contract; (e) what is the file number of each contract; and (f) what were the costs of each photography session?
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Question No. 333--
Mr. Alexandre Boulerice:
With regard to the Minister of Economic Development and Official Languages' trip to Edmonton to participate in a funding announcement to help western Canadian companies, in February 2020: (a) who travelled with the minister, excluding security personnel and journalists, broken down by (i) name, (ii) title; (b) what was the total cost of the trip to taxpayers, and if the final cost is not available, what is the best estimate of the cost of the trip to taxpayers; (c) what were the costs for (i) accommodation, (ii) food, (iii) anything else, including a description of each expense; (d) what are the details of all meetings attended by the minister and those on the trip, including (i) the date, (ii) the summary or description, (iii) the participants, (iv) the topics discussed; and (e) did any advocates, consultant lobbyists or business representatives accompany the minister, and, if so, what are their names, and on behalf of which firms did they accompany the minister?
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Question No. 334--
Mr. Alexandre Boulerice:
With regard to government advertising between fiscal years 2011-12 and 2018-19, broken down by fiscal year: (a) how much has each department, agency and Crown corporation spent on advertising (i) on Facebook, (ii) on Xbox, Xbox 360 or Xbox One, (iii) on YouTube, (iv) in sponsored tweets on Twitter, (v) on Instagram; (b) for each advertisement, what was its (i) nature, (ii) purpose, (iii) target audience or demographic profile, (iv) cost; (c) what was the media authorization number of each advertisement; and (d) what are the reference numbers of the documents, reports and memoranda concerning each advertisement or its after-the-fact evaluation?
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Question No. 335--
Mr. Brad Vis:
With regard to the Department of Canadian Heritage’s Local Journalism Initiative: (a) how many stories were distributed to media organizations through the initiative’s Creative Commons license; and (b) what were the details of all stories in (a), including (i) date written, (ii) title, (iii) author?
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Question No. 336--
Mr. Bob Saroya:
With regard to online advertising and digital spending by the government: (a) how does each department or agency currently track and verify the placement of its online advertising or digital spending; (b) what was the total amount spent on online advertising or digital spending last year; (c) of the amount in (b), how much was (i) trackable, (ii) non-trackable or non-verifiable; and (d) for each non-trackable or non-verifiable advertisement placed last year, (i) what was the title or description of the advertisement, (ii) how did the government confirm that the supplier had successfully placed the advertisement?
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Question No. 337--
Mr. Bob Saroya:
With regard to the government’s purchase of subscription packages for SiriusXM Satellite and Internet radio since January 1, 2016, broken down by department or agency and by year: (a) what are the total expenditures; (b) how many subscriptions were purchased, broken down by length and type; and (c) what was the price of each type of subscription in (b)?
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Question No. 338--
Ms. Leah Gazan:
With regard to Employment and Social Development Canada and the Social Security Tribunal: (a) how many appeals are currently waiting to be heard by the Income Security Section (ISS), in total and broken down by (i) Canada Pension Plan retirement pensions and survivors benefits, (ii) Canada Pension Plan Disability benefits, (iii) Old Age Security; (b) how many appeals have been heard by the ISS in 2018-19, in total and broken down by (i) Canada Pension Plan retirement pensions and survivors benefits, (ii) Canada Pension Plan disability benefits, (iii) Old Age Security; (c) how many appeals heard by the ISS were allowed in 2018-19, in total and broken down by (i) Canada Pension Plan retirement pensions and survivors benefits, (ii) Canada Pension Plan disability benefits, (iii) Old Age Security; (d) how many appeals heard by the ISS were dismissed in 2018-19, in total and broken down by (i) Canada Pension Plan retirement pensions and survivors benefits, (ii) Canada Pension Plan disability benefits, (iii) Old Age Security; (e) how many appeals to the ISS were summarily dismissed in 2018-19, in total and broken down by (i) Canada Pension plan retirement pensions and survivors benefits, (ii) Canada Pension Plan disability benefits, (iii) Old Age Security; (f) how many appeals to the ISS have been heard in person in 2018-19, broken down by (i) appeals allowed, (ii) appeals dismissed; (g) how many appeals to the ISS have been heard by teleconference in 2018-19, broken down by (i) appeals allowed, (ii) appeals dismissed; (h) how many appeals at the ISS have been heard by videoconference in 2018-19, broken down by (i) appeals allowed, (ii) appeals dismissed; (i) how many appeals at the ISS have been heard in writing in 2018-19, broken down by (i) appeals allowed, (ii) appeals dismissed; (j) how many members hired in the Employment Insurance Section (EIS) are currently assigned to the ISS; (k) how many income security appeals are currently waiting to be heard by the Appeal Division (AD), in total and broken down by (i) Canada Pension Plan retirement pensions and survivors benefits, (ii) Canada Pension Plan disability benefits, (iii) Old Age Security; (l) how many income security appeals have been heard by the AD in 2018-19, in total and broken down by (i) Canada Pension Plan retirement pensions and survivors benefits, (ii) Canada Pension Plan disability benefits, (iii) Old Age Security; (m) how many income security appeals heard by the AD were allowed in 2018-19, in total and broken down by (i) Canada Pension Plan retirement pensions and survivors benefits, (ii) Canada Pension Plan disability benefits, (iii) Old Age Security; (n) how many income security appeals heard by the AD were dismissed in 2018-19, in total and broken down by (i) Canada Pension Plan retirement pensions and survivors benefits, (ii) Canada Pension Plan disability benefits, (iii) Old Age Security; (o) how many income security appeals to the AD were summarily dismissed in 2018-19, in total and broken down by (i) Canada Pension Plan retirement pensions and survivors benefits, (ii) Canada Pension Plan disability benefits, (iii) Old Age Security; (p) how many income security appeals at the AD have been heard in person in 2018-19, broken down by (i) appeals allowed, (ii) appeals dismissed; (q) how many income security appeals at the AD have been heard by videoconference in 2018-19, broken down by (i) appeals allowed, (ii) appeals dismissed; (r) how many income security appeals at the AD have been heard by teleconference in 2018-19, broken down by (i) appeals allowed, (ii) appeals dismissed; (s) how many income security appeals at the AD have been heard in writing in 2018-19, broken down by (i) appeals allowed, (ii) appeals dismissed; (t) how many appeals are currently waiting to be heard at the Employment Insurance Section (EIS); (u) how many appeals have been heard by the EIS in 2018-19, in total and broken down by month; (v) how many appeals heard by the EIS were allowed in 2018-19; (w) how many appeals heard by the EIS were dismissed in 2018-19; (x) how many appeals to the EIS were summarily dismissed in 2018-19 (y) how many appeals at the EIS have been heard in person 2018-19, broken down by (i) appeals allowed, (ii) appeals dismissed; (z) how many appeals at the EIS have been heard by videoconference in 2018-19, broken down by (i) appeals allowed, (ii) appeals dismissed; (aa) how many appeals at the EIS have been heard by teleconference in 2018-19, broken down by (i) appeals allowed, (ii) appeals dismissed; (bb) how many appeals at the EIS have been heard in writing in 2018-19, broken down by (i) appeals allowed, (ii) appeals dismissed; (cc) how many EI appeals are currently waiting to be heard by the AD; (dd) how many EI appeals have been heard by the AD in 2018-19; (ee) how many EI appeals heard by the AD were allowed in 2018-19; (ff) how many EI appeals heard by the AD were dismissed in 2018-19; (gg) how many EI appeals to the AD were summarily dismissed in 2018-19; (hh) how many EI appeals at the AD have been heard in person in 2018-19, broken down by (i) appeals allowed, (ii) appeals dismissed; (ii) how many EI appeals at the AD have been heard by videoconference in 2018-19, broken down by (i) appeals allowed, (ii) appeals dismissed; (jj) how many EI appeals at the AD have been heard by teleconference in 2018-19, broken down by (i) appeals allowed, (ii) appeals dismissed; (kk) how many EI appeals at the AD have been heard in writing in 2018-19, broken down by (i) appeals allowed, (ii) appeals dismissed; (ll) how many legacy appeals are currently waiting to be heard at the ISS; (mm) how many legacy appeals are currently waiting to be heard at the EIS; (nn) how many legacy income security appeals are currently waiting to be heard at the AD; (oo) how many legacy Employment Insurance appeals are currently waiting to be heard at the AD; (pp) how many requests has the Tribunal received for an expedited hearing due to terminal illness in 2018-19, broken down by (i) month, (ii) requests granted, (iii) requests not granted; (qq) how many requests has the Tribunal received for an expedited hearing due to financial hardship in 2018-19, broken down by (i) month, (ii) section, (iii) requests granted, (iv) requests not granted;
(rr) when will performance standards for the Tribunal be put in place; (ss) how many casefiles have been reviewed by the special unit created within the department to review backlogged social security appeals; (tt) how many settlements have been offered; (uu) how many settlements have been accepted; (vv) how much has been spent on the special unit within the department; (ww) what is the expected end date for the special unit within the department; (xx) for 2018 and 2019, what is the average amount of time for the department to reach a decision on an application for Canada Pension Plan Disability benefits, broken down by month; and (yy) for 2018 and 2019, what is the average amount of time for the department to reach a decision on the reconsideration of an application for Canada Pension Plan Disability benefits, broken down by month?
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Question No. 339--
Ms. Leah Gazan:
With regard to the government's objective of reducing poverty by 50% by 2030 compared to the poverty rate in 2015: (a) how many annual projection scenarios have been established by Employment and Social Development Canada; (b) for each of the scenarios in (a), what are the annual projections of the evolution of this objective, for the years (i) 2020, (ii) 2021, (iii) 2022, (vi) 2023, (v) 2024, (vi) 2025, (vii) 2026, (viii) 2027, (ix) 2028, (x) 2029, (xi) 2030; (c) how many annual projection scenarios have been established by Employment and Social Development Canada for the evolution of the poverty rate; and (d) for each of the scenarios in (c), what are the targets and the results of the scenarios of annual projections of the rate of poverty, for the years (i) 2020, (ii) 2021, (iii) 2022, (iv) 2023, (v) 2024, (vi) 2025, (vii) 2026, (viii) 2027, (ix) 2028, (x) 2029, (xi) 2030?
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Question No. 340--
Ms. Leah Gazan:
With regard to the Employment Insurance, Canada Pension Plan and Old Age Security program call centers, broken down by fiscal year and by call center for each fiscal year between 2011-12 and 2018-19: (a) what is the annual allocated funding; (b) how many full-time call agents have been allocated; (c) how many calls could not be routed to a call agent; (d) what is the speed target set by the department; (e) what is the actual performance against the speed target; (f) what is the average waiting time before speaking to an agent; (g) what is the call volume threshold established by the department beyond which callers are diverted to the automated system; (h) what is the error rate of the information transmitted by the call agents to the callers; and (i) what is the method used by the department to assess the error rate of the information transmitted by the call agents to the callers?
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Question No. 341--
Mr. Bob Zimmer:
With regard to the status of projects funded by the Canadian Northern Economic Development Agency (CanNor) since November 4, 2015: (a) what are the details of all projects funded to date, including (i) recipient, (ii) project description, (iii) location, (iv) program under which funding was delivered, (v) total federal commitment, (vi) total federal funding actually delivered to date, (vii) current status of project; (b) for each project in (a), is the project ahead of schedule, on schedule, or behind schedule; (c) for each project in, (a) what was the (i) original projected completion date, (ii) current projected completion date; and (d) for each project that is behind schedule, what is the reason for the delay, broken down by project?
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Question No. 342--
Mr. Bob Zimmer:
With regard to the report of the Standing Committee on Indigenous and Northern Affairs entitled “A Path to Growth: Investing in the North”, tabled in the House in April 2019: (a) what directives has the (i) Minister of Northern Affairs, (ii) Minister of Infrastructure and Communities, (iii) Minister of Economic Development and Official Languages, given to the departments for which they are responsible to fulfill each of the six recommendations, broken down by recommendation; (b) what funding streams have been allocated to fulfill each of the six recommendations, broken down by recommendation; and (c) what plans and timelines have been established by the (i) Department of Crown-Indigenous Relations and Northern Affairs, (ii) Department of Infrastructure Canada, (iii) Department of Innovation and Economic Development Canada, to fulfill each of the six recommendations, broken down by recommendation?
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Question No. 343--
Mr. Bob Zimmer:
With regard to the government’s response to the report of the Special Senate Committee on the Arctic entitled “Northern Lights: A Wake-Up Call for the Future of Canada” tabled in June 2019, and broken down by each of the 30 recommendations: (a) what directives has the government given to fulfil each of the 30 recommendations; (b) what funding streams have been allocated to fulfill each of the 30 recommendations; and (c) what plans and timelines have been established by the government to fulfill recommendations each of the 30 recommendations?
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Question No. 344--
Mr. Bob Zimmer:
With regards to the Budget 2019 commitment to build or expand northern infrastructure projects “through a doubling of the federal municipal infrastructure commitment in 2018-19”: (a) what is the breakdown of this funding by project; (b) what are the details of all projects in (a), including the (i) name, (ii) description, (iii) amount of federal contribution, (iv) projected completion date; and (c) how much of this funding has been delivered to date, broken down by individual project?
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Question No. 345--
Ms. Lianne Rood:
With regard to the CCGS McIntyre Bay and CCGS Pachena Bay: (a) what is the bollard pull of each ship; (b) does the bollard pull for each ship meet the stated minimum requirements as listed in the Public Services and Procurement Canada Request for Proposal; (c) what is the certified bollard pull of each ship after all required engine driven consumers (i.e. shaft generators, cranes, etc.) are taken into account; and (d) did Atlantic Towing produce certification confirming output after all required engine driven consumers were taken into account?
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Question No. 346--
Ms. Lianne Rood:
With regard to government-owned disabled ships since January 1, 2016: (a) how many ships have been disabled; and (b) of the ships in (a), how many required an emergency tow vessel off of the Pacific Coast, broken down by year and by shepherd displacement?
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Question No. 347--
Mr. Scott Duvall:
With respect to harassment complaints, workplace violence complaints, and disclosures of wrongdoing related to harassment and discrimination in federal organizations (departments, agencies, Crown corporations, etc.), between fiscal years 2011-2012 and 2018-2019, broken down by federal organization, by fiscal year, and for each type of complaint mentioned: (a) how many decisions were made by the organization without conducting an initial assessment; (b) how many complaints were dismissed; and (c) how many complaints were accepted?
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Question No. 348--
Mr. Dave Epp:
With regard to the Canadian Experiences Fund: (a) what is the total amount of approved funding; (b) what is the complete list of approved projects; and (c) for each project in (b), what are the details, including the (i) value of the approved project, (ii) total amount of federal financing, (iii) location of the project, (iv) project description, (v) status of the project?
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Question No. 349--
Mr. Gary Vidal:
With regard to government travel, from November 4, 2015, to February 20, 2020: (a) how many visits to First Nations reserves were made by (i) the Prime Minister, (ii) the Minister of Public Safety and Emergency Preparedness, (iii) the Minister of Justice, (iv) the Minister of Employment, Workforce Development and Labour, (v) the Minister of Finance, (vi) the Minister of Canadian Heritage, (vii) the Minister of Environment and Climate Change, (viii) the Minister of Indigenous and Northern Affairs, (ix) the Minister of Natural Resources, (x) the Minister of Health, (xi) the Minister of Indigenous Services, (xii) the Minister of Crown-Indigenous Relations, (xiii) the Deputy Prime Minister; and (b) what are the details of each visit in (a), including the (i) date of visit, (ii) reserve?
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Question No. 350--
Mr. Warren Steinley:
With regard to the planned February 2020 trip to the Caribbean by the Prime Minister which was cancelled: (a) what is the total of all costs incurred in relation to the planned trip, including any cancellation fees or lost deposits; and (b) what are the details of all such expenditures, including (i) date, (ii) vendor, (iii) amount, (iv) location, (v) description of goods or reason for expenditure (e.g. lost deposit, goods purchased but not used, etc.)?
Response
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Question No. 351--
Mr. Warren Steinley:
With regard to the February 2020 trip to Ethiopia, Senegal, and Germany taken by the Prime Minister and other ministers: (a) what is the total of all costs incurred to date related to the trip; and (b) what are the details of all contracts and invoices related to the trip, including (i) date, (ii) vendor, (iii) amount, (iv) description of goods or services provided, (v) file number, (vi) location?
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Question No. 352--
Mr. Tom Lukiwski:
With regard to all expenditures on hospitality (Treasury Board Object Code 0822), since November 1, 2019, broken down by department or agency: what are the details of all expenditures, including (i) vendor, (ii) amount, (iii) date of expenditure, (iv) start and end date of contract, (v) description of goods or services provided, (vi) file number, (vii) number of government employees in attendance, (viii) number of other attendees, (ix) description of related hospitality event, (x) location?
Response
(Return tabled)

Question No. 353--
Mr. Corey Tochor:
With regard to counterfeit goods discovered and seized by the Canada Border Services Agency, the Royal Canadian Mounted Police, or other relevant government entity, during the 2019 calendar year: (a) what is the total value of the goods discovered, broken down by month; (b) for each seizure, what is the breakdown of goods by (i) type, (ii) brand, (iii) quantity, (iv) estimated value, (v) location or port of entry where the goods were discovered, (vi) product description; (c) what percentage of the estimated total value of counterfeit imported goods are intercepted by the government; and (d) what is the government’s estimate for the value of counterfeit goods that enter Canada annually and avoid seizure by the government?
Response
(Return tabled)

Question No. 354--
Mr. Charlie Angus:
With regard to ministers' regional offices (MRO), as of February 2020: (a) broken down by location, what is the number of employees or full-time equivalents working in each MRO; (b) broken down by location, what is the number of exempt departmental staff working in each MRO; (c) how many government employees, excluding exempt departmental staff, currently work in each office; (d) what is the annual budget for each office; (e) what is the purpose of these offices; (f) what criteria are used to determine the location of these offices; (g) what sections or programs are administered from these offices; and (h) what are the projected annual operating costs for each office over the next year?
Response
(Return tabled)

Question No. 355--
Mr. Gord Johns:
With regard to the approximately 20,000 Atlantic salmon that escaped from the Robertson Island pen fire on December 20, 2019: (a) how many of the fish were reported recaptured to the Department of Fisheries and Oceans (DFO) by Mowi ASA as of February 20, 2020; (b) how many independent reports of caught Atlantic salmon were reported to the DFO, broken down by date and location of catch; (c) how many of the escaped fish were infected with Piscine orthoreovirus; (d) how much funding has the government provided to assist with recapture; and (e) how much compensation has the government provided to Mowi ASA?
Response
(Return tabled)

Question No. 356--
Ms. Heather McPherson:
With regard to ministers' office expenses in the National Capital Region: (a) what was the total amount spent on taxis by each minister’s office for each fiscal year since 2015-16, including the current fiscal year; (b) how many employees at each minister's office have access to taxi vouchers; (c) what is the overtime cost for each minister's driver for each fiscal year since 2015-16, including the current fiscal year; (d) what was the total amount spent on Uber for each minister’s office for each fiscal year since 2015-16, including the current fiscal year; and (e) how many employees at each minister's office have access to Uber vouchers?
Response
(Return tabled)

Question No. 357--
Mr. Robert Kitchen:
With regard to the government’s response to the coronavirus (COVID-19) outbreak: (a) what is the estimated amount the government has spent to date in response to the outbreak; (b) what is the total amount spent to date on (i) flights, (ii) other mode of transportation, (iii) quarantine facilities, (iv) other expenditures, broken down by type; (c) what are the details of all expenditures over $5,000 related to the response, including (i) amount, (ii) vendor, (iii) location, (iv) date, (v) description of goods or services, including volume, if applicable; (d) what is the government’s policy regarding reimbursement to the Crown for Canadians who utilized the government’s evacuation flights or services; and (e) how many individuals to date has the government placed under quarantine in (i) government facilities, broken down by facility, (ii) the individual’s own residence, (iii) other facilities, broken down by facility?
Response
(Return tabled)

Question No. 358--
Mr. Kerry Diotte:
With regard to the government’s approach to the proposed Frontier mine project by Teck Resources Ltd.: (a) what specific steps, if any, did the government take in order to save the project; (b) why did the government delay its decision on approval for the project for over six months; and (c) did anyone in the government propose intentionally delaying the decision until the application was withdrawn, and, if so, what are the details of the proposal, including who made the proposal?
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Question No. 359--
Mr. Todd Doherty:
With regard to the government’s subsidy to VIA Rail Canada: will the government be increasing its subsidy as a result of rail blockades and the subsequent shutdown of VIA Rail service, and, if so, what are the details, including (i) original projected subsidy amount, (ii) amount of increase, (iii) increased subsidy amount?
Response
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Question No. 360--
Ms. Niki Ashton:
With regard to monitoring and policing of as well as litigation against lndigenous peoples, broken down by fiscal year since 2010-11: (a) how much has been spent on litigation involving First Nations; (b) how much has been spent on policing operations targeting lndigenous land defence movements; and (c) how much has been spent on surveillance, monitoring or intelligence-gathering operations targeted at lndigenous peoples by any government department or agency?
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Question No. 361--
Mr. Rob Moore:
With regard to the commitment on page 30 of the 2019 Liberal election platform to plant two billion trees: (a) what is the projected breakdown of how many trees will be planted in each of the next 10 years; (b) what is the projected breakdown of how many trees will be planted in each province or territory; (c) how many of the trees will be planted in the riding of Fundy Royal; and (d) of the trees in (c), what is the breakdown by community or geographical area?
Response
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Question No. 362--
Mr. Gerald Soroka:
With regard to the economic impact of the blockades and rail service disruption in 2020: what is the government’s estimate of the economic impact of the disruption, including a breakdown of the estimate?
Response
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Question No. 363--
Mr. Gerald Soroka:
With regard to communication, directives or advice received so far in 2020 by the RCMP from the government in relation to rail blockades: what are the details of all such communication, directives or advice, including (i) sender, (ii) recipient, (iii) form of communication (phone, email, memorandum, etc.), (iv) date, (v) subject matter, (vi) summary of contents?
Response
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Question No. 364--
Mr. Dan Mazier:
With regard to government contracts valued between $24,000.00 and $24,999.99, signed since January 1, 2016, and broken down by department, agency, Crown corporation or other government entity: (a) what is the total value of all such contracts; and (b) what are the details of all such contracts, including (i) vendor, (ii) amount, (iii) date, (iv) description of goods or services, (v) file number?
Response
(Return tabled)

Question No. 365--
Mr. James Bezan:
With regard to the Royal Canadian Air Force (RCAF): (a) how many filled fighter pilot positions were there in each year from 2011 to 2020; (b) how many fighter pilot positions in total were available to fill in each year from 2011 to 2020; (c) how many combat ready CF-18 flying positions were available to fill in each year from 2011 to 2020; (d) how many flying positions were available that were not combat ready (i.e. Squadron 410 OTU, Squadron 419, wings, Aerospace Engineering Test Establishment, etc.) in each year from 2011 to 2020; (e) how many combat ready flying positions were available on each operational squadron and wing in each year from 2011 to 2020; (f) how many fighter pilot positions were available to fill in each year from 1997 to 2001; (g) how many combat ready fighter pilots were released each year from 2011 to 2020; (h) how many fighter pilots in total were released annually from 2011 to 2020; (i) what are the estimated projections for 2020 to 2034 for (i) filled fighter pilot positions, (ii) fighter pilot positions, (iii) combat ready CF-18 flying positions, (iv) flying positions that are not combat ready, (v) combat ready flying positions available on each operational squadron and wing; (j) what is the estimated production rate of CR fighter pilots for each year from 2020 to 2034; (k) what is the estimated attrition rate for fighter pilots for each year from 2020 to 2034; (l) how many fighter pilot positions and personnel in the RCAF are pre-FPC (students); (m) what is the Trained Effective Strength or operational functional point for fighter pilots; (n) what is the combat ready point for fighter pilots; (o) where and when does the combat ready point for fighter pilots take place; (p) what is the minimum, maximum and mean time, in months, between recruitment and combat ready status for fighter pilots; (q) how many fighter pilots are greater than TIP 2 in CF-18 flying positions; (r) how many fighter pilots are two-ship leads in the CF-18 flying positions; (s) how many fighter pilots are four-ship leads in the CF-18 flying positions; (t) as of February 25, 2020, how many fighter pilots are (i) combat ready, (ii) non-combat ready, (iii) wingman, (iv) fighter electronic warfare instructors, (v) fighter weapons instructors; and (u) are fighter pilot students (e.g. at Squadrons 419 and 410) included in fighter pilot positions PML or TES?
Response
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Question No. 366--
Mr. Peter Julian:
With regard to the Chief Executive Officer of Invest in Canada and his performance agreement with the Invest in Canada Board of Directors, broken down by performance cycle since the inception of Invest in Canada: (a) what are the objectives based on the corporate business plan and related performance measures; (b) what are the objectives that reflect the government's priority areas of focus and related performance measures; (c) what are the objectives based on financial management priorities and related performance measures; (d) which objectives are based on risk management priorities and any other management objectives set by the board of directors (infrastructure, marketing, governance, public affairs, etc.); (e) which objectives are based on the government's priorities for financial management and related performance measures (infrastructure, marketing, governance, public affairs, etc.), and related performance measures; (f) what are the detailed results of the performance measures for each of the objectives in (a), (b), (c), (d) and (e); (g) what were the details of the CEO's compensation, including salary and performance-based variable compensation; (h) how many times was the performance agreement amended during each performance cycle and what was the rationale for each amendment; (i) what was the CEO's performance rating recommended to the responsible minister by the Board of Directors; (j) what performance objectives were met; (k) what performance objectives could not be assessed and why; (l) what performance objectives were not met; (n) did the CEO receive an economic increase, and, if so, why; (o) did the CEO receive a salary range progression, and, if so, what was the rationale; and (p) did the CEO receive a lump sum payment, and, if so, what was the rationale?
Response
(Return tabled)

Question No. 367--
Mr. Blaine Calkins:
With regard to the government's fire management program around the Municipality of Jasper in Jasper National Park: (a) what specific measures have been identified as necessary to prevent wildfires; (b) of the measures in (a), which (i) are currently being implemented, (ii) are planned for implementation; (c) of the projects which have yet to be implemented, when is implementation expected; and (d) what are the details of all contracts issued since January 1, 2018, in relation to the program, including, (i) date and duration of contract, (ii) vendor, (iii) amount, (iv) description of goods or services provided?
Response
(Return tabled)

Question No. 368--
Mr. Blaine Calkins:
With regard to the government's commitment to combat gang violence, since January 1, 2016: (a) how much federal funding has been committed, broken down by program or project; (b) for each commitment in (a), how much funding has actually been delivered, as opposed to simply announced; and (c) what are the details of all funding which has been delivered, including (i) recipient, (ii) amount, (iii) date funding was actually transferred, (iv) purpose of funding or project description, including location?
Response
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Lib. (QC)
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2020-02-26 15:35 [p.1615]
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Monsieur le Président, j'ai l'honneur et le plaisir de déposer, dans les deux langues officielles et au nom de 87 ministères et agences, les résultats ministériels de 2018-2019.
Mr. Speaker, on behalf of 87 departments and agencies, I have the honour and pleasure to present, in both official languages, the departmental results for 2018-19.
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8563-431-1 Rapports sur le rendement de ...8563-431-10 Rapports sur le rendement de ...8563-431-11 Rapports sur le rendement de ...8563-431-12 Rapports sur le rendement de ...8563-431-13 Rapports sur le rendement de ...8563-431-14 Rapports sur le rendement de ...8563-431-15 Rapports sur le rendement de ...8563-431-16 Rapports sur le rendement de ...8563-431-17 Rapports sur le rendement de ...8563-431-18 Rapports sur le rendement de ...8563-431-19 Rapports sur le rendement de ... ...Voir tous les sujets
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Lib. (ON)

Question no 2 --
M. John Nater:
En ce qui concerne la pratique appelée « mars en folie », où des dépenses sont effectuées pour éviter que des fonds restent non dépensés à la fin de chaque exercice: quelles sont les politiques, les programmes ou les incitatifs actuellement en place, s’il y a lieu, pour décourager ces dépenses de mars en folie, ventilés par (i) ministère, (ii) organisme, (iii) société d’État et (iv) autre entité gouvernementale?
Response
M. Greg Fergus (secrétaire parlementaire du président du Conseil du Trésor et de la ministre du Gouvernement numérique, Lib.):
Monsieur le Président, les instruments de politique en matière financière du Conseil du Trésor s’appliquent aux ministères au sens de l’article 2 de la Loi sur la gestion des finances publiques, ou LGFP. Les organisations du gouvernement du Canada, par exemple, les sociétés d’État, qui ne sont pas visées par la définition indiquée à l’article 2 de la LGFP sont encouragées à adopter ces instruments de politique dans la mesure du possible.
En vertu de la Politique sur la gestion financière du Conseil du Trésor, l’administrateur général, à titre d’administrateur des comptes du ministère, veille à ce que les ministères disposent de systèmes de contrôle interne efficaces pour atténuer les risques dans les catégories générales suivantes: les ressources publiques sont utilisées prudemment et de façon économique; les processus de gestion financière sont efficaces et efficients; les lois, les règlements et les instruments de politique de gestion financière pertinents sont respectés.
Les administrateurs généraux sont également responsables de l’efficacité des plans de dépenses pluriannuels, donc de la planification financière pluriannuelle, pour veiller à ce que les fonds soient dépensés pour les priorités ministérielles. Les ministères doivent maintenir une diligence raisonnable efficace et une surveillance continue des dépenses pour assurer l’harmonisation avec leur mandat.
De plus, la plupart des ministères peuvent reporter une partie des fonds non dépensés d’une année à l’autre. Cette flexibilité a un effet dissuasif sur les dépenses liées à la « folie de mars ».

Question no 5 --
M. John Nater:
En ce qui concerne l’affaire SNC-Lavalin: a) combien de personnes le Bureau du Conseil privé a-t-il déterminées comme étant liées par le secret du Cabinet et donc dans l’impossibilité de discuter avec la Gendarmerie royale du Canada (GRC); b) le premier ministre autorisera-t-il la GRC à mener une enquête complète et acceptera-t-il de lever le secret du Cabinet pour toutes les personnes que la GRC souhaite interroger, et sinon, pourquoi pas?
Response
M. Omar Alghabra (secrétaire parlementaire du premier ministre (renouvellement de la fonction publique) et de la vice-première ministre et ministre des Affaires intergouvernementales, Lib.):
Monsieur le Président, les personnes qui ont accès aux documents confidentiels du Conseil privé de la Reine pour le Canada, c’est-à-dire aux documents confidentiels du Cabinet, y compris les ministres de la Couronne, le personnel ministériel exonéré et les fonctionnaires ministériels, sont tenues de préserver la confidentialité de ces renseignements. Avant d’entrer en fonction à titre de membre du Conseil privé de la Reine, chaque ministre jure de garder secrètes les questions discutées au Conseil, y compris le Cabinet. De même, les employés, qu’ils soient fonctionnaires ou membres du personnel ministériel, sont tenus, à titre de condition d’emploi, de garder confidentiel tout renseignement dont ils prennent connaissance dans l’exercice de leurs fonctions.
Le gouvernement a pleinement coopéré avec la Gendarmerie royale du Canada, ou GRC.
Dans le cadre d’une enquête, la GRC n’est pas sous le contrôle du gouvernement. La décision de mener une enquête ne relève que de la GRC, et seule la GRC peut savoir si un ministre de la Couronne, un membre du personnel ministériel exonéré ou un fonctionnaire ministériel a invoqué son obligation de confidentialité dans cette affaire.
La GRC a le même accès aux documents confidentiels du Cabinet et aux renseignements privilégiés que le commissaire aux conflits d’intérêts et à l’éthique et le Comité permanent de la justice et des droits de la personne de la Chambre des communes, conformément au décret en conseil P.C. 2019-0105. La décision d'accorder l'accès à la GRC a été prise par le greffier du Conseil privé à titre de gardien des documents confidentiels du Cabinet.
Toute question concernant les activités de la GRC doit leur être transmise directement.

Question no 14 --
M. Luc Berthold:
En ce qui concerne les projets financés dans le cadre du programme des projets Signature de Canada 150: a) quels sont les détails de chaque projet, y compris (i) le titre du projet, (ii) la description, (iii) l’emplacement, (iv) le coût initial du projet, (v) le coût final du projet, (vi) l’engagement financier initial, (vii) le montant du financement finalement versé au projet, (viii) la date de fin du projet; b) pour tous les projets ayant coûté plus cher que prévu ou ayant nécessité un financement additionnel de la part du gouvernement, quelles sont les raisons expliquant le dépassement des coûts?
Response
Mme Julie Dabrusin (secrétaire parlementaire du ministre du Patrimoine canadien, Lib.):
Monsieur le Président, les renseignements portant sur les subventions et contributions octroyées par le ministère du Patrimoine canadien, ou PCH, incluant les projets Signature pancanadiens dans le cadre de Canada 150, sont disponibles sur le site de divulgation proactive du gouvernement du Canada, à l’adresse suivante: https://rechercher.ouvert.canada.ca/fr/gc/?sort=scoredesc&page=1&search_text=&gc-search-orgs=Patrimoine%20canadien
Soulignons que l’emplacement du bénéficiaire n’est pas représentatif du rayonnement d’un projet. Notamment, les activités Signature étaient d’envergure nationale et ont donc été présentées dans plusieurs communautés d’un bout à l’autre du Canada.

Question no 18 --
M. James Bezan:
En ce qui concerne la livraison tardive du navire de patrouille extracôtier et de l’Arctique (NPEA) par Irving Shipbuilding, qui était initialement prévue en 2018 et qui est maintenant prévue en 2020: a) quelle est la nouvelle date de livraison prévue; b) pourquoi la date de livraison a-t-elle été reportée; c) le gouvernement bénéficiera-t-il d’un rabais ou Irving Shipbuilding devra-t-elle payer une pénalité de livraison tardive et, s’il y a lieu, quel sera le montant?
Response
M. Steven MacKinnon (secrétaire parlementaire de la ministre des Services publics et de l’Approvisionnement, Lib.):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, la livraison du premier navire de patrouille extracôtier et de l’Arctique par Irving Shipbuilding Inc. est maintenant prévue tôt dans l’année 2020.
En ce qui concerne la partie b) de la question, la construction de navires est un processus complexe – surtout pour le premier navire de la classe – et les délais peuvent être difficiles à prévoir. Dans le cas du premier navire de patrouille extracôtier et de l’Arctique, la date de livraison initialement prévue, soit l’été 2018, a été reportée sous toutes réserves à tôt dans l’année 2020. Les modifications apportées au calendrier découlent des défis que soulèvent les nouveaux procédés de production, dans une nouvelle installation, d’un premier navire de la classe. Irving Shipbuilding a tiré des leçons de la construction du premier navire, qui seront appliquées à la construction des navires suivants. Les gains d’efficience qui en résulteront aideront à planifier et à respecter les échéanciers prévus pour la livraison des autres navires de la classe et du programme dans son ensemble.
Enfin, pour ce qui est de la partie c) de la question, le contrat ne prévoit pas de pénalités ou d’escompte; par contre, le chantier a des incitatifs financiers pour livrer chaque navire conformément au calendrier de livraison et en respectant le budget. Le niveau de profit varie selon le coût final de chaque navire, cela étant un facteur de temps et de niveau d’effort. De plus, en vertu du contrat, le fournisseur doit faire rapport régulièrement au Canada sur les échéances et le rendement lié aux coûts, pour chacun des navires et pour l’ensemble du programme. Ainsi, le gouvernement obtient l’information nécessaire à la gestion du programme et à la mise à jour des dates de livraison prévues, de sorte qu’elles soient raisonnables et appropriées.

Question no 19 --
M. James Bezan:
En ce qui concerne la lettre diplomatique reçue par le gouvernement de la part de représentants des États-Unis et critiquant le niveau des dépenses pour la défense: a) pouvez-vous donner des détails au sujet de cette lettre, y compris (i) la date à laquelle elle a été reçue, (ii) l’expéditeur, (iii) le destinataire, (iv) un résumé du contenu; b) pouvez-vous indiquer combien de lettres semblables, critiquant le niveau des dépenses pour la défense, le gouvernement a reçues depuis le 4 novembre 2015 et donner des détails au sujet de ces lettres, notamment (i) la date, (ii) l’expéditeur, (iii) le destinataire, (iv) un résumé du contenu?
Response
L’hon. Harjit S. Sajjan (ministre de la Défense nationale, Lib.):
Monsieur le Président, la politique de défense du Canada Protection, Sécurité, Engagement permet au Canada d’assurer la protection du pays, la sécurité en Amérique du Nord et son engagement dans le monde. Grâce à cette politique, le Canada fait d’importants investissements dans les Forces armées canadiennes.
Les États-Unis demeurent le principal allié et partenaire de défense du Canada. Le partenariat de défense bilatérale entre le Canada et les États-Unis couvre la gamme complète des activités de défense, des exercices d’entraînement interarmées aux échanges de personnel, en passant par les discussions sur les politiques stratégiques et la coopération opérationnelle au pays et à l’étranger. Le Canada s’engage à continuer à demeurer sécuritaire en Amérique du Nord, par l’entremise de notre partenariat avec les États-Unis, notamment grâce au Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord, ou NORAD. Le Canada et les États-Unis sont deux membres fondateurs de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord, ou OTAN, et le Canada s’engage à travailler avec les États-Unis et les alliés de l’OTAN pour contribuer à la stabilité et à la paix dans le monde.
En ce qui a trait aux deux parties de la question, dans le cadre du traitement des documents parlementaires, le gouvernement du Canada applique les principes de la Loi sur l'accès à l'information, et certains renseignements ont été retenus au motif qu’ils ont trait à la sécurité nationale, à la défense et aux affaires internationales.

Question no 20 --
M. James Bezan:
En ce qui concerne les nouveaux aéronefs de recherche et de sauvetage qu’Airbus devait livrer le 1er décembre 2019: a) pourquoi la date de livraison a-t-elle été reportée; b) quelle est la nouvelle date de livraison?
Response
L’hon. Harjit S. Sajjan (ministre de la Défense nationale, Lib.):
Monsieur le Président, le gouvernement fait des investissements pour s’assurer que nos équipes de recherche et de sauvetage possèdent les aéronefs nécessaires afin de fournir des services de première nécessité aux Canadiens qui en ont besoin. Par conséquent, nous procédons à l’acquisition de 16 nouveaux aéronefs en mesure d’offrir des capacités améliorées de recherche et de sauvetage sur de longues distances, en conditions météorologiques difficiles et pendant la nuit.
Le Canada a accepté le premier aéronef en Espagne le 18 décembre 2019. Comme on le mentionne dans le Programme des capacités de la Défense, la Défense nationale prévoit recevoir l’ensemble des aéronefs d’ici 2022-2023. >A ce sujet, on peut consulter le site suivant: http://dgpaapp.forces.gc.ca/fr/programme-capacites-defense/projet-details.asp?id=1721
En ce qui a trait à la première partie de la question, l’acceptation du premier aéronef a été retardée pour garantir que les inspections finales de l’aéronef peuvent être effectuées et pour évaluer l’état de préparation des manuels d’utilisation des aéronefs.
Enfin, pour ce qui est de la partie b) de la question, comme je l’ai mentionné précédemment, le Canada a accepté le premier aéronef le 18 décembre 2019.

Question no 24 --
M. John Barlow:
En ce qui concerne la page 27 de la plateforme électorale du Parti libéral du Canada, qui affirmait que « nous allons fusionner les services financiers et consultatifs actuellement répartis entre plusieurs organismes pour les regrouper sous Financement agricole Canada »: a) quelles entités et quels services précis seront fusionnés sous Financement agricole Canada (FAC); b) combien d’emplois de chaque entité a) seront (i) éliminés, (ii) transférés à FAC; c) quelle est la ventilation des emplois énumérés au point b) par emplacement; d) quel est l’échéancier prévu pour cette fusion?
Response
L’hon. Marie-Claude Bibeau (ministre de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire, Lib.):
Monsieur le Président, le gouvernement analyse actuellement l’engagement électoral dont le député pour Foothills fait mention à la question 24, le 5 décembre 2019, concernant Financement agricole Canada. On élabore actuellement une approche pour la mise en œuvre de cet engagement, conformément à la lettre de mandat que j’ai reçue et qui me confie les tâches suivantes: appuyer les producteurs et les productrices dans leur réussite et leur croissance; et diriger le regroupement des services financiers et consultatifs fédéraux actuellement répartis entre plusieurs organismes. La nouvelle entité, Développement agricole et alimentaire Canada, servira de guichet unique pour la prestation des services de l’ensemble du gouvernement et sera dotée d’un mandat élargi et renforcé, ainsi que de capacités additionnelles de prêt de capital.
Par conséquent, à l’heure actuelle, voici ce qui concerne les questions précises mentionnées.
Pour ce qui est de la partie a) de la question, l’étendue des entités et des services particuliers à fusionner est encore en cours d’analyse.
En ce qui concerne la partie b) de la question, les répercussions potentielles sur l’emploi ne peuvent être définies en ce moment.
En ce qui a trait à la partie c) de la question, étant donné que le potentiel sur l’emploi ne peut être défini en ce moment, il est impossible de fournir une ventilation par région.
Enfin, pour ce qui est de la partie d) de la question, l’échéancier prévu pour la mise en œuvre de cet engagement dépendra des résultats d’analyse et de la méthode de mise en œuvre retenue.

Question no 31 --
M. Corey Tochor:
En ce qui concerne les subventions et contributions de moins de 25 000 $ accordées par Ressources naturelles Canada depuis le 1er janvier 2018, quels sont les détails de chacune, y compris (i) la date du versement, (ii) le bénéficiaire, (iii) le lieu, (iv) la description du projet?
Response
L’hon. Seamus O’Regan (ministre des Ressources naturelles, Lib.):
Monsieur le Président, les subventions et les contributions, y compris celles de moins de 25 000 $, accordées par Ressources naturelles Canada depuis le 1er janvier 2018, font l’objet de divulgation proactive et peuvent être consultés à l’adresse suivante: https://rechercher.ouvert.canada.ca/fr/gc/?sort=scoredesc&page=1&search_text=&gc-search-orgs=Ressources%20naturelles%20Canada.

Question no 32 --
M. Warren Steinley:
En ce qui concerne le projet de loi C-69 de la première session de la 42e législature: quelles mesures précises du projet de loi C-69, le cas échéant, le gouvernement abolira-t-il dans le but de stimuler l’économie de l’Ouest canadien?
Response
L’hon. Jonathan Wilkinson (ministre de l’Environnement et du Changement climatique, Lib.):
Monsieur le Président, la force d’une économie est tributaire de la santé de l’environnement. La Loi sur l’évaluation d’impact protège l’environnement et respecte les droits des Autochtones, tout en renforçant l’économie et en encourageant les investissements.
La Loi sur l’évaluation d’impact établit un processus fédéral d’évaluation d’impact des grands projets qui tient compte des effets environnementaux, économiques, sociaux et sanitaires tant négatifs que positifs des projets potentiels.
Pour appuyer la compétitivité du Canada et attirer les investissements au pays, le système d’évaluation d’impact procure des attentes claires, un échéancier d’exécution plus court et vise à éviter les doublons avec d’autres instances, dans la mesure du possible, en fonctionnant selon la méthode « un projet, un examen ».
Bien que notre intention ne soit pas de soumettre la loi à des modifications, nous sommes ouverts à des suggestions et à des discussions constructives pour progresser dans la mise en œuvre de la loi.

Question no 35 --
M. Warren Steinley:
En ce qui concerne la flotte d’aéronefs Challenger: a) le gouvernement compte-t-il acheter un nouveau modèle d’aéronef pour remplacer la flotte; b) quel modèle le gouvernement envisage-t-il; c) quel est le coût projeté de ce remplacement?
Response
L’hon. Harjit S. Sajjan (ministre de la Défense nationale, Lib.):
Monsieur le Président, notre gouvernement fournit à l'Aviation royale canadienne l'équipement dont elle a besoin pour mener à bien ses opérations, au pays et à l'étranger.
La flotte d’avions Challenger joue un rôle essentiel pour le ministère de la Défense nationale, les Forces armées canadiennes et le gouvernement du Canada, en assurant notamment le transport médical et militaire pouvant être déployé rapidement dans les théâtres des opérations ainsi que le transport sécuritaire et fiable des représentants canadiens, dont la gouverneure générale et le premier ministre. Par exemple, l’Équipe d’intervention en cas de catastrophe a utilisé un avion Challenger lors de la première intervention du Canada après le passage d’un typhon aux Philippines, en 2013.
En ce qui concerne la partie a) de la question, comme il est indiqué dans le Programme des capacités de la Défense, le ministère de la Défense nationale et les Forces armées canadiennes vont évaluer les options relatives à la prestation continue de services de vols administratifs et utilitaires.
Pour ce qui est de la partie b) de la question, après avoir établi les exigences opérationnelles applicables à la flotte, les Forces armées canadiennes seront plus en mesure de déterminer quels aéronefs particuliers répondent aux paramètres.
Enfin, en ce qui a trait à la partie c) de la question, puisque les coûts dépendront de l’option choisie, le ministère de la Défense nationale et les Forces armées canadiennes ne sont pas en mesure de présenter les coûts prévus détaillés pour le moment.

Question no 40 --
M. Kerry Diotte:
En ce qui concerne les vols d’entraînement des appareils Challenger du gouvernement depuis le 1er janvier 2016: a) quels sont les cas où le premier ministre, les ministres ou d’autres représentants du gouvernement ont fait transporter leurs « invités » sur des vols d’entraînement; b) pour chacun de ces cas, quels sont renseignements concernant les segments de ces vols, dont (i) le nom des invités figurant sur le manifeste, (ii) le nom des invités présents sur chaque vol, si ces noms diffèrent de (i), (iii) la date des vols, (iv) leur provenance, (v) leur destination?
Response
L’hon. Harjit S. Sajjan (ministre de la Défense nationale, Lib.):
Monsieur le Président, l’Aviation royale canadienne offre des services de vols dans le cadre des voyages officiels du gouverneur général, du premier ministre, des ministres ou d’autres représentants du gouvernement ainsi que de leurs invités.
Depuis le 1er janvier 2016, l’Aviation royale canadienne n’a pas effectué de vols d’entraînement des appareils Challenger alors que des invités du premier ministre, des ministres ou des représentants du gouvernement étaient à bord.

Question no 46 --
M. Phil McColeman:
En ce qui concerne les statistiques gouvernementales relatives aux anciens combattants sans abri: quel est le nombre actuel, ou le nombre estimatif, d’anciens combattants sans abri, ventilé par (i) municipalité, (ii) province?
Response
M. Adam Vaughan (secrétaire parlementaire du ministre de la Famille, des Enfants et du Développement social (Logement), Lib.):
Monsieur le Président, selon l'Étude nationale sur les refuges 2005 à 2016 d'ESDC, 1,8 % des utilisateurs, soit environ 2 400 personnes, ont déclaré avoir servi dans l'armée en 2016. Il s'agit d'une diminution par rapport à près de 3 000 personnes, soit 2,2 %, en 2014.
Les anciens combattants qui ont utilisé un refuge d’urgence étaient plus susceptibles d'être des hommes, à hauteur de 84,4 %. Les hommes avaient tendance à être plus âgés, avec une moyenne d’âge de 48 ans, que les femmes, dont la moyenne d’âge était de 38 ans. Près de la moitié, soit 42,7 %, des femmes ayant servi dans l’armée étaient âgées de moins de 30 ans, comparativement à 13,8 % des hommes.
L'Étude nationale sur les refuges fournit une estimation nationale de l'utilisation des refuges d'urgence par les anciens combattants. Toutefois, il n'existe pas d'estimations provinciales fiables de l'utilisation des refuges par les collectivités d'anciens combattants, car certaines provinces sont sous-représentées dans les données, et il y a des collectivités pour lesquelles nous ne recevons pas de données pour l'ensemble du réseau de refuges.

Question no 58 --
M. Chris d'Entremont:
En ce qui concerne la réponse du gouvernement à la nécessité de construire une nouvelle usine d’épuration des eaux d’égout à Inverness, en Nouvelle-Écosse: a) quelle somme le gouvernement s’est-il engagé à verser pour la nouvelle usine; b) quand la construction de la nouvelle usine (i) commencera t elle; (ii) sera t elle terminée?
Response
L’hon. Catherine McKenna (ministre de l'Infrastructure et des Collectivités, Lib.):
Monsieur le Président, en ce qui concerne la réponse du gouvernement à la nécessité de construire une nouvelle usine d’épuration des eaux d’égout à Inverness, en Nouvelle-Écosse, le gouvernement fédéral n’a pas reçu de demande pour une nouvelle usine d’épuration des eaux d’égout. Dans le cadre du Programme d’infrastructure Investir dans le Canada, les provinces doivent d’abord établir l’ordre de priorité des projets avant de les présenter à Infrastructure Canada aux fins de considération.

Question no 61 --
M. Blaine Calkins:
En ce qui concerne Destination Canada, et mis à part la promotion générale du tourisme: quelles mesures, le cas échéant, l’agence prend-elle pour faire connaître le Canada tout particulièrement comme une destination de chasse, de pêche sportive et de pourvoiries?
Response
L’hon. Mélanie Joly (ministre du Développement économique et des Langues officielles, Lib.):
Monsieur le Président, Destination Canada n'est actuellement engagé dans aucun effort de marketing lié à la chasse et à la pourvoirie. En ce qui concerne la pêche sportive, trois organismes provinciaux de marketing élaborent actuellement une stratégie potentielle. Une fois la stratégie terminée, Destination Canada déterminera si elle appuiera les efforts de marketing provinciaux.

Question no 63 --
M. Kerry Diotte:
En ce qui concerne le système de paie Phénix: a) combien de personnes doivent actuellement de l’argent au gouvernement à la suite d’un trop payé; b) à combien de personnes ayant reçu un moins payé le gouvernement doit il de l’argent; c) quels sont les montants médians des personnes en a) et en b); d) quels sont les montants les plus élevés parmi les personnes en a) et en b)?
Response
M. Steven MacKinnon (secrétaire parlementaire de la ministre des Services publics et de l’Approvisionnement, Lib.):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, en date du 5 décembre 2019, on évaluait à 98 249 le nombre de personnes qui pourraient devoir de l’argent au gouvernement en raison d’un trop-payé.
Comme le système de paie Phénix ne fait pas la distinction entre les trop-payés véritables et les trop-payés administratifs, il n’est pas possible de fournir des statistiques exactes sur les trop-payés véritables, qui représentent les sommes dues au gouvernement.
Un trop-payé véritable survient lorsqu’un employé reçoit un paiement auquel il n’a pas droit. Par exemple, c’est le cas lorsque la cessation d’emploi ou le congé non payé de l’employé, comme un congé parental, est saisi après la période de paie dans laquelle a lieu le départ, ce qui entraîne des paies supplémentaires.
Les trop-payés administratifs font partie intégrante du système. Ils n’ont aucune incidence sur les employés étant donné que le remboursement est automatiquement généré et que le solde est annulé à la période de paie suivante. Ce type de trop-payé est créé pour veiller à ce que les employés reçoivent la paie à laquelle ils ont droit.
Par exemple, dans le cadre d’une affectation intérimaire, un employé est temporairement déplacé de son poste normal vers un poste dans une classification supérieure. Par conséquent, son taux de rémunération augmente. Lorsque l’affectation intérimaire est saisie tardivement dans Phénix, celui-ci doit annuler le paiement versé au taux de rémunération du poste d’attache. C’est ce qu’on entend par « trop-payé administratif ». Par la suite, Phénix génère automatiquement un autre paiement, celui-là au taux de rémunération correspondant au poste occupé par intérim.
En reconnaissance des problèmes extraordinaires causés par l’arriéré, dans la plupart des cas, le recouvrement du solde de trop-payé ne commencera que lorsque l’employé aura vu tous ses mouvements de paie en attente traités, reçu trois paies exactes consécutives et choisi une option de remboursement.
En ce qui concerne la partie b) de la question, plusieurs facteurs peuvent expliquer les montants non payés aux employés. Entre autres, ils peuvent découler de mouvements de paie routiniers, comme ceux qui portent sur le paiement d’heures supplémentaires et la rémunération d’intérim, qui n’ont pas encore été traités; ou encore, ils peuvent être attribuables à des erreurs. Il n’est pas possible de fournir des statistiques exactes sur le montant total des moins-payés avant que tous les mouvements liés à la paie qui se trouvent dans l’arriéré ne soient traités par les conseillers en rémunération. Toutefois, les ministères peuvent dégager des estimations en fonction des montants déclarés par les employés ou des montants versés aux employés sous forme de paiements prioritaires en remplacement d’une paie manquante.
Les employés ayant fait l’objet d’un moins-payé peuvent demander une avance de salaire d’urgence ou un paiement prioritaire auprès de leur ministère.
Pour ce qui est de la partie c) de la question, la valeur médiane du solde de trop-payé s’élève à 1 383 $.
Le gouvernement n’est pas en mesure de fournir la valeur moyenne des moins-payés, car le système ne peut calculer automatiquement ces mouvements.
Enfin, en réponse à la partie d) de la question, pour protéger la vie privée du fonctionnaire affecté, le montant le plus élevé pour un trop-payé ne sera pas déclaré.
Il importe de souligner que tout solde de trop-payé déclaré par SPAC comprend les trop-payés véritables et les trop-payés administratifs. Un trop-payé véritable est un montant reçu par l’employé auquel il n’a pas droit, tandis qu’un trop-payé administratif fait partie intégrante du système et n’a aucune incidence sur les employés. Comme le système de paie Phénix ne fait pas la distinction entre les trop-payés véritables et les trop-payés administratifs, il n’est pas possible de fournir des statistiques exactes sur les trop-payés véritables, qui représentent les sommes dues au gouvernement.
Le gouvernement n’est pas en mesure de fournir la valeur du moins-payé le plus élevé, car le système ne peut calculer automatiquement ces mouvements.

Question no 65 --
Mme Marilyn Gladu:
En ce qui concerne les statistiques du gouvernement sur les fautes médicales au Canada: quelles statistiques du gouvernement révèlent le nombre de décès causés par des fautes professionnelles au cours des dix dernières années, ventilé par année?
Response
M. Darren Fisher (secrétaire parlementaire de la ministre de la Santé, Lib.):
Monsieur le Président, la surveillance de la profession médicale est une question de compétence provinciale et territoriale. Toutefois, l'Institut canadien d'information sur la santé fait le suivi des cas de préjudices non intentionnels pendant les séjours à l'hôpital qui auraient pu être évités par la mise en œuvre de pratiques exemplaires connues qui peuvent servir de tableau global de la sécurité dans les hôpitaux canadiens. Les données du Québec sont exclues pour des raisons méthodologiques.

Question no 66 --
M. Michael Barrett:
En ce qui concerne la fuite de renseignements sur le processus de nomination à la Cour suprême en mars 2019: a) le gouvernement a-t-il fait enquête sur la fuite et, dans la négative, pourquoi; b) si la réponse à a) est affirmative, qui a effectué l’enquête; c) l’enquête a-t-elle été confiée à la GRC et, si tel n’est pas le cas, pourquoi; d) le gouvernement sait-il qui est responsable de la fuite et, dans l’affirmative, de qui s’agit-il?
Response
Omar Alghabra (secrétaire parlementaire du premier ministre (renouvellement de la fonction publique) et de la vice-première ministre et ministre des Affaires intergouvernementales, Lib.):
Monsieur le Président, toute divulgation non autorisée d'informations confidentielles et privées est prise au sérieux. Nous avons été informés que le Commissariat à la protection de la vie privée fait enquête sur la question. Pour le moment, le Bureau du Conseil privé n'a pas d'autres commentaires.
Comme nous l’avons déclaré le 27 mars 2019, nous, le Cabinet du premier ministre, prenons au sérieux l'intégrité de nos institutions; le Cabinet du premier ministre ne laisserait jamais filtrer les candidatures pour une nomination à la magistrature.

Question no 67 --
M. Dan Albas:
En ce qui concerne la participation de Huawei aux réseaux 5G du Canada: quand le gouvernement prendra-t-il une décision au sujet de la participation de Huawei?
Response
M. Joël Lightbound (secrétaire parlementaire du ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile, Lib.):
Monsieur le Président, le gouvernement reconnaît l'importance de sécuriser nos systèmes de télécommunications 5G. La cybersécurité est complexe et multiforme, en particulier lorsque nous considérons l'infrastructure du réseau lui-même. La technologie 5G devrait toucher non seulement notre secteur des télécommunications, mais aussi de nombreux autres secteurs, car elle permettra des innovations telles que le transport automatisé, les villes intelligentes et la médecine à distance.
Les experts techniques, économiques, de la politique étrangère et de la sécurité du gouvernement travaillent ensemble avec diligence pour examiner les défis de sécurité et les menaces potentielles liées à la technologie 5G, tout en reconnaissant l'importance de cette technologie dans le développement continu d'une économie dynamique et numérique. Cet examen permettra de déterminer la meilleure façon de maximiser les avantages de cette technologie extraordinaire pour les Canadiens et de minimiser les risques de sécurité et de confidentialité associés.
Le Canada prendra les décisions appropriées en temps opportun.

Question no 70 --
M. Dan Albas:
En ce qui concerne les avis donnés par Services publics et Approvisionnement Canada aux entreprises concernant les demandes des médias reçues par le ministère, depuis le 4 novembre 2015: quels sont les détails de tous les cas où le ministère a avisé une entreprise qu’elle faisait l’objet d’une demande des médias, y compris (i) la date, (ii) le nom de l’entreprise, (iii) le titre de la personne qui a avisé l’entreprise, (iv) le titre de la personne au sein de l’entreprise qui a reçu les renseignements liés à la demande, (v) la raison pour laquelle un avis a été envoyé à l’entreprise, (vi) un résumé ou une description de la demande, (vii) le nom du média à l’origine de la demande?
Response
M. Steven MacKinnon (secrétaire parlementaire de la ministre des Services publics et de l’Approvisionnement, Lib.):
Monsieur le Président, le processus normalisé du ministère n’inclut pas de communiquer avec des entreprises ni de partager de l’information avec elles concernant les demandes médiatiques reçues. Cela dit, Services publics et Approvisionnement Canada, ou SPAC, s'engage à fournir aux Canadiens et aux Canadiennes, y compris aux médias, des renseignements opportuns et factuels sur son travail. Ce faisant, il peut, de temps à autre, vérifier l’information auprès des entreprises, lorsque les demandes de renseignements concernent des travaux qui leurs ont été confiés. Ce faisant, SPAC prend soin de protéger la vie privée des journalistes.
SPAC ne fait pas systématiquement le suivi de ces échanges, de sorte que le ministère n'est pas en mesure de répondre dans le délai imparti.

Question no 77 --
M. Tim Uppal:
En ce qui concerne la Norme sur les combustibles propres et les règlements connexes: a) comment a-t-on déterminé la réduction estimée des émissions de dioxyde de carbone ou de gaz à effet de serre de 30 millions de tonnes; b) quelle est la marge d’erreur quant à l’estimation de la réduction des émissions?
Response
L’hon. Jonathan Wilkinson (ministre de l’Environnement et du Changement climatique, Lib.):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, Environnement et Changement climatique Canada a modélisé un scénario pour la Norme sur les combustibles propres, ou NCP, à la fin de l’été et au début de l’automne 2016 afin d’appuyer le Cadre pancanadien, soit le CPC, sur les changements climatiques.
Le modèle énergie-émissions-économie du Canada, aussi appelé E3MC, qui a été utilisé, intègre la simulation de l’offre, de la demande et du prix de toutes les sources d’énergie et d’émissions, ainsi qu’un modèle macroéconomique qui examine la consommation, l’investissement, la production et les décisions commerciales.
La réduction de 10 % de l’intensité en carbone du cycle de vie de la NCP a été modélisée à partir des changements présumés de l’intensité de combustion suivants: 10 % de contenu renouvelable d’ici 2030 pour le diésel et l’essence, y compris le mazout léger et lourd, dans les secteurs du transport, des bâtiments et de l’industrie, y compris le transport hors route; 5 % de contenu renouvelable d’ici 2030 pour le gaz naturel dans les secteurs des bâtiments, de l’industrie et de la production d’électricité; et 90 % du coke de pétrole et du mazout lourd remplacés par du gaz naturel dans le secteur de l’industrie, à l’exclusion de Terre-Neuve-et-Labrador.
Une analyse complète des coûts et avantages incluant des projections à jour sur les réductions des émissions de gaz à effet de serre, les GES, sera publiée dans le cadre du résumé de l’étude d’impact de la réglementation qui accompagnera la publication du règlement sur la NCP. Cette analyse comprendra une estimation des réductions d’émissions en 2030.
Pour ce qui est de la partie b) de la question, le modèle E3MC n’est pas un modèle probabiliste et ne comporte aucune représentation de l’incertitude. Aucune marge d’erreur n’a donc été estimée en ce qui concerne les 30 millions de tonnes.
De manière générale, divers facteurs peuvent influer sur les réductions d’émissions prévues d’une politique comme la NCP, y compris d’autres politiques ciblant les mêmes sources d’émissions, comme la tarification du carbone, des changements apportés aux hypothèses sur la croissance économique et les prix courants de l’énergie à l’échelle mondiale, ainsi que les progrès imprévisibles à venir en matière de technologies, de démographie et de ressources.
Une analyse complète des coûts et avantages incluant des projections à jour sur les réductions des émissions de GES sera publiée dans le cadre du résumé de l’étude d’impact de la réglementation qui accompagnera la publication du règlement sur la NCP. Cela comprendra une analyse détaillée de l’incertitude concernant l’incidence modélisée de la NCP.

Question no 80 --
M. Tim Uppal:
En ce qui concerne la taxe sur le carbone: a) quelles sont les prévisions actuelles quant aux réductions annuelles des émissions, attribuables à la taxe sur le carbone d’ici 2030, à l’exclusion du système de tarification fondé sur le rendement (STFR), ventilées par province; b) quelles sont les prévisions actuelles quant aux réductions annuelles des émissions, attribuables au STFR, ventilées par province; c) si ces estimations diffèrent de celles qui ont été publiées par le gouvernement depuis novembre 2015, quelle en est la raison pour tous ces cas?
Response
L’hon. Jonathan Wilkinson (ministre de l’Environnement et du Changement climatique, Lib.):
Monsieur le Président, il est largement reconnu que la tarification de la pollution par le carbone à l’échelle de l’économie constitue le moyen le plus efficace de réduire les émissions de gaz à effet de serre, ou GES. La Loi sur la tarification de la pollution causée par les gaz à effet de serre établit le cadre juridique et les autorités habilitantes du système fédéral de tarification du carbone, un « filet de sécurité ». Ce système est composé de deux éléments: une redevance réglementaire sur les combustibles fossiles, ou redevance sur les combustibles, et le système de tarification fondé sur le rendement, le STFR, qui s’applique aux installations industrielles. Le STFR crée une forte incitation financière pour les installations les moins efficaces afin de réduire leurs émissions par unité de production et pour les plus performantes afin qu’elles continuent à s’améliorer.
Le filet de sécurité s’applique à toute province ou à tout territoire qui le demande ou qui ne dispose d’aucun système de tarification de la pollution par le carbone répondant à la norme fédérale. À l’heure actuelle, la redevance fédérale sur les combustibles s’applique en Alberta, au Manitoba, en Saskatchewan, en Ontario, au Nouveau Brunswick, au Yukon et au Nunavut. Le STFR s’applique quant à lui au Manitoba, en Ontario, au Nouveau-Brunswick, à l’Île-du-Prince-Édouard, au Yukon et au Nunavut, et partiellement en Saskatchewan.
La tarification de la pollution par le carbone contribuera grandement à l’atteinte de la cible de réduction des GES fixée par le Canada. On estime que cette tarification aurait pour effet de réduire la pollution par les GES de 50 millions à 60 millions de tonnes en 2022 au Canada. Comme il a été mentionné dans le résumé de l’étude d’impact de la réglementation sur le STFR en juin 2019, le STFR devrait permettre de réduire les émissions de GES de 3,6 millions de tonnes en 2022.
Bien que la tarification de la pollution par le carbone soit essentielle, ce n’est pas la seule chose que nous faisons pour lutter contre les changements climatiques. Le plan du Canada en matière de croissance propre et de changements climatiques comprend plus de cinquante mesures concrètes visant à réduire la pollution par le carbone, à nous aider à nous adapter et à devenir plus résilients aux changements climatiques, à favoriser l’adoption de technologies propres et à créer des emplois de qualité qui contribuent à la croissance économique.

Question no 87 --
M. Pat Kelly:
En ce qui concerne la taxe fédérale sur le carbone: quel sera le taux de taxation du carbone pour chacune des 10 prochaines années, ventilé par année?
Response
L’hon. Jonathan Wilkinson (ministre de l’Environnement et du Changement climatique, Lib.):
Monsieur le Président, la Loi sur la tarification de la pollution causée par les gaz à effet de serre, ou la Loi, qui a reçu la sanction royale le 21 juin 2018 dans le cadre de la Loi d’exécution du budget, 2018, no 1, cadre la mise en œuvre du système fédéral de tarification de la pollution par le carbone dans les provinces et les territoires qui en font la demande, ainsi que dans les provinces et les territoires qui n’ont pas de système répondant aux exigences de rigueur fédérales. Le système fédéral a deux composantes: une redevance réglementaire sur les combustibles fossiles, la « redevance sur les combustibles », et un système d’échange pour les grandes industries, le « système de tarification fondé sur le rendement », ou STFR.
La redevance fédérale sur les combustibles s’applique, depuis le 1er avril 2019, en Ontario, au Nouveau-Brunswick, au Manitoba et en Saskatchewan; depuis le 1er juillet 2019, au Yukon et au Nunavut; et depuis le 1er janvier 2020, en Alberta. Le gouvernement a annoncé son intention de ne plus appliquer la redevance sur les combustibles au Nouveau-Brunswick à compter du 1er avril 2020, puisque la province a proposé de mettre en œuvre à partir de cette date une redevance provinciale sur le carbone qui répond aux exigences de rigueur fédérales pour les sources visées.
Les taux de redevance sur les combustibles traduisent une tarification de la pollution par le carbone de 20 $ par tonne métrique d’équivalent dioxyde de carbone, ou CO2, au 1er avril 2019, et ils augmenteront de 10 $ la tonne annuellement jusqu’à atteindre 50 $ la tonne en 2022.
Le STFR a commencé à s’appliquer en Ontario, au Nouveau-Brunswick, au Manitoba, à l’Île-du-Prince-Édouard et en partie en Saskatchewan le 1er janvier 2019, et au Yukon et au Nunavut le 1er juillet 2019. Plutôt que de payer la redevance sur les combustibles, les installations visées versent une compensation pour la partie de leurs émissions de gaz à effet de serre qui dépasse la limite d’émissions définie par la norme applicable à l’activité industrielle visée. Si les émissions de GES d’une installation visée dépassent la limite d’émissions prescrite au cours d’une année, l’installation peut compenser ses émissions excédentaires de trois façons. D’abord, elle peut soumettre les crédits excédentaires qu’elle a gagnés par le passé ou qu’elle a acquis auprès d’autres installations; ou alors, elle peut soumettre d’autres crédits réglementaires qu’elle a acquis; enfin, elle peut payer des frais pour émissions excédentaires. Les taux de redevance pour émissions excédentaires traduisent une tarification de pollution par le carbone de 20 $ la tonne d’équivalent CO2 en 2019 et ils augmenteront de 10 $ la tonne par an jusqu’à ce qu’ils atteignent 50 $ la tonne en 2022.
Les premiers ministres se sont engagés à revoir la tarification de la pollution par le carbone partout au Canada en 2022. Cela indiquera la voie à suivre et aidera à s’assurer que la tarification est juste et efficace dans l’ensemble du Canada.

Question no 88 --
M. Pat Kelly:
En ce qui concerne le nombre accru de dossiers fiscaux communiqués par le gouvernement et le Internal Revenue Service des États-Unis: a) combien de dossiers ont été communiqués en (i) 2017, (ii) 2018, (iii) 2019; b) quel motif explique la hausse dramatique du nombre de dossiers communiqués en 2019?
Response
L’hon. Diane Lebouthillier (ministre du Revenu national, Lib.):
Monsieur le Président, le Canada fait partie des 113 administrations ayant signé le modèle 1 de l’accord intergouvernemental, l’AIG, avec les États-Unis au sujet de la Foreign Account Tax Compliance Act, ou la FATCA.
Dans le cadre de l’AIG, l’ARC agit comme intermédiaire afin de faciliter la transmission des renseignements sur des comptes financiers de « personnes des États-Unis. » d’une institution financière canadienne à l’Internal Revenue Service, ou IRS, des États-Unis. Des renseignements au sujet des « personnes des États-Unis » se trouvent à l’article premier, sous ee, de l’AIG, à l’adresse suivante: (https://www.fin.gc.ca/treaties-conventions/pdf/FATCA-fra.pdf).
En réponse à la partie a) de la question, les nombres approximatifs de dossiers envoyés à l’IRS dans le cadre de l’AIG pour les années visées sont les suivants: 600 000 en 2017 pour l’année d’imposition 2016; 700 000 en 2018 pour l’année d’imposition 2017; et 900 000 en 2019 pour l’année d’imposition 2018.
Pour ce qui est de la partie b) de la question et l’augmentation du nombre de dossiers d’une année à l’autre, certains facteurs suivants revêtent une importance particulière.
D’abord, en plus de l’AIG, la norme commune de déclaration a été mise en œuvre en juillet 2017. À la suite de celle-ci et en raison de la volonté des institutions financières d’harmoniser leurs exigences en matière d’observation dans le contexte de ces deux programmes, on a constaté un plus grand nombre de comptes à déclarer associés aux États-Unis. De plus, lorsque la norme commune de déclaration est entrée en vigueur, la loi a été modifiée en vue d’exiger l’autocertification pour tous les nouveaux comptes aussi bien pour la norme commune de déclaration que pour l’AIG, ce qui s’est également traduit par l’augmentation du nombre de dossiers.
En outre, puisque les échanges dans le cadre de l’AIG sont faits en fonction des dossiers et non pas selon le titulaire de compte, il peut y avoir plus d’un dossier pour toute personne ou entité. Au fil du temps, de nouveaux comptes sont ouverts et des changements sont apportés aux renseignements sur les comptes, comme la mise à jour d’une adresse ou la production d’un numéro d’identification fiscal, ce qui crée des dossiers supplémentaires, même s’ils se rapportent à un seul compte et contribuable.

Question no 89 --
M. Pat Kelly:
En ce qui concerne la ministre de la Prospérité de la classe moyenne: ventilé par circonscription, quel est le nombre et le pourcentage d'individus qui, selon la ministre, font partie de la classe moyenne?
Response
L’hon. Mona Fortier (ministre de la Prospérité de la classe moyenne et ministre associée des Finances, Lib.):
Monsieur le Président, l’accent que met le gouvernement sur la prospérité de la classe moyenne tient compte de sa priorité relative aux politiques qui favorisent la croissance de l’économie et qui profitent à un très vaste groupe de Canadiens.
Le revenu nécessaire pour accéder au mode de vie de la classe moyenne peut varier grandement selon les situations spécifiques des Canadiens, par exemple, leur situation familiale, les frais qu’ils doivent payer pour la garde d’enfants ou le fait d’habiter dans de grandes villes, où les coûts de logement ont tendance à être plus élevés. Le Canada ne possède pas de mesures statistiques officielles de ce que constitue la classe moyenne.

Question no 90 --
Mme Shannon Stubbs:
En ce qui concerne les données du gouvernement sur les importations de pétrole étranger: ventilé par pays d’origine, combien de pétrole a été importé au Canada en (i) 2016, (ii) 2017, (iii) 2018, (iv) 2019?
Response
L’hon. Seamus O’Regan (ministre des Ressources naturelles, Lib.):
Monsieur le Président, le secteur de l’énergie du Canada est un moteur clé de l’économie. Il offre de bons emplois bien rémunérés aux Canadiens et il est un exportateur global net de carburants. Le gouvernement comprend l’importance de fournir de l’information fiable et transparente aux Canadiens. C’est pourquoi le site Web de la Régie de l’énergie du Canada offre de l’information sur les importations de pétrole ventilée par pays d’origine et par année à l’adresse suivante: https://www.cer-rec.gc.ca/nrg/ntgrtd/mrkt/snpsht/2019/03-03mprtscrdl-fra.html. Comme le note la Régie de l’énergie du Canada, les importations de pétrole au Canada en provenance d’autres pays ont diminué de 12 % en 2018. Les données de 2019 ne sont pas encore disponibles; cependant, les chiffres devraient être similaires à ceux de 2018.

Question no 91 --
Mme Shannon Stubbs:
En ce qui concerne le projet d’expansion du réseau pipelinier de Trans Mountain: a) quelles sections précises du projet ont été terminées à ce jour; b) quelles sections précises du projet devront être terminées en 2020; c) quelle est la date prévue actuellement pour la fin du projet?
Response
M. Sean Fraser (secrétaire parlementaire du ministre des Finances et de la ministre de la Prospérité de la classe moyenne et ministre associée des Finances, Lib.):
Monsieur le Président, commençons par les parties a) et b) de la question.
En août 2019, la Corporation Trans Mountain a résumé la construction du projet d’expansion Trans Mountain Pipeline. La Corporation a l’intention de construire le projet en sept segments et cinq terminaux, chacun desquels pouvant être considéré comme une section. Au 6 décembre 2019, date de la question, la Corporation Trans Mountain n’avait pas complété la construction d’un segment ou d’un terminal individuel. À cette date, c’est au terminal Westridge que la construction était la plus avancée.
Pour ce qui est de la partie c) de la question, la Corporation Trans Mountain fournira des mises à jour régulières sur la construction, incluant l'achèvement de la construction sur les segments et les terminaux individuels.

Question no 103 --
M. Jasraj Singh Hallan:
En ce qui concerne la transition entre l’Office national de l’énergie (ONE) et la Régie de l’énergie du Canada: a) combien de personnes ou d’équivalents temps plein travaillaient auparavant à l’ONE; b) combien d’équivalents temps plein travaillent à la Régie de l’énergie du Canada; c) quels sont les coûts totaux associés à la transition; d) quelle est la ventilation détaillée des coûts de la transition?
Response
L’hon. Seamus O’Regan (ministre des Ressources naturelles, Lib.):
Monsieur le Président, le 28 août 2019, la Loi sur la Régie canadienne de l’énergie est entrée en vigueur, remplaçant la Loi sur l'Office national de l'énergie, et l'Office national de l'énergie est devenu la Régie de l'énergie du Canada. La Régie de l'énergie du Canada est un nouvel organisme fédéral de réglementation de l'énergie moderne et de classe mondiale doté de l’indépendance et de la transparence voulues pour superviser un secteur canadien de l’énergie robuste, sécuritaire et durable au XXIe siècle.
En réponse à la partie a) de la question, le 2 juillet 2019, 494,7 ETP étaient employés par l'Office national de l'énergie.
Pour ce qui est de la partie b) de la question, le 29 novembre 2019, 511,6 ETP étaient employés par la Régie de l’énergie du Canada.
Les renseignements concernant ces deux réponses ont été tirés de documents préparés à la date indiquée dans le cadre de reddition de compte interne à d’autres fins.
Enfin, pour ce qui est des parties c) et d), le financement pour appuyer la transition de l’Office national de l’énergie à la Régie de l’énergie du Canada était présenté dans le budget de 2019. Les renseignements concernant les coûts totaux associés à la transition de l’Office national de l’énergie et la Régie de l’énergie du Canada ne sont pas systématiquement consignés dans une base de données centralisée. La Régie a conclu que la production et la validation d’une réponse approfondie à cette question exigeraient une collecte manuelle de renseignements. Il serait impossible d’achever une telle recherche dans les délais prescrits et pourrait mener à la divulgation de renseignements incomplets et trompeurs.

Question no 106 --
M. Jasraj Singh Hallan:
En ce qui concerne la promesse figurant à la page 22 de la plateforme électorale libérale, à savoir que le gouvernement versera « 250 dollars à chaque nouvelle entreprise qui cherche à élargir ses services en ligne »: a) comment le gouvernement définit-il ce qu’est une « nouvelle » entreprise ou sur quel seuil d’admissibilité se fonde-t-il; b) s’agira-t-il d’un versement ponctuel ou d’une subvention annuelle; c) selon les prévisions du gouvernement, combien d’entreprises auront droit à ce versement?
Response
L’hon. Mary Ng (ministre de la Petite Entreprise, de la Promotion des exportations et du Commerce international, Lib.):
Monsieur le Président, le gouvernement du Canada s’est engagé à aider les petites entreprises dans l’adaptation numérique, essentielle afin que les petites et moyennes entreprises puissent croître et être plus compétitives dans une économie mondiale interdépendante. Pour toute information, on peut se référer aux lettres de mandats ministériels à l’adresse suivante: https://pm.gc.ca/fr/lettres-de-mandat.

Question no 107 --
Mme Raquel Dancho:
En ce qui concerne la création d’un poste de ministre d’État à la Diversité, à l’Inclusion et à la Jeunesse visant à aider le ministre du Patrimoine canadien: combien de fonctionnaires ont été transférés du Bureau du Conseil privé (BCP) au ministère du Patrimoine canadien en raison de ce changement (données ventilées par secrétariat ou section du BCP)?
Response
M. Omar Alghabra (secrétaire parlementaire du premier ministre (renouvellement de la fonction publique) et de la vice-première ministre et ministre des Affaires intergouvernementales, Lib.):
Monsieur le Président, en ce qui concerne la création d’un poste de ministre à la Diversité, à l’Inclusion et à la Jeunesse, six employés du Secrétariat LGBTQ2 et neuf du Secrétariat de la jeunesse ont été transférés du Bureau du Conseil privé au ministère du Patrimoine canadien en raison de ce changement.

Question no 114 --
M. Scot Davidson:
En ce qui concerne le document intitulé « Norme sur les combustibles propres, approche réglementaire proposée », publié en juin 2019: a) quelle est l’incidence économique estimée; b) quand le cabinet du ministre de l'Environnement et du Changement climatique a-t-il reçu l’estimation de l’incidence économique; c) quand l’estimation de l’incidence économique sera-t-elle rendue publique?
Response
L’hon. Jonathan Wilkinson (ministre de l’Environnement et du Changement climatique, Lib.):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, en février 2019, Environnement et Changement climatique Canada a publié un cadre d’analyse des coûts et avantages décrivant la marche à suivre pour entreprendre cette analyse qui permettra d’estimer les effets des coûts et les avantages attribuables au projet de réglementation relative à la Norme sur les combustibles propres. Nous étudions actuellement les commentaires sur ce cadre tout en réalisant des analyses économiques.
En ce qui a trait à la partie b) de la question, étant donné que la conception de la Norme sur les combustibles propres n’est pas encore terminée, aucune évaluation définitive des répercussions économiques n’a été présentée au ministre de l’Environnement et du Changement climatique.
Enfin, pour ce qui est de la partie c) de la question, une analyse des coûts et avantages exhaustive figurera dans le résumé de l’étude d’impact de la réglementation qui accompagnera la publication du règlement provisoire sur les combustibles liquides.

Question no 119 --
M. Eric Melillo:
En ce qui concerne le plan du gouvernement pour pallier les problèmes liés à l’empoisonnement au mercure connus par la Première Nation de Grassy Narrows: a) quels sont les projets précis du gouvernement à l’intention de la Première Nation de Grassy Narrows; b) quand l’établissement de soins promis sera-t-il construit à Grassy Narrows; c) quel montant précis sera affecté à l’établissement de soins en (i) 2020, (ii) 2021, (iii) 2022, (iv) 2023?
Response
Mme Pam Damoff (secrétaire parlementaire du ministre des Services aux Autochtones, Lib.):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, le Canada s’est engagé à financer la conception, la construction et l’exploitation d’un centre de traitement de l’empoisonnement au mercure à l’intention de la Première Nation de Grassy Narrows, en réponse à la contamination au mercure du réseau hydrographique English-Wabigoon, et à agrandir l’actuel établissement de santé de la Première Nation, afin que ses services puissent être fournis à l’ensemble des résidants.
Le Canada offre un financement de 9 millions $ pour améliorer l’établissement de santé existant et élargir la gamme de services offerts, entre autres, en élargissant la prestation des soins de santé primaires qui comprennent les installations cliniques, l’équipement médical, le soutien à la pratique en milieu éloigné et à la télépratique, des services de pharmacie et de santé publique ainsi que des programmes communautaires, notamment en santé mentale et en mieux-être. On estime qu’à la fin des travaux de modernisation de l’établissement de santé et des locaux, la superficie passera à 1 230,88 m2, alors que l’établissement actuel, construit en 1989, couvre 347 m2. L’immeuble sera conçu de manière à ce que d’autres services de santé puissent être étendus ultérieurement, par exemple, une salle de services paramédicaux, des rayons X et des résidences supplémentaires. Les discussions se poursuivent entre le Canada et la Première Nation de Grassy Narrows, et il est prévu que les travaux de rénovation de l’établissement de santé actuel débuteront à l’été 2020.
En ce qui concerne la construction et l'exploitation d'une installation de traitement de mercure, une étude de faisabilité a été faite, et des discussions sont en cours sur la conception, la construction et la portée des services de santé à réaliser en collaboration avec la province de l'Ontario
Le centre de 22 places proposé accueillerait des patients touchés par la contamination au mercure et comporterait des locaux supplémentaires pour des professionnels paramédicaux. Le 4 décembre 2019, le ministre Miller a rencontré le chef Turtle afin de discuter des prochaines étapes des travaux entrepris pour répondre aux besoins particuliers de la Première Nation de Grassy Narrows en matière de santé et d’aide à la vie autonome. Le Canada demeure résolu à maintenir une collaboration étroite avec la collectivité, dans le but de conclure une entente qui répondra à leurs besoins, dès maintenant et à long terme.
En ce qui concerne la partie b) de la question, le calendrier de construction du centre de traitement de l’empoisonnement au mercure sera établi en raison des résultats des discussions en cours avec la Première Nation de Grassy Narrows, afin que l’établissement soutienne et complète adéquatement les services de santé que requiert la collectivité.
Le gouvernement du Canada est résolu à assurer la santé et le bien-être des collectivités des Premières Nations et croit fermement que la réponse aux besoins des collectivités en matière de santé doit être le fruit d’une relation de collaboration fondée sur la reconnaissance des droits, le respect, la coopération et le partenariat.
Enfin, pour ce qui est de la partie c) de la question, les discussions entre la Première Nation de Grassy Narrows et le Canada se poursuivent. Le financement de 2020 à 2023 sera établi à l’issue de ces discussions.

Question no 120 --
M. Eric Melillo:
En ce qui concerne la Feuille de route d’un petit réacteur modulaire au Canada et la mention selon laquelle le « gouvernement du Canada examine ses recommandations et ses plans afin d’élaborer un plan d’action dans un avenir rapproché », qui apparaît sur le site Web de la Commission canadienne de sûreté nucléaire: le gouvernement publiera-t-il le plan d’action d’ici la fin de 2020 ou, si ce n’est pas le cas, quand prévoit-il le publier?
Response
L’hon. Seamus O’Regan (ministre des Ressources naturelles, Lib.):
Monsieur le Président, en novembre 2018, le gouvernement du Canada a accueilli favorablement la publication d'un appel à l'action: une feuille de route canadienne pour les petits réacteurs modulaires. Le rapport est l'aboutissement d'une initiative d'engagement pancanadienne de 10 mois dirigée par des intervenants et organisée par Ressources naturelles Canada. Il a réuni les gouvernements provinciaux et territoriaux, les services publics, l'industrie, la société civile, les collectivités autochtones et les intervenants intéressés pour explorer les possibilités de cette nouvelle technologie au Canada.
Le rapport a révélé que les petits réacteurs modulaires pouvaient offrir d'importantes possibilités au Canada. Cependant, il a également précisé que le gouvernement du Canada ne pouvait agir seul et a inclus plus de 50 recommandations à l'intention de 14 partenaires et différents groupes d'intervenants.
Le gouvernement du Canada a déjà saisi un certain nombre de possibilités décrites dans le rapport, notamment: trouver des gains d'efficacité et rationaliser le système de réglementation pour atténuer les obstacles à l'innovation, en veillant toujours à la sécurité; travailler à connecter les partenaires de l'industrie nucléaire à de nouveaux utilisateurs finaux potentiels, y compris les secteurs des ressources; et collaborer avec des partenaires internationaux pour garantir la mise en place de cadres propices appropriés.
Les partenaires du gouvernement à l’échelle du Canada, y compris Énergie atomique du Canada limitée, ou EACL, la Commission canadienne de sûreté nucléaire, la CCSN, les provinces, les services publics, l’industrie et les organisations de la société civile, ont aussi déjà agi afin de saisir un certain nombre de possibilités décrites dans le rapport.
Le gouvernement du Canada continuera de mobiliser les intervenants ainsi que les collectivités locales et autochtones au fur et à mesure que le processus avance.

Question no 125 --
M. Mel Arnold:
En ce qui concerne la page 40 du programme électoral du Parti libéral, où l’on peut lire que « nous collaborerons avec [la Colombie-Britannique] pour planifier de façon responsable le remplacement, d’ici 2025, de la salmoniculture dans des parcs en filet, pratiquée dans les eaux côtières, par des méthodes d’élevage en milieu fermé »: a) quelles analyses le gouvernement a-t-il réalisées en ce qui concerne (i) la viabilité commerciale actuelle des méthodes d’élevage en milieu fermé au Canada, (ii) les changements probables sur le plan de la viabilité commerciale des méthodes d’élevage en milieu fermé au Canada d’ici 2025, (iii) les risques et les avantages environnementaux associés aux méthodes d’élevage en milieu fermé, (iv) la comparabilité des méthodes d’élevage en milieu fermé avec les technologies de remplacement conçues pour réduire les répercussions potentielles sur les stocks de saumon sauvage, (v) le délai qui serait nécessaire aux éleveurs de saumon à des fins commerciales pour passer à l’élevage en milieu fermé, (vi) les répercussions économiques et sociales probables de l’obligation, pour les exploitants, d’adopter les méthodes d’élevage en milieu fermé d’ici 2025; b) quand ces analyses ont-elles été réalisées; c) quels étaient les résultats de ces analyses?
Response
L’hon. Bernadette Jordan (ministre des Pêches, des Océans et de la Garde côtière canadienne, Lib.):
Monsieur le Président, dans le cadre de son engagement à approfondir les connaissances sur les nouvelles technologies, Pêches et Océans Canada, le MPO, a évalué en 2008 la faisabilité technique des méthodes de salmoniculture en milieu fermé grâce aux commentaires et aux renseignements obtenus auprès de 60 experts internationaux. Le MPO a mené l’examen par les pairs de six documents de travail par l’entremise du Secrétariat canadien de consultation scientifique, le SCCS, qui constitue le principal processus d’examen scientifique par des pairs du ministère. Cet examen a révélé que les systèmes d’aquaculture terrestre en recirculation, c’est-à-dire les systèmes terrestres d’élevage en milieu fermé, présentaient le meilleur potentiel biologique et technologique; toutefois, au moment de l’examen, aucun système ne servait à produire exclusivement des saumons de l’Atlantique adultes, et de nombreuses tentatives à cet égard s’étaient soldées par un échec, pour différentes raisons. Il a été recommandé de poursuivre les recherches concernant les effets des densités d’élevage élevées sur le bien-être des saumons et la gestion des maladies. Les systèmes d’élevage en milieu fermé flottants qui ont été évalués, en particulier les systèmes à parois rigides, représentaient des difficultés techniques susceptibles de limiter leur utilisation dans un plus grand nombre de zones exposées; toutefois, des solutions techniques possibles à ces problèmes ont été relevées. Les résultats du rapport de 2008, intitulé « Évaluation des techniques potentielles de salmoniculture en circuit fermé et en eau de mer », peuvent être consultés à l’adresse suivante: https://waves-vagues.dfo-mpo.gc.ca/Library/334646.pdf.
À la suite de l’étude du SCCS, le ministère a réalisé, en 2010, l’analyse économique d’une installation modèle d’élevage en milieu fermé à l’échelle commerciale. L’étude a permis de conclure que la production de saumon de l’Atlantique adulte en milieu fermé est assurément faisable sur le plan financier, mais qu’elle est vulnérable à tout un éventail de variables économiques qui pourraient très bien la rendre non viable. Les résultats du rapport « Étude de faisabilité financière de différentes options de parcs clos pour le secteur de l’aquaculture en Colombie-Britannique » peuvent être consultés à l’adresse suivante: https://www.dfo-mpo.gc.ca/aquaculture/programs-programmes/BC-aquaculture-CB-fra.htm.
Comme l’avait annoncé le ministre des Pêches et des Océans en décembre 2018, le MPO, en partenariat avec Technologies du développement durable Canada et le gouvernement de la Colombie Britannique, a commandé et financé une étude sur l’état de la technologie en salmoniculture dans le but d’examiner les risques et les occasions que représentent les nouvelles technologies les plus prometteuses pour la salmoniculture en Colombie-Britannique. Cette étude a permis d’explorer les éléments financiers, environnementaux et sociaux des nouvelles technologies d’aquaculture et de souligner quelques moyens de favoriser l’adoption de ces nouvelles technologies, inspirés notamment des moyens pris par d’autres pays pour favoriser l’adoption de ces technologies. Les auteurs de l’étude ont exploré quatre options technologiques: les systèmes terrestres en milieu fermé; les systèmes flottants en milieu fermé; les technologies extracôtières et les systèmes hybrides qui utilisent à la fois des systèmes terrestres et en mer. Nous nous attendons à ce que l’étude sur l’état de la technologie en salmoniculture soit publiée bientôt.
L’étude sur l’état de la technologie en salmoniculture révèle que les quatre technologies de production pourraient diminuer les interactions entre le saumon d’élevage et le saumon sauvage, comparativement à l’aquaculture traditionnelle en cages en filet, mais l’évaluation par rapport aux autres facteurs environnementaux, économiques et sociaux a donné des résultats variables. Bien que les saumons adultes de taille marchande dans les systèmes terrestres en milieu fermé présentent intrinsèquement le plus d’avantages en matière de rendement environnemental en ce qui concerne la réduction des interactions avec l’environnement marin et les poissons sauvages, l’étude a également révélé que la construction et le fonctionnement des systèmes en milieu fermé sont très énergivores. L’étude précise toutefois que cette consommation d’énergie et les émissions de gaz à effet de serre produites par ces systèmes pourraient être compensées si les systèmes sont installés près des consommateurs et des sources d’aliments et par l’utilisation de sources d’énergie à faibles émissions de carbone, dans la mesure du possible.
Selon l’étude, les technologies des systèmes terrestres en milieu fermé et des systèmes hybrides sont, dans l’ensemble, les plus avancées pour une utilisation en Colombie-Britannique, tandis que les technologies des systèmes d’élevage en milieu fermé flottants et des systèmes extracôtiers nécessitent encore de cinq à dix ans de développement et d’évaluation. L’étude révèle que les systèmes terrestres en milieu fermé, bien que leur viabilité financière ne soit pas éprouvée, constituent la technologie la plus socialement acceptable pour les opposants à l’aquaculture en cages en filet, dans la mesure où la technologie est conçue et exploitée en Colombie-Britannique. En revanche, l’étude indique également que le système hybride est probablement le plus rentable et serait donc le choix privilégié par la majorité de l’industrie, dans la mesure où la technologie serait exploitée dans la région côtière de la Colombie-Britannique, ce qui répondrait à certains des critères clés de rendement économique et environnemental.
Le gouvernement n’a pas étudié la viabilité commerciale des systèmes en milieu fermé au Canada d’ici 2025, ni l’effet socioéconomique de la décision d’exiger des exploitants qu’ils convertissent leur système en systèmes en milieu fermé d’ici 2025.

Question no 127 --
M. Steven Blaney:
En ce qui concerne le projet du gouvernement d’offrir près de 600 millions de dollars en subventions à des médias sélectionnés: a) quels (i) critères objectifs, (ii) critères subjectifs seront utilisés pour déterminer les médias qui recevront des subventions; b) quel poids ou degré d’importance sera accordé à chacun des critères indiqués en a)?
Response
L’hon. Diane Lebouthillier (ministre du Revenu national, Lib.):
Monsieur le Président, le gouvernement a présenté trois mesures fiscales dans le budget de 2019 pour renforcer le journalisme canadien: le crédit d’impôt pour la main-d’œuvre journalistique canadienne, qui est un crédit remboursable de 25 % sur les salaires et traitements versés aux employés admissibles d’une salle de presse pour une période commençant le 1er janvier 2019 ou après cette date; le crédit d'impôt pour les abonnements à des services d’information numériques, qui est un crédit non remboursable de 15 % sur les montants que les particuliers paient, après 2019, mais avant 2025, à une organisation journalistique canadienne qualifiée pour les frais d'abonnement à des services d’information numériques; et l’ajout, depuis le 1er janvier 2020, des organisations journalistiques enregistrées en tant que nouvelle catégorie de donataires reconnus pour les organisations journalistiques sans but lucratif.
L’admissibilité à toutes ces mesures fiscales est avant tout conditionnelle à l’obtention du statut d’organisation journalistique canadienne qualifiée (OJCQ). L’obtention de ce statut ne signifie pas qu’une organisation aura automatiquement droit à des mesures fiscales spécifiques, mais il s’agit de la première étape qu’elle doit franchir pour pouvoir déterminer si l’une des trois mesures fiscales pourrait s’appliquer dans sa situation.
En réponse à la question, les termes « critères objectifs » et « critères subjectifs » ne sont pas définis dans la Loi de l’impôt sur le revenu. Les critères pertinents qu’il faut respecter pour avoir droit aux mesures énumérées ci-dessus sont énoncés ainsi dans la Loi: on parle d’organisation journalistique canadienne qualifiée au paragraphe 248(1); de crédit d'impôt pour la main-d’œuvre journalistique canadienne au paragraphe 125.6(1); de crédit d’impôt pour les abonnements aux services d’information numériques à l’article section 118.02; et d’organisation journalistique enregistrée au paragraphe 149.1(1).
Le budget de 2019 prévoyait aussi la création d’un groupe indépendant d’experts dont le mandat serait de fournir des recommandations et des orientations sur l'administration des mesures fiscales destinées à appuyer le journalisme. En juillet 2019, le Groupe indépendant d'experts sur le journalisme et la presse écrite a présenté son rapport dans lequel il fait des recommandations sur certains aspects des mesures fiscales proposées.

Question no 128 --
M. Steven Blaney:
En ce qui concerne le volet Aide aux éditeurs du Fonds du Canada pour les périodiques: quels sont les détails de toutes les subventions que le Fonds a accordées depuis le 1er janvier 2019, y compris (i) le nom du bénéficiaire, (ii) la date à laquelle les fonds ont été reçus, (iii) le montant versé?
Response
Julie Dabrusin (secrétaire parlementaire du ministre du Patrimoine canadien, Lib.):
Monsieur le Président, je signale à la Chambre que les renseignements demandés sont disponibles sur le site Web du gouvernement du Canada, à l’adresse suivante: https://ouvert.canada.ca/fr/search/grants.
Il faut ouvrir le lien; inscrire « Fonds du Canada pour les périodiques, aide aux éditeurs » dans le champ de recherche; et puis sélectionner l’année.

Question no 129 --
M. Steven Blaney:
En ce qui concerne le fonds d’aide aux médias de 600 millions de dollars: a) quel montant a été versé jusqu’à aujourd’hui; b) quels en ont été les bénéficiaires; c) quel montant chaque bénéficiaire mentionné en b) a-t-il reçu?
Response
L’hon. Diane Lebouthillier (ministre du Revenu national, Lib.):
Monsieur le Président, le gouvernement a présenté trois mesures fiscales dans le budget de 2019 pour renforcer le journalisme canadien: le crédit d’impôt pour la main-d’œuvre journalistique canadienne, qui est un crédit remboursable de 25 % sur les salaires et traitements versés aux employés admissibles d’une salle de presse pour une période commençant le 1er janvier 2019 ou après cette date; le crédit d'impôt pour les abonnements à des services d’information numériques, qui est un crédit non remboursable de 15 % sur les montants que les particuliers paient, après 2019, mais avant 2025, à une organisation journalistique canadienne qualifiée pour les frais d'abonnement à des services d’information numériques; et l’ajout, depuis le 1er janvier 2020, des organisations journalistiques enregistrées en tant que nouvelle catégorie de donataires reconnus pour les organisations journalistiques sans but lucratif.
L’admissibilité à toutes ces mesures fiscales est avant tout conditionnelle à l’obtention du statut d’organisation journalistique canadienne qualifiée. L’obtention de ce statut ne signifie pas qu’une organisation aura automatiquement droit à des mesures fiscales spécifiques, mais il s’agit de la première étape qu’elle doit franchir pour pouvoir déterminer si l’une des trois mesures fiscales pourrait s’appliquer dans sa situation.
Quant à la question, l’ARC ne dispose d’aucune donnée de la nature demandée, car les mesures fiscales pour soutenir le journalisme et le processus d’obtention du statut d’organisation journalistique canadienne qualifiée n’ont pas encore été mis en œuvre. En date du 6 décembre 2019, c’est-à-dire la date de la question, l’une des trois mesures fiscales pour soutenir le journalisme est entrée en vigueur et l’ARC n’avait pas encore rendu publics le formulaire de demande et les directives, qui sont nécessaires pour que les organisations puissent demander le statut d’organisation journalistique canadienne qualifiée et être désignées comme telles.

Question no 132 --
M. Scott Reid:
En ce qui concerne les travaux de construction qui ont lieu actuellement sur la pelouse de la Colline parlementaire entre l’édifice du Centre et la flamme du centenaire: a) quel est le but précis des travaux de construction; b) quand les travaux seront-ils terminés et quand le public pourra-t-il circuler de nouveau sur l’étendue de la pelouse; c) quels sont les frais estimés des travaux de construction; d) quelle est la teneur de tous les contrats conclus pour les travaux de construction, y compris (i) les fournisseurs, (ii) les montants, (iii) la date et la durée des contrats, (iv) la description des biens ou services, (v) le numéro de dossier?
Response
M. Steven MacKinnon (secrétaire parlementaire de la ministre des Services publics et de l’Approvisionnement, Lib.):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, les activités de constructions actuellement en cours sur le terrain de la Colline du Parlement, entre l’édifice du Centre et la flamme du centenaire, sont liées au programme de réhabilitation de l’édifice du Centre, qui inclut l’excavation du nord du terrain afin de construire la deuxième phase du Centre d’accueil des visiteurs. Le projet est mis en œuvre dans le cadre de la Vision et plan à long terme – une stratégie de plusieurs années visant à restaurer et à moderniser l’historique Cité parlementaire du Canada.
En ce qui concerne la partie b) de la question, l’ensemble du terrain avant sera rétabli après la restauration de l’édifice du Centre. Le calendrier de construction est en cours de développement et les échéanciers seront disponibles en 2020, une fois que le programme détaillé d’évaluation de l’état du bâtiment et la conception schématique seront terminés.
Services publics et Approvisionnement Canada, de concert avec les partenaires gouvernementaux et parlementaires, s’engage à maintenir une expérience positive sur la Colline du Parlement pendant la construction.
Pour ce qui est de la partie c) de la question, les renseignements essentiels sur l’état de l’édifice du Centre et ses futures exigences fonctionnelles font toujours l’objet d’une évaluation. La portée, le calendrier et le budget du projet seront disponibles en 2020 une fois que l’évaluation exhaustive de l’état sera terminée et que la conception schématique sera suffisamment avancée.
En ce qui a trait à la partie d) de la question, le programme de réhabilitation de l’édifice du Centre est fondé sur un modèle contractuel axé sur la gestion de la construction pour mener à bien la composante relative aux travaux de construction du projet. Selon ce modèle, le directeur des travaux lance un processus d’appel d’offres compétitif et supervise tous les aspects de l’exécution des travaux. Les possibilités de marchés sont publiées par le directeur des travaux sur MERX. Ce contrat de gestion de la construction a fait l’objet d’un processus concurrentiel et a été attribué à une coentreprise formée de PCL et d’Ellis Don au printemps 2017.
On trouvera, sur le site Web du Gouvernement du Canada, le lien achatsetventes.gc.ca, qui offre des renseignements portant sur le contrat de gestion de la construction du projet: https://achatsetventes.gc.ca/donnees-sur-l-approvisionnement/appels-d-offres/PW-FP-001-68514.
Les fournisseurs sont PCL et Ellis Don en coentreprise; le montant est de 598 000 000 $; le contrat a été attribué en avril 2017, et il reste valide jusqu’en mars 2029; il s’agit de services de gestion de la construction; enfin, pour ce qui est des numéros de dossiers, le numéro de référence sur Achats et ventes est PW-$FP-001-68514, et le numéro d’appel d’offres sur Achats et ventes est EP748-151886/D.

Question no 133 --
M. Erin O'Toole:
En ce qui concerne le traitement par le gouvernement du vice amiral Mark Norman: quel est le coût total des dépenses engagées jusqu’à présent dans l’enquête et la poursuite visant le vice amiral Norman, ventilé par type de dépenses?
Response
L’hon. David Lametti (ministre de la Justice et procureur général du Canada, Lib.):
Monsieur le Président, dans la mesure où les renseignements demandés sont protégés par le secret professionnel de l’avocat, la Couronne fédérale ne peut divulguer que le total des dépenses encourues concernant cette affaire. En se basant sur les heures facturables, le montant total des dépenses encourues était approximativement de 1 425 389,68 $, en date du 9 décembre 2019.

Question no 135 --
M. Erin O'Toole:
En ce qui concerne les sommets, les rencontres et les événements internationaux qui ont eu lieu au Canada depuis le 1er janvier 2016: a) combien de fois des membres de détachements locaux de la GRC ont été prêtés pour remplir des fonctions associées au sommet, à la rencontre ou à l’événement international; b) pour chaque cas visé en a), combien de fois des membres de la GRC ont été prêtés alors qu’ils appartenaient à des détachements de 10 personnes ou moins; c) pour chaque cas visé en a), combien de fois plus de la moitié des membres d’un détachement ont été prêtés; d) pour chaque cas visé en a), combien de fois plus de 25 % des membres d’un détachement ont été prêtés?
Response
M. Joël Lightbound (secrétaire parlementaire du ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile, Lib.):
Monsieur le Président, le programme Services de police de protection de la GRC a pour mandat d’assurer la sûreté et la sécurité des événements dirigés par le gouvernement, conformément aux lois et directives canadiennes et aux conventions internationales. On compte parmi des événements du genre le Sommet des leaders nord-américains de 2016 à Ottawa, en Ontario, et le récent Sommet des dirigeants du G7 de 2018 à La Malbaie, au Québec.
Pour remplir ce mandat et assurer le bon déroulement d’un événement dirigé par le gouvernement, la GRC déploie des ressources et met en œuvre des mesures de sécurité qui sont adaptées à l’évaluation des menaces et des risques liés à cet événement en particulier.
Le personnel de la Police de protection de la GRC, qui se trouve dans plusieurs divisions partout au pays, sera déployé dans le cadre d’événements dirigés par le gouvernement pour faire en sorte que la posture de sécurité soit adéquate. Dans certains cas, des ressources des divisions et du personnel provenant d’autres secteurs de la GRC, c’est-à-dire la police fédérale ou les services contractuels, seront également déployés, au besoin.
Pour des raisons opérationnelles, la GRC ne peut pas divulguer de renseignements détaillés qui pourraient révéler les mesures de sécurité adoptées pour assurer la sécurité des événements dirigés par le gouvernement, y compris le nombre d’employés en provenance des divisions.

Question no 138 --
M. John Williamson:
En ce qui concerne la réponse du gouvernement à la préoccupation des petites communautés de ne pas pouvoir respecter le règlement sur les eaux usées du gouvernement fédéral d’ici 2020: a) le gouvernement imposera-t-il des amendes aux petites communautés qui ne peuvent pas respecter le règlement; b) le gouvernement versera-t-il aux communautés des fonds d’urgence pour respecter ce nouveau règlement; c) quels recours seront offerts aux petites communautés qui n’ont pas les moyens de moderniser leurs installations afin de respecter le règlement?
Response
L’hon. Jonathan Wilkinson (ministre de l'Environnement et du Changement climatique, Lib.):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, le gouvernement du Canada a l'obligation d'appliquer les lois et règlements environnementaux et prend ses responsabilités au sérieux. Environnement et Changement climatique Canada, ou ECCC, est responsable de l'administration et de l'application des dispositions de la Loi sur les pêches relatives à la prévention de la pollution qui interdisent le rejet de substances nocives dans les eaux où vivent des poissons, et du Règlement sur les effluents des systèmes d’assainissement des eaux usées, ou RESAEU, pris en vertu de la Loi sur les pêches.
ECCC vise à appliquer le RESAEU d'une manière équitable, uniforme et prévisible.
Si les agents de l'autorité d'ECCC prennent connaissance d'une infraction présumée, ils peuvent prendre les mesures appropriées conformément à la Politique de conformité et d’application de la Loi sur les pêches relatives à l’habitat et à la pollution. Cette politique de ECCC stipule que s'il y a des preuves d'une infraction les agents peuvent prendre un certain nombre de mesures d'application de la loi différentes en tenant compte des facteurs énoncés dans cette politique, y compris l'émission d'avertissements ou de directives. Les avertissements sont des documents administratifs qui portent une infraction présumée à l'attention d'un présumé contrevenant, afin de favoriser la prise de toute mesure nécessaire pour se conformer de nouveau au RESAEU. Les directives sont des documents légaux dans lesquels l'agent d'exécution ordonne au présumé contrevenant de se conformer de nouveau au Règlement. Les avertissements et les directives sont des moyens d'application de la loi utilisées avant les poursuites, et n'entraînent pas d'amendes.
De plus, selon la Loi sur les pêches, nul ne peut être déclaré coupable d’une infraction à la présente loi s’il établit qu’il a pris les mesures nécessaires pour l’empêcher ou qu’il croyait raisonnablement et en toute honnêteté à l’existence des faits qui, avérés, l’innocenteraient.
Dans le cas d'infractions présumées plus graves, les agents peuvent mener des enquêtes afin de recueillir des preuves aux fins de poursuites devant les tribunaux. Les éléments de preuve recueillis sont envoyés au Service des poursuites pénales du Canada. La décision de poursuivre un présumé contrevenant est laissée à la discrétion du Service des poursuites pénales du Canada seulement. Une fois que la personne a été accusée, les "mesures de rechange " constituent une option qui n'implique pas de procédures judiciaires. Les mesures de rechange sont des ententes négociées avec l'accusé par le procureur général du Canada, en consultation avec le ministre de l'Environnement. Il contiendra les mesures que l'accusé doit prendre afin de rétablir la conformité.
En l'absence de mesures de rechange, une personne qui est reconnue coupable d'avoir enfreint le RESAEU à la suite de poursuites judiciaires est passible d'une amende dont le montant varie considérablement en fonction que le contrevenant soit un particulier, une société à faible revenu ou une autre personne et qu'il s'agisse ou non d'une première infraction.
Ces règlements ne relèvent pas de la législation de ECCC qui permet l'imposition de contraventions ou de sanctions administratives pécuniaires, le Règlement sur les contraventions et le Règlement sur les sanctions administratives pécuniaires, en cas de violation de certaines autres lois ou règlements de ECCC.
En réponse à la partie b) de la question, Environnement et Changement climatique Canada ne versera pas de fond lié à la Q-138.
En ce qui concerne la partie c) de la question, Environnement et Changement climatique Canada ne dispose d’aucun recours lié à la Q-138.

Question no 139 --
M. Tom Kmiec:
En ce qui concerne les transferts de fonds gouvernementaux à la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures (BAII): a) quelle est la somme totale des transferts à ce jour; b) quels sont les détails de chaque transfert, y compris (i) la date, (ii) le montant; c) combien de projets canadiens d’infrastructures ont été financés grâce aux transferts indiqués en a), et quels sont les détails de ces projets, y compris le montant reçu de la BAII; d) combien d’emplois ont été créés au Canada en conséquence directe du financement noté en a)?
Response
M. Sean Fraser (secrétaire parlementaire du ministre des Finances et de la ministre de la Prospérité de la classe moyenne et ministre associée des Finances, Lib.):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, le Canada est devenu membre de la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures, ou BAII, par l’achat d’actions évaluées à 199,1 millions de dollars américains. À ce jour, 79,64 millions de dollars américains ont été transférés.
En réponse aux parties b)(i) et (ii),les dates et les montants sont les suivants: le 8 mars 2018, 39,82 millions de dollars américains; le 11 mars 2019, 39,82 millions de dollars américains.
En réponse à la partie c) de la question, les banques multilatérales de développement, ou BMD, comme la Banque mondiale et la BAII, sont des organismes qui offrent des ressources de développement sous la forme de fonds, de subventions et de soutien technique aux pays à faible et moyen revenu, dans un objectif de développement social et économique. Le Canada ne fait pas d’emprunt aux BMD, et aucune infrastructure canadienne n’a été financée par la BAII.
En réponse à la partie d) de la question, les BMD offrent du financement et d’autres types d’assistance à des projets dans des pays en développement. Ainsi, aucun fonds n’a été fourni au Canada. Cependant, les entreprises canadiennes peuvent s’impliquer dans les projets de la BAII et ses fonctions essentielles, par exemple Hatch et TD sécurité.

Question no 140 --
Mme Rachael Harder:
En ce qui concerne la ministre de la Prospérité de la classe moyenne, combien, selon la ministre, la classe moyenne compte-t-elle de personnes et quel pourcentage de la population fait partie de la classe moyenne (données ventilées par circonscription)?
Response
L’hon. Mona Fortier (ministre de la Prospérité de la classe moyenne et ministre associée des Finances, Lib.):
Monsieur le Président, l’accent que le gouvernement met sur la prospérité de la classe moyenne tient compte de sa priorité relative aux politiques qui favorisent la croissance de l’économie et qui profitent à un très vaste groupe de Canadiens.
Le revenu nécessaire pour faire partie du mode de vie de la classe moyenne peut varier grandement selon les situations spécifiques des Canadiens, par exemple, leur situation familiale, s’ils doivent payer des frais de garde d’enfants ou s’ils habitent dans de grandes villes où les coûts du logement ont tendance à être plus élevés. Le Canada ne possède pas de mesures statistiques officielles de ce qui constitue la classe moyenne.

Question no 143 --
M. Bob Saroya:
En ce qui concerne le montant de plus de 56 000 $ que la GRC doit aux gestionnaires de l’île privée de l’Aga Khan dans les Bahamas: a) à combien s’élève exactement la dette; b) pourquoi le gouvernement n’a-t-il pas signé de contrat à cet effet avant d’engager les dépenses; c) quelle est la ventilation détaillée des dépenses à rembourser aux gestionnaires de l’île; d) quand remboursera-t-on la dette; e) puisque la commissaire aux conflits d’intérêts et à l’éthique a jugé que ces vacances constituaient une violation de la loi, le gouvernement exigera-t-il que le premier ministre paie de sa poche le montant dû?
Response
M. Joël Lightbound (secrétaire parlementaire du ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile, Lib.):
Monsieur le Président en réponse à la partie a) de la question, aucun montant d’argent n’est dû.
En réponse à la partie b) de la question, La GRC s’efforce d'améliorer les pratiques de planification opérationnelle dans le but d'assurer le respect des politiques du gouvernement du Canada.
En réponse à la partie c) de la question, pour des raisons opérationnelles, la GRC ne peut pas divulguer des renseignements détaillés qui pourraient exposer les postures de sécurité adoptées pour assurer la sécurité de tout principal et/ou événement donné.
En réponse aux parties d) et e) de la question, le montant a été payé.

Question no 146 --
M. John Williamson:
En ce qui concerne l’appui du gouvernement aux travailleurs du Nouveau-Brunswick touchés par la fermeture de la fonderie Glencore à Belledune: quelles mesures précises, le cas échéant, le gouvernement prend-il pour soutenir les travailleurs touchés?
Response
M. Irek Kusmierczyk (secrétaire parlementaire de la ministre de l’Emploi, du Développement de la main-d’œuvre et de l'Inclusion des personnes handicapées, Lib):
Monsieur le Président, depuis l’annonce du 13 novembre 2019, Service Canada travaille en étroite collaboration avec le ministère de l’Éducation postsecondaire, de la Formation et du Travail du Nouveau-Brunswick, ou EPFT, pour coordonner les efforts et offrir un soutien aux travailleurs touchés par la fermeture de la fonderie Glencore à Belledune. La directrice de secteur pour le Nouveau-Brunswick a communiqué avec le bureau du député pour l’informer que Service Canada appuie les employés et que l’employeur peut communiquer avec elle s’il a des questions.
Service Canada a assisté à des salons d’information pour les employés syndiqués et non syndiqués le 2 décembre 2019 à Belledune, au Nouveau-Brunswick, et le 3 décembre 2019 à Beresford, au Nouveau-Brunswick. Cette activité est le fruit d’une collaboration entre le ministère provincial de l’EPFT et l’employeur Glencore. Les employés présents ont pu poser leurs questions et Service Canada en a pris bonne note afin de mieux répondre à leurs inquiétudes concernant l’assurance-emploi.
EPFT du Nouveau-Brunswick a offert des séances d’information conjointes les 11 et 12 décembre 2019. Huit séances s’adressaient aux employés syndiqués et 82 personnes y ont participé. Les séances ont permis de fournir des renseignements généraux sur l’assurance-emploi et d’autres services et programmes du gouvernement du Canada. Une séance s’adressant aux employés non syndiqués était prévue pour le 13 décembre 2019, mais a dû être annulée car ces employés travaillent encore. Elle a été reportée à janvier 2020.

Question no 149 --
M. Peter Kent:
En ce qui concerne le vote du Canada favorable au point 69 à l’ordre du jour de l’Assemblée générale des Nations Unies « Droit des peuples à disposer d’eux-mêmes »: comment le gouvernement justifie-t-il que le Canada change son vote défavorable précédent sur ce point à l’ordre du jour annuel?
Response
M. François-Philippe Champagne (ministre des Affaires étrangères, Lib.):
Monsieur le Président, ce qui suit reflète la réponse consolidée approuvée au nom des ministres d’Affaires mondiales Canada.
Le Canada souscrit fermement à l'objectif d'une paix globale, juste et durable au Moyen-Orient, y compris la création d'un État palestinien vivant côte à côte avec Israël dans la paix et la sécurité. Le vote du Canada aujourd'hui est le reflet de cet engagement de longue date.
Le Canada a voté en faveur de cette résolution, car elle traite de la question centrale du conflit israélo-palestinien. Le Canada appuie fermement le consensus international sur une solution à deux États, afin que les deux parties puissent avoir un avenir sûr et prospère.
Le Canada tient également à réitérer avec force sa position et sa préoccupation quant au fait qu'il y a trop de résolutions liées au conflit israélo-palestinien, une situation qui a pour effet de cibler injustement Israël. Le Canada préférerait voir la communauté internationale canalise ses efforts pour aider les deux parties à reprendre des négociations directes et à travailler à l'obtention d'une paix durable pour les deux peuples.

Question no 150 --
M. Peter Kent:
En ce qui concerne le vote du gouvernement du 19 novembre 2019 en faveur de la résolution anti-Israël aux Nations Unies: a) pourquoi le gouvernement a-t-il voté en faveur de la résolution sur la Palestine parrainée par la Corée du Nord, l’Égypte, le Nicaragua et le Zimbabwe; b) quand le gouvernement a-t-il décidé qu’il allait voter ainsi; c) le gouvernement a-t-il signalé son intention de voter ainsi à une organisation quelconque avant le 19 novembre 2019 et, le cas échéant, quelles organisations étaient concernées?
Response
M. François-Philippe Champagne (ministre des Affaires étrangères, Lib.):
Monsieur le Président, ce qui suit reflète la réponse consolidée approuvée au nom des ministres d’Affaires mondiales Canada.
En réponse aux parties a) à c), le Canada souscrit fermement à l'objectif d'une paix globale, juste et durable au Moyen-Orient, y compris la création d'un État palestinien vivant côte à côte avec Israël dans la paix et la sécurité. Le vote du Canada aujourd'hui est le reflet de cet engagement de longue date.
Le Canada a voté en faveur de cette résolution, car elle traite de la question centrale du conflit israélo-palestinien. Le Canada appuie fermement le consensus international sur une solution à deux États, afin que les deux parties puissent avoir un avenir sûr et prospère.
Le Canada tient également à réitérer avec force sa position et sa préoccupation quant au fait qu'il y a trop de résolutions liées au conflit israélo-palestinien, une situation qui a pour effet de cibler injustement Israël. Le Canada préférerait voir la communauté internationale canalise ses efforts pour aider les deux parties à reprendre des négociations directes et à travailler à l'obtention d'une paix durable pour les deux peuples.

Question no 151 --
M. Michael Barrett:
En ce qui concerne l’affaire SNC-Lavalin: a) quels sont les détails de toutes les correspondances ou tous les autres messages que la GRC a communiqués au gouvernement à ce sujet, y compris (i) les dates, (ii) les destinateurs, (iii) les destinataires, (iv) les titres ou les objets, (v) le résumé de leur contenu, (vi) le mode de communication (courriel, appel téléphonique, etc.); b) ventilés pour chaque cas en a), quels sont les détails des réponses du gouvernement, y compris (i) la personne ayant répondu, (ii) la date de la réponse, (iii) le résumé de la réponse, (iv) le mode de communication?
Response
M. Joël Lightbound (secrétaire parlementaire du ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile, Lib.):
Monsieur le Président, aucun résultat de correspondance ou autres messages n’ont été envoyés par la GRC au gouvernement au sujet de l’affaire SNC-Lavalin.

Question no 157 --
M. Richard Bragdon:
En ce qui concerne l’engagement, pris par le gouvernement dans sa plateforme électorale, d’appuyer le lien de transport permanent menant à Terre-Neuve-et-Labrador: a) le gouvernement a-t-il établi un calendrier précis pour ce projet et, dans l’affirmative, quel est-il; b) le gouvernement a-t-il alloué ou prévu des fonds pour ce projet et, dans l’affirmative, combien?
Response
L’hon. Catherine McKenna (ministre de l'Infrastructure et des Collectivités, Lib.):
Monsieur le Président, en ce qui concerne l’engagement, pris par le gouvernement dans sa plateforme électorale, d’appuyer le lien de transport permanent menant à Terre-Neuve-et-Labrador, le gouvernement du Canada travaillera en collaboration avec le gouvernement provincial à l’élaboration d’une proposition.
En réponse aux parties a) et b) de la question, des discussions approfondies seront nécessaires avant qu’un échéancier, un budget et une allocation de fonds puissent être établis.

Question no 158 --
M. Phil McColeman:
En ce qui concerne la conclusion que le directeur parlementaire du budget (DPB) a formulée dans le rapport de février 2019, selon laquelle certains anciens combattants seraient « grandement désavantagés » par le nouveau régime: a) quelles sont les mesures particulières que le ministre des Anciens Combattants a prises, le cas échéant, depuis la publication du rapport pour répondre aux préoccupations du DPB; b) si le ministre n’a pris aucune mesure particulière, (i) à quel moment agira-t-il, (ii) pourquoi n’a-t-il rien fait?
Response
L'hon. Lawrence MacAulay (ministre des Anciens Combattants et ministre associé de la Défense nationale, Lib.):
Monsieur le Président, la pension à vie consiste en une combinaison d’avantages qui apporte une reconnaissance, un soutien au revenu et une stabilité aux membres et aux vétérans des Forces armées canadiennes aux prises avec une maladie ou une blessure liée au service. Au 1er avril 2019, plus de 80 000 vétérans et membres des Forces armées canadiennes ont été inscrits à la nouvelle gamme d’avantages.
Le rapport du directeur parlementaire du budget a conclu que la plupart des vétérans recevront des paiements à vie qui sont entre 6 % et 24 % plus élevés dans le cadre de la pension à vie que ce qu’ils n’auraient reçu sous le régime précédent, malgré les augmentations importantes des soutiens financiers accordées dans la Nouvelle Charte des anciens combattants par le budget de 2016.
Conformément aux directives du premier ministre et aux miennes, Anciens Combattants Canada examine soigneusement la mise en œuvre de la pension à vie et pourrait recommander des changements, au besoin, pour améliorer les résultats et les expériences des vétérans et de leur famille.

Question no 159 --
M. Phil McColeman:
En ce qui concerne l’arriéré d’anciens combattants qui attendent toujours leurs prestations d’invalidité: a) où en est l’arriéré à l’heure actuelle; b) combien d’anciens combattants attendent toujours leur indemnité; c) combien d’anciens combattants reçoivent une indemnité inférieure dans le cadre du nouveau programme de pension, comparativement au régime précédent; d) que fait le gouvernement pour augmenter l’indemnité des anciens combattants qui reçoivent désormais moins d’argent dans le cadre du nouveau programme de pension?
Response
L'hon. Lawrence MacAulay (ministre des Anciens Combattants et ministre associé de la Défense nationale, Lib.):
Monsieur le Président, en réponse aux parties a) et b) de la question, Anciens Combattants Canada définit l’arriéré comme étant les demandes qui n’ont pas été traitées dans le délai de 16 semaines prévu par la norme de service.
Au 9 décembre 2019, il y avait 19 663 demandes de prestations d’invalidité en attente, ce qui représente 16 192 clients distincts dans l’arriéré. Un client pourrait avoir plus d’une demande de prestations d’invalidité. Par exemple, une première demande pour hypoacousie et une demande de réévaluation pour un syndrome discal cervical. Un compte de clients distinct représente le nombre de clients uniques comptés dans les groupes des demandes en attente, peu importe le nombre de demandes qu’ils ont. Il y a eu une augmentation de 90 % des premières demandes depuis 2015.
En ce qui concerne le nombre total de vétérans ayant une demande de prestations d’invalidité en attente, y compris les demandes pour lesquelles la norme de service n’a pas été dépassée, il y a 33 618 clients distincts qui ont une demande de prestations d’invalidité en attente et qui sont en voie de recevoir une décision concernant l’indemnisation.
Anciens Combattants Canada continue de travailler à améliorer la prestation des services et à s’assurer que chaque vétéran canadien reçoit les avantages qu’il mérite en temps opportun.
Pour ce qui est des parties c) et d) de la question, la pension à vie consiste en une combinaison d’avantages qui apporte une reconnaissance, un soutien au revenu et une stabilité aux membres et aux vétérans des Forces armées canadiennes aux prises avec une maladie ou une blessure liée au service. Au 1er avril 2019, plus de 80 000 vétérans et membres des Forces armées canadiennes ont été transférés à la nouvelle gamme d’avantages.
Le rapport du directeur parlementaire du budget a conclu que la plupart des vétérans recevront des paiements à vie qui sont entre 6 % et 24 % plus élevés dans le cadre de la pension à vie que ce qu’ils n’auraient reçu sous le régime précédent, malgré les augmentations importantes des soutiens financiers accordées dans la Nouvelle Charte des anciens combattants par le budget de 2016.
Conformément aux directives du premier ministre et du ministre des Anciens Combattants, Anciens Combattants Canada examine soigneusement la mise en œuvre de la pension à vie et pourrait recommander des changements, au besoin, pour améliorer les résultats et les expériences des vétérans et de leur famille.

Question no 160 --
M. Phil McColeman:
En ce qui concerne les dépenses du gouvernement dans l’affaire Bruyea c. Canada (Anciens Combattants): a) quel est le total des coûts engendrés jusqu’à ce jour en lien avec l’affaire; b) quelle est la ventilation détaillée des dépenses, y compris les heures estimées de travail des employés?
Response
L’hon. David Lametti (ministre de la Justice et procureur général du Canada, Lib.):
Monsieur le Président, dans la mesure où les renseignements demandés dans la partie b) sont protégés par le secret professionnel de l’avocat, la Couronne fédérale ne peut divulguer que le total des dépenses du gouvernement dans l’affaire Bruyea c Canada — Anciens Combattants. En se basant sur les heures facturables, le montant total des dépenses encourues était approximativement de 183 551,04 $ en date du 9 décembre 2019.

Question no 163 --
M. Charlie Angus:
En ce qui concerne le Programme des services destinés aux enfants et aux familles des Premières nations: a) combien d’argent au total a-t-on dépensé pour des poursuites judiciaires relativement au Tribunal canadien des droits de la personne depuis 2007; b) combien d’argent au total a-t-on dépensé pour des poursuites judiciaires relativement à la décision du Tribunal canadien des droits de la personne concernant le Programme (2016 TCDP 2), notamment en ce qui concerne les appels, les requêtes pour suspension des procédures, les audiences concernant les ordonnances d’observation ou le travail préparatoire s’y rapportant, depuis le 26 janvier 2016; c) en référence au coût total en b), quel est le coût total ventilé selon (i) le TCDP, (ii) la Cour fédérale?
Response
L’hon. David Lametti (ministre de la Justice et procureur général du Canada, Lib.):
Monsieur le Président, dans la mesure où les renseignements demandés dans les parties b) et c) sont protégés par le secret professionnel de l’avocat, la Couronne fédérale ne peut divulguer que le total des dépenses encourues pour les procédures judiciaires relatives au Tribunal canadien des droits de la personne pour la période commençant en 2007 et allant jusqu’au 9 décembre 2019. En se basant sur les heures facturables, le montant total des dépenses encourues est approximativement de 5 261 009,14 $ en date du 9 décembre 2019.

Question no 173 --
M. Todd Doherty:
En ce qui concerne la Stratégie nationale de construction navale (SNCN): a) où est publiée l’information sur les contrats octroyés dans le cadre de la SNCN; b) quel est l’échéancier à jour du projet des navires de combat de surface canadiens; c) quelle est la valeur des contrats octroyés à ce jour aux chantiers maritimes Irving pour le projet des navires de combat de surface canadiens; d) quelle est la valeur des contrats octroyés à ce jour aux sous-traitants des chantiers maritimes Irving pour le projet des navires de combat de surface canadiens; e) des frais de licence ont ils été payés dans le cadre du projet des navires de combat de surface canadiens et, dans l’affirmative, quels en sont les détails, notamment (i) les dates, (ii) les montants, (iii) le fournisseur, (iv) une description ou un résumé de l’accord sur les frais de licence?
Response
M. Steven MacKinnon (secrétaire parlementaire de la ministre des Services publics et de l’Approvisionnement, Lib.):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, les contrats du gouvernement sont publiés sur le site Web AchatsetVentes, à l’adresse https://achatsetventes.gc.ca, y compris les contrats octroyés dans le cadre de la Stratégie nationale de construction navale. Seuls les contrats assujettis aux dispositions de l’exception au titre de la sécurité nationale ne sont pas publiés.
Pour ce qui est de la partie b) de la question, à l’heure actuelle, il est prévu que la construction du navire de combat canadien commence au début des années 2020. On trouvera de l’information supplémentaire sur la Stratégie nationale de construction navale et les projets qui y sont associés dans les pages Web suivantes du gouvernement du Canada: https://www.canada.ca/fr/services-publics-approvisionnement/nouvelles/2019/02/le-gouvernement-du-canada-choisit-un-modele-pour-les-navires-de-combat-canadiens.html; https://www.tpsgc-pwgsc.gc.ca/app-acq/amd-dp/mer-sea/sncn-nss/navcom-surfcom-fra.html; et https://www.canada.ca/fr/ministere-defense-nationale/services/approvisionnement/navire-combat-canadien.html.
En ce qui concerne la partie c) de la question, à l’heure actuelle, la valeur totale des contrats octroyés aux chantiers maritimes Irving dans le cadre du projet de navire de combat canadien, ou NCC, y compris les contrats auxiliaires et le contrat de définition, se chiffre à 521,8 millions de dollars, ce qui inclut les taxes.
En ce qui a trait à la partie d) de la question, la valeur des contrats de sous-traitance octroyés par Irving pour les travaux du projet de NCC est comprise dans la valeur totale des contrats susmentionnée à la réponse à la partie c) de la question. Sa valeur exacte constitue toutefois un renseignement commercial confidentiel et ne peut donc pas être indiquée séparément.
Enfin, en réponse à la partie e) de la question, la demande de propositions concurrentielle pour la sélection de la conception initiale et de l’équipe de conception du NCC comprenait une disposition permettant aux soumissionnaires d’inclure les frais de licence pour la conception initiale. Les frais de cette licence sont inclus dans le coût du contrat de sous-traitance de définition du NCC émis par Irving aux fins des travaux prévus dans le contrat de définition du NCC. Le montant exact de ces frais constitue toutefois un renseignement commercial confidentiel et ne peut donc pas être indiqué séparément.

Question no 175 --
Mme Stephanie Kusie:
En ce qui concerne le syndrome de La Havane, où des membres du personnel diplomatique du Canada en poste à Cuba ont subi divers problèmes de santé en 2017 et en 2018: a) le gouvernement a-t-il déterminé la cause des problèmes de santé et, dans l’affirmative, quelle est cette cause; b) quels efforts précis le gouvernement a-t-il faits pour déterminer la cause des problèmes de santé; c) quelles nouvelles mesures, le cas échéant, le gouvernement a-t-il prises pour assurer la santé et la sécurité du personnel diplomatique et des autres employés à l’ambassade du Canada à Cuba?
Response
L’hon. François-Philippe Champagne (ministre des Affaires étrangères, Lib.):
Monsieur le Président, la santé et la sécurité de nos diplomates à l’étranger, ainsi que leur famille, sont une priorité absolue pour le gouvernement du Canada.
Affaires mondiales Canada continue de faire enquête sur les causes possibles des symptômes inhabituels signalés. Aucune cause définitive n’a pas encore été identifiée. Le gouvernement du Canada a déployé des experts techniques et des enquêteurs de la GRC, des professionnels de la santé employés de Santé Canada, ainsi que des représentants d’Affaires mondiales Canada afin de traiter des problèmes de santé et de faire progresser l’enquête.
Cuba coopère avec le Canada depuis le début de l’enquête, y compris en travaillant conjointement avec les enquêteurs de la GRC.
Afin de respecter la vie privée des personnes concernées, et pour des raisons d’ordre sécuritaire et juridique, Affaires mondiales Canada ne peut commenter en détail les enquêtes en cours, les cas signalés ou les mesures de sécurité connexes.

Question no 178 --
Mme Cathy McLeod:
En ce qui concerne la page 33 du programme électoral du Parti libéral, où l’on promet de planter deux milliards d’arbres en 10 ans dans le cadre d’une vaste initiative visant la conservation et la restauration des forêts, des pâturages, des terres agricoles, des milieux humides et des littoraux: a) quelle proportion de la réduction des émissions de carbone, estimée à 30 mégatonnes, peut être attribuable au volet du programme relatif à la plantation d’arbres; b) quelle proportion des coûts de ce programme, estimés à 3 milliards de dollars, sera affectée au volet relatif à la plantation d’arbres; c) les deux milliards d’arbres s’ajouteront-ils aux activités de reboisement qui ont déjà lieu au Canada; d) quelle proportion de ces arbres ¸est censée être plantée dans des zones urbaines et suburbaines; e) pour les arbres plantés à l’extérieur des zones urbaines et suburbaines, le gouvernement transformera-t-il des zones actuellement dépourvues d’arbres en zones boisées?
Response
L’hon. Seamus O’Regan (ministre des Ressources naturelles, Lib.):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, les solutions naturelles aux changements climatiques, comme planter des arbres, peuvent aider le Canada à se rendre beaucoup plus près de ses cibles de réduction des émissions tout en créant de bons emplois bien rémunérés pour les Canadiens. Le gouvernement est déterminé à travailler avec des experts afin de concevoir un éventail de solutions naturelles aux changements climatiques qui réduiront les émissions d’environ 30 mégatonnes d’ici 2030. Les forêts aménagées et les produits forestiers du Canada ont séquestré 26 mégatonnes de CO2 en 2017, excluant les émissions des perturbations naturelles. La quantité de séquestration supplémentaire, ou de réductions d’émissions de carbone, réalisée notamment par le volet relatif à la plantation d’arbres de l’engagement sera déterminée en fonction des espèces d’arbres, de la région de plantation, de l’utilisation actuelle des terres et des conditions du site, ainsi que du nombre d’arbres plantés par année.
Le gouvernement est déterminé à travailler avec les principaux partenaires, y compris les provinces, les territoires et les collectivités autochtones, au fur et à mesure que cette initiative avancera.
En ce qui concerne la partie b) de la question, l’initiative de plantation d’arbres fait partie d’un engagement plus large de financement de solutions naturelles aux changements climatiques. La proportion du budget estimé qui sera affectée à la plantation d’arbres est en cours d’analyse.
Pour ce qui est de la partie c) de la question, les 2 milliards d’arbres viendront s’ajouter aux activités de reboisement qui se déroulent déjà au Canada.
Enfin, en ce qui a trait à la partie d) de la question, la proportion d’arbres que l’on prévoit planter dans les zones urbaines et suburbaines fait encore l’objet d’un examen, mais des activités de plantation auront lieu dans ces zones. Le gouvernement est déterminé à travailler avec les principaux partenaires, y compris les provinces, les territoires et les collectivités autochtones, au fur et à mesure que cette initiative avancera. En plus de la mise en œuvre du plan visant de planter deux milliards d’arbres, la lettre de mandat du ministre des Ressources naturelles mentionne précisément un appui pour permettre aux villes d’augmenter la superficie et la diversité de leurs forêts urbaines, y compris un appui à la recherche et au financement.
(e) Ressources naturelles Canada et d’autres ministères fédéraux considèrent le reboisement et le boisement comme des éléments essentiels de l’initiative de plantation d’arbres. Les efforts de boisement à l’extérieur des zones urbaines et suburbaines seront déterminés en fonction de l’engagement des intervenants et des discussions qui auront lieu avec ces derniers. De façon générale, le boisement aurait lieu dans des zones qui pourraient normalement accueillir des forêts, mais qui en sont actuellement dépourvues.

Question no 179 --
M. Tom Lukiwski:
En ce qui concerne les nominations par le gouverneur en conseil: a) chacune des nominations suivantes a-t-elle été faite en conformité avec la convention de transition, (i) décret C.P. 2019-1331 (15 octobre 2019), (ii) décret C.P. 2019-1332 (15 octobre 2019), (iii) décret C.P. 2019-1333 (15 octobre 2019), (iv) décret C.P. 2019-1335 (21 octobre 2019), (v) décret C.P. 2019-1336 (21 octobre 2019), (vi) décret C.P. 2019-1337 (1er novembre 2019), (vii) décret C.P. 2019-1338 (12 novembre 2019), (viii) décret C.P. 2019-1339 (19 novembre 2019); b) pour chaque nomination mentionnée en a) qui a été faite en conformité avec la convention de transition, comment était-elle conforme à la convention; c) pour chaque nomination mentionnée en a) qui n’a pas été faite en conformité avec la convention de transition, pourquoi a-t-elle été faite?
Response
M. Omar Alghabra (secrétaire parlementaire du premier ministre (renouvellement de la fonction publique) et de la vice-première ministre et ministre des Affaires intergouvernementales, Lib.):
Monsieur le Président, toutes ces nominations étaient des nominations de fonctionnaires à des postes de chefs de mission, un processus qui fait partie des activités courantes du gouvernement. Compte tenu du caractère habituel et non controversé de ces nominations, leur approbation durant la période de transition était tout à fait conforme aux Lignes directrices régissant la conduite des ministres, ministres d’État, membres du personnel exonéré et fonctionnaires en période électorale, que l’on retrouve à l’adresse suivante: https://www.canada.ca/fr/conseil-prive/services/publications/lignes-directrices-regissant-conduite-ministres-etat-membres-personnel-exonere-fonctionnaires-periode-electorale.html.

Question no 183 --
M. John Barlow:
En ce qui concerne la taxe fédérale sur le carbone: a) quel est (i) le nombre d'agriculteurs, (ii) le pourcentage d’agriculteurs ayant reçu le Certificat d’exemption de la redevance sur les combustibles pour les agriculteurs, ventilé par province; b) quel est le montant total des dépenses fédérales en publicité pour faire en sorte que les agriculteurs soient informés des formulaires à remplir pour obtenir le certificat; c) quels sont les recours précis à la disposition des agriculteurs de l’Alberta qui n’ont pas reçu leur certificat d’exemption d’ici le 1er janvier 2020?
Response
L’hon. Marie-Claude Bibeau (ministre de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire, Lib.):
Monsieur le Président, Agriculture et Agroalimentaire Canada, tout comme I’Agence canadienne du pari mutuel, n’a pas d’information concernant l’administration de la taxe fédérale sur le carbone.

Question no 194 --
M. Brad Vis:
En ce qui concerne l’échange de seringues dans les pénitenciers administrés par Service correctionnel Canada (SCC): a) combien de seringues ont été distribuées aux détenus (i) en 2018, (ii) en 2019, ventilé par pénitencier; b) des seringues distribuées, combien ont disparu ou n’ont pas été remises au SCC, ventilé par pénitencier; c) quelle procédure particulière a été mise en place pour garantir la sécurité des agents correctionnels; d) combien d’incidents se sont produits jusqu’à maintenant où (i) des agents ou employés, (ii) d’autres détenus ont été piqués ou blessés avec une seringue du programme?
Response
M. Joël Lightbound (secrétaire parlementaire du ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile, Lib.):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, depuis la mise en place du Programme d’échange de seringues dans les prisons, le PESP, en juin 2018, un total de 715 seringues ont été distribuées. Ce nombre représente le nombre de seringues distribuées depuis le lancement du PESP au moment de l’analyse, et non le nombre de détenus ayant reçu une trousse du PESP. En 2018, 35 seringues ont été distribuées, dont 33 à l’Établissement de l’Atlantique et deux à l’Établissement pour femmes Grand Valley. En 2019, 680 seringues ont été distribuées, dont 620 à l’Établissement de l’Atlantique, trois à l’Établissement d’Edmonton pour femmes et 57 à l’Établissement pour femmes Grand Valley.
En ce qui a trait à la partie b) de la question, toutes les seringues distribuées dans le cadre du PESP ont été retournées. Deux seringues à l'Établissement de l'Atlantique n’avaient pas été conservées à l’endroit approuvé. Le personnel du SCC a saisi les seringues en question et la participation des détenus concernés a été temporairement suspendue en vue d’une réévaluation.
Pour ce qui est de la partie c) de la question, les procédures précises visant à assurer la sécurité des agents correctionnels et des autres délinquants sont les suivantes: l’évaluation de la menace et des risques, l’EMR, qui inclut un examen mené par les Opérations des renseignements de sécurité pertinents afin de déterminer les risques potentiels liés à l’appui de la participation du candidat au programme. Le modèle d’EMR est semblable au modèle actuellement en place pour les délinquants qui utilisent d’autres aiguilles et seringues, comme les EpiPen et les aiguilles à insuline pour le diabète, modèle qui s’est avéré sécuritaire et efficace; la surveillance de la trousse, car les seringues sont fournies dans des trousses, c’est-à-dire un boîtier d’entreposage en plastique transparent, et des procédures sont en place afin de garantir que la trousse et son contenu sont sécurisés et comptabilisés au moyen d’une surveillance régulière, généralement deux fois par jour, durant les dénombrements « debout » courants; des procédures pour les échanges de seringues, car, lorsque le participant souhaite échanger sa seringue, il doit retourner aux Services de santé la seringue initiale fournie par le SCC, munie d’une aiguille protégée par un capuchon de sécurité bien en place, un membre du personnel infirmier s’assure que l’aiguille est en place avant que le participant la jette dans un contenant pour matériel biologique, objets pointus ou tranchants, contaminés; des procédures de fouille des cellules, qui ont été établies pour la fouille courante de la cellule d’un participant dans laquelle la trousse est sécurisée avant qu’un agent ou un chien ne procède à une fouille; et des procédures en cas de violation des conditions, étant donné que les participants signent un contrat et que, si le participant ne respecte pas les procédures de l’établissement et les conditions convenues du contrat de participation au PESP, il peut être temporairement suspendu ou exclu du programme, et une nouvelle EMR peut être nécessaire.
Enfin, pour ce qui est de la partie d) de la question, aucun incident n'a été signalé où des agents correctionnels ou d'autres membres du personnel ont été piqués ou blessés par des seringues du PESP. Aucun incident n'a été signalé où d'autres détenus ont été « piqués » ou blessés par des seringues du PESP.

Question no 200 --
M. Brad Redekopp:
En ce qui concerne les subventions et les contributions de moins de 25 000 $ accordées par Patrimoine canadien depuis le 1er janvier 2018: quels sont les renseignements associés à chaque contribution, dont (i) la date de financement, (ii) le bénéficiaire, (iii) le lieu, (iv) la description du projet?
Response
Mme Julie Dabrusin (secrétaire parlementaire du ministre du Patrimoine canadien, Lib.):
Monsieur le Président, les renseignements portant sur les subventions et contributions de moins de 25 000 $ octroyées par le ministère du Patrimoine canadien entre le 1er janvier 2018 et le 30 septembre 2019 sont disponibles sur le site de divulgation proactive du gouvernement du Canada à l’adresse suivante: https://rechercher.ouvert.canada.ca/fr/gc/?sort=score%20desc&page=1&search_text=&gc-search-orgs=Patrimoine%20canadien&gc-search-year=2018|2019&gc-search-agreement-range=(b)%20moins%20de%2010%20000%20%24|(c)%20de%2010%20000%20%24%20%C3%A0%2025%20000%20%24.
Les renseignements portant sur les subventions et contributions de moins de 25 000 $ octroyées par le ministère du Patrimoine canadien entre le 1er octobre 2019 et le 1er décembre 2019 seront publiés par divulgation proactive d'ici le 31 janvier 2020.

Question no 204 --
M. Doug Shipley:
En ce qui concerne les employés à plein temps, à temps partiel, contractuels ou occasionnels qui travaillent à l’étranger dans les bureaux d’Affaires mondiales Canada, y compris les coopérants et les conseillers locaux ou de tiers pays, au 1er décembre 2019: a) combien de personnes parmi ces employés devaient détenir (i) une cote de sécurité de niveau secret ou supérieur, (ii) une cote de sécurité de niveau confidentiel, (iii) aucune cote de sécurité; b) combien de personnes parmi celles qui travaillaient à l’étranger dans les bureaux d’Affaires mondiales Canada, au 1er décembre 2019, ne détenaient pas la cote de sécurité requise ou ne l’avaient pas encore obtenue?
Response
L’hon. Karina Gould (ministre du Développement international. Lib.):
Monsieur le Président, ce qui suit reflète la réponse consolidée approuvée au nom des ministres d’Affaires mondiales Canada.
En réponse à la partie a)(i) de la question, tous les employés canadiens travaillant au sein de nos missions à l’étranger, environ 1 304, possèdent une cote de sécurité de niveau Très secret. Tous les employés recrutés sur place, environ 3 986, possèdent une cote de fiabilité.
En réponse à la partie a)(ii) de la question, Affaires mondiales Canada n’accorde aucune cote de sécurité de niveau confidentiel.
En réponse à la partie a)(iii) de la question, tous les employés qui nécessitent une cote de sécurité répondent aux exigences de sécurité d’Affaires mondiales Canada. Les personnes qui n’ont pas de cote de sécurité doivent être escortées.
En réponse à la partie b) de la question, tous les employés canadiens et les employés recrutés sur place détiennent les cotes de sécurité nécessaires à l’exercice de leurs fonctions. Les employés canadiens doivent posséder au moins une cote de niveau Très secret, tandis que les employés recrutés sur place doivent posséder une cote de fiabilité. Certains employés recrutés sur place peuvent être admissibles à une cote de sécurité Très secret, mais seulement dans des circonstances exceptionnelles.

Question no 206 --
Mme Alice Wong:
En ce qui concerne la ministre de la Prospérité de la classe moyenne: a) quel pourcentage de personnes âgées la ministre considère-t-elle comme faisant partie de la classe moyenne; b) quel pourcentage de personnes âgées la ministre considère-t-elle comme (i) faisant partie d’une classe inférieure à la classe moyenne, (ii) faisant partie d’une classe supérieure à la classe moyenne; c) comment le pourcentage en a) se compare-t-il à celui de l’ensemble des Canadiens que la ministre considère comme faisant partie de la classe moyenne?
Response
L’hon. Mona Fortier (ministre de la Prospérité de la classe moyenne et ministre associée des Finances, Lib.):
Monsieur le Président, l’accent que le gouvernement met sur la prospérité de la classe moyenne tient compte de sa priorité relative aux politiques qui favorisent la croissance de l’économie et qui profitent à un très vaste groupe de Canadiens.
Le revenu nécessaire pour faire partie du mode de vie de la classe moyenne peut varier grandement selon les situations spécifiques des Canadiens, par exemple, leur situation familiale, s’ils doivent payer des frais de garde d’enfants ou s’ils habitent dans de grandes villes où les coûts du logement ont tendance à être plus élevés. Le Canada ne possède pas de mesures statistiques officielles de ce qui constitue la classe moyenne.

Question no 208 --
M. David Sweet:
En ce qui concerne la liste des entités terroristes établie par le gouvernement: a) pourquoi le gouvernement n’a-t-il pas encore ajouté le corps des Gardiens de la révolution islamique d’Iran à la liste des entités terroristes; b) le gouvernement considère-t-il que le corps des Gardiens de la révolution islamique est une entité terroriste?
Response
M. Joël Lightbound (secrétaire parlementaire du ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile, Lib.):
Monsieur le Président, en réponse aux parties a) et b) de la question, notre gouvernement accorde une importance primordiale à la sécurité des Canadiens. Nous travaillons de concert avec des pays aux mêmes vues afin que l’Iran soit tenu de rendre des comptes pour son soutien au terrorisme.
Comme nous le disons depuis longtemps, le Canada a déjà pris un certain nombre de mesures contre le Corps des gardiens de la révolution islamique, ou CGRI.
En effet, la Brigade al-Qods du Corps des gardiens de la révolution islamique est toujours inscrite à la liste des entités terroristes, et nous continuons d’imposer des sanctions à l’Iran et au CGRI, dont nous ciblons les ramifications et des têtes dirigeantes.
L’établissement de la liste est un processus permanent, et les représentants du gouvernement continuent d’évaluer tous les groupes et de suivre l’évolution de la situation. L’an dernier, nous avons ajouté trois groupes additionnels soutenus par l’Iran à la liste des entités terroristes prévue par le Code criminel.
Notre demeurons fermes dans notre détermination à assurer la sécurité des Canadiens, notamment en prenant toutes les mesures possibles pour contrer les menaces terroristes au Canada et partout dans le monde.

Question no 212 --
Mme Karen Vecchio:
En ce qui concerne la sécurité ferroviaire: a) combien d’incidents ferroviaires ont été attribués au manque de sommeil depuis le 4 novembre 2015; b) quels sont les détails de chacun de ces incidents, y compris (i) la date, (ii) le lieu, (iii) les circonstances sommaires, (iv) les dommages causés, le cas échéant; c) quelles mesures précises le gouvernement a-t-il mises en place depuis le 4 novembre 2015 pour prévenir les incidents ferroviaires attribuables à la fatigue des employés; d) quel est, à l’heure actuelle, le temps de repos minimum entre quarts de travail pour (i) les chefs de train, (ii) les ouvriers de gare de triage, (iii) les autres cheminots?
Response
L’hon. Marc Garneau (ministre des Transports, Lib.):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, le Bureau de la sécurité des transports du Canada, ou BST, est l’organisme indépendant qui recueille et analyse les données ayant trait aux incidents ferroviaires au Canada et fait enquête sur la cause et les facteurs contributifs de leur occurrence. Par conséquent, il est l’autorité appropriée qui peut répondre à cette question.
Pour ce qui est de la partie b) de la question, en tant qu’autorité responsable de la collecte de données sur les incidents ferroviaires au Canada, le BST est la partie appropriée pour répondre à cette question.
En réponse à la partie c) de la question, un certain nombre de mesures précises ont été mises en œuvre depuis le 4 novembre 2015, qui visent à prévenir les incidents ferroviaires attribuables à la fatigue des employés: Le Règlement sur le système de gestion de la sécurité est un nouveau règlement qui fixe la mise en œuvre d’un système de gestion de la sécurité qui a été publié en 2015 et qui comprenait des exigences précises que les compagnies de chemin de fer doivent suivre en ce qui a trait aux changements d’horaire en fonction des principes de la science de la fatigue.
En novembre 2017, Transports Canada a publié un avis d’intention qui décrit une stratégie sur la fatigue. La stratégie comprenait un examen des Systèmes de gestion des risques liés à la fatigue, ou SGRF, et de la recherche sur les postes clés dans l’industrie ferroviaire et la sensibilité à la fatigue. L’avis d’intention a aussi indiqué l’intention de Transports Canada d’entreprendre des modifications aux règles relatives au temps de travail et de repos du personnel d’exploitation ferroviaire, ou RTTR, et le Règlement de 2015 sur le système de gestion de la sécurité ferroviaire et, si nécessaire, poursuivre l’élaboration de nouveaux règlements pour s’occuper de la fatigue dans l’industrie ferroviaire.
Un symposium sur la fatigue dans les transports a eu lieu à Montréal au cours de l’été 2018. Le Forum sur la fatigue dans les transports, qui a rassemblé plus de 200 participants, comprenait des conférenciers du milieu universitaire, du gouvernement et de l’industrie des transports pour renforcer les connaissances et promouvoir une meilleure sensibilisation au sujet de la fatigue dans le domaine des transports.
Le ministre des Transports a produit un arrêté ministériel en décembre 2018, exigeant que l’industrie mette à jour les règles relatives au temps de travail et de repos existantes pour refléter les derniers principes en matière de science de la fatigue. Cela comprend des révisions aux temps de service maximums, des périodes de repos minimales, des préavis d’horaires, des périodes de services cumulatifs maximums et l’élaboration de plans de gestion de la fatigue. Transports Canada a reçu une ébauche de travail révisée proposée de ces règles le 16 décembre 2019, et l’industrie doit effectuer une consultation avec ces syndicats. La présentation par l’industrie d’une nouvelle proposition sera effectuée aux fins de considération et d’approbation au début de 2020.
En réponse à la partie d) de la question, les chefs de train et les mécaniciens de locomotive qui exploitent des services de transport de marchandises ou des services de triage font l’objet des dispositions des règles relatives au temps de travail et de repos actuelles. Ces règles ne comprennent pas un délai d’exécution minimum ou du temps de repos mandaté entre les quarts, à moins qu’un employé ait travaillé plus de dix heures. S’il a travaillé au plus dix heures, et qu’il n’est pas dans le terminal d’attache, l’employé doit avoir six heures de repos. S’il se trouve au terminal d’attache, il doit avoir huit heures de repos. Habituellement, les employés qui ont des affectations régulières au service de triage ne reçoivent pas d’appels pour le travail.
Les travailleurs de gare de triage font aussi l’objet de ces dispositions, mais sont souvent assignés à un horaire régulier évitant ainsi la nécessité d’un délai d’exécution minimal.
Les autres cheminots, ce qui est interprété comme les employés qui ne font pas partie de l’exploitation, font l’objet de la partie III du Code canadien du travail et de leurs conventions collectives le cas échéant. En vertu du paragraphe 169.2 (1) de la partie III du Code canadien du travail, les employés sont admissibles à une période de repos minimale d’au moins huit heures consécutives entre les périodes de travail ou les quarts.

Question no 216 --
Mme Cheryl Gallant:
En ce qui concerne les Lois du Canada 2019, chapitre 14 (Loi modifiant la Loi sur les pêches et d’autres lois en conséquence), au cours de l’élaboration, de la rédaction et du processus législatif de cette loi: a) le gouvernement a-t-il envisagé les effets qu’aurait cette loi sur le Plan de 2014 de régularisation du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent de la Commission mixte internationale; b) si la réponse en a) est affirmative, des notes d’information ont-elles été rédigées sur ces considérations, ventilées par (i) titre, (ii) objet, (iii) auteur, (iv) date de rédaction, (v) numéro de suivi interne du ministère; c) le gouvernement a-t-il envisagé les effets qu’aurait cette loi sur les niveaux des eaux et les propriétés riveraines au Canada; d) si la réponse en c) est affirmative, des notes d’information ont-elles été rédigées sur ces considérations, ventilées par (i) titre, (ii) objet, (iii) auteur, (iv) date de rédaction, (v) numéro de suivi interne du ministère?
Response
L’hon. Bernadette Jordan (ministre des Pêches, des Océans et de la Garde côtière canadienne, Lib.):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, pour élaborer le projet de loi C‑68, Loi modifiant la Loi sur les pêches et d’autres lois en conséquence, qui vise à moderniser la Loi sur les pêches et à réinstaurer les protections perdues pour le poisson et son habitat, de vastes consultations ont été menées auprès des peuples autochtones, d’autres ordres de gouvernement, d’organisations de l’industrie, d’organisations non gouvernementales et des Canadiens. Bien que le plan de la Commission mixte internationale n’ait pas été directement pris en compte, la loi modernisée s’appuie sur les points de vue et les perspectives de plusieurs partenaires et intervenants pour fournir un vaste éventail d’outils visant à appuyer la gestion appropriée des pêches ainsi que la conservation et la protection du poisson et de son habitat.
La partie b) de la question ne s’applique pas à Pêches et Océan Canada compte tenu de la réponse à la partie a) de la question.
En réponse à la partie c) de la question, l’objectif énoncé dans le projet de loi C‑68 était de fournir un cadre pour assurer la gestion et la surveillance judicieuses des pêches ainsi que la conservation et la protection du poisson et de son habitat, y compris la prévention de la pollution. Les pouvoirs, les autorisations et les outils prévus par la Loi modernisée, en eux-mêmes, n’ont aucune incidence sur les niveaux d’eau et les propriétés riveraines au Canada. Par conséquent, ces effets n’ont pas été pris en compte lors de l’élaboration du projet de loi C‑68.
Avant l’adoption des modifications proposées par le projet de loi C-68, la Loi sur les pêches comportait des dispositions de longue date sur la gestion des débits d’eau pour contourner les obstacles existants, comme les barrages et d’obstacles dans un cours d’eau. Ces dispositions avaient pour but la conservation et la protection du poisson et de son habitat, par exemple pour assurer le passage du poisson en cas d’obstacles à l’aide d’échelles à poissons, ou des débits en aval suffisants en vue de protéger le poisson et son habitat. Ces pouvoirs étaient auparavant prévus à l’article 20 de la Loi sur les pêches, immédiatement avant la sanction royale du projet de loi C-68 et, avec l’entrée en vigueur de toutes les modifications prévues par le projet de loi C-68, ils se trouvent à l’article 34.3.
En vertu du projet de loi C-68, l’article 34.3 a été modifié pour établir le paragraphe 34.3(7) qui permet au ministre de prendre des règlements sur les débits d’eau à maintenir pour assurer le libre passage du poisson ou la protection du poisson ou de son habitat par rapport aux obstacles existants. Le paragraphe 34.3(7) est uniquement habilitant et il demeure inopérant tant qu’un règlement n’est pas pris. Les règlements futurs nécessiteraient de vastes consultations avec les partenaires et les intervenants touchés.
La partie d) de la question ne s’applique pas à Pêches et océans Canada compte tenu de la réponse à la partie c) de la question.

Question no 225 --
Mme Kelly Block:
En ce qui concerne les 16 aéronefs CC-295 de recherche et de sauvetage à voilure fixe achetés par le gouvernement: a) quelles sont les limites opérationnelles de l’aéronef; b) quelles limites particulières ont été décelées lors des tests opérationnels réalisés en 2019?
Response
L’hon. Harjit S. Sajjan (ministre de la Défense nationale, Lib.):
Monsieur le Président, le gouvernement fait des investissements pour s’assurer que nos équipes de recherche et de sauvetage possèdent les aéronefs nécessaires afin de fournir des services de première nécessité aux Canadiens qui en ont besoin. Par conséquent, nous procédons à l’acquisition de 16 nouveaux aéronefs en mesure d’offrir des capacités améliorées de recherche et de sauvetage sur de longues distances, en conditions météorologiques difficiles et dans la nuit.
Le Canada a accepté le premier avion en Espagne le 18 décembre 2019. Comme on le mentionne dans le Programme des capacités de la Défense, la Défense nationale prévoit recevoir l’ensemble des aéronefs d’ici 2022-2023.
On peut consulter le site http://dgpaapp.forces.gc.ca/fr/programme-capacites-defense/projet-details.asp?id=1721
En ce qui concerne les limites opérationnelles, l'Aviation royale canadienne n'a pas encore entamé la période initiale d’essai et d’évaluation de l’avion. La période d’essai opérationnelle initiale pour l’avion de recherche et sauvetage à voilure fixe CC-295 devrait débuter au cours du premier semestre de 2020.

Question no 231 --
Mme Lianne Rood:
En ce qui concerne la politique du gouvernement sur la marge bénéficiaire dans le domaine de la construction navale: a) quelles mesures d’évaluation ou d’atténuation des risques prend le gouvernement à l’égard des contrats garantis pour les navires de patrouille extracôtiers et de l’Arctique (NPEA), le navire de combat de surface canadien (NCSC) et les frégates de la classe Halifax; b) quelle est la marge bénéficiaire offerte aux Chantiers maritimes Irving pour leur participation à la construction des NPEA, du NCSC et des frégates de la classe Halifax; c) quelle est la marge bénéficiaire totale offerte pour les travaux garantis dans le cadre de la Stratégie nationale de construction navale, compte tenu des contrats à prix coûtant majoré; d) quels sont les détails, y compris les constatations, de tout examen par un tiers de la politique sur la marge bénéficiaire du Canada à l’égard du NPEA et du NCSC; e) quels sont les détails de tous les documents d’information liés à la marge bénéficiaire négociée avec Irving pour le NCSC et le NPEA, y compris (i) la date, (ii) l’expéditeur, (iii) le destinataire, (iv) le titre ou le sujet, (v) le contenu sommaire, (vi) le numéro de dossier?
Response
M. Steven MacKinnon (secrétaire parlementaire de la ministre des Services publics et de l’Approvisionnement, Lib.):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, le gouvernement du Canada a élaboré un plan officiel de gestion des risques pour la Stratégie nationale de construction navale, ou SNCN. Le plan s’inspire des pratiques exemplaires de partout dans le monde, et aide à anticiper, à reconnaître et à gérer les principaux risques pour la SNCN. Parmi les principaux risques figurent les suivants: l’analyse et la prise de décisions en temps opportun – risque atténué par une structure de gouvernance au niveau supérieur; la capacité des ressources humaines – risque atténué par l’embauche d’un plus grand nombre d’agents d’approvisionnement, la formation des analystes du gouvernement sur l’estimation des coûts et le soutien aux programmes de formation et d’apprentissage; les communications publiques – risque atténué par des rapports annuels, des annonces, des séances d’information technique et d’autres possibilités de communiquer à la population canadienne des renseignements opportuns sur la SNCN.
Les contrats applicables aux périodes de travaux pour les navires de patrouille extracôtiers et de l’Arctique (NPEA), les navires de combat de surface canadiens, ou NCSC, et les frégates de la classe Halifax sont assujetties à des évaluations des risques liés à l’approvisionnement effectuées conformément au Cadre stratégique de gestion du risque du Conseil du Trésor, à la Politique sur la gestion intégrée des risques de SPAC et au Cadre d’évaluation des risques du Programme des approvisionnements de SPAC. De l’information sur les évaluations des risques liés aux contrats est accessible en ligne sur le site Web Achats et ventes aux adresses suivantes:
https://achatsetventes.gc.ca/politiques-et-lignes-directrices/guide-des-approvisionnements/section/3/1/5 https://achatsetventes.gc.ca/politiques-et-lignes-directrices/guide-des-approvisionnements/section/6/5/15/1
Les facteurs de risque liés à l’approvisionnement font l’objet d’une évaluation continue, et des mesures sont en place pour appuyer l’administration efficace des contrats.
En réponse à la partie b) de la question, les contrats attribués à Irving Shipbuilding inc., ou ISI, sont négociés de manière à arriver à un coût juste et raisonnable pour les travaux, y compris les profits versés pour l’exécution des travaux. Les marges bénéficiaires dans le cadre du contrat multinavires, pour les travaux relatifs aux frégates de la classe Halifax de 2008 à 2021, des contrats pour des NPEA et des contrats pour le NCSC sont dans les limites de la politique sur les coûts et profits conformément au Guide des approvisionnements de SPAC. De l’information au sujet de la politique sur les profits est accessible en ligne sur le site Web Achats et ventes à l’adresse suivante:
https://achatsetventes.gc.ca/politiques-et-lignes-directrices/guide-des-approvisionnements/section/10
Les détails du niveau de profit négocié et approuvé pour ces contrats ne peuvent pas être divulgués, puisqu’il s’agit de renseignements commerciaux confidentiels qui pourraient porter atteinte au positionnement concurrentiel d’ISI.
En réponse à la partie c) de la question, les bénéfices dans le contexte de la Stratégie nationale de construction navale sont négociés dans le cadre de contrats individuels et sont orientés par la politique sur les coûts et profits. Par conséquent, il n’y a pas de marge bénéficiaire totale offerte pour les travaux rattachés à la Stratégie nationale de construction navale.
En réponse à la partie d) de la question, il n’y a pas eu d’examen par un tiers de la politique sur la marge bénéficiaire du Canada au sujet des projets liés au NPEA ou au NCSC. Les contrats attribués à ISI ont été négociés pour arriver à un coût juste et raisonnable pour les travaux, y compris les profits versés pour l’exécution des travaux. La marge bénéficiaire négociée respecte le cadre de la politique sur les coûts et profits de SPAC.
Cependant, des examens par des tiers ont été réalisés pour les deux projets pour appuyer les négociations de contrats, pour effectuer des évaluations des risques avant l’attribution de contrats et les modifications et pour évaluer le niveau d’effort que doit déployer ISI pour effectuer les tâches. Les détails de ces examens ne peuvent pas être divulgués parce qu’ils contiennent des renseignements commerciaux confidentiels appartenant à ISI.
En réponse à la partie e) de la question, les détails des documents d’information pour les projets du NPEA et du NCSC sur la marge bénéficiaire négociée ne peuvent pas être divulgués parce qu’ils contiennent des renseignements commerciaux confidentiels appartenant à ISI.

Question no 238 --
Mme Cathy McLeod:
En ce qui concerne le Bureau de l’ombudsman canadien pour la responsabilité des entreprises: a) quand un système de traitement des plaintes sera-t-il mis en œuvre; b) en quoi consistera le processus d’évaluation au moment du dépôt des plaintes; c) combien de plaintes officielles le Bureau a-t-il reçues jusqu’à présent; d) si la réponse à c) est aucune, quelles démarches l’ombudsman et son personnel ont-ils entreprises depuis la nomination de l’ombudsman, le 8 avril 2019?
Response
L’hon. Mary Ng (ministre de la Petite Entreprise, de la Promotion des exportations et du Commerce international, Lib.):
Monsieur le Président, ce qui suit reflète la réponse consolidée approuvée au nom des ministres d’Affaires mondiales Canada.
En réponse à la partie a) de la question, le système de traitement des plaintes du Bureau de l’ombudsman canadien pour la responsabilité des entreprises est en cours d’élaboration. Le Bureau prévoit mettre en œuvre la phase 1 en lançant son portail Web de dépôt des plaintes au début de mai 2020. Un système de gestion électronique des demandes des clients est en cours d’élaboration et sera mis en œuvre dans la cadre de la phase II du système de traitement des plaintes, ce qui devrait également améliorer son accessibilité.
En réponse à la partie b) de la question, les procédures opérationnelles courantes du Bureau ont été rédigées et seront mises à disposition pour consultation avec les intervenants au début de janvier 2020. Lorsque le site Web du Bureau sera lancé, il sera possible de mener une consultation publique plus large.
En réponse à la partie c) de la question, le Bureau n’a reçu aucune plainte officielle à ce jour.
En réponse à la partie d) de la question, depuis la nomination de Sheri Meyerhoffer au poste d’ombudsman en avril 2019, de nombreuses activités ont été entreprises, notamment: la création du Bureau pour ce qui est du personnel, de l’espace, des systèmes et des procédures, des rencontres avec plus de 150 intervenants en date du 30 novembre 2019, des allocutions, la participation à de nombreux événements et à de nombreuses conférences à l’échelle nationale et internationale, ainsi que des négociations de protocoles d’entente avec Affaires mondiales Canada et d’autres organismes gouvernementaux.

Question No. 2--
Mr. John Nater:
With regard to the practice known as “March Madness” where expenditures are made in order to avoid having unspent funds at the end of each fiscal year: what are the specific policies, programs or incentives that are currently in place, if any, in order to discourage March Madness spending, broken down by (i) department, (ii) agency, (iii) Crown corporation, and (iv) other government entity?
Response
Mr. Greg Fergus (Parliamentary Secretary to the President of the Treasury Board and to the Minister of Digital Government, Lib.):
Mr. Speaker, the Treasury Board’s financial policy instruments apply to departments as defined in section 2 of the Financial Administration Act, or FAA. Organizations in the Government of Canada, for example Crown corporations, that are not defined in section 2 of the FAA are encouraged to adopt these policy instruments to the extent possible.
Under Treasury Board’s policy on financial management, the deputy head, as accounting officer for the department, is responsible for ensuring that departments have effective systems of internal control to mitigate risks in the following broad categories: public resources are used prudently and in an economical manner; financial management processes are effective and efficient; and relevant legislation, regulations and financial management policy instruments are being complied with.
Deputy heads are also responsible for effective multi-year expenditure plans, or multi-year financial planning, to ensure funds are spent on departmental priorities. Departments must maintain effective due diligence and ongoing monitoring of spending to ensure alignment to their mandates.
Additionally, most departments are able to carry forward a portion of unspent funds from one year to the next. This flexibility acts as a disincentive for the “March madness” spending.

Question No. 5--
Mr. John Nater:
With regard to the SNC-Lavalin affair: (a) how many individuals has the Privy Council Office determined are to be bound by cabinet confidence and are thus unable to speak with the Royal Canadian Mounted Police (RCMP); and (b) will the Prime Minister allow the RCMP to conduct a full investigation and waive cabinet confidence for all individuals the RCMP wishes to interview, and, if not, why not?
Response
Mr. Omar Alghabra (Parliamentary Secretary to the Prime Minister (Public Service Renewal) and to the Deputy Prime Minister and Minister of Intergovernmental Affairs, Lib.):
Mr. Speaker, anyone having access to confidences of the Queen’s Privy Council for Canada, i.e., cabinet confidences, is required to maintain the confidentiality of that information. This includes ministers of the Crown, ministerial exempt staff and departmental officials. Before taking office as a member of the Queen’s Privy Council, every minister swears to keep matters discussed in council, including cabinet, secret. Public servants and ministerial staff are required, as a condition of employment, to keep confidential any information that comes to their knowledge in the performance of their duties pursuant to the terms and conditions of employment.
The government fully co-operated with the Royal Canadian Mounted Police.
In the course of an investigation, the RCMP is independent of the control of the government. Whether the RCMP conducts an investigation is a decision of the RCMP alone. Therefore, only the RCMP would be aware if any minister of the Crown, ministerial exempt staff or departmental official invoked their confidentiality obligations in this matter.
The RCMP was given the same access to cabinet confidences and privileged information as was provided to the Conflict of Interest and Ethics Commissioner and the House of Commons Standing Committee on Justice and Human Rights, pursuant to Order in Council P.C. 2019-0105. The decision to provide access to the RCMP was made by the Clerk of the Privy Council as custodian of cabinet confidences.
Any questions concerning activities of the RCMP should be forwarded to them directly.

Question No. 14--
Mr. Luc Berthold:
With regard to projects funded under the Canada 150 Signature Project Program: (a) what are the details of each project, including (i) project name, (ii) description, (iii) location, (iv) original project cost, (v) final project cost, (vi) original funding commitment, (vii) final funding amount provided to the project, (viii) project completion date; and (b) for each project that went over budget or required additional government funding, what was the reason for the cost overrun?
Response
Ms. Julie Dabrusin (Parliamentary Secretary to the Minister of Canadian Heritage, Lib.):
Mr. Speaker, information on grants and contributions awarded by the Department of Canadian Heritage, including pan-Canadian signature projects of Canada 150, is available on the Government of Canada proactive disclosure website: https://search.open.canada.ca/en/gc/?sort=score_desc&page=1&search_text=&gc-search-orgs=Canadian%20Heritage.
Of note, the location of a beneficiary is not representative of the scope of a project. For instance, signature activities were of a national scale and, therefore, were delivered in many communities across Canada.

Question No. 18--
Mr. James Bezan:
With regard to the late delivery of the Arctic and Offshore Patrol Ship (AOPS) by Irving Shipbuilding, which was originally scheduled for 2018 and is now scheduled for 2020: (a) what is the new anticipated delivery date; (b) why was the delivery date delayed; and (c) will the government receive a discount or will Irving Shipbuilding be required to pay a late delivery fee as a result of the delay and, if so, how much?
Response
Mr. Steven MacKinnon (Parliamentary Secretary to the Minister of Public Services and Procurement, Lib.):
Mr. Speaker, with regard to part (a) of the question, the new anticipated delivery date for the first Arctic and offshore patrol ship by Irving Shipbuilding is early 2020.
With regard to part (b), shipbuilding is complex, especially for a first-of-class vessel, and schedules can be challenging to predict. In the case of the first Arctic and offshore patrol ship, the originally anticipated delivery date of summer 2018 has been adjusted to early 2020. The adjustments to the schedule result from challenges associated with new production processes within a new facility on a first-of-class vessel. Irving Shipbuilding has learned lessons from the build of the first ship that are being applied to the construction of the subsequent ships. Resulting efficiencies will help the planning and achievement of anticipated dates for the delivery of the other ships in the class and the program as a whole.
With regard to part (c), although there are no late delivery fees or discounts, the shipyard is financially incentivized to deliver on schedule and on budget. The level of profit varies depending on the final cost of each ship, which is a factor of time and level of effort. Further, the contract calls for the supplier to report regularly to Canada on schedule and cost performance, for individual ships as well as for the program as a whole, which is designed to provide the government with the information required to manage the program and to update planned delivery dates as is reasonable and appropriate.

Question No. 19--
Mr. James Bezan:
With regard to the diplomatic letter received by the government from United States officials that criticizes the level of defence spending: (a) what are the details of the letter including, (i) date on which it was received, (ii) sender, (iii) recipient, (iv) summary; and (b) how many similar letters critical of the level of defence spending have been received by the government since November 4, 2015, and what are the details of all such letters, including (i) date, (ii) sender, (iii) recipient, (iv) summary?
Response
Hon. Harjit S. Sajjan (Minister of National Defence, Lib.):
Mr. Speaker, Canada’s defence policy, Strong, Secure, Engaged, positions Canada to remain strong at home, secure in North America and engaged in the world. Through this policy, Canada is making significant investments to the Canadian Armed Forces.
The United States remains Canada’s most important ally and defence partner. The Canada-U.S. bilateral defence partnership covers the full range of defence activities, from joint training exercises to personnel exchanges, strategic policy discussions and operational co-operation both at home and abroad. Canada is committed to remaining secure in North America, through our partnership with the U.S., including through the North American Aerospace Defense Command, or NORAD. Canada and the U.S. are both founding members of the North Atlantic Treaty Organization, or NATO, and Canada remains committed to working with the U.S. and NATO allies and partners to contribute to a more stable, peaceful world.
With regard to parts (a) and (b), in processing parliamentary returns, the Government of Canada applies the principles of the Access to Information Act and certain information is withheld on the grounds that disclosing such information would be injurious to national security, defence and/or international affairs.

Question No. 20--
Mr. James Bezan:
With regard to the new search and rescue planes, which were supposed to be delivered by Airbus on December 1, 2019: (a) why was the delivery date delayed; and (b) what is the new delivery date?
Response
Hon. Harjit S. Sajjan (Minister of National Defence, Lib.):
Mr. Speaker, this government is making investments to ensure that our search and rescue crews have the necessary aircraft to support life-saving services to Canadians in need. As such, we are procuring 16 new planes that are capable of providing improved search and rescue capabilities over long ranges, in difficult weather conditions and at night.
Canada accepted the first aircraft in Spain on December 18, 2019. As outlined in the defence capabilities blueprint, National Defence anticipates receiving all aircraft by 2022-23. For more information, please visit: http://dgpaapp.forces.gc.ca/en/defence-capabilities-blueprint/project-details.asp?id=1721
With regard to part (a), the acceptance of the first aircraft was delayed to ensure final inspections of the aircraft could be completed and to assess the readiness of the aircraft operating manuals.
With regard to part (b), as noted above, Canada accepted the first aircraft on December 18, 2019.

Question No. 24--
Mr. John Barlow:
With regard to page 25 of the Liberal Party of Canada election platform which stated that “we will merge existing financial and advisory services currently scattered between several agencies into Farm Credit Canada”: (a) which specific entities and services will be merged into Farm Credit Canada (FCC); (b) how many jobs at each of the entities in (a) will be (i) eliminated, (ii) transferred to FCC; (c) what is the breakdown of jobs in (b) by location; and (d) what is the projected timeline for this merger?
Response
Hon. Marie-Claude Bibeau (Minister of Agriculture and Agri-Food, Lib.):
Mr. Speaker, the government is currently analyzing the platform commitment referenced by the member of Parliament for Foothills in Question No. 24 on December 5, 2019, with respect to Farm Credit Canada. An approach to implement this commitment is being developed in alignment with the mandate letter for the Minister of Agriculture and Agri-Food, which tasks the minister to support farmers as they succeed and grow, and to lead the consolidation of existing federal financial and advisory services currently scattered among several agencies. The new entity, farm and food development Canada, will serve as a single point of service, delivering products from across government, with an expanded and enhanced mandate and additional capital lending capability.
Therefore, at this time, the following information is available with respect to the specific questions.
With respect to part (a), the scope of specific entities and services to be merged is still under analysis.
With regard to part (b), potential impacts on jobs cannot be defined at this time.
Regarding part (c), given that the potential on jobs cannot be defined at this time, a regional breakdown cannot be provided.
Finally, with respect to part (d), the projected timeline for the implementation of this commitment will depend on the results of the analysis and the implementation approach taken.

Question No. 31--
Mr. Corey Tochor:
With regard to grants and contributions under $25,000 provided by Natural Resources Canada since January 1, 2018, what are the details of each including (i) date of funding, (ii) recipient, (iii) location, (iv) project description?
Response
Hon. Seamus O’Regan (Minister of Natural Resources, Lib.):
Mr. Speaker, grants and contributions, including those under $25,000, provided by Natural Resources Canada since January 1, 2018, are proactively disclosed and can be found at https://search.open.canada.ca/en/gc/?sort=scoredesc&page=1&search_text=&gc-search-orgs=Natural%20Resources%20Canada.

Question No. 32--
Mr. Warren Steinley:
With regard to Bill C-69 of the First Session of the 42nd Parliament: what specific measures passed in Bill C-69, if any, will the government remove in order to improve the economy in western Canada?
Response
Hon. Jonathan Wilkinson (Minister of Environment and Climate Change, Lib.):
Mr. Speaker, a strong economy depends on a healthy environment. The Impact Assessment Act protects the environment and respects indigenous rights, while strengthening the economy and encouraging investment.
The Impact Assessment Act sets out a federal process for impact assessment of major projects that considers both positive and negative environmental, economic, social and health impacts of potential projects.
To support Canada’s competitiveness and attract investment, the impact assessment system provides clear expectations and shorter legislated timelines, and aims to avoid duplication with other jurisdictions wherever possible, with the goal of one project, one review.
While our intention is not to reopen the legislation for amendments, we are open to constructive suggestions and discussions moving forward as we look to implement the law.

Question No. 35--
Mr. Warren Steinley:
With regard to the fleet of Challenger aircraft: (a) does the government have plans to purchase new aircraft to replace the fleet; (b) which aircraft is the government considering as a replacement; and (c) what is the projected cost of replacements?
Response
Hon. Harjit S. Sajjan (Minister of National Defence, Lib.):
Mr. Speaker, this government is providing the Royal Canadian Air Force the equipment it needs to succeed on operations, at home and abroad.
The Challenger fleet fulfills critical roles for the Department of National Defence, the Canadian Armed Forces and the Government of Canada, including rapidly deployable medical and military transport to theatres of operation and secure and reliable transport for Canadian representatives, including the Governor General and the Prime Minister. For example, the disaster assistance response team utilized a Challenger as part of Canada’s initial response to the 2013 typhoon in the Philippines.
With respect to part (a), as outlined in the defence capabilities blueprint, the Department of National Defence and the Canadian Armed Forces will assess options for the continued provision of administrative and utility flight services.
With respect to part (b), following the development of operational requirements for the fleet, the Canadian Armed Forces will better understand which specific aircraft meets the parameters.
With regard to part (c), as the costs will depend on the option selected, the Department of National Defence and the Canadian Armed Forces are unable provide detailed projected costs at this time.

Question No. 40--
Mr. Kerry Diotte:
With regard to training flights for the government’s fleet of Challenger aircraft, since January 1, 2016: (a) what are all instances where the Prime Minister, ministers, or other government officials have had their “guests” fly on a training flight; and (b) for each instance in (a), what are the details of the leg of each such flight, including (i) names of guests on manifest, (ii) names of guests on each flight, if different than (i), (iii) date of flight, (iv) origin, (v) destination?
Response
Hon. Harjit S. Sajjan (Minister of National Defence, Lib.):
Mr. Speaker, the Royal Canadian Air Force provides flight services for official travel by the Governor General, the Prime Minister, ministers or other government officials, and their guests.
Since January 1, 2016, the Royal Canadian Air Force has not conducted any Challenger training flights with guests of the Prime Minister, ministers or government officials aboard.

Question No. 46--
Mr. Phil McColeman:
With regard to government statistics on veterans’ homelessness: what is the current number, or estimated number, of homeless veterans, and what is the breakdown by (i) municipality, and (ii) province?
Response
Mr. Adam Vaughan (Parliamentary Secretary to the Minister of Families, Children and Social Development (Housing), Lib.):
Mr. Speaker, as per the ESDC national shelter study, 2005 to 2016, 1.8% of shelter users, an estimated 2,400 people, reported having served in the military in 2016. This is a decrease from nearly 3,000 people, or 2.2%, in 2014.
Veterans who have used emergency shelters were more likely to be male, at 84.4%. Male shelter users tended to be older, 48 years old on average, than female shelter users, who were 38 years old on average. Nearly half, or 42.7%, of females having served in the military were under age 30, compared with 13.8% of males.
The national shelter study provides a national estimate of veteran emergency shelter use. However, reliable provincial community estimates of veteran shelter use are not available, as some provinces are under-represented in the data, and there are communities for which we do not receive data for the entirety of the shelter system.

Question No. 58--
Mr. Chris d'Entremont:
With regard to the government’s response to the need for a new sewage treatment plant in Inverness, Nova Scotia: (a) how much money has the government committed for a new sewage treatment plant; and (b) when will construction on the new plant (i) begin, (ii) be completed?
Response
Hon. Catherine McKenna (Minister of Infrastructure and Communities, Lib.):
Mr. Speaker, with regard to the government’s response to the need for a new sewage treatment plant in Inverness, Nova Scotia, the federal government has not received an application for a new sewage treatment plant. Under the investing in Canada infrastructure program, projects must first be prioritized by the province before they are submitted to Infrastructure Canada for consideration.

Question No. 61--
Mr. Blaine Calkins:
With regard to Destination Canada, excluding general tourism promotion: what measures, if any, is the agency taking to specifically promote Canada as a hunting, angling, and outfitting destination?
Response
Hon. Mélanie Joly (Minister of Economic Development and Minister of Official Languages, Lib.):
Mr. Speaker, Destination Canada is not currently engaged in any marketing efforts related to hunting and outfitting. For angling, three provincial marketing organizations are currently developing a potential strategy. Upon completion of the strategy, Destination Canada will determine if it will support the provincial marketing efforts.

Question No. 63--
Mr. Kerry Diotte:
With regard to the Phoenix pay system: (a) how many individuals currently owe the government money as a result of an overpayment; (b) how many individuals are currently owed money by the government as a result of being underpaid; (c) what are the median amounts for the individuals in (a) and (b); and (d) what are the highest amounts for the individuals in (a) and (b)?
Response
Mr. Steven MacKinnon (Parliamentary Secretary to the Minister of Public Services and Procurement, Lib.):
Mr. Speaker, in response to (a), as of December 5, 2019, it is estimated that 98,249 individuals potentially owe the government money as a result of an overpayment.
As the Phoenix pay system cannot segregate true overpayments from administrative overpayments, it is not possible to accurately provide specific figures for true overpayment, which represent money owed to the government.
True overpayments are created in situations where employees receive pay to which they were not entitled. For example, this occurs when employees’ termination or leave without pay, e.g. parental leave, is entered after the pay period of their departure date, resulting in extra paycheques.
Administrative overpayments are a result of the system’s design. They have no impact on employees, given that refunds are automatically generated and netted out in the next pay period. Administrative overpayments are created to ensure employees receive the pay to which they are entitled.
For example, an acting situation is when an employee is temporarily moved from a regular position into a position at a higher classification, and therefore a higher salary rate. When the acting is entered late in Phoenix, the system pays the higher salary rate from the start of the acting period and reverses the payments that were made at the regular salary rate. The system records the inflow and outflow as an administrative overpayment. A new payment is then automatically generated, at the correct acting salary rate.
In recognition of extraordinary challenges due to the backlog, recovery of most overpayment balances will not begin until all of the employee’s outstanding pay transactions have been processed, the employee has received three consecutive accurate pays, and the employee has indicated the preferred repayment option.
In response to (b), unpaid amounts owed to employees can be related to several factors. For example, they can result from regular pay transactions such as overtime and acting pay that are not yet processed or due to errors. It is not possible to report on these figures accurately until all pay-related transactions in the backlog are processed by compensation advisers. While accurate figures are impossible to obtain regarding total underpayments, estimates can be made by departments based on methods such as amounts self-reported by employees, or amounts paid to employees through priority payments due to missing pay.
Employees who have been underpaid can request emergency salary advances or priority payments from their departments.
In response to (c), the median value of total overpayment balances is $1,383.
The government is not in a position to provide the answer regarding underpayments as the system cannot automatically calculate such transactions.
In response to (d), to protect the privacy of the affected government employee, the highest overpayment value will not be reported.
It is important to note that when PSPC reports a balance of overpayments, the figure includes true overpayments as well as administrative overpayments. True overpayments represent employees receiving pay that they are not entitled to, whereas administrative overpayments are part of the system’s design and have no impact on employees. As the Phoenix pay system cannot segregate true overpayments from administrative overpayments, it is not possible to accurately provide specific figures for true overpayment, which represent money owed to the government.
The government is not in a position to provide the answer regarding underpayments as the system cannot automatically calculate such transactions.

Question No. 65--
Ms. Marilyn Gladu:
With regard to government statistics on medical malpractice in Canada: what are the government’s statistics related to how many deaths occurred as a result of medical malpractice in each of the past 10 years, broken down by year?
Response
Mr. Darren Fisher (Parliamentary Secretary to the Minister of Health, Lib.):
Mr. Speaker, oversight of the medical profession is a matter of provincial and territorial jurisdiction. However, the Canadian Institute for Health Information tracks occurrences of unintended harm during hospital stays that could have been potentially prevented by implementing known best practices, which can serve as an overall picture of safety in Canadian hospitals (data from Quebec is excluded for methodological issues).

Question No. 66--
Mr. Michael Barrett:
With regard to the March 2019 leak of information related to the Supreme Court nomination process: (a) did the government investigate the leak, and, if not, why not; (b) if the answer to (a) is affirmative, who investigated the leak; (c) was the leak referred to the RCMP and, if not, why not; and (d) is the government aware who leaked the information and, if so, who was responsible?
Response
Mr. Omar Alghabra (Parliamentary Secretary to the Prime Minister (Public Service Renewal) and to the Deputy Prime Minister and Minister of Intergovernmental Affairs, Lib.):
Mr. Speaker, any and all unauthorized disclosure of confidential and private information is taken seriously. We have been informed that the Office of the Privacy Commissioner is investigating the matter. ?At this time, the Privy Council Office has no further comment?.
As stated on March 27, 2019, “We [the Prime Minister’s Office] take the integrity of our institutions seriously. The PMO would never leak who would be considered for a judicial appointment.”

Question No. 67--
Mr. Dan Albas:
With regard to the Huawei’s participation in Canada’s 5G Networks: when will the government make a decision regarding Huawei’s participation?
Response
Mr. Joël Lightbound (Parliamentary Secretary to the Minister of Public Safety and Emergency Preparedness, Lib.):
Mr. Speaker, the government acknowledges the importance of securing 5G telecommunications systems. Cybersecurity is complex and multi-faceted, particularly when we are considering the infrastructure of the network itself. 5G technology is expected to affect not just our telecommunications sector, but also many other sectors, as it will enable innovations such as automated transportation, smart cities and remote medicine.
The government’s technical, economic, foreign policy, and security experts are working together diligently to examine the security challenges and potential threats involved in 5G technology, while recognizing the importance this technology holds in the continued development of a dynamic and digital economy. This examination will help determine the best way to maximize the benefits of this extraordinary technology for Canadians, and to minimize the associated security and privacy risks.
Canada will make appropriate decisions in due course.

Question No. 70--
Mr. Dan Albas:
With regard to Public Services and Procurement Canada notifying companies about media requests received by the department, since November 4, 2015: what are the details of all instances where the department has notified a company about a media request, including (i) date, (ii) name of company, (iii) title of the individual who notified the company, (iv) title of the individual at the company who was provided with information related to the media request, (v) reason for notifying the company, (vi) summary or description of the media request, (vii) name of the media outlet the request was received from?
Response
Mr. Steven MacKinnon (Parliamentary Secretary to the Minister of Public Services and Procurement, Lib.):
Mr. Speaker, the department’s standard media process does not include contacting nor sharing media requests with companies. That said, Public Services and Procurement Canada, PSPC, is committed to providing Canadians, including media, with timely, factual information about our work, and in doing so, PSPC may, from time to time, verify information with companies when working on inquiries involving work contracted to them. When doing so, PSPC is careful to protect the privacy of journalists.
PSPC does not systematically track these exchanges; thus, the department is unable to answer within the allotted time.

Question No. 77--
Mr. Tim Uppal:
With regard to the Clean Fuel Standard and related regulations: (a) how was the estimated emissions reduction of 30 million tonnes of carbon dioxide or greenhouse gases determined; and (b) what is the margin of error of the estimated emissions reduction?
Response
Hon. Jonathan Wilkinson (Minister of Environment and Climate Change, Lib.):
Mr. Speaker, in response to (a), Environment and Climate Change Canada modeled a scenario for the clean fuel standard, CFS, in the late summer/early fall of 2016 in support of the pan-Canadian framework on climate change.
The energy, emissions and economy model for Canada, E3MC, was used, which integrates the simulation of the supply, demand and price of all sources of energy and emissions and has a macroeconomic model that examines consumption, investment, production and trade decisions.
The 10% reduction in life-cycle carbon intensity of the CFS was modelled through assumed changes in combustion intensity as follows: 10% renewable content by 2030 for diesel and gasoline, including light and heavy fuel oil, in transportation, buildings and industry, including off-road transportation; 5% renewable content by 2030 for natural gas in buildings, industry and electricity generation; 90% of petroleum coke and heavy fuel oil switch to natural gas in industry, excluding Newfoundland and Labrador.
A full cost-benefit analysis with updated greenhouse gas or GHG emissions reductions projections will be published as part of the regulatory impact analysis statement that will accompany the publication of the CFS regulations. This will include an estimate of emissions reductions in 2030.
In response to (b), the E3MC is not a probabilistic model and has no built-in representation of uncertainty. In turn, no margin of error for the 30 million tonnes was estimated.
In general, a variety of factors could affect the projected emissions reductions from a policy such as the CFS, including other policies that are targeting the same sources of emissions, such as carbon pricing; changes to assumptions on economic growth and world energy prices; and future developments in technologies, demographics and resources that cannot be predicted.
A full cost-benefit analysis with updated GHG emissions reductions projections will be published as part of the regulatory impact analysis statement that will accompany the publication of the CFS regulations. This will include a detailed discussion of the uncertainty associated with the modelled impact of the CFS.

Question No. 80--
Mr. Tim Uppal:
With regard to carbon taxation: (a) what are the current projected annual emissions reductions resulting from carbon taxation by 2030, excluding output-based pricing system (OBPS), broken down by province; (b) what are the current projected annual emissions reductions resulting from OBPS, broken down by province; and (c) if these estimates differ from any estimate that has been published by the government since November 2015, what is the reason for the differences for all such cases?
Response
Hon. Jonathan Wilkinson (Minister of Environment and Climate Change, Lib.):
Mr. Speaker, it is widely recognized that economy-wide carbon pollution pricing is the most efficient way to reduce greenhouse gas or GHG emissions. The Greenhouse Gas Pollution Pricing Act provided the legal framework and enabling authorities for the federal backstop carbon pollution pricing system. This system is composed of two parts: a regulatory charge on fossil fuels, which is the fuel charge, and the output-based pricing system, OBPS, for industrial facilities. The OBPS creates a strong financial incentive for the least efficient facilities to reduce their emissions per unit of output and for strong performers to continue to improve.
The federal backstop system applies in any province or territory that does not have a carbon pollution pricing system that meets the federal benchmark, or in those that request it. Currently, the federal fuel charge applies in Alberta, Manitoba, Saskatchewan, Ontario, New Brunswick, Yukon and Nunavut. Currently, the federal OBPS applies in Manitoba, Ontario, New Brunswick, Prince Edward Island, Yukon and Nunavut, and partially in Saskatchewan.
Carbon pollution pricing will make a significant contribution toward meeting Canada’s GHG reduction target. Carbon pollution pricing across Canada is estimated to reduce GHG emissions by 50 to 60 million tonnes in 2022. As noted in the June 2019 OBPS regulatory impact analysis statement, the federal OBPS is estimated to reduce GHG emissions by 3.6 megatonnes in 2022.
While pricing carbon pollution is key, it is not the only thing we are doing to fight climate change. Canada’s clean growth and climate plan includes more than 50 concrete measures to reduce carbon pollution, help us adapt and become more resilient to the impacts of a changing climate, foster clean technology solutions, and create good jobs that contribute to a stronger economy.

Question No. 87--
Mr. Pat Kelly:
With regard to the federal carbon tax: what will the carbon tax rate be for each of the next 10 years, broken down by year?
Response
Hon. Jonathan Wilkinson (Minister of Environment and Climate Change, Lib.):
Mr. Speaker, the Greenhouse Gas Pollution Pricing Act, which received royal assent on June 21, 2018 as part of the Budget Implementation Act, 2018, No. 1, establishes the framework to implement the federal carbon pollution pricing system in provinces and territories that request it and in provinces and territories that do not have a system that meets the federal stringency requirements. The federal system has two components: a regulatory charge on fossil fuels, which is the “fuel charge”, and a trading system for large industry, which is the “output-based pricing system” or OBPS.
The federal fuel charge applies, as of April 1, 2019, in Ontario, New Brunswick, Manitoba and Saskatchewan; as of July 1, 2019, in Yukon and Nunavut; and, as of January 1, 2020, in Alberta. The government has announced its intention to no longer apply the fuel charge in New Brunswick, as of April 1, 2020, as the province proposed to implement a provincial carbon levy, as of that date, that meets the federal stringency requirements for the sources that it covers.
The federal fuel charge rates reflect a carbon pollution price of $20 per tonne of carbon dioxide equivalent, CO2e, as of April 1, 2019, which will rise by $10 per tonne annually until it reaches $50 per tonne in 2022.
The OBPS started applying in Ontario, New Brunswick, Manitoba, Prince Edward Island and partially in Saskatchewan on January 1, 2019, and in Yukon and Nunavut on July 1, 2019. Rather than paying the fuel charge, covered facilities provide compensation for the portion of their greenhouse gas or GHG emissions that exceeds their applicable emissions limit, based on an activity-specific output-based standard. If a covered facility’s GHG emissions exceed the prescribed emissions limit in a year, it may compensate for its excess emissions in three ways. It may submit surplus credits it earned in the past, or that it has acquired from other facilities; submit other prescribed credits that it acquired; or pay an excess emissions charge. The excess emissions charge rates reflect a carbon price of $20 per tonne of CO2e in 2019, and an increase of $10 per tonne annually until it reaches $50 per tonne in 2022.
First ministers have committed to reviewing carbon pollution pricing across Canada in 2022. This will inform the path forward and help ensure that carbon pollution pricing is fair and effective across Canada.

Question No. 88--
Mr. Pat Kelly:
With regard to the increased number of tax files shared between the government and the Internal Revenue Service in the United States: (a) how many files were shared in (i) 2017, (ii) 2018, (iii) 2019; and (b) what is the reason for the dramatic increase in the number of files being shared in 2019?
Response
Hon. Diane Lebouthillier (Minister of National Revenue, Lib.):
Mr. Speaker, Canada is one of 113 jurisdictions that have signed a model 1 intergovernmental agreement, IGA, with the United States of America, U.S., with respect to the Foreign Account Tax Compliance Act, FATCA.
Under the IGA, the CRA acts as a conduit to facilitate the transmission of financial account information of “U.S. persons” from Canadian financial institutions, FIs, to the U.S. Internal Revenue Service, IRS. Information regarding “U.S. persons” can be found under article 1(ee) of the IGA: https://www.fin.gc.ca/treaties-conventions/pdf/FATCA-eng.pdf.
In response to part (a), the approximate numbers of records sent to the IRS under the IGA for the years in question are as follows: 600,000 in 2017, for 2016 tax year; 700,000 in 2018, for 2017 tax year; 900,000 in 2019, for 2018 tax year.
In response to part (b), with respect to the increase in records over time, the following factors are of particular relevance.
In addition to the IGA, the common reporting standard, CRS, was implemented in July 2017. As a result of this development and FIs’ desire to align their compliance requirements for these two regimes, more U.S. reportable accounts were identified. Also, when the CRS came into force, legislation was amended to require self-certification on all new accounts for both the IGA and CRS, which also resulted in an increase in records.
Furthermore, as the exchanges under the IGA operate by records and not by account holder, more than one record can exist for any person or entity. As time goes on, new accounts are opened and there are changes to account information, such as updates to an address or to produce a tax identification number, which creates additional records, even though they relate to a single account and taxpayer.

Question No. 89--
Mr. Pat Kelly:
With regard to the Minister of Middle Class Prosperity: broken down by riding, what is the number and percentage of individuals whom the minister considers to belong to the middle class?
Response
Hon. Mona Fortier (Minister of Middle Class Prosperity and Associate Minister of Finance, Lib.):
Mr. Speaker, the government’s focus on middle-class prosperity reflects its priority on policies that grow the economy and benefit a very broad group of Canadians.
The income required to attain a middle-class lifestyle can vary greatly based on Canadians’ specific situations: e.g., what their family situation is, whether they face child care expenses or whether they live in large cities where housing tends to be more expensive. Canada has no official statistical measure of what constitutes the middle class.

Question No. 90--
Mrs. Shannon Stubbs:
With regard to government statistics on foreign oil imports: what was the amount of oil imported into Canada, broken down by country of origin in (i) 2016, (ii) 2017, (iii) 2018, (iv) 2019?
Response
Hon. Seamus O’Regan (Minister of Natural Resources, Lib.):
Mr. Speaker, Canada’s energy sector is a key driver of the economy; provides good, well-paying jobs to hard-working Canadians; and is an overall net exporter of fuels. The government understands the importance of providing Canadians with reliable and transparent information. To that end, the Canada energy regulator or CER website provides information on oil imports, broken down by country of origin and year: https://www.cer-rec.gc.ca/nrg/ntgrtd/mrkt/snpsht/2019/03-03mprtscrdl-eng.html. As noted by the CER, imports of oil from other countries into Canada decreased by 12% in 2018. Data for 2019 is not yet available; however, figures are expected to be similar to those from 2018.

Question No. 91--
Mrs. Shannon Stubbs:
With regard to the Trans Mountain Pipeline expansion project: (a) what specific sections of the project have been completed to date; (b) which specific sections of the project are expected to be completed in 2020; and (c) what is the current expected completion date for the project?
Response
Mr. Sean Fraser (Parliamentary Secretary to the Minister of Finance and to the Minister of Middle Class Prosperity and Associate Minister of Finance, Lib.):
Mr. Speaker, in response to parts (a) and (b),
in August 2019, Trans Mountain Corporation, TMC, resumed construction of the Trans Mountain pipeline expansion project. TMC intends to construct the project in seven segments and five terminals, each of which could be referred to as a “section”. As of December 6, 2019, the date of the question, TMC has not completed construction at any individual segment or terminal. As of that date, construction at Westridge terminal is the most advanced.
In response to part (c), TMC will be providing updates on construction progress, including the completion of construction at individual segments and terminals, on a regular basis.

Question No. 103--
Mr. Jasraj Singh Hallan:
With regard to the transition from the National Energy Board (NEB) to the Canada Energy Regulator: (a) how many individuals or full-time equivalents (FTE) were previously employed by the NEB; (b) how many FTEs are employed by the Canada Energy Regulator; (c) what are the total costs associated with the transition; and (d) what is the itemized breakdown of the transition costs?
Response
Hon. Seamus O’Regan (Minister of Natural Resources, Lib.):
Mr. Speaker, on August 28, 2019, the Canadian Energy Regulator Act came into force, replacing the National Energy Board Act, and the National Energy Board became the Canada Energy Regulator. The Canada Energy Regulator is a new, modern and world-class federal energy regulator with the required independence and the proper accountability to oversee a strong, safe and sustainable Canadian energy sector in the 21st century.
With regard to (a), on July 2, 2019, there were 494.7 FTEs employed by the National Energy Board.
With regard to (b), on November 29, 2019, there were 511.6 FTEs employed by the Canada Energy Regulator.
Note that information regarding parts (a) and (b) was pulled from material prepared for other internal reporting purposes on the date specified.
With regard to (c) and (d), funding for the National Energy Board to support its transition to the Canada Energy Regulator was outlined in budget 2019. Information regarding the transition costs from the National Energy Board to the Canada Energy Regulator is not systematically tracked in a centralized database. The regulator concluded that producing and validating the information for this question would require a manual collection of information that is not possible in the time allotted and could lead to the disclosure of incomplete and misleading information.

Question No. 106--
Mr. Jasraj Singh Hallan:
With regard to the promise on page 20 of the Liberal election platform, where it says the government will be “giving $250 to every new business looking to expand their online services”: (a) what is the government’s threshold or definition of a “new” business; (b) will this be a one-time payment or an annual subsidy; and (c) how many businesses does the government project to be eligible for this payment?
Response
Hon. Mary Ng (Minister of Small Business and Export Promotion and Minister of International Trade, Lib.):
Mr. Speaker, the Government of Canada is committed to helping small businesses in digital adaptation, which is essential for small and medium-sized enterprises to grow and compete in an interconnected global economy. Please refer to the ministerial mandate letters for further information: https://pm.gc.ca/en/mandate-letters

Question No. 107--
Ms. Raquel Dancho:
With regard to the establishment of a minister of state for Diversity, Inclusion and Youth to assist the Minister of Canadian Heritage: how many public service employees have been transferred from the Privy Council Office (PCO) to the Department of Canadian Heritage as a result of this change, broken down by secretariat or section of the PCO?
Response
Mr. Omar Alghabra (Parliamentary Secretary to the Prime Minister (Public Service Renewal) and to the Deputy Prime Minister and Minister of Intergovernmental Affairs, Lib.):
Mr. Speaker, with regard to the establishment of a Minister for Diversity, Inclusion and Youth, six employees from the LGBTQ2 Secretariat and nine from the Youth Secretariat have been transferred from the Privy Council Office to the Department of Canadian Heritage as a result of this change.

Question No. 114--
Mr. Scot Davidson:
With regard to the document "Clean Fuel Standard: Proposed regulatory approach", released in June 2019: (a) what is the estimated economic impact; (b) when was the estimated economic impact first received by the Minister of Environment and Climate Change; and (c) when will the estimated economic impact be shared publicly?
Response
Hon. Jonathan Wilkinson (Minister of Environment and Climate Change, Lib.):
Mr. Speaker, with regard to (a), in February 2019, Environment and Climate Change Canada published a cost-benefit analysis framework outlining the approach for undertaking the cost-benefit analysis that will estimate the cost impacts and benefits attributable to the proposed clean fuel standard regulations. Feedback on this framework is being considered as we continue to conduct economic analysis.
With regard to (b), as the design of the clean fuel standard has not been finalized, there has been no final economic impact assessment shared with the Minister of Environment and Climate Change Canada.
With regard to (c), a full cost-benefit analysis will be published as part of the regulatory impact analysis statement that will accompany the publication of the draft regulations for liquid fuels.

Question No. 119--
Mr. Eric Melillo:
With regard to the government’s plan for dealing with the mercury poisoning issues at the Grassy Narrows First Nation: (a) what are the government’s specific plans for the Grassy Narrows First Nation; (b) when will the promised medical treatment facility in Grassy Narrows be completed; and (c) what specific amount has been allocated for the medical treatment facility in (i) 2020, (ii) 2021, (iii) 2022, (iv) 2023?
Response
Ms. Pam Damoff (Parliamentary Secretary to the Minister of Indigenous Services, Lib.):
Mr. Speaker, with regard to (a), Canada has committed to fund the design, construction and operation of a mercury treatment facility in Grassy Narrows First Nation in response to mercury poisoning that contaminated the English-Wabigoon River system and to expand the current health facility in Grassy Narrows First Nation to provide expanded services for all its residents.
With respect to the existing health facility, Canada is providing $9 million in funding to enhance the current facility and to expand the services the current facility delivers. This expansion will include increasing primary health care delivery, including clinical spaces, medical equipment, and support for remote practice and telepractice, pharmacy and public health services and community-based programs such as mental health and wellness. The health facility and accommodations update is estimated to be 1,230.88 square metres when completed, compared to the current facility space of 347 square metres, which was built in 1989. The building design will include the ability for future expansion of other health services, i.e., a paramedic room, X-ray, additional residence units. Ongoing dialogue continues between Canada and Grassy Narrows First Nation, and it is anticipated that construction will begin in the summer of 2020 to renovate the current health facility.
Regarding the construction and operation of a mercury treatment facility, a feasibility study was completed by the community and discussions are ongoing about the design, construction and scope of health services to be delivered in conjunction with the Province of Ontario.
The proposed 22-bed centre provides space for clients impacted by mercury poisoning and includes space for additional accommodations for allied health professionals. On December 4, 2019, Minister Miller met with Chief Turtle of Grassy Narrows to discuss next steps to advance work being undertaken to support the specific health and assisted-living needs of Grassy Narrows First Nation. Canada remains committed to working in close partnership with the community to reach an agreement that will adequately meet their needs now and in the long term.
With regard to (b), the timelines for completion of the mercury treatment facility will be based on the outcomes of ongoing discussions with Grassy Narrows First Nation to ensure that the facility’s design adequately supports and complements the health services required by the community.
The Government of Canada is strongly committed to ensuring the health and well-being of first nations communities and that addressing the health needs of communities must be achieved through collaborative relationships based on the recognition of rights, respect, co-operation and partnership.
With regard to (c), discussions between Grassy Narrows First Nation and Canada are ongoing, and funding from 2020-23 will be allocated based on the successful conclusion of these discussions.

Question No. 120--
Mr. Eric Melillo:
With regard to the Canadian Small Modular Reactor Roadmap and the note on the Canadian Nuclear Safety Commission's website that “The Government of Canada is reviewing its recommendations and plans to develop an action plan in the near future“: will the government be releasing the plan by the end of 2020, and, if not, what is the timeline for releasing the plan?
Response
Hon. Seamus O’Regan (Minister of Natural Resources, Lib.):
Mr. Speaker, in November 2018, the Government of Canada welcomed the release of “A Call to Action: A Canadian Roadmap for Small Modular Reactors”. The report was the culmination of a 10-month pan-Canadian, stakeholder-led engagement initiative convened by Natural Resources Canada. It brought together provincial and territorial governments, utilities, industry, civil society, indigenous communities, and interested stakeholders to explore opportunities in Canada for this emerging technology.
The report found that SMRs could carry significant opportunities for Canada. It also made clear, however, that the Government of Canada cannot act alone, and included over 50 recommendations for 14 different partners and stakeholder groups.
The Government of Canada has already acted on a number of opportunities outlined in the report, including finding efficiencies and streamlining the regulatory system to mitigate barriers to innovation while always ensuring safety; working to connect nuclear industry partners with new potential end-users, including resource sectors; and collaborating with international partners to ensure that proper enabling frameworks are in place.
Partners across Canada have also been taking action on recommendations from the report, including Atomic Energy of Canada Limited, AECL; the Canadian Nuclear Safety Commission, CNSC; provinces; utilities; industry; and civil society organizations.
The Government of Canada will continue to engage stakeholders, as well as local and Indigenous communities, moving forward.

Question No. 125--
Mr. Mel Arnold:
With regard to page 36 of the Liberal election platform, which stated that “we will work with [British Columbia] to develop a responsible plan to transition from open net pen salmon farming in coastal waters to closed containment systems by 2025”: (a) what analysis has been conducted by the government with respect to (i) the current commercial viability of closed containment systems in Canada, (ii) the likely change in commercial viability of closed containment systems in Canada between now and 2025, (iii) the environmental risks and benefits associated with closed containment systems, (iv) the comparability of closed containment systems to alternative technologies that are designed to reduce potential impacts to wild salmon stocks, (v) the timeline that would be required for commercial salmon farmers to convert to closed containment, and (vi) the likely economic and social impact of requiring operators to convert to closed containment systems by 2025; (b) when were these analyses conducted; and (c) what were the results of these analyses?
Response
Hon. Bernadette Jordan (Minister of Fisheries, Oceans and the Canadian Coast Guard, Lib.):
Mr. Speaker, as part of its commitment to an in-depth understanding of emerging technologies, in 2008, Fisheries and Oceans Canada, DFO, assessed the technical feasibility of closed containment methods for salmon aquaculture, sourcing input and information from 60 international experts. This peer review of six working papers was led by DFO through the Canadian Science Advisory Secretariat, CSAS, which is the department's primary scientific, peer review process. In this review, land-based recirculating aquaculture systems, i.e., land-based closed containment, showed biological and technological potential; however, at that time none were producing exclusively adult Atlantic salmon, and numerous attempts to do so had resulted in failure for various reasons. Further research on the effects of high-density culture on fish welfare and disease management was recommended. The floating closed containment systems evaluated, especially rigid walled systems, presented engineering challenges that might limit use in more exposed areas; however, the potential for these to be addressed with engineering solutions was identified. The results of the 2008 report “Potential Technologies for Closed Containment Saltwater Salmon Aquaculture” are available at the following link: https://waves-vagues.dfo-mpo.gc.ca/Library/332156.pdf.
In follow-up to the CSAS study, in 2010, the department conducted an economic analysis of a model commercial-scale closed containment facility. The study concluded that while closed containment production of adult Atlantic salmon has the potential for financial feasibility, it is very susceptible to a range of commercial variables that could quickly make it uneconomical. The results of the report, the “Feasibility Study of Closed Containment Options for the British Columbia Aquaculture Industry”, are available at the following link: https://www.dfo-mpo.gc.ca/aquaculture/programs-programmes/BC-aquaculture-CB-eng.htm.
As announced by the Minister of Fisheries and Oceans in December of 2018, DFO, in partnership with Sustainable Development Technology Canada, SDTC, and the Province of British Columbia, B.C., commissioned and funded a study on the state of salmon aquaculture technologies to examine the risks and opportunities of the most promising emerging technologies for salmon farming in B.C. The study explored the financial, environmental and social elements of emerging aquaculture technologies and highlighted some of the ways to incent the adoption of these new technologies, including how other countries have incented adoption. The study explored four technology options: land-based closed containment, floating closed containment, offshore technologies, and hybrid systems, which combine both land- and marine-based systems. We expect that the state of salmon aquaculture technologies study will be released soon.
The state of salmon aquaculture technology study indicated that all four production technologies have the opportunity to reduce interactions between farmed and wild salmon compared to conventional open-net pen aquaculture production, but the assessment against other environmental, economic and social elements varied. While full grow-out to market-size fish in land-based closed containment inherently has the most strengths in environmental performance with respect to reducing interactions with the marine environment and wild fish, the study also indicated that a high amount of energy is used in closed containment system construction and operation, but noted that this, as well as the corresponding greenhouse gas emissions, could be offset by locating systems closer to consumer markets and feed sources and by using low-carbon energy alternatives where possible.
The study concluded that overall, land-based closed containment and hybrid systems are the most technologically developed for application in B.C., while floating closed containment and offshore technologies still require about five to 10 years of further development and evaluation. The study indicated that land-based closed containment, though less financially proven, is the most socially acceptable technology by opponents of open-net pen aquaculture, as long as it is developed and operated in B.C. On the other hand, the study also indicated that the hybrid system is likely more profitable and the preferred choice for the majority of industry, contingent on its also operating in the B.C. coastal region, responding to some of the key economic and environmental performance criteria.
The government has not studied the commercial viability of closed containment systems in Canada between now and 2025, nor the economic and social impact of requiring operators to convert to closed containment systems by 2025.

Question No. 127--
Mr. Steven Blaney:
With regard to the government’s plan to provide almost $600 million in subsidies to select media outlets: (a) what (i) objective criteria, (ii) subjective criteria will be used to determine which outlets receive funding; and (b) what weight or level of importance will be given to each of the criteria in (a)?
Response
Hon. Diane Lebouthillier (Minister of National Revenue, Lib.):
Mr. Speaker, the Government of Canada introduced three tax measures in budget 2019 to strengthen Canadian journalism. These include the Canadian journalism labour tax credit, a 25% refundable tax credit on salaries or wages payable in respect of an eligible newsroom employee for periods beginning on or after January 1, 2019; the digital news subscription tax credit, a 15% non-refundable personal income tax credit for digital news subscription costs paid by an individual to a qualified Canadian journalism organization, which applies to qualifying amounts paid after 2019 and before 2025; and a new type of qualified donee called a “registered journalism organization” for not-for-profit journalism organizations, which is in effect as of January 1, 2020.
The “gateway” for eligibility for all the income tax measures is for an organization to first be designated as a “qualified Canadian journalism organization”, QCJO. While designation as a QCJO does not automatically entitle organizations to specific tax measures, it is the necessary first step in determining if any of the three income tax measures could apply.
With regard to (a) and (b), note that the terms “objective criteria” and “subjective criteria” do not appear in the relevant definitions of the Income Tax Act. The relevant criteria that must be met for the tax measures listed above are set out in the act as follows: qualified Canadian journalism organization, 248(1); Canadian journalism tax credit, subsection 125.6(1); digital news subscription tax credit, subsection 118.02; and registered journalism organization, subsection 149.1(1).
Budget 2019 also announced that an independent panel of experts would be established for the purpose of providing recommendations and guidance on the administration of the legislative provisions that were introduced to support journalism. The Journalism and Written Media Independent Panel of Experts delivered its report containing recommendations on certain aspects of the legislation in July 2019.

Question No. 128--
Mr. Steven Blaney:
With regard to the Aid to Publishers component of the Canada Periodical Fund: what are the details of all grants awarded by the fund since January 1, 2019, including (i) name of the recipient, (ii) date on which the funding was received, (iii) amount received?
Response
Ms. Julie Dabrusin (Parliamentary Secretary to the Minister of Canadian Heritage, Lib.):
Mr. Speaker, please note that the requested information is available on the Government of Canada’s website at: https://open.canada.ca/en/search/grants
Instructions: open the link; enter in the search field, “Canada periodical fund, aid to publishers”; and select a year.

Question No. 129--
Mr. Steven Blaney:
With regard to the $600 million media bailout fund: (a) how much money has been distributed to date; (b) who were the recipients of the money; and (c) how much did each recipient in (b) receive?
Response
Hon. Diane Lebouthillier (Minister of National Revenue, Lib.):
Mr. Speaker, the government introduced three tax measures in budget 2019 to support Canadian journalism. These include the Canadian journalism labour tax credit, a 25% refundable tax credit on salaries or wages payable in respect of an eligible newsroom employee for periods beginning on or after January 1, 2019; the digital news subscription tax credit, a 15% non-refundable personal income tax credit for digital news subscription costs paid by an individual to a qualified Canadian journalism organization, which applies to qualifying amounts paid after 2019 and before 2025; a new type of qualified donee called a “registered journalism organization” for not-for-profit journalism organizations, which is in effect as of January 1, 2020.
The “gateway” for eligibility for all the income tax measures is for an organization to first be designated as a “qualified Canadian journalism organization”, QCJO. While designation as a QCJO does not automatically entitle organizations to specific tax measures, it is the necessary first step in determining if any of the three income tax measures could apply.
With regard to (a), (b) and (c), the CRA does not have any data of the nature requested, as the tax measures to support journalism and the QCJO designation process have not yet commenced. As of December 6, 2019, that is, the date of this question, one of the three tax measures to support journalism has come into force and the CRA has not publicly released its application form and guidance, which are necessary for organizations to be able to apply for and be designated for QCJO status.

Question No. 132--
Mr. Scott Reid:
With regard to the current ongoing construction taking place on the lawn of Parliament Hill between Centre Block and the Centennial Flame: (a) what is the specific purpose of the construction; (b) when will the construction be completed and the entire lawn be open to the public again; (c) what is the estimated cost associated with the construction; and (d) what are the details of all contracts signed in relation to the construction, including (i) vendor, (ii) amount, (iii) date and duration of contract, (iv) description of goods or services, (v) file number?
Response
Mr. Steven MacKinnon (Parliamentary Secretary to the Minister of Public Services and Procurement, Lib.):
Mr. Speaker, with regard to (a), the current ongoing construction taking place on the lawn of Parliament Hill between Centre Block and the Centennial Flame is related to the Centre Block rehabilitation program, which includes excavating the northern portion of the lawn in order to construct phase II of the Visitor Welcome Centre. The project is being completed as part of the long term vision and plan, a multi-year strategy for restoring and modernizing Canada’s historic parliamentary precinct.
With regard to (b), the front lawn will be reinstated following the restoration of the Centre Block. The timelines for construction are in development and will be available in 2020 once a detailed building condition assessment program and schematic design are complete.
PSPC, in concert with its government and parliamentary partners, is committed to maintaining a positive experience on Parliament Hill while construction is taking place.
With regard to (c), critical information on the state of the Centre Block and its future functional requirements is still under assessment. The scope, schedule and budget will be available in 2020 once the detailed condition assessment is complete and schematic design is sufficiently advanced.
With regard to (d), the Centre Block rehabilitation program is utilizing a construction management contracting model to deliver the construction component of the project. Under this model, the construction manager competitively tenders and oversees all aspects of the construction execution. Contracting opportunities are posted by the construction manager on MERX. This construction management contract was competitively tendered and awarded to a joint venture comprised of PCL/Ellis Don in the spring of 2017.
The link to the construction management contract can be found on the Government of Canada buyandsell.gc.ca website: https://buyandsell.gc.ca/procurement-data/tender-notice/PW-FP-001-68514?order=title&sort=asc#title
With regard to (d)(i), the vendor is PCL/EllisDon in joint venture. With regard to (d)(ii), the amount is $598,000,000. With regard to (d)(iii), the contract was awarded in April 2017 and is valid until March 2029. With regard to (d)(iv), the goods and services consist of construction management services. With regard to (d)(v), the buy and sell reference number is PW-$FP-001-68514, and the buy and sell solicitation number is EP748-151886/D

Question No. 133--
Mr. Erin O'Toole:
With regard to the government's treatment of Vice-Admiral Mark Norman: what are the total expenditures incurred to date for the investigation and prosecution of Vice-Admiral Norman, broken down by type of expenditures?
Response
Hon. David Lametti (Minister of Justice and Attorney General of Canada, Lib.):
Mr. Speaker, to the extent that the information that has been requested is protected by solicitor-client privilege, the federal Crown can only reveal the total legal cost related to this case. Based upon the hours recorded, the total amount of legal costs incurred amounts to approximately $1,425,389.68, as of December 9, 2019.

Question No. 135--
Mr. Erin O'Toole:
With regard to international summits, meetings, and events held in Canada since January 1, 2016: (a) how often were RCMP members seconded from local detachments to perform duties related to an international summit, meeting or event; (b) of the cases referred to in (a), how often were members seconded from RCMP detachments with 10 or fewer members; (c) of the cases referred to in (a), how often were more than 50% of the members in a detachment seconded; and (d) of the cases referred to in (a), how often were more than 25% of the members in a detachment seconded?
Response
Mr. Joël Lightbound (Parliamentary Secretary to the Minister of Public Safety and Emergency Preparedness, Lib.):
Mr. Speaker, the RCMP’s protective policing program is mandated to ensure the safety and security of government-led events, as prescribed by Canadian legislation, directives and international conventions. This includes, for example, the 2016 North American leaders summit in Ottawa, Ontario, and the recent 2018 G7 leaders summit in La Malbaie, Quebec.
To execute this mandate and ensure the proper functioning of a government-led event, the RCMP deploys resources and implements security measures commensurate to the RCMP’s assessment of the threat and risk environment for that particular unique event.
RCMP protective policing personnel, which are located in multiple divisions across the country, will be deployed in support of a government-led event to ensure the appropriate security posture. In some cases, divisional resources and personnel from within other areas of the RCMP, i.e., federal policing or vontract, will also be deployed, if required.
For operational reasons, the RCMP cannot disclose detailed information that may expose security postures adopted to ensure the security of government-led events, including the number of resources deployed from divisions.

Question No. 138--
Mr. John Williamson:
With regard to the government’s response to the concern of small communities that they will be unable to meet the government’s wastewater regulations by 2020: (a) will the government fine small communities who are unable to meet the regulations; (b) will the government provide urgent funding to the communities in order to meet these new regulations; and (c) what remedies will be available to small communities that do not have the means to upgrade their facilities in order to meet the regulations?
Response
Hon. Jonathan Wilkinson (Minister of Environment and Climate Change, Lib.):
Mr. Speaker, in response to (a), the Government of Canada has an obligation to enforce environmental laws and regulations and takes its responsibilities seriously. Environment and Climate Change Canada, ECCC, is responsible for administering and enforcing the pollution prevention provisions of the Fisheries Act, which prohibit the deposit of deleterious substances into water frequented by fish, and the wastewater systems effluent regulations, WSER, made pursuant to the Fisheries Act, FA.
ECCC aims to enforce the WSER in a manner that is fair, consistent and predictable.
If ECCC enforcement officers become aware of an alleged violation they may take appropriate action in accordance with the compliance and enforcement policy for the habitat protection and pollution prevention provisions of the Fisheries Act. This ECCC policy states that if there is evidence of a contravention, officers can take a number of different enforcement measures considering factors set out in this policy, including issuing warnings or directions. Warnings are administrative documents, which brings an alleged violation to the attention of an alleged violator in order to promote any necessary action to come back into compliance with the WSER. Directions are legal documents in which the enforcement officer orders the alleged offender to come back into compliance with the WSER. Warnings and directions are enforcement options used before prosecution, and do not involve monetary fines.
Further, according to the Fisheries Act, FA, no one can be convicted if the person establishes that they exercised due diligence or reasonably and honestly believed in the existence of facts that, if true, would render the person’s conduct innocent.
With more serious alleged offences, officers can conduct investigations to collect evidence for the purposes of prosecuting in court. The evidence collected is sent to the Public Prosecution Service of Canada. A decision to prosecute an alleged offender is the sole discretion of the Public Prosecution Service of Canada. Once the person has been charged, an option that does not involve court proceedings is “alternative measures”. Alternative measures are agreements negotiated with the accused by the Attorney General of Canada, in consultation with the Minister of the Environment. It will contain measures that the accused must take in order to restore compliance.
Where there are no alternative measures, a person who is found guilty of contravening the WSER following court proceedings is liable to a fine the amount of which will differ greatly depending on whether the offender is an individual, a small revenue corporation or another person and whether it is their first offence.
These regulations do not fall under ECCC legislation, which allows for ticketing or administrative monetary penalties, the contraventions regulations and the administrative monetary penalties regulations, for violation to certain other ECCC acts or regulations.
In response to (b), Environment and Climate Change Canada will not provide any funding related to Q-138.
In response to (c), Environment and Climate Change Canada does not have any remedies related to Q-138.

Question No. 139--
Mr. Tom Kmiec:
With regard to the government funding transfers to the Asian Infrastructure Bank (AIB): (a) what is the total amount of money transferred to date; (b) what are the details of each transfer, including (i) date, (ii) amount; (c) how many Canadian infrastructure projects have been funded as a result of the money transferred in (a), and what are the details of all such projects, including the amount received from the AIB; and (d) how many jobs in Canada have been directly created as a result of the funding in (a)?
Response
Mr. Sean Fraser (Parliamentary Secretary to the Minister of Finance and to the Minister of Middle Class Prosperity and Associate Minister of Finance, Lib.):
Mr. Speaker, in response to part (a), Canada became a member of the Asian Infrastructure Investment Bank, AIIB, through the purchase of shares valued at $199.1 million U.S. To date, $79.64 million U.S. has been transferred.
In response to parts (b)(i) and (ii), the dates and amounts are March 8, 2018, $39.82 million U.S., and March 11, 2019, $39.82 million U.S.
In response to part (c), multilateral development banks, MDBs, such as the World Bank and AIIB are organizations that provide development resources in the form of financing, grants and technical assistance to low- and middle-income countries, for the purposes of social and economic development. Canada does not borrow from MDBs, and no Canadian infrastructure project has been funded by the AIIB.
In response to part (d), the MDBs provide financing and other types of assistance to projects in developing countries. As such, no funding has been provided to Canada. However, Canadian companies can engage in AIIB projects and core functions, e.g., Hatch and TD Securities.

Question No. 140--
Ms. Rachael Harder:
With regard to the Minister of Middle Class Prosperity: broken down by riding, what is the number and percentage of individuals whom the minister considers to be middle class?
Response
Hon. Mona Fortier (Minister of Middle Class Prosperity and Associate Minister of Finance, Lib.):
Mr. Speaker, the government’s focus on middle-class prosperity reflects its priority on policies that grow the economy and benefit a very broad group of Canadians.
The income required to attain a middle-class lifestyle can vary greatly based on Canadians’ specific situations, e.g., what their family situation is, whether they face child care expenses or whether they live in large cities where housing tends to be more expensive. Canada has no official statistical measure of what constitutes the middle class.

Question No. 143--
Mr. Bob Saroya:
With regard to the over $56,000 owed by the RCMP to the managers of the Aga Khan's private island in the Bahamas: (a) what is the exact amount owed; (b) why did the government not sign a contract for the expenditures prior to incurring them; (c) what is the itemized breakdown of the expenditures owed to the managers of the island; (d) when will this outstanding amount be paid; and (e) as this vacation was found by the Conflict of lnterest and Ethics Commissioner to be a violation of the law, will the government require the Prime Minister to pay this outstanding amount from personal funds?
Response
Mr. Joël Lightbound (Parliamentary Secretary to the Minister of Public Safety and Emergency Preparedness, Lib.):
Mr. Speaker, in response to (a), there is no outstanding amount owed.
In response to (b), the RCMP is working to improve operational planning practices with the goal of ensuring adherence to Government of Canada policies.
In response to (c), for operational reasons, the RCMP cannot disclose detailed information that may expose security postures adopted to ensure the safety and security of any given principal and/or event.
In response to (d) and (e), the amount has been paid.

Question No. 146--
Mr. John Williamson:
With regard to government support for the workers in New Brunswick impacted by the closing of the Glencore Smelter in Belledune: what specific measures, if any, is the government taking to support the affected workers?
Response
Mr. Irek Kusmierczyk (Parliamentary Secretary to the Minister of Employment, Workforce Development and Disability Inclusion, Lib.):
Mr. Speaker, since the November 13, 2019 announcement, Service Canada has been working closely with the New Brunswick, NB, Department of Post-Secondary Education, Training and Labour, PETL, to coordinate efforts and provide support to the workers impacted by the closing of the Glencore smelter in Belledune. The area director for NB has contacted the MP’s office to inform them that Service Canada is supporting employees and that the employer can contact them if they have any questions.
Service Canada attended information fairs for unionized and non-unionized employees on December 2, 2019, in Belledune, New Brunswick, and December 3, 2019, in Beresford, New Brunswick. This event was a collaboration between the provincial department of PETL and the employer, Glencore. Employees in attendance had the opportunity to ask questions and Service Canada took note of them in order to better address their concerns about employment insurance, EI.
Service Canada and NB PETL held joint information sessions on December 11 and 12, 2019. Eight sessions were held for unionized employees and 82 people attended. The sessions provided general information on EI and other Government of Canada services and programs. A session for non-unionized employees was scheduled for December 13, 2019, but had to be cancelled because these employees are still working. It has been rescheduled to January 2020.

Question No. 149--
Mr. Peter Kent:
With regard to Canada’s vote of “yes” on the United Nations General Assembly Agenda Item 69 “Right of peoples to self-determination”: what is the government’s rationale for Canada to change its previous vote of “no” on this annual agenda item?
Response
Hon. François-Philippe Champagne (Minister of Foreign Affairs, Lib.):
Mr. Speaker, the following reflects a consolidated response approved on behalf of Global Affairs Canada ministers.
Canada is strongly committed to the goal of a comprehensive, just and lasting peace in the Middle East, including the creation of a Palestinian state living side by side in peace and security with Israel. Canada’s vote today is a reflection of this long-standing commitment.
Canada voted in support of this resolution as it addresses the core issue of the Israeli-Palestinian conflict. Canada strongly supports the international consensus on a two-state solution, so that both sides can have a secure and prosperous future.
Canada would also like to strongly reiterate our stated position and concern that there are too many resolutions related to the Israeli-Palestinian conflict, a situation which unfairly singles out Israel for criticism. Canada would prefer to see the international community channel its efforts towards helping both sides to resume direct negotiations and work towards achieving a lasting peace for both peoples.

Question No. 150--
Mr. Peter Kent:
With regard to the government voting in favour of the anti-Israel resolution at the United Nations on November 19, 2019: (a) why did the government vote in favour of the Palestinian resolution, which was sponsored by North Korea, Egypt, Nicaragua and Zimbabwe; (b) when did the government decide that it was going to vote in that manner; and (c) did the government notify any organization of its intention to vote in that manner prior to November 19, 2019, and, if so, which organizations?
Response
Hon. François-Philippe Champagne (Minister of Foreign Affairs, Lib.):
Mr. Speaker, the following reflects a consolidated response approved on behalf of Global Affairs Canada ministers.
In response to parts (a) to (c), Canada is strongly committed to the goal of a comprehensive, just and lasting peace in the Middle East, including the creation of a Palestinian state living side by side in peace and security with Israel. Canada’s vote today is a reflection of this long-standing commitment.
Canada voted in support of this resolution as it addresses the core issue of the Israeli-Palestinian conflict. Canada strongly supports the international consensus on a two-state solution, so that both sides can have a secure and prosperous future.
Canada would also like to strongly reiterate our stated position and concern that there are too many resolutions related to the Israeli-Palestinian conflict, a situation which unfairly singles out Israel for criticism. Canada would prefer to see the international community channel its efforts towards helping both sides to resume direct negotiations and work towards achieving a lasting peace for both peoples.

Question No. 151--
Mr. Michael Barrett:
With regard to the SNC-Lavalin affair: (a) what are the details of all correspondence or other communication received by the government from the RCMP on this matter, including (i) dates, (ii) senders, (iii) recipients, (iv) titles or subject matters, (v) summary of content, (vi) forms (email, telephone call, etc.); and (b) broken down by each instance in (a), what were the details of the government’s responses, including (i) who responded, (ii) dates of response, (iii) summary of responses, (iv) forms?
Response
Mr. Joël Lightbound (Parliamentary Secretary to the Minister of Public Safety and Emergency Preparedness, Lib.):
Mr. Speaker, no records were found of correspondence or other communication from the RCMP to the government on the SNC-Lavalin affair.

Question No. 157--
Mr. Richard Bragdon:
With regard to the government’s election platform commitment to support the Newfoundland-Labrador fixed transportation link: (a) does the government have any specific timeline for this project, and, if so, what is the timeline; and (b) has the government allocated or budgeted any money for this project, and, if so, how much?
Response
Hon. Catherine McKenna (Minister of Infrastructure and Communities, Lib.):
Mr. Speaker, with regard to the government’s election platform commitment to support the NewfoundlandLabrador fixed transportation link, the Government of Canada will work in collaboration with the provincial government towards the development of a proposal.
Further discussions are required before (a) a timeline and (b) budget and allocation of funds can be specified.

Question No. 158--
Mr. Phil McColeman:
With regard to the finding of the Parliamentary Budget Officer (PBO) in the February 2019 report that some veterans would be “greatly disadvantaged” by the new regime: (a) what specific action, if any, has the Minister of Veterans Affairs taken since the report was released to address the concerns of the PBO; and (b) if no specific action has been taken by the minister, (i) when will action be taken, (ii) why not?
Response
Hon. Lawrence MacAulay (Minister of Veterans Affairs and Associate Minister of National Defence, Lib.):
Mr. Speaker, Pension for Life is a combination of benefits that provides recognition, income support and stability to Canadian Armed Forces members and veterans who experience a service-related illness or injury. As of April 1, 2019, over 80,000 veterans and Canadian Armed Forces members were efficiently transitioned to the new suite of benefits.
The Parliamentary Budget Officer’s report concluded that most veterans will receive lifetime payments that are between 6% and 24% higher under Pension for Life than they would have received under the previous regime, despite the significant increases in financial supports made to the new Veterans Charter through budget 2016.
As directed by the Prime Minister and the Minister of Veterans Affairs, Veterans Affairs Canada is thoroughly reviewing the implementation of Pension for Life and may recommend changes, where needed, to improve the outcomes and experiences of veterans and their families.

Question No. 159--
Mr. Phil McColeman:
With regard to the backlog of veterans waiting for their disability benefits: (a) what is the current status of the backlog; (b) how many veterans are still waiting for their compensation; (c) how many veterans receive less compensation under the new pension program as opposed to the previous program; and (d) what is the government doing to increase compensation for veterans who are now receiving less compensation under the new pension program?
Response
Hon. Lawrence MacAulay (Minister of Veterans Affairs and Associate Minister of National Defence, Lib.):
Mr. Speaker, with regard to (a) and (b), Veterans Affairs Canada defines “backlog” as applications that have not been completed within the service standard of 16 weeks.
As of December 9, 2019, there are 19,663 backlogged disability benefit applications, consisting of 16,192 distinct clients in the backlog. A client could have more than one disability application. For example, a client could have a first application for hearing loss and then a reassessment application for cervical disc disease. A distinct client count represents the number of unique clients counted in the pending and backlog groups, regardless of how many applications they have. There has been a 90% increase in first applications since 2015.
With regard to the total number of veterans with pending disability benefit applications, including those that have not exceeded the service standard, there are 33,618 distinct clients who have a pending disability benefit application and are in the process of receiving a decision regarding compensation.
Veterans Affairs Canada continues to work to improve service delivery and ensure every Canadian veteran receives the benefits they deserve in a timely manner.
With regard to (c) and (d), Pension for Life is a combination of benefits that provides recognition, income support and stability to Canadian Armed Forces members and veterans who experience a service-related illness or injury. As of April 1, 2019, over 80,000 veterans and Canadian Armed Forces members were efficiently transitioned to the new suite of benefits.
The Parliamentary Budget Officer’s report concluded that most veterans will receive lifetime payments that are between 6% and 24% higher under Pension for Life than they would have received under the previous regime, despite the significant increases in financial supports made to the new Veterans Charter through budget 2016.
As directed by the Prime Minister and the Minister of Veterans Affairs, Veterans Affairs Canada is thoroughly reviewing the implementation of Pension for Life and may recommend changes, where needed, to improve the outcomes and experiences of veterans and their families.

Question No. 160--
Mr. Phil McColeman:
With regard to government expenditures related to Bruyea v Canada (Veteran Affairs): (a) what is the total of all expenditures incurred to date in relation to the case; and (b) what is the itemized breakdown of the expenditures, including estimated staff time?
Response
Hon. David Lametti (Minister of Justice and Attorney General of Canada, Lib.):
Mr. Speaker, to the extent that the information that has been requested in part (b) is protected by solicitor-client privilege, the federal Crown can only reveal the total legal cost of all government expenditures related to Bruyea v Canada (Veterans Affairs). Based upon the hours recorded, the total amount of legal costs incurred amounts to approximately $183,551.04 as of December 9, 2019.

Question No. 163--
Mr. Charlie Angus:
With regard to the First Nations Child and Family Services Program: (a) how much money has been spent in total on legal proceedings pursuant or related to the Canadian Human Rights Tribunal since 2007; (b) how much money has been spent in total on legal proceedings pursuant or related to the decision of the Canadian Human Rights Tribunal concerning the program (2016 CHRT 2), including but not limited to appeals, motions to stay, hearings regarding compliance orders or preparatory work for the same, since January 26, 2016; (c) in reference to the total costs in (b), what are the total costs broken down by (i) the CHRT, (ii) the Federal Court?
Response
Hon. David Lametti (Minister of Justice and Attorney General of Canada, Lib.):
Mr. Speaker, to the extent that the information requested in parts (b) and (c) is protected by solicitor-client privilege, the federal Crown can only reveal the total cost of legal proceedings pursuant to the Canadian Human Rights Tribunal, the CHRT, for the period starting in 2007 and up to December 9, 2019. Based upon the hours recorded, the total legal costs incurred amount to approximately $5,261,009.14 as of December 9, 2019.

Question No. 173--
Mr. Todd Doherty:
With regard to the National Shipbuilding Strategy (NSS): (a) where is the information on NSS contract awards being published; (b) what is the updated schedule for the Canadian Surface Combatant project; (c) what is the value of the contracts awarded to Irving Shipbuilding for the Canadian Surface Combatant to date; (d) what is the value of the contracts awarded to Irving Shipbuilding’s subcontractors for the Canadian Surface Combatant to date; and (e) have any licence fees been paid out under the Canadian Surface Combatant project, and, if so, what are the details, including (i) dates, (ii) amounts, (iii) vendor, (iv) description or summary of licence fee agreement?
Response
Mr. Steven MacKinnon (Parliamentary Secretary to the Minister of Public Services and Procurement, Lib.):
Mr. Speaker, with regard to part (a), government contracts are posted on the Buy and Sell website at https://buyandsell.gc.ca/. This includes contracts under the National Shipbuilding Strategy, the NSS, with the exception of those subject to the provisions of the national security exemption, which are not posted publicly.
With regard to part (b), construction of the Canadian surface combatant is currently scheduled to begin in the early 2020s. Additional information on the NSS and its specific projects is available on the following Government of Canada web pages: https://www.canada.ca/en/ public-services-procurement/news/2019/02/ government-of-canada-selects-design- for-canadian-surface-combatants.html , https://www.tpsgc-pwgsc.gc.ca/app-acq/amd-dp /mer-sea/sncn-nss/navcom-surfcom-eng.html and https://www.canada.ca/en/ department-national-defence/ services/procurement/canadian-surface-combatant.html .
With regard to part (c), the current total value of the contracts issued to Irving Shipbuilding Inc., or ISI, for the Canadian surface combatant, CSC, project, including ancillary contracts and the definition contract, is $521.8 million including taxes.
With regard to part (d), the value of subcontracts issued by ISI for work on the CSC project is included in the total value of the contracts in part (c) above and is confidential commercial information that is not released separately.
With regard to part (e), the competitive CSC request for proposals for the selection of the starting point design and the design team included the provision for bidders to include a cost for the license for the starting point design. The cost of the license for the starting point design is part of the cost of the CSC definition subcontract issued by ISI for work on the CSC definition contract. It is included in the total value of the CSC definition contract and is confidential commercial information that is not released separately.

Question No. 175--
Mrs. Stephanie Kusie:
With regard to the Havana syndrome, where Canadian diplomatic employees in Cuba suffered various health symptoms in 2017 and 2018: (a) has the government determined the cause of the health issues, and, if so, what are they; (b) what specific efforts were made by the government to determine the cause of the health issues; and (c) what specific new measures, if any, has the government taken to ensure the health and safety of diplomatic employees and other individuals at the Embassy of Canada in Cuba?
Response
Hon. François-Philippe Champagne (Minister of Foreign Affairs, Lib.):
Mr. Speaker, the following reflects a consolidated response approved on behalf of Global Affairs Canada ministers. With regard to parts (a) to (c), the health, safety and security of our diplomats serving abroad and their families is a top priority for the Canadian government.
Global Affairs Canada continues to investigate the potential causes of the unusual health symptoms; a conclusive cause has not been identified. The Government of Canada has sent RCMP investigators and technical experts, Health Canada occupational health professionals, and representatives from Global Affairs Canada to address health concerns and to further the investigation.
Cuba has co-operated with Canada since the beginning of our investigation, including by working jointly with the RCMP investigators.
For privacy, security and legal reasons, Global Affairs Canada cannot comment on the specifics of the ongoing investigations or individual cases, nor on specific security measures.

Question No. 178--
Mrs. Cathy McLeod:
With regard to page 30 of the Liberal election platform which promised to plant two billion trees over 10 years as part of a broader initiative to conserve and restore forests, grasslands, agricultural lands, wetlands and coastal areas: (a) what proportion of the estimated 30 Mt reduction in carbon emissions can be attributable to the tree planting component of the program; (b) what proportion of the estimated $3 billion cost of this program will go to the tree planting component of the program; (c) will the two billion trees be incremental to the reforestation activities that already take place in Canada; (d) what proportion of these trees are expected to be planted in urban and suburban areas; and (e) for those trees planted outside of urban and suburban areas, will the government convert any areas to a forested condition where the current or climax condition is unforested?
Response
Hon. Seamus O’Regan (Minister of Natural Resources, Lib.):
Mr. Speaker, with regard to (a), natural climate solutions like planting trees can help get Canada significantly closer to reaching its emissions reduction targets while creating good, well-paying jobs for Canadians. The government is committed to working with experts to design a suite of natural climate solutions that will reduce emissions by an estimated 30 megatonnes by 2030. Canada’s managed forests and forest products sequestered 26 megatonnes of CO2 in 2017, not including emissions from natural disturbances. The amount of additional sequestration, or reductions in carbon emissions, realized specifically by the proposed tree planting component of the commitment will be determined based on the tree species, region of planting, current land use and site conditions, and the number of trees planted per year.
The government is committed to working with key partners, including provinces, territories and indigenous communities, as this initiative moves forward.
With regard to (b), the tree planting initiative is part of a broader commitment to fund natural climate solutions. The proportion of the estimated budget to be allocated to tree planting is currently being explored.
With regard to (c), the two billion trees will be incremental to the reforestation activities that already take place in Canada.
With regard to (d), the proportion of trees expected to be planted in urban and suburban areas is still being considered, but planting will take place in these areas. The government is committed to working with key partners, including provinces, territories and indigenous communities, as this initiative moves forward. In addition to operationalizing the plan to plant two billion trees, the mandate letter for the Minister of Natural Resources specifically mentions support for cities to expand and diversify their urban forests, including support for research and funding.
(e) Natural Resources Canada and other federal departments are considering both reforestation and afforestation as critical elements of the tree planting initiative. Afforestation efforts in areas outside of urban and suburban areas will be determined through stakeholder engagement and discussions. Typically, afforestation would occur in areas that could normally hold forest, but currently do not.

Question No. 179--
Mr. Tom Lukiwski:
With regard to Governor in Council appointments: (a) were each of the following appointments made in a manner consistent with the caretaker convention, (i) Order in Council P.C. 2019-1331 (October 15, 2019), (ii) Order in Council P.C. 2019-1332 (October 15, 2019), (iii) Order in Council P.C. 2019-1333 (October 15, 2019), (iv) Order in Council P.C. 2019-1335 (October 21, 2019), (v) Order in Council P.C. 2019-1336 (October 21, 2019), (vi) Order in Council P.C. 2019-1337 (November 1, 2019), (vii) Order in Council P.C. 2019-1338 (November 12, 2019), (viii) Order in Council P.C. 2019-1339 (November 19, 2019); and (b) for each appointment referred to in (a) made in a manner consistent with the caretaker convention, why was its making consistent with the convention; (c) for each appointment referred to in (a) not made in a manner consistent with the caretaker convention, why was the appointment made?
Response
Mr. Omar Alghabra (Parliamentary Secretary to the Prime Minister (Public Service Renewal) and to the Deputy Prime Minister and Minister of Intergovernmental Affairs, Lib.):
Mr. Speaker, all these appointments were of public servants to heads of mission positions, a routine part of the normal operations of government. Given the routine and non-controversial nature of these appointments, moving forward with them during the caretaker period was entirely consistent with the “Guidelines on the conduct of Ministers, Ministers of State, exempt staff and public servants during an election”, available at https://www.canada.ca/en/privy-council/ services/publications/guidelines-conduct- ministers-state-exempt-staff-public-servants-election.html .

Question No. 183--
Mr. John Barlow:
With regard to the federal carbon tax: (a) what is the (i) number of farmer, (ii) percentage of farmers who have received the Fuel Charge Exemption Certificate for Farmers, broken down by province; (b) what is the total amount of federal advertising expenditures aimed at ensuring farmers know about the requirement to fill out the forms required to get the certificate; and (c) what specific remedies are available to Alberta farmers who have not received their Exemption Certificates by January 1, 2020?
Response
Hon. Marie-Claude Bibeau (Minister of Agriculture and Agri-Food, Lib.):
Mr. Speaker, Agriculture and Agri-Food Canada, including the Canadian Pari-Mutuel Agency, does not have information concerning the administration of the federal carbon tax.

Question No. 194--
Mr. Brad Vis:
With regard to the prison needle exchange in facilities run by Correctional Service Canada (CSC): (a) how many needles were distributed to inmates in (i) 2018, (ii) 2019, boken down by correctional institution; (b) of the needles distributed, how many went missing or were not returned to CSC, broken down by correctional institution; (c) what specific procedures are in place to ensure the safety of correctional officers; and (d) how many incidents have taken place to date where (i) officers or staff, (ii) other inmates were “stuck” or injured by a needle from the program?
Response
Mr. Joël Lightbound (Parliamentary Secretary to the Minister of Public Safety and Emergency Preparedness, Lib.):
Mr. Speaker, with regard to (a)(i) and (a)(ii), since the start of the prison needle exchange program, the PNEP, in June 2018, 715 needles have been distributed. This number represents the number of needles distributed from the start of the PNEP program to the time of analysis, not the number of inmates who have received a PNEP kit. In 2018, 35 needles were distributed, 33 in the Atlantic Institution and two in the Grand Valley Institution for women. In 2019, 680 needles were distributed, 620 in the Atlantic Institution, three in Edmonton Institution for Women, and 57 in the Grand Valley Institution for women.
With regard to (b), all PNEP needles distributed were returned for a 100% return rate. In two instances at Atlantic Institution, a PNEP needle was not stored in the approved location; CSC staff seized the needles in question, and the participants were temporarily suspended from the program in order to be reassessed.
With regard to (c), specific procedures to ensure the safety of correctional officers and other offenders areas follows. First is threat risk assessment, or TRA. The application process includes a TRA, conducted by operations, in order to review pertinent security information to determine the potential risks from supporting the applicant’s participation in the program. The TRA model is similar to the one currently in place for offenders who use other needles and syringes, such as EpiPens and those for diabetic insulin use. This model has proven to be safe and effective. Second is kit monitoring. Needles are provided in kits in a clear plastic storage container. Procedures are in place to ensure the kit and its contents are secure and accounted for through regular monitoring, generally two times per day, during routine “stand to” counts. The third procedure is for needle exchanges: When participants wish to exchange their needles, they must return the original CSC-issued needle/syringe unit with the safety glide cap properly in place to Health Services. A nurse ensures the needle is in place before it is discarded into a biohazard sharps waste container by the participant. Next are procedures for cell searching. Procedures have been established for the routine searching of a participant’s cell whereby the kit is secured before an officer or dog proceeds with a search. Finally, there are procedures on violation of terms. Participants sign a contract, and in the event the participant does not follow the institutional procedures and the agreed-upon terms and conditions of the contract for participation in the PNEP, the inmate may be suspended temporarily or removed from the program, and a new TRA may be required.
With regard to (d)(i) and (d)(ii), no incidents have been reported of officers or other staff being “stuck” or injured by a needle from the PNEP. No incidents have been reported of other inmates being “stuck” or injured by a needle from the PNEP.

Question No. 200--
Mr. Brad Redekopp:
With regard to grants and contributions under $25,000 provided by Canadian Heritage since January 1, 2018: what are the details of each, including (i) dates of funding, (ii) recipients, (iii) locations, (iv) project descriptions?
Response
Ms. Julie Dabrusin (Parliamentary Secretary to the Minister of Canadian Heritage, Lib.):
Mr. Speaker, information on grants and contributions under $25,000 provided by Canadian Heritage, PCH, from January 1, 2018, to September 30, 2019, is available on the Government of Canada proactive disclosure website at https://rechercher.ouvert.canada.ca/fr/gc/?sort=score%20desc&page=1&search_text=&gc-search-orgs=Patrimoine%20canadien&gc-search-year=2018|2019&gc-search-agreement-range=(b)%20moins%20de%2010%20000%20%24|(c)%20de%2010%20000%20%24%20%C3%A0%2025%20000%20%24 .
Information on grants and contributions under $25,000 provided by Canadian Heritage, PCH, from October 1, 2019, to December 1, 2019, will be released via proactive disclosure by January 31, 2020.

Question No. 204--
Mr. Doug Shipley:
With regard to individuals working full-time, part-time, on contract, or on a casual basis at Global Affairs Canada’s offices abroad, including local and third-country cooperants and advisors, as of December 1, 2019: (a) how many such individuals were required to have (i) a secret security clearance or above, (ii) a confidential security clearance, (iii) no security clearance; and (b) how many individuals were working at Global Affairs Canada’s offices abroad, as of December 1, 2019, either without the required security clearance or pending the issuance of a security clearance?
Response
Hon. Karina Gould (Minister of International Development, Lib.):
Mr. Speaker, the following reflects a consolidated response approved on behalf of Global Affairs Canada ministers.
With regard to part (a), all Canadian-based staff, CBS, and there are approximately 1,304 at our missions abroad, have a top secret clearance. All locally engaged staff, LES, and there are approximately 3,986, have a reliability status.
Global Affairs Canada does not grant confidential security clearances.
All staff requiring clearances are compliant with Global Affairs Canada security requirements. Persons without security status require escort.
With regard to part (b), all CBS and LES have the clearances necessary to perform their duties. Top secret clearance is the minimum for CBS, while LES are cleared at the reliability status level. Some LES may qualify for and be granted a secret clearance, but only under exceptional circumstances.

Question No. 206--
Mrs. Alice Wong:
With regard to the Minister of Middle Class Prosperity: (a) what percentage of seniors does the minister consider to be middle class; (b) what percentage of seniors does the minister consider to be (i) of an income or means lower than middle class, (ii) of an income or means higher than middle class; and (c) how does the percentage in (a) compare to the percentage of Canadians as a whole, whom the minister considers to be middle class?
Response
Hon. Mona Fortier (Minister of Middle Class Prosperity and Associate Minister of Finance, Lib.):
Mr. Speaker, the government’s focus on middle-class prosperity reflects its priority on policies that grow the economy and benefit a very broad group of Canadians.
The income required to attain a middle-class lifestyle can vary greatly, depending on Canadians’ specific situations such as their family situation, whether they face child care expenses or whether they live in large cities where housing tends to be more expensive. Canada has no official statistical measure of what constitutes the middle class.

Question No. 208--
Mr. David Sweet:
With regard to the government’s list of terrorist organizations: (a) why has the government not yet listed the Islamic Revolutionary Guard Corps of Iran as a terrorist organization; and (b) does the government consider the Islamic Revolutionary Guard Corps to be a terrorist organization?
Response
Mr. Joël Lightbound (Parliamentary Secretary to the Minister of Public Safety and Emergency Preparedness, Lib.):
Mr. Speaker, with regard to (a) and (b), keeping Canadians safe is of paramount importance to this government. We are working with like-minded countries to ensure that Iran is held to account for its support of terrorism.
As we have long said, Canada has already taken a number of actions against the Islamic Revolutionary Guard Corps, the IRGC.
We continue to list the Islamic Revolutionary Guard Corps’ Quds Force as a terrorist entity, and we also continue to impose sanctions on Iran and the IRGC, targeting its branches as well as senior-level members of its leadership.
The listing of entities is an ongoing process, and government officials continue to assess all groups and monitor new developments. Last year we added three additional Iran-backed groups to the Criminal Code list as terrorist entities.
We remain unwavering in our commitment to keep Canadians safe, including by taking all appropriate action to counter terrorist threats in Canada and around the world

Question No. 212--
Mrs. Karen Vecchio:
With regard to rail safety: (a) how many railway incidents have occurred as a result of sleep-related fatigue issues since November 4, 2015; (b) what are the details of all such incidents, including (i) date, (ii) location, (iii) summary of incident, (iv) damage caused, if applicable; (c) what specific measures has the government implemented since November 4, 2015, aimed at preventing railway incidents resulting from employee fatigue; and (d) what is the current minimum turnaround time between shifts for (i) conductors, (ii) railway yard workers, (iii) other railway workers?
Response
Hon. Marc Garneau (Minister of Transport, Lib.):
Mr. Speaker, with regard to part (a), the Transportation Safety Board of Canada, TSB, is the independent agency that collects and analyzes data related to railway incidents in Canada and investigates the cause and factors contributing to their occurrence. As such, they are the appropriate authority to respond to this question.
With regard to part (b), as the authority responsible for collecting data on railway incidents in Canada, the TSB, is the appropriate party to respond to this question.
With regard to part (c), a number of specific measures have been implemented since November 4, 2015, which are aimed at preventing railway incidents resulting from employee fatigue. One is safety management system regulations. New regulations prescribing the implementation of a safety management system were published in 2015. They included specific requirements for railways to follow in terms of scheduling shifts based on the principles of fatigue science.
Another is a notice of intent, or NOI. In November 2017, Transport Canada, TC, published an NOI that described a fatigue strategy. The strategy included a review of fatigue risk management systems, FRMS, and research into key positions in the rail industry and their sensitivity to fatigue. The NOI also stated TC’s intention to initiate amendments to the Work/Rest Rules for Railway Operating Employees, or WRR, and the Railway Safety Management System Regulations, 2015, and, if necessary, to pursue the development of new regulations to address fatigue in the rail industry.
Another measure was a Fatigue in Transportation forum. A Fatigue in Transportation symposium was held in Montreal in the summer of 2018. The forum, which brought together over 200 participants, included speakers from academia, government and the transportation industry to build knowledge and promote increased awareness of fatigue in the transportation sector.
Another measure was updated work/rest rules. The Minister of Transport issued a ministerial order in December 2018 that required industry to update the existing work/rest rules to reflect the latest principles in fatigue science. This includes revisions to maximum duty lengths, minimum rest periods, advance notice of schedules, maximum cumulative duty times and the development of fatigue management plans. Transport Canada received a revised proposed working draft of these rules on December 16, 2019, and the industry must conduct a consultation with its unions. Submission by industry of a new proposal is expected for consideration and approval in early 2020.
With regard to part (d), conductors and locomotive engineers who operate in freight service/yard service are subject to the provisions of the current work/rest rules. These rules do not contain a minimum turnaround time or mandated time off duty between shifts unless the employee has worked more than 10 hours. If the employee has worked in excess of 10 hours and is away from the home terminal, the employee must have six hours off duty. If they are at the home terminal, they must have eight hours off duty. Usually employees who are on regularly scheduled assignments, yard service, do not receive calls for work.
Railway yard workers are also subject to these provisions but are often assigned a regular schedule, obviating the need for a minimum turnaround time.
Other railway workers, which is interpreted to mean non-operating employees, are subject to part III of the Canada Labour Code, and their collective agreements where applicable. Under section.169.2 (1) of part III of the Canada Labour Code, employees are eligible for a minimum rest period of at least eight consecutive hours between work periods or shifts.

Question No. 216--
Mrs. Cheryl Gallant:
With regard to the Statutes of Canada 2019, Chapter 14 (An Act to amend the Fisheries Act and other Acts in consequence), over the development, drafting and legislative process for this legislation: (a) was any consideration given by the government as to how this legislation would affect the International Joint Commission’s Lake Ontario–St. Lawrence River Plan 2014; (b) if the answer to (a) is affirmative, were any briefing notes written detailing these considerations, broken down by (i) title, (ii) subject, (iii) author, (iv) date written, (v) department internal tracking number; (c) was any consideration given by the government as to how this legislation would affect water levels and shoreline properties in Canada; and (d) if the answer to (c) is affirmative, were any briefing notes written detailing these considerations, broken down by (i) title, (ii) subject, (iii) author, (iv) date written, (v) department internal tracking number?
Response
Hon. Bernadette Jordan (Minister of Fisheries, Oceans and the Canadian Coast Guard, Lib.):
Mr. Speaker, in response to (a), in developing Bill C-68 to modernize the Fisheries Act, including restoring lost protections to fish and fish habitat, extensive consultations were undertaken with indigenous peoples, other levels of government, industry and non-government organizations, and the public at large. While there was no direct consideration of the International Joint Commission’s plan, the modernized act draws on views and perspectives of many partners and stakeholders to provide a wide range of tools to s