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PCC (ON)
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2021-06-22 14:20 [p.8973]
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Monsieur le Président, le premier ministre ne travaille fort que pour répondre aux besoins de ses amis. Hier, nous avons appris qu'il avait forcé presque tous les députés libéraux à verser des fonds publics à son ami de toujours, Tom Pitfield. M. Pitfield est non seulement le copain du premier ministre, mais il est aussi marié à l'ancienne présidente du Parti libéral. Décidément, c'est payant d'être un proche du Parti libéral à Ottawa ces jours‑ci.
Nous savons qu'au moins 149 contrats ont été attribués à M. Pitfield. Le premier ministre peut-il assurer à la Chambre que son ami n'a reçu aucun autre contrat gouvernemental?
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Lib. (QC)
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2021-06-22 14:21 [p.8973]
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Monsieur le Président, comme tous les députés le savent, il est essentiel que les députés se tiennent au courant des préoccupations de leurs concitoyens, des dossiers que ceux‑ci portent à leur attention et des problèmes qui doivent être réglés. C'est ce que font tous les politiciens, tous les députés.
Nous avons un système de gestion des données qui est entièrement séparé du fonctionnement des partis politiques. C'est quelque chose qui demeure important, et nous avons suivi toutes les règles et tous les principes qui assurent la séparation entre la politique et le travail de circonscription.
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PCC (ON)
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2021-06-22 14:21 [p.8973]
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Monsieur le Président, la seule chose dont le premier ministre se préoccupe, c’est de savoir comment vont ses amis et ses protégés, de SNC-Lavalin à UNIS en passant par M. Pitfield.
Ce dernier est l’ami de toujours du premier ministre. Il était présent à ses noces. Ils ont même voyagé ensemble sur l’île d’un milliardaire.
Les Canadiens ne peuvent pas tolérer plus longtemps ces délits d’initiés et cette corruption. Le premier ministre peut-il garantir à la Chambre qu’il n’a jamais approuvé personnellement un contrat avec Tom Pitfield ou Data Sciences?
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Lib. (QC)
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2021-06-22 14:22 [p.8973]
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Monsieur le Président, pendant cette pandémie, nous avons cherché avant tout à soutenir les Canadiens qui avaient besoin d’aide, et c’est exactement ce que nous avons fait. Des millions de Canadiens ont reçu de l'aide, que cela soit grâce à la Prestation canadienne d’urgence ou à la prolongation des prestations d’assurance-emploi, ou encore à la subvention salariale pour les petites entreprises. Notre objectif a été d’aider les Canadiens à traverser cette pandémie et c’est exactement ce que nous avons fait.
Alors que les conservateurs n’ont rien d’autre à faire que de tirer dans tous les sens en espérant toucher quelque chose, nous allons rester concentrés sur les Canadiens. Ils peuvent bien se concentrer sur moi; personnellement, je vais consacrer mon temps aux gens qui ont besoin d’aide dans ce pays.
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PCC (ON)
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2021-06-22 14:22 [p.8973]
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Monsieur le Président, nous verrons bien ce qui en ressort.
Au cours de cette pandémie, le premier ministre a passé un contrat avec son bon ami, M. Pitfield. Le Cabinet a aussi veillé à ce que 148 autres députés versent des fonds publics à cet ami de longue date du premier ministre. En pleine pandémie, M. Pitfield s’occupe de tenir la liste partisane des libéraux. Au Canada du gouvernement libéral, il faut être inscrit sur la liste libérale pour être juge.
Le premier ministre présentera-t-il ses excuses aujourd’hui pour avoir fait passer les intérêts de ses amis avant ceux des Canadiens?
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Lib. (QC)
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2021-06-22 14:23 [p.8973]
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Monsieur le Président, les conservateurs montrent encore une fois qu’ils ne laisseront jamais les faits gâcher une bonne attaque politique, malheureusement. Les Canadiens méritent mieux que cela. Heureusement, nous avons un gouvernement entièrement voué à faire mieux.
Pour aider les Canadiens et répondre aux besoins des électeurs, les députés de tous les partis utilisent des systèmes de gestion de bases de données. Je peux garantir aux députés que nous respectons toutes les règles en gardant ces bases de données distinctes et, bien sûr, en veillant à ce que les ressources de la Chambre soient utilisées pour les affaires de la circonscription et non à des fins politiques. Les autres partis ne peuvent en dire autant.
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PCC (ON)
Monsieur le Président, les Canadiens en sont venus à s'attendre à des constantes de la part du gouvernement libéral: des scandales à répétition, des manquements à l'éthique à succession et, toujours, des traitements privilégiés pour les proches du Parti libéral.
Nous avons maintenant appris que des députés libéraux versent des fonds publics à Tom Pitfield, un ami proche du premier ministre, mais pour quelle raison? Les libéraux ne le savent même pas. Cette situation correspond parfaitement au modus operandi des libéraux.
Qui a coordonné ce stratagème permettant aux députés libéraux d'émettre des chèques à l'ami du premier ministre?
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Lib. (QC)
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2021-06-22 14:30 [p.8975]
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Monsieur le Président, est-ce le même député qui a tenté de proroger le Parlement il y a quelques semaines? Il fait partie d'un groupe qui a refusé de travailler de plus longues heures pour aider les Canadiens. Les conservateurs ont fait obstruction au travail important que nous accomplissons pour les Canadiens, et maintenant, que font-ils? Ils tentent seulement de changer de sujet. Ils devraient cesser de perdre du temps et nous aider à améliorer le sort des Canadiens.
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Voir le profil de Michael Barrett
PCC (ON)
Madame la Présidente, je suis heureux d'être tenu en si haute estime par le leader du gouvernement à la Chambre, qui préfère en effet parler de moi plutôt que du fait que ses collègues et lui détournent des fonds publics pour soutenir les services administratifs et les activités secrètes du Parti libéral, et ce, après avoir fermé le Parlement pendant la pandémie, en avoir soutenu la prorogation par la suite, puis avoir fait de l'obstruction dans la quasi-totalité des comités. Comme nous l'avons déjà constaté, quand le gouvernement s'apprête à se livrer à une autre combine, les personnes les plus proches du premier ministre sont dans le coup.
Le premier ministre dira-t-il aux Canadiens qui a donné l'ordre aux députés libéraux de détourner des fonds publics au profit d'un de ses amis?
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Lib. (QC)
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2021-06-22 14:31 [p.8975]
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Monsieur le Président, nous y revoilà: des attaques personnelles contre des personnes très respectées. C'est toujours la même chose. Pourquoi? Parce qu'ils veulent cacher leur échec. Ils refusent de travailler. Il y a quelques semaines à peine, à 10 heures, quand tout le monde se présente au travail, les conservateurs ont décidé qu'ils en avaient assez de travailler et qu'ils devaient rentrer chez eux. Ils refusent de prolonger les heures de travail et d'adopter des mesures législatives importantes, et ils font de l'obstruction. S'ils ne veulent pas se rendre utiles, ils devraient simplement nous laisser faire notre travail et aider les Canadiens.
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PCC (MB)
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2021-06-21 14:20 [p.8845]
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Monsieur le Président, on apprenait aujourd'hui que 149 députés libéraux se servent de fonds publics pour payer les services de Tom Pitfield, un bon ami du premier ministre dont le travail est de faire élire des libéraux. M. Pitfield n'est pas que l'ami du premier ministre, sa femme était présidente du Parti libéral et ils accompagnaient le premier ministre lors de son infâme voyage sur l'île d'un milliardaire. C'est une journée comme les autres sous le règne des libéraux corrompus.
Qui a dit aux députés libéraux qu'ils pouvaient se servir de fonds publics pour se payer les services d'un ami du premier ministre pendant la campagne électorale?
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Lib. (QC)
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2021-06-21 14:20 [p.8845]
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Monsieur le Président, le travail qu'accomplissent les députés dans leur circonscription a une grande valeur pour le gouvernement. Ce travail est important et les Canadiens doivent avoir l'assurance que les députés sont là pour les défendre. Ils doivent également avoir l'assurance que les députés ont la capacité de rester au fait de tous les dossiers qui leur sont présentés.
La technologie dont il est question est utilisée par les députés de notre parti pour les aider à gérer la charge de travail dans leur circonscription. Ce système permet aux députés de servir adéquatement les Canadiens.
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PCC (MB)
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2021-06-21 14:21 [p.8845]
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Monsieur le Président, les amis des libéraux sont certainement bien servis: 200 000 $ pour les frais de déménagement de Katie Telford et de Gerald Butts, un demi-milliard de dollars pour les amis du premier ministre au sein de l'organisme UNIS et, maintenant, des dizaines de milliers de dollars, puisés à même les poches des contribuables, pour un autre copain du premier ministre.
C'est très payant d'être l'ami d'un premier ministre corrompu, mais les Canadiens ne peuvent pas tolérer d'autres comportements contraires à l'éthique. Je répète ma question: quel membre de l'appareil gouvernemental a dit à 149 députés libéraux de donner des fonds publics à Tom Pitfield, un ami et collègue du premier ministre?
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Lib. (QC)
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2021-06-21 14:21 [p.8845]
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Monsieur le Président, ce que les Canadiens ne peuvent plus tolérer, c'est cette obstruction de la part des conservateurs. Nous sommes saisis de projets de loi très importants qui doivent faire l'objet d'un vote, mais les conservateurs essaient de fermer le Parlement. Ils font de l'obstruction systématique. Ils n'ont pas voulu prolonger les heures de séance afin que nous puissions faire notre travail. Nous sommes ici, prêts à travailler pour tous les Canadiens. Les conservateurs devraient cesser de jouer leurs petits jeux et nous aider à soutenir les Canadiens.
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PCC (ON)
Monsieur le Président, quand on a demandé au député libéral de Scarborough—Guildwood pourquoi 97 % des bureaux de députés libéraux payaient Tom Pitfield, l'ami d'enfance du premier ministre et son compagnon de vacances sur l'île d'un milliardaire, il a répondu ceci: « Je n'en ai pas la moindre idée. Je ne peux pas l'expliquer. Si je me souviens bien, nous faisons un chèque une fois l'an, et on nous a toujours expliqué que c'était conforme aux lignes directrices en matière d'éthique; alors, nous obtempérons tous, et cela se perd dans le néant. » Aïe aïe aïe.
Qui, au gouvernement, a dit à ces députés libéraux de signer un chèque qui jette l'argent des contribuables dans le néant?
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Lib. (QC)
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2021-06-21 14:31 [p.8847]
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Comme je l'ai expliqué tout à l'heure, monsieur le Président, le travail qu'accomplissent les députés dans leur circonscription a une grande valeur pour le gouvernement. Ce travail est extrêmement important, et les Canadiens doivent avoir l'assurance que les députés sont là pour les défendre. Ils doivent également avoir l'assurance que les députés ont la capacité de rester au fait de tous les dossiers qui leur sont présentés.
La technologie dont il est question est utilisée par les députés de notre parti pour les aider à gérer la charge de travail dans leur circonscription. Ce système permet aux députés de servir adéquatement les Canadiens.
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PCC (ON)
Monsieur le Président, le leader du gouvernement à la Chambre a dit que ce n'est pas grave. J'imagine que nous devons nous fier à sa parole, tout comme les députés libéraux devraient croire le premier ministre et son cabinet quand ils disent qu'aucune entorse n'a été faite à l'éthique — alors qu'ils ont été reconnus coupables de multiples manquements à l'éthique.
Tom Pitfield est un bon ami du premier ministre. Voici encore une histoire d'un proche des libéraux qui fait de l'argent sur le dos des vaillants Canadiens.
Quelle est la personne au sein du gouvernement qui a dit à ces députés libéraux de remettre un chèque à Tom Pitfield, le bon ami du premier ministre?
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Lib. (QC)
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2021-06-21 14:32 [p.8848]
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Monsieur le Président, c'est un peu fort d'entendre ces commentaires de la part de ce parti, qui a essayé de fermer le Parlement il n'y a pas si longtemps. Les conservateurs tentent de changer de sujet, mais nous nous efforçons présentement de travailler pour les Canadiens. Nous essayons de faire adopter des projets de loi excessivement importants, notamment le projet de loi d'exécution du budget parce qu'il comprend des éléments absolument essentiels pour les Canadiens.
Que font les conservateurs? Ils font de l'obstruction et utilisent des tactiques dilatoires pour faire perdre du temps à la Chambre. Il est temps qu'ils cessent leurs petits jeux et qu'ils appuient les efforts déployés pour le bien de tous les Canadiens.
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PCC (ON)
Monsieur le Président, ce qui est incroyable, c'est d'entendre le leader du gouvernement à la Chambre, qui siège du côté du gouvernement le plus corrompu de l'histoire de ce pays, parler de suspensions des activités. Les libéraux ont prorogé le Parlement pendant une pandémie; ils ont fait de l'obstruction systématique pendant des dizaines d'heures dans de nombreux comités et ont si mal géré le programme de la Chambre qu'ils se retrouvent incapables de faire adopter ce qu'ils considèrent comme une mesure législative clé avant la fin de la session parlementaire. Il devrait avoir honte de cela, tout comme il devrait avoir honte de la façon dont les libéraux détournent l'argent des contribuables pour subventionner leurs activités politiques.
Le ministre libéral doit nous dire s'il était complice. Est-ce lui qui a donné l'ordre à 97 % du caucus libéral de détourner l'argent des contribuables ?
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Lib. (QC)
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2021-06-21 14:33 [p.8848]
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Monsieur le Président, le député devrait avoir honte. Il est intervenu, il y a quelques semaines, un jeudi matin, vers 10 heures, quand les gens vont au travail, et a dit que les conservateurs avaient assez travaillé et qu'ils allaient rentrer chez eux. Il n'en est pas question. Nous sommes ici pour travailler pour les Canadiens.
Si les conservateurs veulent parler prorogation, on va parler prorogation. Ce sont eux les champions toutes catégories confondues de la prorogation, et eux n'avaient aucune raison de proroger. Ils devraient cesser de bloquer les travaux de la Chambre et travailler avec nous dans l'intérêt de tous les Canadiens.
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PCC (QC)
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2021-06-21 14:34 [p.8848]
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Monsieur le Président, il est manifeste qu’il est payant d’être un membre du cercle des petits amis du premier ministre libéral. Mes collègues connaissent-ils Tom Pitfield, un ami de très longue date du premier ministre? Monsieur Pitfield est aussi le propriétaire de Data Sciences, une entreprise qui fait du soutien technique pour la Libéraliste, cette liste partisane de pointage du Parti libéral.
Or, on apprend aujourd’hui que 97 % des députés libéraux, soit 149 d’entre eux, se sont servi de leur budget de circonscription pour payer les services de Data Sciences. Qui a demandé aux députés libéraux de payer les services de l’ami du premier ministre?
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Lib. (QC)
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2021-06-21 14:34 [p.8848]
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Monsieur le Président, j'ai déjà expliqué que la technologie qui est évoquée ici est utilisée par les députés pour aider à gérer le travail de circonscription, c'est tout.
Je trouve particulier que les conservateurs essaient de changer la discussion actuellement parce que ce qui se passe est une honte. Ils sont en train de bloquer des projets de loi qui sont absolument essentiels. Les bénéfices de plusieurs programmes se termineront dans neuf jours si le budget n'est pas adopté. Or, que font les conservateurs? Ils ne cessent de bloquer les travaux. Il est temps qu'ils arrêtent de faire cela et qu'ils travaillent avec nous au bénéfice de tous les Canadiens.
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PCC (QC)
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2021-06-21 14:35 [p.8848]
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Monsieur le Président, je vais expliquer au leader du gouvernement que le dossier est de nature tellement délicate que deux députés libéraux ont dit ne pas savoir pourquoi ils payaient Data Sciences avec des ressources parlementaires plutôt que de dire la vérité. Les libéraux font des chèques à un ami du premier ministre sans savoir pourquoi. C'est vraiment ce qui se passe.
Ce n’est que récemment que nous avons appris l’existence de ces paiements partisans à Data Sciences. Monsieur Pitfield est responsable des services numériques des libéraux depuis 2015, et il le sera probablement pour la prochaine élection. Est-ce que le premier ministre peut nous dire combien d’argent son bon ami a reçu des bureaux parlementaires depuis 2015?
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Lib. (QC)
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2021-06-21 14:35 [p.8848]
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Monsieur le Président, mon collègue, lui, peut-il me dire quand les conservateurs vont arrêter de bloquer le budget? Peut-il me dire quand ils vont arrêter de bloquer le projet de loi C‑10 pour que les gens du Web puissent contribuer? Quand est-ce qu'ils vont arrêter de bloquer le projet de loi C‑12 pour qu'on puisse travailler pour le futur de nos enfants et de nos petits-enfants? Quand est-ce qu'ils vont arrêter de bloquer le projet de loi C‑6, sur un processus qui fait mal à nos jeunes et à la communauté LGBTQ+?
Quand est-ce qu'ils vont arrêter de bloquer ces projets progressistes et quand est-ce que le Bloc québécois et le NPD vont arrêter d'appuyer les conservateurs dans ce processus afin de nous aider et d'aider l'ensemble des Canadiens?
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PCC (QC)
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2021-06-21 14:36 [p.8848]
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Monsieur le Président, cela fait quatre mois que les libéraux n'ont pas inscrit le projet de loi C‑6 à l'ordre du jour et ils ont fait 183 heures d'obstruction en comité. C'est le leader du Parlement qui n'est pas capable de gérer la Chambre, voilà la réalité.
Le député de Malpeque a confirmé au Globe and Mail que le Parti libéral recueillait de l'information partisane à partir des bureaux de circonscription. Il a dit que les députés devaient être prudents quant à la façon dont ils se servent du système pour éviter d'utiliser cette information à des fins partisanes.
En résumé, le premier ministre a un bon ami qui a voyagé avec lui sur l'île de l'Aga Khan et un proche ami qui gère la Libéraliste partisane grâce à des fonds publics de 149 députés. Il demande aux Canadiens de croire qu'aucune règle n'a été enfreinte. Qui a ordonné de payer?
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Lib. (QC)
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2021-06-21 14:37 [p.8849]
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Monsieur le Président, de l'autre côté, qui donne les directives de bloquer tout ce que le gouvernement fait actuellement? Qui, de l'autre côté, donne les directives de bloquer l'argent qui est destiné à la Subvention salariale et à l'aide au loyer et à ceux qui ont perdu leur emploi? Qui, du côté de l'opposition, donne les directives de bloquer le projet de loi sur l'environnement? Qui, du côté de l'opposition, donne les directives de bloquer le projet de loi qui aiderait notre secteur culturel et nos artistes qui souffrent actuellement? J'aimerais bien savoir qui de cette gang-là fait cela?
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BQ (QC)
Voir le profil de Marie-Hélène Gaudreau
2021-03-09 13:18 [p.4741]
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Monsieur le Président, je vais être brève.
Plus tôt, j'ai demandé à mon collègue d'en face ce qu'il en était des subventions salariales destinées aux organisations et aux entreprises en difficulté. Or les partis politiques, à l'exception du Bloc québécois, ont eu droit à des subventions salariales. Mon collègue d'en face me disait qu'ils allaient la rembourser lorsque le gouvernement le fera. Je suis consciente du souci qu'ils ont, puisque chaque dollar compte pour aider à la relance économique.
Ma question s'adresse à ma collègue d'en face: allez-vous rembourser les quelque 850 000 $ en subventions salariales? Si oui, quand le ferez-vous?
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Voir le profil de Julie Dzerowicz
Lib. (ON)
Voir le profil de Julie Dzerowicz
2021-03-09 13:19 [p.4741]
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Monsieur le Président, je veux finir de répondre à la question précédente, et répondre à cette question du même souffle.
J'assure aux Canadiens qui nous regardent que le gouvernement fédéral a rapidement proposé des programmes pour aider les petites entreprises, les travailleurs et tous les Canadiens dans le cadre de la pandémie. Je suis très fière de tout ce que nous avons fait à cet égard.
En ce qui concerne la question portant sur la Subvention salariale d'urgence du Canada, au 28 février, je sais qu'elle avait contribué à la protection de 5,1 millions d'emplois en accordant une aide totale de plus de 68 milliards de dollars.
Encore une fois, nous allons continuer d'aider les Canadiens, les entreprises et les travailleurs alors que nous tentons de sortir de la pandémie.
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Lib. (QC)

Question no 159 --
M. Kyle Seeback:
En ce qui concerne le Crédit d’urgence pour les grands employeurs (CUGE) annoncé par le premier ministre le 11 mai 2020: a) quelle est la somme totale versée par le gouvernement dans le cadre du programme; b) combien de grands employeurs ont soumis une demande au CUGE; c) combien de grands employeurs ont obtenu du financement au titre du CUGE; d) quels sont les détails de tout financement accordé, y compris (i) le nom du grand employeur, (ii) le montant versé, (iii) le type de financement?
Response
L’hon. Chrystia Freeland (vice-première ministre et ministre des Finances, Lib.):
Monsieur le Président, la Corporation de financement d’urgence d’entreprises du Canada, ou CFUEC, une filiale de la Corporation de développement des investissements du Canada, la CDEV, mise sur pied afin d’administrer le Crédit d’urgence pour les grands employeurs, ou CUGE, a commencé à accepter les demandes présentées dans le cadre du programme du CUGE le 20 mai 2020.
Le programme du CUGE est l’une des nombreuses mesures que notre gouvernement a mises en place pour soutenir les entreprises canadiennes durant cette pandémie, y compris la Subvention salariale d’urgence du Canada, le Compte d’urgence pour les entreprises canadiennes et la Subvention d’urgence pour le loyer du Canada.
Étant donné l’incertitude économique entourant la pandémie de COVID-19, on ne sait pas avec précision combien de grands employeurs présenteront une demande ou toucheront des fonds dans le cadre du CUGE. La CFUEC tient à jour une liste des prêts approuvés du CUGE, qui indique les fonds versés, sur son site Web au: https://www.ceefc-cfuec.ca/fr/prets-approuves/.

Question no 161 --
M. Blaine Calkins:
En ce qui concerne les demandes de proposition (DP), les appels d’offres (AO) et les avis de projet de marché (APM) lancés par Services publics et Approvisionnement Canada depuis le 11 mars 2020: a) combien de fois a-t-on invoqué l’exception relative à la sécurité nationale; b) pour chaque DP, AO ou APM en a), quels étaient (i) la date de publication, (ii) la date de fermeture, (iii) le numéro de sollicitation, (iv) le titre, (v) la raison donnée pour appliquer l’exception relative à la sécurité nationale, (vi) la stratégie d’approvisionnement concurrentiel, (vii) l’entité acheteuse, (viii) l’utilisateur final; c) pour chaque point en b), quels étaient (i) la liste de fournisseurs intéressés à l’offre disponible publiquement, (ii) la société ou le fournisseur choisi et la valeur du contrat déclarée publiquement; d) pour les contrats déjà attribués en a), quels étaient (i) le fournisseur, (ii) la date où le contrat a été attribué, (iii) la valeur du contrat?
Response
M. Steven MacKinnon (secrétaire parlementaire de la ministre des Services publics et de l’Approvisionnement, Lib.):
Monsieur le Président, l'exception relative à la sécurité nationale prévue dans tous les accords commerciaux du Canada permet au Canada de soustraire un approvisionnement à certaines ou à l'ensemble des obligations d'un accord commercial pertinent, lorsque le Canada le juge nécessaire afin de protéger ses intérêts en matière de sécurité nationale.
Cela étant dit, il n'y a pas d'identifiant dans la base de données centralisée de Service publics et Approvisionnement Canada, ou SPAC, pour identifier les contrats qui ont reçu une exception de sécurité nationale. Par conséquent, SPAC a conclu que la production d’une réponse valide et exhaustive à cette question nécessiterait la collecte manuelle des renseignements qui s’avère impossible dans les délais demandés et pourrait entraîner la divulgation de renseignements incomplets et trompeurs.

Question no 166 --
M. Rob Moore:
En ce qui concerne les nominations judiciaires effectuées par le gouvernement et le reportage de Radio-Canada du 20 octobre 2020, selon lequel le bureau de recherche du Parti libéral participe également à la vérification des antécédents des candidats judiciaires, selon des sources fédérales et un courriel interne du gouvernement: a) quel est le rôle du bureau de recherche du Parti libéral au sein du gouvernement en ce qui concerne la vérification des antécédents préalable à la nomination des candidats judiciaires; b) qui au gouvernement fournit les noms des candidats judiciaires potentiels au bureau de recherche du Parti libéral; c) le gouvernement a-t-il accordé une cote de sécurité de niveau secret à des personnes du bureau de recherche du Parti libéral afin que celles-ci aient légalement le droit de connaître les noms des candidats et, le cas échéant, (i) qui a obtenu une telle cote, (ii) quand cette cote a-t-elle été accordée?
Response
L’hon. David Lametti (ministre de la Justice et procureur général du Canada, Lib.):
Monsieur le Président, notre gouvernement a mis en place un processus ouvert, transparent et responsable pour identifier et nommer des juristes hautement méritoires. Les comités consultatifs à la magistrature indépendants font des recommandations basées sur le mérite et la qualité des candidats qui posent leur candidature. Nous avons nommé plus de 400 juristes, femmes et hommes, à la magistrature. La diversité de ces nominations est également sans précédent. Parmi les juges nommés dans le cadre du nouveau processus depuis 2016, 55 % sont des femmes, 10 % sont des minorités visibles, 5 % s'identifient comme LGBTQ2, 3 % sont autochtones et 1 % ont un handicap. Ces juristes répondent non seulement aux besoins des cours, mais ils sont aussi le reflet de la diversité canadienne.
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Voir le profil de Alexis Brunelle-Duceppe
BQ (QC)
Voir le profil de Alexis Brunelle-Duceppe
2020-12-07 17:52 [p.3064]
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Monsieur le Président, je suis d'accord sur quelques éléments du discours de mon honorable collègue, entre autres l'esprit de collaboration dont il a parlé.
Il est vrai que, au début de la pandémie, les partis de l'opposition et le gouvernement ont collaboré et mis en place des mesures comme la subvention salariale, un bel exemple. C'est d'ailleurs une idée du Bloc et je tire mon chapeau au gouvernement pour l'avoir reprise et fait preuve de collaboration. Par la suite, cette collaboration s'est malheureusement effritée. Il est sûr que, quand on met un cadenas sur les portes du Parlement pendant six semaines, il est difficile de collaborer.
Mon collègue a parlé d'aide concrète et tangible. Cela est vrai. C'était tellement concret et tangible que le Parti libéral du Canada s'est lui-même servi de la subvention salariale pour remplir ses coffres. Quand nous posons la question à mes honorables collègues, ils répondent tout le temps avec les bienfaits de la subvention salariale, nous disant combien d'argent a été versé et combien d'entreprises en ont profité.
Mon honorable collègue est réputé pour sa grande intelligence. Il va donc bien comprendre ma question précise et simple, et il ne la contournera pas. Est-ce qu'il croit que le Parti libéral du Canada doit rembourser les sommes qu'il a reçues en vertu de la subvention salariale?
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Voir le profil de Kevin Lamoureux
Lib. (MB)
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2020-12-07 17:54 [p.3065]
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Monsieur le Président, je suis prêt à dire que le programme de subvention salariale a permis à des dizaines de milliers d'entreprises de toutes les régions de garder les gens au travail. Ce programme a connu un franc succès. Les faits sont éloquents: il suffit d'examiner la mesure législative adoptée il y a quelques semaines. Nous avons obtenu l'appui unanime de la Chambre. Chaque député, toutes allégeances politiques confondues, a approuvé le programme de subvention salariale. À mes yeux, c'est positif.
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Voir le profil de Greg Fergus
Lib. (QC)
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2020-10-09 11:06 [p.795]
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Madame la Présidente, je prends la parole pour honorer la mémoire de Paul Quirk, qui est décédé lundi dernier en matinée. Paul et moi nous sommes rencontrés pour la première fois dans les années 1990, à l'époque où il dirigeait l'imprimerie du Parti libéral, poste qu'il a occupé jusqu'à sa retraite il y a quatre ans à peine.
Saint François a dit de prêcher l'Évangile au quotidien, au besoin par des mots. Par ses actes, Paul a su représenter le Parti libéral pour moi et pour d'innombrables autres personnes. Paul était reconnu par ses pairs comme le meilleur imprimeur en ville. Quelle que soit la difficulté d'une commande reçue la veille, il s'arrangeait toujours pour l'exécuter et la livrer le lendemain matin.
Mais surtout, Paul était un homme au grand cœur et un conteur hors pair. Il nous contait des anecdotes sur son enfance passée à Aylmer, sur ses coups malicieux en tous genres ainsi que sur l'aventure de son passage en politique fédérale. En entrant dans son imprimerie, mieux connue sous le nom du « Quirkenbunker », on pénétrait dans les coulisses de la vie politique.
Paul laisse dans le deuil son épouse Marlene, leur fils et leur fille, ainsi que leurs quatre petits-enfants. Nous leur présentons à tous nos plus sincères condoléances. Repose en paix, Paul!
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Voir le profil de Mario Simard
BQ (QC)
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2020-09-29 10:23 [p.222]
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Madame la Présidente, on ne peut qu'être d'accord sur la motion du député, d'autant que la seule chose que possède un député est sa probité.
Le secrétaire parlementaire faisait remarquer tout à l'heure qu'on est dans une conjoncture particulière où on doit se concentrer sur l'aide aux Canadiens. Se concentrer sur l'aide aux Canadiens, ce n'est pas ce que fait le gouvernement en utilisant les pouvoirs spéciaux qu'on lui a conférés pour tomber dans un scandale comme celui de l'affaire UNIS.
J'aimerais dire aussi à mon collègue qu'un autre conflit d'intérêts est peut-être passé sous le radar de plusieurs: l'utilisation de la subvention salariale. Moi, je ne peux pas comprendre qu'un parti politique ait mis les deux mains dans un programme fait pour aider les entrepreneurs en difficulté et qu'il en ait fait du financement politique.
Je ne sais pas si mon collègue est d'accord sur cela.
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Voir le profil de Michael Barrett
PCC (ON)
Madame la Présidente, le député de Jonquière a absolument raison. Le gouvernement a abusé de la bonne volonté de la Chambre et utilisé les pouvoirs qui lui ont été conférés dans les circonstances extraordinaires que l'on sait pour tenter un coup de force. Il a ensuite profité de l'énorme bénéfice du doute que lui ont accordé l'ensemble des députés, qui ont agi dans l'esprit propre à ce que l'on a surnommé « Équipe Canada », pour remettre un demi-milliard de dollars à un organisme qui en avait déjà donné un demi-million aux proches du premier ministre. Je le répète: quand le gouvernement cherche à se défiler et à détourner les ressources et les pouvoirs dont il dispose, l'ensemble des députés doivent lui demander des comptes.
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Voir le profil de Yves-François Blanchet
BQ (QC)
Voir le profil de Yves-François Blanchet
2020-08-12 15:13 [p.2776]
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Monsieur le président, encore une fois, je suis dans l'heureuse obligation de soutenir les propos de mon collègue conservateur selon lesquels les libéraux ont tendance à se flatter pour des choses qui non seulement sont parfois exagérées, mais qui remontent à loin.
Il est vrai qu'au début de la pandémie, le gouvernement a demandé des pouvoirs spéciaux sans précédent pour gérer une crise qui était sans précédent et qu'il s'est, pendant un certain temps, montré ouvert à plusieurs suggestions des partis de l'opposition. Pendant cette période, personne ne mettait en doute la réelle urgence de l'enjeu. Ultérieurement, des vieux plis ont réapparus et le Parti libéral du début des années 2000 a réapparu. On se rappellera le scandale qu'on a connu à cette époque. Il a retrouvé cette habitude de dire, au bénéfice de pouvoirs spéciaux que le Parlement a bien voulu lui confier, même s'il est minoritaire, et avec une naïveté qui aurait fait réécrire Candide à Voltaire, que personne n’allait s'en apercevoir. On s'est levé un beau matin et soudainement on en a découvert un, et puis on en a découvert un autre. Il est possible qu'il reste encore des cas qui émergeront. Cela soulève un certain nombre de questions.
Je voulais être ici aujourd'hui. Ce n'est pas le cas de tout le monde, mais je respecterai le Règlement, bien sûr. Je ne voudrais pas déranger la très nombreuse assemblée de libéraux à la Chambre, qui sont moins nombreux que les doigts de ma main. J'ai beaucoup trop de respect pour les élus et les institutions pour ne pas prendre moi-même une journée en cinq semaines pour me présenter à la Chambre des communes du Canada. Je me demandais même, tout à l'heure, pourquoi, en indépendantiste que je suis, j'ai parfois davantage de respect pour les institutions fédérales que ceux qui forment le gouvernement fédéral. Il y a quelque chose d'étrange dans ce contexte. Cela alimentait une réflexion que je soumettais aux médias ce matin, une question de base: est-ce que le gouvernement canadien est digne de la confiance des Québécois et des Canadiens? Ce n'est pas une petite question. C'est le fondement de notre démocratie. Il n'y a pas de manière certaine de confirmer cela. Chaque Québécois et chaque Canadien n'a pas un « confiance-omètre » de branché.
Or, les Canadiens ont confié la gestion des affaires de l'État à 338 députés, qui en sont la voix, et il revient aux 338 députés d'accorder ou de retirer la confiance au gouvernement. Sincèrement, le spectacle, les réponses et l'attitude dont nous sommes gratifiés aujourd'hui par les libéraux suggèrent qu'en matière de magnétisme pour la confiance, il y a un certain déficit de ce côté-là de la Chambre. C'est notre devoir de soulever la question, parce que, en effet, comme je le disais plus tôt, le gouvernement a obtenu de bonne foi par ce Parlement des pouvoirs exceptionnels. Quelques mois plus tard, on a découvert, bien sûr, le désormais célèbre et inscrit dans les livres d'histoires WE Charity. Je souligne encore une fois que, tardivement, on a nommé cela UNIS, comme s'il y avait eu quelque chose de francophone, alors que les francophones du Québec et du Canada n'étaient pas dans le champ de vision de WE Charity.
On parle de sommes astronomiques, d'honoraires délirants et d'une participation du bénéficiaire du contrat à la mise en place d'un programme de toute évidence créé sur mesure pour qu'on puisse prétendre que les fonctionnaires n'étaient pas capables de gérer ce programme. Quelle insulte! Ensuite, les gestionnaires de WE Charity, qui avaient eu d'autres problèmes de gouvernance, ont dit qu'ils se retiraient, et on a redonné le programme aux fonctionnaires, dont on disait, pas si longtemps auparavant, qu'ils n'avaient pas la compétence nécessaire pour gérer ce programme. Éventuellement, il y aura un autre scandale avec une autre petite musique qui ressemble à cela.
Ce sera une agence d'une société de la Couronne qui va confier cela à une entreprise privée parce qu'elle n'est pas capable de le faire même si elle est plus grosse que l'autre. Il y a là une aberration, car c'est un désaveu des compétences et des qualifications des fonctionnaires de l'État canadien de la part du gouvernement. Cela n'a aucun sens. En plus, le gouvernement a une fâcheuse habitude. Au moment du désaveu, apparaissent comme par magie des amitiés gouvernementales fort bienveillantes qui sont prêtes à prendre des contrats en échange de quelques dizaines de millions de dollars. Ce n'est pas rien. Voilà où nous en sommes.
Pendant ce temps j'ai pris quelques notes. On ne parle pas de transition énergétique, à laquelle il faudrait pourtant accorder la priorité, puisque les investissements publics dans la relance économique seront sans précédent aussi. On ne parle pas d'émergence de grappes industrielles innovatrices. On ne parle pas d'électrification du transport lourd. Ce matin, j'ai vu un rapport à ce sujet. On ne parle pas d'un certain nombre de choses qui sont des pistes pour sortir de la crise en créant de l'activité économique.
On ne parle pas de correctifs encore déficients sur certains programmes. Notre collègue en parlait plus tôt. Au début, on comprenait très bien que le programme pouvait avoir des lacunes puisqu'il avait été créé dans la hâte et l'urgence, mais, au bout d'un certain temps, il faut prendre acte des lacunes et les corriger. On ne parle pas de cela. On parle des scandales.
On ne donne pas un second chèque aux aînés qui en ont reçu un qui devait couvrir une période de trois mois. Les trois mois sont finis depuis longtemps et, au moment où ils l'ont obtenu, un autre chèque aurait dû être dans la machine. Les aînés ont reçu 300 $ pour gérer la crise alors que le Parti libéral s'est versé, par l'entremise du programme des subventions salariales, 850 000 $. Il y aura bientôt 1,8 million de dollars dans les poches du Parti libéral, qui pourra s'en servir pour sa prochaine campagne électorale. On offre 300 $ aux aînés. S'ils ont le Supplément de revenu garanti, ils reçoivent un autre montant de 200 $. Les aînés ont l'impression que le gouvernement en place leur rit au visage.
Pendant ce temps-là, on ne verse pas le deuxième chèque aux agriculteurs sous la gestion de l'offre. On aurait très bien pu le faire, on n'a pas besoin de déposer un budget pour verser la deuxième année de ces compensations auxquelles le gouvernement s'est déjà engagé. Pendant ce temps, on ne corrige pas l'erreur fondamentale du programme de bourses qui aurait été géré par l'organisme UNIS, alors qu'il relève de la compétence québécoise.
C'est facile de gérer l'organisme UNIS. Il s'agit de calculer la part du Québec, de faire un chèque et de l'envoyer au gouvernement Legault. Il va le gérer, car cela relève de sa compétence. Non, les tentations sont trop fortes. Les libéraux veulent tout centraliser, se mettre les pattes dans les compétences du Québec et des provinces et donner des contrats à leurs amis. Après cela, on se demande pourquoi il y a des gens qui, comme nous, se posent de grandes questions.
Est-ce moins grave de déclencher des élections si ce gouvernement refuse de changer quelques joueurs clés? Est-ce moins grave de le laisser continuer à agir ainsi que de déclencher des élections? Ce n'est pas une maladie. Ce matin, on nous disait que le fait de déclencher des élections poserait un risque à cause de la pandémie. Tout cela est tout à fait vrai. Tout cela part de la pandémie. C'est tout à fait exact, mais il faut que le gouvernement s'occupe des bonnes et des vraies affaires. S'il fallait souscrire à un raisonnement selon lequel on ne peut déclencher des élections tant qu'il y a un risque de deuxième ou de troisième vague, on serait de facto face à un gouvernement qui continue à se comporter comme s'il était majoritaire, qui ignore ses propres scandales ou qui se comporte comme si on était dans une dictature temporaire. Cela n'a évidemment pas de sens.
C'est dans cet esprit que le Bloc québécois dit que quelques joueurs doivent partir. Le premier ministre doit partir. Le ministre des Finances doit partir. Là-dessus, ils sont peut-être sur le bord d'être d'accord, mais d'en jeter un sous l'autobus ne sauvera pas l'autre. La chef de cabinet du premier ministre doit partir, pour que des gens dont on présume qu'ils sont qualifiés prennent le relais pour au moins six mois et gèrent la crise comme du monde. Après six mois, il faut me croire, je ne promets rien.
C'est dans l'ordre des choses que le Parlement se pose des questions sur le fait que la gestion de la crise a été détournée à l'avantage des libéraux en vue de leur propre réélection ou pour offrir des services à des amis, après avoir reçu ou que des proches ont reçu des sommes beaucoup plus importantes que ce qui aurait permis de sauver beaucoup d'entreprises au Québec ou au Canada. Pour cette raison, il faudra se poser de grandes questions.
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PCC (ON)
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2020-08-12 15:25 [p.2777]
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Monsieur le président, je remercie mon collègue.
Plus tôt, j'ai qualifié ce gouvernement de kleptocratie. Dans une kleptocratie, les politiciens corrompus s'enrichissent secrètement, en dehors de l'état de droit, par le biais de pots-de-vin et de faveurs spéciales, ou simplement en redirigeant les fonds de l'État vers eux-mêmes ou vers leurs associés.
Avec tous les scandales que nous voyons, mon collègue serait-il d'accord pour dire que les libéraux privilégient les intérêts de leurs familles, de leurs amis et d'initiés connectés?
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BQ (QC)
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2020-08-12 15:26 [p.2777]
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Monsieur le président, je n'oserais pas aller jusqu'à parler de kleptocratie. On va se donner quelques semaines avant d'en arriver là.
Toutefois, je comprends qu'un certain nombre de personnes sont extrêmement préoccupées: les gens qui paient des taxes à la consommation et des impôts, les gens qui travaillent, les gens qui veulent travailler mais qui n'y arrivent pas, et les gens qui devraient retourner au travail mais qui n'y sont pas encouragés par les programmes. Il y a un problème et il faut trouver des solutions dans l'intérêt commun.
C'est effectivement un sacré problème lorsqu'on ne cesse d'apprendre que de l'argent public qui pourrait sauver des dizaines d'entreprises atterrit dans les poches de gens qui sont étrangement proches du système ou, pire, dans les poches de gens qui ont acheminé des dizaines de milliers de dollars vers les familles de deux des principaux dirigeants de ce gouvernement.
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BQ (QC)
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2020-07-21 14:24 [p.2690]
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Monsieur le Président, il y a quelque temps, on a eu un échange assez distrayant avec le premier ministre concernant les difficultés du Parti libéral et la nécessité, pour le Parti libéral, de bénéficier de la subvention salariale.
Hier, en comité, un de ses députés a dit que oui, oui, le Parti libéral est en difficulté. Cela est vrai. Probablement pas pour des raisons financières, mais cela est vrai, et je pense que c'est parce que le premier ministre en a plein son assiette d'un ensemble de dossiers qui n'ont rien à voir avec la gestion de l'État canadien.
Est-ce que, d'abord, on pourrait commencer par faire renoncer le Parti libéral à la subvention salariale?
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Lib. (QC)
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2020-07-21 14:25 [p.2691]
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Monsieur le Président, je veux rassurer l'honorable député à l'effet que le travail que fait notre gouvernement est encore concentré à 100 % sur les Canadiens.
Que ce soit le cadre de la relance sécuritaire de 19 milliards de dollars que nous avons signé avec les provinces et territoires, la semaine passée, que ce soit par rapport aux 50 milliards de dollars pour la subvention salariale que nous sommes en train d'approuver aujourd'hui à la Chambre, notre gouvernement restera concentré sur le travail que nous devons faire pour les Canadiens chaque jour.
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BQ (QC)
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2020-07-20 16:26 [p.2629]
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Monsieur le Président, j'écoutais mon collègue parler de probité et d'éthique. Mon père m'a souvent dit que charité bien ordonnée commence par soi-même.
Je me demande si mon collègue trouve qu'il est éthique pour un parti politique de demander la Subvention salariale d'urgence. Est-ce qu'il n'y aurait pas là matière à confier au Comité permanent de l'accès à l'information, de la protection des renseignements personnels et de l'éthique le mandat d'étudier si un parti politique peut légitimement recourir à un programme comme la Subvention salariale d'urgence?
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BQ (QC)
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2020-06-17 15:58 [p.2498]
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Madame la présidente, puisqu'il le faut, je vais poser un certain nombre de questions à nos collègues du Parti libéral.
Le gouvernement prétend être en mesure de donner des leçons aux gouvernements des provinces et au gouvernement du Québec alors qu'il n'est même pas en mesure de payer convenablement ses employés, c'est-à-dire sans qu'il y ait une foule d'erreurs sur leur paie.
Ne pourrait-il pas, d'abord et avant tout, se préoccuper de ses responsabilités et essayer de faire son travail correctement avant de dire aux autres comment faire le leur?
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Lib. (QC)
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2020-06-17 15:59 [p.2498]
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Madame la présidente, cela me fait penser aux paroles de la chanson Paroles, paroles d'Alain Delon et de Dalida: « Encore des mots toujours des mots ».
Le gouvernement du Canada travaille en collaboration avec le gouvernement du Québec. Nous ne collaborons pas seulement une fois par semaine, mais bien tous les jours et sur tous les dossiers. Nous en sommes d'ailleurs très heureux. Nous allons continuer à travailler avec le gouvernement du Québec.
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BQ (QC)
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2020-05-26 12:50 [p.2422]
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Monsieur le Président, j'aimerais formuler une question en deux temps à mon collègue d'en face. Il a parlé de ses employés, au début de son discours. Évidemment, nous reposons tous sur nos employés et nous les trouvons tous très importants.
Je veux lui demander s'il a fait une demande pour bénéficier du programme de soutien pour ses employés de bureau. Évidemment, la réponse sera non, et c'est parce que le budget du bureau n'a pas été amputé. Le budget du bureau ne souffre pas de la crise de la COVID-19. Le budget qui est mis à la disposition des entreprises, c'est pour sauver les entreprises en difficulté.
Voici le deuxième volet de ma question. En espérant qu'il répondra non au premier volet, comment explique-t-il que son parti puisse, sans scrupule, aller chercher l'argent public qu'on a libéré pour aider les entreprises en difficulté, alors que ce même parti a refusé de remplir ses engagements à rétablir le financement public des partis politiques?
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Lib. (QC)
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2020-05-26 12:51 [p.2422]
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Monsieur le Président, mon bureau n'a pas fait de demande de subvention salariale, parce que mon bureau n'est pas un parti politique. Nous ne faisons pas de partisanerie dans mon bureau, ni dans celui de mon collègue, j'imagine.
Effectivement, la philosophie de tous ces programmes que le gouvernement a mis au point est d'aider les travailleurs et les familles. Il y a des programmes qui visent les entreprises, les organismes à but non lucratif et autres, mais le but commun est d'aider les individus, les familles, à traverser la crise. Je ne veux pas faire de la politique partisane avec cela.
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BQ (QC)
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2020-05-26 14:28 [p.2438]
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Monsieur le Président, je ne sais pas combien de réponses creuses et vides le premier ministre a pour les médias, le Parlement et les contribuables québécois, mais il va découvrir que le Bloc québécois va le suivre jusqu'en campagne électorale avec le fait qu'il a la main dans le sac de l'argent public. Il disait ce matin en point de presse que les programmes ne jugent pas, mais que les électeurs jugent. Le programme n'a pas de jugement. Le premier ministre devrait en avoir.
Est-ce que le premier ministre aura assez de jugement pour renoncer à la subvention salariale à laquelle le Parti libéral ne devrait pas avoir droit et remettre l'argent, le cas échéant?
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Lib. (QC)
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2020-05-26 14:29 [p.2438]
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Monsieur le Président, partout au pays, des gens qui travaillent pour différentes organisations ou entreprises risquent de perdre leur emploi à cause de la COVID-19. L'aide aux travailleurs que nous avons donnée, c'est justement pour nous assurer que les gens gardent leur emploi pour que l'économie puisse reprendre. Nous avons bougé rapidement pour pouvoir aider les gens de partout au pays.
Nous nous concentrons toujours sur les travailleurs et c'est eux que nous aidons avec cette subvention aux travailleurs.
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BQ (QC)
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2020-05-26 14:29 [p.2439]
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Monsieur le Président, nous aurons l'occasion d'y revenir. Le NPD a dit qu'il avait recours au programme. Jusqu'à ce que le NPD le dise, on ne savait pas que les libéraux et les conservateurs avaient non seulement demandé, mais obtenu de l'argent. C'était tellement discret. En effet, ce programme sert à préserver un lien d'emploi. C'est un programme pour les entreprises et les travailleurs et il fallait protéger les jobs.
Est-ce que le premier ministre dit aujourd'hui qu'il aurait mis à pied tout le personnel du Parti libéral s'il n'avait pas eu la subvention salariale?
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Lib. (QC)
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2020-05-26 14:30 [p.2439]
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Monsieur le Président, des organismes et des entreprises de partout au pays font face à des difficultés à cause de la COVID-19. Ce programme de subvention salariale est là pour les organismes sans but lucratif, les organismes caritatifs et les entreprises qui ont subi une baisse de revenu et qui veulent être là pour assurer la continuité et pour appuyer leurs travailleurs.
En ce qui concerne la transparence, la liste de toutes les compagnies et organisations qui reçoivent la subvention salariale sera publiée. Il y a toujours un désir de transparence dans tout ce que nous faisons en tant que gouvernement.
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BQ (QC)
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2020-05-26 14:40 [p.2441]
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Monsieur le Président, on le répète, la subvention salariale d'urgence, c'est pour les commerces et les PME qui ont peur d'avoir à choisir entre faire faillite ou mettre à pied leurs employés. Ce n’est pas pour des partis politiques multimillionnaires.
Le 15 mai dernier, le ministre des Finances a annoncé que la subvention salariale d'urgence serait prolongée de trois mois jusqu’à la fin août. Ma question est simple: savait-il à ce moment-là que son propre parti en profiterait?
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Lib. (ON)
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2020-05-26 14:40 [p.2441]
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Monsieur le Président, nous avons décidé que la Subvention salariale d'urgence est très importante pour chaque secteur et pour chaque situation, partout au pays. Notre approche est de protéger les employés. Si une entreprise subit une diminution de revenus de 30 % ou plus, elle aura accès à la Subvention salariale d'urgence. C'est pour protéger les employés et nous pensons que c'est une bonne approche.
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BQ (QC)
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2020-05-25 14:27 [p.2351]
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Monsieur le Président, le Québec a un tissu économique assez particulier, parce qu'au cours des dernières décennies, il s'est construit une structure formidable de petites et moyennes entreprises à propriétés québécoises.
Aujourd'hui, ce tissu économique est menacé par la pandémie et par l'affaiblissement des entreprises au Québec, qui risquent d'être achetées par des entreprises plus grosses et souvent à l'étranger. C'est un grave problème. Un montant de 100 000 $, 200 000 $ ou 300 000 $ pourrait sauver quelques-unes de ces entreprises, mais cet argent va aller dans les coffres du Parti libéral du Canada.
Est-ce que le premier ministre peut s'engager immédiatement à renoncer à la participation du Parti libéral à la subvention salariale?
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Lib. (QC)
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2020-05-25 14:27 [p.2351]
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Monsieur le Président, nous avons mis sur pied un programme de subvention salariale pour aider les entreprises, les OSBL et les organismes caritatifs à garder leurs employés pendant cette période de pandémie. Nous savons que des travailleurs de toutes sortes d'organismes et d'entreprises ont besoin de continuer à payer leur loyer et à acheter l'épicerie. C'est pour cela que nous avons mis la subvention en place pour tous les organismes et les entreprises qui en ont besoin. Nous avons besoin que notre économie et notre pays reprennent leur plein essor à la fin de cette pandémie.
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BQ (QC)
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2020-05-25 14:28 [p.2351]
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Monsieur le Président, le Québec au complet écoute les réponses ou les non-réponses du premier ministre. Soyons sérieux. Un programme, c'est pour quelqu'un qui en a besoin. Un parti politique richissime qui a amassé près de 3 millions de dollars dans le premier trimestre n'en a pas besoin.
Peut-on garder l'argent pour les petits commerces au Québec — 30 à 50 % d'entre eux craignent de faire faillite, selon les chambres de commerce — au lieu de laisser l'argent au Parti libéral du Canada?
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Lib. (QC)
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2020-05-25 14:28 [p.2352]
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Monsieur le Président, nous avons mis sur pied des programmes pour aider les travailleurs de partout au pays, que ce soit la Prestation canadienne d'urgence, qui aide 8 millions de Canadiens de partout au pays, ou la subvention salariale, qui aide énormément de travailleurs.
Nous avons fait des investissements pour donner du crédit aux petites entreprises. Nous allons continuer de nous assurer que les entreprises et les travailleurs qui en ont besoin reçoivent le soutien nécessaire pendant cette crise.
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BQ (QC)
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2020-05-25 14:38 [p.2353]
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Monsieur le Président, je commence à comprendre pourquoi le Parti libéral aime mieux ne pas avoir de vraies périodes des questions. Le premier ministre dit: on prend la subvention salariale et on la garde. Il dit aux pêcheurs de l'Est du Québec qu'il garde l'argent dont ils ont besoin. Il dit aux petits commerces sur les rues à Belœil ou dans la circonscription de Papineau qu'il garde pour lui un bout de l'argent dont ils ont besoin. Il dit aux hôteliers qu'il garde l'argent. Il dit aux hôteliers d'aller sur un site Internet où l'on va leur confirmer qu'ils n'ont pas droit à l'argent. Cela n'a pas de bon sens.
Est-ce que le premier ministre peut restaurer un minimum de bon sens, se lever et dire que le Parti libéral renonce à la subvention salariale?
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Lib. (ON)
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2020-05-25 14:39 [p.2354]
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Monsieur le Président, la Subvention salariale d'urgence du Canada est conçue pour aider les travailleurs à traverser la crise. Ils méritent de recevoir cette aide afin de ne pas avoir à se soucier de se nourrir ou de traverser cette période difficile. Nous voulons soutenir tous les employeurs; c'est pourquoi la subvention salariale est offerte, tant pour les organismes sans but lucratif que pour les entreprises à but lucratif. Cette mesure vise à aider les travailleurs canadiens à traverser cette période très difficile et nous continuerons à appuyer les travailleurs canadiens tout au long de la pandémie.
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BQ (QC)
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2020-05-25 14:39 [p.2354]
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Monsieur le Président, les libéraux ont amassé presque 3 millions de dollars dans les premiers mois de 2020 et les conservateurs, 4 millions. Ils sont plein aux as. Ils sont capables de payer leur personnel, pourtant ils demandent aux familles de se cotiser pour payer à leur place. Pourquoi? C'est par partisanerie. Ils demandent à des Québécois qui ont perdu leur travail de payer leurs employés, parce qu'ils ne veulent pas piger dans la caisse électorale.
Je vais poser ma question. Cela fait longtemps que je voulais la poser.
Pourquoi est-il si difficile pour un libéral de se tenir loin des petits paniers de bonbons?
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Lib. (ON)
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2020-05-25 14:40 [p.2354]
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Monsieur le Président, je crois que tous s'entendent pour dire que la COVID-19 a grandement affecté les Canadiens. Nous avons demandé aux Canadiens de faire quelque chose d'extraordinaire durant cette période afin de lutter contre la COVID-19, et les travailleurs sont au cœur de cette démarche. La Subvention salariale d'urgence du Canada est là pour aider nos travailleurs canadiens de manière à les soutenir tout au long de cette période très éprouvante. Nous allons continuer de le faire. Peu importe le secteur d'activités ou la taille de l'organisation, nous allons aider les travailleurs canadiens.
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BQ (QC)
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2020-05-25 14:41 [p.2354]
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Monsieur le Président, ce qui est cynique, c'est que les conservateurs ont aboli le financement public des partis politiques. Quand le Bloc a déposé un projet de loi pour le rétablir, les libéraux ont voté contre. Ils ont voté contre le financement démocratique et transparent des partis selon les votes reçus. Aujourd'hui, c'est sans gêne que les deux partis millionnaires pigent dans l'argent des contribuables.
Il faudra réfléchir au bien-fondé du financement public des partis. Dans l'immédiat, est-ce que le premier ministre va demander à son parti de rembourser l'argent?
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Lib. (ON)
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2020-05-25 14:41 [p.2354]
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Monsieur le Président, durant cette période de crise de la COVID-19, je crois que nous pouvons tous être fiers d'une chose, et c'est le fait que nous avons travaillé en étroite collaboration. Nous avons uni nos efforts en tant que Canadiens afin de contribuer à soutenir nos entreprises, nos organisations et, ce qui est le plus important, les citoyens et les travailleurs canadiens pour qu'ils n'aient pas à se préoccuper de trouver leur prochain repas ou de payer leur logement.
Au cours de cette période difficile, nous allons continuer d'appuyer les Canadiens et les travailleurs, et c'est ce que la Subvention salariale d'urgence du Canada fait pour eux.
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