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BQ (QC)
Je vous remercie beaucoup, monsieur le président.
Vendredi, les étudiants du Québec et du Canada vont pouvoir faire une demande de Prestation canadienne d'urgence pour les étudiants, ce qui est une bien bonne chose. Ce programme était nécessaire, notamment parce que le nombre d'étudiants qui ne pourront pas récupérer leur emploi de l'année dernière est beaucoup plus élevé que le nombre d'emplois qui pourraient s'avérer disponibles pour ces jeunes. Il y a aussi des questions de durée. On ne sait pas pendant combien de temps ces emplois vont rester non disponibles.
Des gens ont parlé d'un risque concernant la présence sur le marché du travail et la satisfaction des besoins du marché de l'emploi. Le 29 avril, la vice-première ministre a pris un engagement formel pour que ces programmes soient accompagnés de mesures incitatives au travail pour les jeunes et l'ensemble des prestataires de la PCU.
J'aimerais savoir, pour que tous les gens sachent bien dans quoi ils s'engagent, si les mesures d'incitation à l'emploi devant accompagner la Prestation canadienne d'urgence seront connues d'ici vendredi.
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BQ (QC)
C'est très intéressant, mais cela ne répond pas du tout à ma question.
Les gens du milieu des pêches, du milieu touristique et du milieu agricole, ainsi que les municipalités et, depuis le tout début, évidemment, le gouvernement du Québec, de façon plus générale, ont exprimé la crainte que les gains d'emploi fassent en sorte que les gens perdent leurs prestations et que cela les décourage d'aller travailler. La seule manière d'éviter cela, c'est de s'assurer que les gens gardent plus d'argent à mesure qu'ils travaillent plus. C'est cela, le principe.
D'ailleurs, nous proposons qu'au-delà de la limite de 1 000 $ sans pénalité, la moitié des gains soit exempte de pénalité. Est-ce qu'une telle mesure peut être envisagée?
Puisque cela fait deux semaines que l'engagement a été pris et que c'est urgent, peut-on agir dès maintenant? L'urgence ne doit pas durer huit mois.
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BQ (QC)
Malheureusement, l'esprit de la chose ne semble pas avoir été compris.
Je doute que, même dans le meilleur des scénarios, le gouvernement puisse faire réapparaître dans des délais adéquats l'ensemble des emplois nécessaires pour que l'ensemble de cette belle jeunesse décide d'y aller. Alors, premièrement, il va manquer d'emplois.
Deuxièmement, les gens ne sont pas fous. S'ils gagnent moins en travaillant que ce qu'ils gagnent en ne travaillant pas, toute la bonne foi du monde ne règlera pas le problème.
Peut-on s'assurer que les gens gardent plus d'argent dans leurs poches à mesure qu'ils travaillent plus? Je pense qu'on peut avoir une réponse claire, compte tenu des délais prescrits. Les gens vont commencer à s'inscrire au programme vendredi. C'est beau, les principes, mais une réponse claire, ce serait joli aussi.
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BQ (QC)
Je vous remercie, monsieur le président.
Nous progressons, mais malheureusement j'aimerais l'entendre en français aussi.
Je vais adresser ma question au premier ministre.
D'abord, je vous rappelle que, le 12 mars, le gouvernement a annoncé une première série de mesures à hauteur de 1 milliard de dollars pour s'adapter à ce qui était le début de la crise du coronavirus, y compris 500 millions de dollars en transferts aux provinces, dont une centaine de millions de dollars au Québec. Depuis ce temps-là, les engagements du gouvernement ont atteint très vraisemblablement autour de 300 milliards de dollars, faisant faire pâle figure à ces 500 premiers millions de dollars. Bien sûr, la crise est plus longue et elle n'est pas finie.
Dans ce contexte-là et compte tenu de ce que j'ai entendu le premier ministre dire un peu plus tôt quant au respect des champs de compétence des provinces et du Québec, est-ce qu'on peut s'attendre rapidement à une augmentation des transferts en santé au bénéfice du Québec et des provinces, augmentation qui sera permanente et, bien sûr, sans condition?
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BQ (QC)
En tout respect, monsieur le président, c'est un peu décevant.
Alors que le chef du NPD veut que le gouvernement fédéral s'ingère massivement dans la compétence en santé des provinces, le premier ministre lui répond en anglais. C'est tout à fait légitime dans ce Parlement, mais il répond en anglais que non, le gouvernement respecte absolument la compétence des provinces. Moi, je vis un petit moment de bonheur et je demande au premier ministre, sans vouloir interrompre sa précieuse lecture, de bien vouloir répéter en français ce qu'il a dit tout à l'heure en anglais, à savoir qu'il respecte absolument la compétence des provinces en matière de santé, qui est exclusive.
Alors, s'il vous plaît, offrez cette musique à mon oreille.
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BQ (QC)
Ne glissons pas là-dedans. Je veux bien comprendre que le français est la seconde langue officielle; eh bien, c'est ma première langue officielle et c'est la première au Québec. J'aurais aimé entendre cela en français. J'aurais aimé l'entendre du premier ministre, parce que c'est un enjeu constitutionnel. À la limite, on pourrait dire que c'est un héritage. J'aurais donc aimé entendre cela.
Je vais y aller d'une question simple et courte: est-ce que la santé relève de la compétence exclusive des provinces dans la situation actuelle et dans le cadre de la gestion de la crise?
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BQ (QC)
C'est déjà mieux de dire qu'il n'y a pas de deuxième ou première langue officielle. Amicalement, prétendons qu'elles sont égales.
Continuons sur cette lancée: la santé est-elle une compétence du Québec et des provinces?
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BQ (QC)
La réponse pourrait être encore plus courte que la question.
La santé est-elle une compétence des provinces?
Y aura-t-il une augmentation des transferts en santé, et seront-ils inconditionnels?
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BQ (QC)
Monsieur le président, vous me permettrez de réserver mes premiers mots à la famille et aux proches de Maxime Miron-Morin, qui est disparu dans l'accident d'hélicoptère des Forces canadiennes dans la mer Ionienne. M. Miron-Morin est de Trois-Rivières, la région qui m'a accueilli il y a quelques années. Mes pensées accompagnent tous les gens de la communauté trifluvienne, de la Mauricie, du Québec et du Canada après la perte dramatique de ces six vies humaines.
Des vies humaines perdues dans un contexte militaire autrement plus dramatique, il y en a eu beaucoup. On en a perdu 7 600 lors de la libération des Pays-Bas, à laquelle les Forces canadiennes et, forcément, pas mal de Québécois ont participé. Le devoir de mémoire auquel nous nous prêtons aujourd'hui doit se perpétuer, dans l'espoir que les conditions qui font en sorte que des êtres humains développent le désir d'enlever la vie à d'autres êtres humains deviennent le plus vite possible chose du passé, tant c'est une aberration dans son essence même.
Les conditions pour que cela se reproduise le moins possible ont été en grande partie rassemblées après la Seconde Guerre mondiale. Il reste encore des conflits toujours pitoyables, d'où la nécessité des forces armées. Par contre, celles-ci peuvent servir à autre chose et jouer un rôle civil dans nos sociétés.
J'aimerais bien sûr dire un mot pour un héros québécois, Léo Major. À lui seul, selon l'histoire, il a libéré une municipalité des forces allemandes aux Pays-Bas. C'est le genre de héros trop peu connu et très réel qui participe à la création d'une identité forte au sein d'une nation.
Ces gens qui se sont battus, certainement pour leur pays, leur nation et les gens auxquels ils s'identifiaient, l'ont souvent fait pour leurs proches et leur famille. Ils l'ont fait pour protéger ceux et celles qu'ils aimaient, et nous devons beaucoup à ces gens. Nous devons beaucoup à ceux qui sont passés avant nous. Nous devons beaucoup aux gens qui ont protégé au prix de leur vie, mais aussi construit la société riche dans laquelle nous évoluons aujourd'hui. Cette société riche a aujourd'hui les moyens d'affronter une crise sanitaire sans précédent.
Il n'est pas innocent de rappeler aujourd'hui que, si nous rendons hommage aux gens qui sont, dans bien des cas, morts depuis longtemps, nous pourrions rendre un hommage bien vivant aux aînés qui sont encore parmi nous, à celles et ceux qui ont effectivement construit cette société riche qui peut aujourd'hui affronter la pandémie. Or les mots ne suffisent pas pour leur rendre hommage.
Nous avons un devoir de mémoire envers celles et ceux qui nous ont précédés, mais nous avons un devoir d'action envers celles et ceux qui sont encore parmi nous. En matière purement sanitaire, nous avons le devoir de faire en sorte que le plus grand nombre de gens qui étaient avec nous avant la crise le soient encore après la crise. Nous devons les amener bien vivants de l'autre côté. Cependant, nous avons aussi une obligation, que nous tardons trop à honorer, celle de soulager les gens les plus vulnérables de notre société d'un poids, d'une charge et d'une anxiété qui deviennent très lourds.
Nous avons cessé de siéger à ce Parlement à la mi-mars. Nous avons par la suite repris nos interventions sporadiquement et de façon virtuelle. Nous sommes au début du mois de mai et nous avons encore le devoir, ensemble — et je ne veux cibler personne, surtout que nous offrons notre collaboration de façon insistante —, d'intervenir maintenant pour nos aînés qui sont bien vivants.
Je répète et ne répéterai jamais assez que nos aînés sont les plus fragiles sur le plan de la santé. À cet égard, la démonstration statistique n'est plus à faire dans le cadre de cette pandémie. Ils sont aussi les plus fragiles en ce qui concerne l'anxiété économique. Ils sont les plus isolés géographiquement. Souvent, dans les régions, ils sont isolés dans des lieux où peu de gens peuvent se rendre. Au Québec, on commence à peine à leur permettre de sortir. Ils sont isolés en raison d'une moins grande maîtrise des technologies de l'information. C'est pourquoi, dans l'Est du pays, nos élus disent qu'il faut rouvrir les bureaux de Service Canada.
Encore une fois, je vais formuler une demande. Elle représente une toute petite fraction des mesures d'aide qui ont été déployées jusqu'à maintenant. Il faut que nous réglions cela maintenant. Je veux voir apparaître un sourire soulagé sur le visage des centaines de milliers d'aînés qui s'impatientent, mais sans l'ombre d'un début de méchanceté. Ils s'impatientent uniquement parce qu'ils ont peur et qu'ils ne savent pas comment faire face à la situation. Je demande que nous donnions un sens réel à la notion d'urgence. Au début, on sent cette urgence. On veut intervenir en fonction de cette urgence. Par contre, chaque jour qui passe, la notion même d'urgence est banalisée, tant et si bien que des mesures d'urgence qui vont arriver à terme dans quelques semaines pourraient ne pas avoir rempli les fonctions pour lesquelles elles avaient été créées.
Depuis que des gens parmi nos ancêtres ont perdu la vie, nous avons rassemblé les conditions pouvant nous offrir une société meilleure. Aujourd'hui, ne laissons tomber aucun des éléments de cette société, que ce soit les pêcheurs de homard de l'Est; les équipes de chercheuses et de chercheurs qui s'emploient hardiment à trouver des solutions à nos problèmes; les très nombreux travailleurs de l'industrie touristique, très diversifiée, qui se demandent comment ils vont réussir à passer l'été, étant donné que les programmes n'existeront plus à ce moment-là; et, bien sûr, nos aînés, à qui nous devons tout.
Le mot « urgence » doit demeurer, avec toute son acuité et tout son sens, au premier rang de nos préoccupations jusqu'à ce que nous soyons certains de n'avoir laissé personne derrière, tout comme l'ont fait nos ancêtres qui ont fait la guerre en ne permettant pas, dans la mesure du possible, qu'un des leurs soit laissé derrière.
Je nous invite donc à faire acte de compassion et de mémoire. Je nous invite à agir rapidement pour le bien des gens que nous aimons et à le faire notamment par respect pour leurs propres ancêtres, qui ont donné leur vie.
Je vous remercie, monsieur le président.
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BQ (QC)
Je vous remercie, monsieur le Président.
La rareté crée la valeur, alors cela aura beaucoup de valeur: je suis d'accord avec le chef de l'opposition officielle.
Lorsque nous avons approuvé les mesures encadrant la subvention salariale, l'appui du Bloc québécois était conditionnel à ce que certains frais fixes des petites entreprises soient couverts. À ce jour, la seule démarche qu'il y a eu concerne le soutien au loyer. Or les frais fixes vont bien au-delà du loyer. C'est assez restrictif, tant et si bien que beaucoup de petites entreprises n'ont encore accès à rien. Elles paniquent et se demandent comment elles feront pour traverser la crise. J'invite le gouvernement à respecter l'engagement qu'il a pris et même à aller au-delà pour donner un coup de main aux entreprises en ce qui concerne leurs frais fixes.
Parlons des petites entreprises. Lors de mon point de presse de ce matin, j'ai parlé de l'industrie du homard et des nombreuses petites industries qu'on agglomère sous le thème du tourisme, incluant les activités artistiques estivales et la recherche.
Le gouvernement peut-il s'engager maintenant et clairement à prolonger au besoin les programmes existants pour s'adapter à la réalité des industries et des besoins de la société québécoise et canadienne, dans ce contexte d'urgence qui se prolonge?
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BQ (QC)
Monsieur le président, je m'attendais à une réponse un peu plus précise. La réponse est tellement large qu'elle ressemblait à celle que la ministre régionale de Gaspésie donne aux gens des pêches et du tourisme, lorsqu'ils lui posent la question. Quand je leur parle, ils ne sont pas dans la précision. Il faut être plus précis que cela; le temps passe. Cela fait longtemps qu'on a commencé à travailler à cela.
L'industrie des pêches et du homard est dans une situation alarmante. Le prix des produits sera extrêmement bas parce que les marchés de base n'existent pas. Compte tenu de la pandémie, les dépenses seront plus élevées, comme c'est le cas de n'importe quelle industrie.
Le tourisme est un secteur extrêmement diversifié qui a des besoins précis. La saison ne sera même pas commencée que les programmes auront pris fin. Peut-on aussi créer de nouveaux programmes et prendre un engagement précis? Il faut que les gens du tourisme et des pêches soient rassurés et sachent qu'à court terme ils auront du soutien.
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BQ (QC)
Monsieur le président, compte tenu de leurs chiffres d'affaires, il est impossible, pour les entreprises de pêche au homard, d'obtenir un prêt de 40 000 $ en espérant remettre 30 000 $ l'année prochaine pour avoir un congé sous la forme d'une subvention de 10 000 $.
Peut-on faire en sorte que le ratio non remboursable et la période de remboursement soient ajustés à leur réalité pour les aider vraiment?
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BQ (QC)
Je vous remercie, monsieur le président. Excusez-moi de ne pas avoir mon casque officiel. J'étais en déplacement et je ne l'ai pas apporté. J'espère que vous m'entendez bien quand même.
Depuis plusieurs jours, des discussions ont lieu entre des gens du Bloc québécois et des gens du gouvernement afin d'en arriver, par la collaboration, à une proposition pour les aînés du Québec et du Canada. L'essentiel de notre proposition est d'augmenter temporairement la pension de vieillesse d'environ 25 $ par semaine, ou 110 $ par mois. En passant, je hais le terme « pension de vieillesse ». Je préfère « pension pour les aînés ». C'est une discussion qui a cours depuis un certain temps, et c'est une proposition que nous faisions dès la campagne électorale. Nous demandons que ce soit fait au moins temporairement à ce stade-ci.
Or le Parlement a cessé de siéger au milieu du mois de mars. Nous sommes maintenant au mois de mai, et les aînés n'ont toujours rien. Ils sont eux-mêmes impatients, et nous passons une bonne partie de nos journées à répondre à ces gens. Devant leur impatience, je me suis dit que ce n'était pas à moi de leur répondre, mais plutôt au premier ministre.
Voici donc ma question pour le premier ministre: où en êtes-vous dans la recherche d'une solution qui augmentera le pouvoir d'achat des aînés du Québec et du Canada à très court terme?
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BQ (QC)
Le premier ministre a indiqué au cours des dernières heures qu'il pourrait avoir besoin de la collaboration d'autres partis, dont le Bloc québécois, concernant un tout autre sujet. Nous sommes fort ouverts à cette discussion, mais nous voulons la même ouverture lorsque nous demandons quelque chose qui doit servir les gens du Québec.
Le coût du panier d'épicerie des aînés a augmenté, comme celui de n'importe qui d'autre. C'est vrai pour tous les aînés de plus de 65 ans, bien sûr. La pension de la vieillesse actuelle représente moins de la moitié de la toute nouvelle Prestation canadienne d'urgence pour les étudiants. Elle représente moins du tiers de la Prestation canadienne d'urgence de base.
Des aînés de ma circonscription, comme de n'importe laquelle des 338 circonscriptions, demandent où nous en sommes. Ils demandent comment cela se fait qu'il n'y ait rien pour eux.
Quand y aura-t-il quelque chose pour eux? Je veux être capable de leur répondre quelque chose.
Que répond le premier ministre? Je vais le leur répéter.
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BQ (QC)
Monsieur le président, bonjour.
Les représentants du gouvernement et les représentants des formations politiques discutent à la fois du traitement qui doit être réservé aux aînés et de la façon dont nous allons sortir de cette espèce d'imbroglio sur un libellé assez précis pour que nous nous comprenions et assez large pour que la contrainte soit conséquente au temps dont nous disposons.
Pendant ce temps, je veux revenir sur un autre enjeu, mais je ne voudrais pas que ce soit vu comme un doute quant à la bonne foi des gens. Il y a une certaine proximité historique entre, disons, le milieu des banques, et, disons, le gouvernement. Le premier ministre a toutefois indiqué, hier, que les entreprises qui profiteraient de l'évitement fiscal n'auraient pas accès aux programmes du gouvernement. Je veux m'assurer que la phrase a un sens bien clair, bien net et bien précis.
Est-ce que je comprends bien que le gouvernement met en place des mesures claires et un dépistage clair des entreprises qui font de l'évitement fiscal, qu'elles seront nommément identifiées et qu'elles n'auront pas accès aux programmes d'urgence dans le cadre de la pandémie?
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