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BQ (QC)
Monsieur le président. Je me sens généreux aujourd'hui, et je vais partager mon temps de parole avec mon collègue de Pierre-Boucher—Les Patriotes—Verchères.
Au début de la crise, le gouvernement a lancé un appel aux entrepreneurs du Québec et du Canada, les invitant à faire preuve d'exemplarité dans la situation que nous vivons. Plusieurs d'entre eux se sont tournés vers le régime de prestations supplémentaires de chômage, ou Programme PSC, pour maintenir le lien d'emploi et pour préserver un peu de sécurité et permettre à leurs employés de traverser cette période difficile avec plus de paix d'esprit.
Cependant, le 22 mai, malgré le fait que ces entrepreneurs s'étaient bien assurés que le Programme PSC serait toujours valable quand la PCU serait mise en place, ils ont eu une surprise. Les employés ont appris à ce moment-là qu'ils devraient rembourser leur PCU à cause des supposés gains qu'ils avaient faits dans le cadre du Programme PSC. Chez SOPREMA, l'un des grands employeurs de la région de Drummondville, ce sont 150 employés qui sont touchés. Chez Bridgestone, à Joliette, 1 100 employés sont touchés par cette décision. Chez Goodyear, à Valleyfield, 150 employés sont touchés, et il y en a plusieurs dizaines d'autres.
Le ministre a-t-il l'intention de corriger ce faux pas pour permettre aux employeurs qui le peuvent et qui le désirent de bonifier le traitement de leurs employés en cette période difficile?
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BQ (QC)
Monsieur le président, les employeurs n'ont absolument pas reçu de nouvelles de la part du gouvernement avant que cette mesure soit mise en place, malgré le fait qu'ils avaient l'assurance que cette mesure-là allait être transférée vers la PCU. On ne peut pas leur servir cela comme réponse, alors que ces gens ont agi de façon honnête et de bonne foi. Ils se sentent floués à juste titre.
Le gouvernement a-t-il l'intention de corriger ce faux pas, ce qui serait simplement la bonne chose à faire?
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BQ (QC)
Monsieur le président, j'aimerais saluer la résilience des Québécoises et des Québécois qui s'inquiètent pour leur emploi ou pour leur entreprise pendant la crise de la COVID-19.
C'est pour eux qu'il faut planifier l'après-crise, et il faut le faire dès maintenant. Pour ce faire, on a besoin d'avoir l'heure juste. Il faut connaître l'état des finances publiques. C'est pourquoi le Bloc québécois exige du gouvernement une mise à jour économique, et ce, avant le 17 juin. Il ne s'agit pas de faire un spectacle. Tout le monde sait que le déficit va être immense. Il fallait soutenir la population, et nous sommes tous d'accord là-dessus, mais il faut savoir à quel point. Il faut aussi savoir d'où on part pour être en mesure de planifier où on s'en va. C'est une question de respect envers la population, puisque c’est elle qui va payer la note.
En terminant, j'aimerais rappeler au gouvernement qu'il reste un groupe qui ne contribue vraiment pas aux finances publiques présentement. Je parle des géants du Web, le groupe GAFAM, qui n'ont jamais été autant utilisés qu'en ce moment et qui ne paient toujours pas un sous d'impôt au Canada. Les libéraux ont promis de régler cette injustice. Ils ont maintenant une belle occasion de le faire.
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BQ (QC)
Je vous remercie beaucoup, madame la présidente. Je vais poser mes questions à Mme Labrie, de Cogeco.
Nous avons tous compris qu'il y a une urgence reconnue de brancher le plus grand nombre de Canadiens possible à Internet haute vitesse. Même le gouvernement l'a reconnu. C'est donc une évidence pour tout le monde.
Madame Labrie, selon vous, dans le cadre des appels d'offres, le CRTC devrait-il accorder la priorité aux entreprises qui sont capables de brancher le plus grand nombre de maisons possible? Est-ce que ces entreprises devraient remporter les appels d'offres pour brancher différentes régions, particulièrement au Québec?
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BQ (QC)
Je comprends, mais, en tant qu'entreprise de communications qui veut investir dans les régions pour installer l'infrastructure et fournir le service, croyez-vous que le CRTC devrait accorder la priorité à une entreprise qui offre de brancher 100 % des maisons, alors que les autres offrent de brancher partiellement la région en question?
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BQ (QC)
Cependant, avec l'urgence actuelle, vous convenez que, si une entreprise propose de brancher les régions à 100 %, on devrait lui accorder la priorité.
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BQ (QC)
Quelle importance accorderiez-vous à l'opinion des élus des régions? L'appui des élus d'une région est-il important dans le cadre du dépôt d'une demande au CRTC?
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BQ (QC)
Dans le processus actuel au pays, qu'est-ce qui retarde le plus les projets comme ceux que vous êtes déjà prêts à déposer ici, dans ma région de Drummond? En deux mots, qu'est-ce qui retarde le plus l'implantation d'Internet?
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BQ (QC)
Je vous remercie, madame Labrie.
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BQ (QC)
Merci, madame la présidente.
Je voudrais d'abord remercier les témoins d'être avec nous aujourd'hui.
J'aimerais parler avec le ministre Guilbeault de l'aide accordée aux médias d'information, qui sont très secoués par la crise. Nous savons qu'ils l'étaient avant la crise liée à la COVID-19, mais cette crise est évidemment venue s'ajouter aux misères qu'ils connaissaient déjà.
Le gouvernement a mis en place des mesures pour les entreprises et une subvention salariale qui aident beaucoup, j'en conviens. Toutefois, pour parler concrètement, monsieur le ministre, votre ministère a investi 30 millions de dollars en publicité d'un bout à l'autre du Canada, ce qui est la même somme que le gouvernement du Québec a investie en publicité pour venir en aide aux médias.
Les 30 millions de dollars que vous avez investis en publicité ont rapporté, pour un média local comme l'hebdo régional chez moi, à Drummondville, environ 1 500 $. C'est un sourire plus qu'une bouffée d'air frais. Ce n'est pas ce qui va permettre à nos médias régionaux de survivre et de passer au travers de la crise.
En fait, monsieur le ministre, voici ce que je veux vous demander.
Considéreriez-vous investir de nouvelles sommes en publicité — parce que c'est ce que souhaiteraient les médias régionaux —, mais investir ces sommes directement auprès des médias régionaux plutôt que de passer encore une fois par les agences, ou alors par Google quand il est question de placement numérique?
Envisagez-vous cette forme d'aide rapide?
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BQ (QC)
Je vous corrige là-dessus.
Je vous parle de la crise actuelle. C'est quelque chose que vous pourriez faire très rapidement.
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BQ (QC)
Monsieur le ministre, ma question est vraiment la suivante: seriez-vous disposé à discuter de la possibilité d'investir de nouvelles sommes en publicité, qui seraient directement dirigées vers les médias régionaux ou locaux, qui sont vraiment à bout de souffle présentement?
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BQ (QC)
Je vous remercie, monsieur le président.
Ma question s'adresse à M. Lemaire.
Vous avez mentionné tantôt que vous aimeriez avoir un peu de flexibilité relativement à l'affichage des produits alimentaires. Quand ma collègue vous a demandé de préciser vos propos, vous avez mentionné que les produits alimentaires destinés au marché américain pourraient, par exemple, être conservés et distribués au Canada.
Étant donné que les produits destinés au marché américain sont étiquetés en anglais seulement, est-ce que la position de votre association est de demander qu'on ignore la règle du bilinguisme à cause de la pandémie? Est-ce bien ce que je dois comprendre?
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BQ (QC)
Je vous remercie de cette précision.
Je veux revenir aussi sur la production alimentaire. Chez nous, les producteurs maraîchers envisagent de semer moins de la moitié de leur production habituelle. On sait aussi que des abattoirs ont fermé leurs portes. Les ministres de l'Agriculture des pays du G20 se sont entendus pour ne pas mettre en place des restrictions à l'exportation des produits alimentaires. Je comprends que la situation actuelle est peut-être un peu exceptionnelle, mais si nous peinons à produire pour nos propres besoins, cela risque d'être le cas pour les autres pays avec qui nous avons des échanges commerciaux.
Est-ce que cela ne va pas provoquer une crise alimentaire post-COVID? Quelles sont vos prévisions et vos estimations à ce sujet?
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BQ (QC)
Je vous remercie.
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