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Lib. (QC)
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2023-02-03 12:03 [p.11238]
Madame la Présidente, le gouvernement libéral comprend que les retards et les annulations ayant eu lieu durant les Fêtes ont été extrêmement frustrants pour les voyageurs. Nous nous attendons à ce que toutes les compagnies aériennes communiquent avec les passagers pour les tenir au courant des retards ou des annulations.
Nous cherchons toujours des moyens de renforcer les droits des passagers, et nous continuerons de nous assurer que ces droits sont protégés et que l'Office des transports du Canada dispose de toutes les ressources nécessaires pour faire respecter ces droits. Comme le ministre, qui a comparu devant nous au comité des transports, s'est engagé à le faire, nous cherchons à renforcer les droits des passagers aériens. Nous continuerons de veiller à ce que les Canadiens aient...
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2023-02-03 12:04 [p.11238]
Madame la Présidente, le gouvernement continuera d'apporter toutes les améliorations dont les Canadiens ont besoin pour faciliter les déplacements. Nous allons continuer de discuter avec les responsables des aéroports. Le ministre et son bureau continueront de les rencontrer et de discuter avec eux.
Nous serons toujours à l'écoute des préoccupations et des besoins du public. Nous allons répondre aux besoins de l'ensemble des Canadiens.
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Lib. (QC)
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2022-12-01 14:05 [p.10293]
Monsieur le Président, je prends la parole pour souligner tout le travail et le dévouement de la Dre Lucy Gilbert et de son équipe, qui ont mis au point DOvEEgene, un test génomique de dépistage du cancer de l'utérus, une première mondiale, au Centre universitaire de santé McGill. Les cancers de l'ovaire et de l'endomètre représentent le quatrième plus grand nombre de cas de cancer et de décès chez les Canadiennes.
Le nombre de décès liés au cancer de l'endomètre augmente alors que le taux de survie à cinq ans pour les patientes atteintes d'un cancer de l'ovaire est inférieur à 50 %.
Il y a toutefois de l'espoir. Le test DOvEEgene permet de détecter et de diagnostiquer ces cancers tôt, alors qu'ils sont microscopiques et qu'ils ne se sont pas propagés. Un diagnostic précoce permet un taux de guérison potentiel de plus de 80 %.
Ces travaux viennent s'ajouter à la tradition canadienne d'excellence scientifique. Cette tradition est trop souvent privée d'appuis. Nous ne pouvons pas rater la chance de tirer parti de cette découverte scientifique parce qu'elle permettra de sauver la vie d'innombrables femmes au Canada et partout dans le monde.
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2022-11-25 10:36 [p.10018]
Monsieur le Président, je prends la parole aujourd'hui pour parler du projet de loi C‑20, Loi établissant la Commission d’examen et de traitement des plaintes du public et modifiant certaines lois et textes réglementaires.
Les agences qui ont pour tâche d'assurer la sécurité des Canadiens doivent avoir la confiance de ceux-ci. Que ce soit au sein de nos collectivités ou à la frontière, la Gendarmerie royale du Canada et l'Agence des services frontaliers du Canada ont absolument besoin de la confiance du public pour faire leur travail. La mesure proposée vise à combler une lacune de longue date en fournissant à l'ASFC un organisme d'examen indépendant qui serait source de transparence et de reddition de comptes pour les Canadiens. Du côté de la GRC, le projet de loi moderniserait et améliorerait l'organisme civil de reddition de comptes déjà en place, la Commission civile d'examen et de traitement des plaintes.
Je profiterai de mon temps de parole pour parler de quelques éléments du projet de loi.
Le projet de loi C‑20 créerait un nouvel organisme, la Commission d'examen et de traitement des plaintes du public, qui s'occuperait à la fois de la GRC et de l'ASFC. Comme les Canadiens s'attendent à ce que les institutions publiques leur répondent dans des délais raisonnables et qu'on a déjà reproché à la GRC la lenteur avec laquelle elle répond aux rapports de l'actuelle Commission civile d’examen et de traitement des plaintes, le projet de loi établit des normes concernant le temps dont disposent la GRC et l'ASFC pour répondre aux plaintes et aux recommandations.
La GRC et l'Agence des services frontaliers du Canada auraient 60 jours civils pour répondre aux conclusions et aux recommandations découlant d'un examen qui serait effectué par la commission d'examen et de traitement des plaintes du public et qui porterait sur des activités précises. Les réponses aux rapports provisoires concernant des plaintes seraient attendues dans les six mois. De plus, la GRC et l'Agence des services frontaliers du Canada présenteraient chaque année un rapport au ministre de la Sécurité publique sur les progrès réalisés dans la mise en œuvre des recommandations de la commission d'examen et de traitement des plaintes du public.
Cependant, l'établissement de normes strictes en matière de rapports n'est qu'un élément du projet de loi. Le gouvernement reconnaît que, pour que la commission d'examen et de traitement des plaintes du public dispose des outils pour assurer la reddition de comptes, elle doit se voir conférer les responsabilités et les pouvoirs appropriés en matière d'examen. C'est exactement ce que vise le projet de loi. Il établirait un mandat clair pour la commission d'examen et de traitement des plaintes du public en lui accordant le pouvoir d'effectuer, de sa propre initiative ou à la demande du ministre, l'examen d'activités précises de la GRC ou de l'Agence des services frontaliers du Canada qui ne sont pas liées à la sécurité nationale.
La commission d'examen et de traitement des plaintes du public serait aussi habilitée à recevoir et à examiner des plaintes du public concernant le niveau de service offert par la GRC et l'Agence des services frontaliers du Canada, de même que la conduite des employés de la GRC et de l'Agence des services frontaliers du Canada. Les conclusions et les recommandations issues de ces examens seraient transmises à la GRC ou à l'Agence des services frontaliers du Canada ainsi qu'au ministre.
En outre, la commission d’examen et de traitement des plaintes du public serait en mesure de: recommander aux administrateurs généraux de la GRC et de l'Agence des services frontaliers du Canada d'entamer des processus disciplinaires ou d'imposer une mesure disciplinaire dans certaines circonstances; mener une enquête, un examen ou une audience conjointe sur les plaintes avec les autorités compétentes d'autres administrations, au besoin; renvoyer les questions de sécurité nationale à l'Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement et de coopérer avec ce dernier pour éviter de faire double emploi; consulter toute information que possèdent la GRC ou l'Agence et qui est pertinente dans un examen ou dans le traitement d'une plainte.
Un autre aspect clé de ce projet de loi consiste à faire en sorte que la GRC et l'Agence des services frontaliers du Canada poursuivent leur travail de transformation de leur culture en améliorant la responsabilisation. Ce travail contribuerait aux efforts du gouvernement pour combattre le racisme systémique et la discrimination dans le système de justice pénale et il favoriserait le cheminement vers la réconciliation avec les Premières Nations, les Inuits et les Métis.
Le projet de loi prévoit que la commission d’examen et de traitement des plaintes du public serait tenue de recueillir et de publier des données désagrégées basées sur la race, en consultation avec la GRC et l'Agence des services frontaliers du Canada, afin d'accroître nos connaissances sur le racisme systémique dans l'application de la loi et d'éclairer les solutions pour mieux lutter contre ce phénomène. Les Canadiens ont clairement indiqué que la lutte contre le racisme systémique dans l'application de la loi est une priorité urgente. Cela inclut le travail du Comité permanent de la sécurité publique et nationale, qui a publié un rapport intitulé « Racisme systémique au sein des services policiers au Canada ». Le gouvernement comprend que la collecte et la publication de données basées sur la race des plaignants constituent une façon de combler les lacunes dans nos connaissances sur le racisme systémique.
Je suis ravie de dire que ce projet de loi répond à la recommandation du comité voulant que le gouvernement clarifie et renforce les dispositions concernant le mandat, l'indépendance et l'efficacité de la Commission civile d'examen et de traitement des plaintes. En outre, le projet de loi C‑20 enjoint à la commission d'examen et de traitement des plaintes du public de mettre en œuvre des programmes d'éducation et d'information à l'intention du public pour mieux faire connaître son mandat.
En informant et en sensibilisant davantage le public grâce à ce type de mécanismes, le projet de loi vise à gagner la confiance des Autochtones, des Noirs et de tous les Canadiens racialisés. Le gouvernement s'est engagé à financer cette initiative très importante à hauteur de 112,3 millions de dollars sur six ans, et de 19,4 millions de dollars par année en permanence pour établir la commission d'examen et de traitement des plaintes du public et lui fournir les fonds nécessaires pour faire son travail.
C'est un projet de loi essentiel, et je crois que nous pouvons tous convenir qu'il se fait attendre depuis trop longtemps. C'est un grand pas en avant pour accroître la reddition de comptes et la transparence au sein de la GRC et de l'Agence des services frontaliers du Canada. En prévoyant des mécanismes d'examen robustes et efficaces, nous veillerons à ce que les services frontaliers et les organismes nationaux d'application de la loi demeurent des organismes de calibre mondial dignes de la confiance des Canadiens.
J'exhorte les députés à se joindre à moi pour appuyer cet important projet de loi.
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Lib. (QC)
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2022-11-25 10:44 [p.10019]
Monsieur le Président, comme nous l'avons dit à maintes reprises, les Canadiens doivent avoir confiance en nos organismes d'application de la loi, et il faut commencer par établir cette confiance. Une façon d'y parvenir est de s'assurer que nous disposons d'un financement adéquat. C'est pourquoi nous avons prévu dans le budget un financement supplémentaire au titre de l'Agence des services frontaliers du Canada, ou ASFC.
L'ASFC est une agence très importante. Elle aide les Canadiens à se sentir en sécurité. De ce côté-ci de la Chambre, nous veillerons toujours à ce que l'ASFC dispose des ressources appropriées pour remplir son mandat.
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Lib. (QC)
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2022-11-25 10:45 [p.10019]
Monsieur le Président, je remercie ma chère collègue de sa question. Il s'agit d'une importante question.
Notre but est d'avoir plus de transparence et de crédibilité pour toutes les agences. Nous allons donc publier un rapport tout de suite après la loi. En comité, on pourra donner davantage de recommandations et de suggestions, mais notre but est de publier un rapport pour tous les Canadiens.
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Lib. (QC)
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2022-11-25 10:47 [p.10019]
Monsieur le Président, comme nous le disons toujours, le gouvernement consulte nos Autochtones pour connaître leurs inquiétudes et les préoccupations de leurs collectivités et veiller à bien les servir.
Si la députée souhaite recommander d'autres mesures précises pour que nous soyons davantage à l'écoute de nos collectivités autochtones, je serais ravie d'en discuter avec elle.
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2022-11-25 10:48 [p.10019]
Monsieur le Président, je remercie le député de m'avoir corrigée. Je lui en suis sincèrement reconnaissante. Je n'avais aucunement l'intention de manquer de respect envers les Autochtones du Canada.
Oui, je conviens que nous devons consulter les Autochtones pour nous assurer que le projet de loi ne comporte aucune lacune.
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Lib. (QC)
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2022-11-25 11:06 [p.10022]
Monsieur le Président, aujourd'hui, nous marquons le premier jour des 16 jours d'activisme contre la violence fondée sur le sexe.
Ces 16 jours sont une occasion de se réunir en tant que Canadiennes et en tant que Canadiens et avec des partenaires du monde entier pour lutter contre la violence fondée sur le sexe.
Le thème de cette année, « Ce n’est pas juste », met en évidence les conséquences réelles des gestes auxquels on accole parfois les étiquettes de « badinerie », d'« agissements de garçons qui se comportent en garçons » ou de « blagues de vestiaire ». Ces agressions ne sont pas juste des mots, et elles ne sont pas « justes » non plus.
La violence fondée sur le sexe limite les revenus des femmes, provoque des problèmes de santé et perpétue des cycles de violence qui peuvent durer plusieurs générations. Nous ne devons pas baisser les bras tant que toutes les femmes ne seront pas en sécurité. Certains députés ont tenté de gagner en popularité en souscrivant à des idéologies et à des groupes qui s'opposent aux droits fondamentaux des femmes. Nous croyons que les mots ont de l'importance et nous n'accepterons jamais les discours qui peuvent mener à la violence fondée sur le sexe, qui ne doit jamais être tolérée au Canada.
Nous avons tous un rôle à jouer pour mettre fin à la violence fondée sur le sexe.
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Lib. (QC)
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2022-11-01 17:46 [p.9193]
Madame la Présidente, je suis heureuse d'être ici aujourd'hui pour appuyer le projet de loi S‑227, Loi instituant la Journée canadienne de l’alimentation.
La journée canadienne de l'alimentation sera l'occasion parfaite pour les Canadiens de célébrer le remarquable secteur agricole et agroalimentaire canadien. Nous pouvons remercier tous ceux qui travaillent fort de la ferme à la table pour nourrir les Canadiens et la population mondiale croissante.
Il est impossible de parler d'une Journée canadienne de l'alimentation sans mentionner Anita Stewart, pionnière et véritable championne des agriculteurs et de l'alimentation locale, qui est décédée en 2020. Anita a proposé de réserver une journée par année aux aliments canadiens et à ceux qui les produisent. Elle a eu envie d'agir lorsque les agriculteurs et les éleveurs canadiens ont été confrontés à la crise de l'encéphalopathie spongiforme bovine. Elle a donc lancé la tradition du plus grand barbecue du monde, afin que les Canadiens de tout le pays puissent manifester leur soutien.
Le mantra d'Anita était le suivant: Le Canada, c'est l'alimentation, et le monde s'en porte mieux. C'est tellement vrai. Le secteur contribue immensément à notre bien-être économique, social, sanitaire et environnemental. Il fournit un emploi sur neuf et contribue pour plus de 143 milliards de dollars au produit intérieur brut. Il favorise aussi la sécurité alimentaire au pays et à l'étranger.
C'est ce que nous avons pu constater en affrontant tous les facteurs de stress et d'inquiétude liés à la pandémie de COVID‑19. Les agriculteurs, les éleveurs et les transformateurs d'aliments se sont mobilisés, veillant à ce que notre approvisionnement alimentaire reste solide et stable malgré leurs propres difficultés, comme la pénurie de main-d'œuvre et les perturbations dans le transport. Une journée nationale consacrée à l'alimentation canadienne est aussi un bon moment pour réfléchir aux moyens d'aider les Canadiens qui n'obtiennent pas la nourriture et les nutriments dont ils ont besoin pour eux-mêmes et pour leur famille, ainsi que pour agir à l'égard d'autres questions, comme le gaspillage alimentaire et ses conséquences sur l'environnement.
Se nourrir est un besoin fondamental pour survivre et s'épanouir. En plus de nous sustenter, les aliments sont une façon de montrer notre affection à nos proches et d'exprimer notre créativité et nos cultures diversifiées.
Le système alimentaire canadien est fort et grandit de façon stimulante, mais il n'est pas parfait. Au Canada et partout dans le monde, les catastrophes liées au climat et l'invasion illégale de la Russie en Ukraine ont exposé les parties les plus vulnérables du système alimentaire international et mis en relief les secteurs qui nécessitent le plus d'améliorations.
Beaucoup de familles n'ont pas assez de nourriture ou elles mangent de la nourriture malsaine parce qu'elles n'ont pas d'argent pour acheter de la nourriture saine. Les communautés du Nord et les communautés autochtones du Canada, surtout celles en région éloignée, sont particulièrement vulnérables à la perturbation des chaînes d'approvisionnement.
Nous devons aussi relever le défi du gaspillage alimentaire. Chaque jour, on jette de la bonne nourriture, qui aboutit dans les dépotoirs. Ces déchets produisent du méthane et génèrent la proportion effarante de 8 % de tous les gaz à effet de serre émis dans le monde.
En 2019, le gouvernement du Canada a lancé la Politique alimentaire pour le Canada, dont la vision, qui vise l'avenir de l'alimentation, est la suivante:
Toutes les personnes vivant au Canada peuvent avoir accès à une quantité suffisante d'aliments salubres, nutritifs et culturellement diversifiés. Le système alimentaire du Canada est résilient et novateur, il protège notre environnement et soutient notre économie.
Dans le cadre de cette politique, le gouvernement investit 60 millions de dollars dans le Fonds des infrastructures alimentaires locales, qui soutient les initiatives communautaires visant à améliorer l'accès aux aliments et à apporter des avantages sociaux, sanitaires, environnementaux et économiques aux communautés de tout le pays.
Ce fonds aide des centaines d'organismes alimentaires locaux de tout le Canada à obtenir les outils dont ils ont besoin pour renforcer leurs systèmes alimentaires locaux et faciliter l'accès à des aliments sains.
Certains organismes achètent de nouveaux camions réfrigérés. D'autres aménagent des jardins communautaires et installent des panneaux solaires. Nous avons également mis en œuvre le Fonds d’urgence pour la sécurité alimentaire, doté de 330 millions de dollars, afin de venir en aide aux personnes en situation d’insécurité alimentaire à cause de la pandémie de COVID‑19. Jusqu’à maintenant, ce fonds a servi à financer plus de 7 800 projets aux quatre coins du Canada, dont 1 800 soutiennent directement des communautés autochtones.
Comme je l’ai mentionné tout à l'heure, le gaspillage alimentaire est un grand problème au Canada et partout dans le monde.
Il y a deux ans, le gouvernement a lancé le Défi de réduction du gaspillage alimentaire au titre de la Politique alimentaire pour le Canada en vue de trouver de nouvelles idées et des solutions créatives. Dans le cadre du Défi, les innovateurs sont invités à présenter des solutions qui permettent de prévenir le gaspillage alimentaire ou de réacheminer les déchets alimentaires à n'importe quel point de la chaîne, de la ferme à la table.
Les intervenants de la chaîne d'approvisionnement alimentaire du Canada peuvent agir pour réduire le gaspillage alimentaire en améliorant la gestion des stocks et en examinant de nouveaux moyens d'utiliser les déchets alimentaires, notamment pour fabriquer des aliments pour le bétail, des biocarburants et de nouveaux produits.
Le taux de participation a été exceptionnel. Depuis le lancement du défi en 2020, nous avons reçu bien au-delà de 500 excellentes idées pour prévenir le gaspillage alimentaire et réacheminer ou transformer les déchets alimentaires. Ce n’est pas surprenant que le Canada soit un leader en matière d’innovation. Dans tous les secteurs de notre industrie agricole et alimentaire, des agriculteurs et des entrepreneurs se démarquent et contribuent à créer un avenir plus sain pour les familles et les collectivités au Canada et dans le monde entier.
À l’échelle internationale, le Canada a participé au Sommet sur les systèmes alimentaires des Nations unies, convoqué par le Secrétaire général de l'ONU en septembre 2021.
La vision du Sommet consistait à proposer de nouvelles initiatives, solutions et stratégies audacieuses pour réaliser les 17 objectifs de développement durable, qui reposent tous sur des systèmes alimentaires plus sains, plus durables et plus équitables.
Cette vision appuie le Programme de développement durable à l'horizon 2030, qui vise à relever les défis de la pauvreté, de la faim, de l'insécurité alimentaire, de la malnutrition, de la croissance démographique, des changements climatiques et de la dégradation des ressources naturelles.
Alors que nous envisageons cette nouvelle tradition magnifique et stimulante que serait la Journee canadienne de l'alimentation, inspirée par la vision et le travail acharné d'Anita Stewart, continuons d'acheter, de cuisiner et de manger des produits canadiens.
Participons aux célébrations, savourons des aliments locaux et essayons de nouvelles recettes composées d’ingrédients produits au Canada. Cherchons à goûter la cuisine inspirante des agriculteurs et des chefs autochtones ainsi que des diverses cultures qui composent notre merveilleux pays. Reconnaissons ceux qui travaillent en coulisse, les agriculteurs et les entrepreneurs alimentaires, qui travaillent fort et qui proposent leurs meilleures idées pour relever quelques-uns des défis les plus urgents au monde en matière de sécurité alimentaire et d’environnement.
Nous lèverons tous notre fourchette à la journée canadienne de l’alimentation.
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Lib. (QC)
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2022-10-28 11:05 [p.9020]
Monsieur le Président, je prends la parole devant la Chambre aujourd'hui pour souligner, le 28 octobre, le jour de l'Oxi.
Le jour de l'Oxi, ou le jour du Non, commémore en 1940, au début de la Seconde Guerre mondiale, le rejet par les Grecs de l'ultimatum de Mussolini exigeant l'occupation de la Grèce par la force fasciste italienne, alliée des Allemands et des Japonais.
Oxi est devenu le cri de ralliement de la résistance grecque face à l'agression fasciste. Unies, les forces grecques ont repoussé et vaincu l'invasion italienne et, plus important encore, ont entraîné l'Allemagne nazie dans le conflit, compromettant ainsi son invasion de la Russie et de l'Ukraine, et marquant ainsi un tournant décisif dans la victoire finale des Alliés.
Ce jour symbolise le courage de défendre son pays et sa liberté, de repousser l'agression d'un pays et d'une armée beaucoup plus importants et beaucoup plus riches, et de remporter la victoire avec l'aide de ses alliés.
Quatre-vingt-deux ans plus tard, le message du jour du Non est toujours d'actualité:
[La députée s'exprime en grec.]
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Lib. (QC)
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2022-10-24 11:17 [p.8722]
Monsieur le Président, je suis heureuse de prendre la parole aujourd'hui pour appuyer le projet de loi C‑242, lequel vise à améliorer le super visa pour les parents ou les grands-parents qui séjournent avec leur famille au Canada pour de longues périodes.
Je remercie l'honorable député de Dufferin—Caledon d'avoir présenté ce projet de loi et je remercie de leur collaboration tous les membres du Comité, qui travaillent afin d'améliorer la réunification des familles.
La réunification des familles a toujours été une grande priorité du gouvernement. C'est pourquoi le gouvernement a toujours adhéré aux principes du projet de loi C‑242, qui vise à réunir les parents et les grands-parents avec leurs enfants adultes et leurs petits-enfants au Canada.
Le Canada compte l'un des programmes de réunification des familles les plus généreux au monde. Nous rassemblons des familles, des époux et conjoints de fait, des enfants et des parents au moyen de programmes permanents et temporaires.
Le super visa est l'un des mécanismes de réunification. C'est un visa de résident temporaire à entrées multiples qui permet aux parents et aux grands-parents de visiter leur enfant ou leur petit-enfant au Canada pour de longues périodes. Le projet de loi C‑242 vise à changer le super visa, qui est particulièrement populaire parmi les familles que le gouvernement souhaite aider à se réunir. Depuis la création du super visa en 2011, il a été délivré à près de 150 000 reprises. Environ 17 000 visas sont accordés en moyenne par année.
Cela représente environ 150 000 parents et grands-parents qui ont eu du temps avec leurs enfants et leurs petits-enfants au cours d'une visite au Canada pour des séjours prolongés. Ces parents et grands-parents jouent un rôle important dans la famille et aident à guider la prochaine génération. Le fait d'avoir des parents et des grands-parents près de soi peut rendre la vie plus facile dans les situations où les deux parents travaillent.
Ce qui fait la particularité du super visa, c'est qu'il permet un séjour de longue durée et que le détenteur a la possibilité de quitter et de regagner le Canada. Pour un visa de visiteur ou un visa de résident temporaire standard, la durée du séjour est limitée à six mois. Comme le super visa permet des séjours plus longs et la possibilité de revenir sans avoir à présenter une nouvelle demande de visa temporaire, il est très utile pour réunir les familles.
Le gouvernement a apporté plusieurs changements pour améliorer le super visa. Il a tout d'abord augmenté la durée de séjour par entrée pour la faire passer d'un an à deux ans en 2018, et plus récemment, en juin de cette année, le ministre de l'Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté a annoncé que le visa serait amélioré pour permettre des séjours allant jusqu'à cinq ans à la fois. Le super visa offre également la possibilité de prolongations multiples. Désormais, un parent ou un grand-parent peut rester jusqu'à sept années consécutives.
Comme le visa devient flexible et de longue durée, il est possible que le demandeur et sa famille soient soumis à des critères supplémentaires avant l’approbation de la demande. Le demandeur peut être appelé notamment à se soumettre à un examen médical d'immigration, à souscrire une assurance médicale privée et à montrer qu’il recevra un soutien financier minimum de la part de son enfant ou petit-enfant qui a la citoyenneté canadienne ou la résidence permanente au Canada.
Les super visas sont mis en œuvre grâce à des instructions ministérielles, lesquelles représentent le pouvoir accordé au ministre en vertu de la loi par le Parlement. La rapidité d'application des instructions ministérielles est habituellement accrue, celles-ci sont un instrument plus souple pouvant être utilisé par les gouvernements pour apporter très vite des changements en réponse aux besoins de nos clients.
Certains membres du comité craignent qu'en inscrivant une nouvelle condition dans la loi, le super visa soit moins facile à adapter aux circonstances variables. Bien qu'il y ait des avantages à ce que le programme continue d'être assujetti aux directives ministérielles, le projet de loi C-242 répondrait au désir de tous les partis de garder les familles unies et de permettre aux parents et aux grands-parents de soutenir leurs proches au Canada.
Le gouvernement appuie fermement l'idée d'autoriser un détenteur de super visa à séjourner au Canada pendant une période plus longue, et c'est pourquoi nous avons annoncé un changement en juin dernier: la durée du séjour serait désormais de cinq ans par entrée, avec la possibilité de prolonger le séjour de deux autres années.
Le projet de loi C-242 prévoit également que le demandeur d'un super visa puisse souscrire une assurance-maladie auprès d'une compagnie à l'extérieur du Canada. Actuellement, seules les compagnies d'assurance canadiennes peuvent fournir une police d'assurance aux parents ou grands-parents qui viennent au Canada.
Comme il a été mentionné précédemment, le ministre a annoncé des améliorations au super visa en juin 2022. Il peut maintenant autoriser des assureurs étrangers à fournir une assurance médicale aux demandeurs de super visa. Je suis heureux que le libellé du projet de loi favorise la mise en œuvre d'un système solide et rigoureux pour l’agrément des compagnies d'assurance étrangères.
Finalement, nous appuyons fermement le fait que le ministre examine les critères du programme de super visa actuel et qu'il présente un rapport au Parlement sur les façons d'améliorer le programme. Cela répond à certaines des préoccupations soulevées au comité relativement à l'exigence en matière de revenu du super visa qui vise à s'assurer que les parents et les grands-parents sont soutenus au cours de leur visite au Canada. Je crois que tous les députés à la Chambre ont le désir d'examiner les possibilités visant à améliorer tout programme pour que le plus grand nombre possible de famille puisse avoir accès à nos programmes.
De même, nous nous réjouissons de l'amendement apporté récemment au projet de loi C-242 afin d'autoriser le ministre à procéder à un examen des circonstances particulières qui ont pu survenir au cours du traitement des demandes de visa de résident temporaire, et à en faire rapport au Parlement. Nous sommes favorables à cet examen et attendons avec impatience ses conclusions.
J'apprécie le travail du comité et de la Chambre qui vise à contribuer à améliorer notre système d'immigration, ainsi qu'à réunir un plus grand nombre de familles au Canada. Je remercie ceux qui se sont manifestés et qui travaillent à améliorer ce programme ainsi que d'autres programmes d'immigration. Je me réjouis à la perspective de collaborations futures et d'une loi qui rassemble tous les partis à la Chambre afin qu'ils travaillent pour les Canadiens et dans leur intérêt supérieur.
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2022-10-20 14:07 [p.8601]
Monsieur le Président, je prends la parole devant la Chambre aujourd'hui pour souligner qu'octobre est le mois de l'acceptation de l'autisme.
En tant que nation, nous avons fait de grands progrès dans notre connaissance sur le spectre de l'autisme, et une grande partie de ce succès est dû aux efforts des organismes comme la Société de l'autisme et des TED de Laval.
Cependant, il reste encore beaucoup à faire.
Les personnes de ce spectre constituent une partie essentielle de notre société, et leurs contributions rendent notre peuple plus fort. Voilà pourquoi nous devons tous continuer à sensibiliser la population et à faire accepter les personnes du spectre de l'autisme. Je nous encourage à aller plus loin en créant des communautés inclusives aussi bien pour les personnes non autistes que pour les personnes neuroatypiques.
Nous méritons tous une place digne dans la société. Les personnes qui vivent avec l'autisme ne font pas exception.
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2022-10-04 14:06 [p.8084]
Monsieur le Président, je prends la parole aujourd'hui pour commenter la bonne nouvelle que Moderna implantera sa première usine de fabrication de vaccins à l'extérieur des États-Unis dans ma circonscription, Vimy.
Comme nous le savons tous, Moderna a produit l'un des deux vaccins qui ont permis aux Canadiens d'assurer leur sécurité pendant la pandémie de la COVID‑19 et de sauver plusieurs vies. Elle continue d'être l'une des principales sociétés de biotechnologies au monde. L'installation de Moderna permettra au Canada de produire ses propres vaccins. Aussi, Moderna s'engagera dans la recherche en collaboration avec l'Université McGill.
Je suis fière que cet investissement améliore davantage l'industrie florissante à Laval et qu'il ajoute plus de 200 emplois en haute technologie aux 5 000 postes existants en science. Vimy regroupe des chercheurs, des docteurs et des scientifiques de classe mondiale et continuera de croître. L'investissement de Moderna est une excellente reconnaissance pour le secteur de la biotechnologie dans Vimy et une fierté pour tous les Canadiens et les Canadiennes.
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Lib. (QC)
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2022-09-29 14:02 [p.7936]
Monsieur le Président, je suis honorée de prendre la parole devant la Chambre aujourd'hui pour souligner le 62e anniversaire de l'indépendance de la République de Chypre, le 1er octobre.
Depuis 1960, le Canada et Chypre entretiennent des relations historiques. Nos deux États ont développé des relations bilatérales solides en ce qui concerne notre adhésion et notre travail au sein d'organisations multilatérales, notamment la Francophonie, l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe, l'Organisation mondiale du commerce et l'UNESCO.
La relation du Canada avec Chypre va au-delà des mots. Depuis la création de la force de maintien de la paix des Nations unies à Chypre, plus de 25 000 membres des Forces armées canadiennes ont été déployés et 28 ont été tués dans le cadre des efforts mis de l’avant pour maintenir la paix sur l’île.
Cette année, nous voyons l’importance pour le Canada de se tenir aux côtés de ses partenaires et de commémorer leur quête de valeurs démocratiques et de liberté. En outre, le Canada doit soutenir ses amis dans leur lutte contre l’occupation, la tyrannie et la violence.
Le Canada applaudit les réalisations du peuple chypriote et souhaite continuer d'entretenir des liens étroits avec lui à l’avenir.
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