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PCC (ON)
Monsieur le Président, le gouvernement néo-démocrate—libéral a abandonné les Canadiens des régions rurales et du Nord de l'Ontario. Les gens travaillants de Thunder Bay à Kapuskasing en passant par North Bay, Sudbury et Sault Ste. Marie souhaitent devenir propriétaires. Ils souhaitent jouir de la dignité qu'apportent des emplois bien rémunérés et des aliments et de l'essence abordables, mais après huit ans sous la direction du premier ministre, ils comprennent que celui-ci n'en vaut pas le coût et que les résultats sont pires que jamais.
Le coût du logement a doublé, et la coalition NPD-Parti libéral a l'intention de quadrupler la taxe sur le carbone, qui s'applique à l'essence, aux aliments et au chauffage domestique. Le gouvernement s'en prend sans relâche aux chasseurs et aux tireurs sportifs de Timmins au lieu de cibler les trafiquants d'armes et les gangsters de Toronto.
Il y a de bonnes nouvelles, par contre. Les conservateurs pleins de gros bon sens vont abolir la taxe. Les conservateurs vont construire des logements et combattre la bureaucratie. Les conservateurs vont mettre fin aux déficits inflationnistes, faire baisser les taux d'intérêt et redresser le budget. Les conservateurs vont faire échec au crime en s'assurant que c'est l'incarcération, et non la libération sous caution, qui attend les criminels violents.
Nettoyer le gâchis des libéraux et du NPD exigera beaucoup de travail, mais le nouveau gouvernement conservateur travaillera aussi fort que les bonnes gens du Nord de l'Ontario. Nous ramènerons le gros bon sens chez nous.
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PCC (ON)
Monsieur le Président, j'ai parfois l'impression que l’on répète toujours la même rengaine à la Chambre. En effet, nous revenons sans cesse sur les questions auxquelles les Canadiens sont confrontés tous les jours. Il s'agit, bien sûr, du coût de la vie et des problèmes que celui-ci engendre. Par son inefficacité, le gouvernement libéral rend la vie plus dure.
Le projet de loi C‑29 n'est qu'un autre exemple de mesure tape-à-l'œil dont le gouvernement est friand. Le gouvernement raffole des séances de photos et tient à soigner son image. Certains partenaires de la coalition nous ont déjà dit que le dossier prenait beaucoup de temps. On en parlait il y a sept ans et ce n'est que maintenant que l'on passe enfin à l'action.
De nombreux organismes autochtones n'ont pas été inclus dans le processus, malgré les exhortations des conservateurs. Nous voilà une fois de plus en train de discuter d'un cas où le gouvernement libéral fait trop peu, trop tard, en proposant une demi-mesure.
Quand je parle des enjeux du gouvernement libéral, je repense à ma propre expérience en tant que maire. À l'instar de nombreux Canadiens, je ne connaissais pas grand-chose du rapport de la Commission de vérité et réconciliation à l'époque. Il était encore tout frais, tout neuf. Alors que je me préparais à prendre la barre de la nouvelle administration, le jour de l'inauguration, une employée est venue me voir pour me demander de lire quelque chose au début de mon discours. J'ai regardé le court texte en question mais je ne le comprenais pas. Je lui ai demandé de quoi il s'agissait. Elle m'a expliqué qu'il s'agissait d'une reconnaissance du territoire. Je lui ai demandé plus d'information. Elle m'a dit que cette idée venait du rapport de la Commission de vérité et réconciliation et de certaines de ses recommandations. J'ai répondu que je devais en apprendre davantage à ce sujet.
Bien sûr, je lis beaucoup. J'ai fait des lectures à propos de toutes les recommandations. J'étais vraiment ému et j'ai compris, en toute franchise, que nous avions peut-être raté une occasion lorsque l'employée m'avait invité à lire ce petit texte. Je suis retourné la voir et je lui ai dit que si nous avions l'intention d'avoir une déclaration de reconnaissance du territoire pour la municipalité de Huntsville, nous devrions essayer de la rédiger en collaboration avec les premiers peuples qui vivent sur le territoire.
Nous avons communiqué avec le chef de la Première Nation Wasauksing, à Parry Sound, et avec le chef de la Première Nation Shawanaga, tous deux de la baie Georgienne, ainsi qu'avec le chef de la Première Nation Rama. Nous les avons invités à venir nous rencontrer. Nous avons organisé cette visite, qui fut extraordinaire. Nous avons pris le lunch ensemble. J'étais essentiellement nouvellement élu comme maire lorsque j'ai participé à cette rencontre exceptionnelle qui fut probablement l'une des expériences les plus instructives de ma vie. Ces trois chefs sont devenus des amis, et nous continuons de discuter ensemble encore aujourd'hui. Je discute le plus souvent avec le chef Tabobondung de la Première Nation Wasauksing. Je le vois régulièrement ici, à Ottawa.
Si je raconte cette histoire, c'est parce que la réconciliation repose sur des relations. Cela exige de l'écoute et de la compréhension. Encore une fois, j'ai l'impression que nous avons un gouvernement qui dit être à l'écoute et qui promet mer et monde. Cependant, nous savons qu'il a échoué à bien des égards, parce qu'il ne fait qu'alourdir la bureaucratie. Il multiplie sans cesse les mesures et les dépenses pour obtenir moins de résultats. Les exemples en sont nombreux.
Nous nous souvenons de l'époque où le gouvernement est arrivé et a promis d'éliminer tous les avis de faire bouillir l'eau, et il a fait quelques progrès en ce sens. Cependant, nous avons découvert que les ministères ne sont pas très efficaces dans ce domaine. En fait, en 2017, lorsque le gouvernement libéral a fait cette promesse, le directeur parlementaire du budget a présenté un plan pour que les travaux soient terminés pour 2020. Bien entendu, les libéraux ont ignoré ce plan et ont proposé le leur. Comme nous le savons tous, ce plan n'a pas permis d'éliminer tous les avis de faire bouillir l'eau. De nombreuses Premières Nations n'ont toujours pas d'eau potable.
Au lieu de travailler avec les dirigeants autochtones pour s'attaquer à ces inégalités systémiques qui empêchent les Premières Nations d'accéder à la prospérité et d'être maîtres de leur destinée, les libéraux persistent dans leur approche paternaliste. C'est quelque chose qui dure depuis toujours dans notre pays: Ottawa a toujours raison. À titre d'exemple, le ministère des Services aux Autochtones compte 6 600 employés. Le gouvernement l'a divisé en deux et, maintenant, évidemment, il y a encore plus de bureaucrates. Cela représente environ 10 bureaucrates pour chaque Première Nation du pays, mais nous ne sommes toujours pas à l'écoute.
Même la vérificatrice générale a signalé que ces ministères sont inefficaces, et le gouvernement libéral ne cesse de dépenser de l'argent et d'adopter l'approche paternaliste d'Ottawa sans écouter les Premières Nations.
Peut-être que l'une des raisons pour lesquelles le gouvernement a changé l'ordre du jour aujourd'hui et présenté ce projet de loi, c'est que les députés ministériels sont au courant de l'idée plutôt géniale que les Premières Nations elles-mêmes ont proposée au Parti conservateur et à son chef, à savoir une véritable concrétisation de la réconciliation en action, et j'ai nommé la réconciliation économique. Pas plus tard qu'hier, le chef du Parti conservateur a annoncé un nouveau programme qui concerne la Loi sur les Indiens, qui transférait toutes les terres de réserve et tout l'argent au gouvernement fédéral, de sorte que, lorsque les Premières Nations voulaient utiliser leur argent, elles devaient en faire la demande à Ottawa. Ce système désuet met le pouvoir entre les mains des bureaucrates, des politiciens et des lobbyistes ici, à Ottawa, et non entre celles des Premières Nations. Comme nous le savons, cette approche paternaliste d'Ottawa a comme conséquence directe de maintenir la pauvreté, des infrastructures de piètre qualité, des logements insalubres, de l'eau non potable et du désespoir dans un trop grand nombre de Premières Nations.
Par conséquent, le chef a annoncé qu'il appuierait une redevance sur les ressources des Premières Nations. Il s'agit d'une idée géniale que les Premières Nations ont elles-mêmes formulée et qui leur permettrait de reprendre le contrôle de leurs ressources et de leur argent. En confiant aux Premières Nations le contrôle de leur argent au lieu d'adopter l'approche « Ottawa a toujours raison », cette approche paternaliste d'Ottawa, les Premières Nations conservent l'argent des ressources. Cela leur permet d'être maîtres de leur destinée et de prendre le contrôle de leur propre vie. C'est un exemple de la façon dont un gouvernement conservateur parviendrait à la réconciliation, c'est-à-dire en écoutant les Premières Nations et en leur redonnant le contrôle et le pouvoir, au lieu d'édifier des bureaucraties de plus en plus grandes, ici à Ottawa, qui adoptent une approche paternaliste et descendante où le gouvernement a toujours raison dans tous les dossiers qu'il traite, y compris ceux des Premières Nations et de la crise du logement.
En règle générale, le gouvernement actuel pense que plus l'appareil gouvernemental est imposant, plus la solution est prometteuse. Nous avons bien sûr constaté le contraire: alors que les libéraux ont gonflé la taille de l'appareil gouvernemental d'environ 30 % et qu'ils ont dépensé 20 milliards de dollars en faisant appel à des consultants et à des sociétés d'experts-conseils, les résultats ne cessent de se détériorer. La situation est la même avec les Premières Nations, avec toutes les communautés des Premières Nations. Le Parti conservateur est d'avis que cette mesure législative n'est que de la poudre aux yeux de la part d'un parti qui n'a plus d'idées. Bien honnêtement, chaque idée proposée par les libéraux n'a fait qu'empirer la situation, que l'on pense à la nécessité bien réelle d'une réconciliation avec les Premières Nations, à la crise du logement ou à l'épidémie liée aux opioïdes. C'est ce qu'on entend partout au pays.
Je sais que le ministre s'est offusqué que la question de la taxe sur le carbone soit soulevée. Il n'en reste pas moins qu'un certain nombre de Premières Nations poursuivent le gouvernement parce qu'elles sont d'avis que cette taxe relève de l'approche paternaliste d'Ottawa selon laquelle un imposant appareil gouvernemental et des taxes plus élevées permettront de résoudre la crise climatique. Or, c'est un plan fiscal; ce n'est pas un plan environnemental. Les Premières Nations le savent. Les conservateurs le savent. Nous pensons qu'il faut écouter, travailler en collaboration, tisser des liens et mettre Ottawa à l'écart. Nous aimerions que le gouvernement libéral le comprenne aussi.
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PCC (ON)
Monsieur le Président, je ne sais pas vraiment comment répondre à cette question. Je ne sais pas qui est chargé de déterminer qui est autochtone et qui ne l'est pas. Je ne peux vraiment pas répondre à la question du député.
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PCC (ON)
Monsieur le Président, si ce n'était pas un sujet aussi sérieux, ce serait carrément risible. C'est assez incroyable d'entendre le député parler de l'urgence de ces mesures, alors qu'elles sont en préparation depuis sept ans. Le député fait partie du gouvernement depuis sept ans, et nous parlons de ces mesures depuis tout ce temps. Or, tout à coup, il est urgent de les adopter.
Je ne pense pas que le gouvernement comprenne le mot « urgence », et je trouve un peu fort que ses députés laissent entendre que nous ne le comprenons pas. Sept ans, c'est une très longue période pour mettre sur pied le conseil.
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PCC (ON)
Monsieur le Président, en fait, je pense que ce que le chef du Parti conservateur a annoncé hier ressemble beaucoup au genre d'approche qui serait adoptée par une municipalité. Nous devons écouter, puis agir et trouver une solution. Ce que j'aime, c'est que ce qu'il a annoncé est un modèle qui vient des Premières Nations. C'est un modèle optionnel qui lui a été présenté par les Premières Nations et qui simplifierait les négociations entre les sociétés d'exploitation des ressources et les Premières Nations, et qui permettrait à ces nations d'exercer un contrôle, ce qui est tout à fait logique. C'est leur idée, et nous nous sommes engagés à la mettre en œuvre. Voilà comment on passe à l'action. C'est ainsi que l'on agit en véritable chef de file, mais c'est une qualité qui manque cruellement de l'autre côté de la Chambre.
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PCC (ON)
Monsieur le Président, je suppose que la question se résume à ceci: il ne faut pas seulement prétendre que l'on écoute les Premières Nations. Il faut réellement les écouter et agir pour leur offrir des résultats concrets. Le Parti conservateur s'est engagé à le faire, et il a montré comment il s'y prendrait s'il formait le gouvernement. Les Premières Nations du pays peuvent avoir l'assurance qu'elles pourront compter sur un gouvernement qui sait se comporter en chef de file et obtenir une véritable réconciliation. Un gouvernement dirigé par le chef du Parti conservateur obtiendrait des résultats concrets.
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PCC (ON)
Monsieur le Président, il est important de souligner que je crois sincèrement que les chèques de remboursement seraient inutiles si le gouvernement ne prélevait pas l'argent au départ. Bien franchement, il s'agit d'une façon de faire typique du gouvernement libéral: il prélève de plus en plus d'argent, puis il en redonne un peu. C'est l'approche paternaliste et directive d'Ottawa selon laquelle le gouvernement décide qui gagne et qui perd. Les conservateurs croient que les Canadiens devraient garder une plus grande partie de leur argent et que nous devrions favoriser le recours aux énergies propres, plutôt que de diaboliser les gens qui utilisent la seule forme d'énergie à leur disposition.
Les mesures comme les taxes sur le carbone pénalisent les gens. Je constate les effets pénalisants de la taxe sur le carbone dans ma circonscription quand je parle à des gens fiers qui ont travaillé fort toute leur vie pour acheter leur maison afin d'en être propriétaires. Quand ils vont faire le plein de propane en novembre ou en décembre, ils doivent aller aussi dans une banque alimentaire. Ce sont maintenant des clients de la banque alimentaire dont ils étaient auparavant des donateurs. Ils ne peuvent pas se permettre d'attendre quatre mois pour recevoir un chèque de remboursement qui pourrait couvrir une partie de leurs dépenses.
Tout coûte des milliers de dollars de plus au pays, et ce, à cause des dépenses inflationnistes et de la taxe sur le carbone. Aucun remboursement ne réglera le problème, peu importe que le gouvernement tente de le rendre populaire.
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PCC (ON)
Monsieur le Président, je remercie sincèrement ma collègue du Nunavut de sa question, mais je pense qu'il est juste de dire que le Canada, y compris tous ses gouvernements depuis sa fondation, est susceptible de ne pas être jugé favorablement sur ses relations avec les Premières Nations.
Nous ne sommes pas en train de parler de l'histoire aujourd'hui. Nous parlons de l'avenir et de ce que le Parti conservateur et son chef promettent. Je connais le chef de l'opposition; c'est un homme intègre. Il est sincère et il tiendra ses promesses. Il ne sera pas facile de réparer les dégâts causés par le gouvernement actuel, mais il ne faut pas juger le chef de l'opposition et le Parti conservateur aujourd'hui en se fiant aux relations passées de notre pays avec les Premières Nations. C'est une nouvelle ère de progrès qui commencera et qui nous apportera une véritable réconciliation et d'un véritable partenariat.
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PCC (ON)
Monsieur le Président, j'ai entendu le député épiloguer, mais je ne l'ai pas entendu poser une question. Je ne sais donc pas quoi dire.
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PCC (ON)
Monsieur le Président, après des années d’un gouvernement dirigé par le premier ministre, la vie n’a jamais été aussi chère. Les loyers ont doublé; les mensualités hypothécaires ont doublé. La construction domiciliaire a une fois de plus reculé l’an dernier, et les fonctionnaires qui s’occupent du dossier prédisent qu’elle sera de nouveau en baisse en 2024. La crise libérale—néo-démocrate du coût de la vie contraint les Canadiens à choisir chaque mois entre payer le loyer, mettre de la nourriture sur la table ou se chauffer.
Évidemment, le premier ministre se produit dans le rôle qui lui convient le mieux. Il sillonne le pays, il prend des photos, il dépense toujours plus d’argent et il apporte moins de résultats. Ce premier ministre déconnecté de la réalité paie des gens qui font de l’obstruction dans les villes partout au Canada pour se faire prendre en photo en leur promettant que les libéraux feront mieux à l’avenir. Toute une génération de Canadiens qui ne peuvent pas accéder à la propriété pâtit chaque jour des promesses creuses sans fin du gouvernement.
Un gouvernement conservateur incitera les administrations municipales à agir en faisait dépendre le financement fédéral des résultats en matière de logement plutôt que de promesses. Seul un gouvernement conservateur ramènera le gros bon sens chez nous.
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PCC (ON)
Madame la Présidente, après huit ans de gouvernement néo-démocrate—libéral, le pessimisme sur le marché immobilier est à son plus haut niveau. On a construit moins de maisons l'année dernière que l'année précédente. Les taux d'inoccupation n'ont jamais été aussi bas, et les loyers n'ont jamais été aussi élevés. Au lieu de se débarrasser des empêcheurs de tourner en rond qui paralyse la construction d'habitations, les libéraux leur ont fait de gros chèques. En fait, les quatre premières séances de photos du ministre du Logement ont coûté 300 millions de dollars aux Canadiens.
Combien de temps encore les libéraux vont-ils signer de gros chèques avant qu’une seule maison ne soit approuvée ou même construite?
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PCC (ON)
Madame la Présidente, il est difficile de prendre le secrétaire parlementaire au sérieux, car il sait très bien que, malgré les grandes séances de photos coûteuses à Mississauga et à Toronto, par exemple, on empêche la construction de plus de logements que jamais.
À peine quelques semaines après la séance de photos de 471 millions de dollars du premier ministre à Toronto, les empêcheurs de tourner en rond de cette ville se sont opposés à la construction de nouveaux logements situés à côté d'une nouvelle station de transport en commun. Mississauga a reçu un gros chèque de 113 millions de dollars après avoir empêché la construction de 17 000 logements en 2023. Le premier ministre, qui adore les séances de photos, ne répond pas aux besoins des Canadiens. Il n'en vaut pas le coût.
Quand le gouvernement cessera-t-il de payer des séances de photos sur le logement et commencera-t-il...
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PCC (ON)
Madame la Présidente, c’est toujours un honneur de prendre la parole dans cette enceinte pour aborder des questions d’actualité. Je sais qu’au départ, le projet de loi C‑58 n’était pas à l’ordre du jour, mais c’est tout de même une excellente occasion d’en parler.
Avant de devenir le porte-parole du Parti conservateur en matière de logement, j’ai eu le privilège d'être son porte-parole en matière de travail. J’ai collaboré directement avec notre porte-parole actuel, le député d’Essex, qui, à mon avis, fait un travail remarquable. Je réfléchissais aux commentaires qu’il a formulés sur ce projet de loi en particulier. Bien sûr, dans sa circonscription, Essex, il y a beaucoup de syndicats et de métiers spécialisés, et il parle à beaucoup de gens de sa circonscription. Discuter avec les gens sur le terrain est un excellent moyen de savoir ce qui se passe vraiment, et je doute que le gouvernement actuel l’ait fait suffisamment.
Je pense à l’importance des travailleurs. Tout grand chef d’entreprise nous dira que ce sont les employés qui permettent à son entreprise de fonctionner. Les meilleures entreprises prennent soin de leurs travailleurs. Bien sûr, les conservateurs croient au droit à la négociation collective, un élément important du processus, mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la nécessité d’un tel projet de loi actuellement. L’une des situations que l’on peut observer, dans ce pays, c’est la multiplication des interruptions de travail et des grèves, que ce soit au port de Montréal ou à Vancouver, et on doit se demander pourquoi il en est ainsi. Je sais, pour m’être entretenu avec des dirigeants du mouvement syndical, des métiers spécialisés et des entreprises, qu’une grande partie du problème auquel sont confrontés les travailleurs de ce pays, c’est la hausse du coût de la vie, qui devient incontrôlable. L’inflation fait grimper les prix des produits d’épicerie, le coût du chauffage domestique, et même le coût d’acquisition d’une maison.
Nous savons que la situation de la main-d’œuvre influe également sur la situation du logement. C’est l’un des points sur lesquels nous nous sommes beaucoup concentrés. La SCHL nous a dit qu’au cours des 10 prochaines années, il faut construire 3,5 millions de logements de plus que ce qu'on construirait normalement. Cela représente un total de près de six millions de logements, soit 750 000 unités par an. Le nombre maximum d'unités jamais construites en une année est d’environ 260 000, dans les années 1970, lorsqu’il était très facile d’obtenir des permis et des approbations. Aujourd’hui, la partie la plus difficile pour construire un logement est d’obtenir l’autorisation de le faire. L’un des principaux obstacles à la construction de logements est le manque de main-d’œuvre dans les métiers spécialisés. Il faut plus d’électriciens, de plombiers et d’autres travailleurs. Je suppose que le gouvernement n’a pas compris l’évolution démographique qui se produisait au pays et qu’il ne s’y est pas vraiment préparé, mais nous sommes aujourd’hui dans une situation où nous avons désespérément besoin de plus de gens pour construire les maisons dont la population a besoin.
Les dépenses inflationnistes du gouvernement expliquent en grande partie notre mauvaise posture en matière de logement. Elles sont la raison pour laquelle les gens n’ont plus les moyens de payer leur loyer. Les loyers ont doublé. Pendant les huit années où le gouvernement a multiplié les séances de photos et les discours prémâchés, le prix des maisons a doublé, tout comme les loyers. De plus, au cours de la dernière année, nous avons observé la hausse des taux d’intérêt hypothécaires la plus rapide en 40 ans. Par conséquent, ceux qui espéraient accéder au marché immobilier auront maintenant encore plus de mal à le faire et risquent de ne jamais y parvenir.
Les difficultés auxquelles sont les propriétaires de maison font face, et je vois que le député va invoquer le Règlement, parce que…
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PCC (ON)
Madame la Présidente, je vais donner des explications au député parce que, de toute évidence, il ne comprend pas bien la situation. Il y a davantage de conflits de travail au Canada notamment à cause des dépenses inflationnistes du gouvernement actuel. Les emprunts excessifs exercent une pression à la hausse sur les prix et les travailleurs syndiqués, comme tout le monde, peinent à mettre de la nourriture sur la table. Voilà pourquoi je soulève ces questions. Voilà pourquoi je fais mention d'un enjeu qui concerne certainement le mouvement syndical, soit le logement, qui constitue un besoin fondamental de la société puisque tout le monde doit pouvoir dormir dans un endroit sûr et chaud la nuit. Partout au pays, des travailleurs, qu'ils soient syndiqués ou non, peinent à joindre les deux bouts. Voilà une cause de conflits de travail.
Je reviens sur le sujet du projet de loi C‑58. Le gouvernement et ses partenaires de coalition tentent de détourner l'attention des vrais problèmes et de faire oublier les échecs du gouvernement, y compris ses dépenses et ses emprunts massifs au cours des huit dernières années, qui sont d'ailleurs à l'origine de la montée des prix et des conflits de travail. Si les libéraux comprenaient les répercussions de leurs politiques inflationnistes, des mesures comme le projet de loi C‑58 ne devraient pas constituer une priorité absolue. C'est une discussion importante, mais ce qui est plus important encore, c'est de réduire le coût de la vie au pays. Nous devons rendre la vie plus abordable pour les Canadiens. Qu'il s'agisse ou non de ses emprunts inflationnistes et de ses dépenses excessives, je sais que le gouvernement libéral croit que la meilleure façon de résoudre un problème, c’est d’embaucher plus de fonctionnaires et de faire grossir ses rangs. En réalité, la meilleure façon de rendre la vie plus abordable pour les Canadiens, c'est de cesser de leur vider les poches et de leur donner un répit.
Le projet de loi C‑58 est...
Des voix: Oh, oh!
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PCC (ON)
Madame la Présidente, je ne sais pas si les deux députés connaissent le Muppet Show, mais ils me font un peu penser à Waldorf et à Statler en ce moment. C'est très bien.
Le projet de loi C‑58...
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