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NPD (BC)
Monsieur le Président, mon collègue qui se trouve bien loin, dans le coin opposé, a soulevé de bons points, et je pense que, dans l'ensemble, ce programme est bien accueilli, du moins dans ma province, la Colombie‑Britannique. Les partenariats rendus possibles par la loi entraînent déjà des changements très positifs dans les collectivités. La question que je voulais aborder est celle des conditions de travail des éducateurs de la petite enfance, qui sont essentiels pour assurer le bon déploiement de ces services de garderie, mais aussi pour que nos enfants en bénéficient le plus possible.
Le député croit-il que nous pourrions modifier ce projet de loi pour établir des normes nationales concernant les conditions de travail et la rémunération des éducateurs de la petite enfance, qui font partie intégrante du plan national en matière de garderies?
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NPD (BC)
Monsieur le Président, au cours des deux saisons de chaos dans les aéroports, des Canadiens ont dû dormir sur le plancher dans des aéroports, ont été bloqués dans des pays partout dans le monde et ont perdu des milliers de dollars. Le gouvernement est saisi de plus de 33 000 plaintes de passagers aériens, et les personnes qui réussissent à franchir tous les obstacles imposés par les libéraux doivent attendre plus d'un an et demi avant que leur plainte soit traitée. Malgré tout cela, le gouvernement n'a pas imposé une seule amende aux compagnies aériennes pour ne pas avoir indemnisé les passagers.
Pourquoi le Canada semble-t-il avoir un ministre pour les compagnies aériennes, mais pas de ministre pour les passagers aériens?
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NPD (BC)
Monsieur le Président, la députée de Battlefords—Lloydminster a laissé entendre dans ses observations que ces accords nationaux en matière de garde d'enfants ne répondront pas aux besoins des parents ayant un certain horaire de travail. Effectivement, j'estime que c'est une préoccupation valable. Cela dit, j'aimerais porter à son attention un excellent projet du district de Kitimat, dans le Nord-Ouest de la Colombie‑Britannique, où Tamitik Status of Women travaille à créer 60 places en garderie qui seront offertes 24 heures par jour. Il s'agira du premier service de garde d'enfants disponible 24 heures sur 24 en Colombie‑Britannique.
Ma collègue pourrait-elle me dire, ainsi qu'à la Chambre, si le gouvernement de sa province travaille à établir des partenariats comparables?
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NPD (BC)
Monsieur le Président, je crois que le député d’en face conviendra que les éducateurs de la petite enfance et les autres travailleurs du secteur des services de garde d’enfants sont sous-estimés et sous-payés depuis très longtemps. Le gouvernement provincial de la Colombie‑Britannique prend certaines mesures pour remédier à cette situation. Il reste toutefois beaucoup de travail à faire. Nous avons réellement besoin d’une approche nationale pour établir des conditions de travail et une rémunération équitables pour cette main-d’œuvre.
Le député serait-il favorable à l'ajout d'un engagement explicite dans le projet de loi C‑35 pour garantir que les éducateurs de la petite enfance de tout le Canada soient rémunérés à leur juste valeur pour le rôle essentiel qu’ils jouent dans l’éducation et le développement de nos enfants?
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NPD (BC)
[Le député s'exprime en gitsenimx.]
[Français]
Monsieur le Président, je prends la parole aujourd'hui pour commémorer le 25e anniversaire de la décision historique dans l'affaire Delgamuukw-Gisday'wa et pour souligner la force et la ténacité des Gitxsan et des Wet'suwet'en.
Grâce à l'affaire Delgamuukw, ces deux nations ont changé à tout jamais le paysage juridique au Canada et tracé la voie à bien d'autres, qui leur ont emboîté le pas. Pour la première fois, notre plus haut tribunal avait déclaré que les histoires orales peuvent constituer une preuve et que les titres ancestraux au Canada n'ont jamais été éteints par la colonisation.
En raison d'erreurs commises pendant la première instruction, le juge en chef Lamer a été dans l'impossibilité de confirmer un titre lors de l'appel. Par conséquent, il a imploré le gouvernement du Canada de déployer les efforts nécessaires pour négocier de bonne foi. Toutefois, 25 ans plus tard, il reste encore beaucoup de travail à faire.
De leur côté, les Gitxsan et les Wet'suwet'en demeurent déterminés à actualiser le plein potentiel de leurs droits et titre. Comme l'avait déclaré en 1997 le défunt Earl Muldoe, qui portait le nom de Delgamuukw: « Si vous puisez une chaudière d'eau dans le fleuve Skeena, celui-ci ne cessera pas d'exister. Nos droits continuent d'exister et ils existeront toujours. »
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NPD (BC)
Madame la Présidente, j'espère que les députés voudront bien se montrer conciliants à mon égard, alors que je saisis l'occasion pour souhaiter un très joyeux 18e anniversaire à ma fille Ella.
J'aimerais aussi féliciter ma collègue de Sarnia—Lambton pour son récent mariage.
Parlons maintenant du sujet à l'étude. Mon journal local a communiqué avec moi au tout début du processus afin d'exprimer son appui pour cette initiative parce qu'il croit, comme bon nombre de Canadiens, que les entreprises créant du contenu devraient être rémunérées quand ce contenu est distribué sous licence.
N'est‑ce pas un objectif louable? Je demanderais à ma collègue de Sarnia—Lambton pourquoi tant d'amendements proposés par les conservateurs semblaient favorables aux géants du Web tels que Meta et Facebook.
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NPD (BC)
Madame la Présidente, mon collègue de Cypress Hills—Grasslands a défendu avec passion l'idée d'une déréglementation générale. Je trouve cela assez discutable, car lorsque de grandes sociétés créent des monopoles, on constate que beaucoup des répercussions sur la société canadienne sont négatives.
Le député ne convient-il pas que le gouvernement fédéral ainsi que les gouvernements de toutes tailles ont un rôle à jouer pour limiter les répercussions négatives des monopoles sur le Canada et l'économie canadienne?
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NPD (BC)
Monsieur le Président, à mon avis, la crise climatique et les pratiques abusives des magasins à grande surface et des grands détaillants en alimentation ont des répercussions beaucoup plus importantes sur les prix des aliments que la tarification du carbone.
Ma question est la suivante: alors que les agriculteurs canadiens ont de mauvaises récoltes et que l'infrastructure servant au transport de nos aliments est détruite par des catastrophes climatiques, pourquoi les conservateurs n'ont-ils aucun plan de lutte contre la crise climatique, la crise la plus importante à laquelle la population canadienne doit faire face? Pourquoi refusent-ils d'élaborer un plan crédible?
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NPD (BC)
Monsieur le Président, il est quelque peu curieux que les conservateurs soulèvent le fait que le Canada se classe au 58e rang en matière de lutte contre les changements climatiques et qu’ils parlent de notre capacité à relever le défi des changements climatiques et à respecter nos engagements. C’est curieux parce que les conservateurs n’ont pas de plan pour lutter contre les changements climatiques, mais c’est aussi un problème parce que nous ne devrions pas occuper le 58e rang.
Même si le Canada a un système de tarification du carbone, il continue d’être à la traîne, de ne pas respecter les engagements qu’il a pris et de ne pas performer. Nous ne sommes pas en voie d’atteindre les objectifs que nous nous sommes fixés. Que faut-il faire pour améliorer l’approche du Canada à l'égard des changements climatiques et cesser d'être à la traîne dans ce dossier crucial?
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NPD (BC)
Monsieur le Président, je suis heureux de prendre la parole en cette belle journée pour parler de la motion de l’opposition dont nous sommes saisis.
Monsieur le Président, je partagerai mon temps de parole avec la formidable députée de Nunavut.
C'est étrange de parler de ce sujet; c’est un peu comme le jour de la Marmotte. Il semble que, quel que soit le problème, les conservateurs se servent toujours du même outil. Je suppose que lorsque le seul outil dont on dispose est un marteau, tous les problèmes ressemblent à des clous.
La crise climatique et le problème très urgent de la hausse astronomique des prix des aliments et de ses répercussions sur les Canadiens sont des problèmes sérieux qui nécessitent des outils efficaces.
De toute évidence, la motion dont nous sommes saisis concerne les agriculteurs. J’aimerais prendre un instant pour parler des agriculteurs du Nord‑Ouest de la Colombie‑Britannique, qui font un travail incroyable, notamment des producteurs laitiers et des éleveurs de bovins.
À Terrace, l’autre jour, j’ai rencontré les propriétaires d’une nouvelle ferme de produits laitiers de chèvre. Ils souhaitent se lancer dans la production artisanale de fromage et de lait de chèvre dans le Nord‑Ouest de la province. C’est un projet vraiment extraordinaire. Cela touche également les producteurs de légumes, les maraîchers et d’autres producteurs qui vendent leurs aliments à la grandeur de la région. La production alimentaire est en plein essor dans le Nord‑Ouest de la province, et nous en sommes très fiers. Tous ces agriculteurs, quelle que soit la taille de leur exploitation, ont raison d’être fiers du travail qu’ils accomplissent.
Il est vrai que les agriculteurs ont de nombreux défis à relever. L’un de ceux-là est le coût des intrants dont ils ont besoin pour exploiter leur ferme, mais ce n’est pas leur seul défi. À long terme, l’un des grands défis est bien entendu l’impact de la crise climatique. N’est-il pas paradoxal de débattre d’une motion de l’opposition qui vise à miner l’approche du Canada à l'égard de la crise climatique, alors que les gens qui sont les plus touchés par cette crise sont justement les agriculteurs de tout le pays?
J’aimerais parler brièvement des agriculteurs qui risquent d’être touchés par cela, mais aussi de ceux qui ne risquent pas de l’être. Je remercie mes collègues bloquistes d’avoir souligné que la province de Québec a mis en place un système de plafonnement et d'échange, un marché du carbone provincial, avec lequel le gouvernement fédéral n’a aucun lien. La Colombie‑Britannique se trouve dans une situation semblable, puisqu’elle s’est dotée d’un système provincial de tarification du carbone.
Ce qui m’inquiète, c’est que cette motion est fondamentalement trompeuse, puisqu’il y est question d’aider les agriculteurs de tout le pays, et pourtant, cela n'aidera pas ceux du Québec ni ceux de la Colombie‑Britannique, que je représente. Ces agriculteurs ne recevront aucune aide si jamais la motion de l’opposition est adoptée et mise en œuvre par le gouvernement.
Le véritable problème auquel sont confrontés les agriculteurs en difficulté, c'est le coût du diésel pour leurs tracteurs. J’ai parlé à un voisin du côté Sud du lac Francois, qui a une exploitation bovine. Le prix qu’il payait pour le diésel de son tracteur était incroyable. C’est un véritable défi. Toutefois, si nous considérons le système canadien de tarification du carbone comme le méchant dans cette affaire, nous nous trompons de cible. Le véritable défi, en ce qui concerne les prix de l’essence et du diésel, c'est l’escroquerie ridicule des compagnies pétrolières et gazières.
Les députés ne sont pas obligés de me croire; ils peuvent demander au président des États‑Unis, Joe Biden. Il a qualifié cette pratique de profit de guerre et a menacé d’imposer une taxe sur les bénéfices exceptionnels aux compagnies pétrolières et gazières de ce pays. Elles n’escroquent pas seulement les agriculteurs, mais tous les Américains qui ont besoin de produits pétroliers dans leur vie.
Nous pourrions également nous tourner vers le Royaume‑Uni, où un gouvernement conservateur a mis en place une taxe de 25 % sur les bénéfices exceptionnels des sociétés pétrolières et gazières. Les recettes de cette taxe sur les bénéfices exceptionnels seront réinvesties dans des mesures d’accessibilité financière afin que les Britanniques puissent en profiter en ces temps difficiles où l’inflation est galopante.
C’est le genre de mesures concrètes que le NPD préconise pour que le gouvernement prenne au sérieux la lutte contre le mercantilisme et les bénéfices exceptionnels en cette période difficile pour tant de Canadiens. Nous avons besoin de ce genre de mesures.
La taxe sur le carbone en Colombie‑Britannique a une histoire intéressante. Elle a été introduite en 2007‑2008 par le célèbre premier ministre écosocialiste de la Colombie‑Britannique, Gordon Campbell. Il l’a fait parce qu'il croyait que le climat était le problème existentiel de notre époque et que nous devions agir de manière rigoureuse et fondée sur des données probantes, et c’est tout à son honneur. Il était un dirigeant politique très conservateur, comme le Président le sait bien, et il croyait que les marchés étaient le meilleur moyen d’y parvenir. L'une des croyances de la philosophie conservatrice, c'est que la meilleure façon de s’attaquer aux problèmes est de passer par les marchés, car ils sont efficaces et offrent souvent l’approche la moins coûteuse pour s’attaquer aux grands problèmes.
Par conséquent, si nous pensons que la crise climatique est un problème, il est logique de choisir un outil qui est efficace et peu coûteux. Voilà pourquoi les conservateurs, dans leur dernier programme électoral, ont inclus une forme de tarification du carbone. Ils voulaient utiliser un mécanisme fondé sur le marché, bien qu’un peu insolite, qui aurait imposé aux gens une taxe sur le carbone pour ensuite placer l'argent récolté dans un compte d’épargne spécial qui ne pourrait être utilisé que pour acheter des choses écologiques comme des bicyclettes et des panneaux solaires. Il s’agissait d’une mise en œuvre un peu bizarre de l’idée, mais au cœur de celle-ci se trouvait l’idée d’utiliser un mécanisme de tarification. Ils l’ont fait parce que presque tous les économistes du monde occidental s’entendaient pour dire que la tarification du carbone était la manière la plus efficace de procéder.
Les députés seront peut-être surpris d’apprendre que je suis un peu agnostique sur le sujet. Je veux m’assurer que nous utilisons tous les outils nécessaires pour réduire les émissions et nous attaquer à la crise climatique afin que mes enfants et les enfants de tous les députés puissent avoir le genre d’avenir stable, d’économie prospère et de bonne qualité de vie dont mes parents et moi-même avons bénéficié. C’est ce dont nous avons besoin. Cette motion n’y parviendrait pas.
Lorsque nous parlons du coût de la crise climatique, celui-ci est astronomique. Si nous n’agissons pas de façon catégorique, non seulement pour réduire les émissions, mais aussi pour adapter nos collectivités et nos infrastructures, nous paierons très cher cette crise.
En Colombie‑Britannique, nous l’avons déjà ressenti. Nous avons perdu toute la collectivité de Lytton, qui a été réduite en cendres. Les inondations dans les basses-terres continentales ont emporté une énorme quantité d’infrastructures clés et paralysé notre chaîne d’approvisionnement juste l’année dernière. En 2018, des incendies de forêt dévastateurs ont ravagé le Nord-Ouest de la Colombie‑Britannique et ont touché tant de secteurs de notre économie et de notre collectivité.
Cette crise mérite une approche sérieuse. La crise de l’abordabilité et la crise de l’inflation et des prix des aliments sont des problèmes graves qui méritent une approche sérieuse. Pour ce faire, nous devons sévir contre le mercantilisme. Nous pouvons faire cela en ayant un véritable plan climatique qui utilise des outils crédibles fondés sur des preuves pour réduire les émissions. Je suis agnostique quant à savoir s’il s’agit de réglementation ou de mécanismes de tarification.
Nous avons besoin d’une action urgente et de dirigeants politiques qui ont un plan, qui sont transparents au sujet de leur plan et qui peuvent dire aux Canadiens que c’est le défi de notre époque et qu’ils ont l’intention de s’y attaquer avec tout le sérieux qu’il mérite. Nos enfants en valent la peine. Les gens de nos collectivités qui doivent composer avec le prix des aliments en valent la peine. Les aînés de Terrace, Smithers, Prince Rupert et Kitimat qui ne peuvent pas se payer l’épicerie en valent la peine.
Des motions comme celle-ci, qui sont intrinsèquement trompeuses et qui essaient de faire croire aux Britanno‑Colombiens, aux Québécois et aux gens de tout le pays que le fait de retirer la taxe sur le carbone de certains secteurs va résoudre ces problèmes, sont franchement injustes et ce n’est pas comme ça qu’il faut aborder des problèmes très graves dans notre pays.
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NPD (BC)
Monsieur le Président, l’honnêteté en politique est l’une des choses les plus importantes. Tous les dirigeants politiques doivent être francs et transparents envers les Canadiens quant à la façon dont ils ont l’intention de s’attaquer aux plus grands problèmes de notre époque. Lorsqu’ils le font, ils doivent s’appuyer sur des données probantes et montrer leur travail, leurs calculs et la façon dont ils s’attaqueront réellement aux problèmes auxquels nous sommes confrontés.
Nous en savons beaucoup sur la crise climatique. La majorité des Canadiens réclament des mesures urgentes contre la crise climatique. Cependant, je dirais que le gouvernement est loin d’en avoir fait assez à cet égard. Il faut des politiques suffisamment rigoureuses pour réduire les émissions et devons veiller à ce que cela soit fait d’une manière abordable pour les Canadiens. En fin de compte, les chiffres ne mentent pas, et les chiffres du Canada ne sont pas bons.
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NPD (BC)
Monsieur le Président, comme mon collègue l’a fait remarquer, nous appuyons les efforts ciblés visant à aider l’industrie agricole, et nous avons appuyé le projet de loi d’initiative parlementaire présenté par son parti. C’est une approche qui a certainement été bien accueillie.
Toutefois, en pratique, les mesures contenues dans la motion dont nous sommes saisis ne seraient pas appliquées de manière égale dans tout le pays. Si nous parlons d’aider les agriculteurs, faisons des propositions qui aident tous les agriculteurs du pays, et pas seulement ceux de certaines provinces qui paient le prix fédéral du carbone. Ce serait une approche équitable que je serais davantage disposé à examiner.
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NPD (BC)
Monsieur le Président, je partage la consternation de mon collègue. Non seulement nous parlons du même sujet pour la sixième fois maintenant, mais nous le faisons aussi dans le contexte du gouvernement et d'une opposition officielle, deux groupes qui n'en font pas assez pour s'attaquer à la crise climatique.
Comme je l'ai dit dans mes observations, nous avons besoin d'une approche plus rigoureuse sur cette question des plus importantes. Franchement, nous pourrions profiter de l'occasion qui nous est donnée aujourd'hui pour montrer en quoi l'approche des libéraux ne nous met pas sur la bonne voie pour atteindre nos objectifs et assurer à nos enfants l'avenir sûr qu'ils méritent.
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NPD (BC)
Monsieur le Président, c'est une réponse insuffisante pour les habitants du Nord-Ouest de la Colombie‑Britannique et tous les Canadiens des régions rurales. Ce n'est pas à nous de réparer ce pot cassé de projet de loi des libéraux. Les gens estiment que le gouvernement les a bernés avec ces amendements de dernière minute.
À l'origine, ce projet de loi devait restreindre les armes de poing et protéger les victimes de violence conjugale, mais les libéraux s'en prennent maintenant aux outils que mes voisins utilisent pour chasser, contrôler les prédateurs et assurer leur sécurité dans les régions non habitées. Quand le premier ministre réalisera-t-il son erreur pour enfin réparer ce pot cassé en faisant marche arrière?
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NPD (BC)
Monsieur le Président, j’ai écouté attentivement la dernière partie de l’intervention de mon collègue conservateur. Je crois qu'il a dit que le gouvernement Mulroney avait été l'avant-dernier grand gouvernement et je ne suis pas certain de bien comprendre. Pourrait-il préciser ce qu'il voulait dire? Je pense qu'il tentait de sous-entendre que le gouvernement Mulroney était pire que le gouvernement Harper ou vice-versa. Pourrait-il préciser lequel des deux a été le pire gouvernement?
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