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PCC (QC)
Madame la Présidente, les Canadiens sont sous le choc. Ils ont payé l'application ArriveCAN 750 fois plus cher que prévu. La vérificatrice générale est aussi sous le choc. Elle a dit: « C'est probablement l'une des pires tenues de registres financiers que j'ai jamais vues. »
Après huit ans de ce gouvernement incompétent, ArriveCAN est un autre exemple d'une longue liste de dérapages. L'application ArriveCAN est aussi comme ce premier ministre: elle n'en vaut pas le coût.
Va-t-il se joindre à nous pour demander à la GRC d'étendre son enquête basée sur les révélations du rapport de la vérificatrice générale?
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PCC (QC)
Madame la Présidente, il doit rendre des comptes. Sans les conservateurs, rien du scandale entourant l'application d'ArriveCAN n'aurait été découvert. Depuis l'arrivée de ce gouvernement, il y a huit ans, c'est le chaos. Ce premier ministre n'en vaut pas le coût.
ArriveCAN, ce sont deux hommes qui ont reçu des millions de dollars depuis le sous-sol d'un bungalow pour élaborer une application qui devait coûter 80 000 $. Cette firme a reçu une large part de contrats et plusieurs sans appel d'offres.
Avec le Parti libéral, c'est le bar ouvert. Le Parti conservateur veut que la GRC élargisse son enquête à la suite des inquiétantes révélations de la vérificatrice générale.
Avez-vous le courage de le demander?
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PCC (QC)
demande à présenter le projet de loi C‑378, Loi modifiant le Code canadien du travail (plaintes des anciens employés).
— Madame la Présidente, je remercie le député de Beauce d'appuyer mon projet de loi, je l'apprécie grandement.
Je suis très fière de déposer ce projet de loi qui va faciliter la vie d'anciens travailleurs qui ont œuvré dans des organisations qui agissent sous le Code canadien du travail. Par ce projet de loi, je souhaite que nous acceptions tous de donner un peu plus de temps à d'anciens travailleurs pour porter plainte pour harcèlement.
Actuellement, le Code prévoit trois mois, ce qui, à mon avis, est un délai trop court, alors que, pour les actuels employés, il n'y a pas de délai de prescription. Ainsi, le projet de loi vise à faire passer le délai de trois mois à deux ans pour les anciens employés. Certains reconnaîtront une cohérence dans ma démarche, alors que j'ai fait changer ce délai lorsque j'étais ministre du Travail à l'Assemblée nationale.
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PCC (QC)
Monsieur le Président, après huit ans de ce gouvernement, la violence au pays augmente de façon affolante. Les crimes violents ont augmenté de 40 % et les agressions sexuelles, de 72 %. Les féminicides se multiplient et la violence domestique se multiplie. Les femmes sont constamment en état d'hypervigilance.
Le premier ministre regarde ce triste tableau et continue de laisser les criminels rester confortablement chez eux. Un gouvernement conservateur va ramener une gestion de gros bon sens de la loi et de l'ordre et va protéger les citoyennes. Dans l'intervalle, qu'entend faire ce premier ministre pour protéger les femmes canadiennes?
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PCC (QC)
Monsieur le Président, les femmes victimes nous racontent la peur, la détresse et le calvaire vécu entre les griffes d'un conjoint violent ou encore d'un trafiquant sexuel.
Des projets de loi conservateurs, dont celui du sénateur Boisvenu, sont déposés pour protéger les femmes. Que fait le gouvernement depuis huit ans? Il prend le parti des criminels au lieu de celui des victimes. La bonne nouvelle, c'est qu'un gouvernement conservateur va renverser cette tendance.
Pourquoi le gouvernement s'entête-t-il à garder les criminels violents à la maison au lieu de les mettre hors d'état de nuire, c'est-à-dire en prison?
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PCC (QC)
Monsieur le Président, depuis huit ans sous ce gouvernement, la dette a doublé, l'inflation a atteint un niveau record et le gouvernement n'a jamais réussi à équilibrer un seul de ses budgets, et tout cela a été appuyé à 100 % par le Bloc québécois.
Nous, les conservateurs, nous allons rééquilibrer le budget. Comment allons-nous le faire? Ce sera en abolissant les gaspillages des libéraux comme ArriveCan, par exemple, et ses 54 millions de dollars inutilisés. Le premier ministre peut-il admettre sa responsabilité dans ce fiasco et laisser sa place à des gens de gros bon sens?
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PCC (QC)
Madame la Présidente, Moisson Québec le confirme: le visage de la pauvreté a changé. Ce sont 30 % des gens qui fréquentent les banques alimentaires de la grande région de Québec qui ont un emploi. De plus en plus d’étudiants, de nouveaux arrivants et d’aînés y ont recours. C’est là l’héritage de ce gouvernement libéral et de ses alliés du Bloc québécois qui veulent radicalement augmenter la taxe sur le carbone qui fait augmenter le prix de tout.
Est-ce que le premier ministre va entendre raison et renoncer à ses taxes inflationnistes, une fois pour toutes?
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PCC (QC)
Madame la Présidente, j'aimerais bien savoir ce que pense ma collègue des banques alimentaires qui croulent sous la demande. Par exemple, la Bouchée généreuse à Québec prépare deux fois plus de paniers par rapport à il y a deux ans. Ses dirigeants font de petits miracles chaque jour, mais ils se demandent, avec raison, comment ils vont faire pour arriver. C’est cela, le résultat de la coalition bloquiste-libérale. Cela coûte cher de voter pour le Bloc québécois.
Est-ce que ce premier ministre va nous écouter et abandonner ses taxes et ses déficits inflationnistes pour permettre aux familles québécoises de manger à leur faim, notamment à Noël?
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PCC (QC)
Monsieur le Président, l'inflation brise le rêve des Québécois de 18 à 45 ans. En fait, 75 % d'entre eux reportent ou annulent leurs projets comme l'achat d'une maison ou encore avoir un enfant. La coûteuse coalition bloquiste-libérale qui veut augmenter radicalement la taxe sur le carbone inflationniste leur rend la vie tout simplement impossible.
Est-ce que le premier ministre va éliminer la taxe et les déficits inflationnistes pour que les Québécois puissent enfin réaliser leurs rêves?
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PCC (QC)
Monsieur le Président, je me demande bien qui tourne le dos à qui.
Récemment, on a appris que l'année prochaine une famille de quatre personnes devra débourser 700 $ de plus uniquement en épicerie. C'est la malheureuse conséquence de la coûteuse coalition bloquiste-libérale et de sa taxe sur le carbone qui a des impacts réels au Québec. Cela survient après l'augmentation la plus importante du prix de la nourriture en 40 ans.
Est-ce que le premier ministre va enfin agir pour que les Québécois puissent manger convenablement, surtout à Noël?
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PCC (QC)
Madame la Présidente, je remercie la ministre de son discours inspirant.
Le 6 décembre 1989, 14 femmes étudiantes ont été assassinées à l'École polytechnique de Montréal. Alors qu'elles se préparaient avec fébrilité à leurs examens finaux et aux célébrations des Fêtes qui approchaient à grands pas, l'horreur a frappé.
Ces femmes, Geneviève Bergeron, Hélène Colgan, Nathalie Croteau, Barbara Daigneault, Anne‑Marie Edward, Maud Haviernick, Barbara Klucznik‑Widajewicz, Maryse Laganière, Maryse Leclair, Anne‑Marie Lemay, Sonia Pelletier, Michèle Richard, Annie St‑Arneault et Annie Turcotte, ont été assassinées parce qu'elles étaient des femmes. C'est d'une cruauté et d'une horreur sans nom que de penser qu'une femme subisse ce sort uniquement parce qu'elle est une femme.
Le choc a été si grand au pays que le Parlement a désigné la journée du 6 décembre, que nous soulignons aujourd'hui, la Journée nationale de commémoration et d'action contre la violence faite aux femmes. J'ai moi-même été particulièrement secouée par ce drame. Ces femmes avaient mon âge. Elles étaient aux études. Elles avaient des rêves. Elles avaient des ambitions. Tout cela a été anéanti à jamais. Leur parcours s'est arrêté et le mien continue. Je les aurai toujours dans mes pensées.
Aujourd'hui, nous rendons hommage à ces femmes. Nous rendons aussi hommage aux femmes du Canada et de partout dans le monde qui ont été victimes et qui sont encore victimes de haine et de violence, sous toutes ses formes. Trente-quatre ans plus tard, cette journée est toujours nécessaire. La violence entre partenaires intimes, les actes d'agression sexuelle, les discours misogynes sont malheureusement toujours présents.
Nous avons tous notre rôle à jouer pour éradiquer ces fléaux. Tous doivent travailler de concert. Les différents corps de police, les municipalités, les services sociaux et, bien entendu, tous les parlementaires doivent se serrer les coudes.
Je salue au passage mes collègues du Comité permanent de la condition féminine, auquel j'ai l'honneur de siéger. Ce sont des femmes et un homme qui font un travail extraordinaire. Nous avons la chance d'avoir une présidente d'exception, la députée d'Elgin—Middlesex—London. Ensemble, nous avançons dans la même direction, celle de la cause des femmes.
En comité, nous avons fait des études difficiles sur la violence faite aux femmes, aux filles et aux femmes autochtones. De courageuses survivantes sont venues nous parler de leurs douloureuses expériences. Nos diverses recommandations au gouvernement reflètent leurs touchants plaidoyers. Nous leur devons de continuer notre travail.
Il faut également faire connaître les ressources disponibles pour que les victimes de violence puissent la fuir. Oui, l'aide existe. Au Québec, SOS violence conjugale, avec sa ligne sans frais, reçoit plus de 25 000 appels par année. Ses intervenantes et intervenants accueillent, informent, orientent et soutiennent les femmes victimes de violence et, bien sûr, leurs proches. Des centaines de centres, de maisons d'aide et d'hébergement ouvrent leurs portes. Je tiens d'ailleurs à souligner et à saluer deux organismes de ma communauté: le Centre-Femmes de Bellechasse et Jonction pour Elle. Je veux qu'ils sachent que leur travail est très précieux.
La ministre l'a souligné: l'éducation est au cœur de la solution. Le respect doit être intégré et appris dès le plus jeune âge. Tous doivent comprendre que la violence n'est jamais la solution. Dans un monde idéal, les femmes devraient être entièrement libres; libres de toute peur, de toute violence. Elles ne devraient pas être en état d'hyper vigilance lorsqu'elles circulent dans nos rues, comme nous le sommes trop souvent. Elles devraient pouvoir faire confiance et développer des relations saines où le respect règne.
Aujourd'hui, nous nous souvenons des victimes de Polytechnique, mais les femmes avancent. Après avoir vu la toute première femme être nommée directrice de Polytechnique Montréal en 2022, deux femmes ont été nommées à la tête de deux facultés phares de l'Université McGill, celle de médecine et celle de génie.
Elles portent en elles le souvenir des victimes, bien sûr, mais aussi l'espoir. Beaucoup de progrès a été fait depuis ce jour fatidique de 1989, mais, soyons clairs, il reste encore beaucoup de travail à faire. Continuons le travail pour ces 14 jeunes et brillantes femmes.
Nous nous souvenons d'elles.
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PCC (QC)
Monsieur le Président, après huit ans, ce premier ministre a fait du logement un véritable enfer.
Les paiements hypothécaires ont plus que doublé. Le prix des logements a lui aussi doublé. Des campements de fortune où des gens dorment dans des tentes apparaissent partout dans nos villes au Canada. Par exemple, à Sherbrooke, un jeune homme de 30 ans doit se résigner à vivre dans sa tente, faute de se trouver une simple chambre.
Est-ce que ce premier ministre va enfin en finir avec ses dépenses inflationnistes afin que les Québécois aient, une fois pour toutes, un toit sur la tête?
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PCC (QC)
Monsieur le Président, je demande un vote par appel nominal.
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PCC (QC)
Monsieur le Président, demain, nous soulignerons la Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes. Les femmes ne se sentent pas en sécurité dans nos rues. Nous sommes toujours dans un état d'hypervigilance. Depuis les huit dernières années sous ce gouvernement, le nombre d'agressions sexuelles a augmenté de 71 %.
Toutefois, il y a de l'aide. Je veux saluer le Centre‑Femmes de Bellechasse, qui fait un travail extraordinaire dans ma communauté. Je veux aussi souligner l'œuvre du sénateur conservateur Boisvenu, qui parraine un projet de loi pour permettre d'imposer le bracelet électronique aux conjoints violents en attente d'un procès. Au Comité permanent de la condition féminine, de courageuses survivantes nous ont implorés d'adopter ce projet de loi. Le Parti conservateur est en faveur de cet outil pour protéger la liberté des victimes de violence qui osent dénoncer leur agresseur. C'est là le message le plus puissant: un monde où les femmes sont exemptes de violence est un monde où les femmes sont libres. C'est ce que nous nous souhaitons à chacun et à chacune.
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PCC (QC)
Monsieur le Président, depuis huit ans, ce premier ministre a ajouté des milliards de dollars à la dette, plus que tous les 22 premiers ministres réunis. Imaginons cela un instant. L'année prochaine, il va dépenser plus d'argent pour le service de sa dette qu'il n'en a transféré aux provinces pour les soins de santé. Force est de constater que ce premier ministre n'en vaut pas le coût.
Pourquoi les libéraux refusent-ils, comme on l'avait demandé, de présenter un plan de retour à l'équilibre budgétaire pour faire baisser les taux d'intérêt et baisser l'inflation?
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