Comité
Pour obtenir de l’aide, contactez-nous
Pour obtenir de l’aide, contactez-nous
Ajouter un critère de recherche
Résultats : 1 - 15 de 269
Voir le profil de Chuck Strahl
PCC (BC)
Je vous remercie, monsieur le président. Je vous remercie de l'invitation que vous m'avez faite de prendre la parole devant vous et votre comité.
J'ai le plaisir d'être accompagné par mon collègue, le ministre Rob Merrifield, pour vous fournir une mise à jour au sujet du portefeuille des transports, des infrastructures et des collectivités.
J'aimerais également vous remercier du travail ardu que vous avez effectué récemment sur le projet de loi C-33, la Loi améliorant la sécurité ferroviaire; le projet de loi C-42, Loi sur le renforcement de la sûreté aérienne et le projet de loi C-511, la Loi sur l'application de mesures proactives et la responsabilité en cas de défaut.
Les collègues qui m'accompagnent aujourd'hui sont: M. Yaprak Baltacioglu, sous-ministre des Transports, de l'Infrastructure et des Collectivités; M. John Forster, sous-ministre délégué de l'Infrastructure et M. André Morency, sous-ministre adjoint, Gestion ministérielle et Gouvernance des sociétés d'État à Transports Canada.
Membres du comité, nous vous avons fait le point sur le portefeuille lors de notre dernière communication en décembre. J'ai parlé des fonds relevant de mon portefeuille et des retombées de nos investissements en infrastructure pour les collectivités du Canada, ainsi que des partenariats fructueux et productifs que nous avons conclus avec les provinces, les territoires et les municipalités. J'ai parlé aussi de la sûreté du transport aérien et de nos frontières et portes d'entrée.
Le ministre Merrifield vous a parlé de Marine Atlantique S.C.C.
J'aimerais maintenant vous présenter les réalisations du portefeuille des transports et de l'infrastructure et vous parler de nos perspectives d'avenir.
Lors de mon exposé de décembre, je vous ai parlé des quatre fonds administrés par Infrastructure Canada dans le cadre du Plan d'action économique: le Fonds de stimulation de l'infrastructure de quatre milliards de dollars; le Fonds pour l'infrastructure verte de un milliard de dollars; les fonds supplémentaires de 500 millions de dollars attribués au volet Collectivités du Fonds Chantiers Canada et le montant de 25 millions de dollars versé à la Coalition nationale sur les sentiers.
Dans le cadre du Plan d'action économique, le gouvernement du Canada a accéléré et rationalisé les fonds de 33 milliards de dollars dans le cadre du Plan Chantiers Canada, annoncés dans le budget de 2007, afin que nos partenaires puissent tirer parti de ces fonds plus tôt que prévu.
Pour l'ensemble de ses programmes, Infrastructure Canada a engagé plus de 10,75 milliards de dollars dans plus de 6 300 projets d'infrastructure, depuis janvier 2009, dans le cadre du Plan d'action économique du Canada. Si l'on ajoute les contributions de nos partenaires, les fonds engagés dans les projets d'infrastructure à l'échelle du pays atteignent près de 31 milliards de dollars.
Peu avant mon dernier exposé devant votre comité, le premier ministre a annoncé la prolongation de quatre fonds gérés dans le cadre du Plan d'action économique jusqu'au 31 octobre 2011. Deux de ces fonds sont gérés par Infrastructure Canada, soit le Fonds de stimulation de l'infrastructure et les fonds supplémentaires attribués au volet Collectivités du Fonds Chantiers Canada.
Nous sommes heureux de constater que la plupart des projets se déroulent comme prévu et devraient se terminer d'ici le 31 mars 2011. À titre d'exemple, le projet des nouvelles voiles à la Place du Canada, que le premier ministre a visité le 21 février, sera entièrement terminé d'ici le 31 mars. Ce projet est magnifique à voir et fait partie de nombreux autres qui seront achevés dans les délais prévus et sans dépassement de coûts.
Les travaux progressent bien partout au pays. Je n'ignore pas que certains promoteurs qui auraient pu terminer leurs projets avant la date limite, profitent de la prolongation de la période prévue pour les travaux de construction, ce qui leur permet de réaliser des économies. Cette stimulation soutenue maintient l'économie canadienne en position de force depuis la fin de la récession et tient compte de la fragilité de la reprise mondiale, sans toutefois accroître les coûts pour les contribuables. C'est à l'avantage de tous.
Alors que nous entamons la dernière étape de notre stratégie du Plan d'action économique, il importe de souligner que les municipalités de toutes les régions du pays continueront de recevoir du financement pour leurs projets d'infrastructure. Infrastructure Canada continue de jouer un rôle important en offrant un financement à long terme dans le cadre du Plan Chantiers Canada de 33 milliards de dollars. Ainsi, le budget du Fonds de la taxe sur l'essence a doublé en 2009 pour atteindre deux milliards de dollars par année. Le gouvernement a annoncé que ce financement est désormais permanent, de telle sorte que les municipalités peuvent compter sur un financement stable et fiable pour leurs projets d'infrastructure.
Je vais maintenant passer aux transports. Transports Canada poursuit ses efforts pour mettre en place un réseau de transport sûr, sécuritaire, efficace et respectueux de l'environnement. Nous sommes fiers de ce réseau, qui compte parmi les meilleurs au monde, et nous nous efforçons de le rendre encore plus efficace avec l'aide des Canadiens, des autres ordres de gouvernement et du secteur privé.
Je crois fermement que les partenariats sont une condition essentielle au progrès.
Dans le contexte de la mondialisation de l'économie, tous les membres du gouvernement se rendent compte qu'il est impossible de bâtir un réseau de transport de calibre mondial de haut en bas. Il faut que les partenariats jouent un rôle essentiel. Il faut aussi que nous écoutions nos partenaires et que nous tous, tant du secteur privé que du public, travaillions de concert. C'est pourquoi j'ai voyagé partout au pays dans le but de rencontrer les citoyens ordinaires et les groupes industriels et de comprendre leur vision en matière de transport. J'ai notamment rencontré la Chambre de commerce maritime, l'Association des chemins de fer du Canada et WESTAC — Western Transportation Advisory Council, il y a à peu près une semaine en Colombie-Britannique — entre autres. On nous a présenté des idées fort intéressantes et nous sommes déterminés à poursuivre ce dialogue tout au long de la nouvelle année.
J'aimerais maintenant vous parler de nos projets d'avenir. Transports Canada demande un montant de 23,9 millions de dollars dans le Budget supplémentaire des dépenses afin de concrétiser des projets qui n'étaient pas tout à fait définis ou connus au moment de la préparation de ses documents budgétaires de 2010-2011. Ainsi, un montant de 14,1 millions de dollars sera injecté chaque année dans le Programme de contributions aux services ferroviaires voyageurs régionaux et en région éloignée. Ce programme vise à offrir des services ferroviaires voyageurs sécuritaires et fiables dans certaines régions éloignées du pays en finançant les besoins en matière d'exploitation et d'immobilisations pour ces importants services de transport ferroviaire.
Le Budget supplémentaire des dépenses prévoit également un montant de 7,4 millions de dollars pour les besoins d'exploitation reliés au Programme de contribution du service des traversiers. Ce programme appuie les services de traversiers régionaux et en région éloignée au Canada atlantique et dans l'Est du Québec. En plus d'offrir des transports sécuritaires aux collectivités, ces services soutiennent l'économie de l'Est du Canada et le réseau de transport.
Ce programme appuie les services de traversiers régionaux et en région éloignée au Canada atlantique et dans l'Est du Québec. En plus d'offrir des transports sécuritaires aux collectivités, ces services soutiennent l'économie de l'est du Canada et le réseau de transport.
Il était prévu que les accords relatifs à ces services de traversier se termineraient le 31 mars 2011, mais le gouvernement du Canada a annoncé, le 30 novembre 2010, un investissement pouvant atteindre 44,7 millions de dollars dans les opérations des traversiers et le maintien des installations connexes.
Dans les dernières communications que j'ai présentées devant votre comité, j'ai parlé de l'importance de la stratégie des portes et corridors de notre gouvernement, qui vise à positionner le Canada à titre de voie de transport intégré, efficace et fiable pour relier l'Amérique du Nord au reste du monde. Nous n'ignorons pas que votre comité s'intéresse aux portes d'entrée. Nous continuons de réaliser des progrès dans les 47 projets d'infrastructure qui font d'ailleurs partie de l'Initiative de la Porte et du Corridor de l'Asie-Pacifique, et nous allons de l'avant. Nous le faisons animés par un intérêt très vif et beaucoup de fierté à la vue de ce qui a déjà été fait. La prochaine étape de cette initiative sera plutôt consacrée à la modernisation des cadres stratégique, législatif et réglementaire. Nous pourrons ainsi établir des partenariats afin d'améliorer son efficacité et sa fiabilité, tout en stimulant l'innovation.
Je suis persuadé qu'elle permettra aussi aux secteurs privé et public de profiter davantage de l'Initiative de l'Asie-Pacifique, ce qui devient d'ailleurs de plus en plus évident au fur et à mesure que nous nous en approchons.
Le poste budgétaire faisant état du report d'un montant de 17,1 millions de dollars pour la Porte et le Corridor de l'Asie-Pacifique nous aidera à poursuivre ce processus. Les enseignements tirés de la Porte et du Corridor de l'Asie-Pacifique sont utilisés dans la mise en oeuvre d'initiatives telles que la Porte de l'Atlantique et la Porte continentale Ontario-Québec.
Vous remarquerez aussi, chose qui mérite d'ailleurs d'être soulignée, qu'un poste du Budget supplémentaire des dépenses demande l'accès à un montant de un million de dollars provenant d'affectations bloquées en raison du report de fonds. Ce montant servira à acquérir des biens immobiliers aux fins du projet du passage international de la rivière Détroit, volet important de l'initiative de la Porte continentale. Le gouvernement du Canada reste déterminé à construire un nouveau passage et nous continuons de travailler étroitement avec l'État du Michigan et le gouvernement des États-Unis afin de concrétiser ce projet. Dans ce contexte, nous suivons de près le processus législatif du Michigan et nous insistons auprès de la législature du Michigan afin qu'elle autorise ce projet, qui sera à l'avantage tant des travailleurs que de l'industrie des deux côtés de la frontière.
Je vais maintenant céder le micro au ministre Merrifield pour qu'il aborde un poste budgétaire précis.
Merci.
Voir le profil de Chuck Strahl
PCC (BC)
Je vous remercie. Vous avez bien décrit la situation. Je n'ignore pas que certains employés s'inquiètent de leur avenir et le reste, et j'ai demandé qui avait été mis à pied. Personne ne l'a été. Je tiens donc à assurer les gens sur ce point. Je crois comprendre que personne n'a été mis à pied. En fait, Air Canada a même rappelé qu'elle a embauché 500 personnes cette année.
Je ne peux faire d'observation qu'au sujet du communiqué de presse émis par Aveos. La compagnie fait valoir que les choses se passent très bien et qu'elle aussi a embauché de nouveaux employés. Aveos obtient manifestement de bons résultats et en est satisfaite.
Maintenant, pour obtenir réponse à certaines des questions, il se peut que vous deviez vous adresser à Aveos et Air Canada. Vous n'ignorez pas qu'il ne s'agit pas d'une société d'État mais bien d'une entreprise privée cotée en bourse. Elle fonde ses décisions sur l'intérêt de ses actionnaires et en conformité avec la législation gouvernementale. Vous voudrez donc peut-être faire cela, car je ne suis pas vraiment en mesure de faire de remarque au sujet des plans que nourrit une compagnie privée.
Voir le profil de Chuck Strahl
PCC (BC)
J'ignore quel genre de solution législative vous voudriez voir appliquer par le gouvernement par rapport à une entreprise privée cotée en bourse. Je ne sais pas au juste ce que vous envisagez. Pour le moment, je n'ai rien à proposer là-dessus.
J'espère seulement que, si le comité veut se pencher sur la question... Je crois savoir que vous avez entendu un représentant syndical ici ce matin. Encore une fois, il s'agit d'une entreprise privée prenant des mesures propres à sa vocation privée, alors je ne vois pas quel rôle nous pourrions jouer là-dedans. De plus, à ma connaissance, lors de la reconversion chez Air Canada, les syndicats ont voté en faveur de cette transformation, y compris la participation d'Aveos. Que je sache, le processus a aussi été approuvé par les créanciers.
Je ne vois donc pas très bien ce que les employés trouvent de préoccupant dans cette situation et je ne sais vraiment pas quelles propositions vous aimeriez que nous trouvions s'appliquant à une entreprise privée.
Voir le profil de Chuck Strahl
PCC (BC)
Ça m'intéressera de les connaître.
Voir le profil de Chuck Strahl
PCC (BC)
Que je sache, les deux entreprises mentionnées sont des intérêts privés. Air Canada ainsi qu'Aveos sont des compagnies privées. Bien entendu, Air Canada doit obligatoirement se conformer à la Loi sur la participation publique au capital d'Air Canada, et elle le fera. Lorsque je rencontre ses représentants, ils me donnent des assurances en ce sens et c'est d'ailleurs ce à quoi nous nous attendons. Il s'agit toutefois de sociétés ouvertes. Elles sont issues de sociétés d'État mais sont maintenant ouvertes depuis déjà quelques années.
Voir le profil de Chuck Strahl
PCC (BC)
Encore une fois, je pense qu'il est préférable de poser ces questions à Air Canada et Aveos, mais à ma connaissance, pendant la transformation des structures, survenues chez Air Canada au cours de la dernière décennie, l'entreprise a dû se mettre sous la protection de la Loi sur les faillites mais s'en est sortie — nous en sommes d'ailleurs assez fiers — et maintenant, le transporteur aérien est maintenant le 13e en importance dans le monde entier, comptant 23 000 employés. C'est une vraie réussite canadienne. Ainsi que je l'ai déjà dit plus tôt, j'ai lu l'un des communiqués de presse de l'entreprise récemment, et elle a embauché 500 personnes de plus. Ce sont de bonnes nouvelles. Nous nous réjouissons pour Air Canada et tenons à ce qu'elle continue à connaître de tels succès.
Cela dit, pour ce qui est de la reconversion de cette entreprise, du côté des créanciers, y compris les syndicats, on a voté en faveur de cette transformation des structures et on y a participé. Il a alors été convenu que les services de réparation et d'entretien seraient cédés et effectués par Aveos, et c'est ce qui se passe depuis lors. Aveos a d'ailleurs obtenu beaucoup de succès à cet égard. Aveos et Air Canada ont recruté des effectifs supplémentaires. Les deux entreprises entretiennent aussi de bons rapports. De plus, Air Canada affirme qu'elle continuera de se conformer à la loi.
Les gens sont toujours préoccupés par les emplois. Nous le sommes tous, mais nous devons aussi nous rendre compte qu'il y a une limite à ce que le gouvernement peut dire au sujet d'une entreprise cotée en bourse qui fait concurrence à d'autres entreprises du même genre, dans le monde et au Canada. À mon avis, l'idée selon laquelle nous allons choisir le nom d'un transporteur aérien à même une liste et lui imposer des exigences supplémentaires à respecter sera très difficile à faire accepter par le public.
Voir le profil de Chuck Strahl
PCC (BC)
C'est une bonne question. Pourquoi le gouvernement de l'époque a-t-il pris ces initiatives? Cela tient au fait qu'il y a 23 ou 24 ans, il s'occupait de transformer une société d'État, avec tout ce que cela représente comme avantages, en entreprise du secteur privé. À l'époque, on parlait de sa privatisation. Cela s'accompagnait toutefois aussi d'investissements publics considérables. C'était il y a longtemps, mais il était alors sensé d'imposer certaines mesures lors d'une telle transition au secteur privé parce que les investissements gouvernementaux étaient énormes.
Cela remonte à il y a 25 ans. Je vous demanderai donc si, d'après vous, il est vraiment dans l'intérêt de l'industrie du transport aérien de faire porter son choix sur une entreprise parmi bon nombre d'autres et d'affirmer ce qu'on va en faire, à l'exclusion des autres, c'est-à-dire d'imposer une restriction législative aux activités d'une entreprise dorénavant tout à fait privée, avec tout ce que cela sous-entend. Je vous exhorte à réfléchir aux répercussions que cela peut avoir. À mon avis, ce ne serait pas sage.
À l'heure actuelle, les deux compagnies en question sont rentables, elles embauchent toutes les deux de nouveaux employés et envisagent un avenir brillant ensemble. Si vous affirmez vouloir administrer cette compagnie depuis cette table de comité, je pense que vous allez vous exposer à plus de difficultés qu'auparavant.
Voir le profil de Chuck Strahl
PCC (BC)
Tout à fait, c'est vrai. C'est pour cela que tout le monde tient à ce que notre transporteur aérien soit rentable ainsi que l'entreprise de réparation et d'entretien. Or, les deux sont en excellente santé financière, et nous devrions veiller à ce qu'elles le demeurent.
Pour ce qui est maintenant d'une convention collective qui serait le fruit de négociations entre une compagnie du secteur privé et un syndicat, chose qui arrivera dans deux ans, à mon avis, nous devrions nous en remettre aux deux parties pour gérer leurs affaires. Entre temps, d'excellents accords de collaboration régissent les rapports entre le syndicat et la compagnie.
Ce que je trouve un peu étrange ici est que des membres de comité proposent que nous intervenions et fassions quelque chose pour bousiller tout cela quand il existe d'excellents arrangements administratifs entre une entreprise et un syndicat. À mon avis, c'est tout simplement imprudent.
Nous devrions au contraire nous demander que faire pour que le transporteur aérien demeure rentable et continue de prendre de l'expansion au Canada. On réalise cela en réduisant les impôts, la paperasse et en abaissant les tarifs sur les importations manufacturées comme nous le faisons afin qu'Air Canada demeure compétitive à l'échelle internationale. Bien entendu, les syndicats bénéficieront de cela car une industrie rentable et durable crée des emplois avantageux et durable pour les travailleurs.
Voir le profil de Chuck Strahl
PCC (BC)
Peut-être que John Forster pourrait répondre à cette question.
Voir le profil de Chuck Strahl
PCC (BC)
John pourra répondre à cette question technique...
Le fonds pour l'infrastructure verte, contrairement au financement de relance, ne prend pas fin le 31 mars. Il s'agit d'un plan pluriannuel — ainsi, le fonds existe et il est dépensé sur de nombreuses années. Tout l'argent n'a pas encore été alloué à partir de ce fonds et tout l'argent n'a pas encore été dépensé. Mais, ce fonds ne se termine pas le 31 mars de cette année. Il sera réparti sur plusieurs années. De nouvelles annonces et de nouveaux projets seront présentés au fur et à mesure.
Voir le profil de Chuck Strahl
PCC (BC)
Merci.
Bien sûr, le passage international de la rivière Détroit, et il faudra trouver un meilleur nom pour cette initiative, afin que nous puissions commencer à en parler avec enthousiasme et j'ai quelques suggestions de noms, a fait de bons progrès au cours des derniers mois. Il y a eu une élection aux États-Unis. Le nouveau gouverneur du Michigan a signalé qu'il s'agissait de l'une de ses priorités. Il l'a mentionné dans ce qui est en quelque sorte l'équivalent du discours du Trône, c'est-à-dire son Discours sur l'état de l'État au moment du lancement de la nouvelle session avec le nouveau gouverneur et bon nombre de nouveaux membres du Congrès.
Alors c'est excellent, non seulement parce que nous obtenons l'appui du gouverneur, mais également parce qu'il s'agit d'une priorité pour ce gouvernement en général. C'est une excellente nouvelle. Et cela n'existait pas auparavant.
Vous êtes venu avec moi pour rencontrer le gouverneur et son équipe pendant cette période de transition. Je pense que nous avons réussi à le convaincre qu'il s'agissait d'une excellente chose pour les deux côtés de la frontière. Depuis lors, j'ai rencontré des hauts fonctionnaires américains, l'ambassadeur américain, le secrétaire LaHood, et la secrétaire Napolitano et d'autres afin de parler du passage international de la rivière Détroit qui, selon moi importe non seulement sur le plan commercial mais également au chapitre de la sécurité. Ce sera un excellent élément supplémentaire en ce qui a trait à la frontière étant donné le nombre élevé de personnes et de camions qui la traversent. Il s'agit d'un projet unique étant donné qu'il reçoit l'appui de la plupart des partis politiques à tous les niveaux du côté du Canada, tant à l'échelle provinciale et je l'espère à l'échelle fédérale.
Lorsque j'ai parlé de la porte continentale pendant mon séjour à Montréal, on m'a rappelé que la plupart des camions de cette province se rendent aux États-Unis au moyen de cette traverse, de sorte qu'un passage supplémentaire s'avère être une excellente nouvelle pour l'ensemble de l'initiative de porte continentale.
Depuis lors, nous travaillons de près avec les législateurs au Michigan pour répondre à toutes leurs questions. Nous avons créé des trousses d'information que nous avons transmises aux législateurs, aux présidents de comité et à d'autres intervenants. J'ai parlé au président du Comité du transport, au président de la Chambre et à quiconque est prêt à recevoir mes appels aux États-Unis.
La réponse a été très encourageante. Ce qui est particulièrement encourageant, c'est l'appui général de la part des syndicats, des groupes d'agriculteurs et d'autres intervenants du côté des États-Unis, qui ont compris que cela ne serait pas uniquement profitable pour Detroit mais également pour l'ensemble de cet État. On parle de dizaines de milliers d'emplois pendant la période de construction sans compter les possibilités à long terme d'échanges commerciaux qui se poursuivront et qui s'accroîtront grâce au pont Ambassador et au nouveau passage international de la rivière Détroit.
Voir le profil de Chuck Strahl
PCC (BC)
Merci.
Je pense que vous avez raison; l'annonce que nous avons faite à Windsor, à laquelle j'ai pu participer, a été très bien reçue. C'est intéressant de voir quelquefois ce que les gens perçoivent comme étant un port occupant une niche particulière ou un petit port qui devient partie intégrante d'une stratégie d'ensemble. C'était évident à Windsor. La capacité de continuer dans ce commerce d'agrégat, avec tout ce qui y est lié — l'asphaltage, le béton et tous ces éléments connexes — c'est quand même important. Je sais qu'ils étaient très enthousiastes de voir qu'ils passaient maintenant à un autre niveau grâce à cet investissement.
C'est la même situation au port de Sept-Îles. Je n'étais pas là pour cette annonce. C'est le premier ministre qui s'y est rendu. Je pense que les autorités portuaires ont dit à ce moment-là que non seulement ils étaient très reconnaissants pour cet investissement; mais ils ont aussi signalé que c'est l'effet de levier de la part des investissements du secteur privé qui les a rendus aussi enthousiastes. Il s'agit d'un investissement moins important... Je veux dire, non pas qu'il soit insignifiant, mais que les investissements provenant du gouvernement fédéral sont différents; cela envoie également un message au secteur privé lui indiquant que nous sommes là pour le long terme.
Ainsi, ils ont pu annoncer, très rapidement, l'ampleur... Je ne me souviens pas du chiffre exact — je ne veux pas induire quiconque en erreur — mais il s'agit d'investissements considérables de la part du secteur privé qui ont immédiatement suivi l'apport du fédéral.
Comme les autorités portuaires l'ont dit à l'époque, ils ne se souviennent pas qu'un premier ministre se soit rendu à leur port. Le fait qu'il se soit rendu là pour faire l'annonce envoie un message que je pense nous devons envoyer dans tous nos ports. Les investissements démontrent que... Vous savez, nous sommes une nation commerçante et nous dépendons énormément des transports, de sorte que ces investissements à long terme seront rentables.
Et le secteur privé s'en rend compte immédiatement: comme le dit le dicton autant aller jusqu'au bout. C'est vraiment intéressant à voir.
Et c'est ce qui s'est produit avec toutes les initiatives liées à la porte d'entrée. Nous faisons un investissement initial. Nous déclarons que nous jouerons un rôle partenaire. Par la suite, le secteur privé se dit, eh bien, si vous êtes de la partie et puisque nous savons que nous avons l'attention de tous les ordres de gouvernement, eh bien nous serons là pour le long terme.
Ça a été très encourageant.
Voir le profil de Chuck Strahl
PCC (BC)
Elle a un excellent bilan et c'est une des meilleures entreprises au monde en matière de sécurité. Je pense qu'ils peuvent être très fiers de leur bilan. Et bien sûr, nous travaillons de très près avec eux, comme nous le faisons avec toutes les compagnies aériennes au Canada, afin de faire en sorte qu'elles maintiennent ce bilan.
Voir le profil de Chuck Strahl
PCC (BC)
Voulez-vous dire que lorsqu'il s'agit de respecter la politique sur les langues officielles? À quel endroit êtes-vous rendu...?
Voir le profil de Chuck Strahl
PCC (BC)
Cela fait des décennies qu'il ne s'agit plus d'une entité gouvernementale. Air Canada, même si « Air Canada » est un nom qui ressemble à celui d'une société d'État, ce n'est pas le cas. Il s'agit d'une société privée, cotée en bourse, qui doit respecter tous les règlements comme tous les citoyens du Canada ou toute autre ligne aérienne canadienne, en plus des exigences supplémentaires découlant de la Loi sur la participation publique au capital d'Air Canada. La société est au courant. Et elle respecte ces exigences. Lorsque je parle aux responsables de cette question, ils ont l'intention de respecter la loi. Ils veulent la respecter et ils comprennent les raisons historiques qui la sous-tendent.
Mais vous savez, j'ai confiance. Je ne crois pas ceux qui disent que les travailleurs canadiens ne sont pas compétitifs. J'ai entendu dire cela dans bien des secteurs, et je pense tout simplement que c'est faux. Maintes et maintes fois, les travailleurs canadiens ont montré, qu'il s'agisse de travailleurs syndiqués ou pas, qu'ils peuvent faire preuve de compétitivité avec quiconque.
Par exemple, à proximité de ma circonscription, à l'aéroport d'Abbotsford, Conair a mis sur pied une installation d'entretien. Cette installation d'entretien reçoit les 737 de partout dans le monde. Dans cette installation, l'entreprise offre une vaste gamme de services, qu'il s'agisse d'une reconstruction complète ou de quelques travaux de réfection. Cet atelier est occupé. À un point tel que l'université régionale a offert de la formation pour aider à former les techniciens qui travaillent dans cet atelier. Ils disent que la seule chose qui les empêche de progresser c'est... Ils construisent davantage d'installations. Les travailleurs sont compétitifs. Ils obtiennent d'excellents emplois. Comme vous l'avez mentionné, il s'agit d'excellents emplois bien rémunérés qui attirent les entreprises. Ils attirent des entreprises de partout dans le monde qui envoient leurs 737 pour des réparations au Canada... Ils offrent un excellent service pour les 737 et se spécialisent dans ces avions.
Je ne suis pas d'accord avec les gens qui disent que tout est foutu. Nous avons un entrepreneur qui a fait ses preuves: Aveos. Vous voudrez peut-être faire appel à cette entreprise; je ne sais pas. Je ne peux pas vraiment vous parler d'eux ni de leur plan d'affaires. Il s'agit d'une entreprise privée. Mais elle a eu beaucoup de succès au Canada. Dans ses déclarations récentes sur le Web et dans ses communiqués de presse elle stipule qu'en fait elle a embauché davantage d'employés. Elle ne fait pas de mise à pied; elle recrute.
Je pense que l'avenir est très prometteur. Je serais très surpris d'entendre Aveos dire qu'il s'agit d'un scénario catastrophe.
Résultats : 1 - 15 de 269 | Page : 1 de 18

1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
>
>|
Exporter en: XML CSV RSS

Pour plus d'options de données, veuillez voir Données ouvertes